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Titre :
Journal des campagnes
Lié au Courrier du Canada, cet hebdomadaire publié à Québec couvrait les domaines d'intérêt des familles rurales en accordant une grande place à la religion.
Éditeur :
  • Québec :Léger Brousseau,1882-1901
Contenu spécifique :
samedi 13 janvier 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Courrier du Canada (Édition hebdomadaire)
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Journal des campagnes, 1900-01-13, Collections de BAnQ.

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[" 15 jAssembléo Léstistativo \u201c \u2014 1ian1900 LE JOURNAL DES CAHPAGNES | PAGES PAR AUMERO 4 PRIX DE L'ADONNEMENT Unan.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026 UNE PLASTNE Bix mois.susasasoners ete soots Trois mois.Pour la Franco et 'étrgugor.10fr.(En ineluant los frais de port.) STRICTEMENT PAYABLE D'AVARCR \u2014 THOS, CHAPAIS - - - Directeur POUR 'L'ADMINISTEATION : Le -J, DEMERS & FRERE i.30, RUE LA FABRIQUE QUEBEC.foe den UT, ren ds ù LL JONNSON 4 Cer 19ème ANNEE\u2014No 2 | QUEBEC \u2014\u2014\u2014 J.B.Martineau, tous gens qui w'a- vajent besoin de rien.Mais la ville de Québec, la population de St-Roch, lu classe qui l\u2019a élu et qui comptait sur lui, que lui a-t-H donné ?Rlen de rien.Ou plutôt, 11 l\u2019a abandonhé aux mulus de Tarte, son ennemi, Il l'A vue trahle, livrée pur ce saltimbanque en quête de popularité dans lu grande métropole.Ist 11 n'a rien dit.Il, s\u2019est contentée de se laver les nigins comme Plate, en disant : \u201c Je De gavais rien.\u201d En fait d\u2019ingratitude, fl \"Ay, a rlen dans l'histaire politique du pays qui égale celle de Laurier vis-d-vis des libéraux de \u2018 Québec.Nous en suivrons avec intérêt tous les développements.Le Jour de l'An A OTTAWA J'arrive de In capitaie du Dominion, où j'ai pussé joyeusement les fêtes de Noël et du Nouvel An.C\u2019est le! temps où tout le monde s'amuse, excepté les membres du cabinet fédéral, Qui me paraissent très sombres et des cymbales du * Solel,\u201d a enipô- (très inquiets, non parce qu\u2019ils volent ché A.Laurier d'entendre les sourdes QUe les affaires publiques vont mal, s lamentations de ses \u2018wis de Québec.{mis purce quills ont peur pour leurs : M.lacaud l\u2019a admis sottement.De- Portefeuillespuis deux ons que la population de! J'ai ussisté à la sénuce consacrée Québec se plaint, que le commerce Ffpéclalement aux souhaits de bonne SaMEDI, 18 JANVIER 1900 Sir Wilfrid, .M.Tarte \u2014 _ it > Et les-interets de Quebec.\u201cBi l'on en croit le * Soleil,\u201d la difficulté au sujet de l'Intercolonial et de In traverse est réglée et Québec sera, à l'aveulr, l'hiver comme l'été, en communication directe avec les chemins de fer du sud.Cela prouverajt deux choses: D'abord, que c'était facile à faire.Eusuite, qu'un grain d'indépendance et de flerté mdue plus vite au bur Que des flots d'encens.Les libéraux de Québec.qui es- salent pour la première fois de ce tout simiple moyen d\u2019actior, devront être encourages à y récourir plus souvent.11 est clair que jusqu'ici, le bruit souffre, que Québec gémit sous le ta- ABuée entre les ministres, et je vous | lon de fer de Maître Israël Tarte, M.Assure que l'opérette lu plus comique | Laurier n\u2019en savait encore rles, I] He m'aurait pas procuré autant de n'avait rien vu que les pavillons du plaisir que j'en ai ressentl ce jour-là.\u201c Soleil,\u201d rien entendu que la voix C'était rigolo, épatant et renversant.du doux Ernest, rien senti que son J¢ voudrais bleu avoir la plume du arôme.: vieux Lafoutalue pour relater tout ce -A-t-ll par hasard jamais entendu jQUe J'ai enteudu en cette circonstan- âlre que Tarte avait entrepris de ruf- (¢¢ d Jamais célèbre et pour peindre ner Québec au profit de Montréal, jles défauts et les travers de In gente - que le transfert de l\u2019Intercoloninl à ;Winistérielle tels qu'elle les a expri- Montréal était le commencement | MÉs elle-même en mu présence, Ce- ! d'exécution de ce projet, que les dir- pendant il faut Lien que je parle ot férences dans le tarif, que les heures que je fasse conuaître In vle de fade passage des trains eu étaient In !Wille de nos ministres rlédéraux, SI continuation ?a forme fait défaut, je puis affirmer \u2018 M.Taæurier a-t-ll jamais su que, AUX lecteurs de votre journal que le lorsqu'il est arrlvé au pouvoir, un {fonds est vral.Je commence done ma contrat r.valt 66 conclu pour l'établis- |LErration.sement de la ligue \u2018rapide avec ter-| C'est le grand Manitou du part! 1i- minus A Québec, et que \u2018arte l\u2019a fait béral, lillustre Sh Wilfrid Laurier : wettre de côté pour en bâcler un au- QUI reçoit ses collègues, avec toute le ! tre avec terminusrà Montréal ?pompe gui convient i son rang.Le quet; un Cela va paraître prénoménal, pa- Tadosal, monstrueux?mals I est avé- T6 qu\u2019il ne l'a pas su.On se rappelle l'incident-à bord du \u201cDruid\u201d M.Laurier -§ soutint, devant une dizaine de québecols, In plupart chefs Hbé- TAUX, Qu'il n'y avait rien dans le contrat Peterson, Tate ot Co., qui fit virtuellement de Montréal le terminus de la ligne rapide.Ce ful sir Alphonse qui le 14! apprit, A sa grande confu- slon.Lincident wa jamals été nié, et !l ne peut l'être.Il a eu trop de témoins.Que fhisalt done M.Laurier, pendant que Tarte, notre enne- ml, oul; l'ennemi systématique, juré |slez.rfait molns de promesses et que de Québec.y glissait cette clause {[YoUS les\u2019 eussiez remplies, je n'aurais perde, trnîtresse, révôlatrice de son\u2019 P08 perdu Manitoba.\u2014Maiy hostilité ?contrat Allau n\u2019était rlen autre chose qu\u2019une\u201c tralsison des Intérêts de Québec, que Tarte en était l'auteur, et Laurier, le naïf complice.Pendant que Laurler renlflalt l\u2019encens du \u201cSo- Tell\u201d et: se grisait des adulations de son entourage; Tarte manigançait et manoeuvrait : il luttait Contre ses en- nefñis de Montréal à coups de ira- bison contre Québec.Le Drümmiond, le Crochet, la ligne rapide, tout cela s'est brass sous le pez -de M.Laudfler, avee sa muette connivence.Et gi Québec n'est pas ruiné, si l'industrie qui fait la vie de St-Roch n\u2019est pas, à I'teure qu'il est \u201c'défuntisée,\u201d si le Grand-Nord n\u2019est Das -pour.toujours détourné de notre port) slile flascé ridicule de Ven prise Tate-Peterson nous laisse Fes.Ree publiques de deux A trois mil- poir de\u2018femettre In main sur ln lizge rapide, Yi faute n\u2019en est ni à Tarte eee Nous en avons la ferme conviction, Québec survivra aux in.frigues de Tarte et a sons le mot.à la!c rler.Mals:la fortune politique de ce derniers survivra-t-cllo à Québec au régimes neteste qu vient de provo- roteatation de tous 1 - toyens ?L'avenir le dira.es ol æ dévouement des libéraux à Qué-' bec pour l'orphelin d'Arthabaska ver nd.; Mais Il est/soumis aujourd'hui une terrible épreuve, Quand 11 fut chassé de son comté, le jeune Laurler trouva un asile dans les bras de Ta population de St-Roch, qui l\u2019a de- depuis.choyé et gâté.Bille -admirait son bétu talent, l'élisait sans ie voie, se battait partout pour lul.Penddfits qiilnäe aus, elle l'a adulé, flatté, sou-.teny, gans aucun retour, par inclpa.\u2019 tion ref pir dévouement.Où.soräit-ll, lui, le brillant décoré, Je.premier-ministre d'un grand pays, le fémiller des Illustrations anglai- see, Américaines; françaises, si In po- puiation.de Québet ne réat pris pa a main, dirigé, soutenu et conduit.| Il y a'vingt-ans qu'on ne parlerait plus de lut 1: ) \u201cBt le vollà maintenant tout-puissant, n'ayant qu\u2019un mot A dire, du'un ordte\u201dà donner pour combler tout ce moïde qui-attenil tout de lui.Que va-t-Il faire ?Qu'a-t-il.\u2018fait ?Nous ,nous.rappélons bien qu'il a donné Un Lean fromage à.M.Lalt-: berté, dn brillant\"plumet à M.Paue bone rente\u2019au fils de Mbo ot i | Ï chpvomebses ?\u2014D'abord celle de végler On comprit là que l\u2019abandon au-tis question des écoles et.\u2014Arrêtez- | i | à la passivité, di- \u201cl'affaire de In bale des Chalours, vous omplicité de Lau- | M'Avez relancé eu déclarant publique- \u2018pensé que M.Fieldiug pourrait mieux :| dépenses premier qui vient lui rendre ses hommages, c'est honorable M.Sifton.+ En le voyant eutrer, le premier-mi- nistre devient pâle comme un drap.Son collègue lu! demande aussitôt : Mails qwavez-vous, Sir WHfrid ?\u2014 Comment, vous oxez Me poser une semblable question ?C'est à moi de vous interroger et de vous dire : Qu'avez-vous fait de imes légions ?-Vos légions ! je ne comprends pus\u2014Qu'avez-vous fait de Manitoba Je l'ai perdu, ct voilà tout.\u2014Vollà tout, c'est le commencement de In dégringolade.! \u2014Cc n\u2019est pas ma faute, si vous cus- | quelles là ; ce sont vos scandales du Yukon, et votre Importation de Doukobors, de Galiciens, ete.qui ont âté Ia cause de notre défaite au Manitoba et qui serout aussi In cause de voire perte aux prochaines élections fédérales.Sir Richard Cartwright entre en ce moment et entend les derniers mots de In conversation.Comme votre doyen d'Age, s'écrie-t-i], j'ai le droit de vous faire remarquer, M.le pre- miler ministre, que vous avez tort d'accuser: cet infortuné Sifton d\u2019être l'auteur de notre rebuffade au Manitoba.Je partage l\u2019opinion de mon col- ldgue au sujet des promesses que vous avez faites à, l'électorat et que vous n'avez pas remplies.N'aviez-vous pns promis au peuple de \u2018rédülre les dé- ons : \u2014Oul, mais vous, 6 lustre chevalier, anclen ministre des finances, vous avez fait comme Pacnud, dans ment que cette diminution pourrait atteludre quatre A cinq millions.J'ai réussir que vous, comme ministre des finances,- mals je me suis \u201ctrompé et c\u2019est pour cette raison.M, \u2018Flelding (entrant.'arrive an moment psychologique.Sir Richard.\u2014Oul, vous êtes teuu en haute estime par notre premier ministre., co MFlelding.\u2014On\u2019 voudrait\u2019 que je diminue les dépenses publiques de plusieurs millions, et.cn mênie temps on M'impose l'obligation de payer les extravagantes du Drummond, du Yukon et de-ln prohibition, d'accorder des subsides pour un petit bout de chemin de fer cl, un petit bout de chemin de fer I, pour un quai ici, un quai là, éte., et tout colu pour des fins \u2018politiques et nullement dans l'intérêt public ! Sir Wilfrid\u2014C'est vrai, nous\u2019avons fait bien des bôtises.Mais, dù moins, si nous eussions remanid le tarif de nrarière à nous procurer \u2018le libre- échange.M.Flelding\u2014Oul, c'est ridicule de parler comme celn.Vous avez été tour à tour pour la protection, pour le libre: Échange, pour la.rériprocité illimitée, pour la réciprocité Iimitée, pour.l\u2019u- nion commerciale, etc.Vais-je édifier sûr on: pareil\u201d alien L'industrie agricole doit toujours étre.1a base de la richesse des nations.l ns 2 J'ai gardé le tarif protecteur inauguré pair les conservateurs, et J'ai bien fait, parce que c'est ce taril qui a rendu le pays licureux et prospère., Sir Wilfrid \u2014Je ne vous en blâme pas : muls nous avions proniis au peuple de changer de politique sur ce sujet.M.Tarte apparaît tout à coup.\u2014Une promessé de plus ou.de moins, qu'est- ; ce que celn fait au peuple ?Après tout.c'est avec le système de In blague que nous sommes arrivés au pouvoir et que nous nous y malntenons.Je puis vous en citer une preuve tout à fait récente, J'étais contre l'envoi d'un contingent canudlon au \"Trans-' vanl: je l\u2019ai Gerit en toutes lettres dans In \u201c Patrie \u201d, et Je n'ai avalé cette couleuvre qu\u2019à condition que I'ar- rôté ministériel renfermat ces mots : \u201cCe n\u2019est pas un précédent.* Et les lecteurs de In \u201c Patrie\u201d ont fait comme moi, Sir Wilfrid \u2014Et le second contingent ?Vous n\u2019êtes pas capable de I'avaler, et il ne vous veste plus qu\u2019à donner votre démission, pour plaire : AUX Vieux rouges.M.Tarte \u2014Ne parlous pas de démission aujourd'hui: car si nous avions eu plus de coeur, nous aurions : démissionné lors du départ An premier contingent.Nous avons fait les Chiens couchants, car.Sir Wilfrid.\u2014 Silence ! Voilà un autre Sir qui arrive, On volt apparaître In binette de Sir Louis Davies.\u2019 Sir Louls.\u2014Boune année, Sir Wil- | frid.Sir Wilfrid.\u2014Je vous soukaite plus de succès à l\u2019île du Prince-Rdourrd que celui que vous\u2018avez remporté aux deux dernières élections partielles.Sh* Louis \u2014Je re mérite pas de reproche pour cette défaite : le courant populaire est contre les lbéraux, et nous aurous partout ailleurs le triste sort que nous avons en au Manitoba et à lIle du Prinee-Edouardi Nos beaux jours sont passés, M.Tarte\u2014Avant d'être chassé par le peuple, je vals me retirer sous mn tente et, si la santé me revient, je jaserat dans la \u201cPatte\u201d on j'itai à Paris pour w'occuper de In grande ox- position.M.Joiy de Lotbinière.\u2014f'entre pour présenter mies hanmages A mon chef, et pour lui dire que Je vais suivre Texemple de notre allié Tarte.Une sauve, Sir WhHfrid.\u2014Quand Teau pénètre rivage.où Îl&R trouvent quelque bon gros fromage à gruger.Comme j'anercois mon namf Charles connaîtra sans doute.et Je seral privé du nlaisir de raconter ce que f'ai entendu, dans l'espace d\u2019une demi-Leure.dans les appartements du premier minisire.J'en aurais bien plus long à \u2018vous communiquer.mais je remets la partie à nue autre fois : 11 ne faut pus abuser des bonnes chores.SOAPIN.ENCORE UNE FAUSSETE Dir \u201cSoleil\u201d.\u2018Au cours d'un article sur la pro- chalne session fédérale, le * Solefl\u201d public les lignes suivantes : \u201cLn province de Québec appricle plus que jamais en cer graves clr- constances, d\u2019avoir un des siens comme premier-ministre.On comprend bien, sans qu'on le \u2018dise trop haut, que si c'était sir Charles qui était au ponvoir au leu de M.Laurier, 11 n'y aurait pas que ceux qui ont envle d'aller re battre qui partiraient pour l'Afrique, mails que tous nos régl- ments de volontaires dans les cam- pagnés seraient \u201cforcés\u201d de partir, bon gré mal gré.\u201d Nour regrettons d'avoir à dire an \u201cSoleil\u201d que ceci est.un mensonge pur et shnple.Nous déflons l'organe Hibéral-de et- ter une phrase, un mot de sir Char les Tupper qui puisse justifier l\u2019affirmation que cet homme d'Etat aurait jamais eu l'IAGe de forcer nos bntail- los de milice canadienne A aller se \u2018batire cn Afrique.C'est là une fausseté Absolument gratuite.Lo service obligatoire des milices À l\u2019extérieur serait illégal et lmpossi- ble, même en Angleterre.Comment pent-on essayer de faire croire qu'il serait.possible nu Canada ?Cette insinuation du \u201cSolell * est une canaîllerie du genre de celle qu'il commettait en.1896, lorsqu'il montrait les Tupper, les Angers ot les Talllon, nn verre dè champagne à In main, envoyant nos enfants en Afrique, pour servir de chair N canon.C'est \u2018une nouvelle et criminelle tentative de semer .les préjugés et la défiance 'au sein de.nos.populations, C'ést- uné\u2018\u2018aétion mauvaise\u2019 et dange.| teuse, que\u2019 nous dénoncons A, T'opinfon - bormête.\u2019 1 Co de \u2014 \\ = Lieg-elections, partielles La date des Glections partielles est | Sisce, La préseniation .officielle dus candidats 5e forn Je 18 janvier, et la votation aura leu le 25 du même mois.\" Comine nous l'avons déjà fait connaître, ces élections avrôut lieu duns les comtés suivants : | Deus la provinec de Québec : Berthier, Chambly, Voerehères, Sherbrooke, Lotbiniére et Labelle.- Dans la province di@ntario : West Ontirlo.ti | Daps le Manitoba : 3 Wiinipeg.La Baie Delagoa Les avantages qu\u2019elle procure au Trañsvaal \u2014 Un nouveau chargement de grosses pièces d'artiems u êté débarqué à Delngou Buy et expédié par vole ferrée à Prétorin.Le joll port de mer portugais, depuis qu\u2019une voie ferrée, construite en 1894.3e réunit à Préto- Tia.doit au Transvaal les quatre-cin- \u2018quièmes de son traite.La guerre 1c- tuelle l'a mis en lumière, mais 11 n'a pas été plus utile aux Boers depuis le commencement des opérations que pendant les quatre années employées \u2018par les\u2018transvaaliens à se préparer à combattre.Le docteur Leyds, agent les Bowers en Europe, dit que les réserves de mutérlel de guerre necumu- Ces au Transvaal peavent suftire aux \u2018troupes de ce pays pendant plusieurs années, ct cette opinion est confiruiée par les révélations qui ont Gté raftes depuis que la guerre est commencée.On sait maintenant que dès l'époque du raid Jameson, le gouvernement du Transvaal & commencé à acheter en \u2018Allemagne et en France des carabl- nes, des inunitions, des pièces d'artillerie de campagne et de forteresse of que les achats se montaient annuelle- :ment à Un inflfion de dollars au moins.(Ces chiffres sont confirmés officlelle- \u2018ment par les documents du bureau militaire de Prétorin.Tout le matériel ainsi achelé a passé par Delafon et à êté transpurté par Tole fer- j bonne place de sénateus.ot je me rée i Prétoria, Il eut été Impossible \"de Le passer dans ies ports anglais sou dans les trains du Cap ou du Nadans un navire, tous les rats se Jet- tul sung que les autorités britonni- tent à ln nage et ke dirigent vers le jques en eussont connaissance.La Bale ;Delagea et les officiers du port à Lo- {renzo-Marqués ont douce rendu de si goals services aux Boers.11s lour ont Pitzpatricis fléchissant le genou de- ipermis d\u2019épuiser tous les moyens de -vant son chef, je me retire précipi- LHe mettre sir un pied de guerre re -tamment de In salle: car 11 me re- doutable et cn même temps de lals- \u2018ser Lmorer aux anglais l'importance de leurs préparatifs, Le fait est bien connu que le gouvernement du U'ransvaal * s\u2019opposL longtemps au prolongement des voles ferrées anglaises jusqu'à Prétoria, tandis qu'il favorisait de toutes les manières la construction d'une 11- gne destinée à le relier directement Delagoa.Ce liavre est vn des plus spacieux et des meillenrs du monde ot est géographiquement celui qui offre le moilleur débouché aux ressources du \u2018Transvaal.Tl est eu conséquence facile de deviner lc motif principal qui pousse l\u2019Allomague et la Frunce à s'opposer aux projets qu\u2019aurait l\u2019Angleterre de s'emparer de ce port ou d'y acquérir une influence trop grande.Les Allemands out beaucoup de capitaux engagés nu Trausvaal.Les car tes et les statistiques du \u201c Doutscher Koloalal Atlas\u201d feat voir qu\u2019il existe des colonies allemandes dans une vingtalne de villes transvaaliennes ct que cos colonies pronneut Une.grande part aux transactions -commenrclales de la République.La ligne de na- Delagor est subventionnées par le gouvernement et les allemands émigrés à Lorenzo-Marques figurent par- ini les premiers expéditeurs de l'endroit : de fait, c'est à eux que Loren- zo-Marques doit sa prospérité, Les Français jouissent u avantages beaucoup inolndres, mais les marchahds de Marseille out des comptoirs à Delagon et font des transactions finpor- tantes avec le \u2018Pransvanl.Or, ces deux pulssances sont sous impression qu\u2019en devenant Imaftresse de Delnyoa, l'Angleterre nulrait aux intérêts allemands el français, Il peut y avoir d'autres motifs encore, mais le prinoi- pal vient d'être modifié: cest une question d'affaires cet 'd\u2019intérat qui pousse surtout l'Allemagne et ia France À suivre de près les événements qui se défoulent à Delagoa.\u201d = QUERIASS TOUTES TOS DOULEURS AVEC LE Pain- Quivautaitui seul uno boite de remèdes D Qusrison simple sure et rapide des: \u20ac ORAMPES, de la DIARRRÉE, de T duB \u2018da.0 RU MATIONE doi ou NEVRALAIE.: - , Boutellies de 25 otdeSDots J : .Déflez-vous des contrefacons., +.- > _ jetez que l\u2019articl de Each Que tary je veritabfs celui vires allemands qui.dessert ln bale |- EDITION HEBDOMADAIRE DU GOURRIZR DU CANADA\u201d Conterant un rfsuamé fAdèlo des nou velles do In sessainez NOUVELLES LOCALES, DirêouEs TÉLEGRAPHIQUES, NOUVELLES POLITIQUES, ARTIOLES DE KÉDAOTION, Bt beaucoup d\u2019outres matières intés ressuntes, Pour la rédaction s'adressor à THS.CHAPAIS.Pour l'administration s'adresser à L.-J.DEMERS & FRERE, No.30, rue de In Fabrique, QUÉBEC.Nouvelles judiciaires Liste des avocats qui ont intenté plus de vingt actions en Cour Supérieure PENDANT L\u2019ANNEE 1899 Drouin, Pelletier et Bélanger,.,.161 Fitzpatrick, Parent, Tascherean et Roy., « « .1% Mita ot Dorion , .GS Belleau et Belleau > Taschereau, Lavery, Chauveau , Tane ct Lapointe 1 + = Mnlouin, Bedard et Déchéne.Oaron, Pentland ot Stuart.Robitaille et Roy .Riverd et .& 46 41 38 30 LE PYNY.rBCTORAL guérit promprwent te (Toupe, da toux et le rhume, 11 soulage lu toux presque Instantanénient et guérit promptement le fFiume le plus opl- niûtre, Fabriqué par les propriétaires du Perry Davis\u2019 Pain-Küller.L'ARRESTATION DE HERBERT ET WEIR Entrevue avec le colonel Sherwood \u2014 La caverne des 40 voleurs 2.\u2014 Dans Un entretien avec le colonel Sherwood, le chef de police fédérale, qui a pris une part active à l'arrestation d'Horbert, n laissé entrevoir bien des surprises au sujet de cette .fffaire, en rapport avec Ies vols commis la Bauque Ville-Marie, à Montréal.Questionné nu snjet de cette arrestation seusntionelle, Il s'est déclaré très satisfait de Is tournare qu'ont pri ses les choses, mals ceux-là seuls, dit-il, qui ont pris part à cette chasse à l'homme, savent ce qu\u2019il en à coûté de misères et de vollles aux poll- ciers, qui ont nieré l'entreprise à bonne fin.Mais cette affaire n'a pas encore fini de fournir des nouvelles A seu- nel.Vous savez sans doute la dernia- re nouvelle ?Bt sur ln réponse négative do votre représentant : * Bien.vous pouvez annoncer, QUe nous avons arrêté M, James Baxter, Il ost necusS d'avoir aidé Herbert à se soustritire A lu justice, cependant, il est probable qu'une accusation plus grave sera portoe contre tui d'ici À quelques jours.\u201d Le colonel n\u2019a pis voulu devantage.UNE OAVERNP DR VOLEURS DETAILS SUR L'ARRESTATION DE Wear \u201cE finita la comedia \u2018, le connnen- cement de la flu est propre et Ins chefs de la bande des quarante voleurs sont capturés.\u201d telles sont les expressions que l\u2019on entend sur Jes rues À Montréal, Tout le monde parlait de James Baxter, courtier bien cosnu à Montréal.L'arrestation de Herbori.l'ex-pn- yeur de cette Institution à mis le feu aux pourlres.L'enquête qui a eu lieu dans le bu- vreau privé du juge Choquet, a Mvélé des faits tellement graves qu'on a aa procéder immédiatement à l'avresta- tion de celui qui est considéré fun des principaux coupables dans ce vol gigantesque, commis à la banque Ville-Marie, cause de In ruine de familles eutisros.James Baxter, arrêté mardi, sur In sitiple accusation d'avoir aidé le jeune Herbert, À re soustraire à In Justice pendant des mois entiers, est, si faut en croire les autorités, l\u2019un des principaux coupablez dans la banqueroute de la BANQUE VILLE-MARIE, SUR- NOMABE LA CAVERNE DES QUARANTE VOLRURS en dire érer les turpitudes qui ont été Canines pour voler le public ot par- tieulièrement les ouvriers, dans cette néfaste institution.Nous nous bornerons simplement à raconter les préléminaires de cette cause qui sern une des plus célèbres dans les annales criminelles du poys.\u2014\u2014_ \"31 n\u2019était pas possible qu'un jeune homme nommé Jimmy Herbert, jeune anglais, 2 peine Agé de vingt-cinq ans, alt pu, doe propos délibéré, se ren- üre coupable d'un vol aussi considérable que celui dont il est Accusé.Illa fallu que le démon de l'argent lui dpparaisse sous la forme d'un protecteur, pour le faire agir, ot le principal coupable est'peut-être celui qui & aidé Herbert, à occuper 12 position Qu'il avait à In banque \u20act qui le comblait'de tous les (gards possibles, pour en.Jrolier \u2018hil-méme.Ceux qui ont ainsi tenté ce malheureux joune hom- mo sont aujourd'hui des forcats, ou ily gont sur le polnt de le devenir.sation aux journaux, ajoute le colo- | 1 [demande M est impossible pour le moment [DY L'enquêté commencde.hier, en cour.; (de _ police, révèle des \u2018choses Inimagt- - RS mbles.EMe scre publique, | SAMEDI, 13 JANVIER 1900 1 faut qu\u2019elle le soit; car c'est le public qui a étô trompé, c'est lui qui est l\u2019accusateur.Après l\u2019enquête préliminaire, les représentants de la couronne, MM.Hutchison et Cooke, n'avaient pas encore :décld6 si ts demanderalent l'arresta- | tion immédiate de Baxter.On avait {voulu attendre quelques heures, afin d'impliquer, dans 1x même accusation une ou quelques autres personnes ; J mals après mûre réflexion, voyant que plus sage d'exécuter le mandat qui (avait Été préparé contre James Baxter Gi \u2018de crainte que celul-et échappât aux mains de In justice.Le mandat a été émis d'après l'article 63 du code criuilnel déclarant que Quiconque aide ou donne les moyens uécessitires À Un necusé de se soustraire à la justice cest aussi coupable que l'accusé lui-même ot est passible de 14 ans de pônitencier, La plninte portait la signature de Percey Sherwood, chef de ln police f6- | dérale, Immédiatement après que le mandat d\u2019arrestation fur fait et signé par le juge Choquet, le colonel Sherwood, accompagné des détectives Carpenter ot McCaskill, se rendirent au bureau de M., Baxter, duns la bâtisse Standard, rue St-Jucquas et trouvd- rent celui-c! à son burean.M.Baster n'éprouva aucune surprise de voir entrer les détestives dans son bureau.Il souhaita À tous \u201cA happy new year.\u201d Lorsque les salutations du moment furent faites, on passa aux cho- Ses sérieuses et on ordouna à M.Baxter\u2019 de suivre les détectives Jusqu'au poste central.Le premier endossa son paletot de \u201csealskin\u201d et se r4ndit en voiture au bureau des détectives, où il dt demander immédiatement son avocat sitre J.N.Greeushields.\u2018LA GRAVITE DES ACCUSATIONS Voiel co que Herbert, qui a été le \u201cpremier témoin entendu a déclaré : Te 21 juillet 1599, la vetlle du jour «que la Banque Vitte-Marie à fermé :ses portes, Il est allé lui-même voir \u201cM.Baxter qui lui a promis de lui pa- \u2018yer ou de fui faire payer $12 pur semaine.Alors le jeune payeur a ren- 'eoniré O'Brien, lui a tout raconté, et s'est entendu avec luf pour que ce dernier aîlle, A chaque semaine, trouver Baxter et recevoir I'argent névessal- ire, tel que convenu.L'on sait que {O'Brien louait les maisons que Her- :bert devuit habiter et lui apportaït ;ses vivres.Ilerbert a déclaré qu'au mois de soptembre dernier, Li avait écrit à Le mieux, l'ex-caissier, une lettre pour UM, Baxter.lui demaudant In somme lde S15,000.A ce point de l'enquête le juge Chequet à demaudé au témoin pour quelle raison i! avait demandé à ,M.Baxter cette somme de $15,000.i Herbert a répondu d\u2019une voix ferme : 1\u201c Pour des services rendus, votre \u2018Honneur, À propos de certains billets à lu banque.\u201d\u201d Comme dans ce moment on ne faisait pas le proces de |Buxter, le juge Choquet n'a pus jugs là propos de faire d\u2019autres questions | Herbert a aojutd que, l'été dernier, pou après la fermeture de In banque, et pendant qu'on faisait les rechor- ches les plus actives pour son arrestation, 11 avait engagé un cocher et g'é- :tait fnit conduire à Ste-Anne, à In résidence de Lemieux où fl avait en un long entretien avec dui, en compa- gnic de O'Brien.1/accysé O\u2019Brien, avec le consentement de son avocat, M.Walsh, n été entendu comme témoin ct a vorro- boré en tout point le témoigonge de Herbert.\\ L'enquête a alors été close après ccs révélations et M.Baxter a été arrêté.1 est cortaln que d'autres arrestations auront lieu sous peu et que tous los coupables qui ont participé de près ou de loin au vol manifeste des fonds de In banque Ville-Marie, seront arrêtés et punis suivant leur culpabilité.Rien ne sorn épargné a dit, le juge Choquet, pour découvrir In véæité dans cette malheureuse affaire, car le public veut être venzé et que les coupables soient punis._ \u2014\u2014\u2014 = LES PBRSONNES dont la santé est déabrée ou qui souffrent des effets de In grippe p2u- vent prendre, avec los résultats les us bienfaisants, le D, & L.Emulalon d'huile de foie de morue, Fait par Davis & Lawrence Co., Ltd ret feet Moùvement de la population A NOTRE-DAME DE QUEBEC Nl y a eu durant l'année 380 : 147 naissances ; 06 marlages et 157 sépul- tares.} ST-QOHARLES DR BELLBCHASSH M.Joseph Fourzier à été élu marguillier en remplicement de M.Johnny Carriersépultures et 12 mariages.Comme fl ment de la population est très pfos- père.rer rare ON N'A PAS TOUJOURS vm.médecin sous & main.Ponez-vors en garde contre ia toux et les rhumes subitèan gardant A la malson une boutetile de Pnin-KMer, Achez-vous des contrefaçons, il n'y a qu'un seul Pain-KMler, Perry.1Davis, 25 et 35 cts.En 1599, 11 ÿ à eu 81 baptêmes, 38 est facile de le constater, le monuve-.! © i In vérlté percait le mystère, on à cu : & Le second contingent 10,000 souserits pour les volontaires d'Hamiltôn Samed! prochain, tous les membres de ln Batterie \u201c E\u201d, qui sera com- muandée par le major G.H.O°Gilvle, arriveront probablement en cette ville, «t prendront leurs quartiers à lu citadelle et aux casernes de la Batterie \u201c B\u201d.Comme ou peut se l'imagz!- ner, le major O'Gilvie a été beaucou;> Occupé durant la semaine dernière, ayant à surveiller toute la mobili: n- Uon de lt Batterie \u201cE\u201d.Le lieut- nant A T.O'Gilvie, qui est arrivé d'Angleterre cette semaine et qui it fté nommié officier du contingent.est parti Lier, pour Muntréal, afiu d'y surveiller le transport de 35 chevaux poux la Batterie * EE\" à Québec.Hier soir, ont a reçu sept superbes chevaux ds Tro!s-Rivières et quelques autres de Stunstead.Le major O'Gliivie s'oceupalt encore de recrutement bler.La Batterie de Campague \u201c B\u201d est supposée devoir fournir 53 hommes de sn force de 80 et près d'une quarantaine se sont offerts volontairement, mais un rand nombre des hommes de l'Arullerie Royale Cuuadlenne sont ane xieux de se remdre au front et lier, sept de ces derniers ont subi l\u2019exa- ment médical requis et plusieurs autres le subiront aujourd'hui.de sorte que cotte partie due contingent sera complète, La Batterie de Campagne de Quéhes, était supposée Tüurnir 13% hommes, mails pas un seul n\u2019a offert sès services et leurs places devront être remplies par lauvres.Le Lt.-Col.Jones, de la Gurnison d'Artillerie de St- Jean, N.-B, vaverra huit hommes pour Joindre la Batterle * 2\", et plusieurs vieux canonnlers out aussi offert leurs services.Au nombre de ces derniers, se trouve le nommé Nicholson, qui était autrefois canonnier de I'Ar- 1Hleric Canadienne et qui est revenu spécialement d'Europe pour joindre le coutingent.TA Batterie \u201c E\u201d qui est mobilisés Jel.est composée d\u2019artilleurs de Quêbec.Montréal.Granby, Woodstock, N.-B., New-QOastle, N.-B., et Sydney.Cap Breton, ¢n tout 175 homines et 137 chevaux.A Granby bhuit hommes ont 6té assermentés et sont partis pour Montréal ce matin.où !ls devront joinire les trente volontaires de cette ville, tous devant arriver à Montréal à U.30 heures.- Le caporal Good, de Woodstock, N.-R., qui est aussi nom à nn poste dans la Batterie * E\"\u2019 arrivera probablement lel, samedi, avec les home mes des Provinces Maritimes qui for- wéront partie de cette batterie.Le capitaine Thacker de 1'Artillerie Royale Canadienne qui agira coms \u2018ma adjudant du contingent de l\u2019Artillerie, est parti pour Kingston.Ont, hier, pendant que le sergent \u201cillifant, de l\u2019Artillerie Royale Canadienne qui doit partir pour le sud de l'Arrique somme sergent quartier-maître.est aussi parti pour Kingston, hic: soir.Les chevaux scront gardés nu Manâge jusqu\u2019au jour du dépast ce la Batterie \u201c E\u201d de Québec, qui =» fera selon toute probabilné Je 12 courant.Les Hussirds Canadiens dont plusieurs forment partie du premle: contingent seront encore esontés dans le second par les troup: Polldas, TU.Pope, W.Ble Wurtele.Hamilton, 3.\u2014Le comité a 1°j1 en mains $10,000 pour les voloniaires du contingent dans le Sud de l'Airique, et leurs familles, durant leur absén.ce, On à recuilli S4,000 dans !1 seule jouruée d'hiet.La Batterie \u201c C\u201d de Kingston, partira vendredi, pour Halifax.Le contingent de Winnipeg est attendu à Kingston ce soir.Le conseil de ville de Kingston, as sure pour un an, la vie des hommes du second contingent.\u2014re arm CALENDRIER DB L.A PRISON DB QUEBEC Nombre de prisonniers dans la prison de Québec au ler Janvier 1000 : Soar sentence de cour, 3; sous or donnance de police, 38 ; pour vol, 113 pour sntres offenses, 10; attendant leur procès, 3; contrainte par corps, 1.Total, 68.11 de ces prisonniers sout des femmes.p= Thon Darbar Pyny-Pectoral GUERISON RAPIDE DE LA Tcux et des Rhumes E: Un Remêde inestimable dans toutes les affections dela \"GORGE OU DESPOUMONS.as cis la grande bouteille, DAVIS 6+ LAWRENCE COSTA.Prop.du Perry Davis Pain Killerà détenus Cee amet 37 ami mes RE TE MES FE TS aac Saad] Tied es r Ne \\ = 2 r . ne cembre 1899 ANS LA BALLE MURBAY, À SHERLROOKE Pig M.l'abbé J.-0.Brousseau, \u201cjondateur de l\u2019orphelinat >; d'agriculture et de co- .2 lonisation th : »\u2014xmposs \u2018Ds ST-D MIEN DE BUQKLAND Bonferençetfaite lo 14:de- Monsieur le Présiaeut, ot \u201cMessieurs, \u201cLe 19 juillet dernier, J'étais invité à \u2018faire Une couférence, dans une réu- fon de missionnaires agricoles, it Oka, sur Une oeuvre tout À fait nouvelle ici duns notre jeune puys : l\u2019Orphelinat d'agriculture et de colonisa- ton de St-Damien de Buckluud, comté de Bellechusse.Un bon nombre de journaux, suns distinction de partis, l'ont reproduite avec les plus grauds éluges.\u2018est que, purtout, on comprend plus que jamais l'urgeuce de telles oeuvres dans notre pays.Aujourd'hui, Messieurs, on me demande de vous dire quelques mots sur ule autre oeuvre, ulinexe de notre orpleltnat d'agriculture et de coloui- sation, et qui complètera naturellement ce dernier : Je veux parler de Técole ménagère destinée à uos petites orphelines.Monseigueur Gaume voyugeait cu Italie.Un jour, Il reucontre Un hou.me qui engage In conversation avec lui.Celut-el qui babitalt depuls longtemps la villo de Bologne, s'avisa de demunder an prélat s\u2019il connaissait la marquise de Pépoll.Sur sa réponse négative, il ajoutu : Quand Je l'aurai nominée, Vous serez tout aur- pris de retrouver, sous cette enveloppe italienne, un nom français, uu nom Îllustre et cher aux vieux soldats de l'empire.La marquise de Pépoli est mademoiselle Murat, fille du roi de Naples.Mariée à Bologue, elle jouit d'une fortune = considérable ; wals ce n'est pus pour cela que Je vous en parle.Son titre de gloire est d'être le modèle des maîtresses du maison, et des môres qui enteudeut l'éducation de leurs filles.Cette dame u lu simplicité de crol- ra que l'éducation est l'apprentissage de la vie, Une plété éclairée, douce ci soutente, cette plété utile à tout et qui eat commie ln pudique beauté du ln vertu, forme lu base de l'Instruetion et de la condulte de xa Olle.Sous l'aile maternelle, la jeune enfaut grandit en sclence, dirigée par d'ha- bîles maîtres.Ses lecous finies, Mademoivelle, conduite par sa mère.eu- tre duus tous les détalls de l'écouu- mie domestique.soigue le linge, apprend à faire et à raccomuuoder les vêtements, tlenut note de lu dépense ; en un inot, s'inltle.peu A peu, A la tenue d'une muison.La uoble fille ne rougit d'aucun de ces solus ; Car si more lui n dit qu'il v°y à pas de sut métier, 1 n'y 8 que de sottes gens ; qu'aux yeux de l'homme raisonnable, on s'houote eu pratiquant avec intelligence et fidélité les devoirs de son état, et que le royaume d\u2019une femme est su inalson, ses grandes affaires, les détails domestiques.Ainsi élevée, ln petite fille de cien rol de Naples, sera, Il est douce, piouse, Instruite, simple, ne intiitresse et bonne ménagère saura mettre de l'ondre dans la mal- son, surveiller les domestiques, passer au hleu les collerettes de ses enfants.tricoter des Lux à son marl; elle sera, elle saura, elle fern tout ce- 1a, ot, ce qui vaut nileux, elle n'en rougiru point.Mals elle De sern jamais Une * mervellleuse,\u201d habile à nager.à monter À cheval (et 11 pourrait niouter aujourd'hui, À conduire l& bicyclette, un valoclpdde).ou À faire des armes.ardeute à fumer In cigarette, à lire des romans ; elle R'aura nl une loge au théâtre, ni une place résorvée auv les hanquettes des cours d'ussises, pour se procurer des émotions et varier ses plaisirs.En d'autres termes, conciut le voyageur, la marquise meunce le dix-nenvlème siècle = de lul donuer une \u201c bonne femme\u201d de plus el vue \u201cÎloune\u201d de molna.Messieurs, T'élucation domestique Que cotte bonne marquise dounnalt à son lustre fille en l'an de grâce mil huit-ceni-quarante-Un, unos = bonnes Socura de N.-D.du Perpétuel Secours s'offorcent de 1a donner depuls sept ars À leurs sombivuses petites orphe- Unes dans leur école wénagère de St- Damien.Les débuts vnt été Lien Luwbles et bien pôuthies, 11 à fallu lutter Coutre maille obstacles, inals la bonne Providence qui velllait sur cette belle et grande ocuvre, uous les au fait fran- cll, sulpns ot saute, Actucllemest nous avons cinjquante-quatye files qui regolvent cette éducation pratique, sans coupe nos cent-Vingt quelques orphielins, Mossicurs, falsons ensemble un pi- Jevinagge de quelques minutes dans cette république enfautine.Sur les huit heures du natin, par une belle matinée du ois de wal, voyez cette troupe d'enfants, comme Un essa d'abeilles Judustrieuses sortaut de leur ruche pour butiner.Les fllles conduftes par leurs mal.tresses se dirigent vers les Jardins qui leur sont confiés.Vogez-les à l'oeuvre.Les uncy munies de pioches, d'autiesy de bèches ou de ratenux, prépureut les carrés, les plutes-bandes ; elles apprennent à semer chaque sorte de 16- gumes ; à planter et à talller les mu- Aus arbres fruitiers.Les potits garçons encore sous li direction des bonnes Soeurs, sout À serner les patates, et à faire des ranzs Qui recevront les graines fouragêres.Les grands gnrcons sont à relever Jos clôtures, où à les refaire en neuf, ayant préparé les matériaux à l'avan- te.Rendez-vous maintenant à la grande ferme de Notre-Dame-des-Chazmnps, A une demi-lieue du petit orplhelinat \u201c Voyez ces mouteaux de buis, qu'une escouade d'orphelins à ramassés ; les ,uns débltent les \u2018corps morts\u201d qui jonchent la terre, d'autres charrlent eeu pièces de Lois avec des bocufs, ul an troisième groupe empile ces mor ceaux de bois à inesure qu'ils arvi- vent : le soir, Sa aurout viugt à viugt- elny tos à faire brûler, c'est nlors que conumencerout lus feux d'artifice ! Sur le côtéau voisin, le feimlor, montre à quelques-uns la manidre de somer, ot les plus Labiles hersent avec les chevaux, Quelques petits, armés d'une ploche, enterrent le yrain que la dont de la horse n'& pu attaladre 3 nu aupré des souches.sa l'an- vraf, Lonu- : elle &prouve une vôritables jouis- -anco à voir reculer la forêt pour faite placo à de bouux champs de graminées.Aussi ce fut avec un légitime sentiment d'orguell qu'un de nos .grands orphoifus disalt, dans ane - Adrosps présentée à 8A Grandeur Mon- \u201csalenour l'Archevêque de Quéhec.en * visite, \u2018l'automne dernier: \u201cOe sora : avec bepheur et forts que nous vous ted .© orphelinats rere ee © | montrere Toy, ccd bumbles débuts qui Nous\u201d pro Yorn ot notre bounce volontd pour la grande .equee de agriculture ¢t de In colonl- \"| adtlou.Monselgneur, qu -g dit que, te- \u2018lui qui fast pousser un brin d'horbe, 12 oft 11 n'y cn avalt pas, 6talt un pa- |eriote, un citoyen utile à son pays.t\u2019lout À l'boure, lorsque Votre, Gryn- .deur parcoureru le chaiop de nos las ; Leurs, ot que vous aduifrerez, comme i ious l\u2019espérous, ces milliers de tiges de céréales qui ont succédé à la forêt ! vlerge, vous pourrez dire si nous promettons de devenir des citoyens utiles à notre commune patrie.Quelques semaines plus tard, l'Ho- Inorable A.Turgeon, ministre de la \u2018colonisation.nous faisait l'honneur d'une visite à l'orphelinat agricole, et Nos grands orphelins lui disaient dans leur Jeune ot ardent = puatriotisiie : \u201c Emparons-nous du sol si nous voulons conserver notre nationalité : |telle est notre devise, qui, comme sl'étolle polaire pour le marin, sera notre guide et notre force dans les luttes et les travaux pénibles de notre vie de colons\u201d: et Ils njoutalent : \u201c Ce but que nous poursuivons, M.le nl.niatre avec tant de cotrage ot de persévérance, est trop noble, trop patriotique pour que tous les véritables amir.de l'agriculture et de In colont- satipn ne nous apportent pas toutes leurs sympathles.à nous surtéut.pan- vres déshérités de lt nature, qui v'avons lamais goûté les Jolea de la fu- mille, Monseigneur l'archevêque de Québee ainsi que M.le ministre do la «o- lonigation furent vraiment Gmervell- 16s du progrès Immense de notre Inatitution, surtout eux qui avalent été les témoins de nos humbles débuts et du manque absolu de ressources.Messieurs, J'ai Gté bien des fois profondément affligé en voyaut nos petites industries d'autrefois déserter Pen À pau nos foyers domestiques.Nos Ilttérateurs oùt cru nécessaire de crayonnuer ees belles matinées d'or- tobre, où uox Joyeuses villageoises canadiennes se réunissaieñt autour d'un fourneau alflmenté dut bon fou, pour \u201cDbrayer\u201d leur lin, ou \u201cécorcher\u201d leur fllnsse, afin de conserver aux générations futures le souvenir des us et coutumes de nos ancûtres.C'est un mulheur contre lequel li faut tâcher de réagir.11 nous faut perfee- tlonner ces industries afin de los ver- dre plus acgeptablos, mais non les abandonner, Que de charmantes voilléss de famille ! La mère, entourée de ses grau- des Miles.est à filer le Jin où la nine.les enfants molus Agés Gparpillent hu line pour l'euvoyer au moulin à carder.le pare et seq garcons sont à préparer le tabne et à le mettre en rouleau, tout cu racoutaut des histoires du bon vieux temps.Que c'est char- want! L'esprit de famille se fortifle, on s'ahne et on ne cherche pas à se sé parer pour allev gagner de l'argent aux létats-Unlis.afin de s'habiller au - magasin, car avec ces petites indus- trles domestiques.ou trouve tout à ln maison : los vivres et les vêtements, Voilà, messieurs, 61 je ne me trompe.l'oeuvre = provhlentielle de nus temps présents : leu orphellunts ag.i- cules pour les garcons et les écoles ménagères pour les filles.Ces oeuvres dans de telles Institutions, outre qu'elles Instruiront et donneront du goût pour l\u2019agriculture perfectionnée et la colonisation à ces orphelins confiés à vont nos Jeunes orphelines, et leur fe- leurs solns intelligents, qu'elles mueront aimer les mille et uue petites In- « dustries domestiques ; elles feront comprendre en oùtre à nos populu- ; Hons rurales l'importance de ces travaux, elles leur en donneront He haute Idée, et leur commuuiquerunt l'esprit d'initiative, si nécessuire au développement d'un Jeune pays.Les Jeunes filles de nos campagnes apprendront À ue pas rougir de savoir lisser le lin, travailler la laine, et confectionner elles-mêmes les habits de la famille de leurs propres malus, ! quand elles verrout de leurs yeux nos bonnes religieuses s'ocenper de ces choses avec soin et intelligence.11 faut voir nos grandes orphelines dans leur salle de métler, les unes a filer ou A carder la laine, \u2018es autres à tisser on À tricoter des bas pour notre nomn- breuse famille.Voyez ln chambre des couturidres, des tallleuses : meme ac- vite.Descendez un escaller, volel an buanderie, In savonnerie : A côté, vol- là une troupe de Jeunes filles À repasser les tolles fines et les Unes d'église, tandis que d'autres sont à repriser les aubes, surplls ou Autres Binges un peu trop Usés par le temps et le sere vice.Je ne vous al pas parlé de In boulangerie.ul de lu culsine : industries des plus nécessaires, Je dirals des plus Indispensables daux la vie domvweati- que.L'houvue ne vit pas seulement de pain.il est vraf: cependunt 11 lui en faut un peu ; c'est pourquoi, Dieu lui a appris à demander tous les Jours son pain quotidien, mais LI veut qu'on le Loulauge et qu\u2019on le cuisse : 11 lui faut encore une cuisine, où on saura lui confectionuer aver goût un hon plit.sans que cela Iul coûte trop cher, C'est un grand principe dans l'éco- | nomle domestique de savoir conser ver en bon ordre ce que l'on a acquis quelquefois au prix de blen des sn- erifices.Allsal, nous tâchons d'ineul- quer & nor jeunes élèves le goût de l'ordre, de In propreté, ot l'esprit de prévoyance, afin de profiter de tout ot de tout utiliser, de ne rien laisser se détériorer.° J'oublials, messfeurs, de vous faire visiter notre cordonnerie, oft 10s jeunes orphelins apprennent à raccont- woder et à faire leurs chaussoves, Ils ont un soin particulier des harnais, et si quelque chose vient à anger, c'est là qu\u2019ils vont le réparer.Pulsque vous sommes chcoro à visiter, ne mauquez pas de vous rendee à lu boutique da nos Jeunes ouvriers, Là, vous verrez des miçubles de toute sorte: tables, couchettes, bureaux, chalses, fauteuils, ete.; en un mot ce sont MNus orphelins qui out Ineublé toute notre mulson, Nous avons compris que chuquUe colon devrait être un peu ouvrier, savoir se confectionner un meuble passable.se lever une maison convenable.À côté de ce colou Industrieux.imettoïs-y nue bonne femme, Lablle dans le soin du ménage, sachant tout faire de ses mulus, pour le nécessaire, l'utilo et mêine l'agréabie de l'intérieur de In mafson ; vofià vue famille À l'aise dans quelques années.Donnez pux doux chefs de cette humble et intelligente famille, des principes chrétiens, avec une bonne Instruction rellgieuse, et vous aurez là le typo de la véritable famille cu- nadlenue française, telle que nous Ia désirons et sonhaltous dans toutes nos nourelles parolsses.Messieurs, dans votre programme do réformes agricoles et économiquer, vous avez Insôré trois articles surtout qui nous touchent de plus près : 10.Développer l\u2019ueuvre der orphell- nats agricoles et de colonisation : 20.Dovclopper les industries agricoles et domestiques ; .3o.-Développor davaniage l'eusel- gnement agricole, et Je me permettral de donner mon opilulon sur le 19ème Articlo : encourager l'établissement du surplus Ce la population des villes sur Dos terres publiques., Messieurs, lorsque.J'ai vu pour Ja première fois votre programme que vous aviez élaboré A votre assemblée * tout notre churage: ! ue & Waterloo, le 10 août dernier, FB: 64 heutbux de.veir Ques vous Avies compris cotte balle ot fructueuse 1dé0 que j'essaie de niuttre en pratique \u2018depuis sopt,ans, ot-celk avoc Un spe- \u2018cès que Je pourrnls appelor merveilleux vu les circonstances do temps de leu, ot: de moyens pécuniaires Que d'obstacles infranchissables, hu- malnoment parlant ! Mais la diviue Providence avait sans doute des vues particulières sur cette ovuvre patriotique qui sera tout À l'avautage de notre nationalité ca nadienne-française., Je profite de l'occusion, messieurs, pour vous offrir lca sentiments de la plus vive reconnaissance des nom- Dreux amis et des généreux protecteurs de notre oeuvre.Vous avez voulu apporter votre contingent \u2014 de sympathies, ce sern pour nous une nouvelle force, un nouvel ecucoupdge- ment dans les grands ot pénibles tra- VAUX que nous aurons i soutenir pour meuer À boune in une oeuvre si belle, si noble et sl digue do l'adiniration pratique de tous les véritables amis de l'agriculture, de la colonisation et de vos industries agricoles.Notre oou- 1 Ve, messieurs, répond à cet article \u201cde votre prograuime : développer les fadlustries agricoles et domestiques.Eu outro l'article 18i2me : * Développer davantage l'enseignement akrl- colo\u201d, sera le but de nos oeuvres.Les Lombreux visiteurs de Los établisse- ;Ments pourront y pulser des connals- siunces pratiques sur les champs d'opé- ratiou mêmes, sans compter que Nos \u2018Jeunes geus qui sortiront \u2018 de notre : établissement pourrout vulgariser cette sclence agricole qu\u2019ils auront pul- sÉe penduut les années pnssGes A l'école et dans la pratique qu'ils au'ont exercée sur lu ferme.{_ Vous lguorez peut-être, la plupart d'entre vous, que notre nouvelle con- \u201csvégation des SS.de N.-D.du l\u2019'erpé- ,lUel Secours, qui compte déjà soixun- te-douze melnbres, à pour but spécial les orphelluais agricoles et les écoles ménagères : elles tlenuent anssl des écoles puroissinles.DIX paroisses dans le diocèse de Québec jouissent de, cu bienfait.Elles remplaceront avec avantage nos Inatitutrices niques qui souvent n\u2019ont par ls vocation et l'abnégation nécessaires pour l'oeuvre st belle inuis si pleine de fatigues et d'ennuls des petits écoles paroiestia- les, Voilà donc, messieurs, vu moyen tout trouvé de développer l'orseigne- ment agricole et des Industries domestiques.À chaque école du village, on pour- ralt avoir un petit champ d'opération et d'expérience agricole, L'été, pendant lex récréations, les Soeurs, aidées de leurs élèves, pourralent cultiver, et faite ce que uos orphelins fout chez nous.Nos rellgleuses formées dans ces genres de.travaux A St-Damlen, qui est leur inalson-tuère, pourraient acquérir beaucoup de connaissances théorlques et pratiques qu\u2019elles com- ;munlqweralient ensuite à leurs élèves.Pendant les réeréations d'hiver, elles poursaient montrer aux filles à coudre.tailler, repriser le Hinge, lor, tricoter, ete.faite In cuisine; en un mot ce serait des écoles ménugères élémentaires.Les élèves qui vou- draien( plus tard se perfectionner pourraient cusuite venir à Suiut-Dn- mien continuer leur cours.Ces belles améliorations dang nos campagnes éprouveralent, sans doute, bien des obstacles, remuerlent bien des proé- Jugés, Il y à encote tant de vieux rou- ,Uniers, surtout dans les Vieilles pa- FOisses, mals nous aurlons moins de ; difficultés dans les nouvelles, où il y à généralement plus d'esprit d'initin- \u201ctive et de progrès.Cependaut avec du \u2018zèle, dt courage.et de ln persévéran- eu, avec de J'alde des gouvernements, de lu presse, et de toutes Jos tOtes 1n- telligentex dans chaque paroisse.ot finlrait par Mmplanter, peill à petit, Ces NOUVEAUX sYRTètIES d'améliorn- tions scolaires et an bout d'un certain nombre d'aunGes lu chose serait géué- ralisGe, \u2019 Messieurs, 11 nous reste À étudier un autre article de ee programme sur lequel vous tue permettrez de vous donner mon humble wanfdre de voir.L'article 1Dième s'énonce afusi : :** Encourager I'établissement du wur- , plus de 1a population de nos villes sur nos terres publlques, Nos soclétés de colonisation ont fait Iplusleurs essais cn ce sens el avec ; beaucoup de sacrifices, mails généralement avee peu de succès.Mexsieurs.permettez-mol de voux (dire qu'on ne fern Jamais de colonisation sérieuse avec une population «qui a toujours vêvu À In ville, c'est (imposable.L'expérience de tous les (Jours nous prouve que ln colonisation \u2018véritable se fait.non pus même avec dex flls de cultivateurs des auctennes paroisses, mais surtout avec des file de colons.Ces enfants ont grandi \u201cdans les nouvelles paroisses, Île se \u2018sunt habitués dès leur enfance À tous les travaux de défrichement, Ils ai.\u201cwent ces travaux, Îls s\u2019y attachent et \u201cVoil& pourquoi ces jeunes geus seront \"les plus propres et les plus habiles pour l'ocuvre de ln colonisation.Au ! contraire, les populations urbalues, ; Mênie les fllu de cultivateurs de nos viellles paroisses, n'ont Jamais fait, inl Jamais vu d'abattis, s'effrayent\u2018ou- + grunds arbres sont autant de Goliath qu'ils n'osent affronter, Croyez-moli, c'est mou expérience que j'ai acquise dans le diocèse de Québec.J'ai visité À peu près 170 pnroisses, malîson par Maison, eù faveur de mon oeuvre ; j'ai causé avec des mill\u2018ers de nos cultlvateurs cot tous me répondafent de la colonisation ; ** Nous almerfons blen à voir quelqu'un de nos garcons aller sôtablir dans les nouvelles pu- Lolsses ; VOUS n'avoux pas les moyens de leur acheter À tous des terres dans lu paroisse on dans les paroisses yol- slnes ; cependant nous, pourrions les aider sur des terres nouvelles.wnls 1! ue faut pus leur en parler, ils al.ment mieux aller à Québec, à Montréal.ou AUX Etats-Unis pour gaguer de l'argent, C'est un pou uaturel, on 2 des préjugés ot on n'dlme pas les clio- ses qu\u2019on ne connaît pas; d'ailleurs homme shine la soclété ct ne veut prs sisoler pour vivre en erimite dans le bois.Voici inon plau qui pourra encoura- Rer Avec succès, j'en al la douce cou- vicUon, l'établissement sur nos terres putliques d\u2019un surplus bien exposé, de Ia population des villes, ; Que les consells de villes, les so- clétés d'agriculture et de colonisation, les xoclétés Salnt-Jean-Baptiste et autres\u2019 noclétés canadtlenues votent tous les ans certains montants nffn de venir en aide sux orphellnats Agricoles EMULSION Fn CERES Sha 068 cas, Tho DD.& LTH Can qu TEER mie \u2018ad Aves | réue.al À J'étais n@tigé depuis 3 tm, soupe po ar LA, 1.C., Montréal.V0 are «y 81 La Boutsiss, DAVIS & LA £0.Js Mowrzar ] ° ee Seas mr = om ees met we mesure eu face de In fori, les invariablement, quand on leur parlait ; JOURNAL DES CAMPAGNES HN te eh, > et aux\u2019 écoles ménagères, ot alors ces lustirations pourrent vecevyir un plus grand nombro de ces orplellns et orphelines qui sont À traîner et à ineu- dier dans les rues des villos, exposte nôcessairement à devenir des gibiers de potence.Que d'autres pauvres an- fants nbandonnés pur lours ludignes.| parents.Ju pourruls vous dire que de- puls up an, hone avons 6t6 obligé da refuser au-delh de cent-cluguanto demandes en.ce sens, de la ville seule de Québec.I yg deux ans, Jo crus con.renablo de faire la demande d\u2019une aide À la corporation de, Québec pour nous permettre de recevoir ces pauvres orphelins, afin do les former et do les préparer à la vie de colons, ct nox braves dchevins jugdtrent faire upe grande dconomle on envoyunt ma supplique nu panier, et en laissant leurs orphelins dans les rues, quittes, À s'en occuper plus tard dans les Litreaux de police ct devant les tribunaux civils ot criminels.Ces orphelins x! nombreux de nos Ville» pourraient former un fort contingent de colons, mais à condition QU'il& solent plncés' Jeunes dans ces orphelinnty agricoles ot de colonisation.IA.ls verralent d'autres petits camarades Intolligents, linblles, en- COUFARÉ(S.daux tous lcs travaux d'agriculture et de détrichement, lls y prendralent goût nvev oux, mrandi- rafent daus ces 1d6en, ot dans ces ex- ercleer sanitaires pour le corps comme pour l'Ame, Hls tiniralent par devenir \u201ces stijets très nptes à la colonisation.Do plus, les gouvornements nous donnant certaines étermiues de lots colon- anbles pour ces jeunes orphelins, nous les Gtablirlons par groupes.-ce qui se raît obvier à ce grand obstacle : l'isolement, et par suite le découragement et les nombreuses défoctious.Voilà, messieurs.de vastes plans, ct il faut des ressources imtmusnscé, sans doute, pour organiser, développer et mener tout À bonne fin.Et, ces ressources, où les prendre ?me dira quelqu'un, tonjours des oeuvres ! l'ourquoi tant d'oeuvres ?MM, Je répondrai à ces questions, cn vous citant un possuge d'uu grand philosophe francais, un grand catholique \\ de notre sièele.\u201cToujours des oeuvres, dit-ll, pour- | gaol tant d'oeuvres Ÿ Est-ce qu'il ÿ a Janisls trop de bonnes oocuvres ?Les hones oeuvres, surtout les osuvres de fol, de zèle, sont in colonisation et l'apput de l\u2019FRellse dans les temps dir- flefles que nous traversous : C'est Me serminacion providentiolle que Dieu suscite pour nffermir le courage de son Eglise, at moment off la terre vo: voltée semble se dérober sous ses pleads, 20\u20ac \u201cNotre slèele est le sièele des oeu- ! vres.Elles remplacent, quolque bien limparfaitement, les ressources, jadis si abondautes, de la propriété ceclé sinstique.et toutes cos institutions blenfaisantos que Tu foi der Ages chré- tlens avait fondées et qu'a détruites presque de fond en comte In triple tourmente protestante, voltairiemne, et révolutionnaire.* Les oeuvres de zèle resserrent les rangs de l'armée catholique, elles gvoupent Jes chrtlens autour de leurs Pasteurs, et mettent à lu disposition de l'Exlise de nouvelles ot précieuses ressources, soit pour propager la fol au dehors, soit pour In conserver et ; la ranimer qu-dedans.Elles rendent mnellleurs ceux qui s'y ndontent, elles grossissent le noyau des fervents ca- tholiquex qui, dans chaque parolrue, sont l'âme de tout bien, Pins Il y n de bonues ocuvres, plus H y a de vie chrétienne en activité, No plaindre de ln multiplication des ocuvrer, c'est se plaindre de la fécondité de l'Igltge, dans un temps où cette fécondité est l'unique planche de salut de lu soci6- 16 : c\u2019est Avoir peur du la résurrection de Ia foi presque nnéantie dans In vieille Europe, d'abord par les dévag.tatlons du protestantiane et du jan.vénisme ; puls par l'inintelligeuce de In plupart des gouvernements modernes : puis par les blusphèmes de Voltaire et de J.-J.Rousseau ; puis enfin Par cette grande et universelle révolte, appelée À si juste titre In \u201c Révolution\u201d, qui n° ébranié Jusque dans ses fondements l'oeuvre de In Sainte Eglise et qui prétend déchristianiser le moude pour tonjours.\u201cC'est se plaindre que In terre est trop févonde, que In récolte serait trop belle: c«ést ke plaindre de ln santé et de la vigueur de l'Eglise.* Now, il n'y a par\u2019 trop d'oeuvres, ajouterals-je, et sf l'oeuvre de l'orple- linnt agricole, Indnatrlal ot de colont- sation répond A un hesoln véritable, pourquoi ne pas l'accuellllr à bras ouverts ?LA NEVROSE Et les Pilules de Longue Vie du Chimiste' Bonard LA névrose ou maladie du système \u2018morveux 1 son origine dans l'apyau- vrirsement du sang, , Qutromient dit, dans l'anémie.La chose est facile À comprendre ; le sang est le modérateur des nerfs.lorsque le sang est riche et cireule normalement.on ne sent pus ses uerfs : ON ne suit pus i meme al l'on en à : mais, lès que 1e \u2018 RANE s'Appauvrit, des nerfs deviennent excitubtes ; À mosure que le sys- ! tôme sanguin s'étoile, lo système ner- | veux re développe ; plus les globules | rouges du eang disparaissent pour | faire place asx globules blancs, plus i In constitution devient frêle et languls- \u2018sante, plus lez phénoimnênes nerveux s'oxaltent ct.alors sc produit dans l'organisme un cercle vicloux, d'un , danger extrême, puisque cetto fuvex- ; citation, cette oxaltation du système | nerveux provoquée par l'appauvrissement du sang a pour effet d'entraver généralement les fonctlons nutritives, c'est-à-dire de réphration.Depuls 1841, les médecins les PUS condamné par In bautecour à 10ans de ! ! célèbres su runt Myrés à des recher- ! qhes ot À des études sur l'anéinie et (sur la n-vrore ou mudnise nerveux ; llr ont Inmagine le nombreux traite- \u2018juents pour la guôrison de catte affec- |.tion d'autant plus grave qu'elle s\u2018em- { pare de votre organisme presqu\u2019à no- anu.dès le début, pour ne se ré véler À notre attention que lorsqu'elle n fait de grands, ravages dans notre organisme.C'est encore À la Chimie, cette faireuso JO servateur par uno convéniion régullè-' re du parti, anuonee , du temps après la victoire du Maw: bu, semblo | indiquer que nos amis\u2019 sont prots A profiter de l'occasion.La torche de la 5 \u201c Patrie\u201d LA GAZETTS,DE M, TARTE REÇOIT \"NOUVEAU DEMENTI M: SERGERON \u2018diatriot de Montreal Jamate, dépuls \u2018lo commencement @c sois existence, le Olub = Ouvrier Conseryateur de -la division St-Juc- Ques, un eu und Assemblée | aussi uombreuse, auésl'distinguée ob auss! etithousiuste, dit le \u201cJournal,\u201d Que celle qui xo pressalt daus ses salles, :Jeudi soir, pour acclamer le leader : du parti consérvateur Gans lo district La * Patrle\u201d accusail, 31 y n quel- de Montréal, M.°J.G H.Borguron, que temps, l'honorable M.l\u2019oster de lo populaire : \u2018député - du comté de : promener lu lorche ivendiure ues Beauliarnois, : préjugés de race et de retlgion dans Das huit heures; \u2018In salle était rem- iv conité de Queen el Sunabnry \u2018et du plie.Des décorations disposées aves \u2018g'eire servi pour soulever ces préju- goût entouralbht lés portraits \u201cdes Ces accusations ayant été répôtées teur: Chapleau, Tallon, Langevin; par d\u2019autres jouruaux Jlbéraux, 1 hon, Cartier, Morm, et Lafontaine.En mn ai.l'oster crut de sou devoir de dou- mot, lu salls- ressemblait plutôt à un ner des explicutions.lu conséquen- endroit da tte qu'À un lieu \u2018te rou.ce 11 écrivit une lettre au \u2018Jour- nlon politique, : \u2018pal, de Montréai, déclarant que d'a- Le Club a présentd une magnifique PEs ses reuseigueurents, nl lan nl adresse au chet conservateur du dis l'avtre des vruwurs de l'ussemblée trlet de Moutrénl, et M.Bergeron & en question ve s'étult- servi du lun- répondu par un discours magistral, gage qui leur stait attribué.L ajouta dans lequel le gonvemement Laver Que cds Jeunes gens n'avaient reçu 4% joué un rôle peu enviable.de lui aucune instruction | relative | D'autres discours ont 6c6 pronun- juxent à ve qu'ils devaient dire et cés par.l'hon.M.Leblanc.MM.Nqu'ils étaient personnellement respon- 1.Carlival, avocat, Arthur Brossulues de loués parvles.1) çousluitlt sarl.avocat 7.StiPierre, et P.Aen protestant coutte la tentative de Côté.hw \" soulever une ace contre une autte altirmant qu'il n'avait Jamais pris , at NOUS PRETENDONS Part à nue campagne de ce geure, que le plaster D, et L.Menthol gué- 1890 : | daus le passé, ot 'avait pas In moll pira le lumbugo, le mal de dos, les dou dre iutentior de le faire A l'avenir.leurs névraîgiques, mieux que tout au- Naturellement, M, Fosier n\u2019ea pou- tre remède.Fait par Davis et Lawvait pus diro Qutaut de M.Tarte et Ge rence Co.limitée.ses alliés, actuellement luncés dans, _ LE MONUMENT une cnpagne de cette sorte, \u2014\u2014\u2014a\u2014 M.in P.D.Tilley = Gerivis au DE JACQUES CARTIER \u201c Moncton \u2018Fraascript\u201d et a lan Pu.tie\u201d pour conmedire carrfuent les déclarations et comuientaires de cvs journaux relativement à son discours duns le comté Je Quuen.| 13 déclara n'avoir pas mäme fait = Sous cr titre.nous lisons dans \u201c La mention de religlon ot v'ivotr pas dit URNAL\" DÉS AMPAGNES.Se insta Le chef des conservatenrs du gés de MM, \u2018lilley et Lietheriuuton.chefs distingués du varti- couwrva- - un seul mot de eritique à l'adresse des Canadiens-français.M, Hetherington a aussi, daus une lettre A lu presse, répondu à ses accusateurs, qui sont en mêlue temps.paraît-il, des employés publics.Mals 11 a réservé sa répouse complète pour une assemblée du comté de Queen, et, ln semaine dernière, par- Innt dans Un endroit où lui et ses ite- cusateurs sont connus, il à donné sa verslon de l'affaire, que nous empruntons au compte-rendu du \u201cIi mes,\u201d de Moncton : Cody daus le cuinté de Queeu, merere- di dernier, M.44.BG.Miethlïiuglon s'esl vccupé dus FUineUX OÙ IulUsnAUlS affiduvlits publiés pur le Moneton Wransevipt® Il à dit que ces afdda- vits étaient faux.11 coupreud qu'en les n envoyés à Québec où ls sour répandus par milliers daus ie but de faire du capital politique en faveur de M.Varie, ll croit que c'est une bon- Le tactique de les avoir cavoyés au dehors, car pour ceux de cette pro- viace qui conmiissent les homues qui out 1ait ces déclarations et le magistrat qui les a asscrmentées Îls n'au- runt pas le moindre effet.Ces déclarations peuvent avoir plus de valeur purmilyles étrangers.Ce qu'il u dit c'est que les hommes qui essalent de soulever le ert de race et de religion dans le pays sout des partisans du gouvernement ; que M.Turte parti- de race et de religion dans la province pour des fins politiques.U (Hetherington) n'a joivais dit qu'un Canadien d'origine française ne devrait pas être prewler-miulstre du Cauadu.Mais 11 proteste contre le langage de M.Tarte, A savoir, que Jes Clocteurs de Quôbec doivent appuyer sir Wilfrid Laurier parce qu\u2019il est francais et catholique, contre sir Charles Tupper, un avglris protestant.Un nargunient comme celul-l est Un appel direct Aux préjugés des électeurs francais dont Je résultat ent de soulever le cri de race et de rell- gilon.T1 a dit qu'il avait autant de droit de demander que l'on appuie- sir Charles \u2018upper, tu anglais protestant.que M.Tarte en a de demnn- der que M.Laurier soit appuyé parce qu'il est français ¢t catholique, Un liomme doit être chois! pour sou talent ot tout homme 2 droit à ses convie- tionx religienses.It c'est un acte petit et condamnable = pour M.Tarte que de demander Aux électeurs = de Québee d'appuyer M.Laurier parce qu'il est entholique et français.contre sir Charles T'upper parce qu\u2019il est anglnis et protestant.M.Hetherington déclare que les neuf-dixidmes de ceux qui assistnlent à la réunion de Brunawiex porvent déclarer que los paroles qu'il vient de prononcer sont celles qu'il à dites en ceite clrconstanes,\u201d La = Patrie\u201d de jeudi desuanduit les explications ou les déclarations do M.Hetheriuston.Les vuilà ; pcid- re AU jourunl = de maite = Jusepu- Ista] Tarte de les tepruduire pour apprendre à ses lecteurs à quelle porte ou doit rapper pour trouver la torcle Incendiaire des préjugés de rn- ce et de vellgion.N'ust-ce pus M.\u2018luxe te 7 n'est-ce pas M.Pacaud # n'est-ce pas toutes les gazeties libérales de La Province de Québec qui, eu 18bu, poussaient le cri de race et de relt- ston lorsqu'ils s'écriaient : \u201cVotes your M.Laurier, s! vous voulez que justice soit rendue aux calboliques du Muniluba, parce que c'est un cu- vaden-francais et Un cutLolique : votez contre sir Charles Typper.parce que c'est ua anglais et yi, protestant,\u201d Vous avez goussd ce ¢rf\u2019sur presque tous les hustings de la Province de Québeu, vous l\u2019avez écrit dans vos brochures Gluctorales, et vous l'uvez it daus ln.plupiut de vos organes.Bt aujourd'hui, pour induire les Canudiens-fringals en erreur, vous ne- cusez fauss-ment leg conservateurs ot sir Chantier Tuppsr, leur chef distingué.de recourir aux préjugés pour trompur le peuple.AL ! messieurs do la \u201c Patrie.\u201d votre torche ne produira aucun effet sur \u201cles foules\u201d que vous afféctionuez tant.Tlurlez, tempôtez, trémoussez-vour tant que vous voudrez, vos maîtres, ceux qui gouvernent le pays dfijour- d'imi- sont connus, ) méprise.SBR Yesu chaudo préviendra toutes mone trefacons ; 11 n'y a qu'un Pain Killer Parry Davis, 25 ets et 70 ete.rm ere IL BDAIT TEMPS \u201c Winnlpeg, 6.\u2014AL Greenwäy a-donné sù dônrigsion tard, cet après-mial, au \u2018 Véntonant-gouvorneyr Patorson, - \u201cA vue réuulon politique tente à : culldrement, vssole d'exploiter le erl,.et le\u201d peuple los\u201d LES ENFANTS QUI VONT GLS.J punent couverts de nelge.Uie |' emi cuiller de Pan Killer dang de | vaisen conséquences.Evitez les con |\u2018 M: Greenway a dgmissiound) Cote d'Eméôraude,\u201d du 23 décembre, Journal publié à Dinard, France : Mercredi soir, à 5 heures, et sur l'invitation de M.le maire de Saint- Malo, à eu Meu une rébuion ayant pour but de constituer le Comité Malouln qui preud l'initiative de l'érec- thon du monument de Jaeques-Car- er.Out été nommés : Président: M.le lualre de Suint- Malo ; ' i Viee-président ; M.A, Bossard ; , Secrétaire : M.L.Bolvin ; Trésorier : M.Polntel ; Menibres : M.le sous-préfet de Saint-Malo, M.le curé de Saint-Malo, M.le docteur l\u2019eynbud, ler adjoint, MM.Pierre Ogé, Chenu.Sommélius, rédacteur à in * Gôte d'Emornude.\u201d 11 n été décidé de créer deux sous- comités à Paris et à Montréal et de faire appel à Ia bonne volonté de tous les bretons.Nous tlendrons nos lecteurs au courant de Ia marche de cette tentative qui sern couronnée, Nous en soïnmes çouvainçus, du plus légitime succès.Le monument doit être placé sur La Hollnude et douiner la rade.L'auteur du montent est M.Plerre Oné, élève de son père ot de Carpeaux.M, Plerra Ogé, statuaire tris distingué, actuellement çhargé d'importants travaux à l'exposition.eat l'auteur de In si remarquable statue de Dupuy de Lome inaugurée cette année même À [orient - em username à CETTE TOUX RUPRTEB est un &vertissement qu'elle ue doit pas être traitée à la légère.Le Pyny Pectoral guérit sûfement tous les rbu- es et feux récents, Prenez-en en temps.Fabriqué par les propriétaires ydu Pain Kliler Perry Davla, TROUBLES A SAINT-DOMINGUE | Paris.7.-Le gouvernement [fran- cais n télégraphié au conrmandant de l'escudre unvale de l'Atlantique de partir Immédiatement pour Sunto-Lo- mingo.\" Lu vue du sentiment qui règne à Ile Domingue contre l'Insistace du consul de France à exiger le payement Immédiat de In réclamation Hois- mare-Caccavelll de 250,000 frapes $36,000), la déclaration suivante sur la position de In Jfrance est puisée à Une source dont l'exactitude des tr formations est indiscutable : \u201c AUX termes du traité conclu en 1805 entre le président Heureanx et le ministre de France, le gouvernement de la république \u201cdominicaine na consenti à verser an consul de France wie Indemnité mensuelle en itanilles des eltoyens frunçals avalent été assassinés.A défauf \u2018de payemont, le traité stipulait qu'une auction pourrait être -prise contre .la Compagole américaine de Santo-Do- ulngo, chargée de, percevoir les recettes.de l'île, Depula l'assussinat du pré- sldent Heureaux.Te payement de l'in- .Oemnlté à été susupendu : tunis, à cause des désordres qui out suivi su mort, la Franco n'a pas fair de de- twande immédiate de payenient.Comnme 11 s\u2019est éconlé plus' de six mois sans qu'on ult agi, et comure la répu- bllgue dominicaine montre de la mauvalse foi à remplir sue obligntions le consul de France, .onformiment nu trafié, « rocü l'ordre\u2019 16 mettre l\u2019embargo sur Jes-recettés de In Com- Role améviciiné!-#é Jadto Domingo, l'exécution do féfFIBire*n provoqué des désordres que ls goutornement dowinieain n\u2019a pas\u201dcherché à réprimer ot des insuÎtes sérjeires \u2014 t Gté ndres- sées à la France et au vtousniat.Dos qu'il a été prévenn, Je goïvernement français a -télégéiphié > it commandant de l'oscadre francaise de 1'Aflahtique de partir Imméâldt-ment - pour ; panto-Domingo.\u201d \u2018a.Choix\"ihtérieut.[I {ocr .Si vous voulez Gviter le gos hum solgnez sons vetdrd los petits: nes \u2018vec lo BAUME REUMALG : MM.La À, Cannon, Ferd.Roy, avocaté de cette Ville, et.Hengi.Del :æn, notäire de Beauport,,ont été hom- :m£g ppt Thon.juge Caron, .comimis- snires \u2018do In Cour Supérieurerecon- | naissance des dommages causés aux \u2018 quiwde colonisation | | JOGE PAR UN-DE-BES AMIS Vole! loplulon de M.R, I.RI chardson, député Hbôral.do Lisgur.et rédactour de Ja \u201cTribune,\u201d de Winnlpeg : Des romanlements sauverout diffi- | 5% - éllement le cabinet Laurier ; masa Îl f \u201ceut certain = qu'il a plus de chances , d'Etre battu en se prézentant au peuple avec sa physiononile actuelle que nil tence de l'amender en élolgnant quelques-unes do\u2019 ses figures les plus - choquantes.M.\u2018Tarte et M, Sifton seuls sont capables de perdre n'im- \u2018porte quel gouverzement.; \u2014\u2014 trie EPP marrer LE PLUM PUDDING ET LES PA.7 TES AY HACHIS .ont souvent un mauvais effet sur le Jeune garçon qui p'en Lowrre, Come médlectie de famille, le Fain Killer \u2018n'est pas surpassé Vous ces sortes du inajadies.Brites Jes faisiflentions ; 11 n'y a qu'un Pain Killer Perry Davis, 25 ets ot 50 cots.: , mes EPS mr i LA BALK DE DBLAGOA : Le Portugal n'a pas l'intention | de la vendre ! On lit daus une dépêche de Berliu, à lu date du ÿ du courant : .Les Journaux de cette ville attrl- buent an vicomte de Pindela, ambas- sudour portugais, lu\u201d déclaration que le Portuæal, Immédiatoment après la salsle Qu steamer allemand * Bundesratlh par les Anglais, & euvoyé June Nole il toutes les puissances pro- |testant énergiquement contre la sai- \u2018sle des uavires noutres dus les caux \u2018portugaises, et ninnt que des négociations alent été entamées pour la vente de In Inie de Delagon Alu Graude- Bretagne.Le Portugal n'a pas l'intention de vendre cette pussessiou.Unu telle \u2018vente serut préjudiclable aux inté- rots de toutes les pulssances et en- pageralt les Boers à s'emparer de la baie.On ajoute que l'ambassadeur portu- gals u exprimé l'opinion que, sf les Boers réussissent, le Portugal som plus vralsemblahblément disposé à leur permettre de prendre possession de Uelagoa de préférence à la Grande- Bretagne.\u201cCruce et Aratro\u201d Les als de l'agriculture et de la colonisation, qui s'étaient d'abord v Unis à Waterloo, le 10 toût dernier et V avaient adopté un programme de réforme, ont eu une deuxième assemblée à Slherbrouke.On a Jeté les buses de l'organisn- tion suivante : Gruve ot auratro.SOCIETE PROVINCIALE DAGRI- CULTURE ET DE COLONISATION La Société à pour but : de prêcher aux cultivateurs, colons, orgunlsa- tious sation locales, ainsi qu'à ous les WLS Ge Ces VOUS Grandes cunses ha- Ulonales, In croisade de l'agrieulture et de lu colonisation ; Préparer une organisation qui aura pour missiqu de veuler aux Intérers professionnels de l'agriculture et de la colonlsution daus toute la province et de promouvoir leurs renvendiea- Uons soît, à la faveur d'assemblées brovinciales.soit par dès pétitionne- nents ; Poursuivre l'obtention des rôfor- mes qui garantiront plus , sfirement aux travailleurs des champs ses droits, sa vie, la vie de su famille, ot l'attachement uu sol naa, PROGRAMME \u2019 Agriculture 1.Etudier les besolns actuels de jl'agricuäture, en vue de miepx utill- jer les ressources natureHes du pays, sen développant les :adstries agrico- | tes et domestiques.2.Encourager l'agriculture par des concours régionaux bien organisés, et affecter & cette fin les allocations iccortées aux vompagnles d'exposition.3 Imprimer à agriculture une direction permanente par In création d'un Swreintendant de l'agriculture assisté d'une chambre d'agriculture élective et renouvelable par fractious, 4.Développer à tous les degrés l'enseignement agricole et ménager.5.Développer l'oeuvre des orphe- Iimats agricoles ot de colonisation.6.SoHleiter de NN.SS.les Evüques le maintien et le développement de l'oauviæ des, missionnaires agricoles, GOLONISATION 7.Amender les lois et règlements et donner gratuitement ot absolument le sol colontsn- ble aux colons de bonne foi.8.Faire des chemins de colonisn- tion d'après un systôme pratique et raisonn .9.N'appliquer l'argent de colonisation qu'aux véritables travaux de co- gouvernement Lanner .|\u2019 Pour avoir le L'œil clair et animé, Le teint frais, L'appétit vif, 4 La digestion facile, Goirante années d'expérience ont 7 hd > jj Ln SALSEPAREILLE DE B Le sommeil réparateur.ce :_ éPRENEZ DE LA an Restaure cette préparatioa cst la meilleure pour purifier le sang. RISTOL cat vendue dans toutes : les principales pharmorcles, TF A EE Eas A YE TR TY TL i _ Elleexeite le foie; À précipite la circulation, démontré, hors de tout doute, que M N i 4 3 < [Saari LA CONDAMNATION De Deroulède, Buffet et Guérin Paris, 7\u2014Le public parisien est res- tô indifférent à In condumnation de MM.Déroulède, | Guérin et Buffet par le sénat constitué en haute cour do justice.Il n\u2019en nuraît pas été de mente si le danger gue courait la ré- \u2018publique eût été considéré comme sérieux.Le manque d'enthouslasme pour.le gobvernement netuel, est contrebalan-.Paris, par le fait, au- eG, du moins À ; \u2018jourd'hut évident.que influence des 1 grevo a St-Etien Désordres sérieux causés par - les grévistes l'uris, T\u2014La grande grève do\u2019 la vallée de la Loire, qu'on croyait devoir être réglée, lu semaide aornièro, n'est pas encore finie ; elle s\u2019est éteu- due à Monceau-les-Mines par suite d'une difficulté dans les uégociatie: - en, vue de l'arbitrage.Il yuae Saint-Litlenne des désordres cau- par des élénients tapagetrs = vent des réglons voisines, _ énergie, et d\u2019une ÿ Façon Générale, nous fait aimer la vie.i gi - Ale pour Paris, 8.\u2014Une rixe pérleuse entre les grôvistes et les troupes a eu Hen 2 Saint-Etienne.gnes dngitateurs ne s'Ctend pas au-.: delà de leurs ndhérents avoués.+ MM.Derouldde et Buffet sont par- \u2018tis pour In Belgique par le même Deux escudrons de dragons out (train, À einq heures du matin, leurs, jaif une apparitoin inattendue daus - \u201cparents out été autorisés à les ave di ¥ille, hier après-midi: Ceci à exas- agricoles et soulétés de coloni- \u2018compagner.S'ils enfreignent le dé: \u2018eret de bannissement et #1ls sont alr,- rétés sur le sol français, Îls seront-sit- jets à l'emprisonnement dans une elt-.ceofnte fortifiée pour le doubl& de la durée de leur condamnation première.ILS PERDENT TOUS LEURS DROITS POLITIQUES cet certains de leurs droits civils, minis Ils conservent = l'administration de leurs bleus et leur autorité paternelle, tout en perdant d'autres droits de \u201cfamille.comme le droit de tutelle, par exemple.M.Guérin perd tous ses droits ol.1vils.et comme il est condamné en même temps pour «rime de droit icommun, il est possible qu'il passe ses dix ans de prison dans une mal- son de réclusion, plutôt que dans une enceinte fortifiée.! Le sénat, après Une Séance pour Ia forme.s'est ajourné Jusqu'après les élections sénatoriales du 28 Janvier, qui sont d'une grande = Importance pour le gouvernement, car le nou- \u201cVenu sénat devra siéger comme lnu- fe come pour juger M.Marcel Habert.| UNE SCENE A LA PRISON Paris, 7\u2014Après sa - condamnation (par la linute cour.M.Déronldde a re.eu dans sa cellule à In prison de la Santé.In visite de sa soeur, de M.| François Coppée, le poête, et de quelques amis.Loraque M.Valleg, le seulpterr, est arrivé.1 a sorti de dessous son pardessus Un drapeau \u2018ri- colore envoyé à A.Déroulède par les femmes de sa circonscription électorale.M.Copp@ s'est levé.n déployé \u2018le drapeau et an dit quelques vers à In gloire de \u201c Déroulède, le martyr.\u201d \u2018perdant que les assistants, debout et tête nue, l'entouralent.L'iImpression générale à Paris est tque Ie président T.oubet salsiva In première ocension pour rédulre les I peinos prononcées, Tes condamnés auront à payer ponr lrats de justice des sommes con- 'nldérables.ct.romme M.Déroulèle peut être obligé de vendre ses propriétés, le \u201c Gaulois \u201d n ouvert une Fouseription pour les racheter et les offrir à sn soeur.MESURES ENERGIOURS CONTRE LA PRESSE aris, S~Les ntinques des Journaux nationalistes contre le gouvér- Inement sont que le général de Galliffet, ministre da la guerre, a Interdit l'introduction \u2018dans les cevcles militalros ot lewiléa- \u2018aernes des Jonrnaux on autres publ .lentions qui attaquent de propos 'déits» (Vôré les Institutions nntlonales, \u2018le: président et le gouvernement.TA REPUBLIQUE PERD DU TERRAIN i | T/\u20aclection dfun député conserfva- Jteur dans une clrconseription de jl'Ardèche qui jusqu'ici avait été re | devenues sl viclentesilble, Wentzbnugh, commandant lonisation.publicaine, malgré Finfivence dn gou- 10.Imprimer à In colonisation une vVornement et la concentration des ré.: direction permanente par In nomina- pnblicains sur le nom du candidat! tion d'un Surintendant de In colonf- :dreyfusiste.ent considérée comme dm; sation, assisté d'une chambre de co fonisntion Clcetive cet renouvelnblo par fraction.11.Diviser le domaine public on teres À Loir 61 on terres colonisables, et 2uettre ces dernières entièrement sous le contrôle.du Surintondant de colonisation.-.: : 12.Réglementer In vente et exe ploitrtion :de nos forêts de manière à eh tirer plus de profit ct cn empô- , cher ln destruction.18.Eccourager l'établiseement da surplus le le popnlution des vHles \u2018sur nos terres publiques.14.Accorder uno priine ayx colons pauvres de bonne foi, qui auront rem- pif les conditions\u2019 ordinaires.PCONOMIF, RURALE 15 Donner un nouvel essor au - progrès agricole en favorisant T'éta- *Missement, dans chaque parolese, des Caisses rurales, des syndicats ot de sociôtés d'assurances mutuelles.1 16.Combattre ses monbpoles et In spéculation sur les produits agricoles.17 Exiger des garanties pour les déposants dans les banques commer- elales.« \u201c18.Assister au moyon do résolu- Mons ou de pétitions, la classe -on- py Le bts\u201d garantissons que Ges'Plésters allégeront\u2019 1a douleur plus vite quel SL tout autre emplitre.y Mis en boîtés de 25 cts HENTHOL ounen.roultaux.d\u2019une La verge :de long, au prix Loe de.$1, Dans les rou.1 DEL Lau on peut coupes A | Des chaque famttte ea.Gevrait en uvotr an a oss ULL te DAVIS & LAWRENCE GO, LPO fie Leo Mohricai, ! \u2018 2 PA64e 1008 des teeta ic, PLASTER VE Coane Vrière urbaine dans scs justes ct l6gi- times réclamations.* er Er tte em TIL WY A PAB DINCERTITUDE \u2018au sujet du Pyny Pectoral 1 guérit .lu toux promptement.Toutes los af- fectlons des brondhites cddent devant \u201clui, 25 cts chez tous les pharmaciens, Fabriqué par les propriétaires ' du Pain Killer Perry Davis, bp: ee er \u2018Dans Un restaurant ftalien, i Lo cllent : | \u2014Pau fameux, ce macaroni : Il*ne OB atcon, jus! \u2018: garçon, Inslnuant : |, = | \u2014Le macafon! sang 4], c'est, le i progrès, monslour lL.\u2018ex pl I ad he pam oui rap rigne de réaction lGallhard-Bancel.conservateur, est: jétu député de In circonseription de Tournon, en remplacement = de M.Mare Sauzet, républicain, démission nate.L'adversaire de AL de Gnil- hard-Bancel était M.Seignoboas, radical ot dreyfusard.Pn 1808, M.Sauzet nvalt 6t6 élu par NB878 voix van.tre 8,827 donuGes à M de Gaillard - Bancel., L'AUGMENTATION IMMENSS dans Ja véute du D.et L.Menthol Plaster, cst lu preuve du fait qu\u2019il cst utile pour toutes les douleura yhu- matismales.le lumbago.le mail dans te dos, les points de côté, etc.Davis & Lawrence Oo.limitée, fa- cants, \u2014 prune Les dames gimeut la baauté L'onguent du Dre Agvqy ; guérit les irruptions de la.peau~>\u2014 LES JAPONAIS L'ONT FABRIQUE 1s nous ont procuré le Mentho) contenu dans le merveilleux D.L mément le mal de dos, le mal de tote, lg névralgie lo rhumatisme et in sciatique.Fabriqué par la Cle Davia & Lawrence, Limitée.L'hon.T.C.Casgrain Les amis de M.Casgrain, Jisons nous daus lv * Journal\u201d, ont profité de son séjour à Québec, durant les fêtes, pour s'assurer de ses Intentious quant À ce qui regnrde s:u candidature aux prochaines élections.Montmorency lui est toujours «é- voué, mals la nouvelle que les êlee- tows de Bellechasse désiratent l'u- voir comme candkint dans le comte contre M.Taïhot.avait jeté quelque doute sur In décision que prendrait le député de Montmorency.Nous suivons à quoi nous en tenir aujourd'hui.M.Casgraln tout cu : étant seusible aux démarches des conservateurs de Pellechasse, a décidé de se présenter de nouveau à Montmoreni cy, qui lui a été si fidèle dans le par- 86.M.Casgrain à remercié les cito- yeus de Bellechasse de leur couflan- ce, wns il lour a déclaré qu'il ne pouvait pas abandonner son comté.Donc, M.Casgrain, sera candidat, it Montmoreney.Et son adversaire ?Eh bien, ce devait être M.Pacaud, nutis le directeur du \u201c Soleil\u201d devra reutrer ses anbitions cucore une Cols.Son parti ne veut pas lui permettre de s'afficher aussi publiquement dans l'arène politique.C'est assez, disent les Hbéraux, de l\u2019endurer à la rête de I'organe du parti où M] ne commet que des sottises, sans être ohligé de subir le désavantage que nous cnuse- rait un peu partout sa candidature à Montmorency.M.Casgrain regrette beaucoup cette décision du parti libéral.Après avoir battu M, Charles Langelier.à Montmorency, rien ne lul e0t fait autant de plaisir que d'infliger la mêmo raclée À son copaïn, M.Pacaud.Actuellement, M.Casgralu, est sans adversaire.Il y A toujours M.Dussault, candidat on -disponibllit&.vials Il n'est pas sérieux.\u201cOn r parlé ansst de M.Puiléas Corrivenu, jeune avocat de Québec, nly 11 paraît qu\u2019il préfdre aller se faire battre à Dorchester.tesa arr inet | Maladie des rognons Ils disparaissent gous !o traîtoment ! du grand spécifique pour les ro- ! gnons le \u201cSouth American Iidney re\u201d.i Mde W.8.Biasatt, 62 me Oameron, » Toronto, a ôté troublée avec do sévères attaques de douleurs dans le bas du dos que les docteurs attribuaient À la maladie des rognons ot qui lag crusalenit des souffranses intenses la plupart du temper.Elle fit usage do plusiours yemddes sans éprouver de.soulagement JUSQU'À ce qu'clle ent fuit usage du \u201c Bouth Amorican Kidnoy Cure\u201d, Quelques doses ont opéré un-morveilleux effet et après eu avoir pris trois houteilles toutes les traces de souffrances étaient disparues.; Eu vante ches W.Brunet ec Cle, et Leclerc et.Cie.pliarmaciens, ru i A | St-Josephs St-Roch.MORT DU FILS DD L'HONORABLE LAIR - Ottawa, 7.\u2014Lewis Blair, second fils de l'hon.A.G.Blair, est mort subi- sidence de son pôre; en cette ville.: Le défunt n'était guère en bonne santé depuis quelque temps, mais l\u2019on était loin de a\u2019attendre à une mort | t pris le paraissait | zusst soud Oomne @ habitide.fn 1h \u201cPamille 4 ne + \u2018 4 einem be Tea pocherles de Torrengave.Boh nn | fae | Menthol Plaster, qui guérit iustanta-: tement, \"A -10 heures ce soir, à Ia ré- .a LP Te 08 d'Europe Paris, 8\u2014Le bruit court que les 50- 2jalistes retivernnt: leur appuf au cab! aldeck-Rousseau, à moins quo | le général Mercier ne soit arrêté.Si cette arrestation est orilonnée, il est Impossible que le général de Galliffet, ministre de la guerre, puisse continuer à faire partie d'un gouvernement qui recommencerait l'affaire Dreyfus, et.en retraite produirat une crise ministérielle des plus difdoiles à terminer.Paris, B\u2014Les amis politiques de ;Paul Déroulède, à l'issue d'hac rén- 'ufon socrête au cours de laquelle ia \u2018nouvelle campagne qu\u2019ils vout entreprendre u été discutée, lui ont envoyé Un message spécial l'eugageunt à !rester complôtemeut \u2018tranquille jus- \u201cqu'à la fin de l'exposition, parce que le public s'iiriterailt de tout ce qui \u2018pourrait compromettre le succdr de (l'exposition.Déroulède n répoudu par dépèche qu'il s\u2019abstiendrait de publies un manifeste quotidien, comme 11 en aval le projet, afin de ne pas nulre au sue- cès de l'exposition universelle, Paris, B\u2014Uue finposaute mani£es- tation républicaine & eu lieu à l\u2019occa- \u201cslon du pèlerinage aunuel aux Jardies, la maison de VHle-d'Avray où est mort Gamhetts.Malgré le Iuauvais temps, une foule énorme ussistait à lu côré- ; ymonle.M.Waldeck-Rousseau, présl- \u2018 ! dent du conseil, et le général de Guili- \u2018 {ffet, ministre de la guerre, s\u2019y étalent fait représenter.Le principal discours la Gté prononcé par M.Cazot, séua- | tous inamovible, qui.au non de Gambetta, a fait appel & \u201c1'Unlon et lu .| concorde, dont lu France n'a jumals jeu plus besoin qu'aujourd'hui.\u201d l'aris, 8\u2014Le prinetpal sujet des cou versations en ce moment est le projet fde visite de l'empereur Guillaume à l'exposition de l'arls cette aunée.C'est un journal allemand.la * Gn- :Zzette du peuple, qul a le premier fait courir le bruit que lewpereur \u2018avait décidé de venir en France, pro- | bablement à Cherbourg, avec une es- eudre de navires de guerre.et de se treadre ensuite À Paris, où fl passerait ,Une douzaine de fours, \u2018Tous les Jourmaux discutent cette nouvelle sérieusement.Le Phearo ™.le * Matin,\" ile * Temps\u201d expriment l'opinion que !si l'empereur Guillaume se décid: à j venir en France, la nation ne pour- \u201cra pas lui refuser les honueurs dus à ; son rang.Quelques Journaux nationalistes dé- elarenx que si l'empereur d'Allemagne ose venir en France, il ne retourne- mt pas vivant à Berlin, parce qu'il y a trop de bombes prêtes pour (ni.Dans les cercles ofiteiels.on rail ,que lu visite de l\u2019empereur, le pris- | temps dernier, à bord du nuvire-école {francais * l'Iphigônie.\u201d n eu pour but ; d'bubltuer les français à considérer comme certaine sa Vieite à Paris.Des y diplomates bien nformés sont unanimes à déclarer que l'empereur Cœulllaumie aime «t admire la France ot le peuple français.«à que l'un de ses , revs lesplus chers seraît de réconciher les deux nations.Paris, S\u2014le présidant du conseil vet les ministres de Ia guerre.de lu mariue et des uffalres étringères, qui forment un comité de défense, se réu- ; nissent fréquemment dans le but d'étudier les moyeus de renforcer la ftot- te française.Un brulr, gui trouve créance Wuême daus les cereles ofi'- ciels, «st que Angleterre a l\u2019inten- tlou de chercher quer-1v à la France, afin de rétablir sou prestige eu battant in Hotte française.Cette idée *se répand daus toute la France.Das \u2018un article sur ce sujet, le \u201cFigaro\u201d dit : * Les Anglais, blessés daus leur { amour-propre.vont être poussés à chercher vue occasion de se venger en faisant agir une flotte puissante.SI ce projet doit se réaliser, c'est nous, avant toute autre nation, qui serons {le but de l'agression destinée à ré- ! parer les revers éprouvés sur terre par l'Angleterre.Paris, S\u2014Le \u2018\u201c Journal des Débats\" it que In plus stricte application de In doctrine Monroe ne peut pas être jun obstacle à l\u2019envol d'un croiseur frangals & Santo-Doiningo.Les droits de In France.dit le journal, sont indiscutables, et elle les maintiendra .avec la modération compatible avec lit défense de res intérêts.Wasbington, S\u2014Des instructions :vout êt'e envoyées au csatre-amiral Farquhar, actuellement aux Antilles .avec le * New-York, \u201d pour lui pres- :erire de se rendre avec ce crofseur :Santo-Domingo ou d'y envoyer le ;* Machlas \u201d, qui est arrivé anjourd\u2019hui | À San Juan, afin de protéger les inté- :rêts américaîns dans la petite république, Te gouvernement américain n'a pas l'intention d'empêcher ls France d'obtenir satisfaction, pourvu quelle ne cherche pas à s'emparer du pays.i Parls, S.\u2014les vacances parlementaires du jour de l'An sont employées par M.Méline, à organiser l'opposi- ton au traité de commerce franco- américain.Les chambres do commerce de Lille et de Cambrai, qui repré- :sentent les principaux centres de l'industrie métallurgique et de lafabri- cation de l'huilede colza.ont adres- sô à la chambre des députés une pêti- tion, la priant de rejeter le traité de commerce.LA majorité de la commission des dounnes à la chambre est d'a- tt a 060000600000 h250000SS0000600600060S0000000 00 8 2: = e ia î \u201cve: SS \u2014\u2014\u2014 Dr \u2014 or LOST UE ® Pfr Des REUMES; | Pyny-Pectoral | Le remido canadien poe toutes des affections dé La GORGE ET DES PGUMONS.| 25.ots la grande bouteille, © DAVIS & LAWRENCE 00, Limited, Q \u2018Prop, éa Porrr Doris Pain Killer, New Tork, Montréal, © © Q 0 naseruvesementnnannesns 10 06 V0 près der renseignements obtenus .\u2026 d'une source autorisée, opposée au- traité.Cette opposition a une grande *.importance, parce quo, d\u2019aprûs tos-usae- - ges parlementaires, In commission .-: des douanes doit faire un rapport & la chambre avant que celle-ci puisse \u2026.; voter elfe-même sur cette question.SI le vote de la commission était contraire à l'adoption du traité, ce der.uler ne seralt pas pour cela rejeté.mals sou adoption parla chambre de .vlendrait plus difficile.Néanmoins, M.Millerand, ministre du commerce, continue d'avoir confiance que le tak t6 sera ratifié.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 EE Er rte ES Ne l'oubliez pas La cousomption sere évitée par le BAUMR RHUMAL pris en temps.5 NAUSRAGD D'UN STDAMBR ALLBMAND New-York, 8\u2014Le steamer anglais \u201cGeorgian\u201d, u recueilli cn mer, Je G anvier, le capitaine Stenge, sa fi ire, deux enfants et Une servante, et 30 horames de l'équipage du stoniner allemand \u201c Bla.\u201d Oe dernier a sum- b.» le mbme jour: \u20181 se rendait de Part \\mhery, N.-J.& Kolitac\u2014__ Vendredi soir dernier, une vieille personne du nom de Dugal, résigant- À St-Boch, est tomhées en bas d'un ee.egMerta sn résidence.L'on rroft que it vietime a été prise d'étourdiase- ment eu montant l'escalier.car clle est tombdée A la renverse d'une han- teur de dix pieds environ.Elle s'est fracturée une épaule et souffre de lésions internes qui mettent ses jours en danger.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 reeset MAL DE COTR provenant d'une toux opinifitre.Pres nez du Pyny-Pectoral.il vous gude rira promptement.quelque soit le mauvais caractère du rhume.Approuvé par des milllers de Canadiens, Vendu partout.Fabriqué par les propriétaires du Perry Davis Paln-Killer.CHEMIN DE FER QUEBEC - CENTRAL 1899 \u2014SERVICE D'HIVER\u2014 1899 Les trains ci shee one go raulont tous les jours, les Dimane ALLANT AU NORD Arrivea 1.6vis, 1 2) Express de Boston of Now-York o~/U 1 De Bosteo, Now-York, Portland,S > { brovke, Mégantic.!Leance, et tous olnteda la Nonvail -Anelserre, ny 15 { Accommodation (1040 AM À e Eho- rooke, Portlandet de tous M.les en droite du Sud.6 45 { Mixe » B J PSE LP al fe ALLANT AU SUD Lniaze Lévis.9 50 Express pour Boston ot New-York de Ponr Beauge, Mégantio, Sherbrooke, P.M.Boston, New-York, Portland etigs voints de la .ouvelle-Angieterre Accommodation 7.00 Pour Sherbrooks, Portland PM les endroit du Sud.va os tous 8.15 ng AH PE a Press Lo traï express laissant Québec le Bamedine va nas plus loin que Springfield le Dixanshe\u2019 wk ho Ohar Palais Pullman attaché au train express do Québec à Springfioid vi Sherbrooke ) vhançoinent.Corneotion à Bherbrooke avec churs valals Pullman pour tan, Chars dle reqt.sur l'Express de Québeo à Boston san clinnçement.- yo nfücier de Douane des Etats-Unis se ti {Québea et Lévis pour luspester et scsiler higazo destiné à tous les endroits des Etatepire: ul.OT ~Lo train d\u2019accommedation laisserm Xx Larisa 7.00 P.M, ne se rend qn'\u2019s Tring Jone.1e Samedi sour, \u2018Tous los sutras trains ciroulent to: lo Dimunohe excepté.' us 143 Sours P 1 et adresse! ouest pont den tie Da 88 emin de fer Qu n Québec, ou xatres agents PAPY Reka, \u2018FRANK GRUNDY, J.H.WALSH, Agont général Agent ronéral des patoagers - ints 2 .mA ®.: : eo: © e Grande Expositionide- .- 8 achines?ion pour am §} acisries, boutique @ de charrons, for- @ geron, manufactn- | res ds portes 0.@ ebltan eareerisa & ë \u2014 Re \u2019 : \u2018 Ménilietou du Journaldes Campagnes 18 JANVIER 1900\u2014No 9 ne > re ' * SE $B \u2018 at .1000 i EE v .: VRE GRE , : CET Mt Se ep wing Cg '- ag : : ; ru._ ANT EÉ dot (OL JOURNAL DES; CAMPAGNES { conte emes \u2014\u2014_ penmememe béles \u2014 = en ] ; ses \u2014 Te IR al i leux pour punir lo crime.Quand lcs eutandant aussi, croyalent que In \u2018Les troupes unglaises avatent franchi ne sommes qu\u2019un bumble%uge, Inca- Fachtna avait porié une sentence in- putite troupe, qui s'était mise cn ln distance de la -plage nux murs du pable do décider à lui seul Une aussi juste, tous les rruits, avant d'être murche dans la nuit, revenait, son- Rath elles avaieut escalnd les fré- grave question que celle do\u2019 vie ou do We, , tombnieut et so flétrissuient punt ses faufares de guerre.Soul, les remparts de-terre ot de gazon, mort d'homme.Nous enverrons seu- | dans l'herbe, ot les vaches devenues mossire Hubert, monté sur son estra- \u2014\u2014 LT CHATEAU i ¢ 3 gp MAC - CORRY Il, y avait une Leure environ que t'auditolre s'était rassemblé dans \"1 salla, lorsque les Lonnnes d'armes ui entouralent l'estrade imposdrent silence à ln foule en frappant la ter- Es bois de leurs lances.Un pan de haute tenture noire se souleva; Oger, le page bloud, parut, portant wi écritoire de corne et deux ou trois rôuleaux de parchemins épais, qui formaient le code saxon.11 déposa ces objets sur lu table, \u2018et souleva une seconde fois la drapeile, s'inclinant respectueus«uneut et ôtant sa toque.Ce fut messire de Wreye lul-même qui se présenta cette fois.Ses traits étälent pâles ct fatigués ; sa taille chétive disparaissant sous les plis de son ample toge flottante, semblait encore plus frêle et plus courbée que d'ordinaire ; 1) s'ayvançait à pas lents, faisant des efforts inouïs pour prendre un air calme et une démarche m:- jestueuse ; mais ses jambes chance- jalent, ses doigts frémissants se crispaient sous jes manches de sa simarre, et lorsqu'il s\u2019incliua pour s'asseoir près de la table, deux grosses gouttes de sueur glacée qui perlalent sur son front, tombèrent sur le parchemin avec un bruit sec, entendu de cette foule, qui se taisait et obscrvait.Pex- @y fit un soupir, et crut que c'étaient des larmes.Pourtant il ne pleurait pas, sire Hubert, mais quoiqu'il fût brave ut résolu, en dépit dû sauz fipre et belligueux des hommes \"du Nord, qui coulajt dans ses velnes, fi ne pouvalt résister d l'ungolsse qui semparait de lui, lorsqu'il pensalt que le risque était si grand et que le succès était si proche.D'un seul regard, il embrussa toute l'étendue de cette salle.de son champ du combat, a Ini, où 11 allait livrer sa première bataille, sa dernière peut-être.Une fenêtre était ouverte devant lui : l vit briller bien loin, à travers une échanerure de rochers, sous un gal rayon de soleil, ln mer bleuc et dorée.De ce côté-là, celui du salut, 1) en- Yoya un soupir, se demandant ce qu\u2019Anselme voyait à cette heure : ou les galères saxonnes dont les équipages le salueralent le soir justicler du rol et baron d'Irlande, ou les flots sans fin, les flots déserts.les flots tranquilles.qui l'avaient apporté ici pour mourir et que lui-même ne reverrait plus.Oe fut à ce moment-là que sa soeur d'angoisse vint mouiller les feuillets de ses codes.Mais, refoulant son anxiété au fond du coeur, il s\u2019assit d'un alr digne et brave, et se mit à feuilleter nonchalamment ses parchemins.Un quart d'heure se passa ainsi, et quoique la séance ne fût point / dre d'introduire les prisonniers fas toujours attendu, la foule ne témol- goa point d'impatience, Les fauteuils réservés à la famille du chef res- talent encore vides: sans doute, le Juge, par politesse, \u2018ne voulait point commencer les débats dans l'asbsence des chiitelains.Les pasteurs et les guerriers du clan, voisins de Peggv, se tinrent donc très-paisibles sur leurs banes, et 11 ne se fit de mouvement dans la sulle qu'au moment où lu bruit des chaînes de ln tierse s'ébranlant à la poterne, et celui des fers de l\u2019Anesse.frappant le pavé de In cour, amnoncèrent l'arrivée du Père Francls, qui parut bientôt dans la salle.Messire de Wreye se leva aussitôt, le ua avec courtoisie, lui adressa Quelques mots à voix basse, lul indiqua de la main son siége à l'audleace et l'y conduisit, faisant Gearter les archers.Puls lui-même revint à son fauteuil, encore plus pâle, plus tremblant et plus faible.Cette fois, il sy laissa retomber lourdement, serra les ape Sur ses genoux par un geste Cônvulsif, et.tandis que sa poitrine se contractait douloureusement, car le désespoir commencait à le gagner, il Teva les yeux vers la fenêtre, - Rien ld-bas, rien encore : les nuages flottalent, les oiseaux volalent sur le ciel.Il n\u2019y avait pas d\u2019étendard .Fouge brillant au soleil, d\u2019armures \u2018polles étincelant sur In grave, Tout ce que messire de Wreye y put aperce- Voir eu ce moment, ce fut un, petit \u201cpoint uoir mouvant, qui s'élolgunit et disparut.sans doute un pë- cheur qui s\u2019en allait lancer su barque sur les vagues.* Mn barque à moi, est perdue ; le naufrage est proche,\u201d murmure le malheureux dans une morne douleur.Bt sentant bien qu'il Re pouvait parler en ce moment, ear \u201812 voix allait lui manquer, avec l\u2019espoir, avec la force, ll joignit les mains sur les parchemins placés devant lui et resta quelques instants plongé \u201cdans une médiation douloureuse.Cet- \u201c té/attitude grave et recueillie pénétra Pauditoire irlandais d\u2019un véritable \u201crespect.Oes bergers et ces pêcheurs nalfs, habitnés à considérer comme ,©n second sucerdoce la mission sacrée du juge, crurent que celui-ci se \u2018vecuelllait avant de commencer son office, pour mieux rendre sa senten- çe- selon les lumières \u2018de l'Esprit- Saint.\u2014Voyez, dit un laboureur, les bre- \u2026 .Hions des Sassanachs ne sont pas eupi- J \u201c, des et imples comme le chef nous le \u201cdisait.Celui-ci] médite et prie si ar- dèmment, que ses lèvres en sont tou- .tes tremblantes et ses joues toutes = - Palés.XN ae \u2014La grâce de l'Eprit se manifestera sans doute sur lui par quelque signe, \u2018 dit \u201cun autre, ce sera comme notre behon Sen Mac-Aigle, qui vivait au - temps du grand saint Patrick, et qui , « Portait trois taches sur les joues.Elles devenaient rouges comme les fgmmes de l'enfer quand {1 avait .Noncé un jugement mauvais ; puis, l1] reconnaïssait son tort et parlait selon la conscience et l'équité, le cal- y me de Dieu se mettait en lui, et ses Îoues reparaissalent lisses et blanches, comme son âme juste.\u2014Pt n'oubliez pas son successeur ann, dit un autre.Celui-ci avait une.sl.grande: frayeur d'absoudre un \u2018coupable, ou de condamner un Inno- \u201ceènt QU\u2019il'ayait attaché à son cou une: corde pour laquelle, par ses sup- sSpHeations, 1! avait obtenu de Dieu \u2026 Une\u2018faveur singulière.Dès les pre- mers mots qu'il prononcait, s\u2019il avait y.formulé un arrêt injuste, la corde l'é- 5 \u2018frahglait comme un roeud'de fer, et les paroles ne pouvalent plus sortir dè soñ gosier.Si son arrêt était, au rgire, juste et bon, la corde se dé- t.et-tombait d'elle-même: *-Oela, n\u2019était point de trop: mal Hens, au clan quand le juge.pr\u201dvari- dus, se frompe.Lv -Ve:lé crois\u201d blen ; 1a \u201cProvidence -dlle&-même envole dés signes merveil- - réellement commencés, quoique l'or- ; takouches et stériles, perdalent le init Died leurs veaux, \u2014-Mais voyez ; sans doute la lumière s\u2019est faite et l'inspiration est venue.Voici le juge qui se lève ; probablement il va parler.ï Méssire Hubert se levait en effet.Au milieu du silence profond, du silence de midi qui s'étendait sur la campagne et sur In grève, sou oreille , fine, nerveuse, surexcitée et incessamment aux aguets, avait cru 1cconnuf- sonué daus la distance, Alors sa gravité d'emprunt l'abandonnu : 3 seu- tit son coeur bondir, et se levant de son tribunal, fit quelques pas vers lu fenêtre.Un point gris s'agituls sur lu grève, se rapprochant = et grandissant toujours ; une sorte de mince let, tait au-dessus.Tout vela devenait À chaque instant plus clair, plus dis- tinet, plus proche.Bleutôt messire Hubert vit scintiller au soleil la chal- ne d'argent de son serviteur Anselm, et quelques sccondes apres, il aper- gut distinctement la main de ce der- pier aghtant dans la campogne, bien au-delà du Rath, In banderolle rouge détachée du mât de l'une des galères anglaises.Alors une rougeur subite couvrit sa pâleur livide et s'étendit jusqu'à son front ; ses lèvres = contractées s'entrouvrirent, ses mains tremblantes s'élevèrent soudain vers le ciel, et D promena sur la salle, sur In cour du Rath, sur les champs ot les les fronts de l'assemblée, un regard ébloul, eufvré, orgueilleux, murmurant d'une voix Étouffée par I'émotion : * Je suis sauvé : tout cecl est À moi : les galères arrivent ! Puls il fit quelques pas, sonpira profondément, s\u2019essuva le front, se rassit en face de ses codes et ordonna d'un ton ferme: \u2018Qu'on amène les prisonniers ! \u201d Ceux-el parurent bientôt su milieu d'un groupe d'archers.non = point abattus et craintifs ainsi que sy attendait lu foule, mais portant la tête haute, le pied ferine et le regard tier.lls échangdrent entr'eux un sourire narquois au moment oll lx s'assirent sur le bane de l'iaterrogatoire, et le Père Francis, qui suivit tous les détails de cette seène avec une attention extrême, erut voir le même sourire, mals encore plus passager, plus furtif et plus insaisissable, se refléter sur les traits de leur juge s:xon.la vletime de l'attentat, la pauvre Kathleen fut alors intreduite.I) était aisé À son aspect de voir et de comprendre tout ce qu'elle avait dû sonf- frir.Ses blanes vêtements de vierge étalent souillés de In bone des mn- rais, déchirés par les hulssons et les Epines.Ses pas chancelalent : elle baissait le front en marchant : sit contenance étalt tremblante, douloureuse, humiliée ; elle cacheit son visage sous les plis de son \u201c filléah\u201d.et, en passant, ne répondit pas même par un regard, au ef de douleur et d'amour de sa mère.On eût dit.en la voyant «Unsi.que la coupable, c'était elle et non ces deux Geuyers nnglais.qui se tennient IA.si calmes.si joyeux, sl fiers, sur le banc d'infamie.La pauvre enfant se laissa tornber \u2018sur Un siège, revit les yeux vers le \u201cCruciix come pour lui demander Un peu de force, ¢t aussitôt son in- !terrogatoire commença.Le récit de | Kathleen, que le Père lrancis tra- ; duisait en anglais à messire Hutcrt, ifut Lref, simple, émouvant, tit verser des lurmes silencieuses à ses cont- :pulriotes et pousser des saugliots à \u2018su mère\u2014Les deux étrangers, dit-elle, qui s'étaient = cachés dans les buis- sous au bord du lac, l'avaient snisie au livmient où elle venait d'y rincer ;son linge au lever de la lune ; lis l'a- {Vaieut Dbaillonnée, entraînée, et pla- | eée sur une de leurs montures, et s'é- tajent éloignés vers l'est, dans ln direction de la mer, tantôt lu multral- taut pour faire cesser ses plantes et su résistance, tantôt lui promettant dans leur langage qu'elle compren:tit À peine, des bijoux, des trésors et des fêtes, si elle consentuit à les suivre de plein gré ; tantôt enfin se querel- laut entre eux, à ce qu\u2019elle croyait, | peur savoir auquel appartiendrait dé- tinftivement ln captive.Ayant en vain essayé d\u2019attendrir ses ravisseurs par sey prières el ses larmes, elle n'avait plus seuti ni les longueurs de la route, ni les angoisses de ln nuit et de la faim, mais avait prié Dieu sans cesse = qu\u2019il lui en- voyAt la mort, plutôt que de lu laisser vivre ainsi, privée de sa belle gloire de jeune fille, de son pays et de sa mère.Et ceci avait duré jusqu\u2019à ce que l'escorte suxonne les rejoignit dans une forét ct les rameniit vers le , Rathparoles et les sanglots de Kutbleen, il ne restait plus qu\u2019à présenter lu défense.Le prévôt des archers, vieux soldat d\u2019aventure, avait été chargé de ce soin ; mais le juge paraissant peu disposé à l'entendre, lui dit noncha- laminent : \u201c Soyez bref,\u201d au moment où il se disposait à purler, en frisant su moustache grise.Le soudard, s'étant done incliné devant l\u2019homme de Justice, expliqua à sa manière la conduite des deux ravisseurs, disant que peut-être bien cette Irroise n'était pas aussi désolée qu'elle en avait l'air, mais avait peut-être désiré au contraire d'alley voir les châtenux- forts et les grandes cités de la belle terre saxonne, Du reste.si même elle avait résisté un pe-1, les écuyers n'avalent fait qu\u2019imiter la conduite de leur maître, le lord Willlum Fltz-Hen- ry, du counétable de Lacy ct de leur selgneur le rol lui-même, auquel le souverain pontife avait commundé de s'emparer de tous les Irrols, soft de force, soit de gré, pour les fnçon- ; Der aux bonnes moeurs ct aux couau- | mes policées de Ia terre suxonne, Le Père Francis, qui écoutaît nt- tentivement cette impudente baran- gue, \u2018soupira en se disant que tels êtclent en offet les principes des conquérants à l'égard des habitants opprimés de la terre d'Irlande.Connétables, chevallers, valets, soudards et dues, clercs et chancellers, jusqu'au roi anglais lui-même, interprétaient à leur guise la bulle du pape Adrien, et transformalent en loi Inique, un doux commandement paternel.Mais 11 y avait pourtant encore dans quelques coeurs anglais de la justice, et, par celn même, de l'espoir.Le juge qui était là, qui était chrétien et père, semblait écouter attentivement aussi les paroles qu prévôt; il en condaïmnait sans doute l'impudence, 11 en reconnaïssait, toute l\u2019iniquité, et 11 allait, par son Dienfaisant arrêt, les convaincre d'infamie\u2019 et les taxer d'Imposture, Messire de Wreye Gtait plongé en, effet dans une immobilité et.une at tention profondes.Mais ce qu\u2019il écon-: \u2018tait\u2019.ce n'étaient pas les phrases rudes et incorrectes \u2018qui s\u2019échappalent: des lèvres du prévôt,° c'étalent les: sons lointains os cors anglais, qu£ lui, parvenalent toujours plus nom: breux, toujours plus clairs, toujours plus proches.Lés vassa: irae immobiles dans le ford de.de leurs mamelles, ot repoussaient du | | tre le son gréle et clair d'un cor saxon, - d\u2019étrolt rubun rouge voletait et tlot-: monts, sur les sables de la grève et L'Unique témoin et en même temps | robustes ! i Le délit étant bien constaté par les la sälle, choc des armüres, le clig de et dépassant ninsi les totes de In foule, voyait, par la fenêtre ouverte, les batalllons d'armes descendus des galères, se dérouler sur la grèvo comme un long serpent aux Ccailles ,d'acter, et avancer, et accourir, d\u2019un {pas rapide çt sûr, mals dans un profond silence.Ia défense du prévot, en cet instant.parvenue À sn fin, I vit quil pouvait hâter le dénouement, car le secours nttendu était maintenant assez proche.Les derniers hommes d'armes nvalent quitté la grève, ot lone avant-garde tourhnit presque l'enceinte du Rath.Déjà-Ansehm.À qui le guettour Irlandais avait refusé \u2018l\u2019entrée de In salle de Justice, faisait rage au dehors.de grs pleds et de ses poings.Maitre Hubert se leva, se ;couvrit de sn toque.ct parln ainsi \u201cd'un alr grave: © ~\u2014Nous, greffier du rol notre sire en In chambre des procès elvils, nommé Jjusticier du roi à In suite du lord ; William Fitz-Henry.pour les domni- ,hes d'Irlande, ayant entendu les dépositions dn principal témoin et In défense EN Cette Pause.n'avons plus Qu'À prononcer l'arrût, La sentence ne sera point rendue par nous selon notre hon plnisir ot notre propre Intérêt, mals bien en toute obélssance et en parfaite conformité:avec les or- donnaneers du rol.notre.sire.Le fait d'enlèvement aynnt été bien ot af- ment prouvé, voiel les différentes pet- nes que marque pour ce délit la lol (de notre souverain et maître : {_ \u201cCelui qui aura ravi une fille noble de race normande, sern condamné.à la peine capitale, où se rachètera en payant une anende de deux cents Sous d'or, si les parents de In vleti- me le préfèrent.\u201d Après In lecture de eo premier paragraphe, que le Père Francis, répétant À haute voix, tradulsit à l'assemblée, les tenanclers Irlandais éeln- tèrent en applaudissements, Seul.le Jeune prêtre secoua lu tête et palit, car la distinetion de races ne lui avait point échappé, et 11 vit le juge faire un signe pour réclamer le silence.Les applaudissements se cahnèrent, et messire Hubert reprit : \u201cPour l'enlèvement d'une fille de race saxonne, le coupable paiera une amende de cent sous d'argent aux parents de In victime\u201d Le l'ère Francis repêta cette sentence d'une voix qui déjà tremblait, et, après qu'il eut parlé, on entendit les murmures de quelques guerriers et le cri d'iudignation de In mare.fIMais le juge éleva de nouveau la main: il n'avait pas encore find.\u201cQuant à celui qui aura séduit ou emmené, de force ou de gré.une sauvage Irvoise, H ne seru passible d'aucune peine et devra être Inissé on Hberté, parce que les Irrois étant perpétuellement des rebelles ot des ennemis, on ne peut agir à leur égard que selon les lois et coutumes de In | guerre, qui permettent de s\u2019appro- rier le butin et d'emmener des enp- \u2018Ufs.L'auditoire restn muet, attendant \u2018Avec anxiété qu'on Ini tradulsit cette longue sentence : puis les guerriers (et In mère se sentirent saisis d'épouvante, lorsqu'ils virent le Père Fran- «eis élever les mains avee un geste d'Indignation, ot Fentendirent crier d'une voix éclatante : \u2014Non, cela n'est pas votre arrêt : il outragerait l'humanité, la royauté, {In Justice et le Dlen que nous prions | comme vous.Répétez-le, sire Juge: Je n'a pas bien entendu, on vous vons êtes Trompe.Une pareille Iniquité, freux blasphème.ne ser s ela I ne serait pas Messire Hubert, sans se troubler, dérouln de nouveau son parchemin, ;et allait recommencer sa lecture.En ce moment, tous les vassaux Irlandais se levèrent, se précipitérent vers le ! moine, fendirent les bras vers Irstrade, s'écriant en tumulte :=Qu'a-t-H1 ! décidé, le juge ?e 1 ?v aii» & Qu dit-H ?que =I a dit.mais je n'ose le répéter: je crains d'ave sal compris et de l'aire outrage à ustiee I.11 a dit que celui qui cv.ève une file de notre nation n'est point coupable et sera lnissé en IlLerté, parce que hous sommes tous des cnuemis qui jne devons obtenir ni justice ni pitié, mals devons être traités en tout temps, selon les lois de la guerre.Le Pore Francis avait parlé.On entendit d'abord ain faible cri, suivi {d'une plainte aussitôt = étoultée.Kathleen, évanoule, avait Elissé de son bane, renversant en arridre sa taille défaillante ct son beau visage glacé.Mals des \u20ac cations répondirent à sa plainte.\u2014Il a dit cela, et H vit encore ! hur- a la mère furieuse qui s'était élan- ecéc en avant, bras tendu, sein gonflé, prunelles Gtincelnntes.Væes guerriers In suisirent, tous franchirent la frêle barrière qui entourait l\u2019encelnte ; tous vinrent se heurter à une muraille vivante, à vue muraille de fer.Les ho\u201cmes d'armes savons étaient 1a, Immobiles, serrés, rangés on ligne.En un Instant cent fers de lances refoulèrent et repoussèrent !a poltrine des rebelles : cout haches tournoyèrent au-dessus de leurs têtes, étincelantes, meuacantes : et prêtes à retomber.Alors un effroyable tumulte retentit dans cette partie de le salle.Aux clameurs plaintives des Irlandais et à leurs hurlements.de rage, répou- dalent les menaces des Anglais, leurs interpellations vrailleuses, leurs détis accompagnés de .gestes injurieux et de hnussements d'épaules.Le Pre Francis, sans crainte.au milieu de ce péril, mais comprenant l'inntilité de la -iolence, joignait les mains, cherchait à percer la muraille de lances, pour pouvoir pénétrer jusqu'au juge saxon et _implorer au moins sa pitié, Messire Hubert, seul, avait conserved = son sang-froid au milieu de cetfe sca- ine violente; le suceds centuplait ses ! forces; il semblalt avoir grand).Avec la chance, uvec In fortune, 11 venaleut la force, dace.On le vit rejeter en arridre ros longues manches de juge, redresser | sn frêle taille qui, jusque-là, était courbée, promener sur la foule un regard brillant = d'Intrôpidité et \u2018d\u2019or guellleux défi.Puls, Il s'écria, avec un sourire rallleur, &tendant ses mains vers les malheureux tenan- clers qui se poussalent et luttalent au pied de son estrade : \u2019 |, \u2014Ah! Trrols sauvages, ah! rébel- \u201cles maudits, vous voulez résister, par In force et Ia sédition aux arrêts du rol votre majtre!.Vons auriez beau jeu, en vérité, à les brave?et les anéantir dans la personne AW'ifal- ble juge qui les conserve of les prononce ; mais vole! la puissance Justice du roi, représentées par, seg «armes, qui vont vous les faire subir \u2018ou vous les faire respecter!\u201d ; .En\u2019 parlaüit.Alnel; il se \u2018détourna avec un geste de.trjomphe et Gtendit la main vers In fenotre.Jl y.avait \u2018tant\u2019 d'assurance.dans sa pose, de .fierté;dans son regard, tant d'au- invité dans son attitude, que le foule |\u2018 s'aïrôtaun-momient; et le silence se fit.Alors tous, entendirent distinctement.prés d'cux, le bruit.deg:pas, le vets u- fer.ris de mige succédè- \u2018 rent à son cri de douleur, mille impré- ' In jeunesse, Iii et la, | ant - débôrdaient la pôterne, -remplissalent l\u2019enceinte extérieure.Les cors enxons, £rêles' et ménapçants, semblables aux liennissements des chevaux de Lataille, sonnalent un chant de guerre, un signal de mort et do victoire, 16- pété dans le laintain, harmonieux, vague'et faible, pru*les échos des.bols, -des Incs, des montagnes qui jusque-lil, toujours libres, no I'avatent jumals entendu.C'était le dernier adieu à la paix, à la prospérité, à.la Îlberté de l'Irlande : - c'était le\u2019 glas de mort de ! la pulssance der Mac-Corry.Ie Père Francis, le \u2018premier, comprit toute l\u2019étondue du «désastre -qui fmppalt son toit, stv patrie, sa famil- \"le, Il vit la trahison des Anglais, éciu- tante, palpable, tmple : 11 poussa un er! de douleur, s\u2019élança vers ln.porte de la salle et Pouvrit, repoussant les deux sentinolles gaxonnes.Derrière lul, les vassaux Irlandais, désespérés, se précipitèrent pour-sortir de ce lien d'embches, pour = regagner leurs foyers, pour courir aux armes.Héns! Ils recuidrent en poussant Un dernier cri.Ce qu'il y avait IX devant eux, c'était une .forêt de lances.al- nis, d\u2019épées relulsant au solell, d'arcs bandés prêts à Inncer in mort.de poitrails.de chevaux Nérissés de pointes de fer,-et-.prêts À les bris=v sous leur pesante -étreinte, Ils étalent enfermés.trabis impuissants, inutiles.Tout celn Gtalt désormais entre eux et leurs enbanes, entre eux et leurs armes, entre eux ct le salut, entre eux et la Hberté ! Ts virent tout cela, poussärent une seule exelamua- tlon d'angoisse, puls se tournèrent vers le seul chef et le seul ami qui leur vestât, vers le prêtre.\u2014lrères, In force ost avec eux nous n'avons plus qu\u2019à mourir, murmura le Père Francis, la voix navrée, les yeux en pleurs, Dieu a permis que mon frère, que votre seigneur, fût absent ; 11 cest sauvé.mals Il vlen- dra trop tard.\u201d Un sanglot qu'il ne put retenir, étoulfa ln voix du Père Francis.Ce n'était pas sur lui qu'il pleurait, mais sur ces fidèles et paisibles vassaux de st famille, sur ces braves guerriers de son clan, toux ses clients, ses amis, ses frères, avec lesquels H avait joué.vécu, grandi, étant enfant ; qu'il con- solsiit, protégeait, Lbénissnit depuis qu'il était devenu lTiomme, qui n'avaient jnmois \u2018reçu de lui et de ses ancêtres qu'une loi de bonté, de justice et d'amour, et qui, maintenant, aHaïent tomber un à vn en défendant leurs foyers, ou subir, sans espoir, le joug d'un maître étranger.d'un maître impitoyable.11 Gtendit 1a main vers euk/ voulant les bénir encore, mails au même lustant, Une nouvelle troupe d'archers saxons franchit In poterne.arrivant du côté des montagnes, faisant retentir, sur un ton aigu, une joyeuse fanfare, Ceux- «i pénétrërent jusqu'à Ia porte de la salle, les hommes d'armes des galères s'écartant pour leur faire place, car le jnge.de In \u2018fenêtre.leur uvait dou- né l'ordre d'avancer.Lorsqu'ils se furent arrêtés, \u2019messire Hubert fit un signe : leurs rangs s'écartôrent, et les guerriers\u201d\u2018sans défense, qui en touralent le jeune moine et qui con templaient avée stupeur cette nouvelle troupe d'ennemis.virent passer au milieu d'eux, pâle, blessé, les mains liés, In poftrine sanglante, Un prison- mer, tn vaineu, leur = chef.qu'ils croyalent absent et qu'ils retrou- valent captif.À ce dernier coup.le sentiment de-leur désastre e* de leur Impuissance lea accabla pour un mo- :ment ; leurs visages devinfent lividos; leurs jambes chancelantes, Hs cacha- rent leur tête dans leurs mains pour ne pas volr la honte du jeune vainen, et Ils Ccontèrent avec stupeur la voix stridente et qui s'élevait Au milieu du silence.» \u2014Ecoutez, Irrols eunemis et vassaux rebelles, qui êtes si prompts à (nous accuser de trahison, = disait-il.l'andis que nous nous arrétions dnns l ce Rath, moi et ces archers anglais.linoffensifs et sans méilance, portant jun message pacifique de la part de :notre suzernin, ce rebelle insensé, votre chet, s'était enfui et couspirait pour accomplir notre perte.Mais ses mauvais desseius lui ont attiré une juste récompense : 11 s'est placé lui- même sous le coup de In loi.Mes \u201chommes d'armes, qui veillaient à lu ,sfireté de ses, domaines, l'ont rencon- !tré, non pas venant à eux en hôte loyal et puisiple, mais rodant de nuit, couvert de -ses armes de guerre, comme un coupable qui n\u2019a en vue gue félonie et trahison.Or, voilà ce qu'a prévn et réglé, pour de tels délits, lerdonmuce du rol Edouard notre sire : ' \u201cT1 sera légat À tous d'apprôbender lout Trlandaïs tronvé rëdant de nuit, allant ou venant vers des sujets loyaux du rol, sans avoir en sn soclé- té un homme fidèle, de bonne = re- :nommé@e et revêtu du costume an- | glais.\u201d Co \u2014Or, dit lei maître Hubert s\u2019interrompant dans sa lecture du texte de la of.ce chef rebelle à la vérité n°était pas seul: mals selon les témol- guages unanimes des archers qui Font saisi, la personne qui l\u2019accom- pagmait n'étdit point un loyal sujet du roi, minis bien cette Irrolse ennemie, cette félonne, cette sorcière.;_ TT désigna de It main Peggy qui :l'écoutait, les yeux égarés, le sein ; baletant et que deux hommes d'armes saxolis retennlent Immobile devant l'esirade ; puis il continua, déroulant de nouveau un parchemin : \u201cIl ser& légal de tuer cet individu et de lui couper la tête, sans qu\u2019il y soit mis enipêchement par notie sei- : nous ,sotvorln ; 1 \u201cofficldrs.m}fifsttes ou aûtres.\u201d \u2014Cependäpt, \u2018reprit ic! le greffier \u2018d\u2019un ton patérne, uous ne prendrons point sûr nous d'exécuter dans toute sa rigueur cet artfcle d¢ la lol.Nous êle de messire TTubert, ile rot; ses héritiers, - Le demande croissante a ne Your le 1.©\" DU SUD DF HARVEY + démontes que ceux qui.s\u2019en servént,'ont dit à leurs amis \u201ccomment ils ont senti, di +| SOULABEMERT - IMMEDIAT | Tout tres ohstinés et'Écla sans déranger 12d \u201cgestion y © \u2018Bouteilles, bonie mesure, 256, QE.DE MÉDEOINE HARVEY 484.RUE Br-Paus, MONTREAL: - valent plus attendre de lement le captif sous bomme garde dans ln geôle de Wexford, qu\u2018 lord Fitz-Henry, qui rassemblera \u2018un tri- buna} oli nous slégerons pour juger cette affutre.Mais, pour offrir de justes garanties à In Couronne, nous procédero immédiatement à l'exécution de Particle sulvant qui termine cette loi : .\u201cDans le cas od le coupable sernit un chef do race noble, 8'll est renvoy6 devant un tribunal comme accusé du crime de félonle, ses biens seront placés soug le séquestre cn attendant l'arrêt; el l'administration en sera confiée À uu homme de justice.SI, par arrôt du tribunal, il est reconnu coupable, Il sera déchu de sa dignité de noblesse, et perdra tout droit À son untrimoine qui sera confisqué au proiit de la Couronne, ou que le roi pourra donner en récompense A quelqu'un de ses fidèles seryiteurs.\u2014Par suite de ces dispositions et volonté du rol notre sire.reprit messire de Wreye dont lu voix tremblait de Jote, d'émotion et d\u2019orgueil, je déclare que le toit et In terre, les forêts et les champs, les blés et les pAturu- ges, lvs tronpenux et les serviteurs, les armes et les vassaux du rebelle fei présent, de Ronan Mac-Corry, pour le présent ne lui appartiennent plus, maïs sont mis en séquestre au nom de notre sire le rol.et sous ma tutelle.\u2014O'étuit KM ce qu\u2019il voulait, interrompit lel In Voix .indignée du Père l\u2019rancis.vous qui vous dites chrétien, vous qui vous appelez Juxe, prenez nos trésors.nos champs, hos armes, mais laissez-nous In vie de mon frère, accordez-nous sa liberté.1 \u2014=La vie et la liberté d\u2019un tel coupable dépendent de In décision de ses juges ct du bon plaisir de notre sive le roi.Que cinquante hommes de In \u2018troupe emimdnent incontinent le prl- sonnier, s'embarquent sur In plus so- Nde et la moins pesante des galères, et fassent voile sur l'heure pour le hâvre ge Wexford.\u201d ; Une explosion de cris de douleur répondit à cet ordre du juge.La chû- telaine et ses femmes, ebassées de leur appartement Intérieur(nar l'anxiété et l'épouvante, venaient de pénétrer dans la salle.Alleen, ln pre- midère, soulevr de sn main blanche lu lourde tenture de cuir.Elle entendit les demaidres = paroles du Justicier suxou ; elle vit Ronan pâle, ensan- lunté, meurtri, séparé d'elle par les lances Lrilluntes et les lourdes, massues des hommes d'armes.Bille s'élan- et en avant, pour franchir cette haie d'acier qui, en ce moment, wavait plus de terreurs pour elle; deux archers dirigdrent la pointe de leurs épées vers sa poitrine et le Père Francis ne put que la saisir et 1 eu- traîner en poussant un cri d'horreur.\u2014Qu'elle vive, qu'elle vous reste du moins! s\u2019écria le chef des Mac-Cor- ry au milieu des soldats, jetant un legurd de rage sur ses VAsSitux sans | armes et ses mains enchaînées.lrè- re, conservez-la, cousolez-la.Vous êtes trois qui restez.c'est encore Une famille.Bille grandira, clle sera belle un jour, ma petite Nova à li tête blonde ;.purmi les guerriers qui soupireront pour elle, elle me trouvera un vengeur.Qu'il seru doux, qu'il sera glorieux.le Jour de In vengeance et de la llberté.L'at- tendras-tu longtemps, 6 lrlande, 0 patrle ! Ronan n'avait pas cessé de parler.ot les hommes d'armes l\u2019entraînalent hors de In salle, le front Glevé et altier encore, les yeux attachés au clel vague et bleu, comme s'il eût voulu y lire les destins futurs de sa terre uatale.Au moment où il allait franchir le seuil de cette salle, témoin des festius et des consells de ses ancë- tres, 1) courba ln tête un moment et son regard tomba sur le visage pâle et Cgar6 de Peggy, qui luttait contre ses gardiens, mordait ses liens et se traînait sur les genoux, cherchant à arriver jusqu\u2019à son maître.\u2014Je sais que tu ne m'as pas trahl, & mère, lui dit-il d'un ton triste et doux.Ta douleur me le dit assez, et Aussi les sanglots, le désespoir de ta fille.Mais avals-Je tort de ne pas crofre à la pitié des Sassthachs 2.O mère, mon étendard flotterait encore Ici et le triomphe m\u2019attendrait là-bas si tu m'avais Inisgé hier dans Ja montagne.Au son de ces paroles amies, de cette voix tendre.Peggy so releva, cessant de gémir, de se débattre et de crier.\u2014Pardonne-moi, sécrin-t-elle, 0 mon chef, ô mon fils, 8 tol qui m'as maudite.Je suis une misérable, une imple.J'ai aimé ma lle mieux que ma patrie et que tof.Et, À cause de celn, je wal plus aujour- d'hui ni chef bien-aimé, ni fille; nl vengeance, ni patrie.Mais 11 mo reste le dévouement d\u2019une vassale, le désespoir d'une mère, le courage d\u2019une Irlandaise.Va, je te sauverM.\u2026.ou je te vengerai, 8 mon seigneur ! Blle parla ainsi, arrachant ses bras meurtris aux_cordes enfin brisées, lea Clevant au-dessus des têtes de la foule comme pour prendre le Ciel à témoin de son serment de vengeance, et les agitant pour envoyer un dernier Reste de tendresse au captif qu'on emmenait hors de l'enceinte du Rath.Le chef prisonnier marchait d'un pas ferme et fler, les traits calmes, la tête haute, Seulement ses lèvres tremblèrent et il bnissa ln tête por cacher une larme, lorsque son\u2019 escor- ie l'eut entraîné derrière les rochers qui bordalent ln grève, et quapd le toit de ses ancêtres eut disparu.pour toujours à ses yeux, \u2018Désormais, ce toit étalt'au pouvoir d'un étranger, d'un\u2018 ennemi.Les vassaux, des Mac-Coiry, surpris, désarmés, entourés par des troupes hlen supérieures en nombre, étaient contraints de céder à la force et ne pou- secours que de In main AN Dieu ou de leurs fra- res des mont£gaes lointaines.Le soir de ce même jour, les sons rudes et beurtés du langage saxon retentls- snjent seuls dans ces salles où récemment encore vibrait et soupirait la mélodieuse harpe d'Irlande ; le rouge drapeau d\u2019Angleterre avait remplacé, au sommet du Rath, l\u2019antique 6ten- dard\u2019 des Mac-Corry.Le * Lrewy hospitaller ne faisait plus bouillir ses énormes marmites pour héberger les étrangers et\u2019 les liôtes : le blanc * fil- lGadh\u201d de In châtelaine ne flottait plus à In fenêtre qui s'ouvrait sur le rant horizon du Ine ; Nora, la blonde \u201c enfant, l\u2019innocente héritière, ne dormait plus dans son berceau de \u2018bois de hêtre À filets d'or.Les seuls membres qui restassent de la famille à6- possédée et déchue, le prêtre, la femme et l'enfant, n'avaient plus rien qui les attachât dans ce lieu où leur puls- sance s'était éteinte: une seule voito B\u2019ouvrait pour eux, In grande route de lexll.8'y engagennt d'un pas _tremblhnt mais d'un coeur ferme, ils d'abord vers la ville ! \u2018s'étaloùt dirigés de Wexford où les 'attendait le cap- ge où ils pourraient peut-êthe revoir: t' consoler I'dml, l'épotx et \u2018le\u2019 pare, XI.- \"1 | Vie vorx DANS Le SILENGE : \u201cLe lord Willlim Pitz-Henry conquérant sur V'ficlenhe¥s ory, en, lo des FL RARER lul et ses héritiers, les- terres et lo castel de Wexford, avait fait une excellente affaire.Les belles camipagnos arrosées par la rivièro Slancy 6infent prodiglousement = fortilés ; le finvre spacleux.et sûr, ronfermé entre la pointe Raven et le promontoiro do Greenore, voyalt se déployer ta con- merce ualssant, et recevait également les caravelles d'Espagne, lex galèr.s de France et les grosses barques d'Angleterre.Enfin le Rath des anciens ; chets, déjà rehâti et fortifié par les \u201cNOUVEAUX conquérants, ne laissait rlen |À désirer du côté de la solidité, de la j majesté et de là force.Les guerriers saxons qui l'avaient réconstruit, ot | qui comprenalent meryellieusemeut |toutes les nécessités \u2018d'ün | guerre, avalent mis suvardméiit à profit les avantages de en position au sommet d\u2019une colline, là largeus des marals qui s'étendaient à In.base, ln Brosseur et la dureté des débris de rochers granitiques qu\u2019on rencontra.t dans les grottes du mont E£lot, à quelques milles de là.De plus, en explorant les caves du Rath, 1ls avalent fait une découverte fort avantageuse en même temps que singulière.Un jour, tandis qu'ils s'efforcnient de rouler vers lu salle du téstin une énorme tonne de bois d'If oubliée prr les vailneus au fond des caves, cette lourde masse, échappant aux leviers et aux crles qui In trufnuient, était allée frapper, avec un frucns épouvantable, lu paroi du cuveau- souterrain.On avait entendu aloss un son métallique, assez Ccelatant, produit par le choc de la cuve ; et plus tard, lorsque Ia tonne eut euflu été dérangée, on avait aperçu en cet endroit Une porte de fer, forte et busse, en- tr'ouverte par la secousse, et donnant accès sur un couloir étroit.Plusieurs des Anglais, les plus braves, s'y étalent alors eugagés, munis de torches contre l'obscurité, de chupelets bénits contre les attaques des dé: mous, et de digues bien affilées contre les embeches des hommes, lls avaient longtemps marché, serrés ot retenus eutre les deux étroites parois de pierre, et étaient enfin parvenus à une vaste euceinte revêtne de marbre noir, haute, sombre, d'un aspect À la fois majestueux ut funèbre, et qui devait se trouver au-dessous du sol en pleine campagne, à deux mily les environ des remparts du château.cette direction, fls avaient remarqué, s'élevant droit et isolé au milieu, d'u ne bruyère inculte, un monticule ; ; \u2018contours réguliers, peu élevé, fort large à In base et aplati carrément,-au sommet.Les gens du pays = l'appelaient \u2018 moth\u201d dans leur langage, et s'en éloignaient avec crainte et respect, disant qu\u2019il était consacré aux ombres de leurs nïoux.C'était IA probablement le sommet de cette salle voûtée, qui avait sans doute servi de sépulture aux chefs de la plus Lnute antiquité celtique, car de petits tas de poussière grise, peut-être \u2018des cendres humaines, et des débris de linches, de couteaux, de silex, de vases et de cercuells de plerre, s'y voyaient encore en maint endroit.Il y avait là, certes, ussez pour Inspl- \u2018rer de In terreur et de la vérération \u2018aux fils superstitieux et réveurs de la !terre d'Irlapde, mais le lord Fitzj Henry et ses gens d'armes n\u2019étaieut «pas hommes à respecter .les morts, \u201ceux qui n'avaient = guère de mers! \u201cpour les vivants, De même que toutes \u2018les parties de l'ancien Ratb,.la salle | Ingubre de marbre noir fut, par ses ! nouveaux maîtres, consacrée à un autre emploi, et, à vrai dire, elle n'avait guère changé de destination, étant devenue prison-après avoir été sépulere.Par ses nbords presque inae- cessibles, par le grand éloignement où elle était du château, elle sem- ;binit = tout particulièrement = faite pour y confiner les criminels de hau- ;te importance, qu\u2019on voulait astrein- | dre à une rude captivité et à de sévè- ;res précautions.À ce titre, elle avait reçu déjà plusieurs illustres captifs | depuis ia fondation du Pale, et ceux- ci n\u2019en étalent sortis que pour porter leurs pas dans l'exil ou leurs têtes ! sous la bache du bourreau.À ce titre i encore, elle recut, entre ses murs inoirs, Ronan Mac-Corry, lorsque 1 galère anglaise qui le portait, l\u2019arra- chaiît à son Rath solitaire et à son | beau Jac bleu, le déposa sur ce rivage \u201clointain, bruyant, opprimé, qui, ha- ; bité par des marchands, des guer- -Tlers et des vainqueurs, ne semblait déjà plus appartenir au sul de la pa- ; trie.Billes étaient lentes et cruelles, les heures de la captivité: clles tom- -baient, l'une après l'autre, lourdes, iimpitoyables et sombres, sur le prisonnier encore fier, faisant blanchir \u2018ses cheveux, ployer ses genoux, pencher sa tête.L'Iimmobilité, leg.hae: s ol bres, supplice incessunt, * spplice ; inoui pour le guerrier qu 's'Gvollinit dis, vivait et riait au ffachs des aribés, pour le chasseur qui nf nt su vie dans les vastes bhorizonk'ldds bruydres ou la sauvage liberté \u201cdes grands.bois.Mals, à ces tourments- \u201clà.qu'on ajoute encore, s\u2019il se peut, par In pensée, ceux du patriote Éau, du chef dépossédé, de l'époux, captif, du père ! Il semblait parfois 4 Ronin qu\u2019il n\u2019était pas seul à subir l'humiliation, les Injures et Ia_ captivité | morne ct lente, mais qua toute «à Ion- :gue suite d'aïeux et son «clan\u2019 fiddle, et sa jeune famille et | sa\u2018 \u2018patrie, | 6taient condamués, vivants, à la mort, et descendus, vivants, dans le sépul- i cre avec lui.Qu\u2019étaient devehus\u2019 lès ; slens ?où s'en était allée sa gloire ?\".Ceux qui portalent son nom et ses armies, coux qui ui avaient étô chers, vivalent-lIls encore dans \u2018a ; Lonte, et la misère, et I'abandon\u2019; ou {bien avaient-ils cessé de souffrir ?: Restuit-il encore, sur la ferro natale : un coeur.qui l'aimât, un foyer où ton \u201cnow {Ot parfois prouoncé,\u2019où demen- -rait-il seul, abandonné, flétri, le plus lent à mourir de tous, ct de tous aussi :le plus misérable ?: C'était À cecl qu'il pensait le plus souveut pendant les longs jours de sa prison.Deux fois seulement un tsi- bunal composé tout entier d\u2019Anglais,.lords, chapelains, et juges, I'nvait fait con:paraître devant lui pour l'Inter- «roger : et le chef Irlandais, amené en- , présence des spoliateurs, éloignant de | lui.pour un moment ses douleurs, svs regrets et ses souvenirs, ne lui avait.novtré qu'un front d'airain, une fierté railteuse et uñe balné implacable.Seulement, le capfif déposalt ces masque de froideur apparente et d'insensibilité simulée lorsqu'il se trou- ; vait seul dans les profonde.rs de son l cachot.* Parfois des gémissements presqu\u2019involontaires, 6touffés aussitôt, sortalent de sa poitriné robuste, quand il Ke rappelait les visages de ses guerriers fldles, le beau lac \u2018de ses pères et la sourire de son enfant ; souvent ses yeux perçants encore, qui venaient de lancer l'éclair \u2018de la- ,menace.la flamme cuisante du mépris, se vollaient, se mouillaient et laissaient tomber des larmes.- ;- Ce qui faisait le plus souffrir le chef } irlandais dans la solitude de\u2018sæ prison, :ce.n\u2019était point tant l'éternelle obseu- rité, mais bien l'éternel silence.Deux ou trois fois, la lanterne du eéôller, éclatrant les profondeurs de:le voûte; Ini avait laissé entrevoir les débris des \u2018morts illustres, \u2018des \u2018cendres : cleuses, des armee Antiques, a étaient enfouis avec A A Sas arr ins \u2019Mac-Nealo, et en f'hppropriänt, pour Ifice de\u2019 Ms s\u2019étaient rappelé alors que, lois- qu\u2019ils parcouraïleut les champy, dans.EUGENIE AUDE | EDON STATION.P.Q.Dit: * Veullles publisr eur tous les Jsurnaux que les PUYies Rouges du Dr.Cederre sout le y: Heur remède au À monde pour toutex/ies maladies fémi- | nines etque je levé; dois la santé.A chaque mois, j'encu! des douleurs Kf atroces et j'étais si faible que j'avais Le fréquents étourdlésements.J'écrivis aux médecins spéclai£ates, leur disant telle: que j'étais, Igime répondirent en me disant quel train suivre.J'ai suivi leurs conseils et'en\u2019même temps \u2018jepre- nais les Pilules Rouges du Dr.Coderre.- Maintenant je suis en parfaite santé.\u201d = J Nos médecins donnent des conaultations gratuites, soit par lettres ou À leurs Salons de consultation, tous les jones, de 9 hrs.a m, jue.qu'a 6 irs pm, Dimanches exceptés, Merives pour blancs de traîtements grattits, Tour commande ou consultation par lettre devror Être avressées À \u201c\u201cCic Chimique Frauco-Am sicalne ** Dept, Médical, Montréal, 8\" pas purgatives, Les femmes qui souffrent.\" constipatlon devront prendre Jes Table: Puigatives du Dr, Codente en même te que les Pilules Rouges.Les Pilules Rouges du Dr, Coderre se + dent Gôc.la boite ou $2.50 pour G boîtes, 1.\u2018Fablettes Purgatives, 25c., Ia boite, chez luc.les pharmaclens.Ou par la malle, * Vous pouvez aller consulter nos médecine soit au No.274 rue St-Denis, Montréal, soit 4 au No.66 rue St-Jean, Québec où soit au No.Li 241 rue \u2018V'remont, Boston, Mass, : De RA IR Tron P\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014t croatia, ttt we caen lui avait infligé une souffrauce de - plus : 11 l'avait fait rouglr Toutes ces reliques sacrées lui parlalent d'un temps écoulé, d'un temps glorieux, où :tout ce qui respiraiît sur le sol Ilanfii, nafsgndt, vivalt et mourait libre, es fils, les opprimés d'à présent, étaient done bien déchus.puisqu'ils ne pouvalent plus reconquérir lu \u2018gloire, nf la liberté de leurs pères ?._, Le chef captif, dépouillé, vailneü, se trouvait dégénéré, falble et \u2018petit en présence de ces grandes ombres ; parfois il sentait revivre et se dresser devant lui une poignée de ces cendres royales, quelqu'une de ces majestés éteintes, et alors, tremblant et confus qu\u2019il était, Il Lénissait les ténèbres, car, grâce à elles, l'ombre auguste, en passant devant lui, ne \u2018l'avait pas vu pleurer.| Mais l'abseuce complète des sous, l'anéantissemeut de tout bruit ; mais ie silence suns fin, sans répit, morne, constant, horrible! c'était là ce \u2018qui apportait 4 Ronan un uvant-goût des tireurs de la tombe.Le brulg eat l'indise le plus vrai, le plus éloquent de la vie; souvent le guerrier, s\u2019éveillant d'un vague somineil, pensait avoir franchi le dernier passage, et se croyait mort, non pas parce qu'il ne voyait, mais parce qu'il n'eu- tendait plus rien.Il aurait donné soil château, ses serviteurs, ses richesses d'autrefois, s'il les avait eves encore, pour entèudre un choc d\u2019armures, un son de cor, un chaut d'oiseau, même la plainte d'un £rôre, la voix d'ün ennemi.Mais rien, et toujours, rien ! il ne devait jamais assouvir coûté goff de bruit, cette convoltise ardente ct éternelle.Dans ces ténêbres constantes, l\u2019araïgnée des murailles ne se hu- sardait.pas, et ne faisait pas même entendre son tic-tae monotone en tls- sant sit toile aux angles du roc ; dags le sol sec et crayeux qui recouvrait le sommet de la voûte, pis une goutte d'eau échappée de quelque sourte lointaine, ne se glissait lentement et ne bruissait faible ct sourde, en tombant toujours aux mêmes hiterval les dans le même creux de rocher\u201d.: Ce bruit, ces sons, qui manqualent \u2018si cruellement au prisonnier, iI Jey | retrouvait purfois dans ses rGyes.\u2018Quand il avait fermé quelque.téiüps les yeux et Inissé aller sn tête sur les dalles de marbre recouvertes çà et IN d'un mol orelller de cendres fines, il se sentait un instant transporté dans le monde où il avait vécu! Les muglssements du bétail palssant ayx Lords du lac parvenalent à° ses orell- les; Il entendait brulre tloucement les rames de bols de noyer .fendant les ondes, ou les fers des \u2018poneys frip- pant les callloux du chemin, ou la houe des lubonreurs brisn:t les mottes de terre sous le clel gris d\u2019ôcto- bre, tandis qu'il poursuivait sut ;bruyères les perdrix errantes ow les \u2018dalms au pled léger.Bt l\u2019'improssion que pruduisaient eur Ini c:s hyylts familiers était si forte et si dance, qu\u2019ils restrient en quelque gortë gêne, vés dara son oreille.at ane, lors! était; évelilé, #11 croyait lez entond / encore, .(A sutvre) RY Danas es.co, cen La maladie de cœur Le nombre est énorme des femmes qui journellement vont consulter tour médecin pour ce qu\u2019elles croient @tro une nialadie de cœur, Uno émotion subite, une accélération dans In-mar iche, Un effort quelconque, le simple ; fait de monter un eséaller lear don nent des palpitations de coour: ¢\u2019une \u201cintonsits telle qu'elles on 'wirivent'naturellement à In conclusion qu'edes sont atteintes d'une 1anladie de coeur et, en effet, comme pour donner Jail son à leur apprébension, si l\u2019on appli- ; que l'oreflle sur le coeur et-qu'on écou \u2018te avec attention, on entend un légot | bruit sourd qui coïncide avec chaque pulsation En même temps ce malaise affecte en quelque sorte, tous les \u2018orga.Mes.Tous ces troubles du coenr;ido l'estomac etc, sont dûs à l\u2019appaurris- sement du sang, un al auquel 11- eat facile de rémédier grace à la chimie qui est arrivée aujourd'bul, av moyen de procédés.spéciaux d\u2019unc délicatesse extrême, à rendre au gang.6pui- 86 tous les éléments qui Ju) msnquent dans les célèbres Pilnles de Longue Vie si bien nommées, ct qui ongren \u2018du la sant6'à des milliers de malades, Ces pilules sont procuräbles dans,-les pharmacies à raison de 50cus In bpite, 3 pour $1.25.SI votre .fournissèur ne les a pas, ndressez-vous directement.À la Cle ,Médicale Franco-Ooloniatg dont M.L, R.Baridon, pharmacien, .202 rue St-Denis, Montréal, est le 1% présentant, atètitré et qui se foi vo par in imallé sur réception \u2018dü ion.plaisir: de les \u2018expédier francô de: port Les tinpbts:ati;Ofhada ont, ét6 dug- mentés\\ par } Le tne.plastre par tête.\u2018Le - gotiyernement : Tautler 0 'aug- monté Ses: déponsse ordinaires dix Dominion: de 45,000,000,: ou de $5 par , Er \u2014 meet \\ der Les Pilutes Rouges du Dr.Coderre no's\u2019 1.4: - * le gouvernement Lier - + a 7 \u201cou ve eur er le flanc Ra 0 Titania, tirelire, y \"ae tan! 4+ Rantanplin, tirelire en plan | \u201c Wy iF - \u2018oe 2 oo {8 \u201cOn va lour parcer le\u2019 flalic, Quik nous «lions rire ! © Ran, tan plan, Lirelire, Que nous Allons rire ! le io iLegonte des Rois mages Jes trols rois mages, Balthazar |} Melchior ot Gaspard, portaut l'encons | ut Ix wmyrche, étaient parts & la re- charelio de lepfant Jésus ; mals con- terrompant À tout moment, eu OW voyant ordre sur ordre pour faire F8\" masser nos blessée et les poitur AUX | ambulauces.Ce fut là.que, rétrouvAUt Rapp avec su blessure au front, ji ul Ait: \u201cC\u2019est un quartier de nop)efte | de plus, et je ren connals pan 4 plus illustre.do bataille ne fut milleu des lags SN bataifle = F d'Austerlitz plus grande vigtoire-des \u201c La | | EPEENERINES DF 1830 Japvier.\u2014Port dos lettres réduit à deux cohity,\u2014pécds Je Papostat Ohiniquy duns l'impénitence finale, Ouverture de In deuxième session du Parlément provinelal.\u2014Incouidle du Collèze dus ISudistes, À ln Bale Buinto- Pour avoir le sang- pur, L\u2019œil clair et animé, Le teint frais, .L\u2019appétit vif, .sn ; \u201c Jomüois cham * Pendaät cot afr, en guise d'accom- plus horriblé.Es je, tps hoderncs VS .tentes ~ Ks Paris, 16 décembre.Nombreux sopt les régiments fran- sadn\" de toutes armes qui: fêtent cha- Qué'anite l'auniversairé de la bataille @'Austerlitx,.Gepite ou lettres d'or sur-leurs drapeaux.Le 2 décembre 1805, ln Grande \u2018Armée, forte de 60,600 _.hommes environ, culbptait 105,000 FF Russes ut Autrichiens conlisés coutre i\".elle, mettuit.40,000-«des leurs hors de combat; et prènalt d ses adverstires 45 drapeaux et 105,pjûces-dè canon, Et volei qu'on annonuve ln forair- tiob, à-Sokollitte (Autriche), d'un co- inité.qui sep rôpose d'élever, sur ln haiitéur: de.Pratz\u2019 (platenn de Pratzer), un monument it ln nitmolre des braves dos-fr0ls ntious.tombés sur le >Éhtunp,dc\u201cbatallle.De ce comité, sevont Diembies dihonueur\u201cles ambassadeurs\u2019 de I\u2018rapce et de Russie à Vighne.C'est pour rons uhé decaslon: derappeler le souvenir de cette mé- moïable journée où le courage du soldat francais sut triompher de la vu- leur russe et-autrichienne.Maisons appel, tout d'abord, à lu parole chaude et colorée du général) Mar- Lot.En 1805, Marbdt .ôtait alde \u2018de camp de Napoléon ; dans ses *\u201c 3té- moires\u201d, il croit indispensable de rectifier, avant de rendre compte de \u201cla.bataille, les positions des armées française et austro-russe, telles qu'el- lex ont été indiquées par les histor- liens.\u2018* Presque tous les taires, dit-li, surchargeni tellement letir narration de détails qu'ils jettent la .éonfusion dans l'esprit du lecteur, si .blen-que.dans la plupart des ouvrages publiés sur les guerres de l\u2019emplre, je n'ai absolument rien com- vils À historique \u2018tle plusieurs Latailles auxquelles j'ai \u2018assisté, et dont toutes les phases me sont cependant conntes.Je ponse que, pour conserver In clarté dans le réelt d'une action de guerre, 11 faut se borner à in- diguer Ia position respective des deux! Armées avant l'engagement, et ue raconter que les faits prineipaux et décisifs du combat, C'est ce que Je vais tâcher de faire pour vous donner une idée de In bataille dite d'Austerlitz.\u201c Vous verrez sur la carte que le ruisseau de GoldbacLh, qui prend sn source Au delà lu route d\u2019Olmiltz, va se jeter dans l\u2019étans de Menitz.Ce ruisseau, qui coule au fond d'un val lon.dont les nbords sont assez raides, séparalt les deux armées.La droîte des Austro-Russes s'appuyait à un bois escnrpé, altuG en arrière de Ia maison de poste de Pogoritz, au dolà de la route d'Olmtitz.Leur centre oc- cupiiit Pratren ct le vaste plateau de ce nom.Enfin leur gauche était pros dét'étangs de Satschan et des marais qui les avoisinunt.L'empereur Napo- 1860 appuyalt sn gauche 1 un wanie- lon d'un accès fort dlffictle, que nos soldats d'Egypte nommèrent le Santon, parce qu\u2019il était surmonté d'une petite chapelle dont le toit \u2018avait In forme d'un minaret.Le centre finn- cls Gtait auprès de la mare de Kohélnitz ; enfin In droite se trouvait à Télnitz.Mais l'empereur avait plncé fort pou de monde sur ce point, afin d'attirer les Russes sur le terrain mmarécagenx où 51 avait préparé leur défaite, en faisant cacher À Gross- Ralgeim, sur, la route de Vienne, le covb 4 miiféchal Davout.\u201d \u201cPuis voici le géuéral Rapp qui donne un récit fort intéressant de la charge qu\u2019il eut à fournir contre ln cavalerie, russe.Rapp y trouva l\u2019oc- caslon de recevoir une nouvelle blessure ; ¢'Gtait,-dans chaque combat, le lot habituel de ce valereux soldat \u201cNous arrlivAmes à Austerlltz (2 décembre 1805).Les Russes avaleut es\u2018 forces supérieures AUX nôtres ; 8 avalent repllé nos avant-gardes et nous croyalent déjà vaincus.L'action s\u2019éngageu ; mais au lien de ces sue- cds faciles que leur garde seule de- vaif obtenir, uné résistance opinifitre.Il étnit déjà ane heure, et la bataille était loin de se décider pour eux.Ils résolurent de ténter nu centre un dernier effort, Iu garde finpériale se déploÿa ; Infanteriè, cavalerie, artillerie.marchèrent \u2018sur le pont sans que Napoléon uper- ét ce mouvement, que lui dérobalent les accidents de terrain.Un fou de mousqyeterie se üt bientôl entendre ; c'était une brigade commandée par le: général Schinner que les Russes enfoncaient.Napoléon m'ordonna de rèndre les Mamelouks, deux esca- Sone de chasseurs, un des grenadlers \u2018de la garde, et de me porter en avant \u201cpour connaître l'état des choses.Je Péÿtis Au galoj, et n'étais pas à uno portée de canon, que j'aperçus- le AG} sastre.La cavalerie était au milieu \u2018de nos currés ot sabrait nos soldats.Un' peu en arrière nous discernions les mnsscs À pled et à cheval qui formaient la réserve.L'ennemi lâcha prise et accourut à ma rencontre.Qüñtre plèces d'artillerie arrivèrent aiYgalop et se mirent en batterie.\u201cLa charge fut terrible; 'lufante- rie \u2018n'osait hasarder son feu; tour était pêle-mêle, nous combattlons .coïps à corps, infin l'intrépidité de OA troupes triomphe de tous les obs- facles ; les Russes fuient et se dû.indent.Alexandre et l\u2019empereur d'Autriche furent témoins de ln dé- - faite ; placés sur une élévation à pou -de' distance du champ de bataille, ils virent cotte garde, qui dovait fixer la .: vietolko; rintllée en pldees par :une.pol- -Rhée- do, braves.Les canons, lo Ln- \u2018gage, le princes Ropuin \u2018(commandant des chevallers-gardes de Ltussle) étalent dans nos malins : malhenreu- sement nous avions un bon nombre hommes hors de combat, le colonel Morland (commandant des chasseurs de la.garde française n\u2019était plus, et Slavais mnoi-même un coup da pointe .\u2018 datis-Ju tête.T'allai rendre compte de vette pffaire à l'empereur.Mais mon sàbro: à moitié cassé, ma.blessure, le Kub& dont j'étas couvert, un avantuge Accisif remporté avec aussl peu de monde sur l'élite des troupes enne- rites, lui Inspirôrent l'idée du tableau gui: fut exteuté par Gérard.\u201d : 7tLg' capitaine Colignet, lui BVRSILyAF- \u201céistait à lu Journée dn 2 décembre - 4808 ; on trouve Ghins\u201d mx ** Cahfers \u201d, aelques détails, humoristiques qu\u2019on De danrait passer sous: silence.«Nous Otlons vingt-cing' mille hon.auteurs mill! ils trouvèrent partout.M.Sénot, \u201cfgur \u2018major, un hommio ac- compl, battalent Ia churge à rompre les calsges.Tes tambours ot la musi- Que se mélaient.C'étalont & ontral- ner un paralytique !.\" \u201cOn uous avalt fait avancer au pas Ropp; : l'infanterie russe était der- riôre cette\u2019 masse et nous croylons notre tour \u2018ayrivé, mais ils battirent en retraite davs la vallée des tanga.Ne ponvant passer sur In chaussée passer sur l'étang de on face dl'roUi s'aperçut de Jéur \u2018embarras, fait des- ceudre son értillorie et le 2e régiment des grenadiers, Nos canons se mnt.tent en batterie.Voild boulets et obus qui tombent sur ln glace, elle cède sous ceite masse de Russes.Toutes les troupes täpalent des mains, ot notre Napoléon se vengenit sur sa tn- batlère : «était In défaite totale.\u201d Des hitlletina de la Grande Arme, les 0e et 31e retracent fidèlement I: visite des bivouues faite par lempe- reur, In veille du 2 décembre, et relatant quelques curieux Incidents qui se sont produits avant, pendant et après In bataille ; en voici les prinel- paux; traits 80e DUTLETIN DE LA GRANDE ARMEE Austerlitz, 12 frimaire, an XiV (8 décombre 1805).\u201cLe soir dn 10 frimaire (ler décemn- el incognito tous les bivouaes : nals A peine avait-il foit quelques pas qu\u2019il fut reconnu.1 kerait impossible de pelndre Tenthousiasme des soldats e» le voyant.T»eu fanaux de paille furent mis an haut de milliers de perches, et 60,000 hommes se présentd- rent ati-devanit de l'empereur, ou le salnant d'acclimations ; les uns pour fêter.l\u2019anhiversaire de son couronue- nient, les autres disant que l'armée donuerait le lendemain son bouquet à l'empereur.Un des plus vienx grena- «trs approche de loi pt tut dit: \u201cStre, tu n'aurns pas besoin de t'exposer de te promets, AU nom des gle nfdréfs\"\"te l'armée, que tu n'auras À cymtattre que des yeux, et que nous t'imbnerons demaln les drapeaux et Fartiiterle de l'armée russe, pour cé- lêbrer l'annñivorsaire de tou couronue- ment.\u201d L'emperour dit en entrant dans son bivoune, qui consistait en Une manvaise cabanc de paille saus toit, que lui avalent faite des grena- urs : \u201c Vofld la plus belle soirée de me vie.mals Je regrette de peuscu que je perdral bon nombre de ces braves gens.Je sens, an mol que cela me frit.qu\u2019ils sont véritablement mes cifants ; et, ou vérité, Je me re- procke quelquefois ce sentiment, ent je crains qu\u2019il ne finisse par me rendre inhabile & faire Ja guerre.\u201d 3ie BULLETIN DE LA GRANDE ARMBE \u201cIn passant devant le 280 de ligne, qui n beaucoup de couscrits du Calvados et du la Selne-Inférieure, l'empereur lui dit : \u2018J'espère que\u2018les Normands se distingueront aujourd'hui.\u201d Ils ont tenu parole, les Normands se sont distingués.L'empereur, qui cou- naît la composition de chaque régl- ment, dit à chreun son mot, et ce mot arrivait et parlait au coeur de ceux auxquels Il était adressé : il devenait leur mot de ralliement au milieu du feu.Il dit au 57e: \u201c Souvenez-vous qu\u2019il y a bien des années je vous ai surnommé le Terrible.\u201d 11 faudralt nonuer tous les régiments de l'armée, 1) n\u2019en est aucun qui n'ait fait des prodiges de bravoure et d'intrépidité.\u201cLo garde i pled n'a pu donnes, elle en plournit de rage.Comme elle demandait absolument à faire quelque chose: \u201c Méjoulssez-vous de en vlen faire, lui dit l'empereur, vous devez donner en réserve ; tant mieux si l'on n\u2019a pas besoin de vous aujour- dhl.\u201d \u201cI ne faut point taire un trait qui honore l'ennemi, Le commaudant de l'artillerie de la garde impériale russe venait de perdre ses plèces : Il rencontra l\u2019empereur : \u201c Sire, dit-il, fal tes-mol fusiller,.je viens de perdre mes pléces.\"\u2014* Jeune homme, ful répondit l'empereur, j'apprécie vos lar- nes; mais on peut être battu par mon armée et avoir cucore des titres à la gloire\u201d.\u201cLæs soldats du train \u2018ont mérité les éloges de l'armée, L'artillerie n fait un inal épouvantable à l'onnerai.Qpand ou cu a reudu compte à l'em- véleul, dla dic: © Ces sueets me font corps que.j'ai commencé mn ch militaire, \u201cN'OUblions pas de citer, en passant, un fait qui prouve avec quelle Hbër- Si talt encore peudant cette promennde aux -flambeaux de In null du\u2019 ler 46.cembre -WAlY sire, tu veux de Ia glolre! dfeait une vieille moustache qui n\u2019n- Véit nejit-être pas Gté coupée depuis le prettiler pussage des Alpes, ah! tu veux de la gloire ! Bh bien, demain, tes\u2019 bons eufauts de lu garde t'en donneront pour ton anniversaite ?Oui, té.donneront, val\" EF La batallle est terminée, la Grande et n.donné de Id glolre A Napoléon, dix blessés : moddle\u201d, qui; selôn le général Foy, l'histoire moderne, et dont .Najobatailles comme celle-ci, mais je n'en ai vu aucune\u201coù la vletoire uit été si és,\u201d , \u201cVers quatre \u201cheures, était ule ; 11 n'y avait.plus quid pour.suivré et À rafiasser les debris Oph l'onre ; près desquolh\u201dli se.trouvait; puis, quittant les lava, 1 se reiidit do notre route @'Olmifite.Dans ce \u2018trajet, sur pngnemegg \u2018les tambours, dirigés paf Mensos, ou outond encore les cris de charge pour soutenir cetté lutte :de qui était \u2018encombrée, {1 leur fallut uchie qui était ; at l'empereur, \u2018yat hre}, l'empereur voulut visiter A pled e * milllers d'honuues qu'on ne peut 84 courir, 11 faudra trois jours pour Que tous les blessés ennemis soient GVA- eués aur Brilun ; le coeur = galgne- Pulsse tant de sang versé, puisveut tant de malheurs retombuv» enfip SUC les perfides insulaires qui en sopt It cause ! Puissent les lâches olignpgtits le Londres: porter la pelage de taut de aux!\u201d Les Dllessés furent secoubiy avec toute la prowptitude possible ; als, malheureusement, les ordres qodtés bar Napoléon pour lionorer tout pi tienliérement certains morts @'AUB- terlitz ue purent être exécutés, Lulssous onevre parier Marbot, l'A mi du \u2018merveilleux : ) * De tous les corps de la garde I périale francaise, le régiment des chasseurs à cheval était celuy qui avait éprouvé le plus de pertes Jobs In grande churge exécutée sur te pli teau de Jratsen contre les gales FUSses Mon pauvre ami le capitélie l\u2018'ournier avait Gté tu6, alnsl que le zénéral Morland, l/empercuyy, tou jours attentif à ce qui pouvait exel- tex l\u2019émulation parmi les troupus, 46 clda que le corps du général Moyihd serait plncé dans un monumeue qu'il ,se proposait de faire éviser au gents: de l'esplanade des Invalides, à pars.; Les médecius n'ayant eur Je oprioh de bataille, nl le temps, ni ley jpgré- l dleuts nécessaires pour embauper le corbs du général, l\u2019'enfermêrentz dans un tonneutu de rhum, qui Put trans porté à Paris : annis, les événemetts qui se succédèrent ayant retardé In construction du monument destiné Au général Morland, le tonneau dan: !t- quel on l'avait placé se trouvait ©Ncore dons l'une des salles de p'École de médecine lorsque Napoléon perdit l'empire en 1814 Pou de teuips après le tonneau s'étant brisé par vétusté, on fut très élonné de voir que le ram avait fait pousser les mgustt- ches du géndral dune facon si CS (rifordinaire qu'elles torsbaient plus bag que la ceinture.Le corps était parfaitement conservé, analy qu IK mille fut obligée intonter wy DIO.es pour eu obtenlr la restitution d'un savant qui en avait fait up ©Pjet de curiosité, Aimez done ly gloire, et allez vous faire fuer pour qu\u2019un olibrius de naturaliste vous place B= suite dans sa bibliothèque, entre UNE corde de vhinocéroes et UD eroçodile empalllé.\u201d Le 3 décembre.l'empereur adressait à l\u2019armée la proclamation © après.A L'ARMBE Austerlitz, 12 frimaire an NIV (3 décembre 1805), \u201c Solduts.je suis content de VOIR.Vous avez, à la journée d'Austerlltz, justifié tout ce que j'attendals de Yètre Ititrépidité : vous avez décoré Vos aigles d\u2019une Immortelle gloim,.- mals, comme Je l'ai promis: à Mon peuple avant de passer ie Rhin le ne feral qu'une paix qui nous grube ses À pos alliés.In prospérité de notre patrie gers 8¢- compli, je vous ramônermi on FTAU- ce: Id vous serez l'objet de mes Plus tendres sollicitudeg.Mon pelpja VOUS reverra avec jole.et Il vous guffira de dive: J'étals à da bataille q'AUsterlitz, pour que l'ou réponde : Voilà un brave.\u201d Enfin, le 11 décembre, l'emperetUr envoynit au cardinal du Belloy.f- cherêque de Parfs.les trophées d'Austerlitz qu'il déposalt dans, l'Église Notre-Dame.Ces trophies avalent été remis, avec une lattre 1u- tographe, à la députation des mAifès de \u2018Paris venus à Schoenbrunn salt le vainqueur.eo cr PE ras intra L'aiguillon du rhumartismo Le \u201cSouth American Rheumniic Oure\u201d enlève le mal et les douleträ cessent cn un clin d\u2019oet, de Charleshourg.Juillet.-Incondie des garanties et assure des réconP°- ; be Marie; N.M,-\u2014Cérômonie da l'imposition du Pally à LArchevâque do Québec.: ; to Féveier.~Mort do M.: A.Boucher, énré de la.Polnté-unx-Tremblss.\u2014 Prédication de lu station - quadragésl- male à'NAD.de Montréal, par le 1%.Migpan, d'Orlénns\u2014Mort de MM, I.M, Guay, député de \u2018Lévis.avx Go:n- munes, Il avait voté contre le BH rembdiate.ar presenté on 1500.Mars\u2014Les -Âeux complices Coité- My Viñn et 8, Parslow sont exéeutés le miême jourià Sainte-seholastique.\u2014 Clôture de la deuxième sosslon du Parlement de Québec.\u2014Ouverture de la \u2018quatlième pañjemrnt fédéral Accident.sur le Pacitique, à Sainte-Anne de la Pavade, case deja mort d'un employé.Aviil\u2014Premier vote des Communes d'Otiawin :*100\" contre 48.\u2014Mort- de l'abbé J.Paradis, curé de Snint-laphaël, Belrehisse\u2014Ourerture- de.la navigation entre Montréal et: Québec au commencement.de lg dernière semaine d'avril.\u2014Mont de M.S.A.Mojssinot, euré de Saint-Francois.vomté de Montmagay.Mal-\u2014Eranslation- de Mgr O'Condor, du sfèxe de London A celui de Toronto.MM, Costigan; nnelen usinis- fre conservataur.&e rallle au parti Ubéral\u2014Décog de MeVl'abdé MH.Leclare, CUré de Kumournska.\u2014Incen- dle de ciug maîrons à Saînte-Teanne de Neuvillo,=Dawson City, capitale du Yukon, détruit nue \u201cseconde fois Par le feu \u2014Inceudte d'une partie de In ville de Saint-Jean, = Nouveau- Brunswliek.Juiu-\u2014Incendie de la moitié du villnge de Kaint-Raymond : et du village de Garthby.Grand'Mêre.\u2014No- mination de Mer Cloutier, au siège des \u2018Trois-Rivières \u2014Nomination de Mer MeBBvay, au siège de Loudon.Juillet-\u2014Déçès de M.Hoffman, cure undiailles Je 10 À Saint-Roch de Québec d'une * iets \u2018i poll de ln garde, et den gail d'eux, la walt To Sueprie Th brouas ister Se Le sn dr roy jan.; d'hiver à Halifax, pour encourager Nous garantissons que toiteité de Peotte visite de léwlnmt wf AMULSION ©: \u201c18681 du \u2018matin _retombait plots en plüle [vier, alors qu\u2019on nvnit annoncé de Bue Îçne conourmvnte, L'an doraler, 8.- ges Plastera allégerontl léorivain, et loi & présents Ii corpo-|: | LAD.&LE qui sents \u201cNes Vétalllons momtoront Cotte [ülneto et äugmentalt l'obscurité.\u2018Il |1e jour précédent, dix villages de ce le SouVarmement à fait voter un aub- |, Sha Ja douleur plus vite quel ration, en lui faisant valolr combion.[fait un grand bien à esos qo sguf te (An platoan de Pratzen): l'arme |Mocommandn lo silence, afin de pon- [district avalent 6té dâtruits.side ce $07,000 pay\u2019 \u2018les \u2019Coinmunes,.Me et re ePak | jen dépit de In défaveur publique où frent des maladies do poumous dves L-aÿ:brns, et, arrivés à distance) Ik'aou- | Yoir entendre les gémissoments de | uamaes siamese | W818 11y 5 milf une condition prohi- en bottes de as cl [des sacrifices qu'exige leur carrière, l'tendance à d'hémotragie.a C4 ., \u201chrltèrent le bonjour À In,première II-.|Nos mallieureur soldats mutilés ; lul- | Toor Une fetume Fiche.bitive : colle aye Ia compagnie du roe Tong.au prixf |1e8 publicistes chrétiens ont le caer | boutellles prises régulièrement y py par des fox de bitafllon,.puls,| mone dilait Jes socourir, leur faisant AUX: SO0URDS: ia ume is | chemin do fer 172 Bopault \u2018as tou- | | pat des à bon et ardent, ce \u2018cour que le SE \u2018sent une amélioration étonnente.| Ia boïonnotte- croisée sur la première |donner, par Ywan.et'son mumelouk, © gadrie de 1a BARILE | chor Ce montant avant d'avoir psyé | | gm.It Sn.prod | pel du mattre a si profondérient Tori liraite per 1e Cle Davie & Laveëios È lime des Russes; en battant la chars |l'eau-dè-vie do sa cantine.ot des bourdontfements dant 1e tête Dar | toutes mes dettes, Jusqu'au dernier D&L phaex on peut comer] [ic Le président à salué «n M.Paul | Limitée.a i Contrajremont à l'habitude, l'em- |.\u201c Enfin vers dix hetives du soir, ar | 10 Tympan Atificiel da De Nicholson a | sou.Vohd pris Sm, Side cela.Une toutes les dimensions, Bourget un courageux chnmplon da mr ees : 5 : Beretr avait ordonné \u2018que les musi.[Ve ainsi, de blesss en blessé et pres.|anvoyé £1,U00 à cet Luatisut, da sorte nouvêllo session Va\u2019 bientôt s'ouvrir .Dans chaque famillel [l'humanité pensante, qui n'a pus h& 1 5 000 pangs 3800, en Cour Suten * oles rostassent & leur posts, Qu cen.[AUR tAtons, sus la toute d'Olmilts, | que les personnes pauvres, inonpablss de jet les $97,000 sont encore dans le cof- Mau tes os wrgedt «sf |NIt6, en même tomps que tant d'uu- | artoure de \u2018cé district, l'on.à ° dis C tiv.de chaque hataillon.Les nôtros|Au point où s'embratiche cello d'Aus.|se procuter le Tympan-Osaille s srsi-|fre public?5 4 y à bon\" \u201cMW ds.tres, 0 glotider, en me langue INCOM hy yy nen gtigng contre 839 & font au grand complet, avec lout | terdits, 11 y passa la nuit duns la pun.| Adiel peuvent l'avoir \u2018pretin.: Adressen- Somme toute, 1 y a bien des mé-1 12e \u2014 EDAVIS & LAWRENCE C0, rable, las vôritée rellgieusos qui juit- a Lo fet ch tote.ull vieugifroupler d'au | vie maison do poste de Posoralts.11| vues: Département.Lr Anstitay Oe dang rit ! opt DEC - F Ltd, Monraea [syent du he Am de (lature qe Ba Ce es roa 0 a fly imoins soixante anb.-Jlé=jourlent une |¥ soupa do vives gue Jul apportarent | Lpngeot, Wunnsrsbury.Londres, Aljle- Doral y \u20180.iE 2 A i omme ot de la 8 a pour Teunte pie! \u2019 + chinton.plen \u2018conarie, dé Bote \u201cJos\u201d soldats és biybaacs vo, ee dE a a.\"(prochaines élechone.e .rn Der ois stunt] | balement pris parti contre :les Caïu, clause.ial ss SA LE PF : TL - Wh 0 2° Cr 5° I 1 2° 242 5, She .Pens 2a a Leg Par \u2018 i» ; : , \u2014 ; ;, | si, x > mu : : 5 oe von law ! Rs BN \u201ca.v > i \u2018 Æ < F, a = ; [ECR 11 ee \u2019 .a - 5 # *, - > H ; 4 \u2018 mr EE Se _ \u2014 : ; ( 4, Dé .if a R086000000000000000000000000000000000000000000000 Ee +++.: ~ + CEE i, \u2018 s zZ__ + == g == * A CHIQUER 0000000000000 000000000000000000000000000000000000 + 444464404000 EP PE L'AFFAIRE FAXTER( Papiers compromettants \u2014 Les billets dela Baie des.Ghaleurs se montant à $z6,730 étaient entrés au débit de M.Weir \u2014\u20142\u2014te Les détectives remuent clel et terre -Pour découvrir les moindres petites traces qui pourralent servir de preuves contre les perseunes qui sont actuellement en état d'arrestation et contre lesquelles de graves accusations ont été fuites, daus cette malbeureuse affaire de la banque Ville-Murie.Lous les détectives sont sur pieds, et ce n'est qu'une allée et venue entre les bureaux de M.Carpenter, à l'Hôtel-de- Ville, et celui de M.maxter, duus lu bâtisse Standard, rue St-Jacques.En effet, dès 9 heures du matin, le détective Carpenter.le colouel Sherwoud es M.MeCaskill, se rendirent au bureau de M.Baxter et se mirent à fal- re des fouilles dans les paperusses du célèbre financier, atin de découvrir Quelque pièce à conviction.Leurs recherches ne furent pas val- nes, car après Avoir fouillé dans le coffre-fort du banquier et examiné mi- Dutieusement des milliers de documents de toute sorte, nos = limiers firent main basse sur up document comprowettant d'une haute importan- Ce qui jettera de la lumière sur certaines transactions véreuses qui se- Tont inises à jour à l'enquête.I-faut se rappeler cependant que M Baxter n\u2019est pas jusqu'à présent accusé d'avoir participé aux vols nombreux et considérables commis dans jes fonds de ln banque Ville-Marie.ll De nous est pas perinis, daus l'intérêt de lu Justice de faire des lusinuations.Quoiqu'il en soft, Je public peut s'attendre à des révélations piquantes qui entratneront de nouvelles arrestations de citoyens très en vue.Tout vient À poiut à qui sait attendre, et le public, qui est patient sera vengé des escroqueries qui out té faites à sou détriment.Le prisonnier u passé la nuit au poste de police.Il paraît souffrant et abattu.Plusieurs de se samis ont es- Sayé d'obtenir In permission des autorités d'aller le voir, mais personne n\u2019a été odmis auprès de lui.TBMOIGNAGE DE L'EX-PRESI- DENT * L'enquête préliminaire relativement \u2018à l'affaire de Ferdinand Lemieux, 4c- cusé d\u2019avoir volé $21,000 à la banque Ville-Marie, est commencé devant.Son Hänneur le juge Choquet.MM.R.Lemieux et Quinn, C.R., sout les avocats de l'accusé.La salle où se tient l'enquête était eucombré de curieux avides de rul- vre les péripéties de cetve çause,5û- lèbre.Le premier témoin entendu, a été l'éx-président Welr.I! était accom- paume du gouverneur Vallée et paraît len supporter le régime de la prison.En substance, M.Welr déclare qu\u2019il à été présideut de la banque Ville Marle pendant 17 ans.Lemieux a été au service de la banque pendant -13 ag.T1 était comptable et gérant local, Au mois d'août 1898, le témoin a constaté un déficit de $21,000 en examinant les livres .* Interrogé à ce sujet, l\u2019accusé admet la disparition de cette somme.et 11 of- érit aux directeurs plusieurs billets de la Compagnie de Chemin de fer de la Bale des Chaleurs.» Les directeurs acceptèrent de suite \u2026 cès billets comme sécurités, croyant \u201d qu\u2019ils étaient valables, et trouvant par là un bon moyen de se faire rem- Dourser la somme ainsi disparue.Lemieux était propriétaire de ces billets, et les directeurs ne lui deinnu- dûrent pas d'explications au sujet de fa disparition des $21,000.Personne aître que Lemieux, à ln connalssance du témoin, n\u2019était responsable de l\u2019argent déposé dans la voûte.T1) n\u2019a jamais mentionné d'autres -pérsonnes supposées être responsables du déficit.lui est Impossible de dire à quel - =: fonds spécial de ln banque, cette som- \u2018mé-de $21,000 a 6té soustraite, Seul \"8, Labrecque peut le dire.: Cet argent était déposé dans Ia > caisse et était supposé faire partie du : fonds de réserve.- - Beuls, MM.Welr et Herbert avaient ; accès à In vote, 1ls avaient tous deax \u2018\u2019ées clefs ; mals Lemieux n'en avait \u20ac point, & moins qu'il nen ait en de anses.= \u2018Ein réponse au juge Choquette, M.:-Welr.n'a pas voulu jurer que Lëmioux - AValt volé l'argent ; il n\u2019a pas môrue ;voulu dire s'il le pensait.La, nne déclare.alors son en- F: quête close; puis on passe à : L'ACÔUSATION DU VOL DB RO $118,000 #.1a Couronne & posé à peu près la même Shr de questions que pour la cause , Po hh raconte comment 1l a fe- \u2018trouvé Lemienx 4 Now-York et sa pro- \u201cinésse de revenir i aontréal de suite.C0000 00000000 0000000000000000000000000000000000¢ Conservez les Coupons qu\u2019il y a dans les paquets car ils ont de la valeur teressrransossssssrssesasessseassasesssssssrresel vu vue ons voler cette somme, et même Herbert aurait pu se lapproprier tout seul.mails c'était difficile.C'est après In disparition de Ia somme de S21,000 que Lemieux u été dépouillé de ses fonctions de gérant local ; les directeurs ne lui Inissèrent que sa positon de comptnble.| Il ne sait comment il se fait que les billets de lu Cie de la Bale des Chaleurs au montant de S26,000 se trou- valent au crédit de Lemieux avant d\u2019avoir vu les livres.Il est certain que c'est le 13 août 1898 que Lemieux a été dépoulllé des fonctions responsables qu\u2019il remplis- salt auparavant à la banque, Après cette date Lemleux n'eut plus le droit d\u2019escompter de billets.M.Wetr explique qu\u2019il faisait partie de la société Mm, Weir & Sons.[1 sait que lu société avait un compte ouvert à In banque et les montants dûs par la soclété varialent de S15,009 À 851,000.Eu octobre 188, 11 constate que les Hvres de In société dont 1! faisait partie, devait S21,0C0 a.la banque.On montre alors au témoin les II- vres d'escompte de In banque Ville- Marie, et en août 189S se trouve une entrée mettant le montant des billets de la Cle de la Baie ass Chaleurs.soit: 826.780 au débit de M.Wm.Weir, dans le compte spécial qu'il avait à la banque.Conséquemmenut, Lemieux fut cré dite pour $21,040 et la balance $5,000 fut remise au compte des profits et pertes.On découvrit par la suite, que ces billets ne valalent rlen.LE JUGE CHOQUETTE IMPLACABLE M.Baxter a comparu devant le juge Choquette, en Cour de police, où il a rencontré ses avocats.MM.Greenshields et George Foster.M.Greenshields a Ait : ** Vous allez permettre A mon client de sortir sous caution * M.Cook.\u2014Je le regrette beaucoup.:wais 1 nous est Impossible d'acquies- :cer À Votre demande.| M.Grevnshields.\u2014 Nous sommes prêts À offrir nimporte quel montant M.Cook.\u2014Nous n'accepterions pas des centaines de mille plastres.M.Foster \u2014Alors, lalssez-tous sor- (thr en nous faisant accompagner par un détective.Vous nvez déjà Talt \u2018eelx en d'autres celrconstances.{ M.Hutchison.\u2014Le cns est tout à fait différent nujourdhui.M.Greenshields\u2014Permeottes an moins à M.Baxter d'aller chez Ini pour changer d'hablis et faites-le ic- compagner par M.Carpenter.M.Cooï.\u2014M.Carpenter ne voudra pas prendre cette responsabilité, Il vous l'a déjà dit.M.Baxter \u2014Qu'allez-vous faire de moi maintenant ! M.Cook.\u2014Nous allons vous renvoyer au poste où vous allez passé la nuit.M.Foster.\u2014C'est honteux.Ce poste était rempli de prostitués.Détective Campeau.-\u2014M.était au second étage.M.Foster \u2014Etre au second étage fau poste No.4 Gqwvaut grimper sur un table.1 M.Greenshields\u2014Que M.Baxter reste au poste central ou bien laissez- Baxter faisant accompagner par six détectives et six! constables.M.Cook.\u2014Nous ne pouvons permettre cela.Il doit rester en prison.La discussion devint ici quelque (peu ncerbe mais malgré les efforts de :ses avocats, M.Baxter ne put gagner et on lui dit qu\u2019il devait retourner au poste No.4 et qu\u2019on n'accepterait au- eun cautionnement.Devant le Juge Choquette.M.Baxter répondit À l'acte d'accusation qu'il plaidait * non coupable.\u201d On wa pas voulu permettre à M.Baxter daller à son bureau avant que les détectives ne l\u2019eussent visité.\u2014\u2014 A \u2014 EPARGNEZ VOTRE ARGENT ET ACHETEZ DU NOUVBAU Rosarlo Lachance Invite tout le pu- blle acheteur de cadeaux pour les fà- tes, d'aller rendre visite à son ma- montres les plus compliquées et les plus délicates tous.Les ordres par correspondance reçoivent une attention toute spéciale.Je donneral gratis un calendrier aux pratiques et aux acheteurs qui en feront la demande.', : LAOCHANGE, ROSARIO .Horloger-bijoitjer, 252 rue St-Joseph, Québec.\u201c(Bloc Patoine).i : \u2014\u2014\u2014\u2014 a ce \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Une dame demande À un voyager, arrivé toüt récemment de Pologne, s\u2019il était vrai que les Polonuises fussent aussi blanches et aussi froides que la nelge de leur climat : \u2014C'est 81 vrai, madame, répondit le ** Suivant le témoin, ll n'y, & qu'Hér- \u201cvert.et aurait pu Sade Lemiets:À - voyageur, que souvent leur seule pré- gente n'a fortement enrhumé.- le sortir Jusqu'à demain matin en le : gasin, car il a ce qu\u2019il y n de plus'an Lelle-môre ot lui tient des inoûveau cu nssortiment d\u2019horlogeries plutôt vifs.\u201cet de Dijouterles, qu'il veudra à un | prix ralsonnable.Les sont réparées à cet établissement, ! ï de manière à donner satisfaction à Je ne le vols que trop ! pr / A A Ÿ TOBACCO L.La Rue, Jun?| a American Tobacie, pry jen Ompany of T_\u2014 Successor MONTREAL.= ry nn A | 4 # ) BURAU 3 | | N .Menace de dyphterie ë.Ses effets délab: c1 t fréquemment les rerf s M.S.MeDougall a souffert peudant des aunées et son irédeuin lui di- salle que su guérison cult 1 pes sible\u2014De \u2014 uouvenu fort ut eu santé, Cultivateur et \u201c homme de tout métier,\u201d voild, comment M.Salier Me- Lougall se présenta lui-même lors qu'il fur interviewé, dernieremeut pur le * News.\u201d M.Mebuuguil de- weure & Allon, À environ dix milles de Truro, N.-., et, d'après sa pro pre déclaration, 11 à été transformé eu un hoistne nouveau par l'emploi des Pilules Roses du Dr Williams.Quand Il 2 été questionué par le reporter du \u201cNews\u201d M.MeDougall a dit: * Je suis trop heureux de vous fournir tous les renseignements dont vous avez besoin.Tout ce que je vous diral ne sera jamais trop bon à la louange des Pilules Roses du Dr Wil- Unis.Jusqu'à l'année 1885.contl- nue M.McDougall, © Javals toujours Joul d'une bonne sauté.A cette époque, j'eus une grave = attaque de diphtérie dont les effets me luissèrenut duns un état déplorable.J'avals une douleur persistante au côté gauche, Juste au-dessous du cueur, et parfois, le vertige déterminalt chez moi des mouvements des ipalus et je tombalis sur le dos.ou le côté.Mon visage.mes muins et mes pieds enflaient et devenalent froids.En cet état, Je ne pouvals me monvolr ni les mains ni les pieds, et on devait me conduire comme un enfant.Mon appétit tn'avait abandonné et je dormais très peu.J'étais sous les soins d'un médecin, mals je n\u2019en recevais jamais plus qu'un sonlugemeut temporaire.Finalement, je devlus si ninl, que mes amis écrivirent à mon père, pour qu'il vint me voir, pour Ju dernière fois.C'était en Janvier, 18035.Ce soir- M, le médecin déclara à mes amis qu'il ne pouvait rien fatte pour moi et qu'il doutalt que je pusse passer In nuit.C: même soir, j'eus un grave accès de vomissement.et évaeuni trois morceaux de matière.dont eh eun était compact et avait l'appareu- ce du cuir, et avait une longueur d'environ trois pouces.Le vomissement nrétouffait presque, et 11 fallut deux hommes pour me maîntenir sur mon Ut: mais ensuite.Je me sentis plus À l'aise.d'étais dans ce misérahle état quand un voisin we conseilla d'es- saver les Pliules Reses du Dr Willams.Mon cas était désespôré, mais Je décidal de les essayer.Quand je déclaral nu médecin que Je prenais Jes pilules, 11 me dit qu'elles ne me feraient pas de blen : que Je ne pourrais Jamais plus travailler.Mais 11 se frompait.car l'effet fut merveilleux.Au ois de mars, j'étais capable de sortir et pouvais parcourir une bonne distance à pieds.Je continuni à prendre les Pilules Roses du Dr Wit- Unms Jusqu'à épuisement de dix-sept iboftes, et olles ont fait de mot un homme nouveau.Ma santé est mell- Heure qu'elle n'a été depuis vingt ans.et en dépit de In prédiction du méde- ein, je puis faire n'importe quel montant de gros ouvrages.J'attribne ma nouvelle virilité et mon regain de santé aux Pilules Roses du Dr Willinms, ot les recommande nvec reconnaissance à tons ceux qui ont une santé chancelante.\u201d DESASTRE MARITIME \u2014t : 22 hommes noyés Londres, 4\u2014Une dépêche de Bristol annonce que le vapeur anglais * Borgheee,\u201d de Glasgow, à sombré vendredi dernier, au large du cap Finistère.Vingt-deux hommes de l'équipage ont été noyés.Les survivants, au nombre de neuf, viennent d\u2019arriver à Bristol, ree tr Galurin n une violente dispute-nyec: Projios \u2014Je pe vous sulvirat pas sur ce terrain, dit cette dernière avce dignité, Je vous prouverai que je sais vivre, \u2014Héôlas ! fait piteusement Galurin, eucore ques lumières sur la situation.dans wus les cas, les petits engage- d'importance., Autres membres chambre des députés, divers professeurs de l'U frersité de Bruxelles et un grand nôîn gon Eminents, Jn _plupnrt membres de « e - x À ani le 15-Palx univ, favorable A samed! prochain, de Glencoe, \u2018 dans le camp abandonné par les Anglals un dossier relatif À l\u2019expédition Jameson et aux \u2018projets d'Invasion qui ont continué après cotte expédition.lThe D.&L.+++.; THN\".22, rue St-Pierre, QUEBEC 0600000000000 000500000000000000000000000000000000 A FUMER : -+4+++++404+440404 00444000 44000000H0000H0040000000000O ; ~ LA GUERRE Une grande bataille se prépare S vla riviers Tugela.\u2014 Les retranchements boërs cou- vreut dix-sept milles.imudres, ä.Ancune nouvelle n\u2019est venué, ce inatin, Jeter quel- La situation exacte à Moiteno et À Cypergat = n'est pas encore clalre ; ments qui y out eu lleu sont de pou Ou s'attend que lu semaine prochaine, Une grande bataille sera 35- vrée sur ln rivière Tusela, qui est maintenant le pivot de la campagne.Les Boers continuent leurs travaux de défense, * Tes éclaireurs de ln cavalerie de Methuen\u2019 ont constaté que les retran- chiements des.Boers s'Gtendnlent sur une longueur de quarante miles.Des critiques militaires affirment que les retrfanchements boers auxquelles fait race le général Buller ont une longueur de dix-sept milles, et que les travaux de défense sont continués sans relâche, Tout mouvement de flanc est devenu des plus difficiles parce que les .longues marches ne sont pas faites aveu célérité, et Il est Impossible de déterminer la date exacte d'une attaque.L'éteudue du soulèvement des Afrikanders pelit, ftre mesnrée en tiraht une ligne &e' Prieska à l\u2019éuest, qu'à Herschel ou Barkly à l'est.Tont le long de cette ligne, excepté aux points occupés par les Anglais, In population manifeste de l'hostilité.D'après le programme de l'amirauté.des petits escadrons seront stationnés à Dukan.Shmous Lav, nort Fliznheth, Lorenzo Marques, St-Vin- tourne la position de laing's Nek; Hs estiment que 4,000 Afrikanders du Cap et du Natal seulement se joiu- | draient aux Boërs ; que le Trausvaal wa que G2,U00 fusils : que les Boers ne se moutrent ni si Lous tireurs, nl si mobiles que dans la guerre de I'indépendance : que les forts de Johannesburg et de Prétoriu n'ont pas grande valeur.: I) résulte de ces notes secrdtes que, terre préparait In guerre avec le Transvaal et Etat libre.Pour les Boers BXPRESSION DE SYMPATHIE AUX ETATS-UNIS PhHadelphie | (Pennsylvanie) 4\u2014 Le mouvement organisé en cette ville.duns le but d'envoyer de l'aide aux Boers.à reçu une nouvelle impulsion.| L'association.connue sous le nom \u2018 des Chevaliers Je lu branche rouge, a eu une réunion et u décidé d'envoyer toute l'aide possible au président Kruger.Des résolutions de sympathie en faveur des Boers ont été adoptées.Les Chovallers de la Lranche rouge prétendent que leur société compte cent tio membres, presque tous Irlandais ou Allemands.A lo «An d'hier soir, 11 y avait 250 délégués._ avise-rlauté (Indiana), 4\u2014Par 17 voix contre 2, le consell municipal « adopté, ce soir, une résolution exprimant la sympathie de ln municipalité pour les Boers, Dans cette résolution le cousell municipal exprime aussi \u2018l'espoir que les Buers sortiront vie Jus- jtorleux de leur guerre contre l'Angleterre.Les deux votes négatifs ont été ceux de deux conselllers municipaux républienins.Cependant plusieurs nu- tres conseillers républicains out voté en faveur de la résolution.Columbus (Ohio), 4\u2014Uue résolution de sympathie pour les Boers u été pro- ; 0 à se re par le représen- cent.fles du Vap Vert.et à Cape float à du léctoluture par Je rep Town, 6: un'ou deux vaisseaux de plus seront envoyés à Aden.On annonce de Rome que des agents anglais aurvelllent = secrètement tous les ports hallens.16 AUTRES RATAILLONS DR MILICE T.oudres, 4-\u2014Ordre vieut d'être donné © lever seize autres bataillons de milice, .PROCLAMATION DU PRESIDENT STEYN Cape Town, 4\u2014On annonce de l'Etat libre, que le président Steyn a lancé une proclamation déclarant que tout hoiume blanc, à quelque na- tonalité qu'il appartienne, sera cux- sidéré comme un burgier, et Sel, sujet à être forcé de preudre les armes pour In défense du pays.DBESIRANT LA PAIX Bruxelles, 4\u2014Le sénateur Lejeune, Autrefois ministre de ln justice et ne- tuellement membre du Conseil d\u2019'Etant Brunback, démocrate, mais elle \u2018na pas été adoptée, Le préambule de la résolution disait : \u2018T1 est naturel ct Juste que la république améri- enine sympathise avec une autre république, qui lutte pour cozserver sou indépendance.\u201d La résolution contenait des félleftations des habitants de l'Ohlo aux Roers à propos de leurs victoires.Victoria «Colomble anglaises, 4\u2014A Vletoria-Ouest, localité voisine, une réunion d'Allemands et de Relges, favorables aux Boers, quoique nés dans ne Victor Jacobson, armateur.na présidé cette rénnion au cours de Inquelle une sonime de $1,090, dit-on, a été souscrite.\"L\u2019Allemagne ot Angleterre | ii SAISIE DU \u201c BUNDESRATE \u201d \u2014 Berlin, 4\u2014On aunouce d'une fa- tat de Belgique, à présidé une ns- semblée, en cette ville, des membres du comité récemment formé dans le but d'orgoniser un mouvement en Belgique, demandant qu'une adresse soit envoyée au président McKinley, lui demandant de se prononcer en faveur de la paix entre In Grande-Bre- tagne et le \u2018Transvaal.Au nombre de Ceux présents se trouvait M.Lnfoncon suml-officielle que l'Allemagne n'a pas protesté contre In saisie du \u201c Bundesrath,\u201d mais qu'une enquête seulement à été ordonnée, afin de pouvoir régler cette affaire aussi rapidement que possible.Des négociations amicales dans.ce but se poursuivent en ce moment.Aujourd'hui In \u201cGazette de Cologne\u201d dans ses commentaires sur In toinc, cl-devant sénateur, et plusieursSaisie du paquebot allemand \u201c Bundu sénat et de la bre d'autres personna- ; Ileune loague dircussion, 11 fut décidé d'inviter lo publie à demander In convoéation d'une assemblée 1 paix, qui aura leu Anglais et Boërs L\u2019ANGLETEREBR PREPARAIT LA .GUERRD DEPUIS L'ECHEO \"DE JAMBSON on 1 unnoneé qu'après leur victoire - les Boers avaient troavé Le \u201cStandard and.Diggers\u2019 News\u201d de Joharmmesbarg,\u201c6numdre les plèces assez .curleuses qui ont 6té découver- \u2018tes.D'abord des cartes topographiques des rdutes; d'liyvaslon, dessinées, par Réuselt & mervellle chair EMULSION.The D- & L, EMULSION pour prodoire de Is ot donner de l'appétit, _n Aus vous | B0ctsot 81 In boutellle, si dest I'artl- | DAVIS & LAWREN cle véritable.00,, Limited, Moutréai, » r (atari le major Gränt,-le capitaine Melville et le'chpitainé Gale, immédiatement apjès*Pexpédition Jameson.Puls un réparation dE 4 | Acsalet any lefuvel, de\u201csaymain le gé- Fatla metllenre p us cale glia do ole # néral slr.Redvers Baller B'écrit : \u201cgo.ap ont nos 169 plus CASE | ope Xi et qui a pour-Hire : Rapports The D.& L.EMULSION :{-;| sur leh-reconnalrsnnoes: rou- sdlus'ât À {| tes militâtres A travers l\u2019'Efat Ilbre.\u201d Pere ge ee médecine Das planidle D Ce donsier esi: de 1897 Mi à Gt6 pré- The D- & L EMÜLSION paré par lo capitaine Volley, AU service des renseignements au mi- nisthre de 12 Ruerre.- toed Sr why , > { D ports donnient les voles l'Angleterre espère obtonir une al.de feel care le.nord du liande avec l'Allemagne, elle fait.l\u2019er- Natal ot le Transvaal et 18 route qui.reur la plus compldte.\u201d .\u2019 desrath\" par les navires de.guerre anglais dit : \u201c11 est impossible que l\u2019Angleterre fasse disparaître le peu de sympathie que l\u2019Allemagne a pour elle en vlo- lant In loi Internationale à propos du \u201c Bundesrath.! La marine anglaise eat forte ; elle peut confoudre le droit \u2018avec\u2019 la force en spirissant les navires des pays neutres.Mnis l'Allomagne Iusiste pour le maintien de ses droits et elle attend pour voir si l'affaire est Une infraction aux lois internatio- naler où si de longues et inutiles n6- goclations dolvent en résulter.\u201d Tæ miulstère des affaires étrangà- res : informé, cet après-midi, le correspondant de I'Associated Press que la Grande-Bretagne n\u2019avalt pas encore répondu à lu note de protestation de l'Allemagne Au sujet de la -8aisie, par le crolscur anglais * Maglcleune,\u201d du paquebot Allemand \u201cBundesrath,\u201d au large de Delagon Bay.Il paraît que le ministère anglais des affaires = étrangères veut d'abord communiquer avec Durban à ce sujet.Ce déselr n\u2019ost pas considéré comme indiquant une disposition quelconque, de la part de la Grande-Bre- tagne, de retarder le règlement final de l'affaire., Il y à eu un échange de notes entre Londres el Berlin.mais le ininig- tdre allemand des affaires étranzô- res \u2018me somble pas pressé.D'un autre côté; on remnarque dans: certains mi- lleux- officiels une attitude violente et menaçante À l'égard de la Grande- Bretagne.Le \u201cDerliner Tageblatt\u201d\" faisant remarquer que le sentiment dnti-angiais est plus prononcé que ja- attach& mais et ranpelant le discours que M.Ghamberlain a prononcé À Leicester, dit que \u201csl c'est de cette façon que .~ tions oflictelles au sujet de la Les \u201cDernières Nouvelles \u201d discot apprendre que le ministère des affal- res étrangères pousse activement l\u2019affaire du \u201c Bundesrath\u201d au point de vue légal, mals elles espèrent qu'un arrangement aura lieu \u201csans que les bonnes relations officielles solent troublées.\u201d s L'ineldent du \u201c Bundesrath\u201d va avoir pour effet de développer le ben- thment déjà manifesté en faveur de tion du projet de loi de la marine est maintenant considérée comme assurée, en elépit de l'opposition des membres du centre.On ne s'attend À au eun conflit sérieux entre l'empereur Guillaume et le reilchstag.Au contraire.le sentiment populaire pour une plus forte marine augmente constamment, LES FARINES AMBDRIOAINES SATSIES Londres, 4.\u2014L'ambassadeur des Etats-Unis, M.Olonte, s'est rendu auprès de Jord Salisbury dans le but \u2018 de lui faire les premières représenti- sni- sie de plusieurs cargalsons de farine américaine dans la bale de Delagon.M.Choate n'a recu aucune réponse positive, car le premier ministre l'a informé que le gouvernement anglais n'avait pas encore décidé si les produits alimentaires devaient être con- sShilérés comme de la contrebande de guerre.Mals lord Salisbury a assuré a M.Choate que les droits commerciaux des Btats-Unls seraient considérés d'une facon équitable et qu\u2019une décisfion sur cette importante question serait rendue aussitôt que possible.L'entrovue a Eté courte L'Assoclatiedd Press anprend que lord Salishury n'a pas seulement chargé I'atrorpey général.sir Ro- Lert Webster, de s'occuper netive- ment de In onestion de légalité au sujet dos saisies apdrées dans Iie bale de Delazon, mals qu'il consulte les Jurisconsultes les plus habiles d\u2019Angleterre.Un haut fonetionnaire n dit : \u201cT'Angleterre tombe de Charyhde en Scylln.St nous dfclarons les produits alimentaires contrebande de guerre, nous nous msttons dans une situation embarrassante.car nous pourrons être Une puissance neutre dans une future guerre.Nous sommes décidés À ne pas 16ser les Intérêts des Btats-Unis.par conséquent notre con\u2019 servation doit passer avant tout.\u201d Plus tard un représentant de l'Axsociated Press a appris que la Gran- de-Bretagne se proposait d'élaborer, au sujet de la contrebande de guerre, de nouveaux règlements, dans les- Is \u2018 it.set - le pays.n et leu Lier soir, Le capital uels une distinetlon serait faite en re les produits destinés à Ia cou- somination des habitants d'un pays et ceux qui devraient servir à Pairwentation des troupes cn campagne.Parmi ces derniers = produits.sont mentionnées certaines cniGgories nde conserves.i oe ET \u2014\u2014\u2014\u2014 eee 402 i Je + Gare à la consomptidh \u2014 La négligence n\u2019est Jamais exeusa- ble, mais Id od cle est impardéuna.I ble, c'est lorsqu'il s\u2019agit de Ja \u2018santé, même de In vie, puisqu'en retardant de soigner un rhume qui nous jfilrait peu grave, vous vous trouvez tôut-à- terrible maladie qui terrasse les colosses les plus forts aussi Lien qué lès faibles.Ne négligez pas uh rhume, débarrassez-vous-en le plus tot possl.ble, et pour cela, procurez-vous le Vin au Oréosote de J.B.Morin, Con-sultez votre médecin, qui vous con- selllera ce remède comme le plus ef- fleace pour rhumes, bronchites, asthme, etc.En vente 3 la phmmacie_§t-Roch, vis-à-vis la Congrégation.eat L'administratior de l'Intercolonial De la \u201cPresse\u201d: Les homes d'affavres, tout le pu- lille de Québet commencent À trouver insupportables les bfvues commisps par 'adniinistration.dg I'Intercolonial.Nous aimons\u2019 À leur \u2018faire remarquer que les changements ne sont pas tou- Jours pour le mieux.Il y avait, ahtre- fois, dans ce chemin de fer, un surintendant très au courant de leurs besoins et très attentif aux moindres désirs légitinies.- Québec avait des trains convenables, aux heures voulues, et tout le monde était satisfait.Te miséräble esprit de parti s\u2019est insinué dans.Ja nouvelle, direction, et, À la suite d'une enquête longue ot coû- tease qul a absplumert exonéré Al.A.RB.McDonald: on\u2019l'&, tout bonne- \u2018mont, destitud suns raigon.Ausel, depuis ce temps-là, les choses vont de mal an pis pour Québec ; et nous croyons que plus d'un député Hibéral regrette cette Injustice, demandée dans un moment de surexcitation.Jugqu'd préeent, l\u2019hon.M.Blair n\u2019a pas manqué son coup ; il.a prouvé qu\u2019il est in- caâpame d\u2019 inistrer un chemin de \u2018te.\u2019 .CO Aa Mission cathollgue DE KUMAMOTO (JAPON) Les pauvaes pai ns malades et moribonds.Déjd, sans In puavreté, ah! que depuis l'échec de Jameson, l'Angle- jl'Augmentation de la flotte et I'adop- c'est triste, le sort des malades ct des ,moribonds daus le pagaulisme ! Souffriv sans espérance ! Cessor de souf- ;frir en ce monde, pour aller souffrir jblen plus encore dans l\u2019autre pendant «toute l'éternité ! Peut-on y penser sous frémir ! Mals quand la pauvreté vient s'ajouter à la maladie et au pnganis- me, c\u2019est le plus grand comble de maux dont l'homme puisse être aftil- | £é lel-bas.Nous avons ici, à côté de nous, tout jun quartier habité par de pauvres lé- \u2018preux.C'est peut-être In plus pitoya- l'univers.Ils sont ramassés là de tou- \u2018tes les parties de l'Empire, chassés et abandonnés par leurs familles, dont ils étalent le déshonneur et la ruine.Leur misère est épouvantable.Souvent ils n'ont rien à manger.La plupart n'ont qu'un habit, et quel habit ! d'ai vu là une panvre mère, qui n\u2019avait plus de pleds, presque pas de mains, et qui n'avait pour tout vêtement qu'un vleux clilffon, qui lui cou vraît à pelne lu moitié des Gpaules.Avec son petit enfant tcut nu, elle es- sayalt de cacher le reste de son corps ! 118 logent dans wes baraques ou chambiées communes.Mais quand leur maladie cst arrivée à Un certain degré, Îls répandent une telle odeur, que leur voisinage devient insugporta- ble à leurs compagnons ; et alors on décide leur exclusion.A partir de eo moment, Ils ne paraissent plus aver les autres : 1ls conchent dehors abandonnés de tous, sans natte.sans couverture.exposés à on pluie et aux vents, pleurant.xémivennt, et soupl- rant après la mort.qui ne tarde généralement pas à arriver.TRISTES SCENES TI ne reste qu'à les enterrer, Quatre ou cing des «rmpagnons les plus va- lldes crensent une fosse.On arhate un baril de rebut : on y Jette le cadavre, et on dépose Je (out dans Ia terre, Sons prêtre, ni cérémonies.L'enterrement revient à dix-huit ou vingt sous, Mais où prend-on \u20ac: argent ?Oya).Ques-Ung ont une petite casserole pour cuire le riz ; en te vont, Cheorn à Aussi un reste d'habit : naturellement on ne le lui latere : - 2 faye sg hide, on le vend fenlement, ot \u20181 ranporte quelque fois Jusqu'à hit ét dix sors auclquefois Jurnu'd huit ot dix rons, Puls, 11 y a, À côté don chambrées, les leux d'alsance, dont le fumier est vendu régnlièrement nux pauvres la- bourcurs des environs.et le produit sert à compléter les frais des funérailles.Daus le :nême quartier.mêlés aux lépreux, il y ausst d'autres pauvres malades de lifféreutes sortes.surtout des syphil'tiques.hommes et femmes.Ces syphilitiques sont encor» plus dé goûtants et plus malheureux que los épreux : mais je n'n:e donner aucun détail sur leurs mivcroe, Qui na pe.ché, eux ou leurs parents Ÿ \u2018Réponse: nous sommes tous pécheurs ; s\u2019il ra es juger, .Conclusion.H faudrait tach Sauver au moins les âmes do oo païens Infortunés, Qui portent notre nature, !a nature \u20181:11 est dass la Ohrist et sa divine Mère, qui \u2018sont bénis dans tous les siècles.Mals pour sauver leurs âmes, Il taut attelhdre leurs corps.Un hôpital est nécelsal- re.Pour le fonder, !! faudrait trente À quarante mille francs.Des entô- | Ch{stes-Inttrmières sont nôcessaimes ment, pour soigner Ai Los malnles ; pour ch étre Tols cents franes par an : et Pour er treteuir chaque malade, u eh \u2018de deux cents francs.fine moyenne est écrit de l\u2019aumône pure corporelle : \u201c Bleemosyna A morte liberat, et Ipsa est quae burgat pecen- ta, et facit invenire misericordinm et | vitam oeternam.(L'aumôue délivre de la mort ;'c'est elle qui efface les péchés, fait trouver miséricorde et doune ln vie éternelle), Que doit-on penser de l'humône qui, après avoir soulagd le
de

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