Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Castor : journal politique, littéraire, des arts, de l'agriculture et du commerce
Rédigé par Napoléon Aubin, qui possède également Le Fantasque, Le Castor est un journal politique qui vise la conservation de la nationalité française au Canada.
Éditeur :
  • Québec :N. Aubin et W. H. Rowen [puis] N. Aubin,1843-1845
Contenu spécifique :
mardi 13 août 1844
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Castor : journal politique, littéraire, des arts, de l'agriculture et du commerce, 1844-08-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" © vesesesmmeceye + MARDI 13 AOUT 16844 Ce Journal imprimé ct publié par N, AUBIN RepAcTEUR Er PROPRIE- AIRE, Rue Comllard No.14.Puraît doux fofs par semaine :\u2014 Le MARDI et le JEUDI.Le prix d'abonnement est de DIX chelings par anpéo, payables par semestre d\u2019uvance.On ne s\u2019abonne pas pour moins de six mois.Le Journal so vend séparéinent 3 sous par exmplaire double, 2 sous la demi feuille, 2 Omnia Pr, LE CASTOR, JOURNAL POLITIQUE, ET LITTERAIRE, Des Aves, De l'agriculture, et Iu Sonunerce, PROIMIER VOLUME NO, 67.Vu sa circulation LE CASTOR oflre une publicité très-étondue aux annouces d'affaires professionnelles, judiciuires, do commerce ct autres.lo prix d\u2019insertion est le même que duns les autres jouruux, savoir.\u2014 Au-dessous de six lignes, première insere tion 23.Gd ; au dessous de dix lignes, première insertion 3s.dd ; au dessus de dix.lf- gnes, première insertion dd.pur ligne, Chaque insertionfeubséquente à un qua des prix ci-dessus, , On traite de grû à gré pour les annonces êleudues, Elles doivent être \u201caccompugée d\u2019un,ordre par écrit sinon on les insère jus u°i coutr\u2019ordre., Les communications, ete.doivent être affranchies et]munics d\u2018une signature responsa- Mes, Jelcla 1ges ZLiticraires.LA TROQUE.NOUVELLE.Suite, \u2014 Est-ce vrai ?interrompirent les deux Normands.-\u2014Jen ai fait l'analyse.\u2014-Vous, père Consoiation ?Lo \u2014Ne savez-vous point que mon oncle était joaillier, et j'ai moi-même travaillé chez lui ?, .- Je me connais en métaux et en diamants an moins aussi bien qu'en mauvaises herbes, comme dit Michel.\u2014\u2014Ainsi l\u2019on pourrait extraire de Por de ces callots ?-Très facilement.Je sernis même curieux do savoir où ce marchand s'est procuré le sien.\u2014\u2014Je vais le lui demar.der, dit Michel.Le Maudinga, interrogé à ce sujet, répondit qu\u2019il avait acheté sa pipe de voyage au pays de Bambuck, où l\u2019on pouvait s\u2019en procurer sans peine pour de Ja _verrute- vie, Il ajouta que cette contrée était peu éloignée et se trouvait sur la route de Tambutd.À ce dernier nom, les deux marins firent un mouvements et Jollard lui-même devint plus attentif.Tambuto était alors queue chose comme la ville d'or, autrefois cherchée par Raleigh au pays d\u2019Eldorado ; et ce qu\u2019on en racontait semblait emprunté aux contesarabes.Là, disait-on, les toits étaient d\u2019or, et des carrières de pierres précieuses se rencontrnient presque à chaque pas.La Compagnie avait plusieurs fois songé à faire chercher cette cité mystérieuse ; mais le temps, les moyens ou la volonté lui avaient tour-à-tour manqué.Cependant il n'était point d\u2019aventurier qui ne tournât au moins ses désirs vers Tambnto, comme une nouvelle Colchide.| Aussi les yeux de Riou et de Loriol s\u2019allumèrent-ils à la \u2018pensée qu\u2019ils en étaient assez peu éloignés pour pouvoir y parvenir.Ils interrogèrent le Mandingo, qui leur donna les détuils les plus circonstanciés sur l'itinéraire à suivre pour arriver à la ville inconnue.On devait pour cela traverser plusieurs contrées bien peuplées et fertiles en ghin- gan.Le nègre leur parla surtout d\u2019un peuple habitant le pays de Jaie ; les Arabes lui apportaient tous les ans du sel à un lieu désigné, se retiraient après avoir séparé en un grand nombre de portions cette marchandise, et trouvaient au retour de l\u2019or à la place de chaque tas.Il ajouta que les habitants de Jaie n\u2019évitaient ainsi de se montrer que parce qu\u2019ils avaient des lèvres tombant jusque sur la poitrine, et toujours près de tomber en putréfaction si on ne les fiottait de sel.; Les deux matelots écoutèrent tousces récits nvec une avidité crédule et retournèrent à bord la tête pleine des merveilles qui leur avaient été racontées.Le vieux chirurgien, dont le hamac n\u2019était séparé des leurs que par une mince cloison, les eritendit causer bas une partie de la nuit, et ne douta point qu\u2019ils ne formassent quelque nouveau projet.* Leur mine résolue, lorsqu\u2019ils reparurent le lendemain sur le pont, le confirma dans cette opinion.,; \u2014Vous n'avez point dormi, dit-il en s\u2019approchant d\u2019eux avec un sourire.tienne rougit.Fous auriez-vous entendus ?lui demandast-il d\u2019un ton inquiet.2.\u2014Non, répliqua Jollard ; mais si je ne me trompe vous parliez de choges gravee et dont peut dépendre notro avenir.\u2014 Et que disiez-vous donc ?,Ç ; Nous disions que le seul moyen de faire son chemin dons la vie comme en pleine mer, était de profiter du vent et de Naviguer toujours au plus près.\u2014C\u2019est aussile moyen de faire naufrage.; \u2014Bah ! on ne retrouve point une bonne occasion perdue ; avec de l\u2019audace tout réussit.; Le vieux chirurgien secous ln tête, et dit : oo \u2014Prenez garde | prenez garde! I'sudace sans Pinstinct du devoir est comme une épée dont on a jeté le fourreau, également dangereuse pour les autres et pour nous mémes.Etienne n\u2019eût point le temps de répondre : le capitaine Lescot se rendait à terre, et l\u2019appelait avec son cousin pour conduire le canot.Ils firent un signe d\u2019adieu à Jollard et ti te .P* Mais le soir le capitaine revint seul ; les deux matelots avaieot déserté avec lours et leur pacotille.«Etienne et Michel longeaient les collines qui entrecou- pont le pays entre la rivière Falmé et celle du Ghiannonii USNR A A Stas irr Là I besoin !.Internal pays ! Tous deux montaient des ânes vigoureux qui portaient Égas lement leurs pacatilles soigneusement enveloppées dans des peaux de vache grossièrement préparées.Riou, plus hardi que son compagnon, plus avide de découvertes et de profit, marchait lc premier, le fusil en bandouiltère et des pistolets à la ceinture.Son œil semblait chercher à l\u2019horizon quelques unes de ces fumées qui se dessinent sur lu blancheur rosée du ciel, ct annoncent l\u2019approche d\u2019un lieu habité.\u2014Rien ! mormura
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.