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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1962-08-18, Collections de BAnQ.

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[" LaTribune Vol.4, No 33 \u2014 18 aoôt 1962 Une chute et deux jolies frimousses /voir pa#?36 qui, en théorie, ému mm tmodèle du genre Montgomery McINaugh PREMIER DE CINQ ARTICLES Par Terence Robertson g^'EST celle semaine le 20e anniversaire du coup de main de Dieppe, opération malheureuse dans laquelle fut engagée la 2e division canadienne.La véritable histoire de Dieppe, c\u2019est-à-dire le compte rendu circonstancié de ce plan hardi, n\u2019a jamais été relatée.Les raisons pour lesquelles un trop grand nombre de Canadiens qui participèrent à cette opération se sont fait tuer comme des animaux à l\u2019abattoir n'ont jamais été clairement expliquées.Aujourd\u2019hui.dans le premier d\u2019une série de cinq articles.Perspectives relate dans ses moindres détails l'élabo- ration du plan d'attaque et fait la part des responsabilités et des erreurs commises.Terence Robertson est l\u2019auteur du livre duquel sont tirés ces articles Le titre de l'ouvrage est significatif: Dieppe, The Shame and the Glory\u201d, qui sera publié le 8 septembre.Mis en présence des faits, les Cancutiens seront à même de constater, vingt ans après, que si la honte ternit la mémoire de certains officiers supérieurs, la gloire, elle, rejaillit tout entière sur les héros anonymes qui mirent le pied sur la plage de Dieppe.LE PRINTEMPS de l'année 1942 fut pour l\u2019An gleterre le printemps du renouveau.Londres, bastion sévère et gris de la résistance des peu pies libres, reprenait son entrain de naguère et on sentait la tension qui l'oppressait se relâcher.Les narcisses, les primevères et les jacinthes s'épanouissaient dans les parcs; au milieu des décombres de cent mille maisons bombardées dans le East-Lnd fleurissaient des bouquets d'herbes sauvages, aux brillantes couleurs.Le temps était venu de dresser des plans d'offensive et, s\u2019y attelant avec zèle, les jeunes états-majors des nouvelles formations militaires en produisirent à profusion.Mais c\u2019est de l'imagination des hommes du corps des Opérations amphibies que sortit le plan le plus audacieux.Ce plan, qui prévoyait un raid de commando sur Dieppe, prit naissance officiellement à 11 heures du matin, le mardi 14 avril 1942, lors d\u2019une conférence de l\u2019état-major des Opérations combinées ® 1962 Ttranc* Sotwmon 2 rfaspccnvcs m® sj, u '*« ¦ J / Craw Roberts Hughes-1 la Ur It I.eigh-Mallon àS&nr HI #v'.* \u2022 Le projet fut ensuite soumis au major-général B.C.T.Paget, commandant en chef de l\u2019armée métropolitaine, le jeudi 16 avril.Deux plans furent en fait proposés au cours de cette réunion.Le capitaine John Hughes-Hallett.conseiller naval de l\u2019état-major des Opérations combinées, me déclara: \"Au cours de ces conversations préliminaires, nous n\u2019avons fait qu\u2019ébaucher le projet en termes très généraux.Selon le premier plan, Dieppe devait être soumis à une attaque de front, à partir des plages principales, appuyée par deux attaques de flanc à Pourville, deux milles à l\u2019ouest, et à Puits, un mille et demi à l est.\u201cDans le deuxième plan il n\u2019était pas question d\u2019une attaque de front, mais de débarquer deux bataillons à Puits, deux à Pourville et d\u2019en garder deux autres en réserve à bord des bateaux.Un septième bataillon doté de chars d\u2019assaut débarquait à Qui-berville.\u201d Le lundi 20 avril, le commandant en chef adjoint des forces métropolitaines conféra au ministère de la Près de 5,000 Canadiens débarquèrent, Pertes: 68 p.c.des effectifs.Que s\u2019est-il passé?Voici, pour la première fois, le récit complet de cette entreprise Guerre avec le chef d\u2019état-major adjoint des Opérations combinées, le général commandant la 1ère division aéroportée britannique, les stratèges du service des Opérations combinées et ceux des forces territoriales Les deux plans d\u2019attaque de Dieppe furent de nouveau modifiés, mais peu importe lequel des deux plans serait finalement adopté, il s\u2019agirait d\u2019une operation en deux vagues successives qui serait déclenchée peu après 4 heures du matin, après un violent bombardement aerien de la ville et de la promenade du bord de mer.et durerait 15 heures I a conférence se poursuivit jusqu'au lendemain et permit de tracer, dans scs grandes lignes, une operation en force contre Dieppe.Même s\u2019il ne s'agissait encore que d ébauches, le coup de main sur Dieppe commençait à prendre forme sur le terrain.Pourtant, rien ne garantissait qu\u2019il dépasserait le stade d\u2019avant-projet.Le 24 avril, lord Louis Mountbatten.chef d'état-major des Operations combinées envoyait a Hughes- Hallett cette note laconique: \"On y va \" Le conseiller naval eut un large sourire de satisfaction, prit le dovsier de Dieppe, qui ne se composait alors que de quelques notes dactylographiées, et marqua en travers \"Opération Rutter\", nom convenu, qui n'avait aucune signification particulière Paget décida que le commandement du Sud-Est fournirait les troupes et assigna au commandant de la région, le major-général Bernard Montgomery, la responsabilité de toutes les questions militaires relatives a l\u2019Opération Rutter t'N PRENANT son commandement, Montgomery posa immédiatement cette question \"Devons-nous rester à terre quarante-huit heures ou plus?\" \u201cNon.quinze heures au plus'', fut la réponse Fort de cela, Montgomery en conclut que pour attaquer et capturer le port rapidement, les soldats et les blindes devaient franchir les plages principales faisant face a la ville, comptant sur un bombardement Suite à la page suivante PHSPfCTIVIS N.13.U ÙI IM] 3 DIEPPE Suite de la page précédente violent et la surprise pour neutraliser les défenses.Montgomery choisit d'attaquer de front.Quand il recommanda que l'attaque principale porte sur les plages en face de Dieppe.Mountbatten s\u2019y opposa avec force et demanda qu\u2019on examine plus à fond le plan d'attaque de flanc.Mais devant l'attitude inflexible de Montgomery, il céda.Le principe de l'attaque de front devait se révéler ta première d'une série d'erreurs tragiques et coûteuses.Mountbatten et Hughcs-Hallett, qui demeuraient inquiets, firent ce qu'ils purent pour minimiser les risques.Le commandement des Opérations combinées adressa une demande officielle à l\u2019Amirauté pour obtenir le soutien d'un et de préférence deux cuirassés à l'Opération Rutter Ces grands bâtiments dotés d'une immense puissance de feu pourraient détruire toutes les défenses sur le bord de mer et riposter aux batteries côtières allemandes.La demande fut refusée.Après avoir fait une première erreur en choisissant d'attaquer de front, on l'aggravait en ne prévoyant pas une supériorité écrasante de la puissance de feu pour l'appuyer, surtout si on n'augmentait pas l'intensité du bombardement aérien pour compenser.Le plan prévoyait déjà une attaque aérienne \u201cd'intensité maximum juste avant l\u2019assaut\".Il avait été également prévu que, la nuit de l'attaque, les docks de Dieppe seraient soumis à un bombardement massif.D'autre part, des chasseurs-bombardiers Hurricane devaient réduire au silence les principales défenses du littoral, immédiatement avant l'attaque de front, et des chasseurs mitrailleraient les défenses côtieres et du littoral au cours de î opération et du rembarquement Ces appuis aeriens étaient alors considérés comme indispensables à la réussite du plan Montgomery à la tète de l'Opération Rutter.l\u2019Armée canadienne avait des chances d'y participer.Le major-général H.D.G.Crerar et les autres officiers supéneurs de l\u2019Armée canadienne réclamaient avec insistance depuis des mois une participation dans les prochaines opérations projetées et leurs demandes avaient trouvé un écho au quartier général du commandement du Sud-Est à Reigate.Linaction prolongée des Canadiens, l\u2019entraînement interminable et la difficulté qu'avaient les commandants d'unité à tous les échelons à contenir la surexcitation des soldats, étaient des problèmes que Montgomery comprenait.II reçut le commandement de l\u2019Opération le 27 avril et, le lendemain même, il convoquait le général Crerar à son quartier général, à Douvres.L\u2019entrevue fut brève.\u2014\tCrerar, dit Montgomery, vous exprimez depuis longtemps le désir d\u2019agir.Voici votre chance.Les chefs d'état-major ont approuvé un plan des Opérations combinées.Il s'agit d'effectuer un coup de force sur un port aux mains de l\u2019ennemi et on m'a demandé de fournir une division d\u2019infanterie et quelques blindés.\u201cOn m\u2019a transmis les grandes lignes du plan et il offre, à mon avis, de grandes chances de réussite.Je vous confie l\u2019entreprise si vous le voulez.Si vous acceptez, l'officier commandant de la division que vous désignerez devra établir un plan détaillé en collaboration avec l'état-major des Opérations combinées, sous les ordres de Mountbatten et de moi-même.Acceptez-vous?\u2014\tSans hésitation, répliqua Crerar.\u2014\tAlors c'est réglé, dit Montgomery.L'objectif est Dieppe.Pour des raisons purement internes, ils convinrent de ne plus reparler du projet jusqu'à ce qu'une demande de soldats ait été officiellement adressée au général A.G.L.McNaughton.commandant de l'Armée canadienne et seul responsable en Grande-Bretagne de l'utilisation de ses troupes.Lors de sa visite au quartier général de la 1ère armée canadienne dans la matinée du 30 avril, Montgomery déclara qu'on avait \u201cinsisté auprès de lui pour qu'il donne son adhésion à un corps combiné anglo-canadien placé sous un commandement à predominance britannique\u201d.Il ajouta: \u201cJe crois qu\u2019il est essentiel de garder une unité de commandement et, par conséquent, le corps de troupe doit être entièrement britannique ou entièrement canadien.A mon avis, les soldats canadiens conviennent mieux et le quartier général des forces territoriales appuie mon point de vue.\" Puis, il se fit le porte-parole de Crerar.\u201cJ\u2019ai déjà discuté la question de n'utiliser que des Canadiens avec Crerar et il propose, sous réserve de votre approbation, la 2e division.\" Aussitôt après le départ de Montgomery.McNaughton donna officiellement instruction à Crerar de prélever une division d'infanterie, un bataillon de blindés et des unités d'artillerie du 1er Corps d'armée canadien en prévision de l'Opération Rutter.Le major-général J.H.Roberts, officier commandant la 2e division canadienne, reçut en même temps un message l'invitant à rejoindre Crerar à Londres Dès son arrivée à Londres, Crerar le mit au courant du projet et, tandis qu\u2019il écoutait, Roberts prenait conscience des faiblesses de sa division.Il échafaudait des plans pour préparer ses hommes à la tâche qui les attendait; soldat de carrière depuis la Première Guerre mondiale, où il s'était distingué dans le Royal Canadian Horse Artillery, il voulait l'excellence en toutes choses et ne laissait nen au hasard.IL SONGEAIT à quitter Londres le plus tôt possible pour mettre tous les préparatifs en train, quand il entendit Crerar lui dire avec sa voix traînante: \u2014.et, naturellement vous resterez à Londres pour y attendre les nouvelles instructions du ministère de la Guerre ou de lord Mountbatten.Un appartement vous a été réservé à l\u2019hôtel Mayfair et vous devez y rester le plus possible.\u201cChaque fois que vous sortez augmente le risque qu'on vous suive, alors ne sortez pas à moins que cela ne soit absolument nécessaire Le ministère de la Guerre vous conseille de répondre seulement au téléphoné et de ne pas faire d\u2019appel.\" Le 8 mai, le téléphone de Roberts sonna.Un officier d'etat-major lui demanda de se rendre immédiatement au ministère de la Guerre.Il était attendu à son arrivée par les lieutenants-colonels G.P.Henderson et Churchill Mann, qui l'accompagnèrent à une conférence avec Montgomery et les stratèges C\u2019est à cette occasion qu'on montra pour la première fois aux officiers canadiens le plan en question Après que Montgomery l\u2019eut expliqué avec plus de details et eut répondu aux objections de Roberts, il y eut un bref répit.S\u2019il pensait que le plan tel qu'exposé pouvait être mis en oeuvre avec une chance de succès, Roberts pouvait en accepter l\u2019exécution.Si, par contre, il jugeait l'entreprise irréalisable, il n'avait qu\u2019à refuser.C\u2019était à lui de décider.Ce printemps-là, pourtant, il était imjsensable à tout commandant de corps canadien de refuser une opération qui offrait un espoir raisonnable de succès Ce faire serait attirer sur lui la colère des Canadiens, le mécontentement du Parlement, la désapprobation de ses officiers supérieurs et le mépris de ses boni mes Roberts accepta mais n'ignorait pas qu'il s'enga geait dans une entreprise périlleuse.C'est à Churchill Mann, alors âgé de 36 ans, que reviendrait la lourde tâche de préparer les plans d\u2019opération.Petit, fluet, le teint mat, il avait la réputation dans l'Armée canadienne d\u2019être un excellent officier d'état-major à l\u2019esprit vif et un stratège dont les exposés étaient des modèles de simplicité.Les chefs d\u2019état-major britanniques approuvèrent officiellement le plan Rutter le 13 mai, acceptant en même temps l'emploi de troupes canadiennes Le général Roberts fut nommé commandant de l'armée, le vice-maréchal de l\u2019Air Trafford Leigh-Mallory, qui commandait l\u2019escadre de chasse No 11 de la Suite page 6 De m maisoa de Ille de Jersey, le major-général J.H.Roberts regarde en direction des côtes françaises et songe aux raisons qui l'ont empêché de refuser le commandement de la désastreuse expédition de Dieppe.mSPfCTIVIS N* SS, It «w* l»M Enfin.des mélanges à soupe de Campbell! le nouveau mélange à soupe auxnOi Essayez aussi ces autres mélanges à soupe Oignon De minces rondelles d\u2019oignon baignant dans un beau bouillon de boeuf\u2014une véritable soupe à la française.Crème de poulet Préparée avec du véritable bouillon de fjn luîet et de tendres morceaux de poulet, délice ! 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