Journal des campagnes, 13 novembre 1897, samedi 13 novembre 1897
[" 1@0me, ANNEB-\u2014N > ER wl Co re Vl TT BAMBDI, 18° NOW Claas a BRE] De rue de Ia Fabrique, Québeë 1> Zz 2 e CF is se Fi In LE Ne : por = ae = 3: OHNSON 1) Egan 5 mg L'industrie agricole doit toujours être = ie JOURNAL DES \u201c CANPAGNES (HEBDOMADAIRE) 16 PAGES PAR NUMERO-ibate mercredi dernier, le 27 octobre, ccs 4 hrs do l\u2019après-midi, de L'AFFAIRE DREYFUS r est=il innocent ?\u2014 °.ke prisonnie ; ; 4 Parks, | : e-présiden a avec le général Billot, minis- Be de la guerre, auquel il a communi- fué les documents relatifs à l'affaive Preyfus qui sont en sa possession.Flusieurs de ces documents, d'après quelques personues, prouvent = que Dreyfus n'est pas seulement innocent, ais qu'il a été victime d\u2019un complot.© p'apros d'autres personnes, ces docn- ments ne prouvent rieu.Il est un fait certain, c\u2019est que beau coup de personnes à Paris sont fevme- ment convaincues de l'innocence de Dreyfus, L'une de ces personnes ost le commandant PForsinetti, directeur tie la prison du Cherche-Midi, où Dreyfus au été interné.Cette semaine, le commandant Forzinetti a fait, auprès de M.Henri Itochefort, une démarche pour l'engager à l'aider à obtenir un nouveau procès pour Dreyfus: et, | en novembre dernier.le directeur de la prison militaire a dit à celui-ci qu\u2019il en savait long sur l'affaire Drey-, fus el qu'il aurait parlé si l'officier.générul dont Îl n'u pus mentionné le \u2018mom, s'était retiré de l'armée.! \u201cJe n'ai pas véeu quarante-cinq Jours près du capitaine Dreyfus, * a dit le commandant Forzinetti, * sans prendre moi-même des informations.d'ai appris des faits terrifiants, Pour vous prouver que je crois à \u2018innocence de Dreyfus, je dois vous dire que je n'ai pas craint de lui serrer Ja main devant Ia garde assemblée après sa condamnation.\"* , Dans P\u2018Aurore\u201d M.Clémenceau donne le compte-rendu d\u2019une visite : qu'il a faite à M.Scheurer-,Kestner, qu'il connaît depuis 80 uns et qu'il considère comme un homme doué d'une grande intelligence el d'une loyauté irréprochable.Le vice-pré sident du sénat, qui, paraît-il.est in-' counu des membres de la famille Dreyfus, a commencé ses recherches 11 y a un an.Mme Dreyfus, la femme du con- danmné, a écrit une lettre qui a été publiée par le \u201cTemps\u201d, et qui contredit la déclaration de son mari avouant sa culpabilité.Dans cette, lettre Mme Dreyfus dit que d'après les témoignages en sa possession, les :_ preuves fournies devant le conseil i de guerre par les officiers du quatrie- me bureau, d\u2019après lesquelles des documents avaient été volés, étaient simplement des impressions personnelles ct non des preuves palpables.Scheurer-KXestuer, eu une 0.\u2014M.du sénat, a POUR LES MALADIES DE POUMONS Roy et Boire Drug Co.C'est avec pluisir que je certifie avoir employé Je MENTHOL COUGH SYRUP dans plusicurs cas de maladies de poumous et cela avee de bien bons résultats.Georges Fréchette, M.D.: Manchester, N.IT.Le Menthol Cough Syrup est on vente partout, 25 ets la bouteille, NOTES MARITIMES Halitax, N.-E., 9.\u2014Le SS.Jolin Mc- Leod, de Delawiire Breakwater,i des- tinution d\u2019Halifax, u frappé l\u2019écueil appelé les Soeurs, près ue ce port, à minuit, samedi, et a coulé hier midi.L'équipage s'est sauvé dans\u2019 des chaloupes, mals un des pllotes a tenté héroiquement de sauver, seu, le uavire, Des remorqueurs furent envoyés à l\u2019ussistauce du nuvire ; ils arrivèrent trop tard pour le tirer à terre.Le pilote fut recueilli à midi et queiques instants après le navire coule.Le John McLeod portait une cargai- #1 de sucre pour lu Arcadia Reflnery vewmpany, évaluée à environ $90,000, Le vnisseau appartenait à .Y.W.Pendy, St-Jeun, -et quelques autres, comprenant le capitaine.LI était évalué à $25,000 et n\u2018étult pas assuré.\u2014Le capitaine Moore, commandant de la frégate américaine * Yantic\u201d qui a frappé la * Canadienne\u201d est arrivé en ville hier, et s\u2019est rendu à Lévis pour visiter les domiuages faits à ce steamer dernièrement, Le pilote Auger qui avait charge de la \u2018 Canadienne \u201d lors de la collision a été exonoré de tout blame.Les dom- magus subis par la * Cunndienne seront piyés par le commandant Moore, Le SS.Milwaukee, de In ligne Etder, Dempster, vieut de quilier la Nouvelle-Orléans avec la cargaison ln plus considérable qui alt encore été chargée à- bord d\u2019un navire.Elle consiste en 23,850 balles de :cotou, 30,200 boisscaux de blé, 38,818 morceaux de douves et différentes autres choses.Il faudrait 500 wagons de fret pour transporter jcetto cargaison et un tel train occuperait une longueur de trols milles ct trois quarts.Les liberaux et l'mprunt Fielding Le \u201cSoleil\u201d risque un bout de le-: \u2018gon à la \u201c Vérité\u201d parce que cette dernière aurait dit, au sujet de l'emprunt PFieldiug.que les libéraux, arrivés au pouvoir, violent leur progratu- me d'opposition et augmeutent la dette sans serupule.L\u2019organe libéral s'écrie vertueuse iudignation : \u201cPourquoi \u201cLa Vérité\u201d n'u-t-elle pas dit, en lu même ocension.que cet uvec uae \u2018eluprunt avait élé autorisé par l'an- cieu parlement à la demande de l'an- clen gouvernement pour puyer uae dette flottante portant £ et 5 pour cent d'intérêt 4 .\u201cEt que lo gouvernement Laurier W'a fait que ratifier cette autorisation pour racheter des obligations portant £ el 5 pour cent qu'il n'a pas lui-mé- me coutractées, et ies remplacer par des 214 ?\u201c M.Tardivel diminue considérablement son autorité sur le public par de telles incartades.\u201d Or, lu \u201c Vérité\u201d a prouvé, par une citation du * Soleil \u201d lui-même.qu\u2019il ne s'agissait pas seulement de payer la dette flotlante, mais qu\u2019il s'agissait de faire de uouvelles dépeuses au compte du capital.Yoici la citation exacte de lu * Vérité \u201d : \u201cJÈt que l\u2019on ne dise pas qu'ils ont été forcés d'emprunter ces dix millions pour payer les dettes flottantes contractées par les administrations précédentes, Nous lisons ce qui suit dans le Soleil,\u201d du 18 octobre : \u201cLe gouvernement aura à payer \u201cde suite 34,5GG,000 d'emprunts teiu- \u201c poralres faits par l'ancien gouverne- \u201cwent aux différentes Lanques de Montréal.La balance sera appliquée \u201cà l'exécution de grands travaux pa- \u201cblics que nous avons déjà Gnumiébé tés.\u201d * Done plus de ku moitié du nouvel emprunt est une augmentation pure et simple de fa dette publique dont les rouges, de leur propre aveu, sont seuls responsables.\u201c Et nous ne sommes qu'au commien- céement de leur régime 7\u201d Ainsi done c'est le \u201c Soleil \u201d lui-même qui a proclamé que la plus forte- partie du nouvel emprunt est destinée à de nouvelles dépenses, i Et les Laurier, les Cartwright, les Mills, ete.avaient proclamé qu\u2019ils diminueraient les dépenses, qu'ils L'augmenteraient pas la dette, qu'ils mettraieut fin aux emprunts.Blagueurs et saltimmbanques ques ! politi- Retour du Kiondyke Une lettre d\u2019un chercheur d'or Haverhill, Mass., 9.\u2014On vient de re- cevolr en cette ville ufc lettre d\u2019un sieur Conant, de Boston, qui était parti il y a deux mois avec une expédition pour les placers du Klondyke, et qui est revenu à Seuttle sans avoir pu arriver jusquà Lawson City.Voici ce qu\u2019écrit M.Conant : \u201c Depuis ma dernière lettre, nous avons enduré de terribles souffrances.Nous sommes partis de Salat Michael's et nous avons remonté le Yukon sur un parcours de 1,700 mil les, mais nous n\u2019avons pas pu aller plus loin à cause des bagses éaux, Jse pays est absolument désolé, et pendant les onze jours que nous avons passés sur la rive du fleuve nous n\u2019avons vu que de la neige et de la glace.C'était affreux,et nous y avons perdu trois des notres.L'un d\u2019eux est mort le 11 septembre, pendant une violente tourmente de nefge ; nous avons retrouvé son cadavte le lendemain matin : c'était un brave garçon dé Troy (New-York), ancien élète de Yale.Et vous parlez du froid! nous n'avions jamais rien vu de pareil.Le vieux.ca- pitalne Colonett, de Boston, a eu les deux pieds gelés pendant la nuit.11 peut y avoir des masses d'or dans ce paye, mais il faut risquer sa vie pour lavoir.Et cependant, quantité de gens ne voudront pas croire à ces terribles souffrances tant qu\u2019ils n\u2019y seront pas allés et qu\u2019ils n\u2019auront pus vu ce que j'ai vu.\u2019 On signale à Shagway (Alaska) la présence d'un nommé Waechter, un marchand de bôtall de Spokane, qui à amené 134 têtes de bétail et 100 dindons vivants qu'il se propose de conduire par le défilé de Shagway jus qu'au lac Bennett.En y arrivant, il compte abattre les bestjaux, tuer les dindons, faire congeler les uns et les autres, et les transporter ainsi sur la glace jusqu\u2019à Dawson Clty, qu'il espère atteindre avant Noël, \u2019 \u2026 .\u2014\u2014.- \u201c « bd Ve \u201cJOURNAL DES CAMPAGNES.\"em su sme cm es dessous de | Ja politique L Entre amis Il y a plus \"d'un mois de cela, Profitant des derniers beaux soirs de lu saison, plusieurs promeneurs allaient et vennient sur la terrasse, admirant uu effet de lune superbe qui argentait un coin de a pointe de l'île d'Orléans, Tout à coup leur attention fut attirée pur un groupe de per-on- ages à Li démarche pressée, qui débouchait sur In rue des Carrières, par- lanl à Voix assez haute pour être entendue à distance.La conversation s'unimait de plus eu plus: \u201cNous n'avons puis de représentants.ce Tarte.Iiset.Fitzpatrick.Situ voyais son compte.\u201d la brise portait sans doute à d'autres oreilles la suite de ce dialogue intéressant.Et ie groupe allait toujours.Jusqu'au portique d'une riche maison faisant face à la terrasse el qui est encore aujourd'hui le rendez-vous des libéraux, nulis des libéraux désapr Lointés.La porte est à peine refermée que la conversation commencée en plein air se poursuit avee animation.L'un des interlocuteurs portait une chevelure épuiisse et sans cesse en mouvement.Evidemment c'était Choquette.Un deuxième à la démarche pesante portait une épaisse moustache et s'asseyant tout d'un Lloc ne lnissait aucun doute sur son identité : c'était Pinault.Un troisième, grand, mince, et portant barbe taillée à lu française n\u2019était autre que le nouveau député de T'émisconnta, M.Charles Gauvreau.Deux ou trois autres nous sont restés inconnus.\u2014 Que prenez-vous, dit le maître des céans, Ernest ?.J'al encore des reliquats de nos beaux jours: d'autrefois, Voulez-vous du champagne ?-Mais sans doute.Et peudant qu'Ernest faisait sauter les bouchons nvec dextérité, la conversation s\u2019engagea sur un ton très animé.\u2014Nous sommes tous des amis, ici, dit Choquette, et nous pouvons parler bouche ouverte.11 est impossible que cela dure longtemps.Québec n\u2019est pas _bas faire tout ce que nous devrions représenté à Ottawa.L'idée de nommer Fiset sénateur ! : PINAULT.\u2014C'\u2019est un bon homme, F'iset.Il a fait bien des luttes et il est temps qu'il se repose.CHOQUETTE.\u2014Bon homme tant que tu voudras.Est-ce avec des gens comme cela que nous allous rehausser le prestige du Sénat ?Quant à ses luttes, fl n'est pas le seul qui a lutté et beaucoup d\u2019autres qui ont lutté plus que lui attendent encore non pas une récompense, mais justice.Ce siège était dû au père Joly.| PINAULT se retourne pour dissimuler un gros sourire, | CHOQUETTE.\u2014Fiset a fait placer soh garcon, cela devait suffire.Tout ca c'est des plans de Tarte et il est temps que nous laissions voir à qui de droit ce que nous pensons de toutes ces nominations.PRNEST.\u2014Prenez un coup, mes amis, nous causerons aprds.A la san- t6 de notre ami Charles Gauvreau.CHOQUETTE.\u2014A.la santé de Ganvreau ! Je suppose que la santé n'a l'ez-vous que si Fitzpatvick est nom- fricha.\u201d, pas de signification politique.| ERNEST.\u2014Ne discute pas, quette : à la santé de notre ami.Jhacun lève son verre, CHOQUETTE (remettant sou verre sur le plateau).Vous n'êtes toujours né\u201c chacun semble s'épier à travers gouvernement, li .umée de son -cigare et une demi- pas le candidat du Gauvreau.CHARLES GAUVREAU\u2014Du gou- versement ou non, je suis le candidat pour gagner, CHOQUETTE.\u2014La presse libérale est contre vous : le \u201c Soleil \u201d, la \u201c Paihe \" se sont engagés A appuyer Pouot, IRNEST.\u2014Cela ne nous empéchiern pas d'être pour Gauvreäu, à l'occasion, surtout la \u201cPatrie\u201d.Tu sais bien que Tarte pose cn principe qu\u2019il n'y an que les fous qui ne changent .pas d'opinion.CHOQUETTE.\u2014I1 y a changer et changer.Se _dédire sans cesse du jour au lendemain n'a gu'un temps.Tarte & vu son plus bèaïi.On peut Llaguer les canayens longtemps, mais les Anglais se fatiguent vite de cette tactique.PINAULT (en lui-même) \u2014A ce compte Îl y a longtemps qu\u2019ils doivent être fatigués de tol.CHOQUETTE | (continuant)\u2014Tarte mène trop dans le gouvernement et nous devrions faire voir à Laurler qu'il abuse de sa conflance.Tout passe par les ihains de Tarte et il ne nous reste rien.A pro mination de Fiset, par e: vralment trop fert.Ding, ding! ERNEST () la porte).\u2014Tiens, IMset ! Quel bon vent vous amène, Entrez, entrez, ce sont tous des amis.\u201cCHOQUETTE (se précipitant au-de- vaut du nouveau venu, pendant que Charles Gauvreau, Pinault et les au-; tres échangent un regard moqueur).\u2014 Comment es-tu, I'iset ?Il paraît que ta nomination au Sénat est décidée ?Je t\u2019en félicite, tu l'as bien méritée, ERNEST.\u2014Est-ce fait, Fiset ?.- F'ISET.\u2014Ce n\u2019est pas fait, mais je suis certain que ca se fera.Pinault, Gauvrean et les autres.\u2014 Nos félicitations.ERNEST.\u2014Alors, a la santé du non- veau sénate»r.FISET.\u2014Que discutez-vous ?CHOQUETTE (empressé).\u2014Toutes sortes de choses, mais nous dissous surtout que notis sommes maltraités par Ottawa.FISET (tranquilement).\u2014Comment cela ?\u2019 CHOQUETTE (nerveux).\u2014Comment cela ?Mais avons-nous notre part de patronage ?Combien as-tu placé de! tes gens à Rimouski ?FISET.\u2014Ce n'est pas cela « ni m'oe- cupe.Je fais surtout des promesses, CHOQUETTE.\u2014Des promesses ce n'est pas cela qui avance les affnires.Je prétends que Tarte a trop de contrôle surtout et que nous ne pouvons faire.Il est temps que cela: finisse.ERNEST.\u2014Tu fais mieux de ne pas te prendre avec Tarte.Il en a tordu d'autres plus forts que toi et tu auras le même sort.D'ailleurs tu n'es pas : plus maltraité que les autres.Je suis aussi Lbafoué que n'importe qui, et si \u201c BOUEES A GAZ RP w ET AUTRES BOUÉES DANS LE \u201c FLEUVE ST LAURENT EN BAS DE QUEBEC \u2019 es Le vapeur du gouvernement \u201c Druid \u201d.commencera à enlever et amênera à leurs vartiers d\u2019hiver les bouées à gaz en base Québec, après le 11 courant, au meting, comme à l\u2019ordinaire commençant par la bouée du \u201c Barretts Ledge ?\u201c P.lgrima Shoal\u201d, et ainsi de suiteen remontant, Sujet aux conditions de la température.Ces bouées geront remplacées par des Louées \u201c\u2019espars\u201d qui.devront rester eur les slations suivantes durant l\u2019hiver,:\u2014 viz, Barretts Ledge, Chaunel Patch, Baio Beaujou, \u2018 Le \u201cBruid\u201d commencera ensuite & enlever et amener & Québec les bouées de Lois \u201cconiques\u201d, le et aprés le 14 courant, Les bouées suivautes seront aussi remplacées durant I'biver par des bouées \u201c\u201c eapars\u201d\u2014viz, St.Roch°s Ground, west end, Crane Island: C'EST UNE OBLIGATION Celui quise trouve ntteint d'un maladie quelconque est dans l'a bligation do sodonner tous les soins possibles pour recouvror ia ennlé, Il nopeut pas se souse traire à cette loi ans s'exposer à vnofrulegrave.11 ne pout prétendre que an mul.die soit ineu- rable, car depuis que les fameux remédes euuvages de J.Ii.P, NACICOT ,qui ne sont composés que d'herbes et de racines, -ont connus.toutes les maladies veu- vent être guéries Co: remèdes tont d\u2019une efficacité incontestn= ble.Aussl volr-on des mnindes vous saviez par qui.On me fait des comptes d'avocat à tout érefnter.La dernière fois que Laurier est venu à Québec, je lui ai montré le compte \u2019 d'un des nôtres dans lequel on me chargeait sept shillings ct demi pour une lettre m'avertissant que ma cause était perdue.CHOQUETTE\u2014Ttaison de plus pour se défendre, Tu disais l'autre jour que si nous avions à souffrir, c'était parce que Joly ne.connaissait pus nos ais, et que Geoffrion n'avait pas de portefeuille.Si Joly ne connaît personhe, qu'il s'en aille.Pourquoi ne le nomme- ton pas sénateur ?FISET.\u2014Joly à du prestige.CHOQUETTE\u2014Le prestige ne se maintient que par les faveurs.Actuellement, nous n'avons rien, et tigh- mé ministre de la justice.nous ne serons pas mieux, ERNEST.\u2014Je te crois.quelques chances ?CHOQUETTE.\u2014Fitzpatrick et Tarte sont faits pour s\u2019enterdre et si Tarte est pour lui, c\u2019est dangereux pour nous.Tu sais ce que nous avons fait pour d'empêcher d'entrer dans le gouvernement et il y est entré quand méme, parla porte de la gave, si tu veus, mals il y est entré quand même -».ll faut s\u2019en défier, .PINAULT.\u2014Ca sonne à la porte,Pacaud, ERNEST (à la porte) \u2014Arrive donc, Filzpatrick, nous t'atendions juste- muent.\u2018\u201c How are you ?\u201d FITZPATRICK.\u2014\u201c Very Mais a-t-il well, my CHOQUETTE.\u2014Hello, hello, Fitzparick.ERNEST.\u2014Ca vaut la traite.Qu\u2019est- | Cho- ce que vous prenez ?Les verres se vident une troisième fois, mals saps produire Peffet ordinaire.La conversation devient gé- heure après la séance est levée, partie des parties les plus recu< éer du Canada et des États-Unis Four venir te les procurer.Mane tres.que leurs 1:10yens ne permete ° tent pnad\u2019ontreprendrele voyage - se los font expédier, hy toux se d\u2019necord 1 Yes - proclamer haut emeont supérieurs à tout ce qui s'est vu ,en fait de remèdes, leur officarité dés nend de ce que des rucinages souls sont employés dnns leur fabrication.Vous tous qui souffres, snchex que pas une sculo fois cos remèdes on failli.On se les r-rooure en s'adressant à l\u2019Ege seigne du gros sauvage, chez JF.EB, =, ELACICOT No.25.rue Québec.St-Joseph, CHEMIN DE FER QUEBEC - CENTRAL L\u2019HORAIRE D'HIVER _ EN FORCE LUNDI 11 OCTOBRE 1897 AILANT AU SUD Partira de Put pour Partira de Jévit, Q C.N.| gantio.Shorb à 2.08 D.m.©, Portland, Bee 2 B.François, Métoy et tous les endroits au Sud.Partira de Québéo jar la, ACCOMMODATION Traverse & 6.800, m, our Sherbrooke, Parvirs 4§-Lévis Q.0, BR.ortland, Boston, et 27.00 p.m, tous les endroitssur < le B.&M.RR Partira de Qube parla MIXTE nour, Beaaae erse à 7.45 a.m, ot.ot Ste Partiragie Lévis Q C it ° rangols £§8.15a.m, A ALLANT AU NORD Arr.Lévis, Q.CR, 1.55 p.m.; F Arr.Québec(l'raverse), 2 in.$ de Non x .Boston, Sherbrooke, St-François et Mégantie.Arr.Lévis, Q.C.R,, 8,15 n.m.} ACCOMMODATION dg Arr.Québec (Traverse), 8.80 51.1, ' Boston.Portland et Sherbrooke, En retournant à I'hotel, deux des Personnages qui avaient le moins par-! lé, se disaient entre eux : Je n'aurais.seule jamais cru que l'hypocrisie pouvait] Cb aller aussi loin.Nous faisons bien de\u2019 Semont de profiter du pouvoir, car il est évident (que nous n'y sommes pas pour long temps.lp Consomption guéric Un vieux médecin retiré ayant reçu d\u2019un missionnaire des Indes Orientales la for- mulè d\u2019un remède simple et végétal pour la guérison rapide et permanente de la Concomption, Ia Bronchite, le Catarrhe l\u2019Asthmeet toutes affections des poumons et de la gorge, et qui guérit radicalement la géirits nerveuse et toutes les maladies néfyeyges, après avoir éprouvé ses remar- uables effets curatifs dau des mifliers © cas, reconnaît que c'est son\u2019 devoir de ie faire connaître aux malades.\u2019 Poussé par le désir de soulager les souffrances de\u201d l\u2019humanité, j\u2019enverrai \u201c\u2018gratis,\u201d à ceux.qui le désirent cette recette en Allemand,- \u2018de la no-.| un titnbre poste-et voire-adresse: Me 3 nple, il st | rançaie, ou Auglaig, avec instructions pour la préparer à l\u2019employer.Envoyez nez ce journal.W.A.N Arr.Lévis, Q.C, IL, GXS p, m1, à MIX?Arr.Québec (Traverse), 7.00.n°4 noes et BeuuceJnot, Les trains ciroulent tous les jours, le diman- cha cxcepté ent à [ar] ka Je.du trai E res cor a Je, au sve L'Express local de l\u2019Iatercoloniai de Dale e L'exprosslaissnnt Québec le snmedl se rendea men ars Pul man attachés à l\u2019Ex 5 hans\" Québec à 5 ringGold via Sherbrooke to rncoordant 3 Sherbrooke avec los Pullman | prsoupimont pur Boston, Chars dortoirs dirsge teinent sûr j'Isxpress de Qnébee à Boston.Un officier de Douono se tiont à Québec et Lévis pour inxpecter et sceller le bagage destiné à tous) leg endroits des Etats-Unis.° 10 train.Lévis à 7.00 P.M.se rendra soulement qu\u2019à auce Jonc.Samedi soir, codtinuant pour Bhorbrooke Lundi matin., Pour autres informations s\u2019adresseraux agents del ie ot à M.IL.M.Stookiog, 82 rue St-Louis, Québec ooking, 52 Tae FRANK GRUNDY, J.H.WALSH, nt Général.rent gén.pass 9ootôbre897.Provifes der boo, Oo 8 ini ho Dhidief do'gaebes§ Oour Supérieure Dame Boisémire Do rios, de Ia oité de: Queébtc 2 Bde, corion en \u2018biens de Bhlieanà ester on justice Demanderessèz vs Lo dit Phitéus Paquet, lEnerio déé philéde Daduot, éfendour, | yes, 820 Power's Block.Rochester, N:Y, _ ] , i ee cn ened, Sve Ol | sa as, tocar ours de la Deman ; \u2026 a - Point, Middle u\u2019à SpringGeld le dimanche matin, d\u2019accommodation laisgant = Yaquet.piombied, aotlsllsmont cn In elt A \u201cw on - Le ceroner questionne le père Nulty Haiti me ap wee M ET TES oa \u201c .\u2018 CE TUE DE WIN \u201cLES PREMIERS TEMOIGNAGES - Tom, l\u2019aîné des fils, est l\u2019auteur de cette boucherie humaine IL AVOUE SON CRIME > Joliette, 5\u2014Grand émoi dans la jolie foncée probablement au moyen d\u2019une petite puvoisse de Rawdon.Hier eoir, le coroner Lafontaine, pour \u201cle \u2018district de Bertliier, apprenait qu\u2019un jeune homme avait été trouvé mort à Rawdon, portant de larges blessures à la tête.La nouvelle disait en même temps que le jeune homme en question avait élé victime de sa propre imprudence.See \u201c Presqu\u2019à lu même heure, le Dr Bernard, assistant coroner pour le district de Joliette, recevait une dépêche lui annonçant qu\u2019un inéurtre épouvantable nvait été .commis à Rawdon et lui demandant de se \u201c Tenère daus lu localité, Les deux coroners étaient & faire leurs préparatifs de départ quand, à la dernière winute, arriva une autre dépêche annon- cant que toute une famille avait été assnesivée.Bientôt les deux coroners se mirent en route vers le théâtre de la tragédie.| Le chef de police de Joliette, averti de la chose ge rendit aussitôt à Rawdon, cn conspagnie, de M.Jos, Levêque.Au mo- :- « :Ment-de leur départ.toute la population Yi ayobtenir.dela petite ville était au fait du crime.1 -.«lies pafsibles» citadins\u2019 se deman laient .os uns les autres si.Fou marait à constater fie do:ced tragédies qui: depuis quelques \u2018années viennent périodiquement jeter la terreur parmi nos.paisibles populations, Les informations sont eucore \u2018difficiles \u201d La tragédie à eu-lièu loin de toute communication télégraphique.A onze heures ce matin, M.Joseph Leduc, parti pour Rawdon en compaguic du Dr Beruard, envoyait au ecrétaire-trégorier de la muni- cipulité, M.Marso'ais, la dépêche suivau- te: 27 « Toute une famille composée de quatr pereonues a été assa-sinée.Cette famille demeurait à huit milles de Rawdon, das vs is -\u2026 le rang SL-Georges.\u201d ./ / Ladépêche ne contenait aucun autre détail.i .Tonouvelle se répandit comme une traînée de poudre par toute la ville et - Pémoi prit des - proportions exturaordinai- res, \u2026 A midi une dernière dépêche ndressée au Secrétaire, M.Marsolais, annonçuit que l\u2019horrible tragédie avait eu lieu à huit millee: de Rawdon et : que les quatre eu- fants de M.Michael McNulty avaient été assaseinbe, Ils étaient âgé rerpectivement de 18,16, 14-et 10 ans.Les par nts avaient quitté le logis pour aller passer da veillée chez des voisine.C\u2019est & leur retour qu\u2019ils ont constaté la mort des êtres qui leur étaient chers, Inutile d\u2019e:saye- à dépeindre la ecèue qui suivitcette tragique \u201cdécouverte 7 Les meurtriers sont encorenu large.Les autorités ce refusent de donuer des détails et le pub.ic, une fois.encore, te'trouve en \u2018préeence d\u2019un drame mystérieux.\u201c7 M, Morin, de Chertsey, à trouvé deux des enfants de McNulty, étendas eur le \u201c plancher, la tête séparée du tronc ; il en a trouvé un-autre gisant sur la voie, et \u201cdons la grange, le corps tout meurtri de la - jeune fille de 18 ans, * \u2018La population est en émoi.Les gens armées de fusils parcourent la contrée en tous sens, à la recherche des auteurs de cet épouvantable drame.* Rawdon, 5\u2014Trois filles de Michael Nulty, Elizabeth, âgée de 17 ane, Aunie, .âgée de lé-ans,set lôllen, âgée de 11 ans, et Patrick, âgé de 9 ans, ont été tués et massacrés par un inconnu en l\u2019absence de leurs parents.La jeune Annie a voulu défen.ire Klizabeth avec une hache.Le mizérable s'en empara.C\u2019est avec celte arme qu\u2019il tun ses \" viofimes.Les plus jeunes ont la .tête presque complètement séparée du tronc.\u2018Les cadavres sont, horribles à voir.Vous ne auriez vous figurez l\u2019émoi causé par cette affuire sanglante.On croit le - \u2026 \u2026 Meurtrier caché duns le bois.\"Le crime a Gté6 découvert d'abord \u2018par -un M.Morrin qui était venu du : village de Chertsey pour: visiter ies Nulty.En arrivant.à, là maison, il Te dans la soirée bhache, Ln pénétrant dans la maison il vit deux des enfants étendus.suns vie sur le plaucher, presque décapités.La maison avait l'air d'un abattoir, tant H y avait du sang sur le plancher, les murs et les meubles qui étaient éparpillés à travers l\u2019appartement.1 appela mais personne ne répondit.Tout était tranquille.Il se décida alors à explorer les autres bâtiments et trouva le cadavre mutilé du jeune garçon étendu sur le : chemin conduisant à la grange.ll entra alors dans la grange et apercut sur le plancher le corps de Mlle Nul- Ky qui avait également 6té assassinée.Elle avait évidemment résisté avec énergie pour défendre sa vie et son honneur, à en juger par les tra ces de lutte et par ses vêtements en lambeaux.Après\u2019 s'être assuré qu\u2019il n'y avait pas d\u2019autres cadavres autour des bitiments, M.Morrin alla en toute hâte avertir les voisins qui demeurent tous à une distance consl- dérable de la ferme de Nulty.Subséquemment, un message fut .envoyé à Sainte-Tulienne annançant la triste nouvelle aux parents, Ils retournèrent à la maison de bonne heu- ; leur douleur peut plus facilement être imaginée que dé- erite.Les voisins s'empressèrent auprès des infortunés parents rendus à demi fous par ln douleur et leur prodiguèrent toutes les consolations que leur coeur leur dictnit.La nouvelle frappa d'horrenr tous les colons, la scène de curnage était bien propre a Cpouvanter e n effet ceux qui ont pu la voir.4 ?On a fait toutes les démarches possibles pour découvrir les meurtriers ou pour connaître la route qu'ils ont suivie pour échapper à la justice ; mais ils ont sans doute pris toutes les précautions, puisque l\u2019on échoue ini- sérablement.Se trouve-t-on en face d'un ou plusieurs meurtriers Ÿ C'est ce qu\u2019on se demande, Le coroner a demandé l'appui des détectives du gouvernement, et l'on espère arriver à mettre la main sur les auteurs de cet horrible forfait.Les enfants assassinés étaient âgés respectivement de 18, 16, 14 et 10 ans, trois filles et un garçon.Ste-Julienne, Co.Montcaim, 6\u2014Lt population de notre paroisse et des environs est encore dans un émoi impossible à décrire.C'est à croire qu\u2019une calamité publique vient de fondre sur la localité.Ta famille Nulty était très estimée et les quatre enfants \u2014 assassinés étaient beaux et intelligents.L\u2019indignation est telle parmi la population, d'ordinaire st paisible, que sl l'assassin tombait entre les mains de ln foule, il serait exécuté sommairement.La douleur des époux Nulty fuit peine à voir et les voisins qui sout venus pour leur prodiguer des consolations ne peuvent s\u2019empêcher de mêler leurs lurmes aux leurs.Le père, la mire et le grand-père des victimes ont été emmunés-chez des voisins, afin de leur Gpargner la vue de leur maison en désordre, où l'horrible boucherie, de jeudi, a luissé partout des traces.La famille Nulty est pauvre, ce qui empêche de croire que le meurtre a été commis par un héritier avide de Lutin.L'assassin s\u2019est attaqué d\u2019abord aux deux plus jeunes enfants : un garçon de 9 ans, et une Gllette de 11 ans, et c'est près du poèle, au milieu de la maison, qui n\u2019est pas divisée, qu\u2019on a trouvé leurs .cadavres.L'assassin a tué ces deux premières victimes à l'aide de la hache, qui lui aveit-servi à enfoncer ln.porte.On peut supposer plausiblement qu\u2019il a commencé s'aperçut que la porte avait été en- par les terrasser et alors d'un vio- \u2014 \"JOURNAL DES CAMPAGNES lent coup de hache, il les a fräppés l'une après l'autre, au cou, séparant presque la tête du tronc.La mort des pauvres enfants a dû être instantanée.Pendant ce temps-là, les deux af- nées : une fille de 17 ans, et une autre de 14 ans, s\u2019étaient enfuies et avaient cherché un réfuge vers la grange.Mais le misérable ne faisait que commencer son oeuvre et après avoir vu étendus dans le sang, à ses pieds, deux cadavres, il se mit à lu poursuite des deux autres fillettes, Lrandissant dans sa main sa hache chemin, 11 Tejoignit une des filles ct il l'ahattit d'un coup de hache au cou.Le coup a été porté avec tant de Wlolence que ln tête a été presque séparée du trone.Et c'est à \u2018cet endroit-là mêre qu'on a trouvé le cadavre de In pauvre enfant.Après avoir commis ce troisième meurtre, cette brute humaine continua 8:1 course vers lu grange.où s'était réfugice la fillette de 17 ans.Il l'y rejoignit et Ia décapitu comme.les trois autres cnfants, avec sa lache.Le cadavre de cette dernière victime a été trouvé dans la grange, et, ;non loin d\u2019elle, près de la porte, le mourtrier avait jeté la hache encore toute maculée de sang.| Les quatre victimes ont été immol- \"16s de la même maniére.Toutes trols ont eu le cou tranché d'un seul coup de lache.Il n\u2019y a aucune trace de violence sur les victimes, M.et Mme Nulty disent qu'ils ne se connaissent aucune ennemi et qu'ils N'ou ateun soupcou contre qui que soit.Le père des victimes a quatre au- (tres enfants: trols filles ct un garcon.Les trois filles sont mariés à des canadiens-francais, ume à M.Joseph = Grenier, une autre à M.Alexandre Poudrier et une troisième a M.Vaillancourt.; Le gurçon s'appelle Thomas ; il est \u201c Agé de 21 aus.Il y avait trols jours qu\u2019il était en promenade chez sn soeur Mme Poudrier qui demeure à Clhertseys, lorsque le crime n été com- Mais et il est arrivé chez lui que fieudi 4 8 heures du soir, après le crime.Le détective McCaskill et le grand connétable Lévesque de Joliette, sont à faire des recherches.L'assassin n'a laissé absolument aucune trace.\u2019 Lenquête du coronér \u2018a commencé hier, et, à quatre hedre, elle a été fajournée & mardi A deux\u2019 heures.Le père Nulty a déclaré que la hache dont-s'est servi Imssassin est, Ja sienne propre\u2019 et que lé jônr .du crime cette hache était dans la maison sous la table.Cette hache n -été retrouvée à côté du garcon, dans la cous, mais elle était toute ensanglantée.- : Rawdon, Co.de Montcalm,7.\u2014A I\u2019arrivée du coroner Lafontaine, pour le district de Joliette, les - douze jurys suivants ont été assermentés : -Mep., Edward Rowan, Jas.Mason, Richard Boyce, Ernest Mirault, Wm Liberty, Orila Liberty, llermidas Chaput, Z.Guardin, Méderie Beaudoin, Adélavd Durocher, Adélard Furlong et M, Cahill, Puis on procéda à l'audition des témoins, après avoir rit visite aux quatre cadavres, qui sont.déposés sur des planches appuyées sur deux barres.Les quatre Victimes sout rangées l'une à côté de l'autre, couvertes d\u2019un vouvre-pieds de guenliles.Les cheveux sont épurs, les yeux entr\u2019ouverts.La figure est toute maculée de sang cot la contraction des membres et des muscles indique la frayeur, l\u2019épouvante qu\u2019à dû leur causer la vue du terrible meurtrier.* Un peu plus loin, sur la table, se trouve la vaisselle qui a servi au déjeuner, la veille.une pyramide de galettes de sarrasin .et dans un plat de fer-blane un peu de farine délayée.A droite, la hache, teinte du sang des victimes et couverte de leurs cheveux.Le premier témoin entendu est le père des quatre victimes, MICHEL NULTY ; t dépose comme suit : Le matin du 3 novembre courant, dit le pauvre hommie, le jour du meurtre, je déjeunui avec ma famille.Vers 9 heures, je partis avec mon épouse pour Ste-Julienne, pour acheter certaines marchandises chez M.Lambert, marchand.A notre départ, il n\u2019y avait riën d'extraordinaire autour de la mat- son.Après avoir acheté tout ce dont j'avais besoin, nous partimes vers 3 heures de Ste-Julienne et arrivämes vers 5 heures à lu maison.Ce n\u2019est qu\u2019en chemin, un peu avant d\u2019arriver chez nous que j'ai appris par des \u2018voisins que quelque close \u2018était arri- v6; il a compris que ce devait être un malheur.Et il a vu ensuite l\u2019épouvantable boucherie dont le coroner lui fait grâce de raconter le spectacle.- André Morin, marchand de St- Théodore de Ohertzy, est le \u2018témoin suivant.Le jour du meurtre, M.Mo- \u201chE meurtrière encore, fumante de sang, Il se dirigen vers la grange A mi- Dans une assiette, \u2018\u201crin se rendit chez Mheures de l\u2019après-midi, de M.Albert Lasalle, marchand de Rawdon, pour affaires commerciales.La vole publique passe entre la maison de M.Nulty et sa grange.En arrivant à cet endroit, M.Morin aperçut tout près sur le chomin qui conduit de ln maison à In grange une fille couchée et bnignant duns son sang.Frappé d'horreur, il jeta un \u201ccoup d'oeil inquisiteur à l'intérieur de la maison pur la porte de côté.11 vit alors deux enfants tout couverts de sang et étendus au milieu, de in maison et chaque côté du pole.M.Morin courut immédiatenient avertir les voisins.Plusieurs personnes se rassemblèrent aussitôt et se rendirent sur le théâtre de la sinistre tragédie.C\u2019est alors qu'ils purent se rendre compte de toute l'étendue du crime.Elizabeth Nulty était étendue et couverte de sang tout près de Ja voie dans le chemin qui conduit de In maison À la grange, à environ 15 pieds de la grange.Dans l'aire de la grange, du côté nord-est, Annie Nulty, trouvée aussi baignante dans son sang.Chacune de ces deux premières victimes a été frappée\u2019 d'un coup de hache formidable sur le derrière du cou,qui est tranché à moitié.i En pénétrant dans In maison, en face de la porte de devant, il a été constaté qu\u2019elle avait été enfoncée d'un coup de hache.L'empreinte du coup de hache ct du sang dont elle était tachée est encore visible, et sur la porte et sur l'extérieur de In mal- son.Le chassis de devant.à droite de In porte, est aussi brisé.En Jénétrant dans Ja maison.on a découvert les cadavres de l\u2019atrick et de Ellen qui gisaient de chaque côté du poèle, précisément à l'endroit où l'on apercevait les deux mares de sang qui frappent It vue en entrant.Les coups qui ont tué Elizabeth et Annie semblant porter un peu sur le côté droit.tandis que les blessures de Patrick et de Ellen sont plus accentuées sur le côté gauche.Le témoignage de M.\u2018Tracy, ne dévoile rien autre chose que ce qui a déjà été rapporté.MICHAEL NULTY, FILS déclare qu'il a quitté la maison de son père mardi ou mercredi dernier pour aller s'engager dans les chantiers : il.est revenu pendant lin soirce de jeudi entre 4 et 5.Leures, après avoir appris In nouvelle de l'assassinat.} Les médecins \u2018interrogés déclarent qu'ils ont constaté que chacune des victimes portait un coup terrible Infligé avèé un instrument * tranchant\u201d en arvière du cou.La colonne verté brale a été Lrisée et la mort a dû être instantanée.Les blessures de Elizabeth et Annie portent plus sur le'côté droit et celles de Patrick et Ellen plus sur le côté _sauche.Aucune autre marque de violence.quelconque n'a été constatée, si ce n'est\u201d une pelite égratiznure faite probablement par l'ongle du meurtrier sur l'index de fa main gauche d\u2019Elizabeth et une léxère coupure sur le second doigt de Annie inflixée sans doute par la hache alors que la victime voulait se préserver le cou en ¥ portant les deux mains, M.ALBERT LASALLE en compagnie un des témoius entendus,®a cortoboré - le témoignaze de M.André Morin.A cette phase de l'enquête, la salle à été envahie par un groupe de personnes, en tête desquelles marchait l'huissier Désiré Gaudet, de St-Théo- dore de Chertsy, qui nmenait devant le coroner un vagabond qui rôde depuis quelque temps dans les environs armé d'un fusil, et que l'on soup- conne être l'auteur du meurtre.Interrogé, il dit se nomimner JOIIN MURPHY et venait, de St-Colomban, Sillery.Le prisonnier parle parfaitement l'an- glnis et le français.Il déclare en sus que le matin du 4 novembre, le jour du meurtre il a déjeuné chez M, Mason, qui habite les environs, et qu\u2019il I est parti de là vers 8 heures.A Ia ! question suivante : \u201cOù étiez-vous, jeudi, le 4 novembre, entre 9 heures \u2018du matin et 3 heures de l'après-midi,\u201d il répond \u201cJ'étais daus le bois, aux alentours, faisant la chasse.Plusieurs personnes déclarent que le prisonnier & été vu à peu près à l'heure du crime, se dirigeaut du côté de la maison de M.Nulty.Un vieux vagabond est gardé -à vue à Chertsey, village situé à quatre milles de Rawdon, sous soupçon d'être Tauteur de la tragédie.On n\u2019a cependant aucune preuve coutre lui.Cet individu a été maintenu en état d\u2019arrestation.oo Une grande terrcur plane sur toute la contrée.\u2018Toutes les maisons sont fermées, et les enfants vont en tremblant se réfugier dans les jupes de leur mère, qu'ils ne quittent.La nuit des visions de sang- passent devant les yeux, et le moindre bruit les gia- ce d\u2019effroi.Nuity, vers 3 - LA FERME DES NULTY La ferme Nulty est complètemez' isolée de toute habitation.Le pi- mier voisin demeure à plusieurs mi: les de distance.Depuls le fatal évu- nement, une foule nombreuse et au - mée euvahit la maison et circule dau s les environs.Chacun Gmet son op: nion, on raconte des histoires fanta: tiques, quelques-uns prétendent avoii aperçu un homme ensanglanté s\u2019er- fuyant dans les bois.Les corps ue sont pas inhumés 1! sont déposés dans le charnier du c:- metlère catholique pour servir, à l\u2019e: - quête qui sera reprise demain, ward?\" à Z heures.Le détective MeCask est sur les lieux et il espère éclaic\u2026.le -terrible mystère, Les parents des victimes paralsses \u2018 prendre les choses froidement, Lew yeux sont secs tundis que les étra: gers ne peuvent retenir leurs larme: .Ils racontent les circonstances de I: tragédie, avec le plus grand sans: froid.Outre les victimes, H y a trois av tres enfants.L\u2019un d'eux, une fill est mariée à un cultivateur canadie: français qui demeure non loin dic Une autre fille est en service à L.Pointe St-Charles, Montréal.Le Dr Simley ne peut préciser au jus te l\u2019heure de la tragédie, mais il a: sure qu'aucun attentat criminel n°.été commis sur les jeunes filles.Le terrain près de la grange ces\u2019 couvert d'herbe et il est bien difficl] de suivre les traces.On a remar qué cependant à quelque distance à là des marques de pieds dans ln gla - se.Tom Nulty le frère des NSsassin à Une mémoire très courte.Il se ra pelle seulement que le jour du crir il lnissa ses soeurs pour aller che M.Beaudry.Avant qu'il revieune : lu maison, il apprit la terrible no: velle par M.Morin La maison de Nulty est une con: truction misérable à un seul étage sur le versant d\u2019une cColline.s« trouve I: demeure de Michael Nulty «! Emili Ricard, son épouse.\u2018 D'un vûté.dan la direction nord-est, à «nviron ! pieds de la maison se trouve Ja gra ze dont la partie ouest sert d'écuri Deux portes, dont l'une duns le co.l'autre sur le devant, doun:nt aecet - à la pauvre masure.C'est ià.sur | No de, du 10me rang du canton dà- Rawdon, que la malheureuse famill.en partie anéantie par les : tages de la ; mutualité en ce qui regarde le coi: des \u2018soins médicaux.Il a été résolu entr\u2019autres cho-es, de faire eigner des requêtes jar tous lea nombre d\u2019environ 75,000.Ces requêtes devront être remises à un comité exécutif composé de cinq membres qui sont : MM, Dr Cypiot, W.8.Wallkcer, avocat, Ii.G.Godin, avocat, FL.Pelletier, avocat, et Forceimner, bijoutier.Ce comité cet chargé de diriger le mouvement, de sur veiller tout ce qui pourra être fait à ce sujet et d2 voir À ce que les iutérêts des sociétés soient protégés, spécialement de vant la législatur:, si le Collège des M6- L'lecins et des Chirorgiens cherche À faire donner effet à ces résolutions, \u2014\u2014\u2014 Four 1e riche et le pauvre Le Baume Rhumal est d\u2019uu prix qui \u2018e met i la poriée de tous ceux qui tonsrent : « convienl.au ridlie 8 aw» pulivre; pour l\u2019un et pour.Pantre,.c'est-le remède sou: verain de la gorge dea.bron- ans les maux ches et des pSumons, - - \u201cew > \u201c\u20ac | JOURNAL DES CAMPAGNES ut ES perte Rt \u2014\u2014 en «mane.\u2014 surrection oubaine Le text> du dosum>nt officiel a Signe par les ch.fs de l\u2019armee cubaine +\u2014 i La Havane, 8\u2014Le document offi- ,clel suivant a 6té signé par \u2018tous les chefs de l'armée cubaine dans la pro-: vince de Pinar del Rio.\u2018Aux amis de la liberté de toutes les , nations, au peuple des Etats-Unis et aux patriotes cubains à l'étranger : \u201c Nous déclarons, comme soldats et bomimes d\u2019honneur, que NOUS SOMINECS saussi résolus que jumuais à continuer .lu guerre pour la liberté de notre \u201cpays et que nous considérous comme une insulte ies liches soupçous qu on porte sur nous et qui pourraient faire croire que, parce que l'Espagne ac- Cordernit l'autonomie à Cubi nous serions prêts ü nous rendre ou à accep- er de l\u2019Expagne touto sorte de Coilcessions parini lesquelles ne sevalt pas comprise l'indépendance de l\u2019île.\u201c Nous n'oublieroùs jamais que l'Espagne a envoyé Weyler à Cuba comme son représentant le plus capable.Nous n'oublierons jamais les crimes sanglants commis par les troupes espagnoles, leurs nombreux assassinats de vieillards cubains, de femmes et d'enfants, leurs vols et leurs nombreux attentats contre l\u2019humuanité et la civilisation, De plus, nous n\u2019admettons pas que Blanco soit meilleur que Weyler et nous condsamnous comme traitre tout Cubain qui exprime le dé- sis d'entamer des néguciations avec les Espagnols.\u201cLe seul traité que nous accepterons avec l'Espagne est un traité par lequel l'indépendance de Cubn sera reconnue et qui devra être offert, non à nous, mais au gouvernement de nove république, le seul pouvoir anto- Jisé à signer un traité pour l\u2019armée Cubuine, d\u2019après les termes de notre constitution, laquelle a été proclamée à Jimaguaju., le 16° septembre.1895.Nous, les signataires de ce document, somunes tous les chefs des différents détachemeuts de l\u2019armée cubaine à Pinar del Rio; nous voulous que le\u2019 déshonneur s'attache à nos noms si nous ne gardons pas notre parole jusqu'au jour du triomphe ou jusqu'au jour de notre mort.\u201d Washington, 8\u2014On annençaît défi- nilivement dans les hauts'centres of- liciels que le général Weyler passera\u201d devant un conseil de guerre aussitôt- qu'il posera le pied sur le sol espagnol.Il cet accusé d'avoir mené une con- également de l\u2019urgent, EN CHINE Destruction d\u2019une mission.allemande Londres, 8\u2014Une dépêche spéciale de Shanghai reçue ici, dit que les mewinbres de la mission allemande en Ohine et le capitaine de la canonnière \u201cCormoran\u201d ont été attaqués par la foule à Wuchang, province de Loo Peg, sur.la rivière Young Tse Kiang.Ye émeutiers ont jeté des pierres sur le pavillon allemand et ont insulté le représentant de l\u2018Allemagone.\u2019 Berlin, 8\u2014La nouvelle relative à l\u2019uttique commise contre la mission \u2018Allemande en Chine, est officielle ment confirmée.Deux missionnaires\u2019 allemands,ont été tués.Le gouverne- went allemand a donné ordre pour que des mesures solent prises à Pékiu à l'efet de punir les émeutiers, .| - A Saint-H acinthe s'ondation d'un college commercial \\ Ia ville de St-Hyacinthe va sous peu être dotée d'un collège commer- -Zlal.L'emplacement a déjà été acheté sur la rue Laframboise, & peu de distance de la fabrique de corsets des\u2019 membres des gociétés de Secours Mutuel Cantons de l'Est.Le terrain qui me-' pré, voulut sauter à bord, Il avait mal de la Province de Québec, qui sont a | sure 925 pieds sur 011 a 6t6 acheté du .calculé son élan, car, au lieu de mettre maire Des=aulles, au prix de $5,000.Lesfrères duSacré-Coeurd\u2019 Arthabaska se proposent de construire un édice à quatre étages de cent cinquante picds de longueur et cinquante de largeur, | L'édifice sera en pierres et en briques et coftera $50,000.Les travaux commenceront le printemps prochain et seront poussés aussi activement que possible, ni Don généreux Feu l'honorable Théodore Robitaille, ex-lieutenunt-gouverneur de In province, a légué sn bibliothèque à Ja 1Ggislature de Québec- Une dizaine de fortes calsses contenant ges livres sont arvivées.et l'ins-< tallation de ce nouveau .fonds vy se faive incessamument à la bibliothèjue du parlement.2.a \u2014_\u2014 | Un desastre maritime.{Adoidents sur l\u2019Eloctrique ; Surle inc Erie.| [VOITURES MISES BN PIECES: .Nanfrage du steamer \u201cIdaho \"\u2014| Plusieurs portes de vie Buffalo, N.Y,- 8\u2014Le steamer \u201c Idaho\u201d de la Western Transit Line, qui a quitté ce port vendredi, pendant une forte tempéte, avec une grosse cargaison et 21 hommes d'équipage, eu destination de Chicago, a sombré samedi, au large de Long Point sur le Ine Trié, : Tout l'équipage a péri, à l'exception de deux hommes.: L\u2018 Idaho\u201d était un vieux vaisseau, | Un cccher l\u2019échappe belle La journée de samedi a été fertile en accidents sur la vole de l'llectrls .que, et pour peu que cela se conth nue, les pessimistes qui prédisaient qué I'Electrigue tuerait l'industrie des charrons, seront obligés d'admet- \u2019 tre qu'ils se sont trompés.+ Fieureusement que nous n\u2019avons pas à déplorer de pertes de vie et que le bilan de la jouruée se résume en \u201cVoitures décapitées et en quelques *blessures sans gravité.\u2018Le plus sérieux de ces accidents à ayant été construit à Cleveland en eu lieu, samedi soir, sur In Côte d\u2019A- 1863.Récemment.on lui avait .faft praham, en face, de l'hôtel Guillot, des grandes réparations et on considé- Vers huit Heures, le cocher Alfred Lerait qu'il pouvait tenir à la mer pal tarte montait la côte, revenant de con- le plus gros temps.duire un voyage à St-Roch, lorsqu'il La nouvelle du naufrage a été cou- aperçut le tramway qui descendait ; nue en cette ville à l\u2019arrivée du j] s\u2019empressa de conduire sou cheval steamer \u201c Mariposa\u201d samedi soir, en dehors de la voie, mais une voiture vers 11 heures, Son capitalue l\u2019rank de cultivateur qui se trouvait près du D.Root a rapporté ce qui suit: \u201ctrottoir lui barra le chemin et 11 ne Cette tempête qui vient de sévir est put éviter la collision ; le char vint la plus violente que J'ai vu sur les frapper l'arrière de sa voiture qui al- lacs depuis que je navigue, Je sulS ln rouler sur in chaussée, entrainant parti de Chicago avec un chargement le cheval dans sa chute.Quant à Lede grain.T1 était environ 12/40- SA- tarte; on ne sait trop par quel mira- medi lorsque j'ai appris le naufrage cle il ne fut pas tué sur le coup ; il de l'\u201cIdaho\u201d.J'ai dirigé mon vais- alla \u2018retomber près du trottoir, à quel- seau vers le théâtre du naufrage.Ce ques pas de son cheval, ot des pas- n\u2019est qu'après bien des difficultés que sauts s'\u2019empressûrent de venir & son j'ai pu approcher de l'épave, et alors secours, croyant relever un cadavre ; mes hommes ont pu sauver deux MA- on le transporta à Phôtel Guillot où rins de l\u2019\u201cIdaho\u201d\u2019 qui se tenalent .n\u20ac- des soins empressés lui furent donués.crochés au mnt.I fallu les uvracher On constata qu\u2019il ne portait qu'une de force, leurs bras étaient presque Llessure à la tête et qu'il avait une duitc déplacée et.:de s'être approprié .étions perdus.Le vaisseau cait alors à sombrer.Je ne sais pas: 1.ce que sont devenus mes compagnons.gelés autour du mat.Rendus mon bord nous avons.pro-.dizué à ces malheureux tous \u2018les meilleurs soins possibles.\u20ac L'un des survivants du naufrage se nomme Williams.L'autre est le second de l'\u201cIdaho \u201d, mais on ne\u2019 con-\u2019 (uait pas encore son nom, .Williams dit que I'\u201cIdaho\u201d est parti pour Chicago, vendredi dans la nuit Avec une cargaison générale.Quélques heures après In tempête, l'une des plus violentes que l'on puisse voir, a éclaté.Les- vagues balnyaient le pont du navire.A chaque Instant uous pensions d'être engloutis.*_ ; En arrivant au-lärge de Long- Point\u2019 le capitaine décidp de diriger son vaisseau vers le rivage.Mais 11 n\u2019én\u2019e pont plus furieusement que jan is-et les deux\u201dhommes à ln\u2018roue ré pou- valent on faire.| SIRS L\u2019eau envahissait le naviré Les pompes furent mises-en opération\u201d%et malgré cela l'eau nous gagnait raps.dement.\u2019 Les chaloupes furent reillées afin d\u2019être cées à la mer.au- premier signal.Nous n\u2019avons pas tardé à nous convaincre \u2018Appa- Je me rappelle que quelques-uns se tenaient prêts à sauter dans les chaloupes, mais aucune d'elles n'auraient pU tentr'à la mer tant celle-ci était iviolemment .agitée.Ils n\u2019ont probablement pas quitté le navire ainsi, [mais ils ont été emportés par les vagues.Le second ct mol nous sommes restés accrachés au mat.La tempête, accompagnée de plule \u2018et de grèle, a fait rage toute In nuit.L'eau gelait sur nous,de sorte que nous _ fumes bientôt couverts de glace.\u2018es deux infortunés marins étaient presque \u2018morts dé fatigue et de froid lorsqu'ils ont été recueillis le matin par le \u2018\u201c Mariposa \u201d.L'Idaho \u201d avait 21 hommes déquipa- ge.Deux seulement ont été sauvé, de sorte que 19 hommes ont péri dans ce terrible naufrage.: Amputation d\u2019une jambe Encore un pénibie accident de chemin \u2018de fer.Vers 12.30 le convoi dn Québec Moatmorency et Charlevoix, passait au Sault lontmorency lorsqu\u2019un employé de section nommé Dubé, de Ste Anne de Beaupied eur l\u2019eecalier de la plate forme, il tomba sous les roues du char qui lui cou rent la jambe droite et luidépouillèrent La n\u2019est âgé jambe gauche.se pauvre malheureux qui que dc 18 ans, à été ramassé aussitôt et transporté à bord avec toutes les précautions possibles, puis conduit à l\u2019Hôte)- Dieu de cette ville où le Dr Ahern a pratiqué l\u2019amputation de la jambe blessée, Nomination ecclesiastique Le Rév.A.Lachance, depuis plusieurs années vicalre 3 St-Roch de Québec, vient d'être nommé curé de St-Tite de Charlevoix.Nor pn uo.Lae .ee ms oad \u2018ent: pas le temps.Les flots balayñieht \u2018in médecin, mais comme il ° ne paraissait pag me soulager jeme mis & prendre divers ) van remèdes annoncés, mais le ré aultat fut ie même.Je n\u2019épronvai aucun soulagement, et même je devins plux faible.Parfois, j'avais des attaques qui me faisaient perdre complètement connaissance, Je faibliesais de jour en jour et perdais tout espoir.Un voisin qui était venu me voir me pria d\u2019essayer les Pilules Roses du Dr Williams, je jen achetai quelques boîtes.Après les avoir prises pendant une couple de semaines, je commen- ¢ai & me seutir mieux, et après \u2018es premiers symptômes de guérison je me mis & en gagner constamment.Je suis maintenant aussi bien que qui que ce soit et peut faire une aussi bonne journée de travail que jamais dans ina vie.Je sais que ma guérisou est due à Fusage que j'ai fait des Pilules Roses du Dr Williams et je suis toujours heureux de les recommander.Mme J.Curoie, Dominionville, Ont, écrit : \u201cJe ne puis trouver assez d\u2019expressions pour vous remercieris pour ce qu\u2019ont fait pour moi les PHules Roses du Dr Wiltigms.Pendant bien des années j'ai souffert de fafblesse et de-Âée- leura par tous les membres, mais grèce à vos pilutes, je jouis une fois encore de le santé.Ces pilules sont un tonique et non un remède laxatif.4 fe , EN EXISTENCE ANAAAAAD NALA AAAL NALD DAN NAAADAAAAAANNA EEE EEE EEE NE NE EE ESS à Tous pouvez re té copie \u2014 = = au .Si vous êtes.malade, vous n\u2019êtes pas seul à souffrir ; mai ceux qui, dépendent de vous, ceux à qui vous êtes cher \u2014 que vous soyez \u2018homme ou femme souffrent aussi.Les pires maladies sur la terre se manifestent d\u2019abord par de légers symptômes.Si vous vous sentez faible, nerveux, si enfin vous ne- vous sentez pas bien, prenez le remède appro- les Pilules Roses du Dr prié, Williams \u2014 Et vous redeviendrez bien.Soulagé pour un mois .Du \u201cCourrier\u2019\u2019 de Trenton, Out.L'éditeur du Courrier, ayant été soulagé d\u2019un rhuma- tiame dont il souffrait, par l\u2019usage des Pilnles Roses du Dr Williams, et ayant remarqué l\u2019effet qu\u2019elles avaient produit sur un jeune homme a qui il les avait recommandées, eut nne entrevue a ce enjet avec M.W.H.Pickering.M.Peckering raconta son histoire comme: suit, et le rédacteur est convaincu qu\u2019elle est vérilique.\u201cII me eerait imposai- 20e ble, dit-il, de parler avec trop d\u2019emphase, des mérites des Pilules Roses du Dr Williams.Dane l\u2019automne de 1894, je pris un rhume, qui dégénéra bientôt en maladie grave.La para.ysie se mit de Ia partie, et j\u2019allais de mal en pis jusqu\u2019à ce gu'entin il me devint impossible de me lever de Hi} : | mon siége sans alde.Je perdis entiérement I\u2019usage de mes membres, et j'u- vais abandonfé tout espoir de revenir à la santé, M.M.Young du \u201cCourrier,\u201d aYant remarqué les excellents résultats obtenus par l\u2019usage des Pilules Roses du Dr Williams, me conseilla d\u2019en faite l\u2019essai et je suivis son avis.Je venais de terminer ma troisièmé boîte, lors que je commençai à entrevoir la possibilité de recouvrer Ja santé, et depuis ce tem; 8 ma guérison avança rapidement, Je suis maintenannt en possession de toute ma santé et de toute ma force.Je suis convaincu que ce résultat est entièrement dû à la valeur des Pilules Rosesdu Dr Williams, et j'aurai toujours un mot de recommandation en leur I faveur.Un mot d\u2019avertissement Quelques marchands peu scrupuleux, dont la cupidité excitée par la.grande renommée des Pilules Roses du Dr Williams, fabriquent ou vendent sur le marché de gros des pilules bon marché qu\u2019ils vendent sous le nom de «Pilules Roses\u201d à la place des véritables Pilules Roses du Dr Willama, Ces pilules sont frauduleuse.Le secret des Pilules Roses du Dr Williams, n'est connu que par le Dr Williams \u2014 X FAIBLES Medecine Company.Aussurez-vous si vous avez bien les véritables Pilules Roses du Dr Williams, pour les person= nes pires, voyez si ellessont enveloppées dans un paquet autour duquel est enroulée une bande sur laquelle est im= primée en encre rouge la marque de commerce: Pilules Roses du Dr Williams pour les personnes pâles.En dedans de l\u2019enveiappe se trouve la direction.Ne faites pas attention aux marchands qui prétendent avoir la même chose fous un autre nom, ou d\u2019autre chore, tout aussi efficace, En cas d\u2019erreyr, il est préférable d\u2019écrire, en -incluant le prix d\u2019une boîte, 50, du six boîtes pour $2.50, à la Dg William®e Médecine Company, Brockville; Ontario, |: À \u2014-\u2014 - 3 Commencement de Consomption a disparn graduellement jusqu\u2019à ce que je ne fusse plus qu\u2019un squelette.Je crachais souvent le sang, et j\u2019éprouvaie des douleurs cuisantes dans les poumons et l\u2019estomac.Je n\u2019avais aucun appétit, et pouvaie à peine marcher.Le dog- t:ur dieait que j'étais atteinte de cousomption.J'empirais de jour en jour au lieu de devenir mieux.Mon père me } coneeilla d\u2019essayer les- Pi- TH lales Roses du Dr Willie ams.Je commençai à pren: dre ces pilules et au bout M3» de la première Femainé j'a ; une vais gagné en pesanteux dE livre et demi.Le més file decin apprit que je prenais ces pilules et déclara que je devais discontinuer de le faire.Je discontinuerai pendant une semaine je perdis la livre et dem:e que n j'avais gagnée.Je deviné Ÿ assurée alors que les pilules as m'avaient aidée etle re- cemmencai à en prendre.Après en avoir pris pendant en= core une semaine j'avais gagné encore deux livres et pou vais manger mieux qu\u2019auparavant, Le résultat tut que je continuai à prendre lès pilules jusqu\u2019à ce que j'en eus pris treize boîtes, et alors j'avais gugné toute roa ranté et \u2018ma force première, et pendant ce temps j'avais augmenté de, vingt troie livres en pesanteur.Je jouis maintenant d\u2019une santé meilleure que celle dont j'ai joui pendant des années et j\u2019en rends grâces aux Pilules Roses du Dr Williams, \u201d [ams Le fromage dela province de Quebec, C'est un fait vraiment déplorable et bien désastreux que celui signalé ; par M.Auguste Dupuis, dans Ia correspondance ci-dessous, Mais il n\u2019est pas nouveau, Il y a longtemps que des exportateurs peu serupuleux pratique ce procédé canaille pour dépré- cler le fromage fabriqué dans la-bro- vince de Québec.La classification du fromage se fait très souvent de la fa- con la plus injuste pour nous.Comme le fait remarquer notre Correspondant, les fromages communs d'Ontario et des Etats-Unis sont expédiés de Montréal sous Ia description de \u201c French ou Quebec cherse, tandis que les fromnges de qualité supérieure.fabriqués daus notre province sont souvent marqués \u201c Ontario\u201d dans certains entrepôts de Montréal.Il est facile de s'imaginer combien une aussi injuste classification est de nature à nuire à cette branche de notre iudustrie laitière.Dans presque toutes les conventions de la société de l'industrie laitière de la province de Québec, on a signalé cette injustice commise par certalus exportateurs à l\u2019endroit de notre fromage, Mnis on n\u2019a pas encore trouvé, ou plutôt on n\u2019a pas eucore pu mettre en oeuvre un moyen pratique pouvant remédier efficacement à un état de close aussi injuste et aussi désastreux pour tous ceux qui s\u2019uceI- pent de cette industrie dans otre province.Voici ce que nous écrit à ce sujet M.Auguste Dupuis : Monsieur l'éditeur, Permettez-moi d'attirer votre attention sur un fait des plus déplorables .et des plus désastreux pour les cultivateurs de la province de Québec, dont la principale industrie est la pro- duetion du fromage pour le marché d' Angleterre.Let romage de la province de Québee aux grandes expositions internationales a figuré au premter rang,remportant les premiers prix.Cependant, plusieurs journaux de cefte province, suns réfléchir aux conséquences, permettent aux exportateurs de fromage d\u2019user de leurs colonnes pour mépriser .eclui qui est fabriqué ici, en le côtant.À \u20184 de centin ou Un centin de moins que le fromage d'Ontario, sous le nom de \u201cFrench Cheese\u201d ou Cheese,\u201d * Fromage de Québec\u201d ou \u201cFrancais.\u201d .- à Les Cnnadièns-Francçais sont grandement humiliés d\u2019une telle, classid- cation, elle est injuste.elle leur fait perdre des- centaines de mille piastres annuellement.a Il est constaté que les fromages communs d'Ontario et des Etats-Unis sout oxpédiés de Montréal sous ln description de \u201c French ou Quebee Cheese\u201d et que les mellleures qualités de lu province de Quéhec sont souvent: niarquées \u201c Ontarid\u201d dans certains grands crtrepôts de Montréal.M.Bernaîchez.éx-M.P.P., de Montmugny.dont l'honorabilité égale les connaissances en fait de fromage, dé- Clare avoir été témoin de cet acte in- qualifible, : \u2018 11 est grandement temps, monsieur l'éditeur, que les journaux de In province usent de leur influence pour protéger la grande masse des culti-! valeurs = canadiens-francais = contre Pinsuense dommage qui leur est causé daus la réputation de leur fromage et dans leur bourse.Les journaux de la province qui s\u2019in- téressont it Ia prospérité de l\u2019agrieul- ture devraient, à l'avenir, côter les fremages Tëre, 2ème et 3ème\u2019 qualité sans mentionner leur provenance.Les fahricants devront s'efforcer de Tvrer du fromage de première qualité et s'ils ne le faisaient pas, les patrons ponrraient exiger d'eux le remboursement de la pérte lorsqu'ils n'obtieu- draient pas le prix du fromage de pre-: mière qualité.Nous savons qu'il, se fabrique, en certains endroits, du fromage de qua- Tité très Inédiocre ; l'Inspection faite par l'ordre d> l'honorable M.Dechène, l'été dernier, Je prouve.} Il serait à désirer que l'honorable ministre rendrait publie, l'année prochaine, Je résultat de l'inspection des fromageries el que l'inspecteur fat chargé d'opérer en présence des di- rectours de chaque fromagerie.Des hommes d'expérience sont d'avis que ce serait un moyen efficace d'obtenir une fabrication uniforme de fromage de première classe, au grand profit des eultivateurs de la province de Quéhee, | \u2019 Le Conseit d'Agriculture, à sa dernière réunion, à diseuté chaleusement cette question et fora tout en son pouvoir pour la résoudre afin d'obtenir pour le hon fromage de In province la réputation et le haut prix qu\u2019il mérite sur les marchés du Canada et de I\u2019 Angleterre.oo L'appui énergique de l'honorable comuuissaire nous étant assuré, nous \u201c Quebce, Ness?5 suis tetes 2 comptons sur la puissante fnfluence de la pressa et la coopération de la Société d'Industrie Laitidre pour ob- se des cultivateurs.: Villuge-des-Aulnnies, 8 nov.1897.AUGUSTE DUPUIS, Vice président du Conseil d\u2019Agri- Mer BRUCHESI Sa visite a Dublin Le R.P.Quinlivan, curé de l'église St- | Patrice, Montréal vient de recevoir de Sa | Grandeur Mgr Bruchési la belle lettre Qui euit et-que bous nous empressons de reproduire : Dublin, 19 o:tobre 1897.Mou cher abbé Quinlivau, \u2018 Etant arrivé & Londonderry, hier soir, il m\u2019est venu à l\u2019idée de me rendre à Dublin, ne fut ce que pour un jour, et je ne pius partir d\u2019ici sans vous adresser ces quelques lignes, C\u2019est on pensant aux catholiques irlandais de mon diocèse que j'ai entrepris ce petit voynge\u2014ou plutôt ce pélerinage, ct Je serais heureux si la presse voulait bien les eu informer.J'ai visité la capitale de PIrlande que je n'avais jamais vue.J'ai b:aucoup admiré la cathédrale de St-Pu- trioe et l\u2019église du Christ dont vos pères ont été déposeédés pur lu Réforme ; mais en entrant li, une profoniie tristesse s\u2019est emparée de moi; je sentais que j'étais dans de saints lieux, mais qu\u2019ils étaient profanés.Les magniliques vitranx que nous voyons là nous disent toujours que ces monuments d\u2019architecture religieuse ont été élevés par des maine catholiques, dans un âge de foi; ils nous rappellent que judis la prière n:ontuit de ces sainte lieux, vers les cieux ! Ln mort remplace maintenant la vie et le cœur ne trouve plus rien là, qui puisse l\u2019attirer.Dans le sanctuaire, jai remarqué une table, mais l\u2019autel du sacrifice a été cnlevé, el.le tabernacle oil reposait jadis la Sainte Victime a été Lrisé.À cette vue, une profonde tristesse s\u2019ert emparée de mon âme.Cependant, en dépit de toutes ces profunations, Dieu W\u2019en n pas moins res fidèles serviteurs ii, J'ai aussi visité avec mes compagnons la tombe d\u2019O\u2019Conveil.Noùs avons posé : HOiTe main sur son tombeau, ct tous en - semble, nous avons prié pour Pirlande et ton immortel libérateur, _ Près du lieu où il repose, j'ai cueilli- quelques tiges de Shamrocks, que je vous envoie.Je vous écris ces lignes au\u2019 lendemain du jour où Léon XLIT à appelé\u2019 les Irlandais \u2018\u2018 ses fils bien-aimés et le peuple le plus catholique de l\u2019univers.\u201d Mes salutations à tous vos confrères, et recevez vous même l\u2019assurance de ma sincèrs amitié, L : PAUL, Archevêque de Montréal, - Un genereux testateur PARTAGE SA FORTUNE ENTRE SES | PARENTS ET SES AMIS, ET POUR \u201c VOIT A LER:CTION D'UN NOUVEAU COLLEGE Le testament Ju Dr Comeau, décédé il ÿ a quelques semaines à Maniwuki, a été produit enmedi en Cour à Montréal par les héritiers légaux, La succession estévaluée à #50,000.Le défunt logue $500 aux ! Revds Pères Oblats, de Maniwaki pour faire dire des messes pour le repos de son âme, $100 pour | érection d\u2019un monument funèbre sur sa tomber; 300 à chacun de ges ,lilteuls et $1,000 à chacun de ees trois amis Mess.Omer St-Denis, Honoré Lacoursier et Léopo:d Moreau ; $1,000 a cha :une de ses deux nièces : la Revde Sœur St Léon (Alle Meunier) du Couvent St Hyainthe ci! Melle Georgiana Conmeau ; $1,000 à ses neveux G.À.et À.\"Comean.Le défunt pourvoit à l'érection d\u2019un hôpital coslège ou école à Maniwaki et laisse à cete fin $10,000.A chacun de res employés $25, à titre de reconnaissance ; à son charpentier, M, IL.Coursolles, $300 ; à M.Louis Bureau $100 ; à son asrocié, =a part de scieries qu\u2019il avait et le droit d'acheter à $5:00 par $1,000 pieds tout le bois qu\u2019il possède dans ses enc'os, Une somme de $10,000 doit étre partagée également entre les pauvres de sa paroisse.MM.Lecourrier N.P.et J.R.mentaires.Méfiez-vous S\u2018lous les maux\u201d ; car il nez du Buume Rhumal, quelques doses vous guériront à peu de frais.M.A.Buzor Cité est parti samedi pou\u2019 études artistiques, \"JOURNAL DES CAMFAUNNS + , - .° tenir le résultat anticipé par lu mas- | l'remtlay sont nomwés exécuteurs testa- : des Charlatans qui vous offrent des remédes guériseant n\u2019existe par de puuacée universclle, Si vous toussez pre- Paris où.1l va reprendre le cours de ees \u2026 a - nett Le chancelier Boyd fut toutefois d'opinion que même- sur ce dernier Une cause importants À Dour notre province, minion.; Les arbitres enfin décidèrent que sur le montant que la province d'On- \u2018les communes, elle avait droit de re- : i \u2018tenir six pour cent de la vente des Au snjet_de la repartition du fonds terres, pour ls Frais de vente et d'administration.Ils décidèrent aussi que des éoles CommInnss 8% des sur le produit de la vente des terres terres de l'aucienne.pro- | solaires faite du 14 juin 1858 au G Canad Wars 1861, Ontario avait droit de re- vince du Danada tenir vingt-cing.pour cent, après déduction du G pour cent pour les frais ! de vente et d'administration.Le juge Casault nia cependant à Ontario le droit-de retenië ces-\u2018vingt- cinq pour cent.La sentence arbitrale de 1806 n\u2019est pas In première reudue eu cette af- faive.Le 31 noût 1869, trois autres ar- Litres s'oceupèrent de la question.Ce furent l\u2019on.John Hamilton Gray, pour la province de Québec et l\u2019hon.D.L.MePherson, pour Ontario.Le 3 septembre 1870, ce tribunal rendit jugement.T1 déclarait qu\u2019une somme de $124,685.18 devait être prise sur le fonds des écoles communes de I'anclenne province du Canada, et versée au fonds d'améliorations (Inprovement Fund) du Haut Canada, comme étant lo quart des argents per- cus par Yancienne province du Ca- L'historique de cette cause La Cour Suprême d'Ottawa a com- Mmencé à entendre l\u2019appel relatif à li question de l'arbitrage au sujet de lu répartition du fond des écoles communes et des terres de l'ancienne province du Canada a été discutée.À l\u2019appel de cette cause, le juge Girouard s\u2019est retiré, vu qu'il avait été avant d'être nommé juge, avocat de l\u2019une des parties intéressées, Les plaidoiries, quant uux mérites de l\u2019appel d'Ontario, ont été entendues ; il reste à entendre celle de l'appel de Québec l'avocat qui représente le gouvernement fédéral, qui est mis en cause pour les fonds qu'il s'agit de distribuer et dont il est le détenteur, parlera Cgalement sur ces questions, CGT + ., \\ .L'hon.M.Edward Klake, C.R., 1.tins moyen de In vente des terres Irving, C.RR, et J.W.Clark, SONt ICS, Québec, comme 1 a ôté dit plus avocats d'Ontario ; M.Trenbolute, C.jaut: prétend que l'Improvement R, l'hon-M, J.8.all, C.R,, et BE Trund du Haut-Canada a cessé d'exis- que, C.R., pour Québec, et M.logs.ter en 1861 ct que par conséquent, ln C.B., représente le Dominion, somme de $124.085.18 doit être.ajou- j Les pluïdoiriés dureront plusieurs tée à l'ancien fonds des écoles com- ours.s s © le Il s'agit d'une sentence arbitrale munes qui est entre les mains du rendue en 1896 par trois arbitres, sir Ls.N.Casault, le juge Burbriige ct ie chan«elier Boyd, et dont les provinces, de Quélice et d'Ontario ne se déclura- rént pas \u2018satisfaites.' Le litige, en nutant que Québec cst concerné, résulte de comptes en suspens et, provenant du fonds des écoles communes existant avant In Coutédération dans le Hnut-Canada.Ce fonds des écoles communes.fut formé en 1841 et devait résulter de la vente de certaines terres spécialement affectées à des filus d'éducation.Le produit de la vente de ces terres, de vait être- divisé proportionnellement à In population entre le Haut et le Bas Canadn pour le soutien des écoles com- mines\u201d \u201d de §124,G85,18, Les gt{tfs de le province d\u2019Ontario | contre le gouvernement du Dominion résültéiit du fonds d'améliorations pour adjuger sur dés matières \u2018Pélati- (mprovemént Fund) créé pour le ves ib Improvement Fund du Hant- Haut Canada cn 1855.Cet \u201c Impro- Canada, et que par conséquent cetté vement Fund \u201d devaif être formé un quart par le produit de la vente des terres affectées aux écoles, et un cinquième parle produit de la vente des terres de In couronne.L'argent provenant de ces deux sources devait être dépensé en améliorations dans le Haut Canada sous la direction du gouver- Quel que soit le Jugement de la cour neur en conseil.La proviuce de Qué- Suprême sur le présent\u2019 appel, il est bee prétend que ce fonds a cessé d\u2019ex- certain que l\u2019affaire ira au Conseil ister en 18G1.1807.Ce fonds, à l'époque de 1a Confédération, était de $1,733,824.47, Depuis Ontario a vendu des terres qui avaient été spécialement.affectées à des fius d'éducation en 1841, et le produit de telles ventes a porté le GS8.62, Cette somme, en vertu de la loi de 1841 créant le founds des écoles com- muunes doit &étre partagée proportionnellement à Ia population entre Québee et Ontario, conformément à la sentence arbitrale de 1870.La province de Québec ne voulut pas accepter daus son entier cette sentence arbitrale.réclamant toujours sa étrangère au litige actuel.C'est-la même prétention que la province d'Ontario a émise par peu de celle de 1870, res dans Ontario depuis la Confédération lui appartiennent exclusivement de même, que le produit de la vente des terres avant 1867.SI cette prétention de In province d'Ontario est muintennue\u2014et il n\u2019est pas impossible qu\u2019elle le soit,s\u2019il faut en juger par I'attitude que semble vouloir prendre THOL COUGH SYRUP cest la plus le juge en chef Strong\u2014le gouverne- excellente préparation que j'ai ia- ment du Dominion et la province de mais employée pour les maladies des Québec scront obligés de lui remettre Une somme dépassant un million de- bronchite aiguë et chronique.dollars.Remarquez.que Québec rê-.B.R.LAHAIE, M.D, clame une somme de $124,000 qui a été Manchester, N, JL.prise depuis 18G1 et 1867 sur le fonds .; fes écoles communes et versé dans le te Trot 05 ee la re est en fonds d'améliorations \u201c Improvemert \"e \u2018 TT Fund \u201d du Haut Canada.| m= Les arbitres qui se sont prononcés sur ce litige en 1806 étaient le juge Burbridge, pour le Dominion, le juge en chef Casault,pour Québec et le chancelier Boyd pour Outarlo, et ils furent nommés le 10 avril 1893.| avant deux ou trois autres années._ Voilà un litige qui a servi de gras 18C7.tr er \u2014\u2014 POUR MALADIES DE POUMONS veoscucastes Dés Sacn0u0 \u2014enacnsseennececteue avait en malus comme provenant du I'onds des Ecoles Communes une soni- | \u2018me de $2,457, 688.62.Sir Louis Nap.l Casault cependant différait d'opinion | avec Ses colquues sur un point à sa voir qu\u2019il fallait ajouter à ce montant, | i rescsssse s cette -somme de $124,685.18 qui au- Tne Fouilles cassées raît été prise au fonds des écoles com- : CTI TEUILTES Loconrcas vues munes et versé au fonds d'améliora- Bons Thés pour familles.tions du Haut Canada.L'appel de in Thés de choix.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.province de Québec repose sur cette i opinion du juge Casault | Thé extra (choix).Les arbitres déclarèrent de plus que la province .d'Ontario.n'était nulle-: :ment tenue de contribuer au soutien des écoles communes dans l\u2019ancienne province du Canada avec l'argent provenant;de-la vente des terres de la couronne dans le Haut.Canndn.Tont | ce qu'Ontario était.obligé de fournir au soutien des Ccoles -communes de- \u2018yait provenir, dans l'opinion des arbt- tres, de la vente du million d\u2019acres de terres spécialement atectées aux ins 193, RUE ST-JOSEPH ilieur.J.B.NOUVELLES © \u2018LA QUESTION DR VARBTRAGE tao o pore depuis be ter ule 1867 pour être versé au fonds des écô-l| nada du 6 mars 1861 au ler juillet gouvernement du Dominion depuis - fonds des écoles communes à $2,457,- part proportionnelle de cette sommie- Ontario, de son, côté, prétendit que : Can A les arbitres n\u2019avtiéit pas juridiction: Marine.s*est pas montré.somme de $124,685.18 était tout-à-fait- la boucle.de Phon.B.Binke.La seconde sen- fence arbitrale rendue en 18% diffère .! Privé.Cette interminable affaire ne - Ontario prétend que la vente des ter sera donc pans définitivement déeldée.fromages à bien des avocats depuis.commission, \"Roy et Boire Drug Co.Le -MEN-.poumons, telle que toux opiniâtre et- GRANDE VENTE Le 6 avril 1896, les arbitres déclarà-! THE THI 2 THE .rent que le gouvernement du Canadn svsecreccsencecnces 1 wo _ es» point, Ontario ne'devait rien: anDo- 1: \" DE MONTREAL : LES ECOLES DU SOIR La grace -de Grenier .| TENTATIVE DE VOL : Une femme presque etranglee : \u2014 .| Montréal, 8.\u2014L\u2019assistance moyenne Aux écoles du soir, est de-705 élèves sur une inscription de 1,060.\u2014Les \u201cNouvelles\u201d d\u2019bier,.annoncent ce- qui suit: Nous croyons savoir de Lbonue source que M.W.A Grenier serait grucié à l\u2019occasion du Thangsglving Day, c'est-à-dire le 25 novembre courant.Cela lui ferait six semaines de pri sou sur les six mois qui lui ont Été of largement octroyés.\u2014Tout le voisinage de la rue Ste Charles-Borromée, près de Ia maison portant le No.224, a été mis en émoi vers minuit, la nult dernière, par des\u2019 cris percants poussés pur les époux Cinuott qui s'étalent pris de querelle on ne sait trop À propos de quoi.Des paroles dures les époux en vinrent aux coups, si bien que pendant un moment, la bataille a; failli avoir un dénouement tragique.Cinnott, d\u2019après la version donnée par sa femme, l\u2019aurait terrassée et s'étant emparé d\u2019une corde à linge, qui su trouvait à portée de sa main, il se serait mis en demeure de l\u2019étrangler.Opposant une vive résistance à son mari et criant à pleins poumons, Mme Cinnott parvint à effrayer son agresseur qui, crai- Bnant do se voir arrêter, s'enfuit se cacher dans la cour de la waison.i La malheureuse se releva aussitôt et courut au poste de police No.4 porter plainte.Elle avait le visage cnsanglanté et portait autour du cou un tilet rouge causé par In corde que sou mari lui aurait passée au cou pour l:r- tuer.Les officiers du peste No.4, voyant dans quel état lamentable se trouvait cette infortunée, Ia firent transporter i.Hopital \u201cGénéral, dans la voiture de la patrouille.Après avoir fait panser ses blessures, Mme Cinnott revint-à son logis accompagnée d\u2019un, constable Haganier, qui tit de.vaines -l'echerches pour retrouver Cinnott.Néanmoins afin de tranquilliser la feumne Cinnott, le constable Hagauier::a.monté le guet, pendant toute.-la nuit, mais le \u2014Deux auddéfeux roédewrs de nuit out pénétré, hier, vers minuit, dans la maison de Mme Jane Hamilton, \u2018287 rue St-Dominique, «et ont tenté de-la dévaliser.Mme Hamilton était seule quand les rôdeurs/sout entrés chez elle par la porte de cour donnant issue sur un passage mitoyen.:- Elle avait sûr ellc:une quinzaine de dollars, fruit de -son \u201ctravail Iaborieux de la semaine et qu\u2019elle cachait pré- cicusement sur sa personne, Les voleurs tracassèrent Mme Hamilton et venaient justement de la baillonner Avec Un tapis pour étouffer ses cris quand sa petite fille Annie, figée de 12 ans, quelle avait envoyé faire une Sonua à la porte et voyant le danger que couraît sa mê- re, donna l'alarme aux voisins.lle .dit avoir vu brille» un poignard entre les mains d\u2019un des assaillants\u2019 de sa mère.Ceux-ci dérangés si brusque- Ment ne demandèrent pas leur che- mi et s\u2019enfuirent par le mêue chemin qu'ils étaient venus.Annie se rendit au poste de police No.4 avertir les autorités et le Heutenant T6- tranlt et les constables Ritchie, Lagrange et Vézina accoururent a l'endroit indiqué.Il était trop tard.DATA AIP SET DE Lo .sobssossurcc00n100 200 souveutoncssnmecce0s .° REMARQUEZ LES PRIX SUIVANTS 10 cts 15 cts se uosone ave secsrocoues DO Et 25 cts vocccses soncoocus vocco.0 Et 40 cts vacco vousos01- sovcre 0 00 et 60 cts 86000000 go0c0ers 500000 : > \u20ac : < Comparez la qualité et les prix, C\u2019est le.meilleur moyen de prouver que ous vendons nos thés de 20 à 25 pour cent meilleur marché que partout ROUSSEAU ll Suconrsales : 214, RUE ST-JÉAN _ 70.Vote du Passage, Levis \"2 eum ut, 3 5 ~ s -e ha À = > eps?.: y .; : a « pe yp Sa \u201cIATRAGEDIE le grand connétable, partirent dans] In ditection du presbytère.Tom et sn nière entrèreut au presbytère, tandis que le pôve, resté dehors, paraissait gure au coil.Toutes los biassures sont semblables (un seul coup pres qu'au même endroit) ce qui porte à me sentis pris du désir de la tuer et \"reporter et celui fait aux policiers sa- |comme j'avais ma hache À la main Je medi soir, quant à ce qui regarde le 1me plaçai en arrière d\u2019elle de nianiére meurtre.- - \"CONDUITE ETRANGE DES PA- agité, et marchait nerveusement.L'on ignore ce qui s\u2019est passé au presbytère.M.le curé Baillargé déclara que DE RAWDON La confession du meurtrier avec Tom Nulty, ce dernier évitait de le regarder en face.Lorsque les Nulty sortirent de la ruAison du curé, ils se rendirent direc- ms tement chez M.Mori où un graad «pra | Nombre de villageois Gtaient rassem- NOUVEAUX RENSEIGNEMENTS | igs.©! .Vers midi, M.McCaskill dit : \u201c Jal nion homme ; je crois qu\u2019il avouern tout.Je ne l\u2019ai pas encore arrêté, mais cela ne tardera pas.Le détective et les Nulty montà- rent alors dans une chambre où ils s'enfermèrent.Tom paraissait nerveux.Il dit qu\u2019il était allé voir sn soeur.Il avait couché là mereredi soir.Après être sorti de chez sa soeur, Jeudi matin, il dit quil s\u2019en alla dans te-Tulienne, 8\u2014I! y a ic! une af- as considérable d\u2019étrangés et de personnes des environs.Tout le monde attend avec impatience In continuation de l'enquéte du coroner, car on semble convaincu qu'il y sera fait cer- nement des révélations extraordinaires.Personne ici ne semble croire que Thomas Nulty, le fratricide, fou qui à avoué son crime Luv detectives, Il quitta la maison de la jeune fille et à plusieurs autres EN foute vers dix heures, jeudi soir, et, en re- medi i Jollette, ait pu \u2018a oh venant; chez lui, il rencontra deux cette épouvantable boucher © ; pla-! voitures dans l\u2019une desquelles Les soupcons les plus tery Nombre trouvait Jos.Bourke.Il rencontra en- nent sur le père et la mère.de dire suite André Morin, qui arrêta son che- de pe ochre = Senet ry avant val, Tom Nulty s'arrêta également et.que la ) « Morin lui ayant demandé a quel le départ des parents pour Ste-Jullen- temps il était parti de chez lui : Vous ne.Michael Nulty est un vieillard de devez le savoir pursque J'ai acheté chae 3 : 3 vous.60 ans, grand, droit et robuste, la fi- alors un faux col de ox laissant re large, ln barbe grise ct sale.Ila| Morin dit quelque chose | an les cheveux hérirsés comme les pols, eciendre que, es qui était arrivé chez û - HP \u20ac HH 2 DA son pore épie, de yeux rouges et In Eu êt, comme ce dernier crv t cté -\u2018genit, il répondit qu\u2019 apprendrait Vie sets a a.en arrivant.Tom réitéra plusieurs dolence et à la malpropreté.Hmilie Ricard.l'épouse de Michael Nulty.est âgée de 55 ans.Elle est grande, forte et aussi bien constituée que son mari.Elle conserve encore les traces d'une certaine beauté.LES FUNERAILIES DES VICTIMES Les funérailles des victimes out eu PIED DU MUR lieu samedi matin à 9 heures.Tonte laj A ce moment, le détective McOns- paroisse de Rawdon était présente au Kill résuma les notes qu'il avait pri- service funèbre.ses et dit à Nulty, d\u2019un ton grave : \u2018M.l'abbé F.A.Bnillargé, curé, of- \u201c Jtien, Tom, je vais vous donuer une flclait.TI à prononcé À cette occasion -chance.Dites-moi la vérité et je vals Un sermon qui a fait pleurer toute déchirer ce papier et nous ne pense- l'assistance.Il a feprésenté les deux rons plus à ce que vous venez de me pros jeunes victimes à genoux au pied dire.\u201d i ; l'Eternel, implorant sa clémence = Nulty protesta et affirma qu\u2019il avait pour ln malheureuse conduite de leur dit vrai.Il affirma de nouveau que, frère.:le jour du meurtre, il n'était pas ve- L'assistance Atait tout oreilles et ja- nn en desn de G 1-2 milles de la mai- mals peutêtre avant ce jour T'hum- son de son père.e église de Rawdon n'avait vu une | Tour la première fois depuis le com- oult\u2019 aussi hombreuse \u2018de fidèles,ct.mencement de l'entrevue Tom \u2018Nuity tant de mouchoirs cssyer des larmes.paraissait mal A T'aise.D\u2018un ton ' .abattu, il dit : \u2018 Messieurs, je suis sûr UN AUTRE MALHEUR IMMINENT que vous me prenez pour un, meur- M.l'abbé Baillargé a ajouté qu'u- trier mals jo n\u2019y puis rien, et je vous vant longtemps, une Aa de assure que je vals dire toute la vérité.\u2018la paroisse serait plongée dans le Voyez-vous, continua-t-il, j'avais .- même malheur si dès immédiatement faire à aller un peu plus loin que la rin lui apprit que sa soeur était morte.\u201cqu'elle avait eu le cou coupé.\u201d Tom refusa de le croire et coutinua sa route après avoir dit que si la chose était vraie, ce serait une forte mauvaise affaire.Interrogé de nouven.Tom Nulty dit qu'il s'était arrêté chez Jules Grenier à 3 heures et 30 de l\u2019après-midi.POUSSE AU elle n\u2019allait pas confesser ses torts ct Intison, devant Inquelle, en passant, erimes à Dieu et aux hommes, J'Al vu un étranger.Ensuite, j'ai aper- éloquence du savant abbé est bien SU Anna gisant morte près de a gran nue.L'on ne voyait dans l'assis- £C- A cette vue, Je me suis enfu ans ce que des paupières humides et le lois et j'ai perdu connaissance, des mouchoirs tenus à ln main pour | Cette déclaration fut accuelllie par uyer les larmes qui tombaient de UC série de nouvelies questions par us les yeux.Détail extraordinaire, 1\u20ac détective.Chacun croyait que Tom le père des quatre jeunes gens assas- Nulty allait enfin tout avouer.éinés si lâchement n eu le courage et _ Au licu de continuer ses aveux cela force de prendre lui-même dans pendant Nulty déclara que c'était ce wes bras les cercueils de ces pauvres quil avait dit au commencement qui > 0 8 Péglise.Clait vral éétants ct de les entrer dan veglise.| En terminant l\u2019entretien, le détecti- aucunement.Quelques instants plus Ve McCarkill dit: \u201cTom, vous êtes , aprés le service divin, il avait Un Menteur et un assassin, et vous \u2018encore ce même courage et cette ma rendrez compte de ce que vous avez \u2018me force pour reprendre ces cercueils fait.\u201d Nulty ne sourcilla pas et dé clara : \u201c C'est bien : vous pourrez me \u2018pendre.mais j'ai dit la vérité.\u201d Après une courte consultation, M.1 MeCaskill a dit au grand connétabje et les transporter au charnier.RENTS La cérémonie funôbre terminée, le de mettre Tom sous arrêts ; ce qu n père.la mère, le fils et la soeur, Mme \u2018it.| Grenier, se sont rendus à l'hôtel Mo- Peu d'instants après le détective et rin, ol ils ont pris plusieurs consom:- son prisonnier partait pour Joliettemations, tout en badinant ct parlant! , Les témoins de ce spectacle ont.DEPOSITION DU MEURTRIER trouvé étrange cette conduite insou-; Voici sans la molndre omission ce pendant In conversation qu\u2019il a cue [rien autre chose ; je ne sais si c'est\u2018 se, I'interro- fois ses questions et finalement, Mo-, À n\u2019être pas vu et je, lui, lançai un coup de hache sur lé cou.Je sortis y alors de la grange et je rencontrai ma soeur Annie.Je ne me rappelle de moi qui al frappé Annie ni si cest moi qui ai frappé Hélène et I\u2019atrieck.\u2018Je ne me rappelle pas non plus avoir ;défoncé la porte.Je sortis alors de In maison sans croire que j'avais tué ja mes soeurs ni mon frère.Je me at-' vigeni du côté de Chertsey a travers :les bois où j'errai une parti du temps.\u2019 Lorsque j'ai commis le meurtre il était environ midi.\u2018 Après avoir erré dans les bois, une partie de l'après-midi en réfléchissant sur le crime jue je venais de commettre, je me rendis chez M.Louis Beaudry.En arrivant à Ia maison de M.Beaudry, mademoiselle Beaudry me demanda ce que j'avais, que je paraissait bien triste.! \u2014Je wai rien, lui répondis-je.Je vivais en bonne intelligence avec mes soeurs qui avaient bien soin de mol.: Je \u2018les aimais beaucoup et J'avais beaucoup de plaisir avee elles.Nous allions souvent danscr ensemble.Jo ne sais pas pourquoi je les ai tuées.| Je suis parti de chez M.Benudry pour revenir-à la maïson à dix heures du soir.Je regretté de tout mon coeur d'avoir fait ce que j'ai fait.Je n'ai aucun complice et je n'avais aucunement prémédité de tuer mes soeurs, ni mon frère.Je ne sais pas lire l'ayant jumais êté à l'école.Je n\u2019ai jamais été querelleur et je ne me suis jamais battn sérieusement avec personne, Mes habits ne portnient aucune tache de sang et je \u2018ai par conséquent pas été obligé de les faire disparaître en les lavant.Le soir après le crime.en arrivant À la maison, j'ai cnangé de chemise Parce que celle que j'avais sur Je corps était toute trempe.C'était parce que j'avais sué que ma chemise n'était pas sèche.Mon père possède deux terres dont In moitié est défrichée.! Nous étions pauvres, mais nous nous nourrissions assez bien.Ia terre produisait de l'avoine du sarrasin et des patates.Nous élevions des cochons et nous avions deux vaches.Nous nous nourrissions de lait, de galette de sarrasin, de patates et de lard.Je vivais chez nous très heureux.au milieu dc ma famille qui avait beaucoup d\u2019égard pour mot.Avant le jour du crime, je n'ai ja - mais fait de mal à personne.Ma mère est ne francaise et se nomme de son nom de.fille, Ewilie Ricard.Elle a des pareuts à Montréal et aux Etats-Unis.Je ne connais pas les pn- rents de mon père : je ne sais s'il en a.| Je prends bien quelquefois une verre de boisson, mais je ne me suis Jamais enivré.Si j'ai dit que ce devrait être quelque vagabond qui avait tué mes soeurs c'est que cela me coûtait trop de dire Que c'était moi.Je crois que le crime que j'ai commis mérite d\u2019être puni, et je suis prêt a en subir le châtiment.Dans la maison, chez nous, on parlait généralement le francais, excepté lorsque nous adressions la parole à mou père, qui ne compreud pas cette langue.\u2019 Après le crime, j'ai eu l'idée de m\u20196- ter la vie, mais je ne l\u2019ai pas fait, cela m\u2019a trop coûté.Toute la famille couchait dans le grenier, mon père et ma mère Ggalement.J'ai une fiancée, Resa L\u2019espérance qui demeure dans la pareisse de Chertsey.J\u2019al encore quatre soeurs de vivantes : Judith, âgée de 28 ans, demeurant à Montréal, où elle est domestique ; Marguerite ,âÂgée de 30 ans.Elle est mariée à Alex.Poudrier, et demeure à Waxford, près de Guertsey ; La troisième s'appelle Catherine ; elle est âgée de 19 ans, et matise à Jos.Grenier, de Rawdon ; La quatrième se nomme Mary ; elle Le prisonnier paraît d\u2019une Intelilgence ordinaire et même un peu au- dessus de la moyenne, pour les geus de sa classe, Dans la cellule du poste de police,où il a passé la nuit de samedi à dimanche.Le prisonnier a dormf aussi paftsi- blement qu\u2019un enfant qui n\u2019a rien à se reprocher, \u2018 \u201c Il à mangé de grand appétit toute la journé d'hier.C'est le chef de police qui lui a fait servir ses repas.M.Leduc fit donner au prisonnier la même nourriture qu'il avait servi sur sa propre table.Si le crime atroce dont s\u2019est rendu coupable le prisonnier a causé une si vive impression par tout le pays, il ne faut pas se demander si l'émoi CAUSÉ parmi les braves populations de Rawdon et des paroisses environnantes est intense.Partout.sur le perron de l'église, dans les rues, dans les bureaux, dans les résidences privées.dans les hôtels, on ne parle que de ce crime.On se perd en conjectures sur les motifs qui ont pu porter le prisonnier À \u2018commettre ce crime épouvantable, sans non, comme sans précédent peut- fre, dans aneun pays du monde civi- se.- Les uns croient que c'était dans le but d'augmenter sa mince part d'h2- ritage lorsque ses parents mourront.D\u2019autres croient que le prisonnier avait des complices parmi ses parents, La police semble être un peu de cette dernière opinion et il ne serait pas surprenant que d'ici À ce soir il y aît d'autres arrestations d'opérées.Personne ne creit au dive du pris sonnier qu'il aurait commis son crime dans un moment d'hallucination.Cette prétention du prisonnier est d'autant plus incroyable qu'il sem- qe être l'homme le plus froid du mon- e, Le fait que le fraticide a frappé ses victimes exactement au même endroit et qu\u2019il leur ga infligé des blessures absolument semblables fuit plutôt Croire que le prisonnier avait bien calculé ce qu'il devait faire pour ne pas manquer son coup.TA REPUTATION DES NULTY La réputation de la famille Nulty est irès mauvaise à Rawdon.II yon deux ans, le jeune Thomas a voulu laire arrêter d'autres jeunes gens Avec qui il avait eu une querelle qu milieu d\u2019un bal.L'affaire alors avait été réglée à l\u2019amiable par les amis des familles intéressées.Thomas Nulty a dit, jeudi, chez AL J.-Bte Laporte qu'il était pour balayer la maison, qu\u2019il y avait trop d'enfants, qu'il voulait se marier et être libre chez lui.Au cours de ses révélations à lu pri-' son de Joliette, le meurtrier a déclaré qu'après avoir tué sa soeur Elisaheth il est devenu comme curagé et n\u2019a pas eu connaissance des trois au- tres-meurtres, \u2014 L\u2019ASSASSIN SERA DEFENDU PAR M.RENAUD, C.R.Le prisonnier a choisi M.Renaud, de Joliette, comme son avocat.Celuici représeutera l'accusé à l\u2019enquête.À la dernière heure, j'apprends de source certaine que le père et la mère Nulty ne seront pas arrêtés.Il est certain qu'ils sont innocents.Leur fils à fait des révélations, c\u2019est veal, mais il n\u2019a nullement impliqué son père dans le meurtre, UNE DEPECHE DE LORD ABERDEEN Dimanche soir.la dépêche suivante fut reçue par le père de la victime : Ottawa, 7\u2014Profondément afflizés de l\u2019affreuse tragédie et nous désirons vous offrir nos plus profondes et respectueuses sympathies.Que Dieu vous accorde la force cet le courage.(Sigué) le gouverneur-général et Laciante dans Jes circonstances.A ln porte \u2018de l\u2019église, le jeune Thomas arrêté depuis, fumait tranquillement ga pipe, interrogeant tout le monde, Jasant, riant et sifflant comme le plus indifférent des hommes.Après les funérailles, M.Levesque dit à a Nulty que M.McCaskill avait Acoidé de se- rencontrer avec la famille.Il lui demanda done de se rendre avec sa femme et les autres membres de sa famille chez M.Morin, ma- gislrat, et d\u2019attendre 13 M.CcCaskill, À partir de ce moment, Tom, s'aperçut qu\u2019il était découvert.Il était nerveux ct se mit à mâcher avec for- que le prisonnier à répondu awx questions du détective.j \u2014Je rence, et sa couleur était d'un bruh foncé.Quand le trois-mâts, poussé par un faible courant, est arrivé en face du serpent de mer, celui-ci a d né relever la tête, grosse comme ae barrique, et darder ses yeux flank boyants sur le navire qui venait ainsi troubler son sommeil.Le second du \u201c ChaNenger *, qui se tenait sur le pont À @t6 du capttatnb Gould, nssure que le serpeñt a fumé de eel gauche June facon ped phd suzante ; mais \u20ac A Sui on soit, R pou Re poire pv pour poursu nas 1383 quo cetul-&l été a ga position .face - de l\u2019eau of eo dogps A D- rayons @w selall coue he 7 - Fe 12 UN SPECTACLE HORRIBLE Six cents emigrauts empoisonnes à bord d\u2019un navire \u2018SCENES LAMENTABLES Les malheur ux tra -sportes aux hopitaux L\u2019ETAMEUR DU NAVIRE ARRETE T1 vient de se produire à Gênes un événement des plus dramatiques.Nous en empruntons les détails à nos confrères itnlfens \u201cIl Sceclo, Il Caffaro\u201d et \u201c11 Secolo XIX.\u201d - Lundi soir, 26 octobre dernier, devait partir du port de Gênes le paque- hot \u201c Agordat,\u201d à destination de Rlo- Janeiro et Santos.Environ 1,400 6migrants devaient prendre passage sur le navire,\u2014varitable cargalson de chair humaine ! L'armée de ces \u201cfugitifs,\u201d narre \u201cTl Secolo XIX,\u201d comprennlt des fn- milles entières, des gens de tout ge et de conditions diverses, des femmes, des enfants, des vieillards, qui parais- safent courir vers le Brésil à la recherche d'une tombe autant qu\u2019à la recherche du morceau de pain qu'ils ne trouvent plus désormais en Italie ! Lundi matin, un groupe ne comportant pas moins de GUO Emigrants, se trouvait déjà à Lord de l\u2019Agordat\u201d où vers onze heures et demic on leur distribua le premier repas compre- naut : une soupe de pâte, de ln viun- de, du pain et un peu de vin.Vers midi, les émigrants commencè- recut à se plaindre d\u2019un intolérable malaise, suivi bientot, plus partienlia- rement chez les femmes et les enfants, d'atroces douleurs.de crainpes, de vo-! missements et des symptômes qui ac-| compagnent l'empoisonnement.L'émotion et Ia panique ne tarda.rent pas à s'emparer du personnel du! bord.De toutes parts, ce n'étaient que des cris de douleur, appels désespé-: rés, de minute en minute plus inten-! ses.à mesure que le nombre des ma-! lades augmentait, On eût dit un enfer ! Le spectacle\u2019 était horrible, et nos confrères italiens qui l\u2019ont vu, renoncent à en décrire les navrantes péripéties.Partout, sur lo pont, dans tous les recoins du nn- vire, ce n'étaient que gens criant et demandant qu'on les souligeat.Aussitôt prévenues les autorités se transportèrent à bord de \u201c\u201cl\u2019Agordat*\u201d et les secours furent immédiatement organisés.Toutes les voitures, les oin- nibus et les tramways furent l'équisi- tionnés, afin de pouvoir transporter les malades à Phopital de l\u2019amma- tone et de Gallierr.Le débarquement eut lien péniblement au milieu des cris et 3 T des lamentations, et bientôt l'interminable convoi se mit en route À 1ravers les rues de la ville.La foule immense formait 1a baie sur le parcours, tandis que dans les voitures gisnicut pêle-mêle hommes femmes ct enfants, pales, les traits décomposés par les souffrances, los coliques aqui les tordajent ! C'étalt une scène très douloureuse qui étreignait le coeur ! À Fhôpital, tous les médecins, les étudiants et les infirmiers firent das merveilles de zèle, d'abnégation pour secourir ces malheureux, Pour tous les malades.on procédait au lavage de l'estomac à l'aide de la sonde oesophagienne.Par miracle, on à eu à constater au- evn cas mortel.Cependant, on ne son- fc pas sans trembler à ce qui serait advenu si l'accident.au lieu de se produire au port.était survenu après le départ dans In pletne mer ! Jumais, en ce cas, FOcéan qui fut témoin dew drames les plus épouvantables n\u2019au- raît servi de théâtre à Une aventure Aussi tragique.è De Tenguite aussitôr semble ressortir que ment a été ocensionné par les ustensiles daus Iosquels les aliments ont G1¢ servis aux émigrants, A T'hettre présente.sur les six cents malades transportés dans les hôpitaux.Une centaine sont on danger deo mort.L'émiotion emrsée à Gênes par cette catastrophe ext loin d'être enimée, et l'arrestation de l'étameur Salviati ne satisfait que médiocrement l\u2019opinion publique, qui veut chercher nil- leurs lex responsabilités de ce muil- heur.Le steamer © Agordat.\u201d capitaine Mancini, avait été arrété par la Compagnie Ligure-Brcsilinna pour transporter de Gênes à Santos, au Brésil, ces 1,184 Guiigrants en provenance, pour la plupart, de In Vénétie et des provinces méridionales d'Italie.\u2018Ç \u2014> ee ! ouverte.il l'enipolisonne- LE R.P.MOTHON Le R.P.Mathon, qui a rxerc* fon ministère pendant plusieurs annés à St- H:aci.the .vient d\u2019être nommé Prieur à I.\u2018e, dans nne célèbre maïson de l\u2019Ordre, Absent cn Europe depuis Un certsin tomps, il Fe préparait à revenir lorsque- cette nomiuation l\u2019a fixé à Lille, -Monahau, en proie à un excès de dé- gue, opérer l\u2019urres-ntion d'un nommé Un drame affreux Un jeune homme de Chicoutimi assassine aux Etats-Unis\u2019 Un lamentable drame vient de jeter une famille de Chicoutimi dans le deuil.Le petit village de Gorham, N.-H, a été dans la matinée de mercredi de la semaine dernière le thétæe @un drame affreux.Un nommé Thomas lire alcoolique, s\u2019est armé d\u2019un fusil de chasse et s\u2019est rendu au dépôt de charbon du chemin de fer du Grand- Tronc, il a pénétré dans une cabane en bois où étnit couché un Canadien- Francais, Ernest Gauthier, \u2018employé de la compagnie, et au moment où celui-ci sautaft de son lit il Iui à tir4 Un coup de fusil presque à bout por-! tant.La charge a traversé le coeur de Gauthier qui est tombé mort.La victime était native de Chicoutimi et filsq de M.Georges Gauthier, du raug Ste-l'amille.11 avait quitté Chicoutimi pour Gorham il y a trois ans.Le corps est arrivé à Chicoutimi, jeudi soir, sous In garde de M.Frs Tremblay, autrefois de N.-D.de Laterrière et aujourd'hui du même endroit.Son service a eu licu dimanche, A 8 heures, au milieu d\u2019un grand concours de parents et d\u2019amis, Nous offrons à cette famille si cruellement éprouvée nos plus vives condoléances.On se rappelle que les bâtisses appartenant à M.Georges Gau- (hier ont été détruites dans le courant de l'été ; c'est donc une famille bien éprouvée celle année.NOUVELLES DE MONTREAL LES DRANES D& L\u2019IVRESSE PRESQUE ASPHYXIÉË _ JOURNAL DES CAMPAGNES oo ARRESTATION A LONGUEUIL | Montréal, 6 \u2014Une femme du nom de\u2019 Laberge à failli tuer son mar: avant-hiezi soir en le frapgant à la tête avec nne barre de fer, durant une orgie.Elle u été arré-ée et condmnnée AG heures de prison, son mai ayant recommands à lu clémence de la conr.\u2014M.Georges Fortin, du numéro 5:14, rue Lagauchetiére, a fuilli périr d\u2019as- phyxic dans sa chambre, hier soir.Il s'est eveillé-presque étouité et ce n\u2019est qu\u2019en rassemblant toutes tes forces pour cñfon- cer la porte qu\u2019il a réussi à obtenir du secours, \u2014Hier soir vers huit les délectives Campeuu et lfuaynes, sont nllé à Lonvan Fortier, accusé d\u2019avoir dérubè une tomime pouvant s\u2019élever à $8,000.Nos detectives étaient aux tronsees de l\u2019ort or depuis le mois de juin dernier, et ce n°eat qu hier soir qu\u2019ils purent lui metire le grappiu nessus, L'aucusé appartient à une excellente famille de Longueuil.Il demeurait depuis de cing uns à Chicago et tenait les livres de la maison Shaw, MeCoy Co, importateurs de drap fin, Il paruitrait que Forter vendait des marchandises au rabais et empochait les montauts.Il aurnit réalisé de ce chef, la joli somme de 88,- 000.F5\u2014M.Shaughnessey a déclaré hier que! le Pacifique s\u2019objecte énergiquement à ce que les vapeurs de la ligne Beaver figsent cscule à Halifax, ce qui prolongerait d\u2019une journée le voyage aui ne sera | as déjà trop rapide.Triste accident JEUNE FILLE MEURT DES SUITES DE BRULURES St-Adolphe, \u2018Trois-Rivières, 6.\u2014Un! triste accident, dans lequel une per-| sonue a perdu la vie est arrivé ici, il y a quelque temps, et a plongé une famille dans un grand deuil.Une jeune fille du nom de Dina Lambert, était occupée à travaiiler à la maison \u2018dans l'après-midi.Elle se trouvait près du poéle et sans que l'on \"explique trop comment le feu prit à ses vétements, en un moment la malheureuse fut enveloppée -de flammes, et Jualgré tous les efforts faits par «a famille le feu dévora tout sou linge, lui brûlant atrocement tout le corps.Les mains surtout étaient horrible- mont brûlées et la chair se détachait par lnmbeaux.Les souflrances endurées pur la pauvre jeune fille, étalent tellement cuisanies que pour ies ételudre clle est allée se précipiter dans un fossé, où il y avait un peu d\u2019eau.On la ramena à It maison où elle passa le .reste de lu jeurnée + la nuit à endurer un supplice sans \u2018mom.Élle expira le lendemain à 9 heures.L'un des frères de la victi- \u2018me s'est gravement brûlé une main en voulant porter secours 6 sa soeur.UNE ak les! Bx {Pan Ce superbe dessein est pour un cottage dans un endroit ouvert, et couvrira un lot de cinquante pieds ; mais si l'on veut, on peut encore le reu- dre très .attrayant sus un morceau de terre plus petit.La structure est très artistique et unique ; la fondation est en pierre brute, et s\u2019élève jusqu'au porche, pour faire une facade pour le premier étage, les autres parties de la fondation étant recouvertes d\u2019auvents, le second étage et le toit étant couverts de bardeaux et de mousse verte.La salle de réception est très vaste et splendide pour une maison de cette dimension et se trouve embellie par des crochets et des grilles et surtout par un immense foyer au centre, Avec ses escallers artistisques, c'est 1 sans doute l\u2019une des plus belles salles de réception qu'on puisse désirer, En quittant cette salle, on pénètre dans le parloir ou salon, d'immenses La compagnie Richelieu Les actiqnraires d'Ontario Auront le controle de la construction des deux batsaux Toronto, 5.\u2014A une assemblée des intéressés dans la construction des nouveaux biteaux palais de la Cie Richelieu et Ontario, il a été décidé de donner le contrôle des contrats aux actionnaires de Toronto.On croit que la maison Bertrand pourra terminer un des nouveaux bateaux pour la saison prochaine.Ces bateaux colteront $250,000 cha- can, MAM.W.D.Matthews, Ww.Christie et J.Kerr Osborne ont été nommés pour former un\u2019 comité chargé d'agir de concert avec les directeurs de la ceampagnie pour l'approbation des plans des nouveaux bateaux.M Toronto entreront pagnie.; -Modèle de (a Matthews et unc autre personne de prochainement daus le bureau de direction de la com- #- -\u2014=)esign for Residence =- \u2014 pp Véranda portes roulantes donnant accès et de\u2019 là nous pénétrous dans le salon retiré qui se trouve séparer du premier par un vaste corridor, flanqué de colonnes qui font paraître avce le plus grand succès les portières et draperies.Si la lumière est Lien dirigée l\u2019on peut obtenir une magnifique couleur (vert gazon) et les murs pourront s\u2019harmoniser avec les draperies.Cette vaste ouverture ou corridor peut être employée comnie salle d'entretient, \u2019 La salle 4 diner est claire et vaste et donne aussi sur la salle de réception, sur la cuisine et dépense.La cul- sine est pourvue des dernières améliorations, et de l\u2019escalier retiré l'on peut se rendre au haut de In maison et à a cave, | Le fini de l'Intérieur peut varier et peut rencontrer les idées de n'impor- e goût.i La betterave aux Etats-Unis On n\u2019ignore pas que la culture des céréales, qui a ét6 poussée si nctive- ment cn Amérique, subit un ralentissement notable sur la côte de l\u2019Atlantique.Les fermiers de l\u2019Est se trouvent en effet, dès maintenant, vis-à- vis des cultivateurs de l\u2019Ouest, dans la même situation que les agriculteurs européens en face de la concurrence américaine : avec des loyers assez Glevés, des terres fatiguées, des exploitations limitées, ils peuvent difficilement lutter contre les prix dont se contente le pionnier des vallées du Mississippi, du Missouri, ou de la côte du Pacifique, qui a obtenu des terres à bas prix, payé peu d'impôts et cultive en grand, avec des machines, un sol neuf, Aussi cherche-t-on à vulgariser d'antres cultures plus rémunératrices, et des tentatives récentes ont elles Gté faites en, vue d'appeler l'attention sur la betterave À sucre.Les Etats-Unis consommant annuel- .lement environ qui.Il ne s\u2019agit que de donner son 3 CIIAS HITE SMITH.2 millions de tonnes 1 Istructions-4 hon marché 7 22 fe 4, 8; \u201c 3 (TE çæ - == Ala dl jo .Chamber! BAB M- (anding.° Dey : Second [Bor Ran_ tout La salle de réception, comme ya salle à manger est- finie en Doils-de chène, avec lambrissage en panneau ; les salons imitent l'émail.Le plancher peut être peinturé ou fait en bois de pin verni.L\u2019attique a aussi un plancher, qui généralement n\u2019est pas terminé ; cependant pour le ore ner une somme bien minime suffirait.Tout, concernant cette maison ou cottage est du plus parfait complet et le tout est de la meilleure qualité.- Dans la plupart des localités le prix pour un semblable cottage sera de $2,500; mals dans un leu od l'on pourra se procurer les matériaux X meilleur marehé le coat sera de $2000.Ces chiffres ne comprennent pas le plombage, les boiseries et la lus mière qui naturellement augmenteront quelque peu lès chiffres mentionnés ci-haut.de sucre, à raison de 30 kilos par tête ; ils n'en produisent que 380,000 tonnes, et sont obligés d'acheter à l'6- tranger co dont ils ont besoin, ce qui représente un tribut annuel de 100 millions de dollars.Par la culture de la betterave, on pense arrêter le ma- Inise causé par, l\u2019excès de ln production des céréaies, et retenir dans le pays les sommies énormes qui en sor tent chaque année pour les importations de sucre.Une conférence a été faite dernià- - vement à Rome, dans le nord-ouest de l'Etat de New-York, à 900 cultivateurs, auxquels on a fait visiter une nouvelle usine, leur promettant que In culture de la betterave leur proèu- rerait un bénéfice considérable.Actuellement dans cinq ou six comtés dont Rome est lo centre, la cultz- re de la betterave est commencée.L\u2019humidite , Evitez l\u2019humidité et vous-év'terez de { gros ruhmes, Si vous vous enrhumez, lo \u2018seul remède efficace, le Baum Rhum al vous guérira. \u2018Feuilleton du\u201d Journal des Campagnes 13 Noveupre 1897.\u2014No 17 LA FIANCÉE FONTENELLE DEUXIEME PARTIE = La Faille et Mesarnou\u201d Le vieux marin se leva d\u2019un bond ; sos eux lançaient des éclairs, - y \u2014Voilà un mot que M: de Bellecombe ne répètera plus dans quelque temps, \u2014Héël monsieur, il est émigré en Russie.\u2014Je le sais parbleu, bien.La Russie n'est pus si loin, quand on à à s\u2019y venger d'un insolent.Une fraude! Mais c'est à moi à achever cette histuire, Que M.de La Fontenelle trouve Lon qu'on ue rougis ae pas d'être le fils d'un pendu, c'est aflai- re a lui.Mais mui je dis que je me sens tout humilité, honteux, presque déshono ré, sali, cat c\u2019est bien le mot, parce que j'étais l\u2019allié de.ce traître, parce que mou fils étuit le beau frèrs de ce traitre, le plus vil et le plus infâme que l\u2019histoire ait enregistré.Ah ! et c'est sur mui, qui eusse donné miile vies pour l'honneur, c'est surjmui qu\u2019:l fallut que cette honte mouie toukbât.Deux larmes glissèrent sur les joues du vieux geutillonune.- Moi je me cachat ot ln marquise prit vai luttent sa part de mon deuil et de mon désuspoir.Maisily avait les deux filles; l\u2019une etait d\u2019Argentré, l'autre, il faut pourtant direcs nom-\u2014l'autre Toulange ! Maislaquelle ?Fallait-il risquer dc faire peser sur Mlled'Argentré la hou- te de Tuulauge, fire pesersûr toutes deux le soupçon du déshonueur.! Ah ?que d'angoisses j'éprouvai ! Moi, je l\u2019avoue plutôt que de paraître excuser cette trahison etm pardonner, je voulais abandonner cug deux-enfants àlnhonte J'offrais mon sangèn expiation.Mais la Marquise n\u2019y voulut jamais cunseutir, Je fus faible cette unique fois, et j'euve- lopuai ces deux êtrea dans l'honneur des d'Argentré.Mais de crainte d'être exposé à car-sser jamais le ung du traître et à le verser dans d\u2019autres veines, je jurai que jamais je n'embrasserais aucune de ces filles, et que jamais ni l'une ni l\u2019autre ne Se marierait.Ah ! je sais bien \u2014 quoique que june permette pas qu\u2019on me le dire \u2014je snris qu\u2019en donnant les deux enfants pour descendantes, toutes deux, des d\u2019Argentré, j'ai manqué à Ia vérité.Mais ma conscience m'absout, et j'ai cru qu'il y telle circonstance terriblo quile rende excusable.Je vous supplie de me pardonner si jo prunds la parole, monsieur dit Renée, mais pourquoi ne pas m'appliquer cotte excuse de M, T'oulange ! Pourquoi ne pas cruire qu'il se soit trouvé dan.tulle circonstance horrible ou le mensonge est pardonnable.Je vousprie \u201cde faire aucune comparaison de moi & cet infime ! Il n'vst pus d\u2019excuse pour ln trahison.\u2014M, de Bellecombe était convaineu qu'il uy en a pas pour In fraude, reprit avec su bonhomie presque candide La Foutenelle, quisemblait vouloir exaspé- ror le vieilard, Celui-ci le dovita peut être ; il fit un signe de lu main.Jtencauserai nvee M.de Bellecombe, Vous n'espérez pis, monsieur que je dai gre vous iuvsulter! Coutinuez ou nche- vez.Je crois quo vous me comprenez mal, Jesunge à dire nettement les choses rien deu plus.M, du Bellecombe, fort préoceu- pé mo donna de nombreux renscigne- monts qu'il avait sur tout cela, Li savait que M.de Toulauge, avant .JUUENXE Ds CAMPAGNES \u2019 la fois trés patiente ot très fère, très me- | surée et indomptable, une puissance que W'eveliaphs l'aimable et frivole jeune.fille Ün comprend que la citoyenne Hébé doit \u201c Plairo & moins de monde et faire tourner : moins de têtes que la gentille Jd'ulie, unis - Qu'elle doit être nimée plus pussionué- ment, | .Ou- frappe à la porte dn \u2018corridor, Ello cache vite les gauts et le béguin; etello- .œuvre.Butrontleüs- potites.filles maigres et piles.lille les lmise au front avec cette bivnveillauce phisible et mosurée qui dls tingue tous ses'inouvenients.\u2014\u2014Mignonue Marguerite dit elle à l'ui- née qui à quatorze nus, tu vas aller à-la Queus du pain, Voici un billet de la municipalité qui constate que la maison con tient cing personnes dout deux enfants, et que nous avons droit à deux livres de pain.Oil nete tourmente pas là ?\u2014Pus toujours, citoyenne.Mais il y a quatre jours \u2014 il y avait peu de monde encore a la queue \u2014 deux homme affreux, l'un qu\u2019un nomme Brelandier, qui est, à cs qu'on dit, le secrétaire du club, et Mau guctlé qui «st l'espion en chef de In Soe1- été de surveiilunce, Me saisirent ct m'emmenèrent je ne suis où.Je cr.8 t j'invoquais les Maîtres La Côte ; mass 11 disnteut qu'ils s\u2019en moquaient.J'iuvoquai votre now, ot eux ils Jdisnient que votre tour viendrait bientôt.Mais à votes om, nn matzse qui passait Vito, 86 retourna.Je Ne suis ps comment cela se fit : d\u2019un coup de puiug, il jets Magueulé à terre, d'un autre il casa la mâchoire de Brelut:dier.Je me sauvai.Mon sauveur était un bomme à la figure reuge et aux chuveux grissonnants, aux yeux nuirs.Voyant que je lo regar- : dais, Il enfongré sur ses yeux sou bonuet rouge et se sauva cn juraut : Tonnerre de Chandernagor ?,[ i \u2014lls sunt done revenus ! pensa Juic.J'ai bien remercié Dieu, et jele prie chaque na in de.\u2014Celu es: inutile; dit Hébé d'un ton vif qui trais :hait avec son flegmo habituol Tu es assez grande, inignonne pour qu\u2019on.comuieuce tou éducation.Ne compte pas sur Diea qni n'est\u2019 qu\u2019un mot ; compte sur ta sagesse et ton courage.Mais mademoiselle ma.sagesse et mon courage ne in\u2019eussent pas protégée contre ces horribles hommes, et mis mèro disait tuujours-que Dieu est le proteéteur dés faibles : Va miznonne.Toi Sabine chérie, dit Bébé à In plus jenne qui avait douze ans tu vasailer\u2018prendré Inservante de la ci- | toyeune\u201cLutin.Vous'irez touteadoux à |- -1a queue du bois.Elle rupportera cliez lu citoyenne le jeu'que veus pourrez avoir J'y enverrai Téte-Grise quand il fera | jour.Los doux fil'ettes quittèrent la maison Hélié prit parmi quelques volumes étalés sur latablette de la cheminée le\u2018\u201cT'raité des Trois Imposteurs, de Boulainvilliers et elle se mit alirea la lueur du cierge funèbre, La porte s'ouvrit une secondo fuis.Marie Yvonne entra.C'était toujours la vieille Bretonne, rude et dévouée que fous avons entrevue, Elle s\u2019étaît attachée à Hébé qui l\u2019avait sauvée de l\u2019emprisonnement qui l'umpêchait de moatir de faim Net qui la logeait, en compensation de quelques services qu'elle rendait à titre de femme de ménage.Qu'avez-vous donc, Maris-Y vonne.demanda Julio en montrant la main-d> In vieille feimine, vous avez reçu unobles- sure ?Aurait on essayé de nous voler cet to nuit.: \u2014Ce n\u2019est rien.C'ust le père Tête Grise.Je l'enteudais râler cette nuit.Je le crois malade.Ju in\u2019approchai.Je le touchai'au bras gauche, vous savez à ce bras qu'il porte appuyé contre son estomac, jour et nuit.comme s\u2019il voulait protéger i doublure de sa veste.Ii dort, en tenunt un couteau nuvert dans sa main droite, 11 m\u2019on à allongé un coup, croyant que je vennis regardersun trésor, Mais ce n\u2019est rieu, jo in'en vais & Plougnstel.chercher du poisson chez mon compère maître Benusaud, judis inatolot sur le Ferme, et au jourd'hui pécha«ur, Je ne lui divai pas que c'est pour vous 11 me refus-rait tout cru.TI] m'a dit un jour en parlant da vous, qu\u2019il était juste qus les chiens meurent comme des chiens De fait couclat la vieille femme, en se- couunt la tête, il n\u2019y à pas meilleure et plus sage que vous : wis jo me dis qu\u2019il v& falloir que je quitte cette mason du dinble.Car Dieu vous punira vous verrez, pour vous punir de lc renier, et mui avec oar me punir de n'avoirpas le courage je vous fvir comme la puste.Mario-Yvonne s\u2019éloigua\u2019 cn gromue- fant.Et Ia premidre punition ce sera de faire épouuser ct démon deLu Fontenello, un vrai satan.Un vague et dédaigneux sourire courut sur les lovi's de Julie, qui reprit son li Ÿre et sn lecture.Mais bivntôt cetto lccture perdit sans doute de son attrait habituel.Elle prit sur la chonnuée un autre livre : \u2018l\u2019Aubiquiittée dévoilés de Boulanger.Mais cela même toutimpio que ce ft, ne parvenait: ns iv satisfaire l'esprit de la jeune fille.Me aucoua la tête.\u2014J n'ai pas encore cinquante ans, hélas ! murmura-t-elle.J'ai\u201d remarqué hier quelques brins d'herbe nouvelle qui paraissaient à la place de In neige qui vient de fondre.Je me disnis que c'était le printemps qui.s'Annorçait.Est ce que la neige qui couvre mon esprit depuis deux années voudrait fondre Ÿ Ces peusées d'autrefois qui mu revienuent, qu\u2019est ce qu'ellesannoncent Ÿ Toutes ces grandes idées de patriotisme de phylosophie, de régénération, de justice de fraternité et d'égalité, qui m'ont paru & belles ot qui \u201cn'euthouslasmaient, me semblent depuis quelques semaines, basses ignobles, gro tesques.Jo n'y songe plus \u2018sans qu'elle, wm'\u2019apportent ane odeur de boue, de san de fumier, d'ordure, poush | Elles me paraissent bonnes pour les coureuses de la rue Charonnière et les ivrognes des Sept- Saints.C'est bien mal Elle secoun la tête et\u2019 reprit son livre, mais il glissn 4 terre.Les regards de la jeune tie se fixèrent sur le foyer noir et froid.\u2014A quoi bon ponsa-t-elle.La gelée, \u2018qui succède aux pluies douces des jours derniere, va détruire ce brin d'herbe ver te qui croysit le printemps venu., Moi, ju suis pour toujours, lu deesse do la Rai son, Il faut que je devienne une divinité de In société nouvelle, puisque l'ancienne société méprisait en moi la fille d'un trai tre votée comme son père à l'infamie.- Pauvre chovalier ! cummeil m'aim it! \u2018Quels beaux et bons yeux clairs ouverts, ri«nts, vaillants et francs il avait !Et quelle ardour d'ame ur ils montraient parfois | Ali oui, comu © L m\u2019aima.t! Et quelle étrange fulie que je lui écrivis, que je ne l'aininis pas.Ah ! dit elle en se levant brusquement, que n'ai je eu ce jour là le brus cassé.Elle se fit honte- Mais elle sentait bien que c'était à -Guy-Emile que tout son cœur était revenu.Elle résistait en vain.C'est bien lui que jai va le 10 nivôse dernier dans letempiedo la Concorde.Il était bien déguisé, au milieu d\u2019une troupe de grands pnysaus léonais.Ses re- ! gards étunués et méprisants m'\u2019entréreut daus l'âme comme un fer brûlant.Il jeta en mame temps un regard vif et railleur sur mes deux compagues.Ah ! j'eus une euvic folle de bondir hors de cet autel, qui me paraissait jusque 1à le trône de la vérité nouvelle, et qui dovint alors un grotesque tréteau ! Oui, je voulusme sauver, courir jusqu'à lui et lui crier.\u2019 Emile mon \u2018bien aimé ! m'nimes-tu tou jours 70h ! jg-ne mérite -pas d'étre na-~.sociée à ces deux cuurtisatimes.Je suis toujours digne de ton aniour.C'étuit de la maladie, de ia folie.Je ne tardai pas a rentrer en moi.même et à rovuir cette lumiére pure que La Fonte - uelle n\u2019a montrés sortant des ruines de toutes sës religions, de tous les préjugés et qui doit désurmuis illuminer Phumani té pour la conauire à la paix au bien être alu fécilité presque à l'immnortalité.M'aiwe t il encore.C'est à Eniile qu'elle songenit.Pour Maurice elle n'y peusms jamais que comme à un précepteur, Elle secuux de nou- venu la tête.Elle poussa dédaigneusement du pied ce livre aujourd\u2019hui beuffun mais qu'on regardait alors conne Îe chef- d'œuvre de l'incrédulité.Elle prit le petit cierge jaune et monta à sa chambre.Elle en redescendit au bout d\u2019une demi-heure, vêtue nvec un peu plus d\u2019élégance quo d'habitude, élégance d'ai:leurs modeste.L\u2019aube coinmençait à paraître.Malgré cela et malgré l'économie, elle alluma un second cierge et 5e regarda dans un petit mirvir, grand oomme les deux mains, qu\u2019elle aila chercher dans la piece servant de boutique, ln se voyaut toujours belle : elle eut un de ces malins sourires qu\u2019elle avait perdus depuis qu\u2019el:e était devenue régénérée et régénérante.Ello s'arrdta brusquement.On venait sûrement d'ouvrir la porte de la rue d'une main rude qui avait poussé si vivement que les planches avaient donné contre la murail:u du corridoruvec un géinissement de bois pourri qui se brise.(A suivre) \u2014\u2014 een Se Ces nn POUR BRONCHITE Roy et Boire Drug Co.Je certitie que j'ai guérl des cas de toux opinia- tre ct bronchites par l'emploi du MENTHOL COUGH SYRUP.J.D.Lemay, M.D, Manchester, N.1I.Lie Menthol Cough Syrup est cn vente partout, 25 cts la bouteille.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 IL SUCCOMBE À SES BLESSURES Sa more À son chevet Le Jeune Jos.Dubé, qui s\u2019étalt fait Lroyer les Jambes par un train, à Ste- Anne, lundi, et qu\u2019on avait transporté à l\u2019Hôtel-Dieu, pour faire l\u2019unpn- tation des membres broyés, est mort bier après-midi.Sa pauvre mère était à son chevet et sn douleur Traisait peine à voir.Le coroner Bellcxu tiendra une enquête aujourd'hui, LA TRAGEDIE.DE RAWDON Le d toctive McCaskill essaie de denouer la trame do cette sanglants affaire TOM VOULAIT MARIER Mure LESPERANCE Mais il y avait trop de monde a la maison , de sou p:re pour qu\u2019il Ja mariat mai itenant : UN PERSONNAGE SUSPECT GARDE A VUE | Pa Rawdon, 9.La jeune fille, cause sans doute involontaire et inconsciente, du meur- ; tre des quatre enfauts Nulty, a été trouvée Lier après-midi.Votre corres- l'ondant s'est transporté chez elle, à 16 milles de Rawdon, dans un canton qu'on est convenu d'appeler Rockford, Jusqu'ici les détectives et les journalistes la connaissaient sous le nom de Louise Beaudry ; son nom est Kose Lespérance, petite-fille de M.Louis Eeaudry, l'un des plus anciens cultivateurs de l'endroit.La part que la Jeune tille a prise dans ce drame, est teut à fait passive.Tom Nulty était épris de la jeune fille ; et c\u2019est sous l'empire de ce sen- tinent qu'il a conçu à un momeut donné, le criminel projet de se débarrasser de ses soeurs et de son frère, pour pouvoir ensuite amener au lo- gls des vieux parents celle qu\u2019il ai- malt de toute son ame.Elle étalt sen rêve, son idéal.Daus le rang qu'elle habite et où nos concitoyens d'origine anglaise sont cn majorité, on l'appelle la * Nice l'rench Canadian Girl.\u201d Aujourd'hui, peut-être sans qu'elle y ait contribué aucunement, toutes ses espérances, ses illusions ont dis- puavu.Les .nuirs chagrins, comme elle le dit elle-m@me, seront désormais son partage.CC ile demeure dans une petite mai- SON Avec si jeune soeuriet son grand- père, Louis Beaudry.SH-mère, morte depuis quelques nunées, était In lille du: M.Beaudry, fou Elle demeurait lors de la mort de su mère à Montréal, dans une.rue dont ello ne peut se rappeler le nom, et c'est quand ce malheur est arrivé, quelle a pris la route de Rockford pour venir demeurer chez son grand père.: Lors de son séjour à Montréal, elle A travaill& dans diverses- manufaé-.tures.Mais aujourd'hui elle ne songe ' plus qu'à prendre soin de sa jeune socur et de son grand-père et de vaquer aux travaux des champs, Mlle Rose Lespérance déclare qu'elle ne commaissait Nulty que depuis deux semaines ct qu'il lui avait rendu sept ou huit visites.-Le meurtrier avait à faire à picd pour se rendre chez elte près de cinq milles et demi À travers des chemios impraticadbles.Elle dit que le jeune Thomas était un gul visiteur, poli et galant.La jeune a toujours bien accueilli Nulty.Elle déclyre cependant que ja- Inuis elle n\u2019a fait croire à Tom qu'un jour elle serait sa femme.\"Toutefois le prisonnier lui a dit que dans un mois environ il la demanderait en 1nariage.LE CRIME PREMIDITE Il avait avoué que dans les circonstances Il ne voulait pas se marier purce qu'il n'avait aucune maison ol ils pourraient uller résider\u2014que si les autres enfauts chez lui pouvaient disparaître il pourrait Famener & la maison de son père et que si ce dernier mourait, il \u201c Tom\u2019 serait probablement son héritier.Ce sont 1a les déclarations que Thomas Nulty a fal- tes à Mlle Rose.Cette derñière ajoute qu'un jour elle a demandé à son amoureux une fois et en rlant pourquoi il ne se warinit pas, Il lui a répondu alors que c'était impossible dans le moment ; qu'il fallait que la maison £ut vidée d'abord.Quand le détective McCaskill et moi sommes arrivés à la résidence du père Louis Beaudry, Mlle lose Lespérance élait seule à lt maison.Elle nous a reeus très poliment et comme elle ne parle que très peu l'anglais votre correspondant a dû faire l'inter- Togatoire lui-même et se faire l'interprète des autres assistants.Sans hi.siter aucunement elle a admis que le meurtrier était un visiteur assidu à lu maison depuis une couple de se maines et qu'il semblait l'aimer véri- tabLlement.Ille n'avait jamais pensé qu\u2019une affaire aussi grave les sépure- rit tous deux et leur donnerait dans le public tant de triste notoriété.\u201cOui, dit-elle, 11 était ici jeudi soir paraissant aussi palsible et aussi réservé que jamais.Il était arrivé iet À l\u2019heure ordinaire et était parti com- \" \u201cat -de Rawdonmo d'habitude, vers dix heures.Yen\u2019ai rien remarqué d\u2019étrange dans sa manfère d'agir.\u201d .- \u201c Ne m'avez-vous pas dit, lui à demandé votre Correspondant, qu\u2019il y avait quelque chose d'étrange dans sn conduite ?Pendant un moment la jeune fille parut réfléchir, se recueillit | gravement et elle répondit : \u201c Non.Je crois que vous vous trompez.Je wai | rien remarqué de tel.J'ai dit seulement à Thomas, lundi soir, qu\u2019il pa- | ralssait sérieux et inquiet.\u201d UNE LETTRE D'AMOUR Lu lettre suivante a ôté trouvée dans les poches du meurtrier ainsi qu\u2019ane petite bouteille d'eau de Cologne : Charlton, ler novembre 1807.Mon bien aimé ami,\u2014Oh ! que l\u2019a- vew charmant que m'apporte votre lettre n\u2019a touché.je sais Aimer.Votre bouche l'a prononcé, et votre main l'a tracé.Te ne rêve pas, vous aimez un peu celle qui vous adore passlon- | nément, quel baame ce doux aveu a répandu dans mon coeur.Mon plus vif désir maintenant serait de vous voir, de vous entretenir de mon amour jusqu'au moment qui pourra m'\u2018unir d'un lien le plus tendre, Vous êtes Pobjet de tous mes rêves.Que Ja crainte de vous déplaire m\u2019a souvent livrée à des pensées amères, Me voici enfin pleine de confiance, en attendant le jour où je pourrai, vous donner encore plus de preuves de conflance, en attendant le jour oit je pourrai vous donner encore plus de preuves de mon tendre et fidèle attachement.Lt n'oubliez pas que je suis tou- Jours ln même, que les promesses que je vous al faites ont été sincères jusqu'à ce jour et qu\u2019elles le seront tou- Jours.Quant À ma pensée, vous I'avez toujours, aujourd'hui, demain, tenjours, jusqu'au dernier soupir.Car quand je vous ai laissé, la pensée de bientôt vous revoir m'a fait envisd- ger avec moins d'amertume le temps qui devait s'éconler jusqu'à notre! union au pied de Ia croix.Pensez à moi dans les peines de Ia vie ; pensez à votre ant, ah ! qu\u2019il est! donx de s'aituer et fâcheux de se sé-! parer.Loin de vous, mon cher, rien ne peut plaire à mon coeur.La croix | la plusgrande estde se séparer de celui {t'on :tmte : Mais Je bonheur sur ent.te terre d'exil n\u2019est pas d'avoir beaucoup, mais d'aimer et d'espérer brau-, coup, Sans vous In vie est suns dou-! cour, comment vivre en ce monde | sais uy aml bien cher an cour.Ah! quand viendra cette heure de ving bonheur ! Tendant que vous le con- | templerez, oubliez toutes mes anclieu- | nes douleurs, Ah! vous si eher & mon\u2019 coeur.quand vous reverrais-je ?Sans vous ifn\u2019y a pofnt de charmes, ni joie, ni bonheur, Voilä cher ami, avee sincérité, Texpression de ma pensée.' Puisse-t-elle être conforme à vos dé- flrs, Cest 16\u2019 vocu sincère de celle qui denteure votre amie, MARCEULLINE T\u2018HEUREUX.P.S.\u2014Mon ame à Dieu, mon coeur, it vous, Si je suls encore chire iL vous, ; J'aurai une réponse de vous sans re-; tard.Ranimez mou courage, écrivez- moi davantage, au revoir.Toute la famille se joint à moi pour vous remettre nos saluts.' Sigué M.L.Mlle 'Lespérance déclare que lorsque Tom cest allé la voir.elle n'a remarqué rien d\u2019étrange dans ses manières.I1 ne parla pas du tout de sa famille, si ce nest qu'il déclara ne pas avoir t i mis les pieds chez lui depuis deux jours.1 y a un an environ elle a cntendu parler d'une jeune fille du noimn de Lafond.demeuraut nou loin Tom ne lui a jamals dit qu'il désirait voir ses soeurs loin de In maison de ses parents, T1 lui a dit.jeudi soir, | qu'il avait l\u2019intention d'aller travail- } ler dans les chantiers, et qu\u2019il serait prêt à se marier dans les environs de Noël.Ele s\u2019est moquée de lui.Tille! est contente maintenant de ne pas l'a-! voit pris au sérieux.La mère de l'assassin dit que jamais ce dernier lai a parlé de son désir d'entrer en possession de la ferme.Vendredi soir seulement.je lui ni dit que son père voulait mettre le feu à la : maison parce qu'il ne voulait plus vi-! vre dans une maison oll ses enfants.avaient été massacrés.Tom répondit qu'il y vivrait bien.Jui.La chemise que portait Tom le jour du meurtre a été retrouvés par le dé-' tective McCaskill.Elle ne porte qu'une petite tache de sang.PAS DE COMPLICE M.l'abbé Baîllargé, de Rawon, est allé de nouveau, hier, voir le prisonnier, à Joliette.Tom, malgré l'avis de son avocat, s\u2019est entretenu longue- | ment avec son distingué visiteur.M.- le curé est maintenant convaineu, dit-! on, que l'assassin l\u2019a pas de complice.M.Renaud plaidera folie niomenta- ude.On , rapporte que Mlle TLespérance dit la bonne aventure avee un certain succès, Jeudi soir, l'assassin lui demanda de couper les cartes pour lui et elle dit qu\u2019il serait prochainement dans de graves difficultés.\u2018 tho\" .NULTY DANS SA CELLULB Jollette, 9.\u2014Tom Nulty est encore dans les cellules de la station de police de Joliette.; Le grand connétable Levesque et le coroner Lafontaine se sont rend & Rawdon, ce matin, pour assister À l'enquête qui commence cet aprds- midi, \u2018 Nulty a repris son air indifférent.II à dormi d'un profoud sommeil durant toute la nuit et, ce matin; en s'évefl- lant, il paraissait parfaitement calme: et même joyeux.| H a pris son déjeuner en compagnie de la famille de M, Leduc.Il a cou versé avec les enfants, riunt beans coup de leurs réparties.La visite de M.Renaud, Ç I.qui défendra l'assassin, n eu pour effet de reudre ce dernier très réticent.Il ne dit plus rien de la tragédie.Cependant il ne cherche pas à nier ce qu'il a déjà dit.nH LES VICTIMES DU MEURTRE 3 Rawdon, 9.\u2014Un étranger est gardé à vue, Il ne paraît pas de force à ex6- culer ce qui a été fait.La colonne vertébrale à été coupée par la hache ct 11 ne semble point que l'on ait donné plusieurs coups.| Tlizaheth Ë ote trouvée sur la pail- 2 dans Ia batterie et c'est li * a été frrappée.au ile Si Anny, suivant toutes les apparences, n\u2019était pas venue avee la hache, les choses auraïent pu tourner autres ment.2 Anny nait malgré sa jeunesse, le courage d'un homme.Elle lubourait.menait les chevaux, fendait le hois pour la maison.- Rive et chanter était In moitié de la vie de ces jeunes filles qui étaient un peu les rossignois de nos bois.les funérailles out eu lieu.samedt, aux frais de la paroisse, la famille Nulty étant très pauvre, 4 \u2014_\u2014 tll WP -\u2014\u2014- reves FAITS DIVERS TUE PAR ON ATTELAGE Un accident fatal est arrivé romedi dernier à Drummondville.L'enfant de M.Payer de la compagnie Jolin McDougall est tombé d\u2019une voiture qui lui u passé sur le cou.L'enfant est mort quelques heures après.TENTATIVE CRIMINELLE Dimanche soir, deux jeunes gene descendaient à Québec sur un tricycle à voie ferrée etils allaieut & une as-ez graude vitesze lorsque, en deca de Loret:e, leur tricycle frappa une planche posée en travers de In voice et ils furent lancés à une certaine distance, e\u201clufliseant de «raves meurtrissurés.Le tricycle a été brisé aussi, Quelque temps après arrivait un char & bras, contenant gix personnes dont deux dames qui recueillirent nos deux jeunes gens et les transportérent & Québec, On croit que la planche a été mise à cet endroit jour faire dérail'er le \u201chand car\u2019 ce qui aurait pu causer un accident fatal, ACCIDENT D'ARME A FEU À la fin de In semaine dernière, trois hommes partaient de Notre Daine du Lac pour aller travailler au bois.Ils suivaient une voiture portant leurs provisions, du bagage et un fusil prêt à tirer, et dont lé Curou était dirigé vera les marcheurs.L\u2019un de ces derniers, François, fils de M.Nicolas Benupré, voulut donner au canon du fusil uoe autre direction, nig faisant partir accidente!lement la ga :kette, le coup partit et l\u2019atteignit dans l\u2019aine, Le prêtre et le médecin furent appclés ; on crut d\u2019abord\u2019 que le blessé allait succomber à =a blessure, mais aux dernières nouveiles.on a espoir de le sauver.Le Liles-é était marié depuis environ un an, nous dit-on.NOUVELLE ECOLE MILITAIRE - La nouvelle école militaire projetés pour Québec, vient être autorisée, dit cn [lle gera probatilement sous le cuim= mandement du capt.Chinic, qui aurg trois instructeurs pour l\u2019aider, MORT SUBITE M.Jos MeClo:ky, arrimeur.est or .snbitement hier eu revenant de Lévis où avnit travaillé toute \u2018a journée i bord dg va) eu.\u2018\u201cIlydal IFolme\u201d, En traversant à Québze, Tu été pris d\u2019une sincope à bord du ba enu, Aussitôt le bateau arrivé, on transports ie malale dans la salle d\u2019at tente où prêtre et inédecin furent mandés æussitôt ; mais le malade expira avant qu\u2019ils tussent arrivée.Le défunt était ägé de 60 ans euviron.l'enquête du coroner aura lien à 9 lieures, demuin matin, La iorapeulique Lorsque tous les remèdes ontété cœg- yés inut.lement contre le rhume, In toux ou la bronchite le Baume Rhumal n procuré un soulagement immédiat, Le Banmr MRhumal détruit ics germes du mal : le guérison est donc radicale, \"TE Coe GT a 7 ES aie A.=a te % jae ace eee ol oe ] À , T6 JOURNAL DES CAMPAGNES B _ = eo La question cubaine « 9 wT % Un forçat canadien aux ne espaonol q =] ® \u2014 { Lizz Donahue Etats-Uni il a à oT marten Plan Mademoiselle Lizzie V.ats-Unis = Madrid, §.Ls maréchal | Blanco, © A ) oo NRE - es L\u2019Espagne ne peut avoir ses tor- le nouveau a rermeur de Cuba.en : | Ce i demande son pardon ill yoyo au gouvernement espagnol: um i Son Cas avait bafoué tous les médecins On dema pilleurs message télégraphique.disant que I - c.Le perspective de ln -pacification à Cu 3 Re à 1 Pil ourn > Woonsock .L - : était favorable, 0 : ; ndue a la Santé par les ules Rouges du Les journaux de Woonsocket, R- 1» Londres, 3\u2014Daus les cercles bien | (BIL favorable, use lite Sulu Dr Coderre des efforts pour fuire remettre en Il- informés ici, on ne croit pus que le d'hut indique d'une façon plus exacte : \u2018 berté un Canadien du nom de Lacos-| gouvernement Bhi ong.ri Jue ce qui a été publié précédemment ieil axi i dit qu'i i jouir de la santé est q i ls or .avec une importante ma \u2026 à ce sujet, le contenu de la note \u20ac ode wiring ui dit qui faut avoir été melee pou jouir de fa boi RANI Sadia: or fied se des contrats comme ceux dont Pa, -pagnole en réponse i -la communicas 5, letn de vont des souffrances intolérables jusqu'à ce que la.via soit devenue un citoyens éminents, parmi lesquels le, \u20ac le \u2018 Daily Ohronicle » pour ne pl tion des Etats-Unis À propos de Gp.: * fard oir ses forces vitales diminuer chaque jour, on être réduit à ne consi- | îjeutenant-gouverneur Pothier et le! Sit on de ?\" à Cropseurs STE .n pate 3 aujouré u que Is .ry la vio ue comme une série de jours de tortures ot se sentir un beau jour maire Batchelor, ont deja, signé la re de canons 2 Xe La Verre ment.où x sponse ; o 'spagne comprend 28 : \u2018étrei ir en pleine voie de guérison, une telle expé- | quête demandant l'élargissement du livré 3 re pages.Le , Fine ne doit-elle pas procures une.some de Satisfaction bien supérieure & tout |détenu.Les chances do réussite des Salt que le gouvernement espagnol 4 ment est une paraphrase de la notd 1 Le * t ressentir une personne qui n\u2019a jamais été ainsi malade ?te ® La letéro ci-jointe démontre bien la vérité de notre avancé sur ce point : Melle Lizzie V, DoxaRvE.16 Pleasant St., Lowel], Massi imique Franco-Américaine, .Ta CS coum \u2014Je prends vos Pilules Rouges du Dr Coderro depuis deux mois et je no puis m\u2019empécher de vous écrire tellement je suis heureuse du bien qu\u2019elles m'ont fuit et afin que d'autres personnes puissent en bénéficier aussi.| Depuis longtemps, ma santé laissait beaucoup à désirer.Jo perdais des forces tous les jours, ma figure devenait pâle et languissante, et j'avais des douleurs au dos et uu côté telles quo ma vie n\u2019était plus devenue qu\u2019un supplice continuel.Je dus à la fin mo mettre au lit et me placer sous les soins d\u2019un médecin.TI me fit un peu de bien, muis ne pouvait me guérir ; il semblait bafoué par ma maladie.Uno amie mo conseilla les Pilules Rouges du Dr Coderre ; je suivis son conseil\u2014le résultat fut magique, dépassant mes plus chères espérances.Je suis en parfaite santé grâco à vos remedes et jo-ne manque jamais do recommander les Pilules Rouges à toutes mes connaissances malades comme moi.Vous pouvez publier celte lettre si vous lo voulez ; je vous en donne la permission Bion A vous, Lizzis V.DONAHUE.Lorsque l'efficacité d\u2019un remède est démontrée d'une manière aussi directo, ne semble-t-il pas qu\u2019il serait curieux, pour le moins, que les personnes souffrantss ne le rechercheraient pas pour recouvrer la santée perdue ?; Nous demandons aux femmes souffrantes, un instant de réflexion sur ce point.Nous lour demandons de relire attentivement In lettre de MIlo Donahue arce que son cas s'applique à des milliers de fommes.Les Pilules Rouges du Pr Coderre sont un remède sûr et infaillible pour Jes maladios des femmes\u2014nous ne disons pas éasdyez-les\u2014 peut-être vous guériront-clles-mais\u2014essayez-les elles vous guériront, c'est sûr.; ; Nous avons l'expérience ct savons comment traiter les maladies de femmes \u2014et les guérir.\u2014 Tous les jours nous recevons des lettres de femmes reconnaissantes, louant les Pilules Mougos qui les ont rendues à la vie heureuse de ln santé.Nous avons un médecin français spécinliste qui répondra à toutes les lettres qui lui scront adressées vous donnant la manière prompte et sûre de vous guérir.Les Pilules Rouges du Dr Goderre sont en vento partout, 50 cents la boite, i ur $2.50, mises A Ia poste sur réception du prix.© Po LA COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE, Département médical, boite B.P.2306, Montréal, Canada.OUR LA VILLE.ru [UT LA CAMPAGNE Petits Pouvoirs a Vapeur L\u2019enginetla Bouilloire debout sur un mêrae socle en fonte.Portatif comme un oêle.Indispensale dans une boutique de charron, forgeron, menuisier, meublier imprimeur et autres.Pour $180.00 vous aurez lo tout prét à marcher ENGINS ET BOUILLOICES pour manufactures et scierie, de toutes dimensions, Machines de touies sortes pour travailler le bois.Turbines à l\u2019eau et appareils et fournitures pour fromageries et beurreries.Huiles, Courroïes de cuir et de cavulchouc, Poulies, ete.Chs.A.Paquet, No.II, rue St-Antoine, .BASSE-VILLE, QUEBEC.; .| fessayé dernièrement d'acheter des sont navires de guerre à des constructeurs \u20ac Mad mais les négociations ont amis du prisonnier meilleure que Lacoste , santé depuis quelques mois et qu'il noue par of + » \u201c « bon dans la prison.vue façon exemplaire dans laquelle se trouve l'Espagne de no « comptant.Le crime pour lequel Lacoste purge P8Y< ! .une sentence d'emprisonnement à', Personne n\u2019ignore que plusieurs bill vie fut commis sumedi soir le 20 jan- tions étrangères, entre autres le on \u2019 > * ad \u20ac \u201d fq .= >, QC n- vier 1886.Ce soir-là, le malheureux [font construire ie Ch ouver.jeune homme, qui arrivait d'un voya- Sleterre.por à céder à ge dans l'Ouest américain.assistait RCMent du sent sie.À une soirée rue Clinton.Vers minuit l'Espagne trois croiseurs, le \u201c : souti < .0 lice \u2018gins,* I'Bsmaralda \u201d et le * Minisil sortit dans la rue et se chicana 50°, ino.\u201d aui vi t d'être ter- Avec Un nommé Desloges, et celui-ci [tro Zentino,.\u201d qui viennent, \u20ac alors de sa poche un revolver cnlibre Mais cclul-el ne veut vendre les mols 42 et fit feu sur son adversaire, qui culrassés à l'Espagne que moyenna reçut In balle dans Faîne.C'est 1e; rent ce terminé Dr Maranda qui fit l'extraction de !n/,, L@ maison \u2018Thompson a termi jo balle, \u2018 {il ya un an, pour le.compte de Plas.Desloges expira le lendemain, ai-!PAZne G Comve torvillens dont elle manche le 21 janvier.à 3 heures D.m,n livre que deux ; \u20ac en ot Lacoste senfuit A Ilolyoke où il fut MUIFeS ous prélexie quils me son arrêté le mardi suivant, 23 janvier, | VAS termiunés, mais en réalité, croi -on T1 comparut d'abord en cour de dis- PATCE que ces torpilleurs ne sont pas trict et se déclarn innocent.préten- ; PAVÉS.L'un des financiers les plus dant avoir agi en cas de légitime dé-j .!Mportants de Angleterre affirme un emprunt à l\u2019étranger et il n'est pas probable, suivant les apparences, qu\u2019elle puisse se procurer des navires de guerre en promettant de payer avee l'argent qui proviendra d'\u2018emprunts faiis à Tintérieur du pays.ment coupable et Ice renvoya devant le grand jury.Eu mars suivant il fut condamné par les assises de Providence à la\u2018létention perpétuelle.ee ss arr ll ae re ee LA SITUATION AU BRESIL Les embarras financiers du gouvernement EN ITALIE La révolte des contribuables Oz: écrit de Paris: Tne correspondance de Rome fournit quelques: détails nouveaux sur la cause des désordres qui ont éclaté récemment dans ln capitale de rita lie.to : On sait que le royaume d'Humber Ie» jouit des'hienfaits de cet impôt sur le revenu dont les radicaux aviient réver de doter la Ifrance, Ce- 1x s'appelle en Italie l'impôt sur Ja ri- clesse mobilière, mais le nom n'y fait rien.C'est bien l\u2019impôt sur le revenu avee In déclaration forcée ou la taxation arbitraire qui faisaient le plus bel ornement du projet de loi élaboré par le cabinet Bourgeois.ISt ce n\u2019est pas l'Etat qui perçoit la taxe : ce sont, comme sous l\u2019ancien régime.des espèces de fermiers généraux, dont la principale préoceupation est naturellement de faire sucr le plus d'or possible aux cottribuables.Et l'on +n voir par quéls exemples empruntés à un journal italien comment ils s\u2019en : acquittent, Le nouveau recensement, dit le \u201cCommiercio itallano,\u201d attribue à MA.\u2018 IL.20,000 fr.de revenu, au lieu de 7,000 ; à M.G.C.20.000 fr.au lieu de 3,5000 ; À M.G.C.220.000 au lien de 35.000.Et l'impôt frappe de plus de 17 pour 100 les revenus aussi arbitrairement établis.Quoi d'étonnant, après cela, que li coupe.trop pleine, ait fini par déborder ?Et ce n\u2019est pas Rio de Janciro, 3.\u2014Les embarens financiers du gouvernement augmentent, La dette extéricure, qui était en 1824, de 28,264,700 lives sterling est, cn 1894, de 85,706,700.La dette inté- ricure qui était, il y a trois ans, de 385,900,600 milles est = aujourd'hui de 496,900,600, i LA concession des voies ferrées, décidée sous l'intérim présidentiel de M.Manoel Victorino Perefro et offerte aux syudicats étrangers par une adjudication qui vient de se clore, n\u2019a pas donné, de prime abord, les résultats qu\u2019on espérait.Dans la pensée du gouvernement.elle devait produire toule de suite cinq millions de livres sterling qui seraient versés par les concessionnaires, et donner chu- (que année une rente moyenne très im- portaute au lieu du défieit qui est le résultat de l'exploitation actuelle Les capitaux ainsi réalisés devaient servir en partie au rachat du papier- inonnaie.Or un seul syndicat, formé par MM.de \u2018Tothschild, de Londres, et Krupp, le célèbre Industriel allemand, s\u2019est présenté à l'adjudication.Il a bien offert les cinq millions de livres désirées, mais de G pour cent.et sans engagements pour l\u2019avenir.Les groupes français qui avaient envoyés des financiers et des ingénieurs étu- der | affaire of qui avaient eu, pa- » \u2018ex .rait-il, l'intention de participer à l'u- cout.Hoos n'es pas fout, ai effet.Cha-! aération soit isolément avec une so- que | , Smtraine une sur-: eee internationale se sont abstenus taxe de 4 p.\u20ac.sur les sommes à re- | ss qu\u2019on sache pourquoi \u2019 couvrir et les intérêts se composent, \u201cL'opposition s'est déchaînée contre Aptès sept ou huit jours, salsie el Je gouvernement comme s'il y pouvait vente à I'encan de tous les biens des \u2018quelque chose, et l\u2019a accusé de dé- retardataires, À l'exception du lit mu- : shonorer le pays en ravalant son da mon pre pre po gens aussi: Ait, comme s\u2019il disposait souveraine- odieusement spoliés ne se laissent , ent q es capitaux européens.Elle a 8 6 her vifs sans crier.© sg.| SOMME dans ses journaux M.Pruden- Jas core 1 Sain, NR brotes- te de Moraes de quitter In présiden.or.Wt volld le régime que les radi-| comme si le président était respon- caux voülaient imposer à la France sable de la mauvaise administrati sous prétexte d'établir plus de justi- dont souffre le Brésil et qui empêche ce dans l'impôt.L'exemple de ce qui les étrangers d\u2019avoir de cet avs È f Se passe en Ttalle n\u2019est vraiment pas tile en ressources mais al pou Pratiassez séduisant 1.que dans sa facon de les mettre en valeur.Les motions les plus passionnées ont été soumises à la Chambre qui les a généralement rejetées, mais à des majorités de quelques voix.Les propositions anglo-allemandes ont été repoussées : elles ne pouvaient pas ne pas l'être puisqu\u2019elles Surtaient des clauses du contrat d'ad- Judication.Muis des négociations nouvelles ont été engagées, malgré les récriminations des opposants de la presse et du congrès, \u201c -Ceremonie religieuse Jeudi matin,à l\u2019église du Bon-Pasteur de cette ville, ln Sœur Marie de Sainte-Ju- lienr:e (Marie.Elise Lessard), do Law rence, Muse, 5.U., novice converse, a prononcé ses premiers vœux de religion, ct Mademoisel'e Mathilda Cumpbell, de Sainte Cécile du Bic, en religion Sœur Marie de Suir.t Dominique, postulante de chœur, a revêtu l\u2019habit de la Congrégation, Monseigneur C.A.Marois, P.A.V.G., a, présidé cetle cérémonie et Monsieur l\u2019abbé A.Moriseetie, vicaire à Suint Jean Baptiste, a doñnné le sermon de circonstance.\u201c> Un bill sera préeenté à la prochaine session de ln législature pour ériger en municipalité de village, sous le nom de village de Grand\u2019Mère, une partie de ter- Titoire maintenant comprise dans les comtés de St Maurice et Champlain- suite de l'impossibilité, le renversa sur le sol.Il tira (Lacoste) Minés par le constructeur Armstrongfense, Le tribunal le jugen probable-.TUE l'Espagne est incapable de fyire| du ministre des Etats-Unis, le 24n6e ral Stewart I.Woodford, et sc termine par Yassurance que I'Erpagne est animée des mêmes sentiments ; amicaux que ceux exprimés au nom des Etats-Unis, \" IA seconde partic de In réponse s\u20196-.lend longuement sur les différentes .expéditions de fiibustiers.parties des Etats-Unis pour Cuba.en donnant des détails qui sont tirés du rapport de M.Calderon Carlisle.ancien con- sciller de la légntion d'Espagne à ; Washington.En terminant cette partie de sa réponse, l'Espagne exprimé l'espoir que cette phase de la situr- tion changera et que les Etats-Unis essayeront \u201c d'emplcher de nouvelles violations des lois internationales.\u201d | Au sujet de l'offre de médiation faite par les Etats-Unis, l'Espagne dit qu\u2019elle espère que ceux-ci ngjront loyalement et avec courtoisie en aidant l'Espagne à pacifier Cuba, - et : qu\u2019il ne faut pas perdre de vue qu\u2019on ; EoUvernemncnt autonome est sur le point d'être accordé à l'île: \" On espère généralement ici que le règlement du différend avee les Etats: \u201cUnis s'effectuera d'une facon pacifi- , que.Cet espoit a pris plus de consis- \u201ctance depuis l'arrivée à la Havane ! du maréchal Blanco, où l'on croit que sa présence aura pour résultat de faire hâter la solution.En même temps on fait remarquer que lon ne peut capérer obtenir Ia soumission des insurgés tant qu\u2019ils ne seront pas complètement = abandonnés par les dJitais-Unis.ad Un drame dans le Massachusetts | Un maiheurav~ - \u201c~int de folie a Tue sa fenus.«.S eptants Worcester, Mass, 4\u2014Un drame qu\u2019on attribue à lu folle s\u2019est déroulé en cette ville dans une maison de William street habitée par un sieut Hamilton, employé dans une caulsse d'épargne, et sn famille.Vers 7 hed: les du matin, peu de temps après être levé, Hamilton s\u2019est armé d'un revok ver et, pénétrant dar la chambre de su femme, il a fait feu sur cite et Fa tuée raide.Passant ensuite dant une autre chambre où se trouvnient ses deux enfants, un petit garcon de 18 mois et une petite fille de 3 ans, il à tiré sur eux tuant le petit garçon et blessant grièvement la petite fille Enfin, il a tourné son arme contre luf- même ct s\u2019est envoyé une balle dans la tête.Le drame n\u2019a en d'autre t& moin qu'une servante Qui, en allant appeler ses maîtres pour le déjeuner, à trouvé les quatre corps baignan dans leur sang.Elle a donné l'alarme, et la police est arrivée cn même temps qu'une voiture d\u2019ambulance, qui a transporté à l'hôpital le père \u20ac la fille, On espère Pouvoir sauver celle-ci, mals Hamilton est dans uh | état très grave.La balle, qui a | nêtre derrière l'oreille droite, a tr : versé In tête et cst sortie par l'oeil a droit qu\u2019elle a emporté.Malgré cette horrible blessure, Hamilton avait toute sa connaissance et il a dit aux médecins de l\u2018hôpital qu'il ne demar- .dait qu\u2019à mourir ; Il est probable que 3 sou voeu ne tardcra pas à être cxat- 1 «cé A | Hamilton est Agé d'environ 50 anÿ et depuis une trentaine d'années est employé à la Worcester Count; Institution for Savings, on il occupai en dernier lieu le poste de comptablé principal.Sans être riche, il.jouiss sait d\u2019une certaine aisance et n\u2019avaît, autant qu'on peut le savoir, aucun embarras financier.Mals sa santé a toujours été mauvaise.Il y a sept ans, il a fait une longue maladie \u2018& la suite de laquelle 11 a épousé MIl Katherine Long, la Marde\\malad}# qui l'avait solgné aveé le plus grand dévouement.Hamilton et sa femme ont toujours fait bon ménage, et la servante a déclaré au chef de la police qu\u2019elle n'avait jamais, été témoin - de la moindre querelle entre les deux .époux.Depuis plusieurs mois, Hæ - milton souffrait horribiement d'une névralgie, 11 ne mangeait presque pas et ne se soutenait qu\u2019à l'aide dé narcotiques.Ces \\jours derniers, M avait dû se mettre au lit,.et on eup=- > pose que c\u2019est dans un accès de faits instantanée qu\u2019il a voulu exterminer toute sa famille.| = "]
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