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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1955-10-29, Collections de BAnQ.

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[" itelrna LaTribune ® NUMERO CENT TRENTE N\u20acUI* SHERBROOKE, SAMEDI.24 OCTOBRE 1955 Quelques types d\u2019ouvriers forestiers I par Harry BERNARD, de la Société Royale du Canada : .* V y .____________________________________________________________________________________________________________________________________ 1 I ; barrage du Ciilardo, sur la rivière Vermillon, est à SO milles enviion du Saint-Maurice, en allant vers l\u2019ouest.Au-delà, c'est la sauvagerie.Non pas la forêt vierge, telle que la connurent les peaux-rouges de jadis, mais des solitudes Je sol pauvre et d'eau, peu fréquentées.Sur une pointe hérissée depinettes.la cabane d'un fervent de la nature, dont la porte n'est pas cadenassée.\\ vingt pas, les restes d'un campement indien : les piquets d'une tente, ia cendre du feu.Jeux têtes de renards qui révèlent le menu du dernier repas.Accrochées a un arbre, des raquettes iâligttees.et plus loin, abandonnées dans les herbes, les planchettes sur lesquelles séchèrent des peaux de rats musqués.1 -s Tètes-de-Boule ne portent pa- un bagage qu il (Ugent inutile.Iji région ne s\u2019atteint qu\u2019en canot, ou par avion 1 lié se trouve au nord de cette met intérieure formée par le barrage du Taureau, sur la rivièree Mattawioi.> quelque vingt-cinq milles de distance, à vol d\u2019oiseau.Sous Tangle pèche, nous sommes dans le royaume du brochet du nord, ce Northern Pike que les novices prennent pour du mas-kinonge, et qui pèse jusqu'à îtente et quarante livres.Dans certains lacs, il vil en meme temps que la truite grise; dans d'autres, en compagnie du doré Mais il >3 tient dans des eaux différentes.Notre première nuit de campement, en 194Ü.se pass 1 sur le lac Cumin, ou Catin.l e pays est resté giboyeux.On voit ga et là des pistes d'orignaux, d'ours, d'animaux plus petits.Depuis une couple d'années, les loups sont nombreux.Peu iprès souper, notre vaisselle lavée, guide y.douard Lemieux s\u2019avisa d'appeler l\u2019orignal, se - pinyant le nez entre deux doigts pour émettre ;n son rauque et plaintif, dont il t'aUendat! pas de résultats.A sa urpme, un mâle de deux ans pa-ut bientôt dans une anse, à cinq enta pieds de notre tente 11 rentra peu après dans le bots, nous ayant vus ou sentis.Nous ne -'trou .âmes des humains qu\u2019à l'extrémité du grand lac Mon- inac, après trois jours Deux gar-itens v- sont stationnés, avec des hieivx de traîne enchaînés près de eurs niches.Si ces bêles étaient libres, elles passeraient leur temps a poursuivie les porcs-épics et reviendraient piteuses à leurs maîtres, la gueule et le mtiseat'l garnis de dards Si les hommes travaillent envem-ble, ils possèdent chacun leurs quartiers Ils ne veulent pas manger a la même table, lis ont chacun leur poêle, leurs ustensiles de cuisine, leur téléphone, leur appareil récepteur de radio.Cela étonne d\u2019abord, mais s\u2019explique.Ces travailleurs ont assez Je vivre loin de la civilisation, avec un minimum de confort, sans que l'un soit oblige de >e plier aux caprices de Tautre, d'endurer chez son compagnon des habiludei qui ne lui plaisent pas, ou des manies.Comme Tun d'eux disail, un s accorde mieux quand on n'a pas d\u2019occasions de se quereller II a-joutait : \u2014Pensez-vous que ce set au endurable, si un homme propre, pa -ticulier, devait rester avec un négligent, un traineux, ou un assoie qui ne se lave pas; si un homme qui veut lire, ou dormir, ou qu'horripilent les bavardages de la radio, était forcé d'écouter malgré lui l'appareil du voisin; si un homme qui n'aime pas a manger gras, ou lourd, avait a se bourrer de lard et de bacon, de fèves ou de crêpes, parce que son copain comprend ainsi la cuisine ?Chacun fail son affaire chez soi et tout le monde est content.\u2014Pourquoi les chiens?\u2014Pour le cas où Tun de nous se blesserait, ou tomberait malade, et qu'il faudrait le conduire paimi le monde.Vvec des chiens, on peut transporter son compagnon.C'est pas facile, mais plus facile que pour un homme seul.Le moindre voyage veut dire du canot, des portages, les repas à préparer, et le teste.\u2014Cela vous est arrivé?\u2014C ela ne m'est pas arrivé.Cela peut arriver.Au barrage du lac Châteauvert, les deux gardiens vivaient aussi séparés, Tun d\u2019un côté du iac.Tau-ire, sur la rive opposée.Le premier était matié à une Indienne et le lavage d'une semaine séchait devant sa porte.L\u2019autre demeurait seul avec ses chiens et un énorme matou gris-bleu, qui donnait sur une chaise à notre arrivée et se sauva par une fenêtre.11 y a dam le hots une humanité varice, qui a son travail, ses moeurs, son langage particulier, expressif et pittoresque.Ce sont d\u2019abord les ouvriers Je l\u2019exploitation forestière; hommes préposés à la coupe, à la drave, à la construction de routes et barrages, à l\u2019entretien du téléphoné, aux approuvementx tde l'anglais: improvements' \u2014 soit le nettoyage Je* passés et des criques, des bordagex, pour permettre le Nibre passage de la pitoune se rendant x'ers les papeteries.Ces exilés sont attachés aux postes centraux, ou à des camps isolés à cinq ou dix milles des postes, où ils se ravitaillent.Il y a encore les gardes forestiers, appelés gardes-feu, les ingénieurs forestiers et les marcheurs (»al-kers), les mesureurs ou colleur 1 Halers), les forgerons, les menuisiers et les mécaniciens, les comptables des bureaux et leurs aides, les commis des magasins, les cuisi- ca et [j|s qui Il > .\u2022m ic niers, rois 51 maîtres dans leurs coins respectits.Il y a les médecins, rares de nos jours, les inspecteurs sanitaires, qui s'occupent des pie-miers soins à donner aux accidentes On rencontre de temps à autre un garde-chasse en uniforme, qui vous demande votre permis de circuler, s'enquiert de vos allées et venues.L'automne, et une bonne partie de Thiver, il les trappeurs, plus moines en cellule, animaux à fourrure originaux qui passi ce en forêt, des veuls garçons tfui ne Iras a nourrissent de poisson gagnent un peu d'arge de guides aux touris de chasse ou de pêch sens ne sont pas nombreux, c; compagnies forestières font povsible pour les chasser de leuts limites.C'est pour les empêcher de s'y installer, entre autres raisons, qu'elles brûlent en hiver les constructions dont elles n'ont plus besoin Elles voient en eux des risques constants d'incendie, possiblement des voleurs, à coup sûr des braconniers qui ne respectent ni droits ni lois.Les bûcherons sont de deux ca-tégoiies.les cultivateurs qui montent dans le bois pour gagner un millier de dollars en une xaison, et les professionnels de la sciote, parmi lesquels les jumpers, qui ne sont jamais contents de leur sort et voy agent sans cesse, d'un camp à un autre.( es derniers disparaivsent Une scène de drove.vers la Tousv.iint, à l\u2019arrivée des autres, les meilleurs ouvriers des chantiers et les plus stables De façon gén iale, les hommes des bois sont honnêtes, consciencieux.serviables.I a plupart ne sont pas des colosses, comme on est porté à le croire, mais des jeunes gens râblés et muselés, dont Tàge varie de seize à xingt-cinq ans Ils ne sont pas aussi rustauds et mal éle- ou interdit le travail, le* difficult^ du terrain, les conges qu\u2019on s\u2019accoi* de.ou d'autre, raisons.Parmi les bûcherons piofession-nels, le.draveurs et les autre*, q'él passent leur vie en foret, il est tqu- qui : txisten-f u£ ¦ vieux ni pas.se de gibier, en servant amateurs Ces pares-les rim- \u2019s pcm mais * articles de unies.Pris di t avoir toutes ont peu d\u2019oc forêt.l es bo ne durent pa iteil les :fment ur est t leur en.Je ur un L Un groupe da bûcherona photographiés au posta du lac Brown, ei»i tirent giaïut r»f d\u2019une luopieitsHx ««Muflèk Ml I* 111 iéguiM «ku eu être lÜrkUiMieMi «lépouivii le sacrifice était 1res pénible souvent auss.désagréable a « i dure que i abstinente pou?ur .-koo-jique \u2014 jusqu\u2019au jour cru le* chimistes ont trouvé des substances de rempiacemen!.Grâce « eux, on peut depuis quelques annex* assaisonne! la nourriture tout en respecta ni les ordres du médecin.1 t»é oecesniti *iial« le ht tes! pas seulement important er matitie Ur maladie I est indtftpcnsabie a ia vie des hommes cj de^ arimaux Ce ««:;** chimique simple, appel/ ciiioiure d« sodium joue ur iôle capital dan» la compootior du sar*g il est éliminé sans ariét pat le ««ipv et «>r< deal k templacet vu ivthnx «le 10 giamine* pai joui Dans h» «a* deff*uts muscuiai-le.s ai du .s «u pat giaiidc» «lialruiv ia (iauspnalioii augiiu ute beaucoup «elle éJiumcalMrn il faut a loi s «b I er teftres Nos principaux nmifères, vus de deux façons sorter plus de sel.Des mineur par exemple, qui ttavadiaient dans une mine profonde où la temperature dépassait tou joui s\tsouf- fraient «kpuis des années de mi-giames graves qui leui imposaient de frequents séjours à 1 hôpital Un médecin pensa aux pertes ck sel pai la tiinspiration II leui fit prendre quotidiennement un vent it'cau \u2022idée, le* migi aines «lisparuient comme pai mehanternent.I e sel c.s d\u2019ailleurs employé par les populations les plus primitives, depuis h s temps Its pin* reculé*.Ions tes explorateurs en ont signalé T usage chez de* sauvage' qui n'ont pu apprendre à le con-naitie qu\u2019en observant les animaux On en park déjà 2,700 an* a-vant JésuvChnsi I a Bible y tait allusion.I e célèbit Marcc' Foie raconte comment les anciens Chi-m»is l\u2019extrayaient rit leurs mines, ou taisaient évapc ier Teau de mtr, méthode* «ncotc en Thonnem au-joiiitVhui I ** Phénicien* avaient oigamst it commerce du sc! «»« la Médttei rar.tt le* Grec* mesuraient la valeui «U leurs meilleur* esclave* par leur poids en sth d«* tnërnt que les iégionnaiie* fomain* touchaient leur solde en *tl.ou en sülaHom qu> riait une sorte d'autorisation d'achat.Fendant la Renaissance, les fiches salière* mar-ciuaiefit a la table des noble* une diffeirner «k niveau nocial le* hôte* ift ma (que étaient assis en dessus, k* invités «U moindre iro-pc'iiame en dessous.\u2014 (SUS).Pensée.\u201cI .Honneur invente «k grandes entreprises, des luttes magnifique* et persévéianies.des sacrifier s inouïs, knletncm accompli», et plu* beaux pa» leur patience et leur obsettiifé que ks élans d'un enthou-aiasme subit ou d'une violente indignation .Toujours et partout il maintient dans Ionie sa beauté la dignité pnsonnelic de l'homme\u2019*.les jeunes, les moins jeunes ans s», trouveront plaisir et profil à « procurer le petit livre de MM Roland Dumais et Saint-Denys J Du* chevnay : Les Maminifèire* «le mcM* pay*.(1) Un ouvrage éa vulgarisation qui met a portée de la rnau «le* renseignement* q»ic souvent I c i cherche en vain, parce qu on nt sait où les piendrc, ou que *«u-I* «les publication* très speciah-*c«* le* contiennent, dont cm ne d spon- pas.l e livre se présente sous forme de manuel réduit incomplet *an* doute, illusirt «le .li-chés.qui montrent chacun un animal, son aire, son habitat, quelques tian* de ses moeurs ou habitude*, le* empreinte.* qui! Iai*se sur le sol ou la neige.Fi regard, un texte court «lisant l'essentiel sur l\u2019espèce, accompagné d\u2019un tableau, plu* succinct encore, qui offre réponse aux principale* que*iK>n* que s< p«*se le profane.Voyons, par exemple, ce qui a trait a Técoituii 4té.Ain't l\u2019élan thAmérique ou orignal, ioi *k l- fiuêt.«m plu* fiianci de «aïollts ut nenuphar* et » PofH»nie QijUlMOie} f\tdt Arsrj'e Dè:»î!n.\u2019a! pa t'eftel d un* ; motion.V\tvaste aape-fule\tUne\tluan\tht lennls Lfttre\tgrecque.;ih- t eiaunaisor.\tMédit al ion de Ls- iiiaivine Golfe de la Mediiei i anee Rocher à tieur d tau \u2022 Lainage èpa 1 et feutre .\tQui'Ufl.'aUon V\te de paV.r U r ejudt.e «olontairemeat vau*é aur armateur» ou a'soreur» d un ni.» re fai le patron ou uue pr.sonne de équipage Adj pi.-s.> I H I K Al.f-MKNT 1 Espèce de fau.on - Réglât mente-gnriise de *- e vfinxi t e ; H.vicie d » vm» nie Meu t a de-meiu t A; \u2019.r Norn\tc ae \u2019 ajO&C \u2014 Mou\\*- ment de Ame.4\tAnnée \u2014 Oier la peau d un fruit \u2014 Pleuve de S b?rle.5\tVille de PhenKie\tvulgaire d.cMoquet g ia de lAfriq.it «jee c>ei ale.fi K.g CuL ver \u2014 Sommet.1 Trou de aptna dam une ga'tnne -Chef fi Archiptl d# la Ms a e Dite mi rin.epoux de Do.s Noie fi - Dlv\u2019.ion adm.n.s'.U\u2022 » Japon Permission.10 l erm'nalr&n Adr Er.«\".g.^ueait M - Côté d .l na.e t:» pe pai > rent.H- Funeste q.ont de a f-aveur :.P f-cjci ' * montagn».i»e eni:e a m* Utî .luiion et la n:M Jaune Crypte-game va t liai e Oouronne q.e on fa « er :asar»l lee ne rax A ppc ; e- en na ssant.(1,i % ~5 4 S' C.7 8 9 10 II 11 H 6 i Apres le baiaiüe 1 a hatailk «k Ramilhe* fut pour le* armées Iranviiivc' une pénible défaite 2tMK) (buluUon «iu «it z un r g««4>k uie) que «k f« uriagt II v a aussi IVuir» noir bi uîfoi tic nn' boi'.dont k tegimt aluiK'»%.ut« tauiiusk 1 «ms fuir.q«ù vient parfois ci brun rarmeltt.\u2014 ce qu» m «haogt lien est k plu* carnivore de* mam-uiifèit.* «lu continent.Vcviontijri* « iumvi.ii ou ifsangtur de cfunt »a» gnantt «i avancée, il ne «téilaignc f .f plus une souri* a venue blanc *ln ur jeune «>rignal «mi un gnu i vc'U «l.uv* nn« cc*ur de ferme' f*'«i *«»u habitat normal, il sc nourrit aussi t»t ban* et petit» finds \u2014 bkuTfi» ct framboise*, «ensrs a g'apin'S «liairc lemp* hmus jrkr ne Im plaît autant que le Tf»uel de* abeilles i-aiivagc*.et il ne mépii-*< pa* k» mscclcs allant jiiNq»»» «kchiier k* troncs d'arbres im»rts Pur s« régale i «Je* fc'urrrn* qui y h>ge.nl A I occaSKin.rl auntie à son menu «I»' poisson, du blé en herbt quarH* i- en trouve, ri n îin-poite quel «k «e qu\u2019il peut dé««>u-vrii dans un camp «te chasarnr : N mu «t g i i> i**c, mélasse, legume's et finit.' r» conserve».l our* mur t»t gouimam',.gourmet.U * e*4 pas j iès «k connaîtu.i«» famine et mon-nt «k faur».Mangeur «k chair, man-geut tout court | a page le conte i fiant, dans Teuivrage qui nous iCtiipe', en «iif autant en une ticn-laim de ligne*-, et k lecteur ne saur a it *>t vi;mcr trompé ni fru*tié.i lutteur du texte est Vf.Du mais, directeur dune page de vulgarisa-L'On >v jcnùhqiu.«laris k Mipplenu nt lu bdomuiîütrc «tt i Aifion rslhetlîque, de Que ht « tandis que M Duches-nay «n» fcspomabk de* yMtsms.lia fou; à dt n\\ mit p.iire qui n'est p«is tpiclconque.i lii L I I KL 11 -\ti«*urvîlicnKM* 0«M*t>ec.Oicselte de mettaie Uu« loi*.«L pk»* |« « ep«)Hx se sont «hsfrulés tiualcimnl Ma«lafnc sé-t r*c ; J « n «u assez I Je vais «kmait-«kr !«\u2022 «i> voice ! là ta la lépcxul Monsieur, I< n « *>«*n.u**\t« h«i«4ii« toi* «jti« (u te tionvts à «ouït «tàiglIUH/ltS, »»« vN\u2018i>*.av» « «les ptomoscx I lU^PLEMENr H-UJSr#H i.n runniWR.^Hg^ênooK*.samkiï» ¦>cra>»n« im m * * * Lfl FEmme a son foyer ?* * Les chapeaux de Paris S'i\u201d* dontpour in y ter let f-t mon et it porto det t o'j>i r let mod'tfes paris/em hoir ont.dotin' cet automne une pint grande importance, du m nnt piant aux d' \"en.-i\u2019ons.sont pourtant qu\u2019on p*.ne lew ir rotd-», encore le qua-lincatu de ( Ouvf '- het La cheveur sont toujours v>si-bi**t ma i les -aiotfes queVes que »»>'*«' lei.rs form 's' se phssent en aocoi d-'on.en spin-e en even tari, quant aux turbans, ih s\u2019étirent en arriéré ou sur les côr,.i pour évoquer les drfte-ents points Je LO-rient.Comme.Ien semble des créateurs de fa mode, les modules sont sen-Mib'es a tout's les form's le l'art: rvn d -tonna > alors si plus ^urs d'entre eux aient ete injluences p-tr I Opera de P'kni.en representation a Parrs - er ¦Oé U est d'autr* part evident que les colons 's omemen1 s et les formes mérn * ont de inspires a bea1 ¦ o u p pa r des fa b Va u i d e martres.Il en es' ainsi chaque an-n r et pourtant chaque saison vous apporte des nouveautés les wod ' * s différends et c'est Vinter-pr dation personnelle et le g*'me le chaque cr \u2022ut-,ur L 's feutres à longs poils taupes, melusine.oursons, forment fa rna-] or tt e d-s (ha vea u x de > por '.pou r aecom pagn^r 'es en.semb'es de tweed, 1*3 mari'eaux en poil de chrmearA Pour l\u2019apres-midi le velours est en vedette, 1*1 velours aur tons chatoyants norr.rubis, saphir, emeravd* 't un brun assez tornbre, le brun Harlem q\u2019n sa mariera admirablement avec les tonalités d*s tofirrures.Sn un de jour ne*, nous trouvons encore quelques petit\u201d s formes, mms sur\u2018ouf des turbans r*alis*s en jersey ou en vehwrs.fames \u2014 les !arn*s discrets \u2014 ornes de plumes ou de pierres précieuses formant pat fins\tdiadèmes.Blanc sur noir \\ imi>orie quelle robe de Uinage noir ou de eiépe «e trouvera remarquablement éclairée par an petit collet d'angora blanc enrichi de minuscules bouquet*» de perles et de pierres du Khin.Et vous p >uvr/ aussi utiliser cette parure pour donner une note mrndaine a votre pull-over de fin* laine de Jersey noir.DONNEZ PLUTÔT UN BUFFET FROID ;» AJ, , ' I \u2022\\\\*.¦ lue foule Je maîtresses de maison moderne», lorsqu'elles ont a recevoir a dîner, prêtèrent s'en tenir a un buffet froid plutôt que d'*ntreprendre Ja preparation d\u2019un repas chaud toujours très complique a organiser et a servir.Des v andes froides tranch ée».des aspics, des salades et des petits pains beurres sont dispose» sur une table artistiquement garnie et décorée, et les invite» ont ensuite le plaisir de se servir eus-memes.A l'automne, les chrysanthèmes sont les fleurs fa orites pour la parure des table» de réception.Rien ne vous emperhe cepend anl de choisir une fleur moin» coûteuse pour le buffet que vous donnerez bientôt pour c -lebrer l'a nnivrr.saire de l\u2019un des vôtres.L'art de savoir utiliser chaque minute; Si vous rencoturiex mon amie Solange, voua aei'iez charme?Je la connaître * voyez-la a n importe quel;*» h ou * daus n importe quelle .ix'orus\u2019ance, elle **.sr.toujours gracieuse, detendue, souriante dane un intérieur toujours net.range, coquet Et pourtant Solange est fort occupée, elle travaille au dehors, et doit, comme bien des femmes s'occuper parallèlement de son mari, e de son intérieur.Mais Solange, femme de tête et excellente ménagère sait parfaitement «organiser.Voici comment elle se simplifie les diverses nécessités de U vie.qui sont .souvent bien compliquées.L \\l IMKNTATION Le petit dejeuner du malin elle le prépare toujours ia veille au soir et n'a plus le matin qua le faire réchauffer.Elle achète son café tout moulu mais par p?înea quanti;\u201cs pour qu\u2019il ne perde pas son arôme ell»* le conserve neanmoins dans une boite hermétiquement fermée Pour le» autre» repas Solange n achète au jour le jour que !.* denrée* périssables , primeurs, beurre, etc.Ma.s tous les mois, elle se fait livrer une provision de légumes secs, de p&tes de conserves.d assaisonnements divers Ainsi, elle n est jamais obligée de redescendre chercher un paquet de sel ou une boite de sardines au dernier moment En accord avec ses fournisseurs habituels «qui sont sur le chemin quelle prend tou* les jours pour se rendre a son travail», elle retient le matin, sa commande de lait, de fruits salades, et son sac de provisions est tout prêt quand elle rentre le soir L* vaisselle.Elle la fait T,rès vit/?après chaque repas à leiu bouillante, et la laisse sechet sur un égouttoir ainsi el'e n a jamais 4 {\u2019essuyer et n\u2019a plu* qu'à ia ranger en rentrant.Si de* amis surviennent \\ l'improvust», Solange n est Jama s pns** de court, car dan* s-s pla-¦ ar Is elle a toujours quelques boites de conserves soigneusement choisies et renouvelé?* lui permettant Je composer un menu éclair.Le btanr hi stage.Solange ne lave jamais son linge .elle donne les chenu ses de son mari 'a la pièce\u201d dan.» une laverie automatique qui le* lui rend bien propre* et em-j>e*ees.gardant.j>ar la plus long-temps leur fraîcheur Monsieur est foujours impeccable.Solange a .s*nn de «'acheter que du linge de qualité, pour pouvoir le donner au poids, et lave sèche, elle n\u2019a plu* qu'à le repasser Quant Votre parapluie Il arrive a&aet souvent que le nnN'anUme à charnière* d*» parapluie» »e rouille.\\fin d'éviter cette dei.erioration, il faut toujours prendre ta précaution de poser le parapluie la poignée en ba«.ou de le faire sécher ouvert, la poignée contre le sol.SI après usage prolongé, votre parapluie h perdu tout son lustre, saches qu'il vous sera bien facile de lui redonner son brillant, en le lavant avec une forte infusion de the.à U, lingerie intime -*11^ la .hoi-3it en nylon et peut, la laver rapidement le soir pour U retrouver sèche le mar,.n.Les vêtements.Très coquette, Solange ne négligé pa* pour autant le pratique Ses pièce* fondamentales : manteau, tailleur, veste sont en lainage de couleur p?u salissante, demandant peu d'entretien iai fantaisie reside pour elle, dans de* pieces fa-\u2019i!es à entretenir : corsages, pulls, Sweaters, accesaoires.Elle réj>are ses vêtements et ceux de son man aussitôt qu'il* en ont besoin .elle les prolonge tout en s évitant un raccomodage par trop long et complique ensuite La coquetterie ne p*»rd jam ai* ses droit*.Solange va chez le co.fleur une foi* }»ar mois : ce jour là.elle prépare le déjeuner le matin pour les siens, et va chez e coiffeur entre midi et deux heures, se contentant de déjeuner de sandwich*.Son intérieur li e*t coquet, me \u2022s deux à sa droite «ou à sa gau-he), il n a pa.a Jér^urner la tète de l'une d elles pour parler a l'autre.Cet\u2019i peut paraître sans grande importance pendant les premiers instants; ma s ion Jé-couvre vit?si la promenade ou la reunion) se prolonge, qu'un* tell-* situation est gênante pour tout le monde II n\u2019en vi autrement qu'à une table de din r ou l'on alteriHi bien entendu dames et messieurs; d autres ra sons ont.incité ici à passer sur cet inconvenient compense par d'autres avantage* Mascara sans mascarade Vnus voila prête pour le mnsrm-ra.étiez de la crème ou de lm vaseline sur les paupières, suant de mettre votre mascara : oona aurez ainsi un regard lumineux et veinule, dardez les fards é paupières pour le soir et pirue imite future experience fl faut peu de chose pour apm- ter a la beauté des peux : \u201cà peine un peu plus'\u2019 est déjà trop.Kl surtout .ne commettez pas fer-reur de changer la forme de t*om t/eux ou de les agrandir par UM excès de fard, f.à aussi, sogeu vous-meme.h os paupières doivent tou jours rester transparentes X\u2019enduises de mascara que les cils de la paupière supérieure.I.e rimmel sur les cils d\u2019en haut serait une hérésie.Choisissez plutôt du beam noir, du châtain fonce ou encor a du gris fonce, ce qui est 1res nouveau.a la place du noir qui durcit Vexpressiou.Four bien réussir Vappltcation.mettez une glace à plat ur une table, ce qui vous tait baisser les paupières.Avec una brosse propre, humectée de lotion de beau te et non de salive, et enduite de mascara, vous brosses vos cils en remontant et en biais vers r extérieur de t\u2018o*il, ce qui l\u2019attonge beaucoup.Comment remiser vos vêtements d'été Xvint de remiser votre linge J eté, il serait bon de l eKuniner ivee sou» nom djtefminet s\u2019il i ue>otn I oie nettoye lave, ; a.j >imoode.*i 'out simplement Ld vaut (a pen».* J être entreposé M ne >ert à .ion Je mettre le \u2022roie poor I» prochain.; saison l\u2019été in linge usé que vous ne po\u2018i *'er pfuv St v-os vètemenls sont -'K taons, voyez à ce qu'ils ,oie»il très pi optes au moment ou vous les jaugerez pour J\u2019hivcr.Plus une ta che est vieille, plus il est difficile de ia faire disputante.De même, il est recommande d\u2019enlever tout ornement de métal susceptible Je laisser des marques sur le tissu.\\\txi-* compliquez le ha vail du netMvem et risquez sou vent J'en compiomeHre le cesuli i* ¦ es conseils > appliquent parliu» hèrcmenl aux garnitures de meu hl*> Bien des ménagères cntrepien-nent 1-» rafiaichir elles-mêmes lei tissus qui recouvrent leurs meubles, sans savoir >i elles y parviendront ou non ( est ainsi qu'en voulant économiseï quelques dollars, certaines maittesses de niai-*on gâchent vvj.mu i apparence Je leur mobilier s\u2019occasionnent des dépense* qui exceJrni de beaucoup ses frai» d'un net toy ige professionnel.Réflexion Pi cm ic* poisson \u2014 l a vie ne tien qu'à un fil I c deuxième poisson, pi is à l\u2019ha-ineçon A qui le dites-vous I Pour vos stores vénitiens Vous vous epjignerez beaucoup Je travail en cirant Ica lattes le vos store» vénitiens tiois ou quatre fois par an.De cefle I lyon.leur époussetage .vna beaucoup plus ta-cile, potu effectuci cette opéra tion, utilisez le la ore en pâle ou \u2022 me cire liquide aux propriété» nettoyante.» Un de» accessoire» de ménage les plus pratique» à être mis sur le marché depuis quelque temps est celle éponge de viscose vie dix- huit pouese Itxce au bout d'un long manche Grâce à cet accessoire, vmix pvàuiiez atteindre >ans diflicuh.* la ptiussiçre et la saleté amassées d iim les recoins ou les endroits peu accès sibles Fn mouillant l'eponge dans une eau savonneuse, vous pomiez laver en un tour i?main le des sous du piiêle ou 1_\u2018 l'cviei m la stiiit lie la pfvsen-\tdt l of tritoi ik leur man dan?k takèon *i est pas sm prenant j ai pfatHpic tout» la umi Votre beaute St vous fanes n age de creme de beauté chaque soit au coucher, veu* pave/ pi:* besoin de laisser ce lubrifiant sur votre epidemic toute i., imit.Presque tout le pro-cesMi; d «hsoiption se fail au cours di premier quart d'heure qui suit 1 application.Apre?et temp*, vi ns nave/ qu'à prciuiie un mouchoir de papKi et a enîcvei la ticn.t.bai ks journées de thakm, il est plu?important que jamais de lavei ses gants ek's «kux côtés.I u saleté et la tiansp.ialnin tachent l'envers des gant;- et c est pour-quoi il faut absolument les froker de ce côté égaler,.eut pour qu jU dtv lennen; bien propres.I.éventail tiectr ^ue, en phis de nilraichir la maron Tett.peut aussi vous être ut de dans lexecü-lion de certains travaux di>mesti-qnes.( cm fcinvi que -eu* po uvez vou?*ervir dr cet appareil pour combaHr.le \u2019miklK'u' qui w depo-xt sur k' vtkrntn!?' r>»tw»»cM l»*4 THr tua s» mm >n* n r*-*»r4 p-w* at#nr papa 'Jjô] T M *« 0.& A T.W*/' Oh, chir' ^ I / n> sont ch, ; T-n en c-efcr, [/ Hf\u2019'n ne\u2019 K Pou-'TJOl qu il lait en v:lïe\" à Donna chaque o \u2022:.:V Qu «*' \u2019 * 1.vous nVCJ RIGA RDt.CE MASQ'JE PAPA' n vouiez Von p»nicir.- I ,.'ovons Çcou'e Iqnace.enlsve ce n>st pas \\\\ a pris mon masaue masque au pe^jt PAPA é ¦Jm (/\u2014^A\\ fiip h43., / En eve e (Kenn ci Vair ternb> avec masaut.\\ f aurai mr plus air -t e ' -If ^ ff; LU T-W ^ \\\\1\t\\-.LL- #f 2 ar i.srttJS e T?\"ï Ç f C*5\u201cê\"3 Æoc^ns^r-î B Meœ# \u2022; left oiaecrui n eluniiient oas \u2019oui les insectm nuisible* cnn arbres il* aident a contrôler ces L arbre ele^e serait tmptiissaast contre les attaque* de ees ennemU le* inserte# » Si ce b était de ce* este minateur* a plumage qui sont tou jour* en querre contre cet oes»eft De haut en bas \u2019es plu* arossee branches sont soumise* a une judicieuse inspection % Juches au faîte des branches, mésanges et autres oiseaux recueillant les oeufs des nvtes e» des pure on* colles sur les branches En retour de ces service» I arbre imposan» offre oui ciseaux des endroit* propices a leur nid et protection cant»-® leurs émis affamé».h\u2019endan» que sur le tronc les puissants p> boi* fouillent le bois pour y delogei \u2019\u2022s ennuyeux parasites.' 7>m \u2022 a * Chacun de ces exierm;nafeuri ailes a des outils propjes à son ouvrage particul ar par exemple le bsc effile du guêpier et du gnmpereau pénétré I eccrce tnolle la bec court des masanoes cueille les petits oeufs et la gluante d»s pic-bois expier® W« ' tures Droiord®s anqu i.a\t*Mi»e»cci»i, samedi, 2* ocTcefli lass\tsuppi*-Mrf47 (Llustee *»w«r* r icuuMiwii »-%\tSHtfffttlKKlHM,\tMr OCTCNMMI »»M.iTel ,A 5>par Edgar Rice Burroughs A pré* «voir joyounement\tTmtml ooatm* «* flfto, %m dbaf »rdonnr T»rr.an MatwHIl trient déniirmé* «4 enferméa.Sur les or«ir»^H lu nheik, le* arabe* pouuwèrent rapidftmr-nt le* Apti#* vrr» leur campement dans la jn«\tV \" J_________________ Il rst terop*» Que noua fassions connaissance tous le* Ann\" dit Ata swell.un« foi* q-e\u2019ilR forent enfermé*.\u201cJe ne soi* pas oo tout un chaMMur, voye* vous\u2014** \u201cJe «nia le capitaine &*** Mas-well, on técii*»r br 'Jiut'-tj Fe*t«*rB\tli»> to SO i?.06 LE CHAT DE CICERON « & Tar/an était abasourdi \u201c\\fonles-vons dire que Tawnl\u2014?^am hocha la tête, \u201cVotre Jolin rauvage est K leaner Blame! f t.MPi'L ?rerrous r equhers C* '9!opr*r* 93 grands r*~'oii9\t__ ¦e-nou?N or^ea* dcujt ;:9S par î'iréc' emous f.'rrn :cnt an pfègr d-narremen! iorsa-J ui se îar*ne deus au a.3:« au'r^s §uiv9n* prudents no*ir les pêcheurs (^Kà ¦r.-S MaU.' **' \u2022cut '¦omm* ur* \u2022rambe -ru '-manne except que LarwpjTl# #e-iî décctr-âla % \u2022«mpr ill p«uv«at être crnearntlJ \u2022n nr an! an ot)*t dan* leu?.; u e d'entornoir Ceei br:se suriace et i «au 3m,-e akxn ce *c »** oar* \u2014\u2022* i c cavité.\"*11\\ n loin c s\u2019.^_.*\u2022, Du \u2022*» il all» \u2022*» :t passe > / pen## qu'il « *r et# «tniev# c est ça N# vouf e« totv.# 1 pas il \u2022\u2022» embarqu- Han# an tort aver «jnr joli# fill* \u2022< un Hamm# plu* vieu* I* »«mol«nt *\u2022 epn,'Oitr« Ah1 n# garçor qui eonnait-il ici I p«ut#t/« de*appo n»# mj «uiei du chamoionnei J« c aurai# pas dû faire ço à te Noueui\u2014 ç est un bon diable mm» je #Ui# fâche je ?eu» rajTibattre Se nhampian Tus laiôor.E»ienre 1 Tu pourrai# le battre maintenant Le ?\u2019oueux a iaii-, v f Ditssmoi-champion que Lpen?er vau?du frère de les S\tBras-de S\tFer\t^ .\tF\u2019ienne1 C est um pos^aa- I P*s4 ^ ! Etienne ^ rient juste vri arriver / pour la sem; (ma-0 \u2022 \" / Montre-lui qui qui mene , rhen' Ce*\u2019 h\\ *ot qui 'e bats est-ce pas\u2019 D'tes-donc r \u2022\u2022\u2022 Taxy Breen mtennev/e «n r# marner.1 Bien il est mon aérant i \u20ac|»j on ff'SX & C e#t ta '\u2022hance B\u2019-as-de-Fer Le Noueux nmi# a retournes I# rrot» qtje vous ne» jaune».Bien Etienne va L > J U laimvi i.>J ¦* 'J f* l HH jurrnsi «I\tIII ^ Vcruû tvm «v» br:i!an^ê comm# ^ habitud» LJ ?e sais pas ïammenJ vous * 7v#t p«n-S\u20ac Li Ita IÇ VOUS QV#?; Pt mam\u2019snant' H» p\u2019\u2019}* av' |ç VO\u2019.\u2019TTP n* dou'* d« n*r :\t/ O! »imcl rr.prt djl n»n »a OU» v»*»» j t n« ¦ri our»» pm pa> C** vmq» Hollnr»' Mot» «rm! doj'^7 voue d# rhonn.»^'* d» CKarks LoTTpror\u2019 d»po«* votr* crudu '+ per*' 1 Po« un d» p!u* -rvont qui» VOUS ny*ï poy# '*\u2022 qu« fc^vous d*v«t .-j5ÉW& 'ft 1 Vous rs ^ pou-e: Cîar.cmer coup patron1 IJ\t^ Mais L I ne j\tsortez vau* pa?d*j 3\t8,r«?*n tnclucm) le bc'nball aut !\tiwr'enr4?s qenpralôs* Eroutei G_c .| Ne demande?qua îe* mjestjons à Dorruruqu*' Nous vrnj* rf rons que demande^' Ou.4 amer.ai vou# avec vous pou?vatr Dommaue'\u2019 Vaut viendrai sn.'ec *r.o\u2019 cour voir î enfaof Mar-* sauve ne?-vous q^je nous devons fair* du ban ,,\ttravail*\tj le «ui* ov*r v^-* p^rfron1 «j,;.,; y ?- g#># \"\u2019'V P*: lecs! «\u2022 \u2022enso?Vous eav'®2 'e me sens de nouve0 Kik.i Nature J-lementl S4 \u2019e cet* nous caûîft W00 000 vous ne Mret pas popuieuft aver mai L n muh ei cas r ns4 ma?au.' 'Tris pa-e pc?vos audîfeurs Parfait-teulement \u2019tous ne me rendrei pas.des populaire' To '«wnes TV5n'ur»:q^*! Te mer# me 1 o dit! Ne ' e: Nova r'ons de 'o chcnr» F.I C est Dominique lait dcs Dominique' Ouond i* suis a tes cbtes tu ni peu» manque» ion coup Fai*''* emr ia voiture Nous de\\ n»*s savoir rvor'rrnen4 sait pa* \" es' une pe' *e oïlaire le vous ci d ' Joseph )\u2022 réalésai '¦\u2022Me de»4# msignifian\u2019e demain matin1 Lrou ez le pere Vous n aurez plu* rien ce sou I Payer moi demain ) *i mai\t\u2022< Voua ovee reitauré ma fot dons la nature humaine Jaeech! Très bien ' »e vois vous en donner un de plu* Entre-tempe Fcou\u2019eî te p^e t« o essaie pa» de vous humilier mai* asser e*t a»**?1 V'ous me de ver vinqt-deim dollars' Ca va sortir de ma parhe si van» \u2019** payer pas 1# ne urn* pas ce ee que ) allai* faire.Dr Lebon *i ce n e«t que de m eloianer de lui! Oj'aUttt vau* faire Lea laisse* votre travail o l'hôpital sans avertissement\u2019 la venté \u2022«« que vous * qvet pas ¦nnhai'ce \u2022' V nation al ca sou a pourras tortul V Ca as ms.da pas aa son aaa dsrraua - ¦ ^ -.-»¦ rtVlVs».¦ cnijotad'hÆ \u2014 & r Sod r.o: Mieux io traiw7 ]« v Jt« lu> acheter tor* hath de noces et un ceigne neul poui denieler ^\tM r\u2022 nm * ] aimerais que vous soytt plus aimaci# peur oncit Fulgence et que vous le traîne: cîfuûO»#rnent.iuzannt Nevada io mosiî'a^1®-1 J espert qu'.i ,a rtt.ouvera et me 2 «carrosser a Parce quelle ma piOm»s de i\u2019atiencu* dans sa petit# maison couverte à# vianes1 Comment savez-vous que vous r#Uouver#s îuianne.oncle Fulqence L'amour fait retsembler monde maatoux, moi a pense! *i-4 .V- ^ v/m égk le me» demande plutôt s.eue i# mariera ouzanr suis pas venu pour une visite* ]e suis venu vous ccuruser ,e vous avais du endra l'espere qu etie ne aanse plus et a appris a uavaiiier mais c'>st probable apres trente merveilleux Fuiçence b\\ iKi H, >*=sU Srarf-CTSU L-< Shut! Je t aime toujours' et maintenant que tu kas grandi et que lu es \u2022 J forte, nous allons nous marier1 |\\ous uhons regier ca aehorsf Pourquoi me repousser 1 Qu est*ce que i U CS \u2019 Un instant, j'ai quelque chose a TTyt/Ss k, e?i ma :emme aepuis rente ans Prends ton chapeau.Fuiçence! r eioence e dose vous* wm j w*< yib/%^ V| \u2022UPPICMKMT IILUSIK |.A TR1BUMK, tHKABROCAl-:, HAMKt».2^ ©\u20acTC>B«ft Ifflfi A I.u tii-ille ühine a été ^ s-smi ** au «>< n« xyde\" N dt Mtt - - rl w«n\ta dû laisser tomber »m n c,t» I) n\u2019était pis ctwiieiit Je » n, «'accitirlie Jo |,«n en K>tn la flotte Je Fédor V* et turt.rut ne tc.aite pss Jn ;he-imu que .Iiivia le pelot-m de fil ci Me te fartMe ftstratre pm rien le chcvalic reniercn ta vieille, remmila i«^i lenient sm vin coin ¦ «ici et 'aiv.a la p-u>ic Je fit en a va»l FJIe lornM sur te sot, a ail» ma d'un feu ixsutpe et .onia Je pin» cm ptn* vue le Uievaliri é^erou ira mo» cheval et mivil de p.De* heure* ('\u201c'surent, la frirt de-* venait Je ptns cri plus *orn h«c Maintenant, llyia 'iilenJail daf fieu» éclats d_- rite 1er, icie lui ma.» il ne se retoumait n*êi«e pas Il avait le* veut fi*ai si» t« p tile h4titc que vout vous I'miagmc/ Je oc me sim* pas apciçii, quand vous vous êtes p«:ssce sm ma tète, et je «c m aperceviai certainement pas, quand vous jugerez à propos \u2022de qmiter viRre place MORAt.F On leoconire tiè* smtvcfit de* peM»-e*pnts, qui i Imaginent être nt (es frui!» qui «mit toujouri daa* une chambre?\u2014 Le» mûre» et le» coing* lut mur* et\tle» coins).* *\t* \u2014\tle\tSUI» jaune et on dit que h) \u2022un blanc, qui »ui»-|e?\u2014 Le vin blanc.* *\t* \u2014 J'ai un chapeau et pa» do tête, j'ai un pied et pas Je soulier, qui suia-|e?\u2014 Le champignon * *\t* \u2014 Hn entrant ja suis doré, en Sortant je »un bianc.qui suis je?\u2014 Le ble, qui au moulin dcviem farina.* *\t* \u2014 Quand an cultivateur pease t-il le plus avantageusement à lui?\u2014 Quand il s\u2019aime il seine).\u2014 Pourquoi les Auvergnats sont il.» le bons laboureurs?\u2014 Parce qu\u2019ils savent bien la bourrée (labourer).* *\t* \u2014 Qu'est ce qui fait la tour du boi* sans jarnan y entrer?\u2014\tC'est\tl'écorce * *\t* \u2014 Qui naît piopis et meurt sou vent dans la boue?\u2014 La neige ?#\t* \u2014 Pourquoi le* p.wile» de Mésopotamie na pondent elle pas?\u2014 Paica qu'ell/c» voient la Tlgr» et l'Euphrate et .l'oeuf late).* *\t* \u2014\tDan»\tquelles villes trouve t on le plu* de poissons \u2019 \u2014 Dans le» v/Me* en ruines car foute* le* murailles sont détruite» (Je* truites).*\t*\t* \u2014 Quel est l'animal qui a )\u2022 tneilleui caractère?\u2014 C'est la chien parce qu\u2019il aima le» nche* *\t*\t* \u2014 Pourquoi dit on quo l'ilo da Crète e»< légère?\u2014 Parcs qu'un coq peut la porter *ur la tète *\t*\t* \u2014 Un oiseau sur un arbre qu'est-ce que ct.'l* représente?\u2014 Un porte plume sur un port», feuille.L'expérience avec les perroquet M Pnidhomirie mmchindc à i»«i MMirlot», retour Je* th;*, un magnifique fieri oqaet : \u2014 M a-t-il quelque chose q-.: marche ici .dans le domaine de* spo ts 1 e ski connaît malmenant ure g arnie popularile surtout au Quebec.et depuis dens ans.la fievre du football a en.ah: ie Canada et meme le Quebec et les C anadiens-francais.A Sherbrooke, certaines gens de bonne volonté voudraient bien imiter la gent étudiante et ou-snere à ce sport; mais 1 n y a que l'élite anglais qui s t adonne .si l'on en juge par Je nombre de clubs 4 Sherbrooke C eus qui voudraient connaître ce sport n'ont qu i se rendre au '\u2018gridiron\" de rUoiversjté Bishop, te lànicdi, ou encore au Champ de Mars.K \\MIN HORIS.Les légendes \u201c( Vm encore danv ^e* longues veillée?d'hiver que prennent rntis-safjce ou que >c répètent ce*- naïves tradition?du pays, ce?noire?légende* qui sement le terroir comme une charretée de regain sem 1 herbe fraîche, ces récit* inimité* e: immuable» qui ont comme une saveur de croyance et de terreur, comme une efrangt odeur d'autrefois.On écoute le contenu! ci silence.On se gaulerait bien de J\u2019interrompre, et, lant les o»tille» des auditeurs sont «ttciUivcv il sembleiait que le* paroles du paikut valent de Toi JuUs ci a Htm: N\u2019oublions jama:?que nous, é-fudiants, nous avon* loui à »p-prendre par le coûtai i avec l'ouvrier; son esprit d'initiative d'abord, la clarté de son jugement ensuite.Avoir de Liniiiative.c est tui.n-ter habilement et honnêtement ses activités en vue d\u2019unieliorer son tr.i-vail, sa condition de vie: c\u2019est o*ga-niser mt-nigcmmcjil *a vie.sans effort inutile, afin de bien rca liser sa vie d\u2019hemme sur la Ici te.Fh! bien, nous qui avons travaillé avec l\u2019ouvrit., n'avons-nous pas remarqué chez îtii cet esprit u\u2019i-nitiative?N\u2019avons-nottt pas coü' taté.également, q i un grand nombre d'enf e eux ont présente à leur contremaître des suggestions b n pensées?Ainsi, ils m contribué à libérer l\u2019homme de son travail et ont amél*oré le modi de production de Joute î enircpri c.Étudiant*, tie manquerions-nous pas ïm peu de cet esprit d'initiative qui.non seulemer,* améliorerait notre propre sort, mais encore v jIm de no* coopère*, celui du collège entier?De grâce, r,e nous imaginons pas que ceci ne vaut que pour ces homme* cr salopette! C 'est b^a pour eus s»ns doure; nantis, pour la plupart, d'une instruction de septième année.»l* ont a ljUcr énergiquement, dan» ur monde indigent.pour ft'assii'ei.a eux et a leur famille, le pain de chaque jour; ce»! unie pour nous aui'out qui a veins reçu une instruction fcu-périeurc.Au college, nous »vt ns besoin d imitative pour charnen-ter adroitement cctie futur ctai de vie.d*ns le monde, suitout, nous devons en user fréquemment, «fin d améliorer.p»r notre conduite r* no* activité*, le ik'iI des ou v lier?qui attendent beaucoup de 1a c\u2019as-k dirigeante.Dînant mes de.mères vacances, j\u2019ai commué, ton.ne vous t.u-s d ailleurs, que.en geneiai.les o«i-vriers faisaient preuve d\u2019un jugement plu* éclairé, plus mûn.et mieux fonde devant certaine* sk tuaiions.que la majotite de» étudiants qui pa;ache .ent leurs quelques vis-cissitude* qui hrou.lîem fdfcknitnt noire vie d'etudiafil\u201d.C e-t fitciscmem d^n* noire milieu étudiant que ».ou* c«m»i«*««fr)s î cette lacune imp.t.donnahlc.les ouvrier*, vans doute, ont 5cur* problèmes; mais, devant les noues, quelle **t m»tre action?F»*%e que nou* faisons preuve d\u2019un jugement sain ou bien si s implement nous nous content.ns de ptoutie cela en amateur?F*J-ce que l'on n aurait pa» le droit d'attendre di.n etudiam une maturilc.une claite de jugcimmt qu auiaient dû prodtiire dr* éviulet supérieure*, une di*cïpltne rker réglée, un icglcmen.accepté cl vécu?C est, en effet, cr qu\u2019on regHrccfe* îe pins, non pas tan* a notre me d\u2019éducation et «Téfnti'taEiMNi et d instniction dan* la provieuc 4ù Québec, mais paiticuheinneni à nos gradués d\u2019universités, a m*» tws-cbeüets de college classique* e» à nos diplômes d\u2019ec« ies vupetîciieet.(a suivre» ï mien B M H\\\\|) PhH« fl \u201cPlus ou moins toi.\u2018, Je n'ai pas er.v.e d'élaborer une discussion a;qet! peur le menirer.que tu es \"plus ou moins loi .Il iaut tou! ut* même que :e te dise ce que c es: qu étie \"plus ou moins soi\".Tu le soupçonnes de:a.Etre so:, c'est être personne!?Oui» ta es Anl u?demeure Arthur.Tu es Girouette?fa.s la girouette.Tu es Cygne?File jnajestue_se:.e.-.t ton chemin.Sois coa-vaincu que la société a besoin ae ton inliuer.ee.qui que tu sois.Ne me fais pas dire ae «attise: c\t\te serait si\tfacile, j ai dliftr la société a besoin de ton fahuence;\t\ttu na doi\ts donc par lui e:re un fc\tcaeau par tes maniéré* tendantes\" eu\t\tdépourvues d® sens.No;\tc, un travail cssrdu s impose a ta petit\t\te perse cri lié.s; tu veu\t:: réellement aloer.\t\t Le0 rn\t.alheux reste que tu e* \"plus\tou moins !\tSoi\".le ne veux p^as dire\tqu ne iaut pas ::re avec ci\t5ux qui rie\tni et syri foihP se: avec\tC3UX qu; pleurent.Je veux\tdire que\tîu as peux d® t afiicher\ttel que tu es devant tes an\tiis.Tu veu\tx monter dans leu: es tin\tos?C'est légitime.Sois faî-m\tême.\"Cha\tssez le naturel, et il revie\tmi au galop\".Tu es fils d ou\tvrier?Tu n\te joues pas au \"hockey'\t( Tu n'as pas vu les dernier\ts films par\tus au vinema?Tu ne sa\t;.s pas nager?Eh bien! tu r\ti es pas m\toins teiit ibgen! qu'un au\tJre.Tu ieras preuve d'une\tintelLgenck\t?supérieure1 si tu garde?\t: .e E.lence quand tu n'as rte\t*n a dire, \u20ac\trf si tu exposes sans ma;\tsque tes beautés de ton inti\t\t \ts un turbulent?un boate-en-t\train?un sc\tir.guin?Que lie \tes pour ton enfouragei Tach\tie de rnaîtr\tiser tes ernpor- \tie toute sorte, et tu sèmeras d\te la vie, de\t?ia joie, du so fell cru toi\tu de te*.Cesse de te croire\t: insupport.\table.Tu seras mieux es\ttinté si lu es ce que tu es.\t\t A to\tn leur, lire le plus de proi\tfit possible\tdu oaiactère de ceux toui-nuir d't'ainii.tpii vous lait oroirt' out nbsoiv*.\\ \u2022a» a! K/.* < inriiriKor par * basM-r tria tit voiit\tne fit usob ptt a t t* i\\m vou» a\\r*2 1 air* i»t p« nst i pas «jut* io «litres v« uv « rit'ftjueni ite pensez qu au v autres.« vttlie pn < baie.Apphtpit/v »>us à «itner tout it aïoi.tb.a leur tntuver tlet- tjualitès.et vous aile/ vo«r 11ut votre I 'iimI lé va tlisparaitre.Faites ui elfoit pt ur dire l«*io iour a \u2019 rus «euv qui vous < omiais.-ez.prt*b«i*leiueirl tout !t monde «it voirt i ifi .ii puiHpre vous v etey loujtnns demeuré: et nt b iâit« s pue « oiiuno si vtJiis av ai a vou- mquitlir 11» pour» e/ peut etrt ofliir a telle jeum Idle tie mt»nter tlarrs vev et vous, natu\u2019 llenient.vou» trouiez quelle vous leluse part* tpie vous avez tliv ans tie plus tpi elle .F\\»ur I im .lei a vous a« 1 mnpa|£iier dans une M»»ree.d'iinn tb /-lui cela b *11 Miupiemt'nl.avec v o» plaques mots, san» détours n re-« ben lie.(diiezlui d amener quelqu un tlt sa laniille: ollrez lui toujours il an.» nt r t]ue|t|u un avet elle les premieres In**- et sj elle at t eplt v4uis verrez.It rt »te rnaiehei;.tc*ut seul.Al- \u2014 J\u2019ai v»D|£l-et-nn ans.et j* M»t» fréquentée par un jeu»* titmi-mt fti vinat-vinq an».Jt l'ainM' htamotip.mais je ne sais pa» si lui m'aime.Nlon problème est tt lui-ti : Il irav aille tie nuit, et.tous te» st>irs, apres son ouvrage, il va retondtiire WH jeune tille qui travaille avte lui.I artois k samedi soir, je miî* o-i'ikpéc de resier ehe m/oi a ( anse dn fait que monsieur sort avet celle jtun: lillt.pour ensuite revenir avet moi U (binantne.Il rue parte déjà dt mariage et il ma promis d\u2019etre fidèle a l'avenir.Uitts-moi si je dois tonfintrer u k recevoir, car jt t'aitue beainotip.et si jt dois croire a scs paroles.C tM un bien bon gardon «t la sente ebest que je n'aime pa» c tsl q4*'il s4*rfe a^n l'auto e inine fille.A>*\u2018t iiit coi»»: iltez-vems ?DAVIP 11» i OH K k \u2014 Nous nt pouvez tviptr que It jeune homme tf quest w»r 1 et use «le I.ut ur H h» tic ciieruin oi- rr t tnt dt ittonduut ne.itune t'Iu.4 4»4«»(U'Voc dt 11 u eouttnittr «te eeniibaltr* eette femme fx-u: I e mpêcher de \u2022\u2018gaspiMer\u201d l'hee«*«m qut î aime *\t\u2014\t(.Htf4* C HAfplkfiN IJ'A MOI K.k Jt CJ4 U qit il »eraii inutile oc combien !t ti que te »eiail vou* abaisser I cm certain que k mon-üituî i»t \\ou» aimeiiiit p.i» longtemps s\u2019il sc itt.t' compte de la chose .Imaginez .\t.et eu x femme», voisi- ne* qui se disputent k même ht»m-mc C est lu qui déviait lutter, cchiv bailie pour vou» lecooqnerr a-pic» k* bélise* qu il vous a tant».Il e et.ton ek sc laisser entraîner pat celte femme, il h en encore pfu* ton que vou» ne k dites, et quai.»: » s* promesse de ne plu» recommencer te r\u2019v 4.louai» pa» du tout .I) ctifit peut-èiie sincere quand il I » faite mai» scu ferme propos ne uen-elra p^* longtemps.I aissc/ le ck»r»c a celle femme: ve»u» devriez trouver mieux qu'ur gaiyon qui soit avec de* lemme» marice» et sepaier* »k leur man .ci qui réa pa» lum-îc de l admeti t a part ya .¦*\u2022 * * C).\u2014Serait-ce lmp m\u2019av ancer que «k tekphoner a un jeutve homme pour I iiotttr a venir inc voir.*u que c'cM lui qui ni a dit: \u201c I II nt ap-petit ra* quand tu voudras uir voir \u2019?\u2014 J\u2019A IMF K A IS BIFN F' AlRk» k \u2014\\ t»ii» p«>«rve/ risquer un coup de téléphone si vous éics certaine qu\u2019il acte pie l\u2019inv nation, ou bien encore plu* certaine que son refus ne vous bksseia pas.\u2022a #\t# A) \u2014 Je suis âge* «le 2^ ans.pè-v* I.M Ib» et mesure JO** ik* tailk.Je «oevdrais bien faire des exercice* pour m ainiiKÎr ta taille.Pnexr-rtez-vons m\u2019en indiquer qnetques-ntis ?j* vou» verak 1res reconnni»-sanie.\tDI A Mu k \u2014 Je me end» bien voion-tier* k votre demande en publiant une sent ek mouvements recommandés pour affiner îa taille.Il faut cependant vous armer de courage et de persévérance, car i! faut ks faire tous les jouis »i l\u2019on veut obtenir tk bons résultats : Debout, jambes écartées, élevez lentement et latéralement les bras, l ève/ la tête et assurez-vous que vos deux bras sont parallèles.F n les gardant dans la même positîoo, inc liriez lentement k buste d'un côte, puis de ) autre.Kepctez dix fois de suite.Lkboi recr k embés oudes buste tes un vaste mov tien du buste; a pu chic en avant, cor ment &ur ie LÔté.sur k côte et ecartces, mains s bien en anicre, en avant et fai-irvemem de rota-ès vous être pen-ntinuez le mouve-, puis en arrière, nez en avant.Re- dressez vou* ne r ta premiere foi» ef.la eka-XNme liû» H r est pa» reseaa de itfi-imm* : i( a falln que k te« las-bien rf«* ftfçcn**.P«#t»r me peoe*-ser et «ru rassurer qu'il n **nuMii encore.»'ai essaye une «!«-\u2022\u2022**»\u2022* fok «t k r'«>l t-iwiai» revenez J> pense tu* ore et j'ai l'imprer-tma qu'il aimerait reprendre: »»»»» ta rreaofitrcirz pas toujoeo» eti» jf44«H*» gras kespoacs à eclk épee-tr vr ek* iéaarrté XV* «la rmmüHH «MemiftooK* samhoi, ** >:ro!*»fii 'Ml «fu^Ptiwuwir n.i.virn»»r Nouvalla littéraire Le Maharajah par Henri-Jacques PROUMEN ___ Monsieur, me Jit ce grand vieillard avec nui j'aviii lit* conversai ion à la tel (avse d un café, dans jette coquette ville d'eau qui sommeille dans l'ombre de ses gros platanes, au pied des Pyrénées, Monsieur, il faisait bien chaud, ce jour-là.et ce diable de grenache couleur miel m'était petu-étre monté su cerveau.Toujours est-il qu d m\u2019arriva un« curieuse aventure.Je sirotais, à la table où nou* sommes, mon café et imsn vieil armagnac, quand je vis, assis à deux coudée» Je moi.un homme de 75 ans environ, dont la figura m iiu-prevuonaa.Celait trait pour trait, un de mes ami* d'enfance.mort voici 40 ans.Edgar Messin, tel qu'il fût devenu, sans aucun doute, s'il navail.de si bonne heure, quitté nos gtos soucis et nos maigres joies : même oeil très bleu, au regard calme et un peu triste, même nez, un tantinet mou.que l'jge aurait tuméfié, mêmes oreilles petites et rondes, un rien décollées.Edgar a-ait les cheveux blonds et plutôt rares; mon brave homme ramenait, par dessus son crâne chauve, tine longue mèche moutarde et sel.Il était gras, un peu voûté; Edgar, se montrait, à 20 ans, déjà replet.Tout, Monsieur, me le représentait, avec un écart de neuf lustres au moins, chez ce vieux consommateur.Tout, jusqu'à la fa.on J incliner, en parlant, la tète sur l'épaule droite.S» bien que Je me demandai, un peu d'angoisse au coeur: \u2014\tEt.si Edgar n était pas mort 7 Hélas l Monsieur pas de doute à ce sujet.La pauvre enfant avait été emporte, en trois jours, par un» méningite tuberculeuse.Je me souviens encore du matin pluvieux le Janvier ou nous l'avons mis en terre, dans un coin de notre petit cimetière lorrain J'avais les dents serrées, les paupières m bouffies Je larmes, quelle» me semblaient brûlées au ter rouge.Je crus, ce jour-là, enterrer toute la joi* de mon enfance.Edgar elait mon aim depuis l age de trois ans Nous a-gnons toué ensemble tous les jours, grandi côte à côte, lustre nos culottes sut les mêmes bancs de l'école.Plus tard, bous nous étions confie nos rêves et nos espoirs.Puis, «vu-dam.la mort.Affreux, vous dis-je ?U te\trnps avait coulé.J'avais\tquitté notr# petit villaga pour me\tplacer chez un de mes oncles, i Paris.Mes parents\t \u2022*intaHèr\tcm dans la capitale; ceux d'Edgar moururent.Ja\t ne icy kn\tplus que d.- \\ ou trois fois la tombe de mon ami.\t l a cl\ttuteur se faKait plus lou\trde et plus étouffante.Je \u2022entais\tmes paupière s'appesantir, et mes regards, cepen-\t da»i, v,\u2019\tftxaient vans cessé sui\tITnconnu qui venait de raviver ;\tEant de sotivéWrs de mort\tenfance.Il était calme et iiefiefeti\t¦X, et bu vu j son café à\tlentes gorgées.Se» jeux.torn à c\t:oup, rencotumem tes n\u2019\ttiens : ses yeux ternis, dé- fleims* ci\ticadré-i de pauvres bouffi\tv>ures.mais qui me rappe- i«k»u si\tétrangement ceux de mt\ton jeune ami.Jt eut\tun morne sourire et me dit, de celle voix douce.\t un peu \\\tblanche que je n'avais pit\tis entendue depuis 45 ans; \u2014 j\tai bien changé, mon pat\tivre Marc! Et pourtant, je fcrixiv gr\tâce à la fidelité de ton\taffection, tu m'a* reconnu tout Je\tsuite !\t \u2014\tVous ., vous êtes bien Edgar Messin 7 begayai-je.I\te gios homme mit un doigt sur ses lèvres pour m'inviter à parler bas et poursuivit : \u2014\tEn douterais-tu 7.Bien sûr.tu as cru, comme tout I» monde, chez nous, m'avoir porté en terre.Mais je n\u2019étais pas mort, Marc I C'est une mannequin que vous avex enterré!.le lendemain de mes pseudo-funérailles, je quittai Montignv pour me rendre aux Indes où m'attendait 1» mahaiaiah Je Bidar, dans l'Hyderabad \u2014¦ Que me chantes-tu là ?m'écriai-je.\u2014\tChut,\técoule ! reprit Edgar .I»\tmaharajah Bari- nah, féru I»\tculture française, cherchait\tun\tsecrétaire qui p I lui reveler les derniers trésors Je notre littérature.\u2014\tMais,\tinterrompis-je, à Tepoque\tde\t.ta mort, si l\u2019ose dire, nous n'étions même pas bacheliers, ni toi ni moi ! II\tme toi,» avec un sourire supérieur.\u2014\tEt mon talent d'assimilation, qu\u2019en faiv-tu ?j\u2019é-tudiais tout seul, chez moi, le soir, à la lueur Je la chandelle.Au bout d\u2019un an, j\u2019en savais plus long que dix agrégés \u2019.\u2014-\tMes\tcompliments! exclamai-je.\tEt\tcomment ce maharajah eut-il connaissance de ta soudaine et prodigieuse érudition ! Les yeux d\u2019Edgar brillèrent à ce moment d'un tel éclat, que je renonçai à en soutenir le regard.\u2014\tPar uns mystérieuse intuition que j\u2019impute à mes ondes mentales, développées dans le secret et la solitude jusqu'à faire Je moi un être hors de pair ' répondit-il.\u2014\tTout ceci, marmonnai-je.est proprement ahurissant, et je ne saisis pas.\u2014\tJ'arrivai Jonc à Bidar où m'attendait le carrosse du maharajah.Je fus l'objet d une réception triomphale.Mon hôte \u2014 un vieillard d'une douceur et d'une bonté infinie» \u2014 me déclara qu iP me traiterait comme son fils, si je parvenais, par le truchement de mon fluide, à faire passer dans son cerveau le* joyaux que j\u2019avais enchâssés dans le mien.J'en pris l'engagement solennel au moment où \u2014 hélas ! \u2014 les prunelles de la maharam se rivaient sur les miennes.Elle était jeune et très belle; ses yeux d\u2019obsidienne brillaient d'un éclat de feu.Alors.\u2014\tAlors ?questionnai-je.haletant.\u2014\tEcoute.Marc, repartit Edgar, ætLjeuiH autour Je lui un coup J\u2019oei! inquiet, je vais te confier un épouvantable secret.Je sentis un amour insensé brûler mes veines, mon coeur et mon cerveau.Par mon extraordinaire pouvoir de suggestion, je fis, jour par jour, pénétrer dans l'esprit de mon bienfaiteur l'idée de sa décrépitude, de l im-possibtlité de lutter contre la sénilité envahissante, le sentiment de sa' mort prochaine.On vit le grand vieillard, si vaillant jusque-là, geindte et dépérir, reperatant que la maharam et mpi faisions d'abominable» projets d'avenir,™
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