Journal des campagnes, 22 mai 1897, samedi 22 mai 1897
[" e \u201cLL.D'ÉDUCATION \u201d\u2014 (tion cléricale dans notre province.En a \"SAMEDI, 22-MAY 169% L'industrie agricole doit toujours être la base d Cr nes ae mal \u201cBuréfux ?80, ras de la Fabrique, Quiébeë e la richesse des nations + JOURNAL DES CAHPAGNES (HEBDOMADAIRE) 15 PAGES-PAR NUMERO Co.77 PRIX DEIPABONNEMENT \u2014 \u201c Unan.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.UNE FLASTRE BiX MOIS.1000000000 coscccon0Buc0use 5oots TrOÏS MOIS c200.0000secorssoce0c0c00e BS CtS Pour ia Franco ct l'étrangor.16 fr.(lin inoluant les frais de port.) STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE PHOS, CHAPAIS - - - Directeur POUR L\u2019ADMINISTRATION : Js DEMERS & FRERE 30, RUE LA FABRIQUE QUEBEC, pliquer tel que l\u2019a si souvent proclamé la \u201c Patrie\u201d et tle \u201cWitness.\u201d Nos craintes sont Lien légitimes, car avec ce programme libéral, ce ne seralt plus des réformes, mais une démolition compiète.Notre système d'enseignement serait boule- :| Versé de fond en comble, pour édie:r sur ses ruines -un nouveau système ex- clusivenient contrôlé par l'Etat, et tendant à faire perdre aux écoles de la ! province de Québec, catholiques ou protestantes, le caractère religieux qui les distingue.Des réformes sont nécessaires, nous l'admettons depuis Jongtemps.Aussi, avons nous vu avec plaisir l\u2019administration conservatrice, que vient d\u2019emporter ln tourmente électorale, entrer résclument .dans cette voie, à la dernière session.Sa politique sur l\u2019éducation fut applaudie pur les deux côtés de la Chambre, Ic fonds scolaire organisé alors, à l\u2019eifet de mottre au sez- vice de l'instruction publique une som- QUEBEC mo annuelic de St0,000, fut considéré .comme un moyeu pratique et efficace pour propager l\u2019enseignement primaire \u2018SAMEDI, 22 MAT 1897 dans les municipalités pauvres, parmi les classes ouvrièro et agricole.Etant donné l'état des finances pro- vinclales, qui venaleut à pcine d'être - restaurées, le gouvernement ne pou- ' Deux.notes dominantes se dégagent | valt faire plus.Mais son inten- (Blen distinetement des acclamutions tion, que M.Flynn a mainte fois an- que fait entendre la presse libérale Douce depuis In sessiou, était d\u2019aug- { Le \u2014\u2018{pour saluer l'avènement au pouvoir de menter peu A peu, en autaut que les \u2018IM.Marchand et de son parti politique, | ressources do Ju province le permet L'une reclame des reformes dans notre traient, jusqu\u2019à $100,000 et plus l'oc- systôme d'instruction publique.L'au-, troi eu faveur de l'instruction publi- tre, un peu plus faible, mais non moins que.\\ \u2018distincte, proclame la fin de la domina-| Continuer cette politique, serait sage.Mails n\u2019allons pas détruire ce qui La \u201cPatrie\u201d, le \u201c Wilness\u201d\u201d et lc a été élevé au prix de tant de sacrifi- Globe\u201d s'accordent à dire que le ces.Raformons, améliorons, mais no - (temps cest arrivé où de grandes réfor- ! Gémolisrous pas.Consesvons À notre .\u2026 \\Mmes doivent être opérées dans notre systäme d'unssignement son Caractère (système d'enseignement.Le \u201c Glube\u2018\u2019.religleux qui a toujours fait sa fôrce.oo - a a plus loin.Il s'écric que \u201cla aout- | Mncnt, mails plus d'induence religieuse, j=\u201d Nous l\u2019avouons franchement :: Le - Fprogramme libéral: sur'la quéstion do 7.tudoë Nous cralgnons de le vir.ag nation cléricale,\u201d si efle n'est pas finie, | Quoi qu en disent certalus journaux, ~|tire rapidement A «a fin dans la pro.| IOS espêrous que la pruchaice adml- x yince Je Québec, Le \u201c Baleft\", Por! suctration, dirigés par M.Marchand, gaue du parti libérat daus notre dis., Fors composée d'huüumnes anms sages .trigt, s'exprime cn d'autres termes: PO' Wo a» desir sults sux iddcs U- \u2026\u201d 4 Le peuple, dit-fl, a consldfratiement - Simplifiô la tâche du délégué apostoti- dâraise en nuuière d'eduention 1/Ktat enasignant ne ernviaut uf an Géade, nf AUX sentiinonin religions of nallauaux- de sotre populstion AXE: protestauly- ponmme swe cathollgnes 9 répognesait Wuversilprment da voir l'autorité pro .vthetalo na œubatitrer à te Direction gut guide antreikenest.mu écoice of avoir que, hier, .\"En un mot : Réforme de l'enseigne- l\u2019éducation nous cause de vives Inquiémes +. rat ers du Ms a.; mal Tae We BÉAUH 2° Le .i ; um on anitoba Bt \u2014 b ARNOIS \u201d To \u2014 - es 0 #1 :: Co ee Ve .; _ ve of IPT ficiers du gouvernement 3 at des polls Biz.Beau- Av un parti fait pout 2e politi pont et la \u2014 1% con, bi ; battu; 15 Cops; ir recevoir eRe ae : ique .bier u; bat ps,.pour voir les 215, = .Vallevf .cr LA >.\u201c raie oué, et 1 | être tout: sew oy \u2014 .Otta ; te Lib Cone] alent bien tor es républicains\" a OUT SARAËC nas 18 mai, Les procéd MATANE Sie | Quand, D deu ® UTES FAMILLES cet u bee cedur ; Timothé +4 uand -à-vis\" ve ENT Chpar la ros prés-midi o es de la Pi St Stani eo CT 39 vate » par.has ., SAVOIR .- de Prin ésentation de M.Pa commencé | Amc vault Classé | St Jtanislue 9 \u201csa eur sort \u2018de: isard, le parti So QUE:LE .' 3 ; ; .i Kk .veulerie - \u201c8 -tofp Fed conser- B : dela ince Ouest, IPE erry, député mobi Majorité StE uls 76 .4 veulerie snatu torpeur Tok] Ser 21 arine et M .E., par le mi pulé |-Ste-FI; ; 5 t tient ; -| vent pour s 1rêlle e gnéo, dé M.BERGE .Yeo mintetre | Soop Avie oy - Ste Cécile 176 duetikles suivre les est tro M.BERGE Ce St-Octar e Cécil uctibles intr es conseils p sou sion qui à eu RON référant à la di Petit que 60 St Clémer gp | BUWènes, intransigeauts sells des irié- du député © eu avant hier su iscus- écis Station 30 nt 16 résume ci ont.toute 1 et des êner- a pris part rateur, déclare r sur le vote | Sa oo villigi 3 18 «Paris: en deux ue politique se | la cl à la cumpag que lorsqu\u2019il |} anday Ba ge fos \u2014_\u2014 o se la Ira abomina .rambre n\u2019étai pagne d\u2019Anti; q il | Rivië ny 2 Majorité pi ; \u2014\u2014 pinion!\" uce, plutôt ves jamais pris part à pas on (FA rtigobieh, sisière Blanche o .pour Bisson, Y.Hor 99 | Bt; alors n t que mou ambre siéseai un électic .HN nal Sia ne 5: Sve \u2018royalist Q ya Co Cor La ure sicgeally ection lorsque la Stor élicit 6 103° ST HYACI .eventuentensent Dlatôt que oon, des Hass.Au.cours de \u2018la énsuite dès sub- Cod ah de Lepage 52 T-BYACINTHE Le cruelles expôrie sanpire assagi Dur aylor fait r e la disuubsi sub- | Sayab all 9 Cité De jusqu\u2019à prêter riences du pas Bi Par coup plus : Temarpuer quil sion, M.Suynbeo CIN DSL esaulles Cartier | > répubriqu rer la.consolidutie vont: gouver 1 tugeux pour serait beau- t-Moïse 79 + D.St-Hyaci 816 r| Nous less e, = ation\u2019 de\u2019 ; cy ps ris les, hs | D [Stipneihoie Gon 3 Eo con aon) EXECS \u2014 merce, > cause tant de to tarif dont ac Angale 1 he Madeleine .50 migéiublds, os arts 5 LAssémblée, lon pronpié eu usplo pour, L\u2019hon.M.Fi rt au com rand Métis 1 is arnabé 12 tre infâme nt le type dcançaiss ces\u2019 P re \u2018audi est mervetiieux d EXTERNE posible d\u2019iller phe.déclare aw\u2019il Canton T'essior 6 |S Damas 28 la Jaime qui declan un ce minis.PAIH-KICLER tris arom: dans on ao: parce qu\u2019il dés E.plus vite a est im- ossi 10 |StJ 10imas 10 payé d'être déb Das\u2019 trop-chère: \u2018que pe ol de seignement .esire prendre vec le tarif, apucin 15 udes 20 au.prix de PA arrussée de I relent PRAIRIE, a intestins Cholera ce, La LB récessaires tous les ren.St Deni .Tou lAlsac Emisirel.Lo \"3 LER ut! et tous viennent faire leur rent des dé utation ren: n Lu Pros 34 Po plutôt que I Are is Lome, * + es où Lo Got Ri contre Joana's come T représentution.\u2014 | Charts 29\" 290 on on rai poe vom leu || PAIR-K ve; Lo FREE fe .- \u2014 1 are.¢ a 3 ° * on [IR & ' © Au sénat AU SENAT Majo 28 os | Charles 62 de Je voir Aa st, vous ven PAINKILLER smart titi Mowat a roti cet après-midi ajori - ça | de l'Europe, il 5 cetion en| Brak stuslons,\u2019 st pormnent apporto ui soe Sous son oo jorité pour M.Pinault 187 Buin Ia 6, se roncoutre 9 Quartier |: PA H'RILLER re lh oe on od pour ; commence oi qu\u2019il avai \u2014\u2014 e À la plus ontre la roy sel: anteur, dn oi est Point pro ! rec un le code Cri de la session LA Maj.de Dess 1 375 La France b onteuse des a test mé- HES or de Colic Onquel nté un autre d criminel et il e n VAL essaulles, lib \u2014\u2014 égal: In pre n patrie, ça leur ections, l'intéri ger, dans son néde fouionrs à 1 pd clques amendement en me nature avec Ste-Rose Leblanc 107 a TEND ne soit pas Ÿ voudra, \u201con len | ei ous descente hh Sesto à ST coumel avert une autre\u201d Sedan Demers = \u201cEn vin Je dis, voudra, pourvu vie ETE.re ; a juridicti se autre loi S artin 06 ces royalistes dis, moi, je répè oBd'evnts.grande boutelllo.ès vente Dane quier.ion de la oi pour | 2H Vincent 93 U N E \u2018 des brutes, et ces impéni répète que 6.Désgrando bon Ten rén: cour d\u2019echi.| Ste-Dor de Paul i E \u2018 0 égois brutes, chez mpérialistes & el\u201d bow Sir Oliver Me à Sir M StF othée 1 8 N Sgoisies et bas ca qui les insti ont L Cao er Mowat.di ackenzie rs de Sal 12 : _ \" es aspirati , l'inteilige stinets | 4 Es Pu .nement de vat, dit que © A .Bowell es 6 8 J'ose ces \u2014 patrioti ; tions voraces LICE rétrécie .à 188400 le candi 1 Québec à 0 est all gouve ?tant de spérer\u2014san C .su, 5 tuent just u 1 Gi of 1a i f à qui vidat libéral del ursnivre M.= Tons \u2014_\u2014 co + Sent politi s en être cert: av entin, il fa au 16 burt, i Pon attribue va dans Teche tt, 205 2 conséquente ot unie est légère, ir i Fait comproudre qx Être idiot, pour La Grè ' .proves,\u201d si réellement Phrase business is] Maj 20 0 | dois, Télection es, ne iu Solas À jreudre que l'nupire Oe Jo au Que \u2018vaine .CUS.: - il ya mati ajorité .\u2014\u2014 vir e huitièm cient d'av Be - atent, d ans \u2018appui au- \u2018less onstanti ue.L'ar ère à 185 ira de leg ¢ arrondiss voir lieu Led royalls , du plus grand tout au so silie ; les tr un aband mée sectaires.C1 aux i sement ser- | Et stes.grand nombr s évacuent l'î oupes du « onue la RE \u2014_\u2014 .5, qui ue s mbéciles x t lu lio We nement ut l'île de Cri colonel V | pe par leurs passions.laissent gu et aux Jamaïs yauté, elle-n nement se e de Crète Vas- © » ui .sse La ¢ * reve .>.-mê : ; 4 co + e.L o ROI D 2 CHATEA Car il 3 ussions tn guider que ! majorité eal, si elle moma peut-elle puissunces Free aux vo souver- § S MER D UGUAY acte que Joue ent supgestif 1 Pour venves pa 2 pas la is le lta solileite a le \u2014_\u2014 \u2018 Ste Marti Robi ur le terr s à donné cet e spec- | lemplacer pi ser la ré : : iidter Le n n'a pas l'air a- - | UHP; , artine obidoux .\u2018d'u rraiu munici né cette lutt | vi acer par épubliqu tion.L'armé eaucon pas l'air - \u2018 Li PAQUEB( St Urbai Grei u renouv nicipal\u2014 e lutte.pitable, il \u2018f un gouver e et la les arinée tur 1 de cett ile OT MONS rosin 29 8 Chambr velleme et à la veille Beus , il faut ernement es hostilités na gue mi e média- TRE .Ste Phil 1 > bre des dé nt prechai eille gens, sans disti que tous 1 ha- Thess tés ne sout urche en\u2019 PRODIGLE 5 ET Chi iloméne 16 Si c'est députés ain de in MOttE istinetio les brave essalie, ni sunt suspe avant; EUX iâtenugu 36 arsest de cette : _Wotteut un peu d padre a oreosnlie, ui en Lipir ndues nf en Ste Cl ay reher, ce s ¢ racon concession du leur et ons, y pa qu\u2019Idhem re, et O en Es voi - Ste Cloulde 98 Bt il de vaudr du Jhrope L ça doi | Or ns.fassent des \u20ac s avant d'être\u2019 pacha -1 n - paraît oie de construction H Chrysostôme 121 chement, e vaudra pas la D : fn papa certain que.d es ce encore Fall ré\u2018eutré à Athènes.sr \u2018 _ a Belfast owick 124 chement, que des candi peine, fran.5 art des royal: ve.dans le pay ; noisement le sultan à qui pousse Estgee, uepui A 7 n dans la : rmstown 41 teurs se I santé rgent, leu 1a Ju ampire rais bu lique a ué, depuis\u2019 possible L'A Ire à ou- pagnies ue 3 vingt ans lutte en- 152 tin e dérangent , et que les éle r raid upart des imp isonnable, et c- provocate s'trôis mols.Allemagne a - sion (us e navigation, ] entre les com- Mai 52 s pour aller au s ec- ent fort he \\périalistes s° que, puiss eur, Lien qu\u2019el 1e rôle à\u2019 a.on aes Dlus , pour la: poss nj.pour Robi \u2014 ! Comment ! u sery- bar un R ureux d\u2019éir s'estime- mai ances eur Qu'elle soi agent y a qu la puissants ; posses- r obido cu 11 : ott] nt ! voilà .toi, en l tre gouv i mainies ne ulopéenin oit celle d : Ju : res du matin, il rentra inopinéiment No 2 { 127 chez lui et surprit sa femme.= c No 3 l Furieux, Gaillard se préeipita sur St Eloi elle ct lui porta plusieurs coups de N .coutean.La femme Gaillard put, gri- St Paul de la Croix ce à l'obseurité, s'enfuir et des voisins, St Clément accourant à ses cris, parvinrent à maî- St Cpprien 36 triser son mari qui la peursuivait, Ste Arid , 17 Les coups de couteau reçus \u2019par la \u20ac Arsène { femme Galllard ne metteut pas ses Ste Epiphane, No 1 33 jours cu danger.Quant au garçon Lou- Ca No 2 cher, il est allé lui-miênie sé constituer St Hubert : 16 prisonnier chez M.Bordes, commis- P - , suire du quartier du Pont-de-Flandre.Cacouna (paroisse) 88 Le ee CU c (village) 29 : Rivière-du-Loup (paroisse) 86 DES PREUVES ! Notre-Dame du Portage 16 * \u201cSt Antonin 55 : : \u201cSt Modeste 16 Cette affaire du Panama va conti- SH ; 17 nuer d\u2019être fertile en nou-sens, en ab- SL onore surdités, ev.contradictions Hugrantes :St Louis du Ha ! Ha ! 55 ct en inconsciences, \u2018 ; N.-D.du Lac 17 on y voit (os choses Haun ; 1 it là moins étoununte\u2014j'y reviens Ste Rose du Dégelé 9 fivec entêtement\u2014ce n\u2019est pas assuré- + Fraserville, No 1 43 ment la situation prépondérante, d6- No 2 31 clsive, que lu magistrature frarugaise \u201c No3 17 fait à un homme concamné pour indé- « .licatesse et de l\u2019acnbit moral d\u2019Arton.No4 7 C\u2019est lui qui semble distribuer là c Nob 5 justico en France, à ceite heure, \u2014 Sar un sigue, uu geste, de lui, le juge 79 d'instruction soupçonne, le procureur 4 67 général requiert, et le garde des scepux 67 obéit, fe , \u2014_ I\u2019idée ne vient à persons que Yac- .i cusation ne vaut, généralement \u20ac Majorité pour Talbot 57 d'habitude, que ce que vaut F'accusa- : ~ eur.COMTE D'YAMASKA Et l\u2019accusaleur, £0t-i1 Thomme le : Majorités {plus lurisre du monde-ce n'est pas Gladu Mondou le cas d'Arton\u2014ne doit pas encore être Ste Guillaume d'Upton 117 \u201cI Pd Jarcle.de jation soit cor St Pre de Gre 69 laut que In dénonciation soit cor- St l'rancois du Lac 25 robarée iy Une preuve autrement > iol (018 du 13 convaincante, un iémoignage moins mn ao 320 suspect, uve parole moius justement au méprisée.\"St Bonuventure 40] Tout cela existe-t-IL jusqu'à pré- St David 63 | sent, dans les poursuites touvelles in- : Pierrevifle \u2014 > 79 | tentées déjà, ct dans celles qu\u2019on pour- ; La Daie du Fobvre 121 Irait encore Intenter ?Je ignore, mois St Zéphirin de.Courval .2831 jc persiste d-en douter.0 \u2014 ai \u2014 \u2014\u2014-| Et, jucquidi preuve du contraire, il \u201c0 2 534 545 [faut cuusilérer les parlementaires Majorité pour Mondou, 11.comprocils comme necks, pent-ètre ti \u2019nfffciar.| avee raison, mais assurément sans ta Le relevé du soutin par Topic AL Pen {les documents ct les preuves qui, d'ov- dow.Tae hTERT RAR EEE pdtnaire, sout cxisés par tue.magistra- turc soucieuse de ses Aovoire.D'autant qu\u2019il y à quelque chose d\u2019i- snégal, de choquant, d\u2019odieux, dans la sélection que fuit le juge parmi les papiers d\u2019Arton, : i 11 y choisit à sa fantaisie, dans le tus, s'attachant & tel ou tel et négll- geunt les autres, tous étant néau- Moins Cgulement nonnués et désignés \u2014par Arton, Ainsi, on prend Maret, Boyer-et ou luisse de côté Rouvier, Goirand, Jullien.Pourquoi cette différence ?In quoi, l'autorité d'Arton, est-elle bonne pour les uns et mauvaise pour d'autres ?\u2019 \u2018 Si Arton doit rencontrer créance, il faut que ce soit coutre tous ; ou si son seul témoignage doit être considéré come insuffisant, il faut ae même qu\u2019il le soit à l\u2019égard de tous.lêt je persiste à croire et à dire qu\u2019une magistrature propre, honnête; et digue, n'aurait en aucun cas, eu aucune circonstunce, osé se servir des témoignages d'Arton.Il £allait chercher ailleurs et autre chose ; ais, faire de cet Arton l\u2019auxi- | liaire, l'indicateur, l'associé de la justice d'un grand pays, que voulez-vous, cela dépasse mon entendement et ma compréhension ! Tenez, prenons Rouvier, Assurément, c'est une canaiîlle, et la pire canaille.C'est l'homme qui, un jour, fit un pacte formel avec la Droite, pacte par lequel, on s\u2019en souvient, il prenait l'engagement, entre autres choses, \u2014 lui présideut du conseil \u2014de restituer tous les traitements volés aux desservants, de retarder le vote de la loi mi- litaive, si dure aux élèves ecclésiastiques, et de ne pas nous combattre dans nos circonscriptions.Il promit, il jura et se parjura.Done, c'est un coquin.; C'est encore un coquin, un vrai Lan- ; dif, celui qui mit à contribution les cuisses des compagnies financières, de \u2018son propre aveu, pour favoriser, par la corruption électorale, l'élection des caunmlidats officiels.Et nous croyons entendre encore la fameuse phrase dans laquelle, rele- ; vaut certaines interruptions causées re son cynique aveu, il s'écriait : 1 1 \u201cQuant à ceux qui m'interrompent, j'ignore qui ils sont; mais, s'ils o avaient été autrement défendus et ! servis, peut-être ne peraient-ils pas sur ces bancs à l'heure qu'il est!\u201d L'homnue qui a-dit cela et qui a fait ; col est un scélérat, comme ce [in- * quel ussez inumoral pour demander à M.de Lesseps trois cent inille francs et les distribuer à ses jeurnaux domestiques.Mais, si \u2018de parcils hommes sont ea- pables \u2018le bien des abominations, sut- fit-il d\u2019usr Arton et de ses chiffres plus ou mous hiéruglyphiques en un coin d'agenda, pour les meuer peudre à l\u2019occasion du Panama ?Je ne lé crois pas.} Et je passerai mou temps, même en face de mes adversaires compromis, monacés, défhonorés par leur gou-: vernement, assassinés par la républi-' que, neu point à me réjouir d'un (el spectacle, non point à triompher de l\u2019avilissement du régime abhorré, mais | à crier toujours : \u201c Des preuves ! des ! preuves ! \u201d\u201d Car le principe doit dominer les incidents ct ignover les personues.! Et i] est des témoins, des témoignages, que jamais, jainais, l'on LE sau- i rait invoquer pour condamner un Lomme, dans um pays qui n'est pas peu- | | plé de sauvages et de barbares.i Il est vrai que nous sommes un pays\u2019 qui a de droles de meewrs judicialres, puisque l'on vous y juge, souvent, sur de simples notes de, pulice recueillies par des imouchards, chez votre concierge ! * Cependant, quelque difficile, quelque cruelle que soit la situation ces ineulpés, vis-à-vis des accusations d'un Arton, quelque répugaance qu'on ait à se délfondre contre de telles désignations, ce n'est encore rien à Colé de la situation faite aux fumilles des morts dont le nom a été prononcé.On sait, eu effet, quo le \u201c secret de l'instruction *\u201d a permis de normes certains morts qui aurmient élé corrompus.On a cité Burdeau.J'avais horreur de Burdeau, l'avant toujours considéré comme un simple polisson et lo lui ayant dit un jour, avee menace directe de ma botte diris le derrière.I1 est possible\u2014comme pour Maret, Boyor, Naquet ct beaucoup d'autres- que Burdeau se soit vendu.Nous verrons cela, au cours des clé- bats, et cette condamnation posthume de Burdcau, l'enterré aux \u2018\u2018 obsèques nationales,\u201d payées par les contribua- \u2018les, serait d'une gaieté macabre, Mals le juge Le Poitevin, ce prosii- gleux inconselent, avait-il le droit de salir ce mort, de déverser l'infamie sur la fesume et les-enfunts, sans Une preuye complète, absolne, ot d'indiquer qu\u2019il y a £ept ou buit morts gens Je Ulélie Cat dé Ruapleilon 7 Ft In preuve peaut-élla extstor Irréfragable, quand- Fueucsé n\u2019est plus 1a, quanil Il ne peut pas faire cat-nore 3 sa défense ?: i OUI B00 Combattez nRhomeaTomps PAR L'ERPLO! OV PYRY-PECTORAL Le Epecifieno actifda RHUME, den TOUX, du CROUP,dola BRONCHITE, de l'ENSOUE- À MENT, Etc.'S ° .Mur, Josurp NOR WICE, \u201cy x Bonen Ave.rio, én ' .e «Veciuralo'a j SHANG rérir Woe RES Qu crc ».quelques es, 11 m'a puérie moitié com thumo da longue dite, après d'etou L.friciueux qua Jafis cle plusieurs autres romésies.Jele prés poux 36 Rhume, féroX tout autra médicanent Le Croup où l'Egroucment H, 0.BARÇOUR, drLittie Rocher, N.N., écrits \u201cComma remèda contre le Rhume, lo Pyny-Dectoral est, de touies tnes «spécialités, cello que je vends le plus; mes aéa veulent pas d'autre.\u201d Grande Boutoilio 286.DAVIS & LAWRENCE CO.,.LID, Propriétairez Montréal Quel est le mort, en cfiel, qu'on ne puisse aceubler ?EL tel vivant qui, d'au seul mot, se justifierait, n'est-il pas, si au'ocement calomulé soit-il, dans une position meilleure que le mort sali durant toute l'éternité daus ceux qui portent son nom\u2014«+t alors qu\u2019il ue peut mêmé pas, comme chez les aucieus Égyptieus, avoir un avocat pour lo détendre, avant la cérémen:e «cnsécrative des funérailles ! Certes, ce gouvernement qui perd la tête, cette nutjorité parlementaire af folée, ceite boue jetée sur les princi puux adversaires, cette magistrature qui se sert de moyens indécetiis et .ignobles, tout cela déconsidère et u le régime républicain, plus que vin années de notre irréconcilinbie opposition, et j'en remercie M.Lo l'oite- vin avec mou ardeute recontilx:aunce d'Implacable cunemi de la réyul.}'que ; mais\u2014j'y reviens intentionncils :uent\u2014 il nous est impossible d'appratr er de pareilles moeurs, d'accepter de + ibla- bles procédés et de tolérer qu: - cette république, fidèle aux hontéviss = traditions, d\u2019ailleurs, de toutes ! \u2026 vépu- Lliques, supprime, même vi-à-vis de ses partisans, les plus vulgs. véritables Pilules Roses nes vendent toire porte la marque de c-mmerca toute entière, \u201cTes Pilules :/Roses au Dr Willinms pour\u2018les-l'erconnrs Pn-les.* Rofusez'toutes les autros.sout des meilleures.pour un complet, qu'en hoftes dont Ja hande «qui 'es Co-|.un \u2018\u201c mariage,\u201d et l'évêque de Viviers était dans le vrai, donnait l\u2019exacte dé- tition, en s'exprimant comme il l'a alt.- Tous ces écarts de noble et fière in- dépetidance d\u2019un évêque portant haut la tête parmi tant d'autres qui la cour- cet évêque Fr\" surveillance baineuse du gonvormement de Ia république.On cherchait une occasion de l\u2019atteindre ct de terroriser, par un exen- Me, les velléités @'indépendance qui pourraient se imantfester dans le haut clergé, de ci, de là.Ce n\u2019est pas, en.effet, sans une douloureuse surprise et uue cruelle dêcep- tion, que le clergé francais constate que le prétendu cabinet modéré de -M.Méline Ii est plus dur, plus perséeu- teur, que l'ancien cabinet radical de M.Bourgcois.Les radicaux faisaient beaucoup de bruit, mais n'agissaient pas.Pendant toute la durée du cabinet radical, l'inmonde loi qui oblige les communautés religieuses à acquitter les droits d'accroissement et d abon- ueclmuent, demeurant à peu près letwe morte.Lie fise sommeillait, Avec les préteudus modérés, Il n'eu est pas de même.} De toutes parts, on n'entend parler que de poursuites, de snisics et de ventes.Co ) Co Comme aux époques les plus- pénibles de l'intoléranée, on met les cou- veuts au pillage.Lt, alors que des centaines de poll- ticleus républicaine, vivent impuné- NEent et grassement- des) dépouilles des actionnaires du Panama, ou jette daus la rue les modestes meubles et jusqu'aux literles das pauvres reli- gicuses, La plupart des évêques se taisent et laisseut faire.;de Dumay, et ayant donné, offert mê- i me; des gages À la république, ils n°osent point prendre sous leur protection Jes Dieus sacrés des pauvres, - £'évêque de Vivicrs, lui) n'accepte voiut de pareilles compromissions.T1 ne connaît que son devoir ct n'obéit qu'à sa conscience, Alors, preuant la paroie avec sou intrépidité coutumiêre, le noble pué- lut i déclaré que \u2018nul ne peut, sans cucouriv Vexcommuniecation,\u201d acheter les biens des communautés saisis et utis aux enclières, Quoi de répréueusiLle dans une telle affirmation.?PS N'est-il pas inscrit en la mgrale hu- Juipe, purtout, que .vous.m'avez pas le droit d'agapérie ni nde do ve \"chercher un blep volo 2°\".If alii done oseratt Blinjer, coll qui wgfuse.Qicchieter, co.qul dune origine douteuse ou mnipropre 2: 7 .\u2018Rous les jours, oppositiyn est mi \u2018sur des valeurs dérobées, -.|\".FE se das | 3 bent lacheuidit, devalent attirer sur! Cloisis, nommés, par cette canaille! avec je ne suis uel sentiment d'écoeurement quinspire un spectacle à la : fois interminable et maipropre.Ce qui élait en 1892 uu abcès purulent qu'on pouvait percer, est devenu en 1897 un chancre induré qu'on ne salt comment caractériser.Nous n'avons pus de goût à nous Acharner contre des acctisés, \u201cquoique : cértains \u2018d'entre eux waient\u2019 pas hé- \\sité jadis à employer des armes iguo- winiewses contre nous.\u2018 La question est plus haut, et il appa- rait, unc fois de plus, que nous n\u2019é- ; tions.ni des énergumdnes, ni des, pam- : phlétaires, mais des hommes de clair- voyauce et de bon seus, en prédisant au Gouvernement et à la Chambre, que tous les efforts tentés pour étour- fer le Panama ne feraient que perpé- luer et aggraver le scandaie.Les plus grands coupables peut-être sont ceux qui n'ont, reculé devant rien, en 1892, pour emptcher la Vérité de se produire.die Panama commeucerait À être ou- \"LHé aujourd'bui si, au lieu d'un ma- sistrat complaisant comme l\u2019ranque- ville, il s\u2019était trouvé un juge d\u2019ins- truetion comme Le Poitevin que I'Gpisode funanbulesque .de la clef .a ren- Adu un peu ridicule ce soir, mais qui, jusqu'ici, semble avoir fait preuve d'indépendance ct de fermeté.Il est vrai que les gens gouver- -naient alors se scruient bien gardés de choisir un magistrat de ce caractère, et que si, par erreur, ils l\u2019avaient | cLoisi, ils se seraient Lûtés de lui en- \u2018lever l'iustruction.| Quoi qu\u2019il en soit, les manoeuvres \"et les machinations n\u2019ont fait que ren- \u201cdre la situation inextricable.Il est hors de toute contestation que des millions ont été employés à corrompre les Parlementaires, et que les Parlementaires se sont laissés corrompre avec empressemenut, Dans une entrevue dont l'exactitude a été confininée par Mme L'erdinand de Lessops, 1nalgré les dévégations de \u201cTAgence INavus,\u201d M.Cliarles de Lesseps a révélé toute la vérité au Prési- \u2018dent Carnot.Delahaye qui, jé crois, n\u2019a même pas été entendu par M.de I'ranque- ville, L\u2019a plus de raison de taire, au- jourd'hui, que, la veille de son inter- .elation, le baron Cottu lui a.communiqué ia liste des députés vendus.Les déclarations d\u2019Arton sont formelles sur Ja distribution des fonds.Les mauilgances ct les négociations des Loubet, des Bourgeois, des Dupuy, des Ribot, n'ont donc pas pu faire dis- paratire le fit qui domine tout ; elles n\u2019ont réussi qu\u2019à fairé disparaître des prenves sur quelques-uns, c'est-à-dire à faire planer le soüpçon sur tous.© 1+y a quelques mois encore, il'auralt \u2018auf \u2018d'éluclder un point pour ropren- \u2018âre -tout j\u2019enonaïnement de l'affaire, : Le 6 novembre 1892 M, Clément re: cevait une\u2019 gommission rogatbire sur Anquëlle \u2018M.\u201cPrinet \u2018avait écrit \u201cui- j | 1 - bien gardé do la lui réclamer quand il en était encore temps.: Avant de juger les Pavamistes, on \u201c devrait peut-être commencer par met- tré en jugement les membres de la , Commission d'eâquête, car c\u2019est d'eux ; que le Parlement actuel doit de pa- {auger encore dans ine boue qul sub.: Ristern oncore à l'état fétide et sta\u2019 | gant, fant: dtiton\" s'ohstinern à vous loir nettoyer los écuries d'Ahgias avec un petit baïäi À nat Fe chambre.EDOUARD DRUMONT.! Le Jubilé de la Beine Une journée d\u2019amusements à Québce Il y à eu, hier soir, réunion du comité des finances pour prendre spéciale\u201c ment en.cousldération la question de la célébration du jubilé \u2018de la reine à Québec, Co Jl a d'abord été Iu une lettre de M.Chis.Bellerive demandant une exemption de\u2019 taxe pendant 15 ans et un bonus de $5,000 pour la construction d'un grand hotel à Saint-Itoch.Cet Lôtel sera construit en briques pressées et pierre de sable, 11 aura 120 pieds de front ct S0 pieds de profondeur.La bâtisse seéra à quatre étages et le pavillon centre aura cinq étages L'hôtel contiendry 113 ch:unbres À coucher et 8 chambres d\u2019échantillons NH y aura salle de billard, élévateur, cLauffage à l'eau chaude, bains, bref doutes les améliorations modernes.Au rez-de-chausée il y aura deux vastes magasius, La LAtisse coûtera daûs les $45,000.Le coinité n\u2019a rien décidé à ce sujet M.le maire Jarent a soulevé Ia question du -jubilé de Ia Reine.11 dit que déjà quatre assemblées dés citoy- .Tuais que les québeequois out semblé montrer.de l'apatlic.Québece, cependant ne doit pus laisser passer\u2019 ce-jour mémorable sans faire quelque chose pour célébrer dignement le jubil6 de ia reine et montrer par Ji uvtre attachè- ment ct notre Jidélité à uotre -gracleuse souveraine.Le Le.comité décide de voter $z,6QU- pour déftrayer les dépenses des amuse- inents pour célébrer le jubflé de la reine le 22 juin.\u2018 Tout un programme d'amusements a été arrêté séance tenante.Le 22 juin aura lieu l'inauguration du paré Vie- \u2018 -y sera célébrée.-11 y aura présentation d'adresse.2223 Dans l'après-midi, sports de tous genres, © 2 OUT Le-soir-IlluminAtion .du parc, et.de :la ville, feu d'ârtifice,: promenade sur le fleuve en:bateaux illyminés, La question viendra\u2018 devant le çon- -sell dé ville À sa prochaine séancé, ,, 4 + toria.Le matin ünè' messc'en plein-air - \u2018 .\" n.Tos \u2026 .Le, désastre dé la.: Ty ; .| matographe qui avait ét6 installé dans même contre Sofia), tandis que Nerrds, eSoulagernent ® CL mama n Aa: un petit pavillon du Bazar, a déclaré, situé entre Salonique et Constantino-| etes Affections e Le TL Te | fans 01] on hier soir, qu\u2019il avait causé accidentel- ,v re .ple, suv les confins bulgares, est sur- : Co .Le.lement l'incendie.Bellac a dit que, ln Qu\u2019en sortira-t-il ?tout influencé par les Hellènes, au mt-| Les P OUTTLOTUS 9 + ; \u2014\u2014 .lumière.de la lampe du cinématogra- lien d re ® TA TA Lik phe lui ayant paru mauvaise, Il es- \u2014 leu de populations de tous genres qul Toa - LA CAUSE DB I\u2019INCERDIB B : B saya de remplir cette\u2019 dernidre avec| Ig « Revue des Revues\u201d de Paris, o |ECnblent abdiquer ou s\u2019iñcliner, Dans © TE TS _.JOURNAL DES: CAMPAGNES TITIES mme T'enquôte à prouvé quo les hommes .#étaient conduits léchement Plusieurs qui ss sont conduits indignement sont flétris à jamais (Len fommes accusent les hommes ct bille d\u2019une façon exacte.Un homme du nom de Bellac, employé au ciné- de l\u2019éther.°- Dans ce bat i] alluma une allumette pour mieux: voir, mais les vapeurs dégagées par I'6ther se sont enflammées au contact de l'allumette et lo feu s\u2019est communiqué aussitôt aux tentures autour de l'appareil.Belhac et son aide ont été laissés on liberté provisoire.L'enquête sur la cause du désastre est mnintenant terminée.UNE SEMAINE DE CHARITB Paris, 17.\u2014S1.la semaine dernière a été une semaine de deuil, celle-ci peut it bon droit être appelée une semaine le charité.De tous côtés sont arrivées La ouestion- d'Orient publié dans son dernier numero un article anonyme sur * la lutte pour la Macédoine \u201d, qui est franchement {Philhelldne ; à la même date parais- \u201csait dans la \u201cRevue de Paris\u201d les conclusions de M.Victor Bérard, un jeune professeur dont les études sur ln Macédoine ont fait grand bruit, et ont paru empreintes d\u2019un caractère of- i ficicux sous leur rare documentation.La première tuèse, très simpliste, se borne à donner raison aux extreprises de Bucharest, même comtre Belgrade, ces conditions, M, Bérard observe justement qu\u2019une répartition de la Macëdoine entre tous les compétiteurs se- jralt un leurre, d\u2019autant qu\u2019il existe des antochtones, d'extraction plus ou moins certaine, qui se disent et sont Macédoniens tout court, et rêvent dans leur pays d'une autonomie analogue à celle de la Moumélie orientale, sous le contrôle de la Porte et des puissances, mais sans nulle sujétion envers leurs voisins chrétions.Mais 000000069006 9 Pour Ia OONSOMPTION les AFFECTIONS Ore totes CRACHEMENT de ©PERTE d\u2019APPETIT, DEBILITE, ol bienfaits de celte Treparation gent manifestes.Grâce à l\u2019aido de l'Emulsion \u201cD.& L,\u201d @ To suis déberranséo d\u2019une toux déchirante dont je souffrais dopuis au-delà d'un an, et ol al beaucoup augmentd sous lo rapport du Post qu rajmais cette Emulsion & un tol\u2019 ais heuroux quand v © moment dor, prendre.Anand venait lo oO T.II, WINGIAM, C.F., Montreal, @ les jeunes gens d'una conduits cdieuse .e 86¢ et £1 1a Boutellle, BAVIS & LAWRENCE \u20ac0., Ltd, Moniren)® ©0QG00.69 060060 as des souscriptions pour remplacer ls! 5 des Grees, en déclarant que de #onas- | M.Bérard se hite d'ajouter : * L\u2019Ausomme que le Bazar de charité devait | produire.Le total est superbe, Le\u2018!!! À Secrès, le sud-ouest et le sud de triche ne consentira jamais à l'orga- 1} Figaro * à lui scul n\u2019a pas recu la Macsdoine doivent logiquement nisation d'une Macédoine pacitiée et jusqu'ici moins \u2018le 1,138,000 francs.[leur appartenir ; la seconde, très com- Prospère ; il faut, au bout du compte, | .Ld : 7 \u201c Paris, 171\u2014L'\u2019anquête au sujet de \u2018 7 \u2018 = à be l'incendie du Buzar de la charité à Paris le 4 courant, a Gté suivie avec le plus vit intérêt par toute In haute société parisienne.U a été prouvé que bon nombre de messieurs et de jeunes gens s'étaient conduits lâchement.Le Juge d'iustruction, M.Bertulus, a re- cuelilli minutieusement tous les détails relatifs aux actes de brutalité et de là- cleiô de plusieurs hommes connus.et qui ne seront jamais admis dans la Roclété parisienne, Mme Ralfnelli, qui s'est distinguée elle-même par plusieurs teutatives pour sauver sa fille, laquelle parvint à échapper à la mort, dit que plusieurs jeunes gens dont trois ou quatre sont connus, se SUNÉ comportés d'une manière indigne.Madamo Raffaelli est la femme de A.Jean LRaflaelli, peintre, , Un ami du docteur Feulard, ce dernier ayant péri en voulant sauver une dame, déclare que trois dames de ses amics ont été frappées par des hoim- mes.Une dame, maintenant mourante, tenait une échelle, que l\u2019on avait descendue des burcaux du journal * LaCroix,\u201d lorsqu'un hommq pour pouvoir s'emparer de Péchelle, frappa avec sa canne sur la main qui la tenait, cassont les doigts de celle-ci.Cependant d\u2019après une autre version la dame était paralysée par la frayeur et empéchoit de passer.M.Achille Fould, Lanquier, dit que deux hommes dont les noms sont connus ont passé devant sa femme ct l'un d'eux l'a frappée à ln figure.Un membre du comité des dames dit qu\u2019un meonsieury,-mainteurr-prr.des Journaux dans la faveur du public, a été vu frappant à droite et à gauche avec une canne sur des femmes qui se trou- vaioent sur son chemin.Un des sujets les plus tristes à propos de l'incendie de la rue Jean Gou- \"+ Jon cst la campugue menée actuellement dans la presse française à propos du triste rôle joué par les hommes lorsque le feu n éciaté.Tresque tous les journaux ont abordé ce sujet, 1e \u201c Jcurnal,\u201d \u201cl'Echo de Paris,\u201d Ja \u201cLibre Parole\u201d ct \u201cI\u2019R- , élair\u201d-n'bésitaut *:s à dire franchement que les hor +: se sent sauvés au détriment des Yenunes.\u2018\u201c L\u2019Eclair\u201d résume l'affaire durs le compte rendu d\u2019une conversation \u2018avec M.Bertulus, \u201cle juge d'instruction chargé de l'enquête sur l'origiïe de incendie.M.Bertulus a dit : \u201cLes femmes que j'ai dû interroger sur les circonstance: qui ont pu amener là catastrophie ent plus ou moius vite perdu de vue ix question, pour 86 lancer dans des tirades contre les .\u2018hommes et la lâcheté dont ils avaient fait preuve en les avandonnant à leux sort ot de In brutalité avec laquelle îls ont cherché à se sauver.Bien er- téndu j'ai invarlablement arrêté ces tlrades, car je recherche les faits et je le fnis pas une ehquête sur un point d'honneur.* «Aussi ai-je refusé de Inisser men- tionuer Un seul nom de gens qui ont si complètement manqué de courage.TI »\u2019y a pas de loi qui force un homme à sauver-les autres au risque de sa Vic, et fuir un danger en abandon- A propos de dons se rattachsint nu liauée.v an fr désastre, Ia comtesse de Groffuhle, | P'AUÉe, va jusqu'au plan peutêtre qui doit la vie à Ja présence d'esprit @mbitioux d'assurer Ja paix du mondes dont n fait preuve son valet de pied,!par un démembrement systématique lui n fait cadeau de cent mille francs.de Ia Turquie.11 y a dans cette con-, tion, pour ges colonies d'Afrique et ses | le | LES OBSEQUES DE LA DUCHES- ception derniére un côte de politique SE D'ALENCON réaliste d'un machiavélisme adroit et Dreux (BEuwre-et-Loir), -17.\u2014Le corps: \u2018de la duchosse d'Alençon, l'une dos | séduisant, mais il est à douter qu\u2019on victimes de l'incendie du Bazar de ln PUlsse, d'ici longtemps, appliquer un charité est arrivé icl en même temps \u2018plan aussi parfaitement positif, que 250 parents et amis parmi les- Se dau sant butte quels se trouvaient In duchesse d'Or-| PXaminons les deux théories.Four lénus, la comtesse do Paris et d\u2019autres l'écrivain anonoyme de la ** Revue des membres de ln maison d'Orléans ; on¢ Revues\u201d, l'hellénisme avait jadis, en remarquait aussi les ambassadeurs -Macédoine, le pas sur les autres pad\u2019Autriche, d'Espagne et d'Angleterre.(onalités \u2019 A A a téeration de cette Le clergé et les autorités municipales 'PNAIEGS, ella réintégration de cette attendaient le corps à Ja gare du che- Province ians la prairie grecque était min og et ont accompagné Je cor- la conséquence obligée de la création Willard jusqu'à la chapelle royale, ma- nu In , \u2018ym gnifiquement décorée pour la circons- | 3\" royaume Indépendant en 1571.tance.Après le service funèbre, Je Mais les mences des panslavistes, corps a été placé dans In crypte où 'sous la haute impulsion du général les princes français seuls furent ad- Ignatieff, auraient, depuis le tirman\u201d mis.d'Abdul-Aziz, qui fonda l\u2019exarchat bulgare, refoulé çans merci In séeu- laire influence des Grecs, et cela au \u2014\u2014\u2014 =I TE Nicolas Il a Rome Où logera-t-il ?Londres, 7.\u2014L\u2019attention du public romain a été détournée de la guerre entre la Turquie.et la Grèce, pour! résoudre la question suivante : Où logera le Tzar pendantle séjour qu\u2019il fera dans la ville.Eternelle, au mois d'octobre prochain.Le 'Ézar n\u2019est pas un souverain Catholique Romain, il est vrai, mais commo il vient ici surtout pour rendre visito l\u2019Europe.Cet exarchat, sorte de constitution civile du clergé de race bul- rare, ayant obtenu peu à peu des * bé- rats\u201d, c\u2019est-à-dire des investitures, pour l\u2019organisation d'évêchés ct d\u2019écoles en Macédoine en déhors de l'autorité disecte du patriarçhe oecuméni- groupés et coordonnés.; et l'auteur mépris des engagements réitérés de que, il s'en serait suivi line-Aissension : profonde entre des éléments autrefois ! au St-Père, et nor au roi Humbert, il devra loger ou au Vatican où à l\u2019ambassade de Russie.Des négociations se poursuivent _ actuellement à-ce sujet entre le Vatican et le gouvernement Russe.Il est à pen près certain que le Tzar nologera pas à l\u2019um- bassade Russa qui est trop exigiie pour reçevoir convenablement cet ote distingué.Il paraît que les précédents sont contre le \u2018Fzar, pour qu\u2019il soit l\u2019hôte du Vatican, et il no lui veste que l\u2019alternative ou de loger gu Quirinal,ou de louer un palais pour le temps de son séjour à Rome.On dit que Nicholas optera pour le Quirinal.LA FRANCE ET LE MAROC La pos ibilité d'uno suerro cntre cs deux pays Les français se préparent à faire respecter leur autorité Des insurges marcoaïns tuent une trentaine de sujets francais Paris, 17.\u2014On entrevoit la possibili- \u2018anonyme s'attache à justifier l\u2019organt- i I \u201ccn passer par sa volonté, car, derrière che, la force allemande escompte déja pour son industrie, pour son émigra- futures colvhles d'Asic mincure, port de Salonique ; c\u2019est vers Saloni- \u2018que que la politique allemande dirige aujourd'hui les désirs de l'Autriche.11 faut passer par là, à moins que l\u2019Eu- 1èpe ue s\u2019y oppose par la force, Salo- ; nique tôt ou tard, doit être autrichienne, Lin voici In conclusion, attribuée par M.Bérard à un \u201cdiplomate \u201d, que bien informé sur les intentions de M.1IManotaux : \u201c l'Autriche veut Ealonique, et l\u2019Apgleturre veut l'Egypte.L'Italie cou- jvoite I'Albanie et la Grèce réclame Ia ; Crète.Les Bulgares ent Lesoin de I£a- \u2018vala et la Serbie à toujours protesté contre la délimitation de ses frontières vers ln Bulgarie.L'Arménie, depuis tes derniers massacrca, accucillerait ,comme un libérateur le Russe, dont, judis, elle ne pouvait même entendre tle nom.ltbesteut l\u2019Allemagne et Ja France.Mais subposous que l\u2019empereur allemand poursuive une «de ses chimires, et qu'à la veille de ; votre exposition il veuille se préparér ; Atelque voyage triomphal ; supposez que l'Autriche cherche et trouve, parmi ses ILitals héréditaires, quelque duché ou quelque marche allemande,qul, (Sous le gouvernement d'un cadet ce l\u2019russe, devieudra partie intégrante de \u2018l'empire allemand ; supposez que, sa- tisfajt de cet agrandissement pour son empire et sa maison, \u2018l\u2019empereur alle- sation de la Ligue nationale par le besoin formiel où les Grecs se sont trouvés de protester contre une action pressante, infiniment dangereuse pour Jeur race.woo a qule.\u201d Après avoir analysé les origines de \u2018a.cette ligue, l'écrivain affirme qu'elle! On éprouvera quelque stupeur à cette cut toujours ,comme con chef exte- lecture ; mais nous connaissons cer- r.eur, comme le ministre de zon choix, | tain député de la droite, qui revient de M.Tricoupis (ce qui ne laisse pas de Itussic et d'Autriche, et qui a entndu surpreudre) ; il montre dans M.De- pareille chose à la table de tel ambas- Jyannis, qu\u2019il compare au démagogue ,sadeur que nous pourrions nommier.l1 Gléon, un ambitieux personnel dont les F à donc quelque probabilité à ce que critiques peu patriotiques ont contre- de pareilles réveries hantent les cer- carré l'achèvement des projets de \u2018Uri- | Vaux des hommes d'Etat qui ont ac- coupis, serviteur né de la grande ide; ¢&8 au concert europsSen ; disons le Il assure eufin que la cause est entre Franchement, même dans ses bons bonnes mains depuis l'accession de M, Jours, l'opinion la plus narquoise, la mand cherche et trouve du côté du Rhin une amélioration aux choses pré- tsentes.Cce ne me paraît pas une mé- \u2018prisable chimère ni indigne d\u2019un coeur généreux, que le rave dune Lurape : U Lis [pacifiée, même aux dépens de la Tur-' Ralli au pouvoir, et termine par un croquis du tempérament grec, singulier peuple où plus encore qu'en France se justifie le mot de M.Dérouiède : \u201c Chez nous, teut le monde veut être empereur, \u201d : 4 or Il y aurait beaucoup à dire pour rë- futer cette thèse, mais donnons plutot la parole à M.Bérard ; 1! nous ay- plus boulevardière, voire la plus crédule, ne se fat pas attendue à parell miracle, Co eda A MADAGASCAR L'ezil àe l\u2019ex-reine Ranavalo \u2018 mirablement organisée ; Licu peu par- \u2018nl nous aurajeut échappé iu massai ere imminent dont les francais étaient ; menacés, Ceite révélation ne nous surprend nullement ;_ il Jallaity, en effet, être doué d'une duse de Leïvets peu ea mune pour croire que les piétendus avantages octroyés par De:s À la rel- ne, aprds la prise de Tanunarive, pouvaient compenser à ses yeux la\u2019 puissance illimitée dont en somme nous ; Ja déposséilons, Il était À prévoir qu'elle mettrait tout en oeuvre pour li re conquérir ; trop vaniteuse pour se rendre compte de l\u2019infériorité, du manque de cohésion ot de courage de ses sujets, poussée dans cette vuie par des conseillers ambitieux et surtout par Lu condescendance de notre gouverie- ment, ello croyait fermement nous chasser de ce qu'elle apj ait pompeusement \u2018lu terre de ses ancêtres\u201d.L'arrivée inopiuée du général Galliéni, sa politique énergique sont venus interrompre brutalement ce rêve séduisant de reine négresse.Son envoi en exil à la Réunion a provoqué déjà quelques soumissions de chefs rebelles quil se croient trahis par ce départ dont ils ignorent les circonstances ; beaucoup d'insurgés, indignés d'avoir été trompés par des émissaires venus de T'ananarive pour leur donner, au nom de leur souveraine, l\u2019ordre de résister aux troupes françaises, abandonnent une lutte qui n\u2019a plus do but.« Des révélations faites par ces derniers montrent de quelle crédulité îlg sont capables : on avait fait accroire aux habitants des villager, situés à proximité de Tananarive, \u20183\u20ac les fréquentes détonations produites par l\u2019ex- | ploston de la dynamite dans les carrières de pierre étaient dues aux combats incessants livrés par les partisans de la reine à nos troupes.| De nombreux indices du profond découragement des rebelles donnent l\u2019assurance qu'à bref délai la pacification sera entièrement terminée) dans les régions qui intéressent le commerce et l\u2019industrie ; il sera prochainement envoyé des colonnes vers l'Ouest et le Sud-Ouest, peuplés de tribus pillardes absolument indépendantes.Lo retard qu\u2019a subi l'annonce da nouveau tarif Cause une perturbation dans les affaires Ilalifax, 17 mai\u2014La rafänerie de Ia Nouvelle-Ecosse a fermé ses portes d'ici à quelques semaines, Avant que le nouveau tarif fut annoncé, une grande spérulacion sur le sucre a provoqué une demande considérable, 6b Ia rafänerie a été occupée à répondre aux diverses commandes.Mais après aus lo nouveau tuif a été connu, les commandos ont diminué i : L6 de troubles sérieux entre Ia Wrance prendr \u2018exarc: \"e n\u2019 te du stock considérable ache= : ; à Juianes 1 \u201cest + .preudra que l\u2019exarchat bulgare n\u2019est .per suite du sto 5 \u2018 un crime DUR par on article du code: » et Je Maroc, par suite des incursions vas le seul rival que rencontro en M» |L@ pacification de l\u2019île par les |t6 auparavant.; Cômme contraste.il est.acréable de | Ÿ°S tribus nuocaines sur le tervitoire 1 : QC francai lin conséquence, laraffinerio dela penser à la dbravoue du Tieulenail Ge la province d'Oran.Dernièr\u2014ment, cédoine le cyllogue des études grec- ¢ 8 Wouavelle licosse restera fermée jus- Jacquin qui, au risque de sa vie, ost entré dans la fournaise au moixs une douzainc'de fois et a sauvé ges deux \u2018nièces, deux autres dames ot une wal- beniewse femme = lelieiment brûlée qu'elle est norte dans SCS Lras tandis qu'il l'emporlait.Jes vêtenieuts cn flammes de cette femme ont terriblement brals le visage da lleutenant.Le \u201cTemps\u201d daus un article intitulé : \u201c Tgoïsmo ,maseulin\u201d qguanlitie de stupide et houteuse la conduite des étudiants de l'IKcule des beaux-arts, qui ont fait une manifestation bruyan- :te vendredi soir, contre Ja décision du gouvernement d'admettre des femmes A.certsines classes.Tan police a dû protéger les feunes fillas, 1 LES CAUSES DU DESASTIt 7 1corizii- de Tincendie du Bazar de 1 IR Chnr:1P Le & de ce aiols, penbié éta: a - des Marocains l'autorité du gouverneur d'Cudjaa, ville située près de la frontière fran- taise, et, mardi dernier, les Kaburgés ont essayê de s'emparer d\u2019un Villago algérien.ll résulte des dernières nouvelles re- cnes do la région troublée qu\u2019une co- loune de civalerie française est massée près &c la frontière du Maroc, ct deux compagnies de zouaves, des tl- vrailleurs et plusieurs pièces d\u2019artilla- vie siationués à Oran, le port algérien le plus près do In froutisre maro- caluc, ont reçu;l'ordre de se.tonir.prêts a partir, se .: Le bruit court \u2018qu'un escadron du 2 régiment de spabis n 66 ature dans ay se sont révoltés contro ques devenu, depuis 1883 et sous une impulsion française, la Ligue natio- | nale.A côt6 dec convertis tures de race albanaise ou slave, des immigrcs vsmanlis ou asiatiques, les Albanais proprement dits, les Serbes, log Vaiaques et Xoutzo-Valaques roumani- santg, les Israëlites, disputent aux |Grees cette curieuse contrée où les lgroupes ethniques semblent s'être for- mwég à l'inverse de ce que l'on estime- [ralt être leur condition géographique.\u2018Avec ur grand savoir ét un détail ! précis, M.Bérard montre, par exemple, que Honas*'r, c\u2019est-à-dire le vila- une embuscade par les insurgés maro- y calns près de Laua-Marnice et dos set le plus proche de la Grèce, ect en reux-ci ont lu6 une trontaine.de.epa-! Innjorité peup:ô par des slaves, deve- Lis et blessé leur commandans nus 28 roumsnisants (3e rêciama .t ~ \u2014 On écrit de Taranarive s ©: L'inventaite du palais da l'ex-reina \u2018Ransvalo se poursuit activement ; tout co qu'il renfermait sera bsentêt ; CONAU CL C:a8s6 ; parmi les choses is ,téressantes trouvées au Lova, on si- Guale la découverte de plusieurs docu- nients comproiuettauts pour tauavalo 111; dans la préciptation du départ, ello a omis de faire disparaître des copies de proclamations adressées cn juillet et noût derniers aux chefs des insurgés pour runimer leur zèle, plusieurs lettres très significatives de ces derniers à leur souveraine, cte, ete, Toutes ccs pièces prouveralent sura- boidamment qu\u2019au moment de l\u2019ar- rivee du gé=éral Galliéni nous étions à la veille d'être enveloppés dans les mailles, sc roserrant chaque jour da- vantage, d'une vaste conspiration, ad- « Te a To - 3 1 a \"2 and coe que le stock en magasin ait 646 d'rainué et que do nouvelles come meades sient été recues.La rafinorie de Woodside, resté ouverte pour oxpédier les comman- dea, No rstardez pas Il cat un dicton populaire qui dit qu\u2019on ne peut 56 purger pendant les temps froids.Ceci n\u2019ost pas exact, car il vaut micux prévenir la muludie que dels guérir.La Purgation du Jour de J.B.Morin, «st facile à prendre et est sans danger.Elle vous sauve des indigestions et des congeations graves qui peuvent pruduire x paralysic eu ia mort.En vente chez : tous les vasrchands.J.B, Non, rue St Joseph. .r © lesavantages qu'elle devait a une éducn- 12 Feuilleton du Journal des Cainpianes, 22 M A1 1897,\u2014No 23 PREMIÈRE PARTIE EN PETRESSE III HENRI GUYON Oet événement, si insignifiant en lui- même, n\u2019en apports pas moins une réelle perturbation duns la vie et les habitudes du *\u2018chiteunu\u2019.Maurie Jeanne, on offet, ne tenait plus en place, et sun exubérante nature l'em- jrortait à des fugues nombreuses hors du manvir jusqu'a Binic, dansla petite maison de la werciére, où elle 8\u2019oubliait deo longs memontsdans la compagnie de son lancé.Cur, outre qu'elle l\u2019aimnait de toute son ime, ce dont elle était largement payée Ge retour, l\u2019orpholine voyaut encore dans To mariage qui allait l\u2019unir nu jeune mécunic\u2018en l'émancipation définitive.la délivratice du juus que madume de Kerhouaru Éusaitsi lourdemeut peser sur ses épaules.Et, chaque fois qu\u2019elle rentait nu Bois-d'Amour, son joli visage épunoui dissitassez lo bonheur qu'elle avait goûté.Mudame de Kerhouarn feignit d'u- bord d'ignorer ces relations entre Marie- Jeanne Pleurien et Armand Raingault, Aucune démarche n'avait été tontéu auprès d'elle, aucuno présentation ne lui avait été fuite, et la sotte vanité dont elle était vontlée se flattait encore dela prétention de fixer les destinées de celle qu'à tard et à travers ollo uvmuiait sa * protégée.\u201d C'est ainsi quo, dans ses dessiens, Marie Jeanne devait être religieuse, \u2014 von puree que in châtelaine du Bois-d\u2019Amuur était animée d\u2019un zelo religieux bien siucère, ou parce que l'esprit de proselytisme l'emportait à ces extrémités du l'arbitraire, muis uniquement parce que, Inféudéo à des préjugés uussi suran- Nés que ridicules, ello su cruyuit fondée à dipiser de l'avenir d\u2019une \u2018* vussale \u201d, Or, à ses yeux, \u2014elle avait cent fois rap- polé à su lille, \u2014l'éducation si généreusu- ment donnée i la iille du pécheur Pieu- Fin avait tout à fait déclassé celle-ci, ot pour rétablir l\u2019équilibre, madamo de Kerhouurn, étroitement jalousedes droits de la société, ot soucieuse de l'urdre commun, tstimait que Murie-Jeanne devait cuterrer dans l\u2019ombre d'un cloître tion trop supérieure, Quuique révoités d'aussi exorbitantes prétentions, Yvonne n\u2019en était pus moins contrainte, puur éviterdes causes trop fréquentes d'aiterentions, de pa-i maitre ac.opter les opinions vraiment tyranniques do sa mère.Aussi lui arriva t-il un jour de dire tout doucemeut a Maric-Jemnue - ; \u2014Lcoute, 11 me semble que tu prolonges un peutrop tes sorties, ets\u201dl y.avait des méchantes langves autour doi Loi, tu leer fournirais bieu des vecasions de calumnies.À quui lu Lelle et pétulante fille répou- dit avec seu insuucianco halntuelle : \u2014Les Mméchantes lnngacg diront ce qu'olles voudrout,\u2014je n'en moque, Vous comprenez qu'il n\u2019y nde mal qu'aux yeux do ceux qui le commottent, à ce qu'une fille qui va se muvier voie sun pretendu aussisouvent qu'il vous plnît, sous les yeux mêmes de sa future bolle.mere, itquo mndume Raiugault en préving maman, qui a bien le droit d\u2019en être iu- formée.Ici Marie-Jennue baïssait le tête, reconnaissant In juste-se de cette remarque et le bich-fundc de cette prétention Je répondit : \u2014Vous avez TAison, mais il n'y a pus de ma faute; fixarez-vous que, tout ! marin qu'ilest, Armand et timid- comme unc jeune fille, 11 tremblo a lu seule pensëu de cu trouver eu face de votre mère, ut il veut que co soit sun patron luiemême qui fasse la démarcho auprès de msilaime de Kerhouarn, \u2014De quel patron paclcs-tu 7\u2014demnnda curieusement Yvonne\u2014 Mais de mousieur-Henri.Guyan, la propriévairs du ya-ht la Alouette.Est-co Ue vous us Connaissez pus mousiaur = yon ?+, .Biadiumoisulio -do Kerhouarn \u2018devint : très rouge ct sa v0ix.d'altéra Joraqu'elle.| balbutis cotte réponse.peu .cuwpremot- \u2018 tante : .0 \u2014Te l'ai reucontré-deux fois, jo crois | sourire, elle ajouta +.\u2014Au moins, roprit Yvonne, \u2014fnudrait- Je bâteau de toile.Et, , JOURNAL DES CAMPAGNE Bur la roûte.Je ne sais pas comumobt i | eat., \u2014Ah !\u2014c'est dommage 1\u2014s'exclainn | Porphelitie,\u2014car c'eit un homie plein.| de-mérite vt ] quivaut la peine gn'on le\u2019 regurie, \u2019 LL.Et, tout de suite, avec un malicieux \u2014Eh bien, lui, je gagerais qu'il vou a tegntdée, Yvonne, et je suis slire (uo: si on Jui demandiiit Bon avis sur Vous._.Mademuise Je de Kerhpunrn essuya de rire pour détourner les soupçons de £a coimpigno.\u2014Triis-toi donc, folle quo tu cs! Co n\u2019est pas une raison parce que tu vas to marier pour que tu imagines de ridiculos romana sur le compto des autres, It Marie Jeanue de se récrier : \u2014Ridicules ?Pourquoi ridicules, s'il vous] plait ?Est-ce que munsiour Guyon n'est pas un homme comme 11 faut Je trouve, moi, qu'il vous conviendrait a merveille.La-dessus, avee uno visible complni- mance, elle commença l'éloge du châte- Join de Castel-Blane, mettant fon relief ses qualités généreuses, citant des faits à l'appui de ses dires, parlant aussi de ln noblesse de son caractère et destraits de \u2018Courage merveilleux accomplis avec lu plus grande tranquilité, Si bien qu\u2019'Yvonue, surprise et charméo sans voulvir l'svouer, demands a sa sœur de lait : \u2014Mais d'où tires-tu des reusegnemants aussi précis, toi ?car il me semble que tu cs fort bien informée.\u2014Je les tiens d'\u2019Armairnd, naturelle ment, \u2014répliqua P'vrpheline.\u2014 Quel in térêt aurais-je à m\u2019czcuper des fnits et ostes de monsieur Guyon.Ce fut ainsi que, sans y avoir aucunement aidé, la pensée d'Yvonno fut brusquement ramenéo à l'homme dont elle avait résolu d\u2019éloigner le souvenir.Marie Jeanne Pleurin n\u2019avait pus été saur romarquer l\u2019impression faite sur sa Compague par tout ce qu'elle avait rapporté au sujet du jeune officier de marina.Obéissant à la môme penséo qui, naguère avait dicté à madame Raingault de chanterles louanges d'Yvoune aux oreilles d\u2019Heuri Guyon, elle entreprit avec plus de persévérance et aussi plus d'effet de gagner au propriétaire de In Mouctte le cœur de l\u2019héritièro du Boisd\u2019Amour* Aucune occasion no fut par elle négligée ; mais comme Henri, indifférent sans doute à la \u2018petite intrigue dont il était l\u2019objet, ne de Iniasait voir que très rarement et toujours à de telles distances que le rapprochement souhuité par l\u2019or- pholine devenait impossilile, collu-ci,.à son grand regret, vit sonuer l'heuru du départ du petit yacht sans que l\u2019événement heureux qu'elle souhaitait de tout son cœur fût venu justilier ses cspé- runces.Il eut licu, ce départ, par une froide et claire watinde de janvier, La moitié de l\u2018équivage ao la Mouctle avait été renouvelée cette année-là.L'autre moitié se composait de vieux marins, lidéles compagnons, ou, pour mieux dire, amis dévouds de l\u2019oflicier de vaisseau démisstontiaire.Coux-la, il los Lvail connus au cours de ses quinzo an- nies de navigation, Il avait eu tout lu temps d'apprécier leur mérito, do les choisir en connaissance de cause, ct, depuis lore, entre lui ct ces homwmess de fer s'était étab.i un lien étroit do confiance et d'affection césitéressée.Armand Raiugault, Lien que plus jeune desix ans quele patrun de la Afvuette, n\u2019en était pas moins investi du ; toute la confiance de celui-ci et le person - nel des vicux gabiers de l'équipigu l'entourait d\u2019une égule syinpathie, bien quo l'on sût les projets du jeuaue hommo do so rutirorà Paris pour y rempliv des dis fonctions moins lucratives, maîs Aussi moins aventureuses, que colles qu'il avait à bord du lu Mouectle, Le matin du à jauvies,\u2014le vent soufflant du Nord-Est, lo yscht quitta Pavonepurt de Binie, à neufs lieures du matin.Comme la brise était propice et la mer superbe, Guyon donva l\u2019ordre de couvrir comme Armaud Rningault s'étouvait de ce caprice, qui pourtant n'était point nouvenu, il répondit : \u2014Je veux mo donner la astisfnction «le naviguer en voilier nuzsi longtomps quo jo lo pourrai, afin de prouvranux gubiors de li côte que je suis manœuvrer mon vacht, ausai biens qu'eux leurs snbots.Nota ne rezourrons a ln machine que si | ous Gnmos coatrailits de nous presser.Et tapant Exmilibroment sur l'épaule du inécanicien, il ajouia : \u2014 En sorte gue, won cher Armand, vous pouvez prendro provisoirement vos vacances cb Voyager cu rentier, commu vous forcz pour vos noces.| \u2014Puar mes noces ?, sougira le jeuno hommes ; Dieu seul sait quand clea se fernot ! : \u2014Hein 1-#5 récria Guyon, \u2014oest-ce, qu\u2019il y aurait encore quelque asieroshe?Dites-mui cela L\u2014Bah { mo cher patron, uous aurone tous lo: temps d'un causer pendant la route, on die au re.our, si cela vous cuaaie, Fanri Ouyen n'insieta pas, Au sur | solides qui devaient lui co moment toute lour attention.La Monette était un stéamér de \u2018500 cliovaux, \u201créé on brick et taillé pour In course, ce qui n'avait pus empêché son maître.de l'amcuager en bateau de plaisance du plus gracioux effet, de réunir nu vubfortable le pus délicat les qualités permettre de \u2018défier les vouts et les flots.: Long ot mince, l'étrave fine et déliéo, les juues fayantes et les hanches robustes le yacht pouvait fournir une vitesse supée rieur do vingt-deux nœuds, rrâse eu fur- widable élan de sa double hélice.\u2018Une cuquetterie d'artisto l'avait bordé on cuivre et toutes ses maîns-courantes étuient d\u2019un nickel soigneusement vntro- tenu.Il portait de vingt à vingt-deux hommes d'équipage dont l\u2019entretion, \u2018Avec celui du batoau, donnait une respectable idée de lu fortune de sun pru- priétaire.Mais comme en dehors du ce yacht Houri Guyou ne possédait d'autre terre \u2018que celle du Castel-Blane, qui ue fuisnit aucune profusion, ducun placement dare gent, qu'ildissimu!ait du mieux qu\u2019il pouvait scs largesses aux pauvres, lu mali gnité publique avait pu, dans uno cor- taive mesure, justifier les méchams bruits qui donnaient à su fortune uue origine douteuse et une précaire stabilité.Un homme qui met tout son avoir sur l'eauety vit lui-même ne pout être qu\u2019un commençant ou un bandit.Or, tout le moude savait qu\u2019Henry Guyon n\u2019était pas commençant puis- qu\u2019il n'avait aucun commerce.Douce.N'importe, ces choses-là ne se dissient point à haute voix et les calomn'ateurs avaient grand soin de s\u2019éclipsor sitôt teur brave distillée, H était nénumoins très cer tain qu'ils étaient tous présents et en nombre daus lu foule qui se picssait sur le quai du Binic pour Binie pour voir l\u2019élégant navire quitter le porta la du'e accoutuimée.Au moment où les neuf coups dc \"i'l ore loge s'égreuèrent au clucher neuf de l'é glise, le coup de sifllet d'Henri Guyon donna le sigual.On eutendit grincer les chaînes: duns les écubiers et l'ancre vint se plaquer aux flancs du yacht.\u2018Toute blanche, sous 8 toile déployée, comme uve vierge sous sun voile de mariée, l\u2019élégante Mouctte se Lalunça quelques secondes sur son arrière.L'avant délesté se dresss comme pour prendre le vent et tucaurer la courses.Il rotomba, les voiles s'enflèront et le navire tout entfor, donunant de lu bande à bibord.boudit dans le bassin, filn d'un trait sur le mole qu'il doublaà deux encâblures, puis, vivant avec la grâce d'un valaaux consommé.se redressa, fier et superboipuur courir grand largue et bientôt après, vent arrière, devant les hautes falnises de Ja côtu.La foule s\u2019ébranla pour le suivre des yeux le plus longtomps possible, électri- séo par lo magniliquo spectacle de cutte sortie.De vieux pêcheurs battirent \u2018des mains ; des gamins, tout \u2018en courant pour gravir les-hauteurs, crièrent à pleins poumons * \u201c Vivel'n Mouelte! Vive monsieur Guyon ¢\u201d .A co moment, il n'elit pus Fait bon pour les calomniateurs de faire siffler leurs perlidivs.La pusse franchie, le livutenant de vaisseau était venu s'accouder sur la dunutte aux côtés d\u2019Armand Raingault.: \u2014 Eh bien !-\u2014-domanda-t-il grioment\u2014 que faites-vous là, monsieur l'ufficier 1mécanicien Ÿ \u2018 -\u2014\u2014Mon capitaine\u2014répliqua Armandvovs le voyez, je suis votre couseil : je voyage en rentier.\u2014 ib sans duute aussi vous cherchez.sur lu côle quelquo visago sympathique Ÿ \u2014 Pourquui le nierais-je ?\u2014lit-il uvec un soupir.\u2014Jercherche ma mèro et mu lancée qui doivent se tairo un dernier adieu.7 -\u2014Bravo ! \u2014reprit Guyon\u2014cels me prucurera le plaisir de saluer encore une\u2019 fuis cette bonne inadume Rainguult, Le yucht filait d'une belle allure.En imoius de vingt minutes il était on face du Portrieux i Guyon fit gerrer In côte do plus près, afin de permettre nux-parents de son ami do lu mieux voir ct lu Alouclte paran si proche du l'ilôti rocheux que madame Raiugaultet Marie-Jennue, ugitaut leurs trouchoira, les yeux ploins de larmes; purent jeter un *\u201c av-revoir \u201d qu\u2019Armard sutendir distinetement et auquelil répondis avec la même émotion, Dobout à ses côtés, le lieutenant de.vaiss ou avait #1 LÉ CN SOGICVENC où Case queite d- con:man ant.Mais il avait \u2018trossailli et, ei innîtro qu\u2019il [at do Jui mémo, si tronbles que fussent les yeux du son compagnon, il no put lour cacher cetbe sucousso.Debout derriôre Marie-Jeanne et madams Raïngault il aveit aperçu Yvonuo de'lkorkounur.\u2019 \u2018Blls'était vénuo là dés le matin, un.compagnie dus doux femmes, iuvitéo par olles wig, on autre, sollicitde pur un arrest invin.ible.Go navire qui.part.it ciiiportait, tand qu'elle pâte l'expliquer, sire partia ds sot codur.\u2018Ello cu éprou- vail Goo angedsno égule À coilu do Cortemeroet do cette liancée, mais, moins: wo avoucr'In.cause.Qu\u2019y \u2018nvait-il, eri effêt, de commun entre ellé-et l\u2019homme.nuquel- ce navire appartenait f,, ) Et c\u2019étäit d'un oil vbscurci par des larmes violtmihent :réfouléos, la poitrine soulevée de spasuics, qu'elle avait inter- riygé 1'borizon du Nord-Uuest eb regardd venir co yncht dlégant, tu \u2018hom pudtique et charmant comme céldide l\u2019oisoan rapide qui vole à ln surËnce:des mers.Elle l'avait Vu surzir sur lu courbe de l'hurizon, dausan Bluñche parure de voiles gonflées par les souffles de.l'Est, les déployant commo des ailes et, à distance, justifiant presque la similitude qui lui avait peut-être valu son nom, Il s'é- approché, -grandissaut à vue d\u2019œil, comme surtant du cadre bleu que lui fuisnient le ciolet l'enu, et malgré lu bise rude qui lui singlnit le visage et glaçait ses doigts a travers In fourrure et le manchon, elle était restée ilimobile à ce poste d\u2019observation, attendant que la gracieuse nuf fût plus près pour mieux voir ceux qu\u2019elle portait.Elle avait bien vu, trop.bien vu même, car il lui avait semblé un instant que les-youx d'Henri Guyon s'arrétnient de nouveau sur elle, comme ils s\u2019y étaient arrêtés doux mois plus tôt, le jour de leur vencontie surle chemin de Saint- Roch.Eile y retrauvait la méme expression singulière, à ln fuis respectueuse ot hardie, qui l'avait si fort bouloversée ce jour-la.De nouveau son cœur s'était di- luté.La meurtrssure du premier moment, qu\u2019elle puuvait croire guérie lui wvait rendu sa douleür, sn douleurs ourde ma.s aiguë.Et de nouveau palpitante, elrayée, Yvonne se demaudait si ce n'était point là l'amour, Et, tandis que ces réfloxions emylis- suieut son esprit, ses youx ne quittuient J.uint le yacht.Au salut du jeune homme elle répondit machinalement par uno inclinaison de la tête, le preunnt pour elle.L'instaut d'après, tout rougissente, Cle se reprochait ee snlut comme une imprudence, Une sorte dé consentement tacite au sentiment qu'elle avait cru lire dans'les prunolles si loyalement ouvertes du marin.- ; Mais elle n\u2019eut pas la loisir de prolonger sun iuquiétude à ce aujét.Le yacht, image du temps, n'avait pas même stattonué devant l'ilot.Il avait ulissd sur l'eau calme et bleue, léger comme le vol d\u2019un fantôme, et imainte- nant, les niles éployées, pareil nu cygue qui fend In nappe tranquille d\u2019uss étang, il fuyait sous la brise, vers les luiutains de l\u2019Ouest, = 7 \u2014Oh !\u2014reprit Armand, voul-nt sans doute atténdérlo mnuvins effet: do ged PRrnles, \u2014 en toutés chuäës'il faut\u201d eavoir prendre et Inissur.Rien :ue- prouve en tout ceci que préiisieur Bruslé n'ait pas ugi le plus luynjement du monde, et, jusqu'à plus ample itFortmé, ou, doit crnire * que monsicur:de Kerhounrn est mort de: sa inort naturelle, isque lafamiille, \u2018qui: étaitla première jutéressée, n'a 2élevé aucune pluinte ui formulé aucune acou- sation.2 a C'était une raison peu conolüante qu\u2019il donnuit là.-\u2014Se marier ?Mademoiselle Yvonne ?\u2014s\u2019oxclama Ruinguult.\u2014Muis avec qui dune ?: .\u2014Mhuis avec le notaire 1 Le mécnuicion écarquilin toutes grandes ses paupieves, manifestaut ainsi son igroranes en méme temps que sa stupéfaction.\u2019 \u2014Quel totnire ?questionna-t-il, ahuri, -\u2014Monsieur Bruslé ! Co fut un cri gut jaillit-de la poitrine d\u2019Armand, cri de révolte autant que d\u2019é- tonnemont devant l\u2019énormité do la sup- pus:tion.\u2014Certainement, monsieur Bruslé comme vous dites.C\u2019ut de madame Railugault que je tiens ce détail.i \u2014Ma chère miuman a rêvé, \u2014reprit le mécanicien en riant, ct même un fort vilain rêve.Une Kerhounrn épuuser un\u2019 notaire, et quel nutaire Ÿ L'hypothese lui parut tellement monstrueuse qu\u2019il ne puË conteuir son hilarité « Et, brusquenzont, cette hilarité prit fin.Les sourci.s du jeune homme se froncd- rent violemuent.Il demeura quelques inetants sans parler, puis il reprit .\u2014Tout de môme, maunan n'est pas.femme n rêver.Ça pourra bien être vrai, apres tout ! Ah ! lu canai'le 1 le geux Î L\u2019exclamation étnit fuite pour surprendre Guyon.Elle sûrprit ; \u2014A qui on avez-vous 2\u2014demanda-t-il en rinut,\u2014et quel invincible coquin apostrophez-vaus de la sorte ?\u2014Qui pourra:s-jo apoetopher, sinon ce nutaire que Dieu confonde\u2018! Vous uo le conunissiez !.Tr Il se tut, laissant plus entendre par sa réticence que par les plus violentes invectives.\u2014Ma foi,\u2014roprit\u2014 Honri,\u2014je n'ai mais je l'ai vu d'assez près pour oser le considérer cemme un butor, peut-être même un goujat.En outre, j'ai eu vont de quelques vues le ses mauvaises ae- Les trois femmes quitterent Ia roche et! tious et je vous avoucrai que mon estime remouterent sur la côte d'où ellos pou-' pour mademoiselle de Kerliouarn a sine vaient, du mo.ns, le voir plus longteaips, | yuhibrement diiinué lo jour où il m'a Pendant ce temps, le yncht\u201c pousui- | été dit qu'elle allait épouser cet liomme.Ynit 88 marché Vers l'Occident, F poussé \u2018par ce vont froid du beau temps qui le chassait devant Jui, pressé peut-être de 11 se dérober à ces buisers du glace, dépasen Snint Quay, courant le long de lu côte, jusqu'à Paimpol, jusqu'à Trégastel, dépassa la pointe de Lannion, encore visible pourtant aux yeux \u2018qui s\u2019attachaient a lui, point perdu dans l'espace.Chacun .était à son poste, mauœuvrant suivant ges fonctions.Seuls, Guyon et Armaud se repo-aient, Le mnitre du yacht avait remis le commandement à sen second, un jeuuo cs- pitsine au long cours qu'il venait de s\u2019attacher pour une nunéc.Il était libre de culiversur tout à son aise avec Ramiele, *.des; et ils avaient, apparemment, bien choses à se dire l'un à l'autre.Ce fut Henri qui commença.les confidences du mécanicien.-\u2014Vous me disiez done qu\u2019il y avait oncoro des obstacles à vutre marizge ?\u2014 demanda-t-il, \u2014 Ai-je dit cela \u2014répliqua le jeune homme un peu embuarras-é.\u2014Ti me eewble que oui, mon cher.\u2014Eu ce cus,\u2014reprit lninguule, \u2014 j'ai Le pussimiaine est.puut-être oxagéré.uualheureusement facilo pour qui redoute une évantuslité fâcheuse, \u2014Queile évenlualité rodoutoz-vons donc?Jome plais à croire que votro jolie linncée u'est pour -rien daus vus appréhensions ?Aussi engagéa parlor, ls mécanicien n'hésita-plus, : Il connaissait ln bnnté du cœur d'Henri Guyon.Il savait qu'il pouvait compter sursa bienveillance.Sans vouloir en abuser, il lus rappela la promesse qu\u2019il lui avait faite d'aller cn personne demander la main de Murie-Jeunne à mn- damo de Kerbouarn, tout en lui expo- 8:18 que cv congentement de puré forme n'était puint indispeutable à leur union, En celn l\u2019amena, tout natureliemont, a parler du Bois d'Amour et ae sos habitants, ; C'était tont ça que simhoitait Guyon.Lu convorsision, mist'atr ce sujet, ne: pruvait Il-lniansa :doñc , parler,, Armand, l\u2019aidant m@nie Au heedin n fixer'tous jes dé- que I'utéresser su auprême details qu\u2019il ténuit'a conunitro, par d\u2019habilus \u2018intercuations, des incideuts \u2018oppurturié- mMent'placés.° - \u2018 \u2014Parblen Lon cher, \u2014reprit- Henri Gajÿon,\u2014co que.voue dites là prête à Li |: c-vous.! TI y.ù dé \u2018quoi : méditation plus, l'apparsillage du nayicu non-nuit an hauraise nue celles-ci.elle LE DUUVAIt an.ari =e [Eiznon.+ Cela le mettait plus à l'aise de recevoir d\u2019aburd J'imaginé;!-nu'éas ue vous! faites du futur, que'\u2018vous ne devez pus profusser une très vivre cousidération pour la fiancée.= \u2014Vous devez avoir raison, \u2014répondit Armand,\u2014et je pronencerais «.uune- vous gi ju croyais madeinuiselle Yvonne capable de faire un pareil mariage.Mais voila.\u2014je n'y crois pas ot je n\u2019y croi- \u2018rais que si je le voynis, oo \u2014Ne venez-vous pas de dira \u2018précisément le contrairo ?.\u2014Non.J'ui dit seulement : c\u2019est peut- Otro vrai.\u2014 Eh bien.n'ors ?Armand Raingault sourit et pensée.; Je reconnais que je n\u2019ui pas été clair! { Voici ce que je voulnia fnire entendre, I} est tout à fuit possible que le tabelli$n en question ait élevé les yeux jusqu\u2019à mademoiselle Yvonne, il est même tout aussi possible, quoique moins vraisemblable, que aa vilaine femme de mère ait accepté, non par choix, an gondre de cet acabit, mais mademuisello Yvonne elle- même.jamnis., .Henri éprouva une joie profunde, qu'il ne s\u2019expliqua poiut, a vatendre ces paroles qui lui fivent Peflet d'unemusique déli- \u2018cieuse.\u2014AÂlors, mon cher Armand, vous sup- -posez que mademoiselle du Karhouurn se \u2018montrerait hostile aux projets dudit notaire ?; .~\u2014Je fais micux que de le supposer, J'en suis sûr.7 - © =\u2014Et sur quelles apparences fondeze: vous cutto certitude ?- \u2014Sur tout, capitaine.D'abord sur line - compatibilité d'humeur deg deux.advere saires.\u2014répliqua Rringault en vinng,\u2014 Je conunis mademuirello do Korhouarn, C'est la plus uoble, la p'us admirable jeune bile qu\u2019un puisse rencontrer.Elle a autant de cœur ez d\u2019ceprit que de Lbeauté.C'ost ussuz vous dire qu'à nloing \u2018de\u2019 circoustunces terribles, ot qu'il ost ime possible môme de soupçonuer, ellè ne se- \u2018Ta jemais ln femme de ce Lruslé d'enfer, Guyon savourait iutéricuroment cet\u2019 élo:o décorné à lu jouno lille avoc autant do désiuitéressement que Go spontrnéité.Il répondait à li conception qu'il avait euo des mérites d'Yvunne, \u2018lo jour où Sea yeuxavniont été.tout d'ubord fnscidés: par sa beauté.\u201cIl se réjuiasuit d'avoir été: Bi bon -juge,-tout en su rejirachant d'svoir: {pu yu\u2019 monidiic ndmettre\u2019le mal ou line: fériorité on une avasi bello crénture.; Etlors un:âéeret ilésir -pronnit noïs- \u2018sance eu lui, -cului d'intervonir lui-mème précisa sa \u201cduns cote viiitouce, d\u2019y-jouer lo rôle:de\u201d - > jamais adressé la parole à cet auimal là, > on LAGUERRE \"| Sérisuse défaite.ble par] les: Grées ) \u2014\u2014 ne \u2018 s a Domokos \u2018Les.Ture Les conditions excessives.de la paix - Londres, 18-Le combat est com- vîmiencé à midi dimanche \u2018en \u2018Lhessalie, et d'après les nouvelies regues les Grecs on subi uue autre sérieuse défaite, et sl les 'Lurcs n'ont pas encore Occupé Lomokos, ils sout à fa veille .@e lu faire, Un corrsp-udant télégraphie (de Domokos : œuuein pacha s\u2019est - Avancé de.point en point et n .fihaie- -Ment occupé Domukos.Los Grecs ont Subi une défaite ccrasante.Celt peut u ôtre pus\u2019 correct, mais Une autre dépêche dit : Au-dessus de 50,000 tures out attaqué cominuelle- \u2018ment les Grecs avec in plus grande Yigueur.L'artilere ct l'infanterie Erfecques ont combattu avec cou age.La spienuide rési-tance des troup2s : recqies forca finalement l'ennemi à reculer.Toutes les attaques ces \u2018ures Z \u201c Sur l'ailé gauche ont cté repoussées.pes reconnue raisonnable par les.journaux { eat celle d\u2019ûne indemnité de guerre.Le ¢ Temps \" dit, on parlunt des à lu cession de lailhessulie.Le succès de l'applicption-dês réformes\u2019 projetées ét la paix do l\u2019Europe dépendent de In fermeté Que montreront les puissances.\u201d \u2019 Saint-Pétersbourg, 19.\u2014Les journaux de cette ville protestent vigoureusement contre les conditions excessives et inace -coptables imposées à la Grè sv par ls Turquie pour ln conclusion de la paix ; ils déclarent en même temps que si ln Turquie maintient ses exigences, l\u2019Europe: sora obligés de renoncer à ln médiation.Le ** Nouveau Temps \u201d dit que dans le cas où lu Turquie voudrait maintenir les conditions qu'elle a souvent soumises aux puissances, Ces dernières devront prendre les mesures nécessaires peur présorver l\u2019uxistencu menacée de In Grèce, Loudres, 19\u2014Lo Guardian de Manchestey requit la dépéche suivante de sun correspundant en Grece : \u2018* Les Grecs su voient piller et ravager leurs propriétés.La lueur do leurs villages en flammes te voit i de trés grande distance.-Lus jeunes filles se jettent en bas des rochers pour échnpper- à l'outrage des Tures, Un jeune homme a tué ses deux steurs pour empêcher que les onnemis ne les enlévout.Un jeune garçon qui a été capturé a eu À la droite !n preiuière :Ataque des tures 4 été repoussée, mals lex ares reviment à -l\u2019assaut et lu première l- gue de l\u2019armée grecque fut brisée, et T'aile droite aurait été repoussée, n'eut été l'arrivée des réserves.L'armée turque avait encore gagné du terrain les levees, le tex et les oreilles coupés et lles jeux arrachés avant de recevoir In mort, | Constantinople, 19.\u2014 Lu situatiou puli- \u2018tique 8 brusquement chauvé à midi i hier.La Russie a parlé.Avant-hier soir et a bonue heure hier main, \"JOURNAL DES CAMPA conditions do paix imposées par la Tur- |: Jauie : *\u2018 L'Europo no peut pas conseutir & \u201cse 3 LL MAL 0 FN BYILIS G BReAtE nae ort etn pr 2A}, os , Taser Patlement \u2018Federal Ottawa, 18 Jusqu'à ces jours.derniers, loppositioix ctuit d'avis qu\u2019on pourrait ajouruer les Chambres pour les premiers jours de juin, mais, wal- questions importantes à traiter et la majorité du temps est employée à discuter des affaires olseuses.Une touie de rumeurs sont à l'ordre du jour, et entre autre, on annonce que le gouvernement est dans le\u2019 pétrn avec son changement de taïif.Hier le premier Aniluistre a eù uñe entrevue ayee sir Charles Tupper et lui a demandé si l'opposition\u2019 consentirait, dans le but s'occuper que du tarif, des estimés et du bill de prohibition.Depuis que cette demande est connue, l'hon.M.Lauvier est assiéz6.Les députés | eraux du Nord-Quest désireut faire\u2018 régler certaines affaires pendantes avant In prorogation.Les libéraux de Quebec protestent contre l'intervention du gouvernement, qui veut remettre à une autre xession ia question de l'extension de l\u2019intercoionial jusqu'à Monträal, telle qu'annoncée dans le discours du Trône.M, Greenshield, est en ville depuis plusieurs jours pour de l\u2019Ouest déclarent qu\u2019ils feront la guerre si l\u2019on ne règle pas lu question du chemin de fer * Crow's Nest Pass.\u201d A ses partisans l\u2019hon.M.Laurier dit que son intention est de convoquer les Chambres à son retour «\u2019Ancieterre, mais personne n\u2019ose y croire.Dans les cercles politiques, l\u2019on dit -que le gouvernement est embüté avec Leureusement, 11 reste encoré plusieurs d'ujourner le plus tôt possible, à ne\u2019 bâcler cette transaction.Les députés\u2018 GNES \u2018que si-la loi n'a-pas êté mise en force contre Vézing lu Chambre doit en cou- maitre les raisons, où il va refuser | d'adopter l'item.| ll demande ce que le ministre n fait ; dans ce cas.| L\u2019hon, M.JOLY répond que lorsqu'il prit charge du département il constata que Jobin et Vézina nvaient tous deux été condamnés à la pricon.Jobin\u2019 alia en prisou, nuls non Vézina.il conéiut qu'il n\u2019y avait pas ecu justice ét prit les moycns de faire servir le terme d'emprisonnement à Vézina.Après les procédures il constata qu'il n\u2019y avait pas eu moins de quatre convictions contre Vézina.11 fut condamué à $100 et $500 sur deux accusations et à un Mois et cing mois de prison.Jobin avait 6t6 envoyé en prison parce qu\u2019il d'avait pas payé 'amende et par ce ; -Pelement, selon In coutume à Québec, : il ne fut pas forcé d'aller en prisou.! Quand il constata celn il en vint à Ia conclüsion que Vézina avait été l'objet d\u2019une injuste persécution et il ar rêta les procédures.Cette explication apparemment a satisfait la Chambre et l\u2019item fut adoptô.A 12.40 h.a.m.le comité s\u2019est levë et in Chambre s\u2019est ajournée, \u2019 pee a al 1812-1816 et le Jubilé de ia | Reins Le \u2018* Fils d\u2019un Voltigeur \u201d publie dans la Afinerce les justes remarques qui suivent : Roman ERY la réponse Gvasive du ministre, et ss Reponneissance d'une mère Elle.parle.dans - l\u2019interet- de ©.Yhumanite souffrante Son petit gargon fut aiteint d\u2019une étrange maladie qui déjoua complètement l\u2019habileté des médecins.\u2014 Les Pilules Roses du Dr Wiiltums le ranvèrent quand tout le reste avait éc.oué, De lu \u2018\u201c Seritinëlle \u201d de Aumheret, N.En, Il ÿ a des cas qui déjouent l\u2019habileté des meilleurs médécins et où leur acicnce est complètement mize en défaut.lls sont même impuiseunts à duagnestiquer avec succès cerluines maladies eb à procurerdu -ouiugement, L'histoire racontée plus bas tn est Une preuve fruppunte.M.et Mime Ugle Morri-un.demeurent dans ka ville de Muccan, N.Li, ¢t leur jeune tils Douglas, âgé maintenant, de huit an, demeate avec eux.liya (eux aus.il ut atteint une maladie qui déjuua comprétement le talent -ies médecins de l'endroit qui furent ménie iinpuissants à apporter du soulagement au jeune malade.Mme Morrison raconte ninei ls maladie de Son jeune fils: \u201c Le premier symptôme de lu inalaiie-de mou enfunt se déclara par de furtes crampes de l\u2019ectomae pour lesqueiles ies remèdes emyloyés ordiniirement en de pareils Cas furent essayés sans le moiudre succès, De larges tuches bieuâitses apparurent bientôt sur ses jambes et .s'étenditent par tout son corps ; ces 1achea avaient Papparence de churbons ardeénts.1) soutlrait horriblemeut.II devint trds pale ct trés qu'il fut impossible de reprendre et la | ln Turquie.secondée par l'Allemacne, |*2 question de tarif, et se demantle si force grecque dût retraiter sur Bouri, i définit la Russie, la France, l'Au- Les Tures avalent 50,000 hommes de \\tiche, l'Angleterre et l'Italie, insistant réserves avec 50,000 Liommes «e t:ou- plus que jamais sur l\u2019annexion de In pes.i.es pu-tes ont été considérables l'hessnlie, sur l'indemnité et sur l\u2019inten- des de us -0tés.! tion du sultan de marcher sur Athônesle gouverneur-général pourra le sane- *\u201c Au nombre des officiers choisis par tionner, alors même qu\u2019il serait adop- le gouvernement fédéral, pour aller re- \u2018té par tes Chambres.11 paraîtrait que présenter en Angleterre ln milice du le tarif devra passer devant le gouver- Cuuuda, aux fêtes du Jubilé de lu Reine, ! nement impérial, vu que le bureau co- ou compte seize officiers d\u2019origme au- \u2018grecques, Jomokos (quartiers généraux de Une rumeur surgit tout a coup que la l'armée grecque), 13\u2014L'attaque tur-| Bu'garie se préparait à mobiliser ses que sur l'aile droite grecque est com-; troupes.Ceci a créé uno alarme au Pa- Mencée à Z heures lundi uprès-mldi, | lnis et la cousternation est arrivée a son mais l\u2019attaque de flanc est considérée \u2018 psroxysme lorsque lu Porte a reçu des | comme une feinte, et l\u2019on croit que Ja\u2018 avis viliciels de Sofia, ce matin, anvon- principale attaque des Tures aura lien gant que des ordres étaient lancés pour lu sur le centre des troupes grecques, | mobilisation partielle des armées de Bulque le prince Constantin commanda.* gare.L'imanterie turque, sur Nusieues |\u201d Les ministres se consu'tèrent à la hâte.poiuts est en contact avec les troupes, Le parti de la guerre voulüt continuer ln bataille mais à la fin on télégraphin à \u2018Idhem pacha, le cummandant en chef de Domokos à 7 heures .hier soir di-' | des armées simples en Thessalie, de ces- -sent que l'aile gauche grecque a .dûre-' ser les hostilités.Les négociations de Aihènes, 18.\u2014Des dépèches reçues culer vers le centre devant le nombre | paix.s\u2019entämeront bientôt et la Grèce | cousidérable de tures.Le combat a! évitera de nouvelles humiliutions.continué après le soleil couché, mais à\u2019 \u2018lonial n\u2019a pas Gt6 consulté pour les changements.| À l'ouverture de la Chambre, cette ! après-midi, l'hou.M.Fielding a an- ;1oncé que l'on s\u2019occuperait du tarii à partir de mardi, le 25 juin.I\u2019hon.M.FOSTER, se levant, dit qu'il regrette ce retard, et déclare que le gouvernement aurait pu pousser les affaires avec pius de vigueur, s'il avait voulu, car l'on a perdu beaucoup de temps depuis que le débat sur le budget est terininé.Si le gouvernement pense qu'il pourra faire voter les esti- Lis avant que lu question du tarif soit Kinise et trois d'origine Française.Les ang-ais n'ont pus été vubliés ; mais on ne peut en dire autant des cauadiens- francais.: + Pourquoi la milice de 1812-1815, qui a rendu de si grands services nu Canada et spécialement à Montréal, en repoussant l'armée envabissante des Américains, no serait-elle pas revrésentée ?Est ce que l'un des représentants du héros de Châteauguay figurerait mali ces fêtes jubiluires ?: De Salabarry, le brave commandant des Voltigeurs, 1 laissé des descendants, et pourquoi l'un d'eux ne serait il pas tôglée définitivement, 41 se trompe.Au- \u2018ajouté à la liste oflicielle publiée parle jourd'hui le commer& est-paralysé gouvernement?Ce descendant ne dé- parce que l'on attend le nouveau.tarif purcrait pas le groupe recruté, j'un suis fa fin les \u2018lures ont Gté repoussés.Londres, 18.\u2014Les dern.dies nouvelles du siège des hostilités montrent Lque la batuille de dimanche a cessé vers V9 heures du soir.il est &vident, d\u2019après les derniers rapports, que les; Grecs ont subi une sérieuse défaîte, et gi l'aile gauche a Gté repoussée, ldd- fem pacha pourra couper la retraite es Grees et séparer ia force du général Smolenski à Sourpy, de l'armée principale.A l'heure actuelle les \"ures Sout en picine possession de la \u2018I'hessa- He et les puissances vont trouver plus difficile la tAche de protéger les grecs.A Atliènes on est étonné de voir que des puissances n\u2019ont pas empêché les \u201ctres d'aller plus loin.Un rapport dit que le gouvernement grec a menacé \u2018de prendre une action désespérée, à \u2018moins que l\u2019Europe n'arrête lës pro- @rès des envahisseurs.LIN DIS LA GUERRI \u2018Constantinopie, 18 mai\u2014Le sultan | t'est rendu au désir des puissances.11 .-Wient de télégraphier à I£dhem pachs, | Berlin, 18\u2014 On a nnnoncé cette après- midi que l\u2019ambnssadeur d'Allomagne à Cunstantinople avait regu mstruction de coopérer avec les autres ambassn- \u2018 deurs ain d'obtenir un amnistice entre la Grèce et ln Turquie.+ 225 C0 moe ere rar NOUVELLES MARITIMES Une goélette appartenant à M.C.Mercier à été lancée lier matin,dans la rivière St-Charles.Elle fera le commerce avec les paroisses d\u2019en bas.\u2014Le naufrage qui a en lieu lundi au large de l'île aux Oeufs est celui de la \u2018 goelette ©\u201c Emma B.\u201d\u201d de Boston, en route pour New Glasgow, Avec une cargaison de maïs.Le vaisseau ee perdit vendredi dernier et on n'en reçut'des nouvelles qu\u2019anjourd\u2019hui.La \u201cEmma B.\u201d a frappé le \u201c Transport Lodge\u201d et a sombré dans des enux profondes.L'équipnge a réussi À se sauver 4 grand\u2019 peine,dnns les chalonpes de sauvetage.pour baser les affaires.certain.Plusieurs autres députés prirent en-, Remémorer la bataille de Châteauguay, suite la parole, et après une couple où trois couts canadiens culbutérent cinq d'heures de ' discussion, In Chambre à six milles américains, se serait rappeler put se former en comité de subsides à Notre Gracieuse Souveraine, la loyauté sur l\u2019excise.{la bravoure de ses sujets ; et puis, ce se- Sur l\u2019item pour le service préventit rait redire aux unglais un fait d'armes en rapport avec le département du re- qui en vaut, certes, la mention.venu do l'Intérieur, l\u2019hon.M.CAS-| J'espère donc que les autorités civiles RAIN a su amener devant la Cham- et militaires répareront cet oubli regret- bre l'affaire de persécution de M.J0- table.\u201d bin, de l\u2019ortueuf, et de M.Georges = 2 em Le voyage de M.| Laurier en Angleterre Vézina, de In cité de Québec, accusés\u2018 de distillation illicite du whiskey, LL l explique qu\u2019il y a quelques jours, le | Premier, en l\u2019absence du ministre du, 'revenu de Iintérieur avait répondu a! ;Lne demande d\u2019information faite par ! lui au sujet de ces deux cas, informa- : y .| tions qui n'étaient pas conformes aux; Tlest finalement réglé, dit In Pubrie faits.Le Premier avait dit que ces dans sa corrospondance parlementaire | deux Hommes avaient été trouvés cou- d\u2019Ottaiva, que M.Laurier partira led | pables sous le régime conservateur, et\u2019 Juin, par voie de New-York, Il fera lo condamnés à uñ terme d\u2019emprisonne- voyage sur le Lucania.Le premier minis- ment, que Jobin avait Gté condamné (re ne sera de retour qu\u2019en septembre.A lu prison, mais non Vézina; It le Aptis avoir pris part aux fêtes jubilairus, : t cominandant ture en hessalie, de ceser toutes les.hostilités.Des uégoclations de paix vont maintenant être entamées d\u2019une faäçan sérieuse, Londres, 19.\u2014 Un correspondant à Atliènes dit que le récit suivant est la .relation ollicivile de la bataille à Domo- -Kos : °*_* Plus de cinq mille Turce ont attaqué \u201csima'tanédment notre ligne entière avec \u201c16 p'us gran l'acharuenent.Notre artil- défie et notre'infanterio out fait merveille, \u2018Deux fois tous les réximieuls dë l'ennemi ent plié et se sont débandds, bion quo +1 \u2018ttaque fût aussi renvuvelée chaque fois \"aveodes troupus fraiches ; mais nuus soinmies parvenus à les rüpauzser.CEN Ta vigoureuse résistance et ia téna- \u2018gitd de uns tioupes out contraing tihnle- \u201cment a céler.\u2018Toutes lus\u2019 attaques\u2019 sur.isotre-nile gauche furent repnustées de In Wome fawn.Sur notre drüite ln lutte \u201cZE NOYL « pas été nvasi favorable.La: Proiñière attaque de l'ennemi fut repoussée ; mais il rassembln dee forces considérables pour uvu nutre attaque.Notre prumière higne plin et fut rompue, \u2018et sauts l\u2019arrivée do nus Fait été tournée.\u201d ° réserves- l'aile au- .dxms leurs articles commentent beaucoup ! FT Era RERYENTION DES PUISSANCES .Paria, 10.\u2014Les journaux de cette ville \u201c les demandes fuites à ln Grèce par le gou- - \u201cl'éernomuné ottom@n\u201d ot-ils sont unAnisnies \u2018les désapprouver, \u2018\u2018Ln/seule demande ar i Brunnon rance.On _ruppose\u2019que la cargaison est u-surée à Boston.\" \u2014L\u2019 \u201cIda\u201d est encore échoué près de l\u2019île Ronde, au pied du rapide, et aucun travail n\u2019a été fuit, jusqu'ici, pour le remettre à flot.Il cet échoué sur le dernier rocher du rapide, à un endroit-qui vien, à sec, loreque l'eau est basse.Le \u2018s\u2019est adressé au propriétdire du\u2018\u201cChâteuugray\u201d pour lui demander de renfiouer son remorqueur mais aucun\u2019 arrangement n'a été fait à ce sujet.IN \u2014 Le \u201cMontréal\u201d pati de \u201cuébec lundi Canada qui ont fait Ia descente du bois jusqu'à Québec.Chacun d\u2019eux «était muni d\u2019une bouteille d'eau de vie avant de prendre le bntenu à Québec et tous ge sont enivrés À burd.-Pendunt le trajet, ils 5e gont querelles et en sont venus aux coups de poing à ulusieurs reprises.L'élètoile\u201d, de Latbinièce, capitaine J.Paquet, est arrivé à Montréal hier matin pour la preri ière fois\u201d depuis \u201couverture de la navigation.II poriuil une cargaison et des pussageré.\u2018\u2019Tl.partira \u2018aujourd\u2019hui pour le Cap Santé.: \u2014\u2014\u2014\u2014 Ee Ln toux la plus forte, la plus.mauvaise ne enuraic \u2018résister nu Vin à la Créonote de Hètre pure cumliné.à:1u Gentiam et à al Nuix Vogiique de J; B.-Morin, rue * St-Joseph.EE Ce i capitaine Loomer, propriétaire de D\u2019 \u201cIda\u201d, : eoir avait à son bord 17 Indiens du Haut Le vaisseau appartenait au capitaine, Premier avait ajouté que le pouver-: il visiters In\u2019 Frauco et, et à d\u2019autres citoyens dé Bar.| nement acquel n\u2019avait rien à faire.d\u2019autros parties de l\u2019Europerington, N.E., qui n\u2019avaitnt point d\u2019assu- | Rvéc celd.M.Casgrain lut une corres-| pondante avec le député-ministre de !la justice qui montre qu\u2019à la demande; du' ministre du revenu de l\u2019intérieur le présent gouvernement avait pris des procédures pour obtenir l\u2019empri- i conncinent de Vezina, nis que ces | prôcédures' avalent été abandonnées rsubitement ¢t que Vézina était \u2018encore \u2018en liberté.1! \u201cdemande au \u2018ministre d'expliquer cette affaire: Sir HENRI JOLI DE LU'ÉBLNUS- NE raconte les faits relatifs à la conviction et à la séntence des parties.Si, dit-il, la Chambre veut savoir pourquoi Vézina-n'a pas subi ia sentence prononcée contre lui, iFsera bien alse de mettre devant It Chambre tous les papiers à ce sujet, papiers qui expliqueront.pourquoi l\u2019ancten gou- \u2018vernemaont n\u2019a pas mis en force :in séntérce prononcée contre Vézina, tandis qu\u2019elle l\u2019a été contre Jobin, Après un long débat, M.BERGH- HON demande au ministre du rèvenu de l'Intérieur ce qu\u2019il \u2018se propose de faire dans le cas de Vézina, Sir HENRI JOL1L DB LOTISINUS- NE dit que si le député de Beaubarnois vent lul expliquer pourquoi l'au- clen gouvernement n'a pas mis en for- \u2018ce In\u201d sentence pronontie contre Ve- \u2018zing, 11 sera: heureux d'expliquer sa position à ce sujet.Le» .| L'hon.M.FOSTISR proteste contre \u201c > probableumeiit, Le futur cabinet Un homme politique distingué de Montréal à déclaré au * Star \u201d que le futur cabinet serait tout prebablement composé comme euit : MM.Parent, Tessivr et Dechèue, comme représentants du district de Québec :.MM.Lemieux et Watts, les Cuntons de l\u2019Est ; MM.Marchand, Archambault et Robidoux,.le district de Montréal.eee UNE MERE INSENSES Elie jette ses enfants dans une citerne Brantford, 190\u2014 Mme Thomns Russell, demeutant ici, pendant.l'alssence de son mari, hier la nuit, prit ses cing jeunes enfauts qui dormaient et alla les jeter \u2018dans une citerne avec intention de\u2019 les \u2018noyer, puis se reudit à l'hôtel Taylor et raconta au Commis ce qu\u2019elle avait fait.Celui-ci se rendit - imniédiatement à In | citorre et constats le fait, TI donna l'a'arme et les ctifants\u2019 furentretirésiu demi morts : On craint que le bébé de trois wong ne survive, Thy avait énviron trois ; pieds d'enu dans la citerne.Las \u2018wn res * cufatits sont ssins et saufs.\" - .\u2018La tmèrë n été wirrôféo.Ou la croit fulle, - maigre, il avait très peu ou pas d\u2019appétit et présentuit l\u2019aparence d'une personne qui s\u2019ctaient rapidement.Il reçut les meilieurs evins el tout ce que lu médecine ct l\u2019umour d\u2019une mère peuvent faire et cependant son Ctat empirait sans ceese, Cette maladie cun-ternait ni plus ni moins le médecin.Son bras droit se mit à eufler depuis l\u2019épaule jusqu\u2019au poignet.Avec l\u2019inflannnation se produisit une roideur qui l\u2019empêchait de ployer le coude ou «de remuer le bras.Ensuite une inflammation pourpre, semblable à celle des jaiubesee produisit au front et s\u2019étendit d\u2019une tempe à l\u2019autre.L'aspect de l'euflammation « tait visqueux et on eut «it une couche de vernis.Nous étions très alarmés, car mon petit garçon était dans un état pitoyable «t tout effort fait pour le guérir était demeuré infructueux.Un voisin me conseilin d'essayer lez pilules roses du docteur Williams et comme le cas était désespéré au point de nous faire recourir à tont, j'en fis essai.Au bout de eux semaines, l\u2019ameiioration ; était rensible.° Le taches des jornbes et du front prirent une teiäte moins a'nrmante et disparurent.Combien joy-usement nous avons continué de faire prendre au malade les pilules roses, heureux d\u2019avoir enfin mis la main sur uu remède eilicace et capuble de guérir notre pauvre enfant ! -Et nous ne nous trompions pas.Son estomac se remit à fonct'onner normulement et l\u2019inflammation du bras disparut.L\u2019appétit revint et il se remit en santé et en embonpoiut et au lieu de se tenir au lit \u2018 tout le jour il commença à s'amuser et à courir comme les astres cnfauts.Nous avons continué de lui donner des pilules et le résultat final fut qu\u2019il devint ausai robuste et fort que s\u2019il n\u2019eut jama:s été malade un seul jour de sa vie.Il va maintenant à l\u2019école et fuit tous les jours à pied une route de plus d\u2019un mille et jouit de la plus florissante santé.Je suis convaincu que les pilules roses du Dr Williams ont sauvé la vie de mon fils et je croirais commeltre une injustice si je n\u2019en signaluis le merveilleux mérite à l\u2019humanité souffrante, Les pilules ruees du docteur Williams agissent directement eur le snug et sur les nerfs, leur dounent une nouvelle vigueur ct chaseent toute espèce de maladie du système.II n\u2019y a aucune maladie due à l\u2019une ou à l\u2019autre do ces deux causes que les pilules roses ne peuvent guérir et dans des centaines de cas les pilules roces du «locteur Williams ont ramené à la vie des maludes qui avaient essayé sans sue.cès une foule d\u2019autres médicaments.Demandez les pilules roves du docteur Wiiliams et n\u2019en prenez pas d\u2019autres.Les véritables pilules sont toujours dnns des boîtes qui portent la marque de commerce : \u201cLes pilules roses du docteur Williams pour ies personnes piles.\u201d On peut acheter ces pilules chez tous les commerçants où cells vous seront envoyées par la poste sur réception de 50c pour une hoite | ou $2.50 pour six boîtes, en adressant à In Cie de Médecine du docteur Williams, Brockville, Ont\u2014 ren \u2014\u2014\u2014\u2014 EXTRAITS DE MALT Les extraits de Malt sont nombreux, mais il n\u2019yen a qu'un seul d'un mérite Fcet, et c'est le \u201c Wzeth's\u2019 Tout le moudu reconnait qu'il\u2018est bien supe- rieur à tous ses concurrents.Il.ne contient nucun alcool ct en conséquence il n'y à aucun \u2018danger à le faire prendre aux mères nourrices et aux.enfants.NE >.L'honorable M.Flynn IL\u2019 Avant-Garde offre ce matin un juste tribut d\u2019éloges.à l'honorable M.Flynn.Jamais éloges n\u2019ont été plus mérités.En effet uno particularité frappante se dégage de le terrible défaite électorale que vient de subir le parti conservateur.Au lendemuin de ce désastre, adversaires \u2018Comme amis s\u2019entendent pour rendre hommage au chef vaincu.S1 nous avons été battus ce n\u2019est pas , Ja faute de notre premier ministre.Nous \u201cavons un leader dont nous sommes fiers, et qui s\u2019est multiplié, qui a accompli des prodiges dans la bataille.Il à été victime, avec notre parti, d\u2019un concours de circonstances dont tout le talent, toute l\u2019activité du monde ne pouva/ent évidemment triompher, Close étrange, malgré la défaite,il s\u2019en va dans l\u2019opposition avco un prestige plus grand encore quecelui dont il jonis- £ait avant lu lutte, Nous vflions à notre leader lo ealut de Pépée, ct nous lui disons qu\u2019il peut compter sur nous pour les campagues à venir.Trop beau pour etre vrai Le Soleil de samedi énumére tout ce qui devra ge faire sous le gouvernement de M.Marchand, dans l\u2019intérêt de la province.Réductions de salaires ici, diminutions de dépenses là, destitutions ailleurs, augmentation de revenu dans tel département, achats en bloc parsoumissions pour 16uliger des économies considérables, enfin tont un programme nouveau pour le parti libéral, Tout cela se fera peut-êlre, ais non dans un but d\u2019économie, On réduira les salaires des employés qui n\u2019auront pas le don de plaire aux nous veaux maîtres, mais On uugmentera ceux des favoris, Das destitutions,il y en aura aussi, mais pour faire place aux affamés libéraux, comme cela se passe à Ottawa.Les achats en bloc il y en aura aussi, P'tit Baptiste est encore de ce monde Mais si l\u2019on en juge par ce qui s\u2019est passé gous le gouvernement Mercier, il ne sera aucunement question d\u2019économie duns tous ces tripotages.Le plus clair de toutes ces promesses, c\u2019est que l\u2019on brassera beaucoup d\u2019afltires pour trouver des rentes aux amis et non pour améliorer la position financière de In province.Ce régime qui n\u2019est seulement pas encore cn fonction, nous parnit commencer trop vite.Cela nous rappelle l\u2019avènement de M.Mercier en 1886.Tout devait tre traneformé, amélioré, reconstruit, et pour employer une expression populaire, tout devait nous tomber rôti dans le Lec.Hélas! Cinq ans\u2019 aprés, la province était sans dessus dessous, nous étions aux portes de la banqueroute et le déshonneur avait flétri le nom de Québec.Nous eouhaitons que ce passé désastreux ne se répète pas, mais nous n\u2019avons aucune confiance dans les promesses d\u2019économie des hommes qui n\u2019ont déjà plus qu\u2019un souci : faire la chasse aux contrats, \u2014 UN AVARE Qui a fait fortune en vendant des journaux so New-York, 16.\u2014~Un.vieil avare, John Galner, moursit littéralement de faim, la semaine dernière, au New-York Hospital.Le bruit cours:t que ce vieil harpagon avait de l\u2019argent, on fit des recherches et l\u2019on à découvert un livret de caisse d\u2019é- purgne sc montaut à $4,000.On croyait qu\u2019il en existait encore d'autres, mais on & appris que Galner avait récemment retiré 56,000 d\u2019une autre caisse d'épargne pour payer ane maison qu\u2019il avait achetée dors le 18e rue Est de la ville.On pré- fume, en ronme, que ln fortune réunie de Galuoer et de ea sœur, Annie Fitzgerald, morte cn 1895, à l\u2019âge de quatre vingt-dix ans, s'élève à $10,000, pour l\u2019Etat de New- York seulement ; car Galner possédait des terres duns l\u2019Ouest, r-ais on n\u2019en connaît ni l\u2019étendue ni la valeur, John Galner avait ramassé cette fortune cn vendant des journaux, Il vivait m'sérublement dans un taudis de la 25¢ rue, près des bords de l\u2019Hudson.Il laisse plusieurs neveux qui, il est inutile do le dive, 6e rejouisseut de la bonne aubaine, JOURNAL .Itineraire de la Visite Pastorale de Mu g = LaRooque Ste Bibiane, Richmond 24 25 26 mai New Rockland 25 & St Philippe, Windsor 26 27 28 \u201c St Claude 29 « Ste Anne, Danvillo 29 30 31 \u201c Asbeste 30 \u201c St-George, Windsor 31 1 2 juin St Hippolite, Wotton 2 3 4 ¢« St Camille 4 5 6 ¢ St Joseph, Ham-Sud 6 7% St Adrien, Iam 79 8 « 8S.Auges, Ham-Nord 8 9 10 « St-Fortunat,Wolfestown 10 11 12 St Julien, Wolfestown 12 13 14 ©\u201c Ste Luce i4 15 -16 «* St-Romain, Winslow 16 16 18 ©\u201c St Gabriel, Stratiord 18 19 20 ©\u201c St Olivier, Garthby 20 21 « St Janvier, Weedon 21 22 23 « St Adolphe, Dadewell 23 24 « St Lonis, Wesbury 24 25 20 « St Stanislas, Ascot 26 27 \u201c EN TUITE Les directeurs de la banque Douglas & Co,, a Paris Une colossale escroquerie Paris, 16\u2014On annonce la fuite du directeur de la tanque Douglas, Hungerford et Williams, iustallée depuis le mois de novembre 1895, 11, place de In Bourse, Ce directeur se nommait Aubry, mais Douglas, comme Mungerford, comme Williaims, fondateurs de la maison, ont également disparu.On vit déjà pareille aventure et l\u2019affaire Macé Berncau n\u2019est pas encorc ou- bhée.Combien de petites gens, employés économes ou minuscules rentiers, auxquels cet escroc célèbre avait promis\u2014et donna même pendant quelque temps\u2014des ititérêts «formidables, 5 à 10 p.-c.par moie, sur l\u2019urgent dans cette banque et dépouillée, réduits À la misère ! En générai, on les plaignait peu : ils étaient vraiment trop naifs.l'ar uue singulière coïncidence, ce sont ces mêmes gens, employés, domestiques, rentiers, qui forment le fond de la clien- téle de Douglas, Hungerford et Williams.Beaucoup l\u2019avouent, ils ont été déjà volés de la même fuçon.\u2014Mais alors, lenr dit le commissaire, vous ne pouviez ignorer que la rente qu\u2019on vous servait étuit prélevèe sur votre capilal même ?À cela ils répondent évasivement qu\u2019ils croyaient à des opérations commerciales de gros rapports, à bénélices certains.Au resie, ceux qui furent les clients de la première heure touchèrent jusqu'à 80 ct 90 p.c.du capital versé.Certains eurent mème davantage : ceux qu\u2019on supposait devuir amener de nouveaux et plus importants clients.La cuisse s\u2019emplit ainsi, dix-huit mois durant, sans que jamais la banque fit une opéiation de bourse où de commerce.Maie, dans ces derniers temps, les rentrées se firent plus rares, malgré les brochures et les prospectus qu\u2019on répandait à profusion.Willinms, Hungerford et Douglas qui ne venaient à Paris que ra rement, n\u2019y reparurent plus ; et Aubry, a son tour, étuit appclé à Londres p r dé- pêclie.On ne le revit pas, Cependant le ven] dredi et le samedi, jour d\u2019échéance, des clients s\u2019Gtaient présentés en grand nombre à Ia banque ; ils venaient toucher leurs dividendes : on les évinça poliment, Mais ils revinrent, plus tennces, flairant quelque désastres, liflectivement, ou leur apprit qu\u2019une dépêche de Douglas prescrivait de suspeudre les payements.Le chœur des dupés, furieux, se rendit chez le commissaire de police qui fit aussitôt fermer la banque et apposer les scellés, Les employés, trois jeunes filles, chargées de l\u2019expédition deÿbrochures de réc'ames, disent avoir toujours ignoré ce qui se ppssail dans la banque ; elles ont êté Inissées en liberté.Toute la journée ont défilé au commissariat de police des victimes de cette escroquerie.Dans l\u2019escalier, dans le vestibule, ce ne sont que gens qui crient, se lamentent, maudissent lcs eecrocs.cuisinière a donné 50 francs, qu\u2019elle pleure amèrement, des commerçants sont allés jusqu\u2019à 5,000 et 10,000 franca.Au milieu de ces mines allongées, une figure réjouie pourtant ; c\u2019est celle d\u2019un charbonnier qui, il y a trois jours, envoyait 3,000 francs, \u2018\u201c tout mon butin, monsieur,\u201d à la, banque Douglas.La lettre chargée est arrivée trop tard.heu- reusement pour le bon Auvergnat dont lo fortune fut un momeut bien compromine, Unei .Un compatriote honoré L'honorable Carter M.Harrison, maire de Chicago, vient de reconnaf- tre le droit de représentation de l\u2019élë- mient français daus l\u2019administration publique eu mommant M.\u201cl'héo.lroulx, avocat, à la charge d'assistant procureur de la cité.M.Proulx est n6 à Maskinongé, !.Q., Canada, le 11 noût 1561, ISn 1873 11 entra à Pécole normale de Montréal, où Il tit de brillantes études et se distingua comme un élève mouèle et de grand mérite, En 1878, 11 vint à Chtcago ; ct, depuis cette date jusqu\u2019en 1886, il suivit la carrière commerciale, C'est à, cette époque qu\u2019il reconnut ses dispositions spétiales pour l'étude du droit ; il se mit alors à l'étude des lois et ses cours terminés, fut gradué du \u201cChicago College of Law\u201d.C'est pour ainsi dive la première fois que l'élément français est reconnu d'une manière officielle dans l'administration publique.M.Proulx est un homme qui saura certalcement faire honzeur à sa position.-0\u2014 LE R.P.LEGAL \u2014 Nommé coddjutetr dd Mgr Grandin Le R.F.Legal, O.M.L, vient d'être nommé coadjuteur de Mgr Grandin, évêque de.Saiut-AILert, Territoires du Nord-Ouest.Deptiis vingt ans, le KR.P, Lngal, si dévoué aux missious des l\u2019ieds\u2019 Noirs, a pris durant tout ce temps une part importante au mouvement reli- gicux dans les Territoires, I! est di- vecteur de lhôpital des Soeurs Grises, fondé il y à deuX ans par le R, 1.Laceoimbe, supérieur des inissions indieu- nes des Gens dir Sang, des Pélçan et des Pieds Noirs.La consécration épiscopale de Mgr Legal aura lieu tout probablement la 39 juin, fête de Shint-Pierre, à Saint- Albert.: 3 UN REPTILE DOUE D'UN APPFTIT FEROOE ET : VORAGE Terrifio les oultivateurs de Kansas ta Topeka, Katsas, 16\u2014Un \u2018fait incroyable et surprehäilt, mais affirmé, toutefvis, par une personne digne de foi le directeur de\u2019 ln poste de Logan.Lin effet, M.Walker, le maitre de poste en question, donne comme véridique le fait suivant : Depuis quelque temps, les cultivateurs de la vallée de Crystal Creelt, dans le comté de Phillips, sont en proie au plus vif émoi, Un énorme reptile fait de temps & autre gon apparition dans ces parnges et les fermiers les plus sérieux aflirment que le monstre*a plus de ciuquante p\u2018eds de long.Son corps à la forme du serpent, maisiln\u2019a pasla langue fourchue et il purte deux petites cornes sur lu tête.Sa couleur est d\u2019un gris sale avee des taches blanches.Il se nourrit de petits animaux et de volailles, Par malheur pour les cultivateurs, le monstre est doué d\u2019un appétit féroce.C\u2019est ainsi qu\u2019en une nuit un fermier n perdu 60 poulets et, le lendemain matin, il à pu suivre la trace du reptile vorace ju-qu\u2019au ruisseau voisin ; il était clair que le monstre avait passé par la baese-cour du fermier.,Un voisin de celui-ci n perdu 40 cochons de lait en quarante-huic heures.Enfin un fermier allemand certifie que le monstre ou serpent destructeur a tué son cheval d\u2019un scul coup de queue, pendant que la pauvre bête mangeait près du ruisseau.: Un a déjà tiré plusieurs fois sur le reptile de race inconnue, mais ça peau © est à l\u2019épreuve des Lalles.Quand il se fâche, il redresse ln tête en l\u2019air, d\u2019au moins dix pieds, il allonge une langue de trois pieds delong au moins,et il pousse un cri gemblable & celui d\u2019un petit chien qui appelle ça mère.Il se cache dane les marais et duns les eaux du ruisseau.Les cul- livateurs en ont peur ; il les terrifie tous, mais on les dit décidés à réunir leura efforts pour le tuer.Le bal va commencer Pas de sympathies entre MM: Marchaud et Robidoux, encore moins après qu\u2019avant les élections, nous apprend le Monde.Pereonne n\u2019est surpris des difficultés qui surgissent devant M.Marchand dans la formation de son minietère.M.Marchand, aiguillonné par son gendre M, Dandurand, retrouve une ardeur toute juvenille.Nous allons probablement à une révolution du palais, Qui l\u2019emportera ?Lo district de Québec, dit In \u201cPresse\u201d, réclame la grossc part du butin ; il a-tou- DES CAMPAGNES à dônné un gros coup d'épaule à.la rouc, et c\u2019est grâce à lui si M.Marchand est uujourd\u2019bui le chef du nouveau gouvernement en perspective.De là des conflits qui nécesesitéront bienr'des entrevues et donneront lieu & des négocintions diplo- muliques dont le résultat final est plein d\u2019incertitudes, L\u2019idée à pris essor que M.Marcliänd appellera auprès de lui des éléments étrangers à la politique, et-l\u2019on ra- coute en cabinet particulier, que déjà il y u tout un complot de projeté pour exclure du prochain cabinet, l'honorable M, Rabiloux, ca: M.Robidoux porterait ombrage au futur premier ministre, que des influences occultes ont déjà, paraitil, voulu réléguer dans l\u2019ombre.Et il y a, dit-on, bier d'autres petits eecrots de Iamilles qui sortirout sous peu du suc, si M.Laurier n\u2019intervient pas à propos.La rumeur disait même ce matin, sur la rue que l\u2019honorable M.Tarte, l\u2019honorable M.Marchand lui-même et quelgn\u2019un de ees proches très eu vue dans tes cercles poli- liques, ne verraient pas mieux que s\u2019éti- miner M, Robidoux du ministère.Ces cancans Ont quelquefois beaucoup de réalisme, Dans tous les cus, ils valent ce qu\u2019ils valent, .I | west pas question dans ce compte rendu des impressions généralement res- ecnties parles libéraux de Montréal, de faire une vraie réciame à M.Robidoux, wais il est avéré que s\u2019il c&t exclu du mi- mistère, 11 y aura beaucoup de mécontentement et peut-être une scission impor tante dans la députation.Si l\u2019on tient compte inaiutenant des opinions des jour- UœUX, tant conservateurs que Jibéraux, du district de Montréal, Pon ne peut s\u2019empêcher de reconnaitre que tous le désignent dun poste d'honneur duns le nouveau cabinet.En avin, MM.les libiraux, nous as sizterous & votre quadrille, i Le denier de Mazitoba (Du correspondant spécial du Monde) Si les citoyens charitubles et soucieux des véritables intérêts du Canada qui ont bien voulu nous faire l\u2019aumône pour nos écoles, exvnient le bien immense que nous procure cet argent de la chnrité et de la foi, ils sernicnt grandement réjouis d'a voir pris part à une œuvre aussi méritoire.Tous nos couvents ont reçu un pe-it secours qui a fort encouragé nos infatigables religieuse, toujours avides de sacrifices, mais qui, pour lu plupart, ont de lourdes dettes à payer et peu de ressources pour faire honneur à leurs engagements.Certains couvents, comme ceux de \u2018St.François-Xavier, St.Norbert, Ste.Anne, n'ont presque rien reçu des familles en 1896, et l\u2019on se demande comment ils ont pu se soutenir.On souffre du froid et de mille autres inconvénients dans ces mui- 30ns ; la nourriture, réduite au stricte nécessaire, est celle des pauvres, et personne ne songe à se plaindre, Les écoles cutholiques de plusieurs pa- roiss: 8, telles que St.Norbert, Ste.Aunce, \u2018Lorette, St.Charles, Labrocquerie, St.François-Xavier, ne fonctionnent que grâce aux aumônes de l\u2019admirable clergé de la province de Québec et à l\u2019inépuisable générosité des catholiques du Canaduw, C\u2019est encore grâce à ces secours pécuniaires qu\u2019on a pu ouvrir de nouvelles écoles là où il n\u2019y avait pas, jusqu\u2019ici, un nombre euffisant de familles catholiques.C\u2019est ainsi que l\u2019on à ouvert deux nouvelles écoles à Notre-Dume de Lourdres, unc i Somerset, une à St Alphonse, une à Labrocquerie, une à Oaklake, et l\u2019on s\u2019occupe en ce moment À doter Bruxelles de deux nouvelles écoles.Do plus, un certain nombre d\u2019écoles qui avaient.été fermées ou qui ne fonction naient que d\u2019une\u2019 manière intermittente, ont repris leurs cours réguliers, Partout où il y aura un nombre suftif sant d\u2019élèves, nous établirons une école, de sorte que les colons n\u2019auront plus le prétexte du manque d\u2019écoles pour se tenir éloignés de nous._ .L'espoir tenait dans tous les cœurs.Grâce à ln charité du clergé de Québec, à l\u2019esprit de confraternité denos compatriotes et au dévouement.et à ln cohésion des catholiques de ceite province, il y a des écoles catholiques, au Manitoba, et les pères du familles auront toute fuoilité pour élever chrétiennement leurs enfants.M.l\u2019abioé Cherrier, notre zélé surintendant d:8 écoles, est * obsédé de demandes ; il travaille sans bruit mais énergiquement à réédifier notre système scolaire, battu en brèche par l\u2019orage depuis bientét sept ans, IL y a donc cspoir, que, Dieu aidant, nous réussirons & mainionir nos écoler, à former une génération de bons \u201ccitoyens et de\u2019 Lons clirétiens, à perpétuer les tradi-.tious de fois.ji probité et d'honneur ane été si libéral, muis le distriot de Montréal | Guérit Positivement 24 TOUX ET RHUMES iN dann un trig court *- À do ten ' an pi Selenihien, GET 8 TOIT pat Curativas AL J, HL Horrr, Chimiste, 628 Yongo Street, Toronto, écrits \u201cComme sirop A adminlstrer ç inéralc- ment contre le rhume et les atfeotions pul.4 monaires, le Pyuy Fectoral catun médica- Ÿ eut précieux & donné les rosultatsics où 4 Plus satisfaisants à tous ceux qui en out Bi ! tl'escai, Un rad nombre de personnes m'ont pûrlé des bicufaits résultant de son [4 - emploi daus leurs familles, Agréuble au oût, ils convleut eux jeunes ct aux vieux.2 en ai, chez moi, un débit extraordinaire, Q et je puis toujours le recommonder comme Pq un rembde ollicaco contre lo rthume et al:ag.FL t digue de cuatiauce, @Qrando Bouteille, 25\u20ac; DAVIS à LAWRENOE CO., LTD4 Beuls Propriétaires, Moutréal, nous ont léguées nos pères ; l\u2019œuvre du denier du Manitoba cst à peine comrnen- cée, il n\u2019y a pas eu de quêtes dans les paroisses de Québec; aussitôt que le mouvement sera développé, les catholiques opprimés du Manitoba pourront frapper discrètement à la porte de tous les foyers canadiens, et qui donc refueern une légése aumône pour contribuer au succès d'une œuvre \u2018aussi bienfxisante, \u2018Auesi grozge de conséquences pour l\u2019avenir ; de notre peuple ?a Quand les questions éphémères \u201cqui agiteut uctiellement l\u2019opinion publique sauront Édispart, avec les cauges qui les Ont fait naître, il restrra toujours l\u2019éternelle problènie de ln vie humaine, de : l\u2019ordre sociul et de lu destinée immortelle : | de Pame.Ces principes sont immuables et ne peuvent être violés sans compromettre les fruits de la civilisation chrétienne et Fans retourner À la barbarie.\u2014>0
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