Journal des campagnes, 28 septembre 1901, samedi 28 septembre 1901
[" ê è Eo eee A 1555 * \u2018 , + LE JOURNAL faomble Législativo ry - / DES CAMPAGNES (HEBDOMADAIRE 8-PAGES PAR NUMERO PRIX DB L\u2019ABONNEMENT Unan.semesse UNE PIASTRE Six mois.essvacrcocs.SOOtS Zrois mois ensosesacacoscos Éd OS Pour In Franceetl'étraugor.\u2026 19 fe.(En inoluant les frais de port.) STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE THOS, CHAPAIS - = - Directeur = POUR L'ADMINISTRATION: L, J.DEMERS & FRERE \"30, RUE LA FABRIQUE QUEBEC.QUEBEC \u2014\u2014\u2014 SAMEDI, 28 SEPTEMBRE 1901 Aux abonnés retardataires Nous faisons encore une fois appcl à nos abonnés retardataires.Plusieurs centaines poussent la négligence Jusqu'aux extrêmes limites, Nous avons dressé une liste do ceux qui _n'ont vraiment aucune excuse, et nous allons être obligé de prendre des pours sultes pour recouvrer ce qui nous est dû.Avis à.ceux'gui sont en faute.L'Administration du JOURNAL\u2018DES:CAMPAGNES.# Fist-eo que la guerre - recommence ?Vraiment on est bien porté à le 3roire en présence de tant d'activité chez.les Boers et de leurs récents Buccès, Les burghers des deux républiques africaincs ont répoudu à la barbare proclamation de Kitchoner en tuant 38 officiers ot soldats anglais, en en blessant 63 ct'en capturant 300 how- mes et cing ~cunons.La situatfon ressemble singulièrement à l\u2019onverture de la guerre, il y a deux ans, Ce sont presqu'aux mêmes endroit que so répètent les exploits boers : .Utrecht ou le major Gough est tow- bé dans une embuscade, a été le théà- tre d'un évérment de même nature, Il y a dix-huit mois.Acton Homes, où les Boers viengent de réapparaitre,\u201d cst situé à environ dix-huit milles au sud-ouest de Ladysuith dout\u2018le siège.au début de la talupagne, / restera à Jjamals urémo- rable, et \u2018les colons\u2018 de Natal sont rappelés à ln défense de la Tugela, célèbre;surtout par les marches à re culonsf du général Builer, comme en 1899 dorsque Joubert se jeta sur cette colonie à la tête \u2018de sonsarmée.Il est évident que la guerre d\u2019Afrique entre daus une -nouvelle phase, et on «st encore loin de penser en Angleterre que cette fois le dernier mot restera à l\u2019armée de Kitchener, Les \u2018Boers entrepremnent une trol- sldine année de guerns dans des conditions relativement plus avantageu- Bes qu'on \u2018ne le pensait.Et l\u2019une des conséquences de cettesreprise des hostilités, c'est que le budget militaire, en Angleterrk, déjà bien lourd, va #a- lourds davantage.On prévoit que les sommes votées 2 la dernière session ne suffiront pas et qu'une session extraordinalre.du parlement sera convoquée pour falre voter d\u2019autres millions destinés-à être \u2018engloutis dans la gouffre de la guerre, ! \u2014\u2014>' \\ Le meurtre du président MacKinley dans le Temple de la Musique, a porté un coup fatal aux finances de l'exposition Pan-Américaine de Buffalo.On assure que le déficit sera de un million de dollars.- \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 0 A Une dépêche d'Ottawa annonce que le gouverneur-générat, Lord Minto, ne ge rendra pae jusqu'à la côte du lacl- fique.Le duc et la duchesse ne se- Tont accompagnée que par sir Wilfrid Laurier.S'il en avait été.ainai depuis le TN Somencewent, Jda\u2018la visite de Leurs Altesses Royüies au Canada, 11 y au- Fait certainenient eu beaucoup moins à tiquer.: ge 4 \u2018 } Plection contestée St-Jean, N.B., 24\u2014La pétition d'& lection contre le col.JAJ.Tucker, député fédéral pour St-Jean, a été renvoyée, aujourd\u2019hui, par les juges Han- * nington et/ Gregory.Lo | \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 re \u2018 - J \u201cWinnipeg, 24\u2014Une dépêche de Vancouger dit: Aujourd'hui l'impression générale est que le premier Dunsmuir a décldé de mettre sa do- \u2018mission entre les mains du lleutetant- gouverneur et de recommander M, -Rithard MeBridge, comme son suc- cessæeur.mt dettes a San Francisco, 26.\u2014\" L'Examiner\u201d | dit ape M.Hays, président du Sou.Duixlonstem thorn\u2019 Pacific.Ry.Co.\u201d abandormiera | o BOQ Joste, au mols de décembre, jus- \u2018te un an après es nonfination.Sa fu- mille fait déjà des préparatifs de, dé- .- \u2018 * .MORT DE Mma T.P.PELLETIER \u2014\u2014 Nos lecteurs apprendront avec re- &ret la mort de madame T.P.Pelletier, arrivée aux Trois-Pistoles, hier midi, à 1.20 heure, , La défunte, néo Caroline Casauit, était l\u2019épouse de l\u2019'hon.T.P.Pelletier, conseiller législatif pour la division de Granville, ot socur de sir L.N.Casault, juge-en-chef de la Cour Supérieure, de cette province.Madame Pelletier était douée des plus belles qualités du coeur «4 de l'intelligence.D'une parfaite distinction de manidres, bonne, sensible, généreuso et sympathique, clle a ux- ercé durant toute sa vie, sans usten- tlon, mais avec une plénitude ct un dévoument auxquels plus d'une infortune pourrait rendre témoiguage, ce ministère du bien dont Dieu semble avoir spécialement investi lci-buis certaines Ames d'élite.Epouse ot mère chrétienne, le doux rayonnement de ges\u2018 vertus & franchi le foyen 0 ua famille, et conquis l'admiration dis- ordte d'un cercle choisi, non seulement au sein de la paroisse où s'est écoulée, dans la paix du devofr accompli, presque toute son existence, mais aussi A/Québec où elle comptait beaucoup d'amitiés sincères.La mort cruelle a interrompu les battements de ce coeur trop ouvert |aux émotions prôfondes.Mais sa mémoire bénie ne ruqurra jamais dans le souvenir de sa famille et de ceux auprès de qui elle & personnifiée la Providence sur cette terre d'épreuves et de larmes.° Madame Pelletler laisse pour pleurer sa perte un mari, une fille et trois Ms, savoir : M.Alphonse P.Pelletier,pré- bre du Consell de l'Instruction Pubilque : Thon.L.P.Pelletier, uvocat.C.R.et député de Dorchester, à l'Assemblée Législative, et M.T.Nnpoléon Pelletier, du département «du secrétariat.Les funérailles ont cu lieu Troig-Pistoles, vendredi, cu moine, A la famille en deuit, la \u201c Gazette deu Canipagnes \u201d offre ses plus sincères condoléances.LE PARTI ROYAL SON PASSAGE DANS ONTARIO aux eutté ue Ottawa, 21.\u2014La première section du Train Royal, ayant à bord les repre- seutants de journaux, est partie à midi.Lord Minto n'accompagnera pas Leurs Altesses dans leur voyage J travers l'Ouest, et cela pour des rasons qui ne sont pas encore connues.Ludy Minto ct sir Wilirid Laurier sont à bord.Lo premier arrêt se tera & North Dayle duc et la duchesse de Cornwall Lont quitté Ottawa, ce matin, à 12 30 heures.Le départ a ou lieu de la gare Elgin.Toute la population 6talt dans les rues, et a acclamé les augustes voyageurs.A la gare Elgin, la foule étail innombrable et quand le train se mit cn mouvement, ce fut un vrai délire.Les chapeaux, les mouchoirs, les parasols, tout volait en l'air.Le cortè- ze royal n'av: it qu'une faible escorte.: Le duc portait wne redingote noire et un chapeau haut de forme.Il a pris pour la circonstance son air le plus aimable ; des saluts à la foule il en pleuvait.Ia duchesse était de même \u201ctoute en noir comme toujours; la foule lui & fait une ovation.Tous les principaux personnages de la capitale attendaient Leurs Altesses à la gare.[Les ministres, le maire Morris, les députés d'Ottawu, les @f- flciers militaires : rien ne manquait de la gente officielle, Le duc et la duchesse pressèrent avec effusion In main de toutes ces gens, et aprds échange de quelques paroles atmables.se rendirent imme.diatement à bord de leur char.Les soldats présentèrent les armes, les fanfares jouèrent l'hymne national, et, au milleu dos acclamations délfrantes de la foule, le train royal s\u2019ébranla.Le duc et la duchesse se tenaient sur la plateforme de leur char et répondaient par des saluts gracieux aux chaleureuses démonstrations de la foule.Longtemps, les milliers «de personnes qui étaient raæpproclées de la voie ferrée.profitant de ta nar- faite liberté donnée à tous regarde- rent partir le convoi qui emportait les voyageurs royaux qui venaient d\u2019être leurs idoles durant cinq jours.Jes mouchoirs s\u2019'agitèrent bien longtemps jusqu'à ce que le char royal du dernier convoi eut disparu à tous les regards.Arnprior, 24\u2014Ie train royal pur- tant le duc \u20ac la duchesse de Cornwall et d'York, s'est arrété ici quelques instants.La gare avait ¢té magutli- quement décorée, et plus de 3,000 personnes s\u2019y trouvaient, de ,môme \u2018que 600 cnfants portant des dra- eaux./ entre, Ont, 24\u2014Plus de 2.000 personnes se sont rendues à la gare, unjourd\u2019hui, pour voir le duc et sa royale épotise.La journée avait été déclarée congé général, et tous en ont profité amplement.Le train royal cst resté près de dix minutes, Pembrooke, Ont, 24\u2014Le maire de Pembroke avalf lancé une proclima- tion ordonnant un demi conf vour aujourd'hul, et toute ja population eu a profité pour venir'saluer ic due ct la duchesse de Cornwall et d'York \u2018à leur passage.Le train quitta la gare à 4.30 heures, et quelques instants plus tard.Mgr Falconio arrivait, Le distiugué Visiteur fut escorté\u2019 jusqu'an palais épiscopal par la foule et les élèves des écoles.À l'évêché, Mgr Falconto fut reçu par Mgr Lorrain et un grand -nombre de membres du' clergé.Le soir, on à lu des adresses - de bienvenue à la cathédrale, où 11 y eut ensuite salut solennel.\u2019 Winnipez, Man, 24\u2014Le maire Arbutnot a lancé une proclamation cô- clarant que la journée de jeudi serait jour de congé public à WiLni- Yer, A l'occasion de In visite du nar- ti royal.\" ° | Se laisser mourir de faim ost une subtiiit6>Ledieton qui vaut qu\u2019on absndonns de manger parco qu'on u dre indigestions est de- condamné.Les Fablettes d'Annunas du Dr Vou Stan ant ouvert une nouvelle are de bienfait dans logrnitement des troubles de l'estaroac.Il et prouré que toute pertonne peut manger aveo abondones-n'Importe quels vivres œu'elle désire, et une parDiotte price après te repas \u2018aides + towas à faire ses fonctions, d par je, Ssath.\u2014: 4.Y À vendre par A.Leelercat W.Brunet & Ciefet du comté de Témiscouata et memn-! \u2014-| NOUVELLE LA GUERRE AUX ANARGHISTES Il y aura probablement un traité entre les puissances ~ Nouwnite arrostation de Johann Most & Les anarchistes en Allemagne | Berlin, 23\u2014Une feuille anarchiste, la \u201c Vie nouvelle,\u201d qui à suspendu su publication 11 y a quelque temps, vient de reparaître.Lo numéro est particu- Nèvement consacré à des articles parlant de l'assassinat du président Mac- Kinley et dit à ce propos : \u2018\u201c Nous ne pouvons ni approuver l'acte, nt condaiuner l'auteur.\u201d Tu fédération allemande des ouvriers révolutionnaires, qui ost composée d'asarchistes, annonce une réunion publique pour le 7 octobre.Berlin, 24\u2014Otto Pauyr, directeur du journal anarchiste Ja * Vie nouvelle.\u201d qui & paru de nouveau samedi, après avoir été suspendu pendant quelque temps, à été arrêté et le journal, dont les articies étaient consacrés à l'assassinat du président MacKiniey a été confisqué.Chicago, :1\u2014Les six anarchistes arrêtés à Chicago, le solr du 6 septembre comme étant soupçonnés d'avoir fait partie d'un cormmplot ourdi pour a-sas- siner le président MacKinley, ont été mis en liberté ce matin, la procédure d'habcas corpus commença inunédia- tement après l'arrestation des anar- ehistes et elle n'avait été continuée que par intermittences pour donner À la police la possibilité de procurer des preuves contre eux.La police de Chicago dépendait de celle de Buffalo pour ces preuves, et comine cette dernière a été dans l'impossibilité d'établir In connivence des anarchist:s de Chicago avec l'assassin, il n'y avait pas de base qui permit db retenir plus longtemps les suspects en prison.Copenhague, 24\u2014On annonce, d'une source autorisée, que le comte Lausdorff, ministre des affaires étrangères en ltussie, et M.de Billéw, chancelier de l'empire d'Allemagne, ont décidé dan» leur dernière cæ:férener de preu- dre des mesures contretles anarchistes «t qu'ils vont comiuniquer leurs projets aux autres puissances.Le comte Lamsdorff et M.de Billow ont décidé de supprimer la presse anar- chixte.ARRESTATION DE MOST New-York, 24\u2014Johann Most, Fanarchiste bien connu.à Un autre démêlé avec la justice, non plus à New-York mals dans le Long Island.Il a cou- paru hier matin devant le Juge de paix de Flushing ot a été écroué.faute de pouvoir fournir une caution de $600.Il est accusé d'avoir violé l\u2019article 451 du code pénal, cpncertiant les réunions défendues par la lol, Johann Most a été arrêté.dimguche soir, dans une salle de cabaret à Coroun, Island, où il haranguait une réunion d\u2019homines que l'on croit ètre dok anarchistes Le propriétaire du cabaret, son frère et un nommé A.Babkuch, ont été uussi arrêtés.Le nombre inusité d'hommes qui = eu- traient dans le débit de boissons a attiré l'attention de la police qui a fait une descente.Le capitaine du district de Newton et douze policu- man, habillés en civils, sbnt entrés dans le cabaret au moment où les anditeurs applaudigsaient Johann Most.Le cri d'alarme lancé par le cabaretier a interrompu les applaudissements et jeté lu déroute parmi les fervents = de T'anarchiste, Une poussée terrible s\u2019est produite vers les portes et les feuêtres.La police ne s\u2019est pas occupée du menu fretin; ello y st contentée d'arrêter Mostle cabaretjer ct son frère, ainsi que Bableuch, \u201cqui ont cté conduits au poste de police de Newtown et y ont assé la nuit.evant le tribunal,Most n'a presque rien dit : 11 a été wis sous $500 de caution, ainsi que les trois autres inculpés.N'ayant pu fournir la caution, ils ont été, tous les quatre, reu- voyés en prison, \u2014\u2014\u2014r ee eee Guillaume Il en Rassie rt Sma Il adresse la parole aux paysans sur la place du marohé Rominten, Prusse, 24.-\u2014L\u2019empereur Guillaume, portant l'uniforme des grenadiers russes, s\u2019est rendu hier à cheval à Wysztyton, petite ville sur la frontière russe, qui a été presque compilètement détruite par le feu au mois d'août dernier.Les paysans se réunirent sur la place du march> et sa majesté leur a adressé la parole en ces termes : \u201c L'empereur Nicolas, votre très haut souverain et mon cher ami, a entendu parler de votre grand malheur.I désire vous (aire savoir par mon intermédiaire comblen grande a été sa douleur en apprenant cette triste nouvelle et aussi vous ex- | primer sa cordiale sympathie.Je suls chargé par sa majesté de vous remettre cinq mille roubles conune témoignage dé sa sollicltude paternolie.Vous verrez par là comment l\u2019oefl de votre très haut souverain aperçoit chaque coin de son grand empire, alors même qu'il est situé sur la frontière, et combien son grand coeur ne cesse de Lattre pour tous ses sujets.Vous montrerez votre gratitude et votre amour pour vutro empereur et père en vous joignant à mof dans le même cri : \u2018* A la santé de sa mafesté l\u2019empereur Nicolas, Hourra ! \u201d* ! \u2019 Londres, 25.\u2014Une dépêche de Danteick\u2019 an * Daily Mail\u201d dit que l'cm- pereur d'Allemagne a prononcé ré cemment le discours suivant; après un diner au mess du ler et 2e régiment des Hussards de la mort : \u201cJe con- sellle à ceux qui m'écoutent de se 1appeler les paroles que j'ai dites, au moment du départ des troupes pour la Chine, au cas où elles auraient eu à combattre des barbaros.Car la guerre, une fois qu\u2019elle est commences, doit être toujours un terrible chati- ment pour la nation qui l\u2019a provoquée, et on a eu il n'y a pas longtemps, les prouves que trop de clémence envers un ennemi faible ne servait qu\u2019à.prolonger une lutte sanguinaire.\u201d \u2014\u2014ppr@renmmn George Moors, âgé de.63 ans, et] BN \u201cJoreph Robertson, Agé de 26 ans, les deux pickpockets arrétés par le aë- tective Walsh, le jour de l\u2019arrivée de teur\u201d Altesses Rgyales.ont été condamnés.hier, §.sIx mois de prison, 08 prisonniers n\u2019ont \u2018pù donner HEBDO Importants projeis en prspeclive MADAIRE \u2014\u2014e\u2014 ce ass La ligne Leyland et son service exportation ob .Etablisseinent d\u2019une nouvelle ligne de steamers.\u2014La question de la navigation d\u2019hiver.\u2014 Projet de nouveaux quais à l\u2019extérieur du bassin, dans la direction dé Beauportl'agent de In compagnie Leyland, 2 Québec, M.Harland, vient d¢ lancor des Invitations pour un lunch à bord du \u201c Kingstonian,\u201d qui awa lion de- wain aprés-midi, entre 3 et 5 heures.Le * Klngstonian\u201d est un superbe vaisseau de 9,500 tonneaux.C'est son premier voyagé à Québec, et I! est ie 17 steam>» que la compagule charge dans notgg port depuis le printempe dornfer.11 partira, samedi solr.avec une cargaison constdérable, qui comprendra 64,060 mminots do grain, plu- slurs centaines de tonnes de pulpe brovenant de la puiperte de Chicoutimi, une grande quantité de papier venant des moulins de Grand'Mère, de 46 à 50 chars de viande en conserve et de vianle en des réfrigérateurs.venant de Chicago et de 650 tétes de bétail.: Cette cargaison o£ !-stinux sera embarqué du côté de Québse.Ce sera la première fois, cette année, ear jusqu'à présent.tous les Lestiaux exportés par cette ligne ont été pris eu qual du Grand-Trone, A la Pointe Lévis.Lo.Lu compagnié Leyland est tellement satisfaite de l'expérience qu'elle fatt cette année, du pert de Quétec, comme port terminus de son service d'exportation, qu'elle sc propose d'établir, Ian prochain.une autre ligne entre Québec ct Liverpool: elle aura peut-être aussi un steamer qui fera le service entre Québec ct Hamhourg.pourvu que les compagnies de chemins de fer Ii assurent asrez de; fret pour l'exportation.Le Pacifique Canadien et le Grand- Tronc se sont déjà unis au Grand- Nord ct ont fourni une grande partie du fre£ qui a été exporté depuis le printemps.Au début, un steamer auittait notre port tous les quinze jours ; mais: le fret arrivait en telle- quantité qu'il a fallu faire un service hebdomadaire, qui se continuera jusqu'à la fin de la présente saison de navigation.Mais la compagnie Levland, fait maintenant partie dn fameux syndicat Pierpont Morgan.l\u2019archt millionnaire de New-York.ne paraît pas devoir s\u2019en tenir là.Elle à en ce moment sous considération l'étahlis- sement entre Quéhec et les ports européens, d\u2018Un service qui re contt- nuera durant la saison d'hiver, Les autorités de cette ligne sont d'opinion que rien n'empêche l'établissement de ce nouvenu service, sf le gonverne- qui went fédéral et la Commission du Havre font construire un nouveau qual de l'autre côté du quai actuel du Bassin Louise.Elles recommunde- raient syrtout un plan permettaut l'addition de à ou'G quais, à l'exté- ! rieur du basgiu, dane lu direction de ; Beauport.Elles suggéraient alors le ; creusement du chenal de la rivière St-Charles afin de faciliter aux gros | steamers l'Accès à ces quais, et aussi l\u2019élarglssement du qual du bassin par la construction d'un mur en pierre parallèle à celui qui existe ; ct toute An terre provenant des excavations faites cutre chaque nouvew quai ger- | virait à remplir l'espace entre ces + deux murs.Les directeurs de la ligne Leyland sont convaincus qu'avec ces auébora- ! tions, le service d'hiver est, nossi- i De.Ils prétendent qu'un puissant * brise-glaces tiendrait facilement le : chenal ouvert à cet endroit, où Lien à St-Josepk de Lévis, aux chantiers | Gllmour.La compagnie cs: prôte à i faire cette expérience ct elie est con- vaineue du succès, Sculement.crs améliorations coû- ; tent cher: et pour outiller ainsi notre port-ce qui Ini assureralt le commerce d'exportation douze mois de jl'année\u2014le gouvernement fédéral | devrait accorder à cet effet une sub- | vention stiffisante comme il l'a fait pour le port de Montréal.Il est impossible qu una nouvelle ! ligne de gros steamers, surtout ut service d'hiver te) que projeté.soit établi fel si les accommodations du port de Québec ne sont pas aurmen- tées, 11 n'y a dans le bassin qu'un seul endroit où des steamerz tirant 30 pieds d\u2019eau peuvent aborder en tout teups.De l'autre côté du bassin, il y a bien aussi tn endroit assez favorable, en face de l'élévateur appartenant autrefois au Pacifique.mats là.lu profondeur n'est que de 25 pleds et il n'est pas facil\u201d de creuser davantage sans affaiblir la base de cette partie du quai.Bref, c« sont là de grands projets sur lesquels nous attirous tout particulièrement l'attention des autorités fédérales.de la Commission du Huvre et de là Chambre de Commerce.Hs Aevraient être décidés, sans retard, D'ailleurs.nous ne voyons pas vonrquoi Québec n'aurait pas comme Montréal.sa part de patronage destiné à l'amélioration de ia vole du St-Laurent.Un syndicat monstre Consolioerait tous los intérdts de I'acier et du charbon du Canada La \u201c Dominion Steel Company \u201d à déjà déclaré que le but de-la séance qu'elle a tenue, la semaine dernière, était simplement de considérer l'émission d\u2019un dividende, et que lu longuer, de cette assemblée qui à duré depuis 10 heures à.in.jusqu'à 6 Leures p, In, était dû qu'à ce motif.Or, In question de dividende.nous asgure-t-on, n\u2019était qu'une cause secondaire de l'assemblée.-On y a surtout discuté la question des plans À adopter pour consolider tous les Intérêts de l'acier et du charbon du Canada en un vaste syndicat devant ensuite s'affilier au \u2018\u201c combine nons- tre de l'acier des Etats-Unis.\u201c La question a été longuement discutée, à déclaré, hier, un monsieur présent à l'assemblée, mais les laos ne sont pas encore comptétés.\u201c On ne fait que commencer les travaux de consolidation, mais nul doute que ce ne soit qu'une question do temps.De tels arrangements ne sauralent s'accomplir en un jour.uae seuaine ow en quelques imols.Je te m\u2019attends pas A voir la consolidation réalisée avant un an.\u2018* Le syndicat une fois conclus, les intérêts du charbon et de l'acier du Canada seront consolidés, et tous ces intérêts se trouveront en harmonie non seulement les uns avec les autres, mals aussi avec les tntérêts américains de même nature.\u201d Le citoyen dont nous tenons ces rensofignoments a pratiquement adtuis que J.Plerpont Morgan était à la tête de ce mouvement au Canada et que des agents de l'archi-milllonnaire américain sont actuellement à Montréal relativement à ce projet.\u2014\u2014 nm COMPAGNIE DU RICHELIEV _ Le steamer \u2018\u201c Canada \u2018 de la coi- pagnio du Richeljeu remplacera désormais le steamer \u201c Montréal \u201d qui a été placé en hivernement à Sorel.Durant lu saison d'hiver, ce bateau subira de nombreuses améliorations.Si le nouveau bateau que la compagnie du.Richelieu est à faire construire à Toronto, est terminé pour la saison d'été, 11 remplacera le \u2018\u201cMontréal \u2018 sur la ligne de Québec et Montréal et le steamer Montréal ™ sera | mis sur la route du Sagucnaÿr\u2014\u2014y pipet A LA GARE DE LEVIS On a terminé depuls quelques jours le rempligsage des 44 pillers de la nouvelle gare de l'Intercolohial.à Lévis, ct on a posé les longrines en ter qui serviront de base aux lambourdes de la nouvelle gare.Le travail du remplissage, des souilles se poursuit sans interruptions, et les entrepreneurs espèrent le terminer avant l'hiver.e aucune honne référence sur leur con- dulte antérieure / : > i ENTION !\u2014Evites les pré, th i.faibles et itch leuses de coudrier (WI Hagel) quo Tu dit être \u2018la niôme hoes i que Pony Extract qui surissent facilement M8 et contiennent eouvent de \u2018\u201cl'acool de © bole,\u201d qul est un Irritant ot l'on s'en sert à @ M l'extérieur, ot qui est un poison si on le Ÿ prend & Moténeur.Bing reaemt et pxtirionroment.Bh (c\u2019est durant les noces que le pare a MORT SUBITE Un vieillard de 79 ans, du nom de Benjamin Boucher, demeurant à st- Etienne de Lauzon, comté de 1, vis, est mort subitement, hier.Le coon a été notifié du fait, mais n'a pas ju- sé à propos de tenit une enquête, \u2014\u2014 cree La picote à bord Halifax, N.E., 24.\u2014-Deux cas de pl- cote se sont déclarés sur le steamer \u201c City of Chent.\u201d ce soir, et lo steamer avec son Cquipase, ont été mis en quarantaine, taire.par l'officier sant- \u2014\u2014 dere.Emma Goldman | Chicago, 24\u2014Emma Goldman, la conférencière anarchiste, n été remise en liberté après avoir été internce durant deux semaines, après l\u2019assas- | sinat du président MacKinley.+ \u20142r rer | Mort subite à St-Jean St-Jean, Qué, 24\u2014M.Edmond Morel, ferblantier et fabricant de poëles let fourmaises, est mort subite:uent la nuit dernière.Il s\u2019était couché ap- pareinment en bonne santé.Vers 11 cures Mme Morel a retuarqué qu'il ne respirait pus d'une façon uatu- ,relle et s'est levée pour en connuître :la cause, Wais il est mort immnédiate- | ment.\u2014\u2014r= ppm Broyé a mort .Halifax, 24 \u2014Neil Becton, Agé de 20 ans, a été écrasé à mort, par une masse à enfoncer les pilotis, aujour- d'hui, & George's River, Colombie Anglaise, \u2014\u2014\u2014\u2014r i em et Enterré vivant Halifax, N.E., 24\u2014Le col.Thos.Cal , de Moncton a été tué à Hillsboro Plaster Mines hler, 11 a été en- vell sous un éboulis.H n'a vécu qu'une heure après avoir été retiré des décombres.Il etait âgé de 35 ans et laisse une veuve et trois enfants.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Grosse faillite St-Jcan, Terreneuve, 24.\u2014On annonce la faillite de la maison C.H.Lessier, qui faisait le commerce du poisson sur une grande échelic.je principal créancier est la Banque de Montréal.Le mystère de Matane Lo détective Patry est sur les lieux + La dépêche suivante, concernant le mystère de Matane est arrivée en ville hier soir : Matane, 24\u2014Le 9 du courant, Dugal McWillen, un résident de cette paroisse «ut disparu soudainement et depuis l'on en a plus entendu parler, Le jour-de s& disparition, Mc- Willen marlait nde de ses filles ot disparu.Pendant quelques jours l'on |s'est guère occupé de cette disparition mals finalement la famille s'est alarmée et fait faire des recherches, La nouvelle qu'on avait trouvé le cadavre d'un jeune Lomme enganglanté sur la vole publique est prématum Préparé par PHARMACIE-J.B.MORIN \u201c»; fy or \\.\\ .Ee = a am .oof lhaleïne du cheval, Ini donne der \u2026 \u201cEn teoë'laOéngrégation St-Rooh * |\" 19 met.| er Set ete ° .Pendant cette redoutnble crise des Buxeurs, qui à mis à ten et à sang tout le nord du Céleste-Eiuptre, les Ohinols, de quelque catégorie que ce soit.unt fait preuve d'un raflinemeut : fooui de cruauté, 1s ont hautement ; justifié leur réputation de barbarie qui n'avait d'égale dans les supplices \u2018 de in torture.que celle des Peatx- Rouges d'autrefois.On pourra en ju- \u2018Ber par les récits suivants, relatifs aux massacres de Mandchourle, que l'on commence À connaître, dans leur plénitude, les détails relatifs aux massacres de rnissionnaires catholl- ques ct de chrétiens, commis par les Boxeurs et les Chinois, le plus souvent avec Ja complicité, quand ce n'est pas sur l\u2019ordre des mandarins.C'est ainel que lex * Misisons Catholiques \u2018\u201d de Lyon viennent de publier Une émouvante lettre adrermée à Mgr Lalouwyer.vicaire apostolique de la Mansdchourie septentrionale, relatant Je martyre de plusieurs missionnal- tes.Ayunt quitté Changhaï au mols de novembre 1000, 1es Pères, Roubin et Delpal, après avoir fait un grand .détour par Vladivobtok et Khabaroyskn, purent se rendre sur le lien dep massacres, cn Mandchourie, et y reculllir les renscignoments qui sul vent.\\ À Pintehéon, chrétienté naguére tioricsante, se trouvait un prêtre indigène, le P, Tchang Au moment où la contrée était mise au pillage.il voulut xe rendre à Pétounu, malgré \u201cles angers qu\u2019il y \u2018avait à circuler dans un puys en révolution.Arrivé un soir près d'une ferme, avec le domestique qui l'accoimpagnalt il fut reconnu par Je maître de la maison, qui lui demanda s'il n'était pas ie P.Tchang.Celui-et répondit par l'affirmative, et lui demanda ce qu'il vous lait: \u201cTe souhaiter bow voyage\u201d, répliqua lo Chinois, qu! disparut aus #1t0t dans sa cour.Le P.Tchang continua sa route\u2019: mnais à peine s\u2019était- Il éloigné qu\u2019il fut arrété sur les ine- tigations dw celui qui venait de lui parler cet qu\u2019il avait autrefois sauvé de la ruine et de In misère.Transté ré aussitôt 4 Pétouna, 11 fut interro- 86 gomairement por un mandarin et conduit en prison.,Le lendemain, il avait In tête tranchée, suns autre forme de procès.11 a été impossible de retrouver le corps du P.Tchang «t même dc savoir ce qu'on en avait fait .A Houian résidait le P.Souvignet, Le 30 juillet, sa résidence était scu- dalvement entourée par un millier de soldats.Ceux-ci commencèrent par mettre le ten à l'habitation du Pare, puis tirèrent des coups de fusil sur la 1nuison.Obligé d'abandonner sa chambre, le missionnaire va se réfugier dans un petit Lois voisin, mais sans pouvoir échapper aux soldats, qui lui envolent une grêle de balles.oe Le P.Souvignet tombe mortellement : blessé et un soidat lui tranche la V4, tête à l'aide d'un hache-paille, Un autre lui ouvre ensufte la poitrine, lu! arrache le coeur et enfonce à sa ploce son bLréviaire.Ta tite du mis gionnaire, piquée au bout d'une lance, est promenée dans leg rues de la ville, et, finalement, exposée à la grande pagude.Ce massacre fut accompli par les troupes du colonel Ting, le ntme qui avait, autrefois, donné aw tre Souvignet toutes sortes de té- molgnages d'amitié.ce qui prouve le cas qu\u2019il faut faire de ces marques d'amitié chez un mandarin.A lu-Tsing-Kaï se trouvait ie P.Leray, qui, abesent au moment où les troubles éclatèrent, s\u2019empressa de re- Kagner se résidence pour venir au sceours (de ses chrétiens muolestés.Des placards séditteux ayant été aï- fichés sur les murs de là localité, le P.Leray »e rendit, le 16 juillet, nu wundarinat.pour demander leur en- lévement Le sous-préfet, après l'a- ; voir reçu selon toutes les règles de \u2018l'étiquette, promit de lui envoyer, le lendemain, une garde de soldats.Mais, dans la nuit même, la résidence était cernée par \u2018ceux qui étaient désignés pour la protéger ; un mil.ller de * Jeuneurs \u201d et de * Boxeurs \u201d \u201carrivent bientôt à la rescousse, Fa- Ten Fel PARAS Rs \u2019 + Voilsés par leg ténèbres, les assail- | Jante pénètrent duns la maison, Geeupée par le Père et quelques chré- tlens qui lui tenaient compagate.4 Bientôt, la fusillado éclate et nue balle frappe en pleine poitrine le P.Leray; les meurtriers se précipitent sur lui, le transportent dans la cour \u2018et le placent, encore vivant, sur un tes de paille auquel ls mettent le feu.Pen après.la résidence était 1i- vrée aux flammes.Le leudemaln, dès l'aube, le P.Georjon (du diocèse de Lyon) fut informé, à Pel-li-tsé, de lA mort de son confrère, Le 19 juillet, vers midi.un petit glelulé envoyé par le sous-préfet de In ville, se présenta à lu résidence du Père et lui donna connaissance du décret impérial du 20 de la sixià- me lune qui ordonnait le massacre des Puropéens ct des chrétiens.L'envoyé termina l'entrevue par cecs mots : Le mandarin et le Pare ont êté Jusqu'icl unis par d'étroltes relations et In plus sincère amitié.Aussi le \u201cgrand homme\u201d.ne voulant pas In mort de son \u201cfiddle ami\u201d, m'a chargé de le prier ae quitter la ville avant quo le décret fut affiché.\u201d Ce perfide personnage, dont On est \u2018en droit de suspecter les bonnes in- téntions.était à péine rentré an pré toire que 1'édit était placardé sur tous 3 massacres do mi rate art te re pt les murs de Ja ville.En un clin d'oell, boxeury, jedueurg et satellites accoururent de toutes parts et entourèrent In résidence.Le missionnaire était seul dans sa chambre à ce mouvat.Entendant les crig de \u2018ln populaco ivre de sang, 11 sort de chez lui, se fraye un chemin au millqu de Ja cohue ct va so réfugier dank la maison d\u2019un chrétien, nommé Pou.Il croyait y trouver les trois jeunes Pou, gall- sement, ils étaient absents; leur viellle mère gardoit seule le foyer.Le Pare resta là deux minates, au iplus, puis Teprit sa fuite vers le cad, (car In foulo devenait de plus en plus tumultueuss A une cinquantaine de mètres de In famille Pou, un individu, armé d'une barre de fer, voulut lui (n asséner un ;:coup sur la tite, Il para le coup avec {son bras qui fut sérieusement blessé set continua do fuir, l'espace d'une illeue environ, toujours poursuivi par lew cris de la multitude : * Toez le diable, tuez le diable ! * Le fugitif était parvenu dans un petit village, quand un ouvrier, entendant lez vociférations de In foi le, \u2018saisit une pioche ot en happa traf- treusement le Pêre, au moment où Récuté reprend sa vour-e malgré cet- jte nouvelle blessure.Enfin, à bout de forces, il entre chez un païen en s\u2019é- erlant : ** Volel les brigands qui arrli- ivent, n'allez-vous pas les repousser ?Ils sont derrière.* | Le maître de la malson de répliquer \u201c Impossible ; nous n'avons pas d'arme, * \u201cEn voici une,\u201d dit le Père en sortant de sa poche un petit revoiver qu'il n'avait pas voulu laisser cutre {les mains de ses ennemis.Je païon saisit l'arme et la déchargena sur le mlsslonnalre qui fut atteint à In jam- \u2018be, peu à peu, Inais Je païen qui venait ,de blesser le Père s'acharnau sur sa : Victime avec une rage diabolique.\u201cAidé de plusieurs voisins, il enchal- na son prisonnier, le dépouilla de sa soutane et de ses vêtements, ne lui laissant que su chemise et ses sou- Mers, | C'est duns cet accoutrement qu\u2019on le reconduisit à la ville.Sur la route, tous les passants se joignirent au sinistre cortège.Les malédictions les plus épouvantables et les coups pleuvaient de tous côtés sur la vietimne enchaînée ; néanmoins.pas un 1not, pas une plainte, pas un cri, ne sortit de la bouche du patient.| On arriva à la ville an soleil cou- © chant._Entrainé duns une maison voisine de sa résidence, le Père cut subir des outrages et des tortures im- | Fussibles à décrire, Dieu seul sait (les souffrances morales ct physiques que son serviteur codura pendant cette horrible nuit du 19 au 20 juillet, Le lepdemain eating, cou corns n'était plus qu'une plaie depuis la plante des pieds jusqu'au somumet de la tête : il était absolument iuécon- naissable et le sang coulait en abon- donco.le chef de tous ces bandits vint alors revoir le Père ut ajoutant la moquerie à la cruauté, fl lui dit : \u201c Allons.11 nous faut aller are une promcnado en ville aujourd'hui.\u201d Le martyr comprit; il =e recucillit un insta t et, de sou bras le: eut encor: le courage de faire grand sigue do croix, puis il s\u2018abandonna aux mains ue ses botreaux.Dans les rues, ni les garcasmes \u201cni les coups ne lui furent épargnés, mults le vaillant athlède de \u2018Jésus Chript parcourut son chemin de croix avec une patience et une sérénité surhumaines.Enfin on arrive sur la grande pia.ce, Un soldat lui commande de se mettre à génoux.le Père resce immoit- le.Furleux de ne pas être odbél,.le soldat lui porte au-dessus de la hanche un coup del ance qui le fait tomber à terre, dans la position d'un homme + moitié assis.moitié ccucthi.\u201c Où sont les chrétiens, les filles de l\u2019école et ton argent ?°° lui demande le chef \u2018des bandits.\u201cJe suis seul chrétien Ici, répond le [o's l'école est dispersée.l'argent a été porté je ne sais où.\u201d *\u201c Coupez.\u201d ordonna le chef, et le (dourreau, d'in coup de sabre, détache \u2018un bras du corps.Même- question.même réponse ! l'autre bras tomber.On coupe ensuite les orellles ; su peau du front cst rabattuo sur les yeux ; eufin, la tête roule à terre, et l\u2019Âme de notre vénéré confrère s'envole vers sou Dieu.On rapporte que, malgré ses atroces souffrances, le généreux confesseur ne proféra pas une plainte : il ne remuait les lèvres que pour prier.A ses derniers moments, on l'entendit dire adistinctement à sex bourreaux : \u2018\u2018Vous êtes mes frères, vous êtes mes frères,\u201d Après l'exécution, In tête du martyr fut promenée dans toute la cité.et les soldats, par un raffinement de sauvagerie, dévérèrent son coeur.le cadavre fut ensuite porté À la résidence et brûlé avec l'église.\u201d Quant aux chrétiens indigènes, beaucoup furent magsacrés : la plupart des survivants ont été pillés de fond-en comble et sont dans Ia plus grantla détresse, Eglises, oratoires, écoles, orphelinats, 7épidenees, tout a tté détruit.Il ne reste plus qu'un monc\u2018au de cendres.\u201c C0000009000000000000000000000900300000 bAmis Lecteurs a \u2018x, | Prenez note de ceci : SA C'est quo si \u2018vous désirez faire l'achat d'un benu et bon Poëla, venez nous voir et sommes certains que nous vous contente- ronaent vous vendant un de nos célèbres Poëles Imperial de la manufacture Mofiat, garantis, dont nous sommes les agents.H.& J.YOUNG _.M1116 RUG DUPONT \u2019 sy MAISON A LOVER \\ ' m plasm iron à louer au No.57.rue : B\u2019adressor à : J.A MAILLOU 43uin-o.87.ruo de la Couronne.IN , A LOUER m ompler da RENE mai prochain, ix ON LQ ENT, en ordre par.nL les Bose Is Ia tue St-Jenn., | .G'E.TABCHERPAU, notalrs, \u2014 ; 159 rue St Plerre, - NE LES JETEZ PAS C\u2019ost exactomont comme al vous jetièz votre argent lorsque vous jetez (les PETITES RAQUETTES (TAGS) , qui sont sur-chacune des Polattos de | Tabac à Ghiquer Bobs, Pay Roll ot Currency.Conservez les et vous pourrez avoir 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léglon Ou a eu jusqu'iel que fort peu d |e qui contiuue à porter ce hou , eu de; 1 onipuritio Ctéroclite renseignements sur le rôle joué par Late pra nr sun.\u201cUn etna drame au \u201cHa ferai ge, Lu colle aul, wena .: ie 2 à première période de la guerre, six var le colonel Ricblardi, qui comman- mois environ, inforoiur journelletuent , e pe cen- : rtie néral de ubert des tingent italien chez lex Boers, donne Le artier gene on Tubal, do À ce sujet d\u2019intéressants détails que grâce à d'audacieuses reconnalssan- Wotls .reproduisons intégralement.* |ces au-delà de la Tugela.Les journaux curopéens ont reçu Une espèce de Lrigade volante ré un résumé télégraphique de la rela-{siste aux attaques des Auglais le 16 deu que le aettainee Relehian, de \u2018décembre a Colenso, le 20 Janvier 2 taatn- , à faite son gpjon-Kop, 16 ler février à Sepndritgouvernement sur ley opérations de ; Drifft, le 25 février à Pleters-Hitl.Son guerre au Trauevoal Pendant la pério- commandant.fut blessé à Colenso ; oat! Hot attache à b état ajor du {le jeune leutrvunt vo.Brusewitz, si sénér: .counu pervonnel-' * marne s fre lement, ou pour mieux dire, Je us d'une balle Au Poe on ein Ph en contact journalier avec cet officier lien Lori, ; le Français Rumon est américain dont jleus l'occasion d'AP- tué avec trois Autrichfens à Spunprécier l'intelligence ot la solide ins-,drit-Drift.Les honnhes de la légion traction militaire.Son rapport Ne \u2018jiallenne furent chargés de l'entre- peut être que très intéressant ct de tien et du service des réficcteurs élec- 5rande valeur.triques de Colenso, de In garde aux pal ont Le ee ere ue canons, de la construction des forts, \" , premiere fois me \"\" des tranchées, des ponts.née avec enthousiaste l\u2019aide portée.Un petit commando français, aux par les volontaires étrangers à l'Af- ordres du capitaine Galopand.un ex- pret a our les Ce officier de syahis, se distibgua Heau- X étrangers ava SGUA- coup dans la défense de Bushrund, lors oublié d'en parler.Quelques dé les 5 20.21 février.avec le Middleont ps pa at acer ave D aL: he Is tac ¢ guerre e oe es derpjers aoqu Toa place gual de la juste cause pourront complete | l'armée de Baller, forte de 36,000 hom- ce que le capitaine Relchman a cc mes et plus, avait réussi à occuper et eu ruême temps servir la mémoire | une position\u201d donnnante, - Cd sont de tant de camarades qui ont sacri- aussi ces mêmes hommes de Galopaud flé leur vie, sans que leur nom fût qui gardèrent pendant les moments rappelé: ., Jes plus difficiles les ques de la Tu- Ce n'étaient pas des \u201c mercemures\u201d \u2018gela ; deux de ces volontaires y trou- au service des Boers, comme 168 varent la movt.Ce fut vraiment un journaux \u2018 Jingoes © nous ont maiates fois appelés\u2018: tout le monde saît que, non seulement le gouvernement du Trænsvanl n'a jamais engagé person, ne, mais que su légation de Bruxoflzs u même, plus d\u2019une fois, détourné les volontaires de partir.Ce n\u2019est pas un ou sdeux milliers d'hommes als des centaines do milliers que le \u2018Prunsvan] aurait pu enrôler, si l\u2019on avait jour bien triste pour les Francais qui, en vain, cherchdérent les corps de leurs camarades.Puisque l\u2019on parle de mes camarades français, c'est un besoin du coeur de rappeler une fois de plus ce héros, le général de Villeuuis-Mareuil, avec lequel j'ai eu l'honneur de vives pon., dant les premiers mois de guerre, quand j'étais.avec Ia léglon italienne.pu leur payer le transport d'Europt çampé au bureun de poste de Colunso.«n Afrique australe.Figure franche, élezante, énergique, Les 2000 volontaires qui se rendi- juvec uh visage dont les yeux bleus rent sur le théâtre de la guvrre Sont.avaient quelquefois tune sorte le try des gcns qui l'ont fail sans aueun eN-; tusge, peut-être savait-il déjà qu\u2019il couragement, sans être aidés, à leuré - allait donner sa vie pour la diberté frais.C'étaient des homines habitués de ces paysans pour lesquels À avnit :à reconnaître dans tout etre qui souf- tant d'udiniration, car il disait tou- fre un frèro, et duns toute vation \u2018jours : \u201c Dans leurs velues, il y a du j opprimée une patrie.Ces vVoloatal- sang francais.\u201d res veprésentaieut toutes les nations i Malhereusement, les Boers ne con- Lau globe : c'étaient des pauvres \u20acLU-)pajgenient pas tous ses mérites, ot {diants, des ouvriers, des travailleurs yuan plus.alors le colonel Villebois ide toutes les classes, des patriots [n'avait pas eu le temps de connaître jeunes et vieux, co n'étalent pas des intimement la pensée, In tactique des \u201c condottierl.\u201d\u201d dev mercenaires qui \u2018généraux bours : Car Ne suchant pas avaient vendu leur sang pour de l'or.leur langue.n'ayant jamais visité Quelques mécontents, comme il Y leur pays, il était presque Impossible IGain | sous les ordres directs du- Pan ! er ous, recommandé par les médecins.Le seul efficace et sont les (BONARD) .Nous ne voulons chercher d'autre preuve de la merveilleuse efficacité © notre remede if Ce que dit Madame Caster est corroboré | pris les Pilules de Longue Vie.Voici ce qu\u2019écrit Madame Caster: MESSIEURS, appelle l'anéinic, je me trouvais.décider À continuer, = 3 possédant toutes les propriétés voulues que dans le témoignage qu\u2019en donne Madame Caster, 1724, ru - - * , a .- 2 Ontario, guérie après avoir essayé sans succès une foule d\u2019autres préparations.par une foule de personucs qui ot | J'ai souffert pendant plusieurs années de cette terrible maladie gu'on J'avais lc saigy tellement pauvre que, dans l'été même, j'avais coustum- ment les extrémités froides ; ninsi, jugez de l\u2019état de faiblesse durs Legrel J'essayais tous les remèdes que l'on 11\u20ac recu préparations ferrugineuses de toutes espèces, je les ui épuisces, je crois, Complètement ; et toujours sans amélioration ct sans rivultut, Si Lien que j'eu vins À essaver les Pilules de Longue Vicseulement deux boîtes, j'éprouvais uu changement assez notible pour mie Ce que je fis; ct maintenant, aprés six mois de ce traitement, je jouis d'une sauté solide et les douleurs que je ressentuis sout disparues.Je dois tout cela aux Pilules de Longue Vic, que je considère cozime 3 3) iucompurables pour renforcir le sang et le systéme en général.vel MADAME L.CASTER, ; | Nous vous offrons une boîte de Pifuies de Longue Vie | absolument pour rien.| vèrent la mort ; 16 de l'ingratitutde des Boers : même dit tout à fait barbares.ait contraire avcuellils comme des frères par les autorités transvuallen- nes ; Je dirai mième que s'il ya un reproche à adresser au consul du Transvaal à Laurenço-Marquès, c\u2019est de n'avoir pas eu uvaucoup plus de surveillance pour empêcher dus espions de s'introduire dans nos lignes.Tous lex volontaires qui ont eu la chance de faire leu devoir et de re- la parfaite bonne grâce et le générosité dir M.Heltz, le scerétaire d'Etat, qui.malgré toutes occupations politiques.était toujours prêt à se rendre utile aux étrangers.11 avait nème fait organiser un bureau spécial peur les recevoir cb les adresser aux différents comimandos.Les mévontents, il faut le dire, c'étaænt de jeunes offi- cierd européenk, principalement des Allemands.[guorant la simplicité de l'organisation militaire au \u2018Pransvaal et qui espéraient, À leur arrivée, être tous nommés généraux ou au 1noins colonels, A 11 est bon de rappeler jel bridgvement les faits d'armes auxquels les volontaires étrangers ont pris part.11 y avait au total environ 2.000 volontaires venus d'Europe ot d'Amérique.sont 400 Allemands, SU0 {tdliens, 2:0 Hollandais, 200 Irlandais, 150 Américains du Nord, 150 Autrichiens, 50 Hongrois, 50 Russes, 100 Suédois et Norvégiens, 50 Portugais, 25 l2spa- gnols, 25 Monténégrins, 15 Suisses, 10 Grecs et Tures.J'ignore la nombre exuet des Français.A ce nombre il faut ajouter également 2,000 des étrangers habitant le Transvaal déjà avant la guerre, devenus des \u2018 Burghers \u201d où citoyens de la république, et conséquemment obligés à prendre les armes.Des 300 morts vt 200 blessés à la première bataille, à Elandslaagte, le #1 octobre 1859, Ia plupart étaient d'un commando étranger.Allemands et Hollandais, sous les ordres du colonel Schiel, un ex-ancler allemand, fonctionnaire de la -République.sud- africaine, qui, blessé deux fois, ne voulut pas quitter les, deux Maxim's Nordenfeld qui étalont sous ses ore dres, Schiel est, depuis cette époque, prisonnier iv Sainte-Héléne.Parmi les tombés dans cette sanglante bataille : Coster, un Hollandais, le meilleur avocat do Prétoris, et le comte Zeppeliu, ancfen officier de cavalerie allemande, dont la famille est une des plus anciennes de Constance.Tous les deux, déjà lles s&s, refusant, de délivrer leur fusil, fureut transpercés de part en part par les lanciers anglais.(Les journaux do Londres out appelé ce nouveau gunre de sport : ** pg sticking).\u2018 A Nicholson's Neck, le 30 octobre, la petite brigade irlaudalse, sous les ordres du colonel Black\u2014cet Ainériricain, un des plus hardis camarade de Buffalo-Bill dats la campagnu contre les Peaux-Rouges\u2014fut la pre- mlère, qui, avec la police de Johannesburg, prenant position pendant: la nuit sur le neck \u201c gorge \u201d cempècha les troupes du général White de battre en retrdite sur Ladysmith.La brigade scandwave : Suédois, Norvégiens, Danois, des grands gall- lards qui avalent d\u2019abord pris part au siège de Mafeking, furent, à la bataille de Mnggersfonttin, le 11 décembre 1899, les premiers À attaquer les po- sitlons anglaises.Co tut un vrai as saut où ile vinrent corps à corps ntec le régimont écossais Black Watch ; mais comme {ils étaient sang arme préparer leur tombe : plus de 60 trou- leg autres blessés, furent faits prisonniers Leur sacrl- fice cependant donna le temps aux commandos boers de prendre l\u2019onnemi de flan, ct ce fut une grande victoire pour le Transvaal ; le général anglais .Wauchope tomba des prewiers, , A >.Les étrangers arrivés au \u2018Fransvual péenne \u201d ; «sans distinction de natton furent :bition des différents corps étrangers tourner daus leur pays se ranpelleront blanche, lear héroïsme ne servit qu'a\u201d en a toujours partout et dans toute pour lui, officier di-pirmé, d'admettre chose, ont parle du manvals geen i recu à leur arrivée ; d'autres ont par- [register A une si puissante armée avec CeX des hommes sans organisation propre, récits recudillis naturellement PAF |indiscipti té, avec des cheïs bergers esprit de partit furent publiés en Eu- promie eux, sans instruction mili- roge par lu presse anglophile «t \u20ac taire.fut un bon moyen de représenter les ; Boers comme gens peu civilisés, on à (1900 que le vaillant officier français que lon ponvait vainuers nn nu moin: C'est spulement au mois d'avril ,obtint d'organiser la \u201c légion euro et malgré la naturelle am- de coiuLbattre sous des officiers de la tinême nation, au nom de * Viltehois\u201d nous tous étions disposés à nous mettre sous ses\u2019 ond.Malheurcusement, tous savent qu'il avait à peine, \"nommé \u201cveeht genpern- rduni 200 vou mo environ, quand, dans un raid sur , Boshof, le G avril, 11 fut surpris par plus de 5,000 Anglais avec une forte artillerie.Le général | Villebois prit position sur une petite colline de Driefontein.Le combat ne dura pas moins de 4 heuräs, quand 11 tomba Ini-mêrmne frappé, dit-on, par sept balles à la fois ; avec lui, une dizaine de Francais lcs braves Le villes, Robiquet, tombèrent en criant : \u201c Vive la France ! \u201d pendant que le volontaire Frank était blessé au moment où il Assistait le général de Villebois, Le lieutenant de Breda, un brillant offi- cler hussards, fut fait prisounier avee une chouataine de valontaires, la plupart bleesés.Sa mémoire sera pour longtemps en honneur dans sa patrie.Après lu retraite des Boers des positions sur la Tugela et la levée du siège de Ladysmith, au mois de mars, In légion italienne fut chargée dé faire sauter les nombreux ponts du chemin de fer entre Colenso et Glencot.Un brave ingénieur, le capitaine Schiffiun homme qui avait laissé une position de 25.000 francs par an à Lou- renço-Marquès pour aider les Boers, fut celui qui, pendant toute la période de la guerre, rétarda plus d\u2019une fois l'avance des Anglais en détruisant au moins une cinquantaine de ponts, avec un petit peloton que l\u2019on a appelé les \u201c dynamitards.\u201d\u201d A Heitpmacker, À la frontière du Natal et du Transvaal, le corps allemand, fort de 200 hommes, sous le commandement du veldcornet Schultz, tint en échec pendant plus d'une semaine une colonne anglaise de 4,000 hommes et plus, qui, de Washbak par Pomeray.était dirs sur Dundre.Le 17 mal, l\u2019artillerte anglaise commença, un fort bombardement de ces positions, qui aura trois jours, quand les Allemands, après de nombreuses pertes, furent obligés de se retirer sur Dundee.Une petite brl- rade frlandaise,avec le colonel Lynch, un Australien, engagea um combat avec la même colonne anglaise, pour donner le temps au .æmandos boers de se retirer par chemin de fer sur les positions de l\u2019Amajuba.Dans l'Etat MHbre de l'Orange, après la mort de Villebols, que j'appellerai ame de la légion, les volontaires survivants se réunirent tous d'antres commandante ; un petit corps russe, avec une vingtaine ue Monténégrins, ayant i leur tote le capitaine Ganessy, prit part aux conibats principaux sous les ordres du général Dewet ; le corps autrichien du haron von Goldeg, un officier autrichien, ot les beaux Hongrols avec le baron von Lucensky firent le service d\u2019éclaireurs ot plus tard d\u2019artière-garde.À la retraite sur Prétoria.\u2018a Dans l'artillerie boer qui était, avec la police de Johannesburg et de Prétoria.la seule troupe ayant une organisation militaire, l\u2019on comptait beaucoup d'officierg allemands : le capitaine von WyKman, qui dirigeait l'ar- tillerfe à Colenso ; le baron vou Darvyk.un beau-frère du tche fabricant de canons Krupp, commandant d\u2019une batterie à Dalmanutha et qui fut tué par un obus de lyddite, Le chemin de fer était dans thains des Hollandais qui, il faut le dire, malgré und neutralité forcée, furent -à l\u2019armée boer d\u2019une aido sans Hmites, car dans aucune autre guerre passée ou à venir, l\u2019on n'a vu nt ne pourr& voir rien de semblable au mouvement continuel dea commandos boers d'une position à l'autre.La garde aux- ponts était faite ausst par le personnel du chemin do -fer, et dans toute la période de la guur- les - EE RTE FO! Er = kb] g 4; 23 4 d HGRA Ed Afin de démontrer la conviction profonde que nous avons de pouvoir vous guérir, si vous souffrez d\u2019anémie, d\u2019épuisement général, en un mot, de faiblesse féminine, nous sommes prêts à vous fournir, sur réception d'un timbre de 2 cents} une boîte de Pilules de Longue Vie (Bonard) gratuitement, et même de vous douner gratuitement des consultations par lettre ou à nos bureaux pour déterminer le meilleur traitement à suivre pour vous faire revenir à la santé.tions se donnent au u° 202 de la rue Saint-Denis, de 9 a.m.à 6 heures.p.m.\u2019 Profitez-en sans retard.COMPAGNIE FRANCO-COLONIALE, 202 RUE ST-DENIS, MONTREAL.@ 4#-Ecrivez pour notre livre ct échantiDon gratis.-Es CEE EE ORNE FRE eue : @l \u2014 C\u2019estle mal profond, qui mine, ravage et\u2018anéantit es gi tout le systéme, L\u2019anémie creuse les 5 @| joues, émacie le corps et la figure, et; i gil donne au teint une couleur cadavé- 4 M) rique affreuse et repoussante.of Hl Clest l\u2019épuisement de la vie et la 5 kil mort lente, affreuse, agonisante et # pleine de souffrances, al Pour vaincre ce mal, il faut un % puissant toriique, éprouvé, connu de ° mandaït: les Après en avoir pons Nos consulta- re, il n'y eût que deux cas où les An- Blais, ou micux des émissaires an- glals, réussirent à en endommager deux à \u2018Wasbank «et à Kapmulden.Dans le personnel de Ia veille, la plupart étaient fÎtaliens.Duns les lernières phases de la guerre régulière, c'est-à-dire de juin | À la fin de reptembre, les Volontaires | étrangers étaient à Dassport, à Bronkhuist-Spruit.mais surtout a Dalmanutha : la légion à pied sous les ordres du docteur Krieger, an Al lemand ; les Irlandais avec le major | MacBridé ; les Italiens avec Richiar- ; di; les Allemands\u2019 avec Schultz.Du | 25 au 29 noût, ce furent des jours de | privation, de fatigues continuelles, où des hommes d\u2019une bravoure sans pareille parvinrent à résister longtemps au feu meurtrier de plus de cent bouches à feu de l'artillerie anglaise.Des cinquantaines de vVolou- ! tatres étrangers y trouvèrent mort, entre autres deux Fraïçais, du, petit corps Français du baron de Kertanguy, un ancien officier de la marine (raucaise.Les étrangers, tous sans exception, furent malheureusement trop tard, au ler septewbre, réunis dans un seul corps, sous le nom de * Uitlanders corps ou légion étrangère, sous les ordres du colonel Richiardt qui, pendant une quinzaine de jours, m:o- lest& continuellement les lignes anglaises par des reconnalssances très hardies.A Nooîtgedacht, le général Hunter attaquait uos positions, jails sans réussir pendant trois jours u les entamer.Dans une seule rencontre aux avantpostes, lu léglon étrangère perdait 35 hommes.Un conseil de guerre fut teur sous la présidence du géuéral Botha, eu présence de tous les autres officiers, à Hector-Spruit, le 16 septembre.Co conseil, considérant l'impossibilité d'uno guerre régulière avec le danger de perdre la base d'opérations et de Tavitaillemenat de Koomatl- Poort, décida la guerllla faite par les comandos divisés en petits groupes dans les différents districts du Tragsvaal.La plupart des volontaires étrangers, ayant perdu leurs chevaux, furent envoyés à la frontière des pus sessions portugaises avec le général Coetz ; mals comme les obus anglais éclataieat dans les villages portugais de Ressano Garice et sur leurs camps militaires, l'ordre vint d'abandonner cette position.Cet ordre, dit-on, fut influencé par la présence du président Kruger à Lorenço-Marquès Le pré sident était en effet menacé par le gouvernement du Portugal de se voir livrer aux Autorités anglaises Une centaine seulement de volontaire bien montés et équipés, avec -\u2014 Je ma certitude, est de voir une grande République de l'Afrique du Sud, du Zambèze au cap de BounsEspé- rance, où tous les éléments différents seront réunis sous un seul drapenu, celui que les héroïques Buers out conquis par le travail de deux siècles.Colonel C.RICHIARDIE \u2014_\u2014-\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Hémorrnoides queries dans 3 ct 6 nuits.\u2014« n- applieution donne du sonluge- ment er l'Orguent du Dr Aenow est un don et un bienfuit pour lea hémorrhoides qui oscasion- nent des demuneenizons, lex hémorrhoid = ux- ternes et suizounles, El guerit promptement et beruauemmncut.buns les éruptions de fa peau.cet onguent est sans rival, Des williers de temoi- vent étre produits pour lo coustater.35 cents, \u2014u8, A vendre par A.Leclerc et W.Brunot & Cle\u2014\u2014 re eee, CAPOTS D'ECOLIER La maison Faguy Lépinay & Frère la test reconnue pour teuir le plus bel ussortituent de capots d'écoliers, faits ou à la verge, à votre goût, calottes, ceintures vertes flanelles vertes.emma ra \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ins | MEU TT DERNIERS GENRES | NOUVEAU Nos.721-723.un Amoublement des de salle \u2018à diner, dans /les Thomas TELEPHONE 2319.POUR MAUX BETETE Soulugunt ituniédi:terment les roux de tête les p.u» (violents.Projxti us cu V Rela Phacmatis J.B.ORLY, 826 rue St-Joseph Tee \u2014 .IY FE EXPERIE LL.- Trade NiARKS Dæsions vy COPYRIGHTS &.2.Anyone sending a skeoch and description met quickly ascertun our epiuion free whoatlior uu tvention la probably patentable.Communion Nons strictiy conüdential.\u2018Handbook ou Patents + unt free, Oldest agency Tor securing patents, Patents tue through Munn & Co.recelve spectal notice, withous churre, tu tho Scientific Mimerican, A handsomely lhustented weekly.l.nreest clr.tulation of ans sclentige urna Tarn, $3 a sear: four months, $1.old by all newsdbulers, La Coquoluche \u2014 BAUME RHUMAL | « OUVERTURE -DE MON DEPUIS SAMBDI, DE 10 AOÛT Les personnes désirenses do se procurer soit lon, chambre, à coucher ou prix, ue devraient pts manquer de visitor cette magnifique exposition de meubles.721 RUE: ST-VALIER 723 UA & Go.com New Yor: \u201cranch Cee.275 CHOIX CONSIDE | RABLE MAGASIN LES- rue St=Valier derniers patrous et à bas SI1GN3W - Gagnon COMPTANT TRES BAS PRIX \u2014.l'Italien Ercole Pasqui, se dirigèrent ay nord vers le Salatl, avec l\u2019idée de continuer la guerre ; 500 environ furent rapatriés par_le \u2018\u201c\u2018 Styria \u201d, du Lloyd autrichien, À Trieste.; L'espace ne m'a pas permis de raconter en détail les opérations accomplies par les étrangers dana cette guerre, mals les Boers appréciaient [très bien l'aide désintéressée et utile | que ces 2,000 volontaires venant de ; toutes les parties du monde appor- {talent à leur cause.Guerre suseitéo par dœ capitalistes pour dépoutller un peuple de braves campagiards de leurs biens, dd leurs droits, de leurs libertés ; mals connaissant le carac- ,tère fier ct brave de cette race od fl: a coulé du sang francais, 1a fin est | - bien lointaine-à mon souhait, diral- / DE 25 MILLION, de QUASSINE amorphe « LA QUASSINE ADRUA tros : Vente on Ty -MEUBLES - ATONIE & DYSPEPSIE © CHLOROS'E + DÉBILITÉ \u2018 0 in Noe A ER tiellg ment dilérerte:-de toutes celles d seule dont les effets réguliers zibnt 64 és.Elley combat efficacement les Dy ik inten : te Elleyexaite l'appétit; dév Brdlelin général de 7'hérapeutique, 15 novenibrelS82.SE TROUVE DANS TOUTES 1 \u20acS PHARMACIES | Rue «Re ou A CREDIT \u20ac se A Cx DE 2 usLLIGR.iv ; de QUASSINEkcristaili \u2018 Se coe est in loppe les apie fa onze » es Cc fiques hépatiquas © la Perle, 4P. Sw La cure d'Edousrd VII LE RoI EDOUARD VII LA JOURNER D'UN ROL ' Une correspondance adressée que Londres n\u2019est plus dans Lon- \u2018res.On le crolrait tout entier à Hombourg} formant là suite imposante d'Edouard VII, afin sans idou- to que sa majesté ne se tronve pus ; .\u2018an- * le pr Loubet et M trop dépaysée dans le Taunus.Ja-, se d'Angleterre, assemblée dans l'an-, La tsarine, lu president mais on n'avait vu à Hombourg pa- le tique abbaye de Westminster.dans.Waldeck-Rousscau uifsistaient aussi reflle affluence d'Anglals et de leurs cousins d'Amérique, Le roi est.naturellement, le point sité de Hombourg.Ses (Idèles sujets, qui sont ravis de respirer le même Air que lui, qui ne laissent échapper aucune occasion re le rencontrer et de le saluer, s'entretiennent volontiers des allées et venues de sa majesté.Voulez-vous connaître la journée d'un voi, sa vie, l'emploi de son temps durant son séjour à Hombourg Ÿ Voici à cet égard, des indiscrétions peu datuzcreuses : .Le roi se lave tous les matins à 7 fieures.Une demi-heure après, il se vend aox sources accompagné du we méral sir Stanley Clarke et du capitaine Ponsonby.Edouard VHI sem- He ne plus vouloir connaître la garde-robe du prince de Galles.11 porte un veston chiné de légère cheviotte.dn feutre mon noir, fendu dans le Milieu, et des souliers ferrés de gros «lous\u2014notez bien ce point-ci * Pourquoi de gros clous y Les ascensions sont impossibles dans un pare hien cable, et les Alpes sont loin.Aux temps peu reculés vit le prince de Halles.Pétrone britannique.ne ré Enait que sur les élégances et décidait de la mode, on n'eût pas tardé à udopter cette chaussure alpestre pour sider an verre d'eau\u201d, Que va-t-on faire maintenant ?Entre ses verr#s d'eau, promenade prescrite, Edouard VII quitte volontiers ses aides de camp.Mlle Chandos Pole et Mme Batters se partagent l'honneur des cent pas de si majesté.où de sa conversation sur un banc «dn pare.Toujours zainnt, le roi offre d son charmant \u201clientenant de service \u201d un simple bouquet qu'ils vont acheter ensemble À la fleuriste vaisine._ Le roi qui ne tient pas à être salué, est obligé de subir les révéreures parfaites de dames qu'il ne connait pas.Ces gestes de parade Aétonnent au milieu des paisibles promeneurs, Duns les allées de l'Flisahbethenbrunnen c'est up peu comique.Ce qui l\u2019est davantage, \u2018est l'agent secret allemand qui veille sur les jours précieux du roi.Pour se donner une contenance.il hoit À toutes les souveres que fréquente Edouard VII.T1 suit lé traitement malgré lui et 11 le suit plutôt deux fois qu\u2019une.Tantôt, en effet, 11 absorbe trop vite son verre d'eau, et est obligé d'en demander un second, en attendant que le rot ait fini: tantôt.pris de court, il emhoite le pas au roi.tenant à la main son verre plein, au grand ébahissement des * vrais buveurs,\u201d jusqu'à «e qu'il le vide d\u2019un trait, contrairenient aux sages prescriptions médicales.Fn protégeant ln vie du royal visiteur, nôtre agent compromet la sienne.SI] a beaucoup de surveillance à exercer dans les villes d'eaux son métier n'est pas time sinécure : La promenade matinale d'Edouard VH dure de sept heures et demie à nenf heur-s.Rentré à l'hôtel, lé roi déjeune de café noir\u2014pas de thé\u2014 d'ocufs et de toasts sans beurre, Il travaille ensuite aux affaires de l'Ftat.avee sir Hanlay Clarke et ses secrétaires.jusqu'à onze heures.Deux fois par semaine, il recoit le courrier de Londres.11 y a huit courriers qui font Ia navette entre Hombourg ot Loadres, Tous les jours, le roi descend chez le docteur Hanel, pour une géance de message suédois, et tous les trois jours il prend un bain d'aiguilles de pin.Le lunch a lieu à \"ne heure et le dîner À sept heures trois quarts.le roi a une prédilection marqnée pour les truites, mais son plat favori c'est les aubergines frites.qui paraissent sur sa table matin ct soir , aubergines cultivées expressément pour Ii dans le potager de l'hôtel.Le con- pote de pêches est le seul entremets Alont le rot ne se lasse jamais.Il boit des vins légers de la Moselle.du Scharzhofberger «t du Bocksteiner.A cing heures, «a majesté prend du café au lait.Le thé est renié une fois encore, Après son dîner, le roi joue an brlidæe avec ses aides de camp, jusqu'à onze !wres, et de onze heures À minuit.il s'occupe des affaires de son royaume.ee Une veuve recherchée Un journal australien donne la nou- elle suivante : Dans un centre minier, à quelque 80 milles de Covigardie.dans l\u2019Ans-! tralie de l'ourst, un charpentier mou- raft dernièrement, ll était à peine enterré que sa ven- ve se vit recherchée en mariage nar\u2019 le docteur qui avail soigné*son mari; l'entrepreneur des pompes funébres qui l'avait enterré : le ministre qui avait dit le service funèbre : le pharmacien du lieu : le gardien du cimetière où se trouvait la tombe : le directeur ct aussi l'ingénieur en chef d'une fabrique où le mari avait travaillé, le cabaratier chez qui il allait boire son whisky.La jeune femme, = peut-être effrayée du nombre des nrétendants, auitta la place et retourna chez ses parents, A Melbournerer rare Quand le rhumatisme s'empare d'un bommo complétoment Ir médecin et leronffrant pareillement n'ont plus de courage et souven* dése: ent se In guérison, muis voici une exception : Wm.Pege, de Norwoud, Ont, dits ** J'étais siresque complètement perelus de rhumatisme.Je me procurai trois bontellles du Sonth À v guéri.C'est !n médecine In plus prompte et lu plus effective que îe n ui jamais vue.\u201d 18 A vendre var A.Leclerc et W, Brunet & Cie.Un drame conjugal \u201d Un 'oltoyen de St-Jean, P.Q, tifé'ün voip | de revolver sur sa femme > St-Jean, 22.\u2014Un drame sensationnel s\u2019est déroulé, de bonne heure, su- medi, dans notro petite ville: un cl- toyen, Ulric Archambault, peintre de son métier, n tiré un conp de revolver sur sa fetnme, lui infligeant au cou une ttès grave blessure, auquelle elle ne guccombera pas, espère-t-on.C'est & la suite d'une viojente dis- cusslon/ entre les deux époux que le crimé a été commis.201 Lafamille demeurait rue: Jacques- Cartièr.On prétend qu\u2019Archambault faisait depuis assez longtemps des stones do Jalousie A za femme.tree CPP \u2018 \u2026 Le meilleur purgatif connu est la \u201cgal n, qu.Jour.\u201d Pay uftossaire in npre vos occupations.Vendu artout /A 10 cts, é werienn Rhsumatic Cure et elles m'ont ; Et son couronnement Les \" Anglais commencent déjà à { pourtant ne doit avoir lieu que l'é- t6 prochain.| Un point important vient, paraît- i 11, d\u2019être tranché: Edounva VI1 feru son apparition devant la haute nobles- le même costume exactement que sou grand-oncle, le roi Georges IV.Ce costume n'est pas utte petite af- d'être décrit.Tl se compese.de trols parties.\u2026: | Tout d'abord vient le Dalmaticaou robe impériale.C\u2019est un manteau À trois coins, avant la forme d'un Y renversé.Le haut du manteau s'adap- to très étroitement aux épaules, tandis que les deux pats du has flottent librement autour dre jambes, De petites ervix ornent tout le vêtement.Kusuite.vient la Supertnnica, sorte de pôlerine très courte.avec des manches en rap d'er, brodée et or réc de Jeurs en Orniin, par-dessus le tout, ze tron- ve l\u2019Armilla qui est de la rême étoiïe que In Snpertuniea mais qui est çn outre bordée d'hermine blanche.du roi par l'archevôque sde Westminster en personne, qui exhorte le roi à ne voir dans ve véerement \u2014 qu'un gage de la\u201c grâce livine l'euveloppant complètement\u201d SI.comme on l'annonce, le couronnement d'Edouard VIE a lteu au mois de juin.il est à eraîudre que te souverain n'éproitve quelque il genre dont entouré.um ct d'hermine | Mais c'est Jà sert | sa vie.\u2026 \u2014 \u2014 lp SO Principe immuable Les PILULES de LONGUE VIE du CHIMISTIE BONAR parifient ot fortitient le sang dont a pureté el able de la vraie santé.\u2014\u2014\u2014\u2014_ pres pres te Mert du curé de Belœil Betoëil 1a mort du Rev.M.0 A.Uravel, curé de Beloeilet cx-Vicaire-général du diocèse de St-Hyacinthe, L'abbé Toseph Alphons+ fravel est né le 2 février 154, à St-Antoine de Chambly, 11 était ils de Lowuis Gravel et d'Ensilie Gladu.11 fut ordonné uu même lien le zu août 1866, Vicalre ensuite à Compton ; curé de Compton et de Ste-FEdwWige en 150$ : aesis- tant directeur au collège de Sorel et secrétaire de l'évêché de St-Hvacin- the en IST! : vicaire-sénéral à St- , Hyacinthe on 880; vienire-pénéral cù -Fwacinihe on 1559.prévot du chapitre en SJL M.l'abbé Gravel est mot attaque d'aponlexie, Il était dans sou presbytère.Sa mort soudaine jette un denil profond non seulement dan- L'on mande de su paroisse, mais dans tout lo diocèse de Saint-Hyacinthe -\u2014ù 1 étuit en grande estime.amitié ct vénération.Ses funérailles auront Heu à Beloeil, mardi prochain.à 5.45 heures, A.m.\u2014\u2014_e< CONSEILS AUX FUMEURS L'Académicien rovale de Belzique donne is Tumeurs cou sages consuls: \u201cEviter les tabacs humides qui permettent à la nicotine de se léga- zor ovec la vapour d\u2019eau sans se décomposer.\u201cNe fumer ni à jeun temps avant les repas, * Funier los cigares ou rigarattes en se servant d'un tuyau d'ambre.d'écume, de corne ou de merisier.\u201cLa nicotine se vaporisant à 30 degrés.la partie qui n'a pas été «é- composée par le foyer est attirée vers l'extrémits buccale et s\u2019y accu mule : 11 cat done prudent de rejeter le dernier quart du cigare.\u201c Ne sc servir que de pines à lon ! tuvan et à réservoir.| \u201cLa cigarette est, des différents » modes de fumer, le moins offensif.2 er Tree ra ni peu de | Lord Minto et M.Henri Menier | \"On se rappelle encore tout ie bruit | que firent les journaux jingoistes de * Londres, autour de l'acquisition d'An- {ticosti par M.Henri Mentier, le grand vindustrie] français, et surtout de l'at- | titude de celui-ci lorsqu'i] exerca ses \u201cdroits de propriété contre les emplè- !tements des\u2018 squatters de Fox * Bay.Cette affaire, qui eut son écho jusqu'au paviement canadien, est, au- :; Jourd'hui.sinon oubliée, du moins éteinte.Tout récemment, lord Minto, le gouverneur du Canada.alla visiter Anticosti.l'accueil courtois qu\u2019il reçut du svignetur de l'Ile, et les excellents procédés alu furent Gchang&s entre eux deux, ont produit lu meilleure » Ampr«ssion.L'échW l'Atlantique : rt voici ce qu\u2019en écrit un correspondant de Londres : * Lord Minto.gouverneur général \u2018 +du Canada, ayant non seulement xé- journé à Anticosti.en compagnie de M.Menier, inais' ayant avec lui voyagé en yacht jusqu'à l\u2019embonchure du St-Laurent, an en conclut ici, en toute sincérité, que l'industriel français est dans des rapports parfaits avec \u20acentorités canadienne, i On s'aperçoit enfin qu'on a fait bean.\u2019 : \u201c Much « \u2019 \"v6 un réel plaisir cu reveuant d'un «pays allié, ot nous somines profondé- coup d'agitation sans cause ado about nothing.\u201d i.Une autre comédie finie, ; / hl \u2014\u2014\u2014\u2014 i ret \u201cLes récoltes en Russie Washington, 22.\u2014M.Gudger, consul i général des Etats-Unis à Panama, envole au département d\u2019Iltai lo,rapport suivant en date du 2 septembre: __ ; dernière aucune marche faite en : avant par les forces du gouverne- + ment où par les libéraux de I'isthme.Quelques nults auparavant, les; IIbe- raux sont entrés à Empire ct ont :pi)- 16 les magasins chinois qui s\u2019y trou- vont sur une petite fle qui est presque à portée de canon de 4a ville.On ; croit qu\u2019ils sont au nombre.de.deux conts environ.\u201d - Le nouvel emprurt russe | Berlin, 22\u2014La \u201c tazette de Francfort \u201d dit que la visite du tsar\u2019 en : Franco à pouf but prinélpal l'émission {d\u2019un nouvel omprunt russe des plus considérables.On espère que tout sera prôt pour qu\u2019il soit lancé avant trois nrofs.Cet emprunt sera \u2018d'un mtillaxd de franck ($200,000,000)0 qui seront destinés 2 Ia construction de' nouveaux chemins de fer en Russie, | Niedlas IL en France « Con//lègno; 2U\u2014Pendant les ma- | entouré d'un érat-major d'orfiones { Plus d'une fois l'eimpepereur de Rus de mire de l'atteution et de la curlo-| faire, qu'on se le alse, et il mérite slo fit galoper son cheval parmi les l'Armilla est placée sur°les épanles chaleur, sous le triple rempart de velours d'or de chaleur pour l4t dont il ne aouffrira qu'une fois dans la force constitnent le principe immmiu | d'une em a traversé 11 n'y a eu pendant la semaine nosuvres auxquelles le tsar a assists ' les troupes avaient été concentrées, : de! s'agiter au sujet de la cérémonie du' lo matin de boume heure.dus 1a pla : risien dit' couronnement de leur souverain, qui ne qui entoure le fort de witry 1.at- Lrombonrg à un Joue) parle taque a commencé à dix Heures an moment de l'arrivée du tdar qui était français el rhsses ct à suivi à cheval In plug grande partle des manoëuvres.aux manocuvres daus des voitures | trafnées par six chevaux d'artilleie, soldats cn prenant le plus grand inté- ret {leurs manoeuvres, .L'avant-garde du corps d'armée commença à attaquer le fort de Frueenes.Le tsar, la t=avine/ M.Loubet ct les personnages de leur suite mon torent sur le rempart du rort et assistèrent à la vue de tout un corps dar mée livrant l'assaut, tennemt sup posé approcha en ligues épaisses, protégé par le feu de son antillerie au quel le fort répondait.PFinaleinene la position fut enleves à la pointe de, la baïonnette au milieu de Venthonsiastie de milliers de spectateurs qui suivaient les masoeuvres à pied, en \u201cbieyele et dans toutes sortes de vo.- tures, | Un incident significatif qui déaseatre \u201cl'anxiété des Francais non seutement pour protéger ln vie du tsar, \u201cmais aussi pour lui éviter 78 \u2018moindre ap préhension, est arrivé pendant as saut.L'infanterie avait utteint le fosst: et trait à toutes volées dans lv fort quand un peloton commenca À vi- ; ser dans la directien de Nicolaë 11, bien en r:Hief ot egeveillanr tent voment l'avant-garde qui descen-lai' dans le fossé à due de perches et fixait dez échalles pour monter a a- saut.Un des généraux remarque a dircetion dans laquelle les fuss | | étalent braqués, courut ver- le peto- 1 \u2018ton et repousea les canons des fusils \u2018 en criant d'une voix exeitée : * Na « | | \u2018 (tirez pas dans Ju direction dn tsar.\u201d i Le tsar ayant dquandé à voir de près le nouveau eafon de caupagne qui n'avait jamais été encore montré À un étranges, on fic venir Une baa vie de quatre pièces qui avaient cu démontées afin de lui permettre dea On remonta ensuite le canon et huit \u2018examiner le mécanisme.(coups furent tirés siiecessiventent \u201cveu Lune merveilleuse rapidité.Afin de :démioutrer l'abscnee de tout recul, des urtilleur- s'étaient assis sur le canon de la pièce pendant qu'on tirair Le tsar a beaucoup admiré les qualités étonnantes cu nouvent canon, 11 est à noter que volas TT a causé | d'une façon très afrahle avec le ge néral André.ministre de 1x guerre.; Sur Ia proposition du zénéral Andie, le tsar a consenti à être cinema: * vraphié\u201d La tarine a pris nusei la photographie d'un grouve vormmposé du tsar, du président Loubet, des imsnis- tres et des principaux offieiers, Elle avalt également pres de nombreuses | vues photerraphiques des évéencmant- de la Journ, ! Le président of six invités sont ar.\u201crivés 4 Relus cn voiture vors eing ! heures, Us sont \u2018suite allée à a \u201ccathédraie.\u20act ont admiré la seniptare de la façade qui et du plus hean \u2018style gcthique et ressemble à dé la, dentelle.Le tsar est ensuite entre tdans l'église et nu sété reen sous le | :porclhe par le cardinal Langéni ux, saichevèque de Rohan, qui était ac- Compagné de son vicaire général \u2018de son clergé.Le cardinal a concuiu \u2018l'empereur autour de la cathédrale, lui faisant l'historique wes précon- ses reliques ct des whes vôêtenrent- : somptucusement brodés des cardinaux du moyen-ige.Le programme devalt | se terminer par ume pridve silenci-ase »du clergé et de leurs miajestés ; mais | te COMPTiX Nas eette parr de la cérémonie où ne tint pas À s'; ,conformer à cause de la différence de \u201creligion, car il quitta sans qu'on \u201cet: iapareût le prie-Dieu qui lui était aes.tiné et cette partie du programme fur : supprimée, : Dunkerque, 20-\u2014Au ot déjeuner d'hijer .le président Loubet a porté la santé » du tsar et a dit \u201c Au nom de la France.qui dès qu'elle a connu votre arrivée prochal- ne a manifesté sa joie par l'organe I Ge ses votseils généraux, je vous prive d'accepter nos souhaits de bien- j venue, Dans cette visite.comme dans celle dont vous nous avez honorés il y à cinq ans, la gracieuse présence sen France de en majesté l'Impératrice est bien faite pour charmer la france.La république «st heurruse de constater la preuve de la bonne impression que votre majesté a con- ervéo de son premier séjour parmi nous.Le pays tout entier apprécie d'autant plus votre visite qu'elle est surtout destinée à l'armée et à la marine qui sont toutes deux l'objet de notrd sollicitude incessante, es il \u201cait que protégé par elles, I} peut poursuivre le cours de ses travaux avec dignité ot grander.cApplau- dissementsi.Nos marins que vous avez passés en revie sont ceux qui, venus de tous les coins de la France, saluent avec bonheur les souverains bien-aîinés de la grande nation qui, avec des sympathies communes et des intérêts identiques, rapproche chaque jour davantage sa politique de la nôtre.- * Sire, la marino wancaise est pro- .fondément reconnaissante de l\u2019hon- ner que vous lul avez accordé hfer.En étant l'interprète de ses sentiments, je lève mon verre à lu gloire .du règne de votre uiajesté, au bonheur de sa majesté l\u2019Impératrice et de la famille Impériale ot à la vaillante marine russe qui hier encore fraternisait avec Ja nôtre en Extrême- Orient.\u201d .Le tsar debout, en très Lon francais a répondu par les paroles suivantes : \u201c L'inpératrice et mol avons éprou- ment touchés par I'accueil gracloux et spontané que novg y recuvohs.J'ai i éprouvé Ir, plus grande satisfaction À admirer votre magnifique escadre du Nord et je vous remercie siicère- ment, monsieur le président, de m'avoir fourni l\u2019occasion d'assister à un Rpectacle aussi beau à mon arrivée en France, Je buis à la santé de la marine française qui a fraternisé avec lm mienne en, Extrame-Orient ct aussi à Ia vôtre.monsieur le président, ainsi qu'à celle de la France entière.\u201d Londres, 20\u2014Lo correspondant du- ; efficier et 36 hommes.; étaient habillés ses entre a France et Ia \u2018Turquie.>.Une nouvelle défaite des * ° ° sat: 1 à Engagement sur la rivière Orange.\u2014 Deux officiers et plusieurs \u2018soldats tués Les nouvelles de Cape Town sont alarmantes - Les Hollandais son Londres, 19\u2014Le ministère de lu guerre = requ «de lord Kitchener lu dépêche suivante de.Prétoria : * Hier Une patronille des wrepadiers de la : garde, commandée par le Heutenant Rebow, située le long de la rividre Mat : puis, upres une résistance ucharnée, elle a vié captilrée.Le Mentenant Rebow et un home ant été tné.- soldats sont grièvement Nlessés.Un ! sergent s'est noyé en vouluit wae verser In rivisre pour aîler chercher du scconrs.\u201d tondres, 19,\u2014-Une dépeehe de Lord Kitchener, datée de Prétoria.18 septembre annonce que le 17 septembre, les Roers ont fait tomber dans me emhuseade, trois compagnies d'infanterie montée avec trois canons.commandées par k- major Gough, dans les environs de Scheper's Nek.: ' Londres, Après un rude combat, les Anglais ont été réduits à l'impuissance et on perdu leurs canons.Deux ofiteiers et !! hommes ont été tués et cinq oftt- Cinq officiers +4 150 hommes ont été faits prisonniers.Le major Gough, Hi a réussi à s'échapner durant la Hit, rapporte que les Boers avaient un effectif de mille hommes, mandés par le général Botha.Le général Freneh rapporte que le commandant Smuts, pour briser le cordon qui l'enserrait.est lancé sur Un (scadron, du 17e Lanciers à KElands Riverpoort.et qu'il a tné trois officiers rt 20 hommes et blessé un les com:- pris pour des troupes anglaises.Les Roers ont subi de grandes pertes.Une autre dépêche dit que mes du corps de Natal ont pelés pour repousser une menacante dans Natal par ral Botha, a Ia tote de 1.500 Londres, les hom- été rap- invasion le géné- hommes te.19.\u2014Lord Kitchener , légraphie de Prétoria que depuis le $ septembre.les nommes tués, 7 prisonniers.et dus.!es Bocrs ont été repoussés dimanche, à Belfast.Londres, 29 \u2014Le Boers ont eu blessés et 371 que 47 faits 154 se sont ren- Bureau de la ! guerre à resu la dépêche suivante de Lord Titchener, daté\u201c de 22 septembre : \u201cléritringer a tenté de se faire un passage sur le rivière Orange, près de Hershelle, À une heure, vendredi matin, et s'est trouvé tout à coup au milieu d'en parti\u201d d'éclaireurs de So-) vatis, M n'a pu traverser la rivière, Prétoria, le tes considérables.| lieutenant-colonel, l'honorable Andrew Murray, el le capliaine Murray.\u2019sôn adjudant, ont été tués.Je regrette profondément la perte du colons! Mwrray qui depuis le commencement de la guerre, avait commandé les éclaireurs de Lovatts avec beaucoup de talent.* Grice aux ténèbres, les Boers ont pu s'emparer d'un canon, lls ont été promptoment poursuivis el le canon © été repris durant un engagement au cours duquel Kritzinger a perdu deux hommes tués et vingt faits prisonniers.\u201d Lord Kitchener rapporte aussi que les Anglais capturés par les Boers dans \"ne embuscade.près de Schopers Nek, le 17 septembre, ont 6té remis en liberté nt que les pertes anglaises durant le récent\u2019 engagement à Vlarfontein.alors que les Boers ont capturé un camp d'Infanterie montée et deux canons, ont été d'un officier el cinq hommes tués, vingt- trois blessés ot six officiers ot 109 hommes faits prisonniers.Il annonce nue ces prisonniers ont depuis été remis en Tibetté.H fait aussi rapport de la capture de deux commandos, l'in consistant en 55 hommes, sous le commandement de Kocks, qui ont Été pris avec tons leurs transports, à l'ouest de Adenburg.et l'autre, consistant en 51 hommes, y inclus P.J.Bothu, a été pris avec 48 wagons et tout ce qu\u2019ils contenaient, à 45 milles du sud-est de Carolina.LES HOLLANDAIS EN REVOLTE Londres, 25\u2014Une nouvelle des plus alarmantes venant de Cape Townest publiée aujourd'hui, par le \u201c Dai- Ivy Express.\u201d L'écrivain dit : \u201cTes Boers parcourent la Colonie du Cap.ils sont sur les lignes de lu côte, rt à moins de G0 milles de Cupe Town.\\ On ne sait pas encore.dans les cercles officiels, combien de rebelles co- lonianx ont pris les armes durant les derniers quinze jours.\u201cLn zarde de Ia ville de Cape ©60009000000300680800000¢04 Le conflit franco-turc Pris.22-\u2014M.Constans; ambassndeur de rFance eo Turquie, \u2018qui, comic on sait, avait quitté son poste à la suite du refus du sultan de-faire droft aux demandey d'indemnités de plusteurs Français, a dit & un de ses amis qu\u2019- une nouvelle demande d'indemnité vient de s'ajouter aux Autres.M.Constans a reçu une plainte de M.Bartissol, ancien deputé, qui dit que le sultan a refusé de permettre que les fimpôts stipulés dans un contrat privé, qu\u2019il avait eu avec une compagnie française; fussent perçus.M.Bartissol avait fondé une compagnie au capital de Guarante millions de francs ct \u2018avait construit les quais de Salonique pour lo compte du sultan.M, Constans croit que \u2018èette affaire privée doit être réglée avant que les relations diplomatiques soient repri- \u201c Times \" à Compiègne complimente ceux qui ont dirigé les \u2018embellissements du- château de Compiègne qui, d'uri aspect triste et tant soit peu né- fillgé,a été métamorphosé en un'splendide palais.; + \u201c La Journée entière, dit le correspondant, & été l'occasion .d\u2019un triomphe complet pour Te ptésident Loubet qui s'est produit avec leo tear comme un égal et doit avoir ainsi decu- les espérances do ses ennemig\u201d.rare Remède nstarel\u2018 La bronchite, ln æMppe, la ne} somptioh trouvent leur \u2018remède na-: juil dans le BAUME RHUMAL.:113 ss: Ÿ .Nryoqwen PAIN-KILLER | = \u2018 ,H vous faudra peut\u2014être du PainKiller, Pour J bie queps rûlures : \u2019 Meurtrissures i | Tonied les Maladies ~ .D'intestins \" .& été cernée pres d'une fermel qui suit : deux autres i viers et 25 hommes oùt He EAS gouvernementales qui poussent à ! I Boers \u2018 en ichaki et ont été | , Un inais les éclaireurs ont subi des per-! t en\u2018pleine révolte Town a reçu des carabines et des munitions parce qu\u2019elle devra) se rendre sur le champ de bataille, On a aussi dervi des Hartini-Harrls\u201d ; ln conclusion, I lettre déclare ce \u201cL'élément Hollandais, dans la { colonie, est on révolte et il est inutile tle chercher à dégniser la vérité.\u201d le champ de bataille est estimée à 11,000.Si Ces chiffres sont.parfaits les Boers doivent avoir constamment (des rcerues.Leur approvisionnement {d'armes et de munitions semble ing.| puisable, i Dans les cercles Bours en Hollande, \u201cOn assure que tout est prêt pour un *soulèvement Hollandais dans Jo Co- iJouie du Cap et Ÿ Natal.: PRISONNIERS ANGLAIS 22\u2014La succession \u201creprettables incidents \u201d qui ont êté télégraphiés par lord Kitchener a eu pour effet de calmer l'ardeur des feiul- la guerre par leurs articles et reconnaissent la nécessité d'anéantir Bocrs par ln force des armes.Rien n'indique que les Boers aient relâché leurs prisonniers conne ils le faisaient d'habitude dans les millieux beers que le général Botha entend garder cent cinquante prisonniers anglais comme otages et user ainsi de représailles au eas où lord Kitchener mettrait à exécution les menaces conte- ; Mes dans se dernière proclamation.Le \u201c Daily Chronicle \u201c d'aujour- d'hui constate avec la plus grande satisfaction que, d'après une déclaration qui aurait été faite par un diplomate de Washington à son correspondant, le président Roosevelt n'est pas un pro-Boer et que comme M.MacKinley il observer dans le conflit actuel d» l'Afrique du sud la neutralité la plus complète, \u201c C'est pourquoi, dit le * Datiy Chronicle.\u201d\u201d tous ceux qui croient que des incidents: seront soulevés par les Etats-Unis, au sujet de la question les et on dit à Bruxelles et frustrés.dans deurs LA FRANCE ET LA RUSSIE Béthamine, France, 22\u2014Dans son discours au lunch qui a eujvi ia revue aujourd'hui, le président Loubet a créé toute une sensation en disant : \u201c L'alliance Franco-Russe s'est enga- géo à prendre tous les moyens inspirés par la justice «et l'humanité.\u201d bon nombre des auditeurs ont considéré ces remarques comme s\u2019appliquant aux affaires dans le sud- africain.L'ANXIETE SE CONTINUE New-York, 22\u2014Le correspondant de Londres à la \u2018 Tribune \" écrit : L'anxiété au sujet de Ja situation dans le sud-africain est augmentée par le récent message de Lord Kitchener annonçant deux autres captures.La guerre n'est certainement pas terminée et les journaux unidnistes bliment le gouvernement sur la manière avec laquelle 1! s\u2019est laissé induire en erreur quant aux ressources des Boers, le Natal et il n'y a aucun doute qu'il agit en coopération avec les autres chefs hoers.A-t-ll le nombre suffisant d'hommes et tout ce qu\u2019il fant pour entreprendre une nouvelle campagne dans le Natal, nul ne saurait le dire, mais d'un autre côté lord boer à moins qu'il ne réduise de beaucoup le nombre des hommes occupés À poursuivre les commandos boers dans la Colonie du Cap .une calamité.LES JOURNAUX ANGLAIS sont irrités de la inanière dont se font les choses dans le sud-africain.Ils «lisent que le fait de la capture de deux canons à moins de vingt milles de Prétoria et presque sous le nez de lord Kitchener signifie qu'il y a quelque chose qui va al.L'hiver en Afrique est terminé, l'herbe couvro de.nonveau les plaines et les Bours l'armég a besoin d\u2019être renouvelée et quel ord Kitchener a été forcé de garder, sur le champ de bataille des hommes incapables de faire un service actif.D000¢8000000000800080000 Les médecins de M.MacKiniey Paris, -22\u2014\" L'Echo de Paris \u201d pu- bille l\u2019opinion d\u2019uno sommité médicalo des plus connues sur la blessure du président MgcKinley,- \u2026 Le médecin en question dit que l'opération n été mal faite ot quelle a été incomplète.11 aurait mieux vain ne pas opérer.M.MacKinley, qui nu.rait eu peut-être.alors une chance de Buérison, mafs aprée l'opération 1n- coluplète qui a en Heu on no pouvait s'attendre qu'à la mort certaine du | prédident.Le médecin attribue la cause de IR mort à une péritonite.2 pare re Les anarchistes en Europe Tondres, 22\u2014Le \u201cStandard\u201d prétend savoir, d'une: source autorisée, que le gouvernement russe a donnée l'ordre au chef de la police secrète do faire des propositions, afin \u2018que des mesures énergiques golent prises pour supprimer le mouvement anarchisto, Ces propoeitions seralent faites en prévision de celles que pourra faire le gouvernement de Washington nux cabinêts européens, afin do sévir, d'une facon énergique coûtre l\u2019anarchie.; Te \u2014\u2014\u2014 i \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Un ma) de gorge no doit pas se négliger, sotis quelque forma qu'il se\u2019 \u2018Cest ède gl gaërit aio wanlie | est un ee pa Fair dene imanlèce celui de Prnar Divin\".\u2018Deux grandeurs, 256, et 500.| æ, présente, Almidales, ulcères, tfrita- tion, ete!, de se procurer \u201d L'AMTYG- DALINE \u201d de J.B.Morin.Tous ceux\u2019 qui en\u201cônt fait usage sé sont débar- -Tassésdo In maladie.Gros et-détat!,' \u2018285 rue St-Josenh, pharmacie St-Roch.pr des | Botha ext A méditer depuis Huit jours un soulèvement dans | ministre soit nommé, le premier mi- bour serout déçus dans leur attente espérances.\u201d : vant le juze du tribunal et a déclaré | ,varlait de politique dans l\u2019épicerle, Kitchener pourrait bien ne pas avoir | suffisamment d'hommes pour opposer : avez succès le commandant général - Un nouveau soulèvement des Boers ! dans le Natal serait considéré comme ; | + .nC à tn mois de prison, pour lapage sont encore plus actifs que jamais\u2019 après une période de tranquillité con.parativement longue.On ajoute que | \\ ; contre feu le président MacKinley, 11 ! n'avait pas \u201c que la foule se jette sur lui et l'acca- Londres, 22\u2014Les journaux anglais ma | Lo sutcossiur ce, Sir Louis Davis! Désastres ot Aocidents : Sora\u2018 probähloment cheisi dans | l'Ouosat À propos des prochains remaniements ministériels, À Ottawa, le éor-.rospondant de la\u201c Patrle™ dit co,qui suit\u201d: es .Ottawa, 31.~-La question de savoir ; quel sera le successeur de sir IL.-H., Vavis, ministre do la Marine, qut se; ra,peut-ôtro fait juge de Ila Cour Su-' prôme, à la réunion du cabinet, cet Après-midi, -préogeupe\u2019 beaucoup les dsprits dans les cercles politiques.La question n'a pas été dircuife par le niinistère.Le choix d\u2019un ministre est fait par le premier ministre lui-me-; nie.M.Laurier n'a pas encore fait, connaître sa pensée, | On est A peu pros corlain, cependaut + gue le successenr de Sir Louis ne 50- | ra pas pris à l'Ile du Prince-Kdouwd qu\u2019il représentait lei, depuis près de vingt années.Cd 1 n'est pas même certain qu\u2019il soit i pris dans les provinces Maritimes qui | sont déjà représentées par MM.Ficiding, Blais et Borden, tous tifois tita- Inires de dépnrtements très impur- ! tants, à savoir la finance, les chemins | \u201cde fer et \u20ac x et la milice, Cette A Prétorin, la force des Boers sur de for et canaux ot | distribution de portefeuilles est aussi importante que\u2019 celle de Québec, si non plus importante, car à part le fait que le premier-ministre est de notre nrovinee, nous n\u2019avous que trois, por- tofcullles, les Travaux Publics! l\u2019a- sreiculture et le revenu de l'Intérieur.On a suggéré que le Dr Bordenprenne le portefeuille de la Marine qH concerne surtout les Provinces Maritimes et soit remplacé à la Milice par M.Sutherland.J'ai raison de croire que le Dr Borden ne tient pas au changement, 11 est possible que M.Sutherland soit nommé temporairement ministre de Ja Marine ct que, après le retour de M.Laurier, «de l\u2019Ouest, un nouveau nistre devant en faire le choix durant sou vovage avec le Duc ct la Duchesse.Le Manitoba, les Territoires, la Colombie britannique, y compris le Yu- Ron, toute cette immense région n\u2019a à Ottawa qu\u2019un senl reprigentant dans la personne «de M.Sifton, et c'est I cependant que les progrès les plus considérahles se sont accomplis, d'après les données du recensement.Les anarchistes aux Etats-Unis Plusieurs sont encore bousculés et battus pour avoir montré do la sympathie envers ces féroces assassins New-York, 23.\u2014Un inconnu, de forte corpulence, au regard sauvage, s'est précipité dans l'hôtel Empire, à l\u2019an- ule ae fn ste rue et d'Amsterdam avenue.Ji Ctait cuviron dix heures et demie du soir et quezques clients se promenaient dans le corridor de l'hôtel.L'inconnu s'approche Ju bureau de l'employé, saisit le registre qui servait à inscrire les voyageurs ct lc TU Ant 4 le tête de l'employé, il lui erle : * Môfiez-vous de moi! Je suis un anarchiste cnragé et sauvage! L'empioyé s'esquive au plus vite et les clients s'emipressent de chercher la porte.L'anarchiste portait la main à sa poche, faisant le geste de prendre un revolver, lorsqu'un policeman entre dans l'hôtel et s'empare du forcené pour l'emmener au poste de police, où jl a passé la nuit.H a comparu de- se nommer Charles Bausback, demeurant dans la 3e aventure.Le féroce anarchiste s'était transformé en un mouton doux et inoffensif.T[ a affirmé avec les plus vives protestations.qu'il n'avait pas la moindre teinte d\u2019anarchisme.Le juxe l'a tout de même condamné à $3 d'amende pour ivresse et pour désordre en publie.Joseph Aachera u été mis sous $1.000 de caution pour avoir blessé un garçon épicier de la 151\u20ac rue Est.On Zachara se met à faire l'éloge de Czolsosz - aussitôt lc garcon épicier Golio et plusieurs autres personnes se jettent sur Zachara pour lut faire un mauvais parti.Zacliera saisit un poids et le lance au hasard ; 11 atteint Golio à la tête et lui inflige une grave blessure.Sans l\u2019arrivée d'un policeman.Zachara aurait été pendu sur place.11 a Gté mis en prison ot subira un interrogatoire.Tandis que Ia foule lisait le buile- tin des nouvelles au burean = du \u201cWorld samedi, un vieftlard s'approche ct commence à crier des injures: prononcé douze paroles blo de coups.Un policeman l'a arra- ché des mains de ln, foule indignée ct I'a emmené directement au trihu- ; nal de police, où le fuze l'a condarr-, dans Ia rue.Une heure plus tard, il, partait pour Blackwell's Island.| Le maire de Cliffside, New-Jersey,.a dN ne pas mettre A exécution l'ordre d\u2019expulsion qu'il avait lancé contre Mmes Bresci.Le juge du tribunal de ilackensack lul a fait connaître que Mme Bresci ne pouvait Atre inquiétée tant qu\u2019elle resterait tranquille.Mais, sl elle encourage les réunions d\u2019anarchistes dans sa maison, la police agira ct l\u2019arrêtera.Buffalo, 22.\u2014Un laitier a eu l\u2019audace de vanter, dans un cabaret, l\u2019acte de Czolgosz.Les autres clients se sont tués sur lui, l\u2019ant renversé, plétiné, roué de coups, puls jeté à la porte.Le laitier s'est traîné avec peine jusque chez Ini.Lo lendemain, 11 à voulu porter plainte contre ses agresseurs.Le juge à refusé de l'écouter et Pa menacé do le faire arrêter lul-mé- me.Pour comble, les clients du laitier ne lui prennent plus de lait.Un soldat do la milfce de Columbus, Ohlo, homme de couleur, a été arrêté Lour avoir refusé d\u2019allor à Canton assister aux funérailles du président MacKinley.' , \u2014\u2014me 0e Un ministre méthodiste suspendu Smith's Falls, 23.\u2014Le comité d'en- quéte dans la cause des révérends Sanderson.et F.Mg¢Ammond, ministres méthodistes, vient de faire son rappart.Tout le monde se rappelle la conduite = tenue par ces deux prédicants en rupture do, moralité ; partis pour s\u2019amusèr, Îls s\u2019amusèrant si bien que l\u2019èn -d'eux fut ramassé ivre par une fillé publique qui l\u2019hébergea, Le comité \u2018a recommandé la suspension; du Rév.Sanderson ; lo cas de ce dernier sera.soumis à la conférence des ministres qui aura Heu à Montréal, au mois de juin prochain.; .; .; \u2018Au moment de quitter \u201c L'Ophir \u201d,.qu\u2019il avait si habilement \u2018et si sûrement amené dans 1c port de Québec, [ M.Morin, président do la corporation des Pilotes, a reçu de-Son Altesse Royale, en reconnaissance de ses services, up somptueux bijou en or Ce bijou \u2018représenté \u2018un \u201ccompas et'-une Toile\u2019 del gonvermail, Artiste ment travaillé, 20000 ee ng su.\u2019 N Tours, /20\u2014Une explosion, causée par.UN incendie, a eu liou dans une poudrerie 2 Ripault.Onze personnes out été tuGes- ot dix-sept blessées.On croit que I plus grande partie des blessés ne survivront pus à leurs blessures.Brocton, Masp, 18.\u2014Une collision entre un train\u2019 de passagers et un train de fret, sur le chemin de fer New-York, New-Haven ct Hartford, à Avon, a eu pour résultat ld snort de six personnes; un grand uombre ont aussi été blessées, Ce terrible ac» cident «st dû à une aiguille déraugée.Un jeune garçon du rom de Lafranco résidant auf Palais a Ate sé rieusement blessé à l'oefl par l\u2019axplo- | \u201clon d'ung pièce pyrotechnique II est plus que probable qu'il prendra l'oeil.Montréal, 21.\u2014Un brave père de famille, peintre äc son état, à perdu la vie dans de terribles circonstances, her.Le melheureux, qui a nom Frs X.Very, travaillait pour le compte de MM.Lefebvre et Cie, entrepre- neurg, au nouvel édifice de ln Banque des Marchands, coin des rues St-Jacques at St-Pierre.En arrivant, le con- tre-maître le chargea du nettoyage des vitres des châssis.Du quatrième étage, 11 x été pris de vertige, ot, perdant l'équilibre, it est tombé dans le vide, et !l est venu se fracksser le grâne sur le pavé.Les passants ec les camarades dd malheureux s'empressèrent auprès a.lui.Comme 11 respirait encore, or manda l\u2019ambulance des hôpitaux G#£- néral et Notre-Dame, Cette dernière, arrivée avant l'autre.prit possession de Vary et le transporta À I'ho- pitai.mais il était mort à son arrivée.Fail-River, 18\u2014Un bien triste ae cident est arrivé du village Flint, \"samedi soir.Un nommé Charles Po: tras, propriétaire d\u2019un établissemenc de tir à la cible, a été fatalement Phiessé par un client portugais.Il est mort hier soir à l\u2019hôpital Union.Potitras tenait son.établissement sur la rue Pleasant, No.1280, dans l'édifice Greaney.M était occupé à parler avec un ellent qui lui paya 15 cents, Le client Ini avait remis une pièce de 25 cents.Poltras se retourna pour se rendre de l'autre côté du comptoir où se trouvait lo ttroir à l'argent.11 n'avait pas remarqué le jeune Portugals qui se préparait à tirer.ot ce dernier ne le vit pas non plus.Au moment où Poitras pussait devant la carabine lPlaubert que tenait Portugals, le coup partit et atteignit Poitras eu pleine poitrine.Il ='écria : \u201cJde suis blessé .Le jeune Portugais fut si affecté dv cette erwur fatale qu'il faillit perdre copnaissance.Poltrax sortit pour se rendre chez un médecin, mais il s\u2019affaissa sur la rue, On le conduisit chez le docteur Trudeau, qui ordonna de le transporter à l'hôpital Union.On praiiqua une opération mals les médecins ne purent lo sauver, Il avait les intestins perforés.11 expira à 5 heures hler soir.Poitras était veuf et âgé de 28 ans.Il demeurait anciennement à Bath, Me.où ses restes mortels ont Gté expédiés pour être inhumés.11 laisse un enfant qui demeure à Bath.L'auteur involontaire de cette mort attend en prison le résultat de l\u2019enquête qui aura lieu dans nne couple de jours.Ii se nomme John Medeiros et est Agé de 18 ans.Il demeure 371 rue Flint, Dévouement d\u2019une mère Une cubaine, Mme Pria.vivant aveo.son mari dans le \u201c borough \" du Bronx a sauvé ses deux enfants, et elle-même a échappé à une mort certaine.grâce au «zng-froid et au courage dont elle a fait preuve.Le mari qui était un riche planteur à Cuba a perdu toute sa fortune et a da venir g'établir comme barbier A New-York.Ces cruels revers lui ont fait perdre la tête.Comnie il rentrait, le soir, de son travail.sa petite fille, l'apercevant par la fenêtre.est descendue à sa rencontre pour l'eimbrasser.Au Heu de la prendre dans nes bras, Prin s\u2019arme d'un revolver et tire sur Yenfant trols coups ae revolver, sans l\u2019atteindre toutefois L'enfant, tout en poussant des cris de frayeur, remonte vivement auprès de sa mère.Celle-ci, qui se dsæalt de quelque drame causé par son marl, s'est précipitée au-devant de son enfant, 1\u2019 fait rentrer et à fermé à clef la port derrière elle.Au même moment, le mari apparaît sur le palier et envoie deux balles dans la porte.Il essaye «usuite de la briser, Mme Pria ne pero pns une seconde: elle preud son bébé n tenant ses vêtements entre les dentssaisit sa petite fille et la met sous son bras droit, tndis que de la main gauche.elle ouvre une fenêtre ; elle descend alors léchelle de sauvetage en se retenant de la main gauche, Dans I'intervalle, un policeman averti par des volsins est venu pour arrêter Pria.Celul-ci à essayé de ré sister en se servant de son revolver, puis d'un rasoir, mals le policeman s\u2019est rendu maître et l'a emmené au poste de police, Napoléon, les Anglais et les Boers Un soldat revenant de l'Afrique du sud raconte un incident bien curleux qui s\u2019est produit dans un blockhaus, près de Brandfort.Les soldats anglais avatent improvisé une sorfe de théâtre et joualent une plèce intitulée: \u201c Napdléon,\u201d glorifiant l\u2019empereur.La sentinelle elle-même y prenait part.fc» Tout d\u2019un coup, on entend crier à l'entrée : } \u2014C'est mol qui fait lo Napoléon.; Que tout le monde lève la inain.- C'étalent les Boers qui, ayant-en- touré le blockhaus, prirent toute.la garnison nvec armes et bagages; y, compris les accessoires du théâtre,- rare 7 , EST-CE UN MEURTRE ?Le sergent détective Jos.Patry, es parti hier pour Matane, afin de cueit- lir des renselgnements sur un homme trouvé mort ot ensanglanté, sur la vole publique.Les résidants de l'endroit crofent à un meurtre A:La suite d'une chicane.- \u2014\u2014\u2014\u2014mpe tr \u2014 GADEAU DE L'HON.M.TURCEON Lo sc¢rétalre de la Province, l'hon.M.Turgeon, a fait cadeau au come .mardant et officiers de la frégate français d'un grana vombre d\u2019ouvragés canadien Co cadeau à été\u2018 très sensible à messieurs les officiers\u2019 qui ont \u2018prétoits' de faire chhñnaisgation avec nos auteurs littéraires, - .L'lon., -L.PB.Pelletier à été appels \u2018 hier, à \u2018Trois-PIstoles, au chevet de ex - mère anourante.L'hon.\u2018M.Pelletier sera absent pour une couple de Jours, \u2018 / < .A, RR .= .hy {rl « \u201c @ 3e demandait à parcourir le couvent Le bruit s\u2019est répandu: que les* chartreux alldient quitter leur couvent du \u2018Daupliné.Leur exodo, s\u2019il se produit, plongera dans la constornation co coin de France où les bons moines épancnent les trésors de leur inépul- sable charité, Nous avons retrouvé une page émouvante : le récit d\u2019une visite nocturne que fit autrefols, 2 la Grande-Chartreuse, Alexandro Dumas ère.Cette peinture, après cinquau- te ans, demeure exacte, lo monustère n'ayant jamais changé de physiono-' .mile : La cloche du couvent, que nous entendîmes, nous annonça enfin que gous en approchions.Une demi-heure après, un éclair nous montra lc corps Bigantesque do la viellle Chartreuse, couché à vingt pas de nous ; .pas le moindré bruit ne se faisait entendre dans l'Intérieur que celui des tintements de la cloche ; pas une lumiê- re ne brillait à ces cinquante fenêtres; on coût dit un vieux cloître abandonné où jounlent de matvais esprits.Nous sonnâmes.Un frère vint nous ouvrir.Nous ulHons entrer, lorsqu'il apercut la dame qui était avec nous.Aussitôt, il referma ia porte, comme si Satan en personne fût venu visiter supéricur se compose d'un petit gre- le couvent.M est défendu aux char- troux de recevoir aucune femme : une seule s\u2019est introduite daus leurs murs en habits d'homme, et, après son départ, lorsqu'ils surent que leur règle avait été enfrelnte, ils accomplirent, dans les appartements ot dang les cellules où colle avait mis le pied, toutes les cérémonies de l\u2019exorcisme.La permission seule du pape peut ouvrir les portes du couvent à l'ennemi femelle du genre humain.La duchesse de Berry elle-même avait été, en 1829, obligée de recourir à ce moyen pour visiter la Chartreusees Nous étions fort embarrassés, lors- \u201cque la porte se rouvrit.Un frère en sotit avec unc lantene, et nous conduisit daus un pavillon sitné à cinquante pus du cloftre.C\u2019est 1d que couche toute voyageuse qui, comme - la nôtre, vient frapper À In porte de la Chartreuse, ignorant les règles sé- vires des disciples de saint Buno.Le pauvre moine qui nous servait de guide, et qui s'appelait le frère Jean-Marie, me parut bien Ia \u201ccréature la plus douce et la plus obligeante que j'aie vue de ma vie.Sa charge était de recevoir les voyageurs, do les servir ct de leur faire visiter le couvent.Il commença par nous offrir quelques cuillerées d'une liqueur faite par les moines et destinée à réchauffer les voyageurs engourdis par le froid ou par la pluie: c\u2019était bien le cas où nous nous trou- vlons, et jamais l\u2019occasion ne s'était présentée da faire un meilleur usage du saint élixir.En effet, à peine efmes-nous bu quelques gouttes qu'il nous sembla que nous avions avalé du Jeu, et que nQus nous mimes à courir par Ia chambre comme des possédés, en demandant de l'eau : si le frère Jcan-: Marie avait eu l'idée de nous appro-! cher, en ce moment, une lumière de la bouche, je crois que nous aurions craché des flammes comme Cacus.Pendant ce temps, l\u2019âÂtre immense s'éclairait et la table se couvrait de lait, de pain et de beurre : les Chartreux non seulement font toujours maigre, mais encore le font faire à leurs visiteurs.Au moment où.nous achevions ce repas plug que frugal, la cloche du couvent sonna matines.Je demandai au frère Jean-Marie s'il m'était permis d'y assister.Il me répondit que le pain et la parole d= Dicu apparte- nalent à tous les chrétiens.Je ne suls pas un de ces voyageurs qui s\u2019enthousiasment à froid, qui admirent là où leur guide leur dit d'au- mirer, ou qui feigneut d\u2019avoir cu, devant les hommes ou des localités recommandés d'avance à leur admira-| tion, des sentiments absents de leur coeur.Non, j'ai dépouillé mes sensa- tlons, je les ai mises à nu pour les présenter à ceux qui me lisent : ce que j'ai éprouvé, je l'ai raconté faiblement peut-être, mais je n'ai pas raconté autre chose que ce que j'avais éprouvé.Eh bien! on mo croira donc si je; dis que jamals sensation pareille à celle que j'éprouvail ne m'Uvait pris au coeur, lorsque je vis, au bout d\u2019un immense corridor gothtique de huit cents pieds de long, s'ouvrir la port d\u2019une cellule, sortir de cette porte et paraître sous les arcades, brunies par le, temps, un chartreux à barbe blanche, vêtu de cette role portée par saint Bruno, et sur laquelle huit sià- cles sont passés sans en changer un Mi.Lo saint homme s'avança, grave et calme, au milieu du cercle de lumière tremblotante projetée par la lampe qu'il tenait à la main, tandis que, devant et derrière lui, tout était sombre.Lorsqu'il se dirlgex vers mol, je sentts mes jambes fléchir.cet je tombai À genoux ; 11 m'aperçut (ans cette posture, s'approcha avec un air do bonté, et, levant sa main sur ma tête inclinée; mo dit : \u2014Je vous bénis, mon fils, si vous .Groyez ; jo vous bénis encore, si vous ne croyez pas.Qu\u2019on rie, si l\u2019on veut ; mais, dans ce moment, je n'aurais pas donné cette bénédiction pour un trône.Lorsqu'il fut passé, je me relevni.Il se rendait à l'église ; je l\u2019y sni- vis.LA, un nouveau spectacle m'\u2019attendait.es Toute la pauvre communauté, qui n\u2019est plus composée que de seize pères et de onze frères, était réunie dans une petite église, éclairéo par une lampe qu'entourait un volle noir.Un chartreux disait la messe, _ et tous les autres l\u2019entendaient.Non \"x point assis, non polnt à genoux, mais prosternés, mals les mains et le front sur le marbre ; les capuchons, relovés, laissaient voir leurs crânes nus et rasés.Il y avait là des jeunes gens et des vieHlards, \u201cChacun deux y était venu, poussé par des sentiments différents, les uns par In fol, les nutres par le mal- .heur ; ceux-ci par des passions, ceux- .IA por le crime peut-être, Il y en avaît Jà dont les artdres des tempes hattalent comme s'ils avalent du feu dans leurs.velnes : ceux-1A nleuralent; 11 y en avait d'autres qui sentalent à peine circuler leur sang refroidi : ceux-là priaient.Oh ! c'eût été, j'en suis sûr, une belle histoire à écrire quo l'histoire de tous ces hommes ! Lorsque les matines furent finies, pendant la nuit ; je cralgnals que le jour ne int m'apporter d\u2019autres dfes, et je voulais le voir dans la isposition d'esprit où je me trou- - VAE; : Le, trère Jean-Mario prit une lam- Une nuit ehez les Éhartreux (ls renferment quatre cents cellules, qui, autrefois, ont été toutes habitées ensemble et dont, maintenant, trols cent soixante-treize sont vides.Chaque moine a gravé sur lu porte sa penséd favorite, soit qu'elle fût de lui, soit qu\u2019il l\u2018eât tirée de quelque auteur sacré.Voici celles qui me pn- rurent les plus remarquables : Amor, qui semper ardes et nunquam extingueris, Accende me totum igne tuo.\u2018Dans la solitude, Dieu parle au coeur ' de l'homme, Et dans le silence, l'homme parle au coeur de Diet.Fuge, late, tace, .A ta faible raison, garde-toi' de te frendre, Dieu t'a fait pour l'aimer, et non [pour le comprendre, , Une heure sonne, elle est déjà pusséa.| Nous entrâmes dans une dc ces cel- Jules vides ; lc moine qui l'habitait était mort depuis cing jours.Toutes sont pareilles.toutes ont deux escaliers : l'un pour monter un étage, l\u2019autre pour en descendre un.L'étage qu\u2019un coeur qui nous plaint et qu\u2019üne| main qui serre la nôtre.\u2018 ; Je pris sa main et la serrai.UI la, dégages de In mienno, crofsa ses\u2019 br&s sur sn poitrine, me regarda en face comme pour lire pur mos yeux), \u2014Est-cé de l'intérêt ou de l'indiscrétion ¥ me dit.ou simplement curieux ?Mu poltrine so serra.\u2014Votre main une deuxième fois, mon père, et adieu !.Je m'\u2019éloignai.Je ne:l\u2019al jamais revu, ALEXANDRE DUMAS, père.\u2014\u2014\u2014 No troublent jomais\u2014lronezsleset alles À vos aifuires : elles font leur vuvrake pondant que vour fuitos lo vôtre.Les Pilules pour le Fuio \u2018du Dr Aguew renouvèlent lo système et purillont losang., Chague glande et tiraue dans tont lo syetèmo sont puviliés ct stimulés pur lour usnge.40 doxes valent 10 eta: 100 doses pour 25 cto.\u20142) A vendre par A.Leclerc ot W.Brunet & Cie, \u2014e Armen Les images du Sacré-Cœur \u2014 nier, l'étage Intermédiaire d\u2019une chambre à feu, près de Inquelle est un cabinet de travail.Un livre y Était encore ouvert A la mame place ou le mourant y avait jeté les veux pour la dernière fois: c'étaient les * Confessions = de salut Augustin.\u201d La chambre .à2 coucher est attenante à cette première chambre ; son ameublement ife se compose que d'un prie- Dieu, d'un lt avec une paillasse et des draps de laine ; ce lit a des portes battantes gui peuvent se fermer sur celui qui y dort; cein me fit ( comprendre qu'elle était la pensée de cet Allemand, lorsqu'il m'avait dit que les chartreux conchalent dans une armoire.l'étage inférieur ne contient qu\u2019un atelier avec des outils de tour ou de menuiserie ; chaque chartreux peut donner deux heures par jour à quel- tue travail manuel et une heure à la eulture d'un petit jardin qui touche À l'atelier : c\u2019üât lu seulo distraction qui Jui sod nise.En vemoutafit, nous visitimes la salle du chapitre général : nous y vi- mes tous les portraits des généraux de l\u2019ordre, depuis saint Bruno, son fondateur, mort en 1101, jusqu\u2019à celui d'Innacent le Maçon, mort en 1703 ; depuis ce dernier jusqu'au père Jean- Baptiste Mortàs, général uctuel de l'ordre, la suito des portraits est interrompue.En 1792, au moment de la dévastation des couvents, les chavtreux aban- donnérent la France, emportant chacun avec soi un des portraits.Depuis chacun est revenu prendre sa place et rapporter le sien ; ceux qui niou- rurent pendant l'Eemigration avaient pris leurs précautions pour que le dépôt dont.ils s'étaient chargés ne s'egarât pas.Aujourd'hui, axeun ne manque À la collection Nous passâmes, de là, au réfectui- re, il est double: la première salle est delle des frères ; In seconde, celle des pores; ils bolvent daus des vases de terre et mangent dans des as- sicttes de bois; cos vases ont deux unges, afin qu'ils puissent les soulever à deux mains ; ainsi faisaient les premiers chrétiens.les assiettes out la forme d'un écritoire, le récipient du milieu contient la sauce, et les 16- | gumces ou le poisson, seule nourriture j qu leur solt permise, sont déposés ; Autour.Je pensai encore à mon Allemand, et l'assiette m'expliqua, par sa , (orme, ce qu'il m'avait dit encore que les chartreux mangeaient dans un en- | cries, Le frère Jean-Marie me demanda si je voulais voir lo cimetière, quoi- ! qu\u2019il fit nuit.Ce qu'il regardait comme un empèchement était un motif de Dlus pour me décider à cette visite.J\u2019acceptai done ; mais, au moment ol il ouvrait la porte par laquelle un | ÿ entrait, il m'arrêta en me saisissant i le bras d\u2019une main, et me montrant, i de l'autre, un chartreux qui creusait sa tombe.Je restal un instant immobile à cette vue, puis je demandait à mon guide si je pouvais parler à cet homme.Il me répondit que rien ne s\u2019y opposalt ; je le prial de so retirer si cela était permis.Ma demande, loin de lui sembler indiscrète, parut lui faire plaisir ; 11 tombait de fatigue.Je restal seul.Je ne savais comment aborder mon fossoyeur.Je fis quelques pas vers lui ; il m\u2019aperçut et, se retournant de mon côté, il s'appuya sur sa béche.ct attendit que je lui nadressasse la parole.Mon embarras redoubla : cependant, un plus long silenco eût été ridicule.\u2014Vous faites blen tard uno bien triste besogne, mon père, lui dis-je ; il me semble qu'après les mortifications et les fatigues de vos journées, vous dovriez éprouver le besoin de consacrer au repos le peu d'heures que la prière vous laisse : d'autant plus, mon pèro, ajoutai-je en souriant (car jo voyais qu\u2019il était jeune on- core) que le travail que vous faites ne nie paraît pas pressé.Ici, mon fils, me dit le moiné avec un accent paternel et triste, ce ne sont pas les plus vieux qui meurent les premiers, ct l\u2019on no va pas à la tombe par rang d'âge; d'ailleurs.lorsque la mienne sera creusée, DIG permettra peut-être que jy descende, \u2014Pardon, mon père, repris-je, quoique j'aie le coeur religieux, je con- nafs peu les règles et les pratiques saintes ; ainsi donc, je puis me tromper dans ce que je vals vous dire; mais il me semble quo l'abnégation, que votre ordre fait des choses de ce monde, * he doit pas aller jusqu'à l'envie de le quitter.\u2014L'\u2019homme est lo maîtro de ses actions, répondit le chartreux ; mais il ne l'est pas de ses désirs.\u2014-Votre désir à vous est bien sam- bre, mon pare! \u2014I1 est selon mon coeur, \u2014Vous avez donc bien souffert 7 \u2014Je souffre toujours.\u2014Je croyais quo le calmo seul habitait cette demeure ?\u2014Le remords entre partout.Jo regardai plus fixement cet\u2018homme, et je reconnus celui que f'avais vu cette nuit à l'église, prosterné et sanglotant ; lui me reconnut,aussi.-\u2014Vous étiez cette nuit à matines ?me dit-il, \u2019 \u2014Près de vous, je crols, n'est-ce pas?\u2014Vous- m\u2019avez entendu gémir ?\u2014Jo vous ai vu pleurer, \u2014Qu'avez-vous pensé alors ?; \u2014Que Dieu vous avait pris en pitié puisqu'il vous accordait les Inrmes.\u2014Oul, oui, depuis, qu'il \u2018me les a renducs ; j'espère ainsi que sa colère so lasse.\u2014N'ayez-vous point essayé d'adou- clr vos chagrins en les conflant à de moi, \u201cpe, men donna une autre, et nous commencçâmes notre visite par les corridors! Ces corridors sont ims menses; ils ont_Ja même longueur Que l'église de Saint-Pierre de Rome; ' quelqu'un de vos frères ?.\u2014Chacun, ici, porte un: fardeau mesuré -pour sa force ; ce qu'un tu- Une réponse donnée par la \u201c Sacrée Congrégation de Pinquisition,\u201d a la date du 26 aodt 1884, déclare que ln vénération de I'image du Sacré-Coeur dans lagueile on représente le coeur tout seul.sans le reste du corps du Sauveur, est permise comme «dévotion privée : mais qu\u2019il est interdit dlex- poser la dite image à la vénération publique sur les autels.La raison de cette décision est sans doute de icux sauvegurder 'unité de lu personne de Notre-Seigneur ot de nHeux faire comprendre aux fidèles que ce qu'on nomme le Sacré » Coeur \u201d c'est Jésus-Christ aimant les hommes et leur montrant = son cocur pour les eh convainere, ll nous semble que les apltres de cotte belle dévotion devraint, en cunséqunce, répandre de préférenco les images qui représentent la personne entière du Sauveur moutrant sou Coeur.Sree Er LES FRERES RIOUX, 0, C, R, Décédés à l\u2019abbaye ce Notre-Dame-du-Lac J'ai lu, raconte Louis Veuillot, que l\u2019on vit arriver un jour dans le ciel une petite ame inconnue, qui entra tout droit, sans aVoir éprouvé aucune fatigue, ni versé une larme, ni subi un malheur, ni rien fait d'éclatant.Le Bon Dieu lui assigna une place très gglorieuse, et il y eut, caus l'assemblée des saints, une espèca de murmure étonné, Les regards se portèrent vers l\u2019Ange gardien qui avait amené cette petite Ame.L'Ange s'iu- clina devant Dieu, obtint la permission de parler à lu cour céleste, et de ses lèvres tombèrent, avec un bruit plus léger .que celui des all de papillons, ces paroles que tout le monde entendit: Cette Ame a toujours pris de bonne grâce sa part de soleil, d'ombre et de poussière, et n\u2019a jamais rien contesté dans tout ce qui n'offensait pas Dieu.C'est une do ces petites âmes, douces ct paisibles, qui prenait son vol vers le ciel, le 28 août dernier, a I\u2019Ahbaye de Notre-Dame-du-Lac.Au mois de juillet 1894, deux jeunes adolescents des Trols-Pistoles, Agés l'un de 17 et l\u2019autre de 16 ans, fils de M.N.Rioux, alors ropréseu- tant le comté de Témiscouata au parlement provincial, quittaient le foyer domestique tout imprégné de foi\u2019 et de plété, et venaient A Oka mettre leur innocence sous la protection de la Règle des Cisterciens Réformés.N'était-ce point là une démarche téméraire ?Leur jeune âge, la faibless: de leur constitution, l\u2019austérité de la Ràzle, n\u2019étaient-ce point là autant de raisons qui allatent compromettre le succès d'une entreprise que le morde pouvait trouver imprudente Mais soutenus par la grâce de Dien, sans autres témoins que les anges du Clel et leurs frères en religion qu'ils édifient ; sans autre acdoucis- sement que le désir d'une perfection toujours plus grande ; sans autre espérance quo celle du paradis, ils se mettent à l'oeuvre avec une salnte rivalité, sans jamais connaître le découragement.Fleurs solitaires et cachées, plus ignorées que la violette et le lys de la vallée, ils n\u2019échappèrent pas à l'oeil du Divin Jardinier, qui eut hate de les cueillir pour en orner les célestes bosquets.Comme drg fleurs auxquelles manque la sève, sous l'influence d'un mal dont ils avalent apporté le germe, et qui les ent infailliblement terrassés dans toule autre condition, on vit ces deux jeunes et gracieux religieux, doublement frares, se faner, pâlir, s\u2019incliner ct mourir.Laîné, frère Tréodore, quittait cette terre en 1897 ; et le 28 août dernier, le plus jeune frère, Théophane, bLri- salt son enveloppe terrestre pour aller le rejoindre.Pour tous deux la mort fut douce, ils In virent venir sans angolsge, sans amcrtume, sans regrets, et c\u2019est avec une ineffable sérénité et la plus douce conflance qu'ils entrèrent dans leur éternité.Ft maintenant si l'on demande pourquoi Dieu les ravit si prématurément, l'Ecriture répond : \u201cLeurs mes plurent au Seigneur, voilà pourquoi, Dieu se hâta de les retirer de ce monde.\u201d \u2018Placita est Deo anima illlus, proter hoc proporavit- educere illam.\u201d Ce doux accueil fait A la mort, cetto messagère de Dieu, est une preuve de plus que s'il est dur de vivre a la Trappe, il est bicu- doux d'y mourir.LA TRAPPE.\u2014septembre 1901, cee llr Le Malt Breakfast Food Devrait être trouvé dans les plus potites villes et villages du Canada Des lettres ont été reçues récemment de chefs de famille qui désirent faire usage du Malt Breakfagt Food, mais qui n'ont pu st'en procurer de leurs marchands locaux.Nous sommes \u2018toujours heuroux de remédier à des plaintes de cette nature.Nous nous nrrangeons d'ordinaire de manière & ce que les familles qui résl- dent dans de petites villes ou villages puissent se procurer leur appro- visilonnement aussi facilement que leg personnes des grandes cités.St votre marchand n\u2019a pas un assortiment de Mait Breakfast Food, à votré satisfaction, Écrivez-nous et nous ferons en ecorte qu\u2019un aptre marchand de votre localité, qui aura des vues cone.merciales plus grandes, pulsso satisfaire nos clients.The Malted dans le plus profond de mon coeur, | Etes-vous bon | Cereals tre y ajouterait le ferait succomber.f Company.200 Mountain St, Mont- .\u2019 réal, Québes, ! Commandant de la frégaie.D'ESTREES Aimsi que des aiglons, penchés sur l\u2019onde amère, Eréwissent de plaisir on croyant voir leur mère Dans una aîle qui rase un grand flot argenté, Dès que sur nos eaux point unc aile française, Nous sontons, commandant, nos cœurs tressaillir d'aise, ous éeutons un frieson d\u2019amour et do llerté.Oh ! c\u2019est qu\u2019à cet instant notre avide pranelle Dans cetto voile au loin voit l\u2019nile maternolle, Oh! C\u2019est que le vaisseau qui l\u2019ouvre dans le vent Est pour nous, Canadious, la vieille France même, C\u2019est que gon puvillon est à nos yeux l'emblème De cette absente à qui nous songuous si souvent, Oui, le navire en vue cet biay pour nous la France., La France est un Vaisseau qui porte la science.La gioire, lu.raison, te droit et l\u2019équité, Qui, chargé pour le ciel des plus riches offrandes, Tendant à l\u2019idéai ses voiles toutes grandos, Marche vers la justive et vers la vérité.L'héroïemé ot Fhonnour sont toujours ses pilotes, Tout seul il a jadis lutlé contre des flottes, Et rien ne ralentit son essor indompté, Rien n\u2019altdre jamais su subline attitude: Vers son but il avance avec ia quiétude Du condor contemplunt sa part d\u2019immensité.Tous les reflets du Pinde, ode, drume, Gpopée, Tous les écluirs de l\u2019Anie eb tous ceux de l\u2019épée Se mêlent sur son pont aux rayons printaniers.Il abrite en ses flancs le bien, le beau, l\u2019utile, £t le souflle dos chauts d'Homère et de Virgile Caresse ses haubans ct gonfle ges hunicrs.Sur cette onde où parfois plus d\u2019un peupiu chuvire, Nul ouragan ne peut renverser co navire, 3% lorsque ses couleurs ne sont plus qu\u2019us lambeau, Quand ses mitts sont rompus cl 8us vergues brisées, C\u2019est qu\u2019il doit aussitôt sur des eaux apaisédh Apparuître plus fort, plus brillant et plus beau, Le vuste voilier suit un vaste itinéraire ; Et quo le vent lui soit favorable ou contraire, Il traverse sans fin l\u2019espace illimité.Ll eat À tous les youx la joie ct l\u2019espérauce, Ii est lo fier essor, il est l\u2019élan immense Du progrès suuveruin et de la liberté.Aventurier du rêve, il aime la tempête, Lt les jours de combat sont pour lui jours de fête ; Il se plait aux assauts du russie mugissant, Lt vogue avec ie juste et ie bien pour cuirasse, Derrière lui laissant uno profonde trace Où se jouc un rayon de gloire éblouissaut, * Se moquant de l\u2019entrave, il cours à pleines voiles, De l\u2019erreur en passant il déchire les voiles, Et sa vaste envergure eflare les vautours, It est prodigieux sur l\u2019ondu dévordée, Et dès qu\u2019il a lâché sa première bordée, Ou voit tuir les tyrans eb chanceler les tours.Comune le soc luisant dans la glèbe féconde, 1i ouvre des sillons que la lumière inonde, Et sur des bords dout l'œil des constellations Devinuit seul, hier, la grandeur souveraine, Dispen4nteur semant partout la vie humaine, Fait croîtro des épis qui sont des nations, + Hardi dans le danger et ferme dans l\u2019épreuve, Le premier, ce vaisseau remontæ notre Île: ve, Et quand, après cent ans d\u2019exploits tdujours vainqueurs, I lui fallut, devant nos remparts en ruine, Amoner pavillon, vaineu par la famine, Un iong cri de pitié partit de tous les cœurs.Le noble bâtiment déserta notre plage, Laissant ici lu fleur de son Der équipage, Laissant un souvenir immortel sur nos flots.Il disparut aiusi qne tout ustre qui sombre, Et, come il décroissait, au loin, dans la pénombre, Le rivuge attristé s\u2019emplit d\u2019amers sapglots.I s\u2019enfuit, désarmé, vers dea bords plus prospères, Emportant l\u2019étendard dont tant de fois nos pères Avaient teint de leur sang les augustes lambeaux, Versailles resta sourd aux voix désespérées Que lui portaiont alors nos brises éplorées.Er Voltaire avait eu raison de nos héros, Ces héros, en perdant le drapeau de la France, Restèrent sans appui comme sans espérance ; Mais, dans leur abandon, pouvant encoro bénir La main qui leur avait tendu l\u2019éponge amère, Ils gardèrent toujours le culte de leur mère, Glorieux de sou nom et de son souvenir, AS Comme les survivants d\u2019un immense naufrage, Sur lesquels l'ouragan déchaîne encore sa rage, Ils luttèrent, battus par le flot du destin, Et, sentant, à la longue, un peu d\u2019espoir renaître, Parfois ces délaissés croyaient voir reparaître Les voiles de la Franco à l'horizon lointain.Hélas ! durant cent ans notre plage conquise Attendit vainement qu\u2019au souffle de la brise La Franco déployât son étendard altier.Nous avons bien gémi de sou indifférence ; Mais malgré les longs jours de deuil et do souffrance, Notre cœur, toujours fier, lui resta tout entier, Et quand, un jour, le noble et glorieux navire Comme un astro éclipsé qu\u2019on voit tout-à-coup luire, Vint mirer sa splendeur au lumineux cristal Du grand fleuve autrefois témoin de sa défaite, Pour nos bords étonnés ce fut un jour de fête D'un éclat souverain et d'un charme idéal, O souvenir béni ! sur notre promontoire Retentissaient alors de longs cris de victoire, De doux sanglots mêlés à des cris triomphants : Une mère, d\u2019amour, et de joie éperdue Et que depuis longtemps ses file croyaient perdue, Avaient enfin tendu les bras à ses enfants.Et Québec célébrait la France revenue.Dans nos murs éclataient une ivresse inconnue, Provoquant quelquefois de sublimes excès ; Et de très loin, à pied, par des routes ardues, Des vielllards haletants et des femmes rondues Accouralent saluer l\u2019étendard des Français.Dana un même transport d\u2019amour et d\u2019allégresse, Les champs, les bourgs, 1a ville avec sa forteresse, Pour fêter ce jour 13,.1\u2019hérolsme et I\u2019honnenr, Falsaient tonner Pairain, parler 1a poésie, Et sur son luth divin le divin Orémazie Chantant *\u2018 le plus aimé de nos fours de bonheur », Blen dos ans sont passés depuis l\u2019heure bénie Où mêlant ses olameurs aux éclairs du génie, Le canon saluait le triomphal retour De In nef qui pour nous est la mère patrie, Et, pendant tout ce temps, cette France chérie Nous a dè loin tenda les fleurs de son amour, re re rt re ree mere A ee Rl \u2014 Cela vous aurait pourtant fait 1 se ) @ e ° \u2018 du bien.\u2018 ; ; .\u2014Je le crois\u2019 comme vous.' | ê cd I ane HISSÉ \u2014C'est quelque chose, continual-jo; Le : : Flers de son pavillon que Nous suivons, tout émus, Vers les grands-horizons Québec, 18 septembre 1901, LES PECHERIES ET LA SEIGNEURIE DE MINGAN, ETG Un correspondant de la Pointe-aux- Esquimaux parle ainsi d'une cause qui était depuls longtemps pendant: ou en litige entre les pécheurs et la seigneurie de Mingan et qui vient d'être réglée à l'amiable, grâce au tact et A l'habileté d'un avocat distingué du barreau de Montréal, M.St-Jullen.Voici ce qu\u2019il dit: - * Le terme de la cour, tenu ici par M, le magistrat Simard, est clos pour cette année.Jl a été des plus importants au point de vue de la quantith et de la conséquence des affaires qui y ont été réglées.Je vous mentionnerai entre autres causes, celle depuis si longtemps délattue entre les po- cheurs et la seigneurie de Mingan.Comme on le sait, la seigneurie s'étend depuis la Pointe Cormoran jusqu'à la rivière Agluanus.un« étendue de 150 milles sur une profondeur de % milles.Plusieurs pécheurs et presque tous prétendaient à leur titre de propriété vu leur longue uecupation de ces terrains.C\u2019est pour régler ce point en litige que la seigneurie avait envoyé, cette année, son agent.\u201d M.Seott.assisté de M.Gaulet, avocat.de Montréal.\u201cOn était À plaider devant la cour.lorsque M.St-Julien.jeune avocat de talgpt de Montréal, arrivz ici pour une partie de chasse et de pêche, chez son ami le Dr Tremblay.Les = pécheurs s'empressèrent de faire dex instances auprès de Jui pour lui faire accepter leur cause.M.St-Julien jeune avocat de talent de Montréal arriva pour unc partie de chasse et !e péche, chez son ami le Dr Tremblay.Les pêcheurs s'empressèrent de faire des instances auprès de lui pour lui faire accepter leur c:use, M.St-Jn- len Vaccepta de bonne grice et consentit à plaider gratuitement pour ces pauvres gens.On en était rend'1 A ne plus s'entendre du tout lorsqu'i suggéra un règlement qui mit fin à toute discussion et qui fut acceplé avec enthousiasme des parties en cause.Chaque habitant aura à payer $5 pour un titre parfait de sa propriété, puis $1 par année à perpétuité,pour droit des seigneurs et coupe du hots de construction et de chauffage.Certains habitants auraient peut-être obtenu des titres par droit d'occupation.mais d'un autre côté, ils auraient eu à payer de plus forts droits pour la coupe du bois.* M est question d'offrir un cadeau à M.St-Julien en reconnaissance des services qu'il a rendus aux habitants en cette circonstance.Une ovation lui fut faite à son départ.\u201c M.le magistrat Simard est reparti pour retourner à Québecarrétant à divers autres endroits de la côte, où il aura à régler différentes questions.\u201d Les débris a Washington Washington, 20\u2014La place du côté est du Capitole offrait de bonne heure mardi matin, un aspect très curieux, et partout s'amoncelaient des preuves évidentes du chaos qui a ré- 8né parmi la foule avant qu'elle fat Adiuiso à pénétrer dans la rotonde.Ce que l\u2019on remarquait surtout parmi ces débris de toute sorte, c'était des articles de vêtement-.On a ramass: des centaines de chapeaux, d'hommes et de femmes, des vrassées de parapluies, des mouchoirs, des noeuds de ruban par millers, des cravates, même des jupes ct d'autres vêtements, de femmes.La police, croyant que l'on avait aussi perdu des porte-monnaie, des montres et des bijoux, à fait des recherches avait l'arrivée des balayeurs : elle n'a rien trouvé : des chercheurs plus pressés l\u2019avalent laissés sur le terrain étaient déchirés les pompiers pour nettoyer le terrain avec des puissants jets d'eau.sagen tle nt, Sont indispensables Les PILULES de LONGUE VIE pensables pour purifier et fortifier le sang chez les hommes faibles, les femmes pâles, les enfants en lan, gueur.Et la France à nos yeux à paru bien plus balle, ; Et nous avons senti toujours grandir pour elle we Notre admiration, notre foi, notre orgueil, Partageant son espoir, sa jole et ses alarmes, Acclamant ses succès, \u2014et mepandant des larmes, .Quand lo noble voilier donnait sur un Gouell, 4 Et, sans plus redouter aucune défaillance .Sur ce navire altier monté par là vaillance, Fiers de ses timoniers narguant toute rafale, devancée.La plupart des articles : Abfinés au point d'être méconnaissa- ' bles.Pour finir.il a fallu appeler .du CHIMISTE BONARD sont indis- | rien no peut ternir, 8a marche triomphale où brille l\u2019avenir, \u2019 W.CHAPMAN, [Fin tragique d\u2019an bandit Les Journaux de Belgique racontent ce qui suit : On vient d\u2019Appreudre à Seraing,près de Liége, la fin tragique d'un bandit célèbre qui fut la tu eur du pays, il y 4 quelque vingt ang, et qui a été tué dans l'Illinois, au cours d'une rixe dans laquelle il aura trouvé plus fort que lui et qui lus a logé deux balles dans la tête.Henri Deridder était un beau garçon, da force herculéenne, qui tenait facilement tête à troie hommes de complexion moyenne ct qui commandait uDe centaine de inauvais sujets qu'il avait initiés à l'art d'arrêter les passants noctambules et de piller les magasins.La bande du Molinay,ainst appelée du nom de Ja rue du quartier sénéral, avait pour rivale et coneur- rente la bande de la Trogne, autre association da mauvais drôles, avec laquelle les batailles étaient fréquentes et légendaires.Durant quatre années, la police fut impulssanto à empether ces rixes, le plus souvent mortelles, Les deux se- tonds de Deridder furent frappés, l'un d'un coup de poignard, l'autre d'une balle au coour.Quant at chef, 1l semblait Invulnérable.11 s'¢tait fait aimer d'une veuve riche qui consentit à l'épouser.Les ex- centricitéy de cette femme sont aussi célèbres à Seraing que les exploits du bandit.Ce dernier, enrichi par son Mariage, ne sortait plus que ganté de frais, vêtu à la dernière mode et coiffé du chapeau de sole, Il s'était offert une voiture sur la caisse de laqualle il avait fait peindre eu grosses lettres cvs mots : ** Cela ne durera pas toujours,\u201d La prédiction ne se fit pas longtemps attendre, Au bout de qugl- ques mois, le magot de sa femme ayant passs au bleu, il quitta sa moitié et reprit plus que jamais son an- clenne vie.Sa troupe était prête à le suivre et A le secondersdans ses audacieux coups d¢ main et la vieille querclle ds Trogne et des Molinay reprit plus avdente que jamais, On cite à ce propos une anecdote piquante, Ur{ Serézien (c'est ainsi que l'on nomine les habitants de Seraing), passant la nuit sur le pont de Seraing, apetrcut Derldder embusqué avec trois ou quatre de ses hommes attendant un mauvais coup à faire, Bravement 13 passant alla droit à Déridder et Jui demanda sa protection contre ceux de la Trogne qui lui avaient, dit-il, promis de ne pas le laisser rentrer vivant au logis.ue bandit, flatt?de la proposition, escorta lo Séréizen jusqu'à sa maison où ce dernier, heureux d\u2019en être quitte À si bon compte, offrit une tournée de vieux bourgogne à ses protecteurs d'occasion.Et l\u2019on se sépara en se jurant bonne amitié.Un serment qui fut tenu, car à diverses reprises Iles voisins du Sérézien furent dévalisés ct sa maison invariablement res- [pete \u2019 Quant à Deridder, dégoûté de la vie de bandit.après une dernière et longue villégiature à la maison de force de Gand.il s'expatrta et partit pour l'Amérique où il vient de trouver une mort digne de lui.\u2014\u2014\u2014\u2014\"e>#> Triste mort d\u2019un Canadien Louis Rccheleau\u2014se brise le crâne en tombant de son cheval à Superior, Montana On mande de Superior, Montana, qu'un jeune Canadien-français du nom de Louis Rocheleau, autrefois de Marleville et habitant maintenant à Frenchtown, s'est tué dans de tristes circonstances, samedi.M était à cheval quand il a été attaqué par un boeuf furieux qui enfonça ses cornes dans les \u2018flancs du cheval.Le choc fut si violent que le malheureux ! Rochclegu fut projeté sur le sol où il se fractura le crâne.Il est mort presqu\u2019aussitôt.! Le défunt était âgé de 26 ans et était boucher de son état Il était marié depuis deux ans.\u201c Les funérailles ont eu lieu mardi | derpier.; Ni vous toussez \u2014 BAUME RHUMAL SENS EF FF .\u2014Votre parolo est absolument engagée.Votre parole d'honneur !.Ne venez-vous pas de me promettre que vous m'\u2019accorderiez tout ce que je vous demanderais * \u2014C'est vrai.\u2014Alors ¥.| \u2014Demandez-Moi autre chose, - \u2014Pas autre chose.mal§'ln grace de Fuck.\u2014Et pourquél ?\u2014-Je vais vous le dire.J'y tiens absolument.Ecoutez.Ce drôle a reçu une lecon très sévère.Je ly ai tanné la peau dans les grands prix.\u2014Ah ! mer.: ~Oh! le noble coaur!\u2014fit une voix en sourdine derrière le peintre.Notre homme avait l'oreille fine; 11 avait parfaitement entendu.Brusquement il se retourna et se trouva, face à face avec .Mile.Lisy Sheldon qu'il salua très profondément.; Ce devoir de.politesse rempli, il revint à soñ père.\u2014LAà !\u2014flt-il-\u2014Je ne vous fais pas en vous pouviez bien l\u2019assom- l\u2019injure de croire un soul instant gue vous - pouvez revenir sur une parole donnée.Donc, j'ai votre parole que vous ne renverrez pas ce inalheureux Fuck.JI''a été assez puni, ot.vous pouvez être certain qu\u2019il no tentera pas nouvelle aventuro.: Et riant de son bon rire loyal; \u2014Je- vous rappelle une dernière fois que j'ai votre parole, ct.comme je ne vous la rendral point, vous serez blen obligé de la-trenir.\u201c> : \u2018Et comme le plano attaquait un quadrille/ il a'élanca pour aller chercher une danseuse.Mais Lisy, se trouvait N _ toujours 1a et\u201clui barrait la route.f 0 que toutes les femmes | \u2014Je vous demande si vous croyez qu'une femme qui a commis le anal ; peut revenir sur ses pas, avoir honte de sa conduite, et, faisant amende honorable, se repentir de ses actes.Il y avait un tel air de sincérité {dans les paroles de Lisy Sheldon, que (notre ami en fut, malgré lui.très touché.\u2014Mais certainement, mademotyel- le, certainement !.Je crois ferme ment au retour sur soi-même, quand on s'aperçoit que l'on u fait.fous- se route.| \u2014Mere! !.: ble des êtres.i It Lisy, prenant 1a main du pelntre d'un gesto spontané, la porta à ses ! lèvres.| \u2014Proenez garde, mademoiselle \u2014fit Hector,\u2014on nous voit.\u2014Eh! que voulez-vous que ça me fasse !\u2014répliqua\u201davec emportement Vous êtes le plus Lo rencontrent pas! Mile Sheldon.\u2014Ce que j'ai à vous di ire, Je Je crierais à la face de l\u2019uni- ; vers.\" \u2014Ah! mon Dieu!\u2014t Hector tout | bas,\u2014je crois que la malheureuse enfant deyient folle.- .On vût dit que Lisy lisait \u2018au tra- | vers du coeur du Jeune homme, car | elle lui dit aussitôt : \u2014Vous croyez peut-être que \u2018pas la tête à moi, sous l'empire d\u2019un accès de flavre.| Détrompez-vous.monsieur Ulysse.\u201cNon, monsieur Hector Sourdac, car ! je connais votre sucret.Hector opéra un soubresaut, \u2014Oh! vous pouvez être tranquille!.Ce secret caché.au fond mon Ame, on me l'obtiendra méwe I pax avee tout mon sang.\u2014Mais, mademoiselle.Laissez-moi parler, je vous en \u2018prie.Après, vous me direz, si vqus ile voulez, que je suis la plus misérable dus créatures, car c'est votre droit.! Parlant très vite, leine, vres, Je n\u2019al que je vous parle Lisy reprit ha.portant son mouchoir à ses lade: \u2018Très embarrasse, Hector ne trouvait pas un mot à répondre., \u2014Voild!.Je vaus af haï!.ha follement !.à première vue! ; Exécré avec rage!.une rage fu.rience.Aveuglée par ce seuthment ef.j froyable qui me poursuivait nuit et jour et ne me laissait pas un sent instant de repos.~ jo me suis con | duite d'une façon infaâme * J'ai d\u2019a- Lord été grossière, de In dernière ins convenance avec vous., \u2014Oh + mademolselle !.des propos incorrects, prononcés par une Jeune fille dans un moment d\u2019énervement.ça n\u2019a jamais eu d\u2019importance.\u2014Oh ! s\u2019il n\u2019y avait eu que ça!.Mails alors j'ai poussé l'hypocrisie jusqu'aux dernières Ihmltes.Je me suis rapprochée de vous.Savozvous pourquoi ?.Pour tenter de vous perdre!.\u2014Mademoiselle!\u2014fit Hector, de tout coeur \u2014vous ne pouvez vous douter combien cette confession t'est pénible.'\u2014Il faut qu'elle aiît-lieu, pourtant.j lorsque Silas Level est revenu d'Emeraude \u2014f1 m'a dit qu'il croyait bien qu'Ulysse Iistampard et Hector Sourdac n\u2019étaient qu\u2019une seule et meme personne.Alors, j'ai voulu qu\u2019il fit venir Joseph Nertan \u201cd'Emeraude, afin d'obtenir læ preuve que vous êtes bien l'un des quatre Français condamnés.Et cela.au moment où vous sauviez la vie à mon père !\u2026 Quand je vous dis que je suis la dernière dus créatures.\u2014Non, mademoiselle !.\u2026 Non, puis- Que Vous reconnaissez vos torts.La jeune fille reprenait avec plus de véhémence encore : ; \u2014Ce n\u2019est pas tout !.C'est mol qui ai excité ce gredin de Fuck à vous chercher querelle.Et mainte mis à nu devant vous ina conduité, voulez-vous mu pardonner Ÿ.,.Dites, un mot,\u2014conclut la pauvre créature svee exaltation,\u2014et je me mots à genoux devant tout c& monde, ce monde qui m\u2019Iindiffère.aujourd'hui si plel- nement, et à hante voix j'avoue ce que j'ai fait.\u2014Oh !\u2014t Hector, vnez qui le rapin des anciens jours\u2018 reparaissait à tout drôle!.» N'alles jamais faire un coup comme cela, par exemple! Vous ne me reverriez plus!.: \u2014Alors! vous me pardonnez!.vous ne m'en voulez plus vous le dire!.de toutes ces bêtises-Jà ! \u2026.; \u2014Si! Je veux en parler encore !.Parce qu'il me reste quelque chose a ufond du coeur.Y \u2014Encore !.j \u2014Oui ! c\u2019est que toute cette foile \u201d -.cette fureur!.ces ragos dfri- Bées contre vong.ce n'était que le tommencoment d'une.affection violente, profonde.qui ne finira qu'avec ma vie.ne pouvant modérer un haut-le-corps, \u2014Voilà qui est plus grave.C'est que, mademoiselle.\u2019 \u2014Rassurez-vous, njonsieur Hector, \u2014et Lisy'eu tun triste sourire\u2014Jo n'ai pas la\u2018 stupide prétention d'être aimée par vous./ ni par personne.du reste.Je ruls\u2019trop laide.je m'en rends parfaitement compte, on n\u2019âlme pas un laideron corfîme nol ! .Tout au plus cherche-t-on a l'épouser pour son argent, comme tentait de.le falre ce.misérable 8Uns Level.Donc ne croyez pas que Je rait & la fois aussi ridicule que bête M.Ce que Je voudrais (tre, c'est votre amie !.Und Donne et sincère \\ ; ~ de, instant \u2014c\u2019est ça qui ne serait pas _ \u2014Ah ! diable !\u2014s'écria le pointe, veullle me jeter à votre tête, ce se- * nant que je vous af tout dit, que j'ai _ \\ « -\u2014\u2014-Pas pour un sou! Je me tue à / Et ne parlons plus\u2019 \u2019 0 VAE , Tee 1 , le, ue çÇ .Ce ' Le 44 ( Xe » cy CENT « ' .; .- : , : \u201c\" ~, Lo ; Ct A - ! , _\u2014 # ' \u2018 ! LIEN 2.cr ; - .- vo SE LL! - Lu PAR ~ JOURNAL DES \"GAMPAGNES ; L _ \u2026 A So \u2018 em .PSS Bi \u201c } \" \" + .- pr 0 ve \u2019 .n \u2014 .pmle, sur laquelle, cn tous leux, en | - Un matin, un Tadieux soletl, éclal-| qu\u2019elle avait fait un retour sur elle-! : .\u2019 ral à Aree .tous tewps,\u2019¢n toutes circonstauces, | rait les jardins d'alentqur, qui com-| même.Mais il ne fallait Ans lui de- Une guerre interminable areas A ou sud i vous pourriez absolumont compter.| mençalent à fortement verdir, car nel-| mander plus, La présonce, la vue - tat de la république sud-africaine.- Pour lindo.: : flatuo- A son tour, Hector sc sentalt pro- | ge ct glnce avalent fondu depuis plu- d'Hector- Sourdac, c'était désormais : : Lo sité, In consisy ro -s0Kitd ob dondément ému.Il comprenait parfal- tement quo la pauvre enfant était mordue au coeur par un amour sans espoir ct qu'elle se livrait à de surhumains effort# pour {immoler, pour égorger cet amour sur l'autel- de l'amitié.od -\u2014Mademoiselle\u2014répondit-11i,\u2014 non seulement je ne vous cn veux nullement de vos petites.erreurs pos.sées, suats encore j'uccepte votre ami- blé, dont je suis fler, trds er.! \u2014Vous avxez autant d'affection pour mol que pour Eva Selder ?.\u2014Certainement, mademoiselle, tout putant que pour 1niss Eva.Et iv partir de cet instant.considérez-moi, je Yous prie, comme un bon, un excellent camarade.Une émotion d'un autre genre avait envahi maintenant lJisy Sheldon et l\u2019empéchait de parler.Elle essuyalt vainement ses yeux toujours remplis de larmes.\u2014Allong!\u2014fit Hectoï\u2014pas d'atten- |.drissement, c'est bébête, et nous al- fo nsétre, à nous deux, la fable et la risée \u2018do tout le xalon.: ! \u2014Moi! Je ne dis pas !.vous!.molsieur Hector!.savez bien que vous ne serez jamais dicule \u2014Ecoutez,\u2014fit l'excellent garçon, cherchant une diversion \u2014si vous voulez, nous allons danser ensemble, danser come une paire d'agneaux.Voilà le plëuo qui attaque une valse de Strauss, allons-y comme deux moutons qui ont le tournis.Et il entrana Lisy, palpitante de Jole, dans un échevelé tourbillon.\u2014Pauvre fllle\u2014nurmura Hector, s\u2019'essuyant le front, après le prolongé tour do valse,\u2014elle est absolument sincère, j'en suis sûr.Enfin, on ne dira pas que je n'ai pas fait une pas- slon dans ina vie.Car ¢n m\u2019a tout l'air d'une passion *.Seulement, la pauvre fille.ça sera à coup sûr une passion mialheureuse.< car je suis disposé à faire toutes les concessions, mais pas à l'épouser.Oh! cola, jamais !.vec la liberté qu'apportent les jeu- Des filles américaines daus le monde et à travers le monde, Eva Se versait le salon ct senalt prendre le bras du peintre.\u2014Et alors, moi\u2014dit-elle\u2014on ne me fait pas danser - \u2014Quand vous voudrez, madeimoiset- le.Vous savez bien.\u2014Je sais ben que voilà plus d'une ! heure.que vous êtes en dialogue UÈS ; animé avec lisy Sheldon ot qu\u2019elle avait\u2019 parfaitement air de vous tdresser la plus brûlante des déclarations.\u2014Ch, Vous Ny Croyez pas.\u2014Parfaitemetn, au contraire.\u2014Vous ne me swyez pas acceptant anc déclaration de Mlle Sheldon.\u2014C'est vrai, Ligy n\u2019est pas précisément jolie.mais elle est si riche.-\u2014Ah ! ma foi-\u2014s'écrin étourdiment Hector \u2014-suns songer qu'il avait au bras In fille d'un homme trente fois millionnaire \u2014si on était obligé d'é- Jouser toutes les jeunes filles riches, On n\u2019y suffirait pas.Et il martit d\u2019un éclat ile rire, enchanté de son excellente plaisanterie.° \u2018 : ~C'est vral,~répendit Mle Seldes, wrcompagnant ses paroles d'un sourire (ras triste.~Comme vous me dites ca! \u2014Parce que Je commence à croire ue c\u2019est un véritable malheur pour me jeune: filie que d'être très riche.-\u2014-Et pourquof cela ?.\u2014Parce qu'elle ne sait jamais si «-* nour elle-même qu'on lui adres- te .NoMmmages, OU si ce n'est pas \u201cson.:.gent\u201d comme on dit, \u201cson argent\u2019 qui est convoité.-ll y à pourtant des êtres capables d''prouver un sentiment sincère.- du président MacKinley s'élèvent à $uT - OM, et pas un sou de plus.L'une de ces assurances, dont le montaut est de 850.000, a été contractée à la New- York Life Insurance Company.dont M.John MacCall est le nrésident.ley autres assurances s'élevant a 317,000 ont été prises sur des compagnies de moindre importance.Cette déclaration est en tous points exacte.\u201d Le président MacCall a été, pendant plu !- 1 ounées, l'ami intime ; \u201carKiniey, [1 n\u2019a pas ses opinions polttt- que wis 1896 11 en était le boos ardent et le plug dé- \u2018\u2026 \u20181 a été.maintes fois, «Call, l\u2019invité de M.et i iniey à Ja Maison Blanche, tet A l\u2019Instigation de M.Mac- Cali «+ du sénateur Hanna.que le président MacKinliey ua augmenté sa police d'assurance sur la vie à la New-York Life Insurance Companr.On estime que Mme MacKinley aura\u2018un revenu annuel d'environ $13.U00, en additionnant les polices J'assurance, les 85,000 de pension annuelle que le congrès lui accordera et l'argent | que le président MacKinley a épargné ; pendant qu'il était au pouvoir.\u2014\u20142 rte La question du banc du curé Bédard: M.l'abbé Bédard gagne sa cause Le juge Tellier a rendu jugement samedi dans lu cause de M.l'abbé Pierre Bédard, curé de St-Constant, contre Gilbert Monette.On se rappelle que par cette action le curé Bédard demandait d'être remis en possession d\u2019un banc dans la nef de son église, lequel bauc avait été vendu au défendeur par le mar- guifier cn charge, Ephrem Poissant, il ¥ a quelques années.L'abbé Bédard basalt son action sur les résolutions antérieures des marguilliers et sur les droits jusqu'ajors reconntts.La Cour a maintenu l'ac-\u2019 tion et a ordonné au défendeur de remettre son banc au curé.L'hon.juge a aussi malntenu l'action en garantie prise par Monette contre la Fabriqua, et cette dernière se trouve à supporter les frais encourus.tl es Echos du voyage du tsar Les critiques et les mécontentements Londres, 24\u2014Lo correspondant du \u201cTimes\u201d à.Paris, fait les commentaires suivants sur la visite du tsar cn ce : \u201cOn critique beaucoup la façon dont ont été organisées les fêtes.Lesquatre pauvres petits navires, sur lesquels se trouvaient les membres du parlement et les correspondants des journaux, ont donné le mal de mer à un grand nombre de ceux qui se trouvaient à leur bord.Le manque d'égardg pour les invités a encore.été plus frappant dans la suite.L'ex- président Casimir-Périer et sa femme \u2018 devaient assister au dfner et à la fête de Compiègne ot à la revue de Bétheny et on n'avait même pas songe à leur offrir un appartement.Ils turent donc obligés de refuser\u2019 I'invitation au dîner et à la fête et ne purent qu'assister à la revue de Bétheny.\u201cOn dit aussi que Mme Loubet et- la tearine ne montèrent jamais ensemble dans la mème voiture.La tsarine.paraît-il.ne pouvait pas \u2018oublier son rang, tandis que le tsar se prêtait 4 tout avec bonne grâce et, simplicité, sans tenir compte du\u201crang qu'il occupe.\u201d : 7 Le correspondant ajoute qu\u2019il pa- rattrait quo Nicolas II a été profon- - dément impressionné par le prési- - dont Loubet et spécialement par \u201cle calme qui caractérisait ses réponses\u201d Le Pain Killer devrait se *troûvez.dahs' toutes les demeures ; Cot IA Mmellleur remède universel qui soit, ' T1 est employé comme linemegt ; meurtrissurés et ; .tte = mete, a .térieur pour crampes, et diarrhée, : svifénts de la coquttüche > «214 + n'y a qu'ün seul v e Pain.K ler, celuf de Perry Davis.enflures.Pris àl'in-> .i Le canal de Panama | UN TERRIBLE A La question de son acquisition par les Etats-Unis Paris 23\u2014L attention se porte de nouveau sur le canal de Panama, ll Court de vagues bruits sur son acquisition.tel qu\u2019il est, par les fStals-Unis Quoiqu'on n'ait pris crevre aucune décision, et que l'on igonre si la come paguie de Panama fixera un prix de- terminé pour céder ses droite ol 8a Propriété, le moment actu) est des plus intéressants.On peut déivisrer que tous Les experts qui ont étudis le problèn- son\u2019 abso.luürnent convaincus que In plus belle et la plus connnode des rontes est celle de Panaiin, wi que lu connmnis gion du cunal de Fisthme, qui =idpoe 4 Washingion, ne peut manquer den faire le choix.le gonverneut=itr colombien veut, moyenuant un certain dédommagement, donner le consentement néeus- saire ct oxigé nar traité qui permettrait a la Compagnie de Panama de transmettre ses droits à une compa- Bnie américaine.Qu «et d'avis à raves que lu cou- Miecion de l'Isthrie va sou- pen termi Ter son raphort el fuire choix d\u2019une route ot que.une dos premidres guess tions hmportantes dont va s'occuper Roasevelt, serq celle-ln.On ajoute encore, d'une source auto- Tisée.que le seul point réellement discuté et la question du prix, et qu'à ce sujet les Vues sous dus plus divergentes.Cenx qui eont intéressés dans Cette affaire zavent fore bien que les Etatr-Unis ne payeront Jamale i ner sone gui ht éte ga-pillé: Ie canal mals qu\u2019il serait trés g .la; onx pour eux de aatre stim Ie travail qui a ér8 da fait, de L- payer comptunt ains! gus le midtériel encors en exietenee or ley Groits prévus par In charte.Un arrangement dans ces conditions «-t regards reumne offrant ln seule solution \u2018\u201câti-faisante.On go ddd parlé d'un prix \u2018de vente de soiz- ante mwillfons de dcilars, mais cette somme est vstim(é beaucoup trop in- suffieante pou ceux qui sont intéres- six dans\" l'affaire à Paris.et on croit que le prix sera de quatre-vingts \u201c millioug.do dollars fn tout cas.la déclaration el-dresue peut être acceptée comic deunant la not exacte de l'affaire telle qu'elle existe au moment actvel.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014ee Inventions nouvelles \u2014\u2014 teurs aul s'intéréarent aux Inventions, nous pubiluns Une Mste de brevets ., Técomment accordés pur le gouvor- kisnasient Canadien.obtenus nar l\u2019en- 7\u201d tiemise de MM.Marion ut Marion, eciaiteurs de Washington, D.CG.brevets, Montréal et \"12633 \u2014Johu MoVey.Lunsue-Poin- \u2018 * te.P.Q.\u2014Kerou.».72:581-\u2014Huglh McCorquodnle, Wasÿ.Bewu, Mun.-améllorations aux ma- h' chines à battre.52,585.-\u2014Joseph, J.K:Des, Man \u2014emenre, .\u201c+78 526\u2014 Wililam J Dobbin.Mor- Brie May.\u2014rreyte k : \u201872,537.\u2014Willlam J.Eldon, Rounth- N- waive, Man.\u2014-.ibissontietse mécani- .ques To ™ \u201c2548.\u2014Fred AL Collyer, Vietorla, ROnt\u2014Apparell pour\u2019 sémer le blé d'inde, pa - 2 + .» ,72.546-\u2014Wm.\\Brandon, Kinsmore, >, Man \u2014Coupe-Hart àt, Allmentateury 172,550,\u2014Joseph ,V.Martel, l'Asgrsomiptign, P.Qe\u2014Gonérateur de Guz Apclitue.Ca a : an Marlon.et Marion enverront le \u2018A dide à de- \u2018dés Tavont=irs\u201d sur\u201d Malone, \u2018 Winni- \u201c \u201ccontre-torpiieur.L , :votione à ce sujet.mais nes inquiétu- Dans l'intérêt de ceux de nos lee- | à J q CCIDENT Plusieurs marins grièvement blessés Toulon, 23\u2014Un terrible accident ost arrive à La Badine.près de cette ville pendant les exercices de nuit exécu- técs par des marins du * Magenta,\u201d Ine eseconade d'apprintis torpilleurs minears, sons le commandement d'un officier et du second maître-instrue- teur Malgorn, était descendu à terre: Vers neuf heures du soir.pour exéeu- ter divers exercices de démolition.La première partie dec tuAnoeuvres sv pisea sans Incident, mais entre nent heures of deiste et dix heures, une Lerrible catastrophe se produisit : le feifpinel maître Miducrn sortait nu ditonateur à l'aide dut tube de détonation lorsque.soudain -on ne sait, encore comment nf pourquoi un bruit | furinidable ébrania l'atracsphère ie déténateur venalt de faire explosion an mieu du groupe d'apprentis mti- neurs, On devine Phorrlbiv confusion quii se produisit pendant que.de tous.CÔL(S, ON entendait les plaintes des blessés.Le premier moment de panique passé, les homes sains et saufs \u201ce portèrent AU secours de leurs ea- marades, on en releva trois grieve.tuent atteints : Je gocond maitre Malsorn gui venait d'avolr la main gau- .che «portée.les apprentis torpilleurs Banyule er Montonnet avec d'horribles blessures au visage, Plusieure autr-4 arent relevés, tous plus où mmoins grièrement bles ses His furent transpartés immédala itment à berd avec mille précautions.Ce ne fui pas nn petit travail lg nuit clant très obscvre ne Une fot- sur le + Magenta 3 ser- viee médical s'empresgs autour des mulheureux ot, \"co matin a ln promière \u2018 heure, le navire quittait les Salins pour réarer & Toulon: \u201cà te cert Bl reams La marine anglaise La perte du \u201cCobra ™ et de ses 67 hom- wes d'équipage f.endreg, 23\u2014Aucun désastre naval, depuis Ie naufrage du \u201c Victoria\u201d W'avail causé plus d\u2019émoi dans la ! Grande-Dretagie = que la perte du | contre-terpilieuvr * Cobra \u201d et de sols \u2018 unte-sept hommes qui §'y trouvaient.Les experts blâment fortement ceux qui out pris la responsabilité de laisser partir le bâtitsent par un temps | épouvantable.Le lieutenant Boeworth Smith, qui «oromandant le fit quelques abser- i \u2018 deg furent promptement dissipés pur l'assurance que jul dounèrent le directeur dos Elswiek Whrks, ba le \u201c Cobra.\u201d avait été construit, et M.| Parsons, directeur +de ln ipalson _qui-; avait Installé les\u2019 trs que - le ; contre-torpilleur avait déjà été essayé et qu\u2019il s'était fort blen coiporté avec une mer encore plus iuauvalse.MM.Smith ot Parsons ont tous deux péri dans le naufrage.Une curieuse | coincidence est que les trois bâtiments de guerre de la marine anglaise dont les noms cont \u2018deg noms de serpents alent tous fini dans un désastre, cont ) \u201cleur \u201c Serpent \u201d avait fait nanfräge Le .Contre-torpilayec cunt solxante-treize hiomines | près \u2018du cap Ÿiliano (au-nord de l\u2019Es- \u201cpagne) le * Viper \u201d, qui était du même madèle que le \u201cCobra,\u201d disparut dans jun brouillard dans la Mañthe pendant les.manoeuvres d'automne, et main.\u2018tenant le **.Cobra \u201d à son tour n été englouti par la mer.eme Il est souverain Le BAUME RHUMAL est lo remè-\\ de souvcrain contre les atfections de la gorge et des poop\u201d | - HE p g ; usqu'\u2019au \u2018A la suite du traité de Washington, | #e présenta pour la Chambre des Com- | ques dans la mer do Behring, pour le JSommeree anzlo-helge Nous vous informons respectueusement que N PIR ' NOS COUPONS DE.n Trois nouv:aux juges | \u2014 \u2018 M = \u2014t en Irie et réélu en 1860, député À la Chambre des Communes GÙ si scien- ve et ss qualilés personnelles lui \u2018ennquirent tonl de suite une réputa- Sir Louis Davies, ii.Fortin et M.Brition élevés à la magistrature Comme \u201clEvénement * l'annou- tait, la semaine dernière, in Patrie\u201d confirme, hier, dans Une dép- che d'Ottawa, les nominations des trois juges.Ottawa, 23.\u2014 A la réunion du con- \u201csell des ministres, samedi.sir J,outs Pavies.M.Thomas lortin et M.fsrat- ton ont été nommés juges.Le pre- wer monte à la Cour suprèmne, Ml\u2019ortin remplace feu le jure Gill et le troisième iru A Toronto.Sie Wild Ladies n'ne pas noue de successeur & M.Davies dans le ca- met.11 est probable que M.Sutherland agra comune ministre de la marine en attendant la nomination d'un t- tulaire.On attendra évalenient le retour de M Laurier pour [nire un choix, Toutes ces nominations seront ratifiées par le gouverneur aujourd'hui on demain.Voici quelques notes biographiques sur la carrière des nouveaux juges :° Sir LOUIS-HiSNRY DAVIES, (ils; de Thou.Benjamin Davies, de son vivant secrétaire coioniul de l'Ile du Drince-Edouard, est d'origine fran- vuise huguenote : Îl est né à Charlottown le 3 mail 1b45.Instruit daus ga ville natale, il alla compléter ses études A Londres.Hoa élé reçu avocat en Jkün et fait Conseil de in Reine en 1880.Durant lu fameus- Commission des terres de 1875-76, pour la libération des fermiers, M.Davies fut le premier coniseil des tenanciors, 11 n (té l'avocat du gouvernement anglais devant la commission anglo- améticaine des pécheries convoquée en 1857.Elu A l'Assemblée Législative en 1872, il devint premter-ministre de si province en 1876.Parmi les prin- vipales oeuvres de son gouvernement, on mentionne l'établissement des éco- lcs publiques et gratuites, en 1882, i) munes et fut élu.M.Laurier lui den- na, en 1S96, le portefeuille de la marine vi des pécheries dans son cable net.Varmi les missions politiques qu'il exéenta on rappelle celle de Washington, en 1896, pour la question des tarifs douaniers entre le Canada et les Iftats-Unis.En 1897, 11 est envodé a Londres lors de la controverse au sujet de In prise des pho- contrôle des pAcheries internationales et dans l'affaire dés traités de, ot anglo-alle- mand.En 1897.À l\u2019occasion du jun- Jé de la Reine, il reçoit en même temps que le preiniet-ministre, le titre de chevalier.Il prit le nomyde sir.Louis Davies.M.THOS.FORTIN est né a St- Francois dans Ja Beatice.Après avoir ! fréquenté les écoles de son village ; il suivit à Québec et à Montréal, des cours privés et gagna, \u201c avec grande | distinetion \u201d a 1'Université-Laval, les ; dégrés de L.L.L.Admis au Barreau ; en 1882, 11 pren: plus tard ses degrés de B.-C.L., à l'université MeGlll qui lui confle en 1889, la chaîre de Droit civil et municipal.M.Fortin se prè- senta en 1890 dans le comté de Laval contre l'hon.M.Jehlanc, mals il fut défait.Six ans plus tard, un deuxième assaut à cette forteresse conservatrice 119 .lui en-livre la possession, II\u2019 est \u2018ut ! ' tion considérable.[Fa pris part à tous les grands débas dans les questions relevant de ln sclenee légale et ses discours y ont toujours luissé une Impression durable et \u201celective, M.B.M.BRITTON, C.R,, est né à | Gnnanoque en 1833 et a êté namie an barreau en J850.J1 a été fait voneeil| de 1e Reine en 1881 ot a gecupd pen-! dant oacletues années In charge «le président de la Sceisté de Droit d'On-; tario.La ville de Kingston l'a Glu à ln mattie or à la présidence du Hureau es éroles, T1 à représenté le vdntistare onblie dans Je comté de Frontenac de 1852 à 1891, Flu pour In promière tois à ta Chambre Ave Communes en 1866, ln êté résiu on 1990 et sa srlence légale, comme son Cloquence, ini ont acquis rapidement Une réputation parlementaire méritée.reel mimes L« cœur seulané dans une domi- hours.\u2014Une dune del\u2019Etat de New-York éovi- vant son curé au sujet du Remdde pour le Cœur du Dr Agnew.dit = *\u201c d\u2019étaia comme und personne sortie de la tombe et tellement je souffrnis de maladie de cœur, que je regarde comme miraculeuse - nur guérison ot qui est certninement dueù vetrai- tement tperveill ux Je lui doie wa vie.\u2014I9 A vendre par A.Leelere of W, Brunet & Ciettre etn La haine des anarchistes ' \u2014\u2014\u2014 \u2018 Brüûlés en effigie | + - Sharon.Pensylvanie, 23 \u2014 Trois femmes, les plus, jolies et les plus brillantes de ln'\u2018ville, ont conçu et éxécuté le projet de brûler en etfigte Léon Czolgosz.* Plus de trois mille: personnes ont assisté à l'exécution et! les femmes l'ont cessé de pousser tes crie de- joie, tant qu'a brûlé le man- requin qui représentait assassin du président.Ces ftinmes parlalent entre elles: de l'açsussinat du président Mac- | Kinley - elles exprimalent leur indi- nation contr: Czolgosz.A la tin, pour mieux témoign-r leur meépris | contre lui, elles ont décidé de le bri- ler en effigie.Zlles ont fabriqué un mannequin ayant une grande ressem- | blance avec UAàgasein ct l'ont traîné | à travers leg ries Jusqu'à Shaw's, Hill.Ld, \u201celles \u201cont drvos: le manne quin de pétrole et y out mis le feu.: La foule qui s'était amassée peu à pen était énorme, Elle criait: \u201cA: bas l'anarchie ! 4 mort les rouges !\".Tout le monde a ensuita félicité les Jeunes femmes de leur acte de bonnes patriotes.s Hagerstown, Maryland, 23.\u2014Le sénateur du Maryland, George Wel- Hington, Léon Czalgosz ct Emma Galdman, ont été pendus en effigie sur la place publique de Sparteburg par une centaîne d'habitants de cette localité et des environs, ll était près de mi- nult Jorèque In foule, a commencé à s'amasgser.Plusieurs discours enflammés ont été prononcés, flétrissant ceux qui approuvaiont l'assassinat du préeldent, Les attaques étalent en par- ticuller _dirigées,; cohtro le sénâteur \u2018Wellington, Téon Czolgosz et Emma Goldman.Pour \u2018mieux exprimer leur idignation.{ls Fnt pendu à un arbre les offigiés des trois personnages, \u2018placant Crolgasdtau miljeu.Hs y ont ensuite mis To: feu, et .\u2014 re ; Plaisantin apprend à un,ami la/- \u2018mort de sa belle-mère survenue subitement.: : \u2014Ah ! fait l'ami, \u2018étonné, ch bien,- vrai, je n'en revions pas.o Plaisantin, joyeusement : , , Nl elle non plus! E .- _ I « , swf RRC Lu.(Fates royales à Ottawa\u2019 mr \u2014\u2014\u2014 .Garden party a Rideau Hall.\u2014 Lillumination des édifices parlementaires Brillante réception par L.A.R.dans la salle du Sénat Ottawa, 23\u2014Le gouverneur-général Lord Minto a donné samedi après- midi un grand garden party en l\u2019honneur de leurs Altesses Royales.Au delà de trois mille invitations avaient été luncées, suals quatre cents environ y sont allés.le duc de Cornwail et de York et la duchesse avatent à leurs côtés le gouverneur général ot la comtesse de Minto et les alde-eamp, les capitaines Bellet Graham.Le couple royal 56 promena sur Ia pelouse de Rideau Hall, le duc étant accompagné! dpe Lady Minto e¢t lord Minto, accompagnait la duchesse.Quelques
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