La tribune, 5 septembre 1964, Cahier 3
[" iTTiiiiiiiiigriiiiiiiifii»iiwiiiiiiiwinwM«iii'iwiiM it'i rrmrir-\u2014\u2022r\u2014^ laTribune SHERBROOKE RIONS SOUS CAPE Sous l\u2019oeil de *>n conseiller Frank Turner (à g ).M.Hugues Lapointe (assis) étudie avec MM T Fenston (portant des verres) et G Smith, entrepreneurs, un projet d\u2019immeubles pour Montréal LE QUÉBEC À LONDRES L\u2019Agence générale du Québec témoigne en Grande-Bretagne de notre renouveau Photos Arthur Arraman ('VEST à Mayfair, le quartier le plus chic de -A Inndrcs.que la Maison du Québec témoigne de l'importance grandissante de notre province sur la scène internationale.Cette Agence générale du Québec est la plus récente de nos délégations provinciales et la troisième dans le monde \u2014 après New York et Paris File occupe un imposant immeuble de style géorgien situé au 12 Upper Grosvenor Street, ou elle côtoie un grand nombre d'ambassades et de consulats.Il n'a pas été facile de trouver un immeuble satisfaisant pour la délégation dans la capitale britannique II a fallu plusieurs mois de recherches a l\u2019Agent général, l'honorable Hugues Lapointe, pour trouver ce qui convenait aux besoins immédiats et futurs des divers services du gouvernement du Québec Ex-ministre fédéral et fils de feu l'honorable Ernest Lapointe.M Hugues Lapointe a pour mission de représenter la province de Québec auprès des industriels et des commerçants de Grande Bretagne Aussi était il nécessaire, dès le debut, que la Maison du Quebec soit le reflet même de notre culture Pendant les travaux de réfection et de décoration, l\u2019Agent général et son personnel occupèrent des quartiers temporaires mis à leur disposition par le haut-commissaire du Canada en Grande-Bretagne C'est en mai ll>bt que le Premier ministre Jean 1 esage se rendit i Londres, avec plusieurs collègues de son cabinet, pour inaugurer l'immeuble de trois etages qui allait désormais recevoir toutes les demandes de renseignements sur le Québec L'activité qui régné à la Maison du Québec a l ondres depuis son ouverture reflété bien le dvaamiame et le renouveau qui caractérisent la scène provinciale depuis quelques années Quoique le travail de cet organisme touche surtout les domaines de ['industrie et du com- merce.l\u2019information, le tounsme et la culture ne stint pas oubliés Sur le plan industriel, M.Lapointe s'efforce d'intéresser les hommes d'affaires britanniques à ouvrir des usines au Québec.Sur le plan commercial, l'Agence générale du Québec à Londres se charge d\u2019établir des contacts pour les hommes d'affaires québécois et de les aider à mettre leurs produits sur le marché Le travail entrepris par les représentants du Québec en Grande-Bretagne est aussi la responsabilité de MM.Frank Turner, de Montréal, conseiller commercial et économique, Fernand Renault, de Québec, ancien journaliste devenu directeur de l\u2019information, et R.T.Vaudry, de Montréal, chargé de l\u2019administration.Le personnel compte en plus cinq employés.C'est principalement par des tournées de contérences et par des visites dans la plupart des grands centres industriels du Royaume-Uni qu'on contacte les personnes intéressées On monte actuellement une cinémathèque et on prévoit dans un avenir prochain des expositions industrielles et artistiques.Nombreux sont les Québécois de passage et les Britanniques qui se rendent sur Upper Grosvenor Street pour consulter journaux et périodiques de la province Tout comme le hall d'entrée, la salle de lecture du rez-de-chaussée est meublee de meubles canadiens et décorée de tableaux d'artistes québécois On y respire vraiment l'atmosphère de la Utile Province, en plein Londres C'est là qu'aiment se rendre un certain nombre des jeunes universitaires québécois qui poursuivent en Grande-Bretagne îles études spécialisées dans les domaines les plus variés, depuis le droit jusqu'à la physique nucléaire \u2014 Il faut aider ces jeunes, dit M Hugues 1 apomte.car ce sont eux qui feront le Québec de demain\u2019 Autres photos eu page 4 2 rsasesoivst m.».s 1 BOX JUNCTION DO NOT ENTER BOX UNliSS YOUR EXIT IS CLEAR O»! Hugues Ipointe qui a choisi cette maison, 12 Upper Grosvcnor Street, pour l Agence générale du Québec r»»se»cT»v»i M* M » La SCIENCE offre aujourd'hui un nouveau moyen facile d\u2019engraisser Ne vous laissez plus appeler grace aux avantages de WATE-ON .1 wtwmf'KM .>h»h remercier «ie*» mvmn-tjtgm sium m a |n \u2022\u2022 urf** Wf ATK-ON I .\tfilX i.lVHKS KT I K< MS ON( KS _________Mrr^ MM iMrl.y >i *ou\\ **t*s f»iaigr# «e nou j AfA f f ON vous promet des livres **f i~', oo< es «Je < l'vttr ferme ef seine AA If ON procure des calories essen tietles plus les vitamines, mméraun.protéines et autres agents nutritifs aiutaires fp'r)Uv« en ctiniqua Oams -api les rte poids de 4 b 10.et même ont eie rapportés, sans urc,roff d aliments Donne une chair ferme au buste ïambes, joues, bras t ¦\u2022\u2022upe fatigue faible résistance »n somma et nervosité dus 4 la maigreur es entants maigres et les convaies ents bénéfu sent de cette formule agréable eprécs»u-verte ^.k- V^'ie*t>aden I >n I aj>ta-ile ,\u2019nd DKHLrr lH*(autit>ie an quantité Itmttce f \u2022 rcat formai *te t «rnc ts* g.1 7S l^tole \u2022 Imujo.- I otas traitement tie «rmatma fl IZ> IA maraiei au toursf hto -nd I VFHl'T danalea phar ma* tea et grand* magaarna a ravssna LE QUÉBEC À LONDRES Fia I.or*i d'ua« récente tournee d'inspection d'usines.Hugues Lapointe (à g.) et Frank Turner visitent une aciérie moderne à Port Talbot, dans le pays de Galles.¦4* *.i £S?f f Pendant une recepTsoa a LAgence.Mme Lapointe et son Fernand Kenault.directeur de l'Information, mon-mari accueillent de jeunes universitaires du Québec Ire un Bordais à Jacques Llie, futur économiste.4 .ij ¦bJlIiil 4 eMtetcnvn m» m 1 ,v l V » ' % , Vi* \u2022v » \u2022 *' ^ * \"**f ^ \u2022 \u2022 \u2022\u2022 v ' \u2022 r«*\t*\t__\t¦' Î U|.«|) v «.I < M llUff « I HMll* osee de Du Pont ar (our Fuis, pour ne [tas manger davantage, mâchez simplement la Gomme Slim Mint de formule spéciale avant et entre h-s repas Bonne au goût et ra-Iraii hisaante, la Gomme Slun-Mint se mâche n'importe où.en tout terni» Commencez aujourd'hui même le Flan d'A-maigrissement à la Gomme Slim-Mint ommencez à («erdre de l'embonpoint dés demain I» Gomme Slim-Mint se vend ii tous les comptoir» de pharmacie H LS* i un lapis en orlon* dans la cuisine?Et pourquoi jia*' Cet élégant tapis \"Vintage\" a été conçu par Lady Galt spécialement pour les cuisines ou les salles à manger' Les patrons ainsi que les couleurs ont été prépares pour bien se marier avec les tons populaires d'aujourd'hui.Ils se lavent et se sèchent à la machine.Les taches ne peuvent les affecter Achète/ un tapis \"Vintage '! 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22 sur les focs.Cet equipage de Dragon méritera peut-être une médaille de yachting au C anada, à Enoshima: de gauche à droite.Lynn Waters.Ed Botterell et Joe McBnen Ip) Nos yachtmen espèrent décrocher une médaille à Tokyo ¥ A PLAGE d'Enoshima, à trente-cinq milles au sud-ouest de Tokyo, est couramment surnommée \u201cle Miami de l\u2019Estrême-Orient\u201d.On y trouve aussi un magnifique port pour bateaux de plaisance, où les plus habiles yachtmen du monde iront s'affronter, le mois prochain, lors des jeux Olympiques d'été de 1964.Ce port a été aménagé spécialement pour l'occasion, au coût de six millions de dollars.Il y aura loin à ce moment de l'époque et des circonstances dans lesquelles sont apparus sur mer les premiers jaghnchips.Si ce vocable hollandais, qui signifie \"bateau de chasse\u201d, vous étonne, il m'a surpris moi aussi à la première mention, et je n'en ai eu l'explication qu'en assistant aux récentes croisières d'entraînement de l'équipe olympique canadienne, à Kingston, sur le lac Ontario.Les Hollandais avaient construit les jaght-schips, au XVle siècle, pour faire la chasse aux pirates qui infestaient leurs côtes.Une fois le danger passé, les gentilshommes qui avaient armé ces vaisseaux leur ont retiré leur artillerie, et se sont amusés à les opposer à la course, l'un à l'autre cette fois.le goût de ce nouveau sport a graduellement dépassé les frontières de la Hollande.II a pénétré au Canada par la fondation du Yacht Club de Halifax en 1837, et s\u2019est propagé par étapes jusqu'au Pacifique où le club de Vancouver a vu le jour en 1906.Ce qui était d'abord un délassement d'aristocrates est devenu le passe-temps favori de classes moins fortunées, grâce surtout à l'apparition, vers 1930, d\u2019un nouveau mode de classification des yachts qui en a uniformisé le type et la puissance, et qui n'autorise les compétitions qu'entre semblables Les Olympiques admettent maintenant cinq classes de yachts, et le Canada aura des concurrents dans chacune, aux jeux d\u2019Enoshima.Le plus petit, le Finn, mesure quinze pieds de longueur et déploie cent huit pieds carrés de toile.Son coût moyen est de quinze cents dollars.Un homme suffit à toutes les manoeuvres, mais ce yacht est le plus difficile à diriger Le Flying Dutchman est.des cinq types, celui qui se prête le mieux aux brusques accélérations de vitesse D'un coût de deux nulle dollars et d'une longueur de vingt pieds, il arbore deux cents pieds carrés de voiles, et l'un des deux membres d'équipage doit employer le plus clair de son temps à le maintenir d'aplomb pendant la course, au moyen d'un appareil en forme de trapèze Ces deux classes de yachts, du type dit \u201cdériveur\", ne possèdent en effet pas de quille de lest, et leurs nautomers doivent faire usage du poids de leurs propres corps pour aider à les maintenir en équilibre IvC Star, de la classe suivante, coûte quatre mille cinq cents dollars II mesure vingt-deux pieds, et sa voilure tWux cent quatre-vingts pieds carrés, mais son équipage peut compter sur l\u2019appoint d'une quille en fer, du poids de neuf cents livres, pour l'empêcher de chavirer Le Dragon a la coque la plus élégante, mais coûte dix mille dollars et requiert un équipage de trois hommes pour ses vingt-neuf pieds de longueur et ses deux cent trente-cinq pieds carrés de toile.C'est le type de yacht à la conduite duquel se sont distingués le plus de yatchmen célèbres.Le plus grand de tous, le S.5-mèires, a une longueur de trente-quatre pieds, et sa voilure atteint une dimension de trois cents pieds carrés.A la différence des autres classes, on alloue à son constructeur des libertés considérables dans le dessin de la coque, de sorte que chaque victoire qu'un yacht de ce type remporte représente un succès aussi bien pour le constructeur que pour le pilote.Le coût en varie de quinze à vingt-cinq mille dollars Quelles chances a le Canada de décrocher une médaille de yachting aux Olympiques?Les Canadiens sc distinguent dans la classe Dragon depuis quelques années le Torontois Walter Windeyer a remporté le championnat mondial en 1959, et le Dr Sandy MacDonald s'est classé cinquième aux jeux de I960.Nous enverrons cette année au Japon un équipage formé d'Ed Botterell comme capitaine, et de Joe McBncn et Lynn Waters, du Royal St.Lawrence Club, de Montréal Cette équipe est celle qui nous offre les plus belles promesses de succès, mais deux autres équipages canadiens, concurrents dans d\u2019autres classes, peuvent se révéler redoutables pour leurs adversaires.Classe Plying Dutchman, Paul Henderson a mérité la deuxième place dans une importante régate tenue en Europe l'été dernier.Il a comme compagnon \u201cSkippy\" lennox.du club de Toronto Les Montréalais s'intéresseront sûrement à Bruce Kirby, du club de Pointe-Claire, dont le Finn s'est classé huitième parmi vingt cl un concurrents aux Olympiques de 1956 en Australie Kirby, toujours avide d'apprendre tous les secrets du métier, a considérablement accru son expérience depuis huit ans, et s'entraîne toute l'année durant II aura toutefois besoin d'être favorisé par la chance, car quarante-cinq nations se sont inscrites dans la même classe que lui, à Lnoshima.nuis il n'en possède pas moins l'ardeur qui fait les champions DANS la classe Star, le yacht canadien sera piloté par Dave Miller, aidé de Bill West, tous deux de Vancouver, Sandy MacDonald se retrouvera a la barre d'un 5.5-mètres Doug Woodward et le Dr Berme Skmner, du club Royal Montreal, formeront aon équipage Ce qui fait ta différence entre les champions olympiques et le genre de yachting ama leur auquel vous pouvez assister en fin de se maine sur les lac* canadiens repose dans la perfection de la plus petite manoeuvre C'est comme au hockey; les Gordie H owe ont l\u2019art de faire paraître simples et naturels les )eux les plus difficiles Le yachting ressemble aux échecs en ce qu'il faut prévoir le moindre geste de l'adversaire L'occasion seule indique s'il convient de pren dre l\u2019offensive ou de laisser le concurrent atta quer et s'enferrer Mais là comme dans tous les autres sports, la victoire appartient aux vrais champions 4 £ Andy O\u2019Brien et le Sport ï- Brace Kirby et vin Finn, aux épreu ves éliminatoires pour les Olympiques 13 estirsCTivlt a» as s Fiston Il 4 t B à mm F- ât®,4 pfrj ^1*# M
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