La tribune, 31 janvier 2015, Arts magazine
[" magazine MODE KITSCH SOUS LA COUETTE W17 PHOTO IMACOM, JESSICA GARNEAU HUMOUR KORINECÔTÉ, CHIALEUSE SANS LIMITES W7 LA TRIBUNE samedi 31 janvier 2015 \u2022jiî.*\u2022 aaactssaæ ÜO P# \u2022\t.à,.S* mb g «r - JEAN LELOUP LE PARADIS, À LA BONNE Heure ? W2 ARTS MAGAZINE SAMEDI 31 JANVIER 2015 LA TRIBUNE m \\ ! ENTRE \u2022VUE* GRANDS ESPACES AVEC ARTHUR H Lhasa de Sela était non seulement une chanteuse unique, mais une personne lumineuse.Elle était aussi la meilleure amie d\u2019Arthur H, lequel fut évidemment invité lorsqu\u2019un spectacle en hommage à la disparue a été présenté enjanvier 2012 àMontréal.C\u2019est à ce moment que le fils de facques Higelin s\u2019est aperçu que les amis de Lhasa étaient aussi sa famille spirituelle, amicale et artistique, et que c\u2019est avec eux qu\u2019il devait réaliser son nouvel album.Écrit et réalisé en partie chez nous, Soleil dedans, 12e opus studio solo de sieur H, est donc paru en septembre dernier.Le chanteur aux 25 ans de carrière vient maintenant le faire découvrir en tournée hivernale, avec halte au Théâtre Granada ce soir.OÙ LES CHANSONS DE SOLEIL DEDANS SONT-ELLES NÉES?En partie à Paris, en partie à Big Sur près de San Francisco, et le reste aux îles-de-la-Madeleine.l\u2019avais besoin de sortir du marasme français, de prendre de l\u2019air, de l\u2019énergie et de l\u2019espace, l\u2019avais vraiment besoin de venir ici, quoi! On m\u2019avait beaucoup parlé des îles et on m\u2019a planifié deux spectacles au club du coin, l\u2019adore cette sensation d\u2019être au milieu de nulle part, presque au bout du monde.Un ancien asthmatique comme moi a besoin de respirer.CE QUI A JUSTEMENT DONNÉ DES CHANSONS QUI PARLENT BEAUCOUP DES GRANDS ESPACES, TELS LE COSMOS, L\u2019OCÉAN, L\u2019ESPACE AÉRIEN.IL Y EN A MÊME UNE (LE DUO AVEC PATRICK WATSON, LE TONNERRE DU CŒUR) OÙ L\u2019ON ENTEND DES PAS DANS LA NEIGE.Lorsque nous avons réalisé la deuxième partie de l\u2019album au Centre Phi de Montréal il y a un an, j\u2019ai amené avec moi une artiste française, Léonore Mercier, qui a passé son temps à enregistrer des sons partout, à Montréal mais aussi lors de petites escapades en dehors de la ville.Ça a créé une sorte de décor sonore qui fait marcher l\u2019imagination.LE TRAVAIL AU CENTRE PHI A ÉTÉ BOUCLÉ EN À PEINE CINQ JOURS.N\u2019ÉTAIT-CE PAS INSÉCURISANT?Faire un disque, c\u2019est quelque chose qui n\u2019est pas naturel dès le départ.On enferme la musique dans une boîte, alors que c\u2019est une matière libre, souple, vivante, perpétuellement changeante.Si le processus est trop long, on perd -PHOTO LA PRESSE, OLIVIER JEAN l\u2019énergie du début.Si c\u2019est trop court, on manque de temps.Parfois des moments de grâce se pointent.ou pas.Il n\u2019y a donc aucune bonne solution.Avec François Lafontaine [coréalisateur] et ses musiciens, nous avons choisi la spontanéité.Lançons-nous dans le vide et voyons après si nous avons un parachute.De toute façon, j\u2019ai toujours des regrets, même lorsque je prends six mois pour faire un disque.EST-CE LA PREMIÈRE FOIS QUE VOUS CHANTEZ AUSSI HAUT?le le faisais avant, mais ça ne s\u2019entendait pas.Cette fois, je laisse plus, tout simplement.Tout est une question d\u2019attitude.Il faut juste avoir la bonne.QUE PEUT-ON ATTENDRE DU SPECTACLE?le cherche toujours à créer quelque chose d\u2019extrêmement vivant.Pour avoir envie de surprendre les gens, il faut d\u2019abord que je me surprenne moi-même.Il y aura donc de vrais morceaux de liberté, tout comme des moments d\u2019excitation, de groove, de danse.l\u2019aime bien amalgamer des univers différents, passer de moments très forts, très transe, à des moments très doux qui plongent dans une écoute attentive.l\u2019essaie de faire oublier aux gens qu\u2019ils sont au concert.STEVE BERGERON CHANSON DE CIRCONSTANCE FÉVRIER Vincent Vallières Le monde tourne fort (2009) Prêts pour le second souffle de l\u2019hiver?Quoi?Z\u2019en avez déjà marre?Pas de quoi avoir honte : même Vincent Vallières a le caquet bas en février, comme il l\u2019avoue lui-même sur la dernière plage de son disque Le monde tourne fort : « P\u2019tit maudit mois qui finit pas / le t\u2019aime au fond quand t\u2019es plus là.» Heureusement, il a écrit cette chanson avec ce réjouissant et entraînant folk country qui lui va si bien.Il le visite moins aujourd\u2019hui, ce qui est un peu dommage, mais il le ressort encore de temps à autre.En tout cas, c\u2019est excellent pour oublier l\u2019hiver pendant deux minutes.i^üJï YüMuiS s*1- ?LE THÉÂTRE D\u2019AGATHA C\u2019est le livre le plus vendu d\u2019Agatha Christie, c\u2019est aussi devenu un classique du théâtre.Les dix petits nègres est une oeuvre connue et reconnue partout.Les 6 et 7 février, au Centre culturel Pierre-Gobeil de Rock Forest, la troupe Les Mille Feux de l\u2019Université de Sherbrooke revisite le célèbre roman policier et recrée sur planches l\u2019intrigue dans laquelle un criminel magouille pour zigouiller d\u2019autres bandits notoires.Pour plus d\u2019informations: www.centreculturelpg.com GAZOUILLIS CHOISIS c- «Si jamais on apprend qu\u2019Eugenie Bouchard s\u2019est blessée en Australie, c\u2019est clair que c\u2019est au tympan.» V \u2014 François-Étienne Corbin, de RDS, après le match contre (la criarde) Maria Sharapova.vr j f-X «le regarde Grease pour la première fois (oui, je sais.) et j\u2019ai un crush sur le jeune lohn Travolta.» \u2014 Eugenie Bouchard, deux jours après son élimination aux Internationaux d\u2019Australie \\r J C\t'\tA «le vis avec l\u2019anxiété depuis très longtemps et en parler et me sentir écoutée m\u2019aident à chaque fois.N\u2019ayez pas peur, parlez-en! #BellCause» \u2014 Anik Jean LA TRIBUNE samedi 31 janvier 2015 MUSIQUE W3 Les traces folk du coyote KARINE TREMBLAY karine.tremblay@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 À cause de la parenté de la voix, à cause, aussi, des racines musicales profondément plantées dans le terreau du folk, le rapprochement est quasi systématique : Tire le Coyote est souvent décrit comme le Neil Young du Québec.Fan de la première heure du père de Harvest Moon, Benoit Pinette, alias le Coyote, ne s\u2019en offusque pas.La comparaison est flatteuse.Mais elle ne dit pas tout.Tire le Coyote a sa couleur propre.Une couleur plus définie encore sur les 11 titres de Panorama, son nouveau disque.« Ce qui me rejoint dans le folk, c\u2019est la simplicité.Le fait qu\u2019avec une guitare, un harmonica et un texte, on peut faire des chansons si fortes.» \u2014 Benoit Pinette « C\u2019est fidèle à ce que j\u2019ai fait auparavant, mais il y a une évolution, une sonorité un peu différente à cause, entre autres, de la présence de la clarinette.» Une teinte autre, donc.Un vernis plus vintage parce qu\u2019empreint de blues.« l\u2019explore d\u2019autres racines.On l\u2019oublie souvent, mais le blues fait partie du folk.On a enregistré sur bande analogique, avec de vieux micros, comme dans le temps », précise l\u2019auteur-compositeur-inter-prète natif de Sherbrooke, qui a lui-même réalisé cette quatrième galette.La marmite du folk, il est tombé dedans quand il était petit, aidé par un grand frère qui collectionnait les disques de Bob Dylan et Neil Young.La flamme ne s\u2019est jamais éteinte depuis.Grand passionné de vinyles, lecteur avide de tout ce qui concerne l\u2019histoire du folk, Pinette envisage un jour mettre le cap sur les États-Unis de Woody Guthrie en faisant sien l\u2019itinéraire du troubadour engagé.Entre autres voyage au pays de l\u2019Oncle Sam.« Ce qui me rejoint dans le folk, c\u2019est la simplicité.Le fait qu\u2019avec une guitare, un harmonica et un texte, on peut faire des chansons si fortes.» Le genre musical était donc une Îrffi&ÿï Le chanteur folk Benoit Pinette, alias Tire le Coyote - photo le soleil, Patrice laroche mUm fSSis» 1KB J-Î-'K üni mm J Il était une fois un coyote Tire le Coyote devait être le nom d\u2019un projet unique, d\u2019un seul EP.Mais voilà, la réponse a été si bonne qu\u2019un autre disque a suivi.Toujours sous le nom de Tire le Coyote.De fil en aiguille, l\u2019artiste s\u2019est imposé dans le panorama musical.Le nom aussi.« Je n\u2019avais pas prévu ça.Est-ce que j\u2019aurais signé Tire le Coyote si j\u2019avais su?Peut-être pas.Mais en même temps, j\u2019assume à 100 pour cent ce nom-là, j\u2019aime l\u2019image qu\u2019il évoque, j\u2019aime ce contraste qu\u2019il crée avec mes chansons plutôt douces et teintées de mélancolie.» évidence pour Pinette.Un incontournable chemin sur lequel avancer.Ce qui était moins clair, c\u2019était la voix avec laquelle il allait ramer dans le métier.« La voix, c\u2019est le premier transmetteur.La mienne est atypique.Plus jeune, j\u2019essayais de chanter bas, alors que je suis à l\u2019aise dans un registre plutôt haut et que mes cordes vocales ont un petit côté nasillard.Sur Mitan, j\u2019ai laissé cette couleur s\u2019exprimer.J\u2019ai assumé.Et tout s\u2019est mis à bien aller en musique », résume celui qui a grandi à Fleurimont et qui a étudié au Séminaire de Sherbrooke avant de filer à Québec, où il habite toujours.La reconnaissance critique et le public de plus en plus grand à lui prêter l\u2019oreille ont amené le chanteur à un carrefour.L\u2019été dernier, il a laissé tomber son boulot d\u2019intervenant social afin de consacrer temps et effort à la musique.« Après la sortie de Mitan, je travaillais 35-40 heures par semaine, en plus de la tournée, en plus des chansons à composer.Ça faisait beaucoup.» Les heures qu\u2019il peut maintenant allouer à la création lui ouvrent de nouvelles portes.Un premier démo envoyé récemment à Renée Martel pave peut-être la voie à de futures collaborations de plume.Avec elle et avec d\u2019autres.« Composer pour quelqu\u2019un d\u2019autre m\u2019emmène ailleurs, ça me sort de mon paysage personnel.La grande difficulté, en tant qu\u2019auteur-compositeur-interprète, c\u2019est de trouver son style, son lexique.Et une fois que tu as trouvé, la plus grande difficulté, c\u2019est justement de ne pas t\u2019y confiner.» LA PORTÉE DES MOTS Aussi teintées d\u2019americana que soient les musiques signées Tire le Coyote, ses mots sont, eux, façonnés dans un français québécois pur beurre.On évoque une filiation avec Richard Desjardins, il acquiesce.« Je l\u2019ai découvert à l\u2019adolescence.C\u2019est une inspiration.Je consacre beaucoup d\u2019énergie aux textes.Et les relations humaines sont toujours au cœur de mon écriture.Je suis sensible à ce qui se passe autour, j\u2019essaie de capter l\u2019âme de ceux qui m\u2019entourent.L\u2019amour et l\u2019amitié sont des thèmes qui reviennent.Il y a aussi un côté plus engagé qui se dessine.» 111 a constaté après être sorti de studio : le mot « avenir » revient souvent dans les chansons de Panorama.Demain le préoccupe plus qu\u2019avant.« Je me sens plus concerné, je me pose davantage de questions.Peut-être que c\u2019est l\u2019effet de la trentaine.Peut-être aussi que c\u2019est le fait d\u2019avoir deux jeunes enfants.Je souhaite que l\u2019avenir soit beau pour eux.Et présentement, on est dans une période un peu morose, politiquement parlant.Chaque fois que j\u2019entends parler de Harper et de ses politiques, ça me fâche.Couillard, avec l\u2019histoire des pipelines et de Cacouna, m\u2019a aussi beaucoup frustré.La culture en général est en mauvaise posture : c\u2019est comme s\u2019il y avait un acharnement politique déployé pour détruire notre identité, comme si on essayait d\u2019étouffer quelque chose.» Pas question d\u2019encaisser les tirs sans rien dire.Un coyote, ça ne se défile pas.TIRE LE COYOTE Panorama FOLK LaTribu La critique en pageW10 Vous voulez y aller?Tire le coyote Théâtre Granada 6 mars, 20 h Billets: 28$ ^ TIRE LE CDYDTE W4 SAMEDI 31 JANVIER 2015 LA TRIBUNE - ; , - T î :£ ss1 MM PHOTO LA PRESSE, MARCO CAMPANOZZI JEAN LELOUP À la recherche du temps parfait GENEVIÈVE BOUCHARD MONTRÉAL - Jean Leloup en parle comme du «temps parfait».U s\u2019agit de ce rytlrme naturel que trouve une chanson qui prend forme lorsque les musiciens jouent ensemble pendant plusieurs heures.«On ne met pas de métronome.Si tu mets un métronome, tu es foutu.On joue, on joue et, à un moment donné, on trouve notre rythme.Les personnes deviennent comme une personne.Ça s\u2019appelle connecter.Et quand tu connectes, c\u2019est là qu\u2019arrive la toune.C\u2019est comme ça que j\u2019aime ça.[.] Il faut que tu voyages avec la toune et là, tu trouves le temps parfait.» Ce temps, Jean Leloup dit l\u2019avoir cherché dans la création d\u2019À Paradis City, un huitième album créé sous le signe de l\u2019apaisement, attendu mardi.«J\u2019ai commencé à chercher il y a 30 ans et là, j\u2019ai trouvé un son que j\u2019aime, se réjouit le chanteur.Le mélange avec la contrebasse et tout ça.C\u2019est un rock mellow, mais avec un gros edge.Les violons, ça, c\u2019est du edge.J\u2019ai tripé en maudit à faire ce disque-là.» Cette collection bien tassée de 10 chansons rassemble des textes écrits au cours des 10 dernières années, au fil de plusieurs voyages, et des musiques nées de jams avec une bonne quinzaine de musiciens, enregistrées avec ce souci de leur laisser trouver leur propre cadence.Toutes sauf deux, plus «angoissantes», qui se sont moulées au tic-tac de l\u2019horloge.Les bateaux nous rend témoins d\u2019une main tendue à une ancienne flamme dans un appel téléphonique chargé demotion, Retour à la maison nous amène dans la tête «d\u2019un gars qui a trop pris un coup et qui se demande ce qu\u2019il va faire», selon le synopsis qu\u2019en fait Leloup.«Si tu as envie qu\u2019une toune soit heavy, tu peux mettre le métronome, explique-t-il.Ça nous donne une impression que le temps ne lâche pas.Là, l\u2019horloge fait partie de la toune.Elle joue avec les musiciens.» PRISE DE CONSCIENCE Pour ce créateur anticonformiste, cette nuance entre le tempo de l\u2019horloge et le pouls naturel d\u2019une chanson tombe sous le sens.Celui qu\u2019on a successivement appelé Leloup, John the Wolf, Jean Leclerc, Johnny Guitare, RoiPon-pon ou Johnny Welltiper (dans le projet musical The Last Assassins) a toujours fait les choses à sa manière, fait fi des étiquettes et du décorum imposé par la mécanique du show-business.Et ce n\u2019est pas dans la cinquantaine que les choses vont changer.Rencontré cette semaine au bureau de sa gérante, où il tenait salon pour les représentants de la presse, c\u2019est un Jean Leloup souriant et enthousiaste qui enchaînait les entrevues, entrecoupées de pauses cigarette.Pas de réponses toutes faites, ici.Le monsieur n\u2019a jamais été fort sur la cassette.«Je n\u2019arrive pas à dire la même ATIJ» LA TRIBUNE samedi 31 janvier 2015 W5 EST/ Jean Leloup, en 2012, lors d\u2019un spectacle à la Place des Festivals à Montréal, dans le cadre de Juste Pour Rire.- photo LA PRESSE, ROBERT SKINNER chose, je me contredis toutes les deux entrevues, rigole-t-il.C\u2019est ça, la musique ou la poésie.Ça peut être triste, ça peut être joyeux.Tu n\u2019es pas obligé de te fatiguer avec une définition.Quand c\u2019est logique, c\u2019est un plus un donne deux, inquiète-toi pas.Mais pour le reste, attache ta tuque !» « Il faut que tu voyages avec la toune et là, tu trouves le temps parfait.» \u2014 Jean Leloup Déjà, l\u2019écoute du nouvel album annonçait un changement de ton par rapport à Mille excuses Milady, le dernier solo de Leloup lancé en 2009, moins d\u2019un an après l\u2019éprouvant Pow-wow présenté au Colisée de Québec.La musique s\u2019y fait plus douce, plus ronde.Au lieu de la longue confession imprimée dans le livret de Mille excuses., celui d\u2019À Paradis City se résume à l\u2019essentiel, plus un boni: les paroles des chansons et des accords de guitare.Et si la mort s\u2019y trouve presque partout \u2014 «j\u2019ai toujours fait ça avant aussi », nuance Leloup \u2014, la lumière réussit à percer.«Ce sont tous des personnages, mais qui doivent avoir rapport avec moi en même temps.Mais ce sont des personnages qui sont rendus à un point critique», analyse le chanteur à propos des Willie, Petit Papillon ou autres voyageurs qui habitent ses pièces.Leloup n\u2019ira pas jusqu\u2019à dire qu\u2019il filait un mauvais coton au moment de présenter son dernier album.«Ça allait, le pense que l\u2019écriture et la musique, ç\u2019a toujours été à part.Ç\u2019a toujours été comme intact.Mais il y a l\u2019autre affaire, l\u2019affaire du vedettariat.C\u2019est plus ça.» laisse-t-il tomber.Le musicien évoque une prise de conscience qu\u2019il a eue il y a environ trois ans et qui l\u2019a poussé à changer certaines habitudes, à chercher «le sens de la vie».«le me suis vraiment mis de mauvaise humeur avant de trouver ça, il y a trois ans.Le sens de la vie, ce n\u2019est pas vrai que c\u2019est de réussir, de faire des gros shows, d\u2019être connu, tranche-t-il.Ce n\u2019est pas vrai.Qu\u2019est-ce qui vaut la peine et qu\u2019est-ce qui ne vaut pas la peine?Il y a trois ans, j\u2019ai dit: ça va faire, il faut absolument que je trouve une réponse à ça, sinon il n\u2019y a plus de direction.» En abordant la chanson Retour à la maison, où il met en scène la souffrance d\u2019un personnage malade, «allé trop loin» dans certains abus, Leloup s\u2019ouvre un peu plus.«C\u2019est sûr qu\u2019à un moment donné, je l\u2019ai échappé, avance-t-il.Pis là, tu en viens à te dire: \u201cOuain, c\u2019est pas bon.\u201d» Il prend une pause, réfléchit, puis reprend: «Il a fallu que je réalise que l\u2019alcool, c\u2019est no way.Ça ne me fait pas physiquement.Chimiquement, ça ne marche pas.Ça va avec ce qu\u2019ils appellent la bipolarité.C\u2019est une génétique.Des gens vont prendre un verre ou deux et ils sont contents.Il y en a d\u2019autres chez qui ça crée un mécanisme d\u2019entraînement.Tu ne peux pas y toucher et c\u2019est tout.C\u2019est comme le diabète.» S\u2019il en parle ouvertement, lean Leloup ne souhaite pas que le sujet prenne toute la place et éclipse ses Leloup J * classique?ALAIN DE REPENTIGNY MONTRÉAL \u2014 Jean Leloup est souvent là où on ne l\u2019attend pas.Comme dans l\u2019intro mozartienne de sa chanson Le roi se meurt, jouée par un quatuor à cordes.« Le classique, c\u2019est le futur de la musique, lance Leloup, sérieux comme un pape.Honnêtement, je trouve qu\u2019on a fait le tour de tout : le drum, la guitare électrique, on a entendu ça, c\u2019est fait.C\u2019est très le fun aussi, mais les arrangements de cordes, la musique classique, c\u2019est grandiose.» Celui qui se passionnait d\u2019abord pour les arts visuels et la littérature avant de donner dans la chanson rock rappelle qu\u2019il a toujours suivi son chemin en musique.« Je laissais aller l\u2019inspiration.Quand j\u2019entendais un style que j\u2019aimais, je travaillais dans ce style-là et, le mois d\u2019après, il y avait autre chose qui m\u2019intéressait.J\u2019ai fait du disco, j\u2019ai fait du rap avec Johnny Go et, après ça, j\u2019ai vu du monde qui faisait du country, j\u2019ai trouvé ça extraordinaire et je suis devenu totalement country pendant un mois et demi.J\u2019ai formé un groupe avec deux guitaristes vraiment rock fort ; après ça, j\u2019ai monté un show acoustique dans lequel j\u2019ai même joué du vibraphone, puis j\u2019ai fait un show avec une espèce de big band pas si big que ça avec trompettes, choristes, claviers, guitares, décors, machin.» Pour Le roi se meurt, Leloup a demandé au contrebassiste Martin Roy de lui écrire des arrangements de cordes.« Je voulais que ça fasse comme un orchestre de chambre pour accompagner la mort et il m\u2019est arrivé avec ça.J\u2019en revenais pas : j\u2019écoutais ça et je me disais : \u201cJe fais de la musique classique, je fais de la musique classique !\u201d » Faut-il s\u2019attendre à un concert pop de Leloup avec l\u2019OSM ou à un prochain album d\u2019inspiration classique ?« C\u2019est sûr qu eventuellement, j\u2019aimerais ça.Mais il faut être à la hauteur.Avant d\u2019acheter ma première guitare un peu chère, je me suis demandé longtemps si je la méritais.Ça n\u2019a plus rapport avec la célébrité et l\u2019argent, c\u2019est plutôt : est-ce que je suis capable de vraiment faire un bon show ?» Pour l\u2019instant, ce qui l\u2019intéresse surtout, ce sont les nouvelles et les petites pièces de théâtre qu\u2019il écrit.« Ça fait 30 ans que j\u2019en fais, mais je me suis gardé ça de côté.J\u2019en ai plein.J\u2019ai écrit trois romans que j\u2019ai jetés à la poubelle, ils n\u2019étaient pas bons.Mais je me suis pété le plaisir d\u2019écrire pour le fun sans jamais être obligé de sortir quoi que ce soit.Je vais garder ça pour quand je vais trouver ça prêt.Ça commence à être pas pire.Je trouve des textes qui sont vraiment à mon goût.C\u2019est un peu des trucs absurdes, pétés, qui pourraient être montés en toutes sortes d\u2019affaires.» D\u2019ici là, on devrait le revoir chanter À Paradis City dans de plus petites salles où le volume n\u2019est pas trop fort, espère-t-il.Mais pour l\u2019instant, rien n\u2019est arrêté.nouvelles créations.Mais il pourrait y revenir avant longtemps.«Je veux éventuellement faire un peu de travail pour que le monde le sache jeune, c\u2019est quoi cette affaire-là, ajoute-t-il.Les gens ne sont pas cultivés là-dessus.L\u2019avoir su jeune, j\u2019aurais aimé ça.C\u2019est tabou et je ne sais pas pourquoi.» JEAN LELOUP À Paradis City ROI POMPON Sortie mardi JEAN inüMUJfe r W6 TELE SAMEDI 31 JANVIER 2015 LA TRIBUNE AMÉLIE P.BÉDARD En exploration avec Éric Lapointe LAURA MARTIN laura.martin@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Quand elle visualisait mentalement son audition à La voix, Amélie P.Bédard voyait le fauteuil de Pierre Lapointe pivoter.Dans la réalité, c\u2019est l\u2019autre Lapointe \u2014 celui avec les serpents sur les bras \u2014 qui a cogné de son poing bagué son bouton rouge.Pourtant, sur le visage de la jeune romantique à la couronne de fleurs qui chantait un air duveteux d\u2019Ariane Brunet, on n\u2019a lu aucune déception, dimanche dernier, lors de la deuxième vague de recrutement.« J\u2019étais survoltée de le voir réagir! Sa carrière est fascinante, qu\u2019on écoute sa musique ou pas.Et comme individu, il n\u2019a rien à voir avec l\u2019image durockeur qu\u2019il projette.Je ne m\u2019attendais pas à travailler avec lui, mais je crois que je vais explorer des zones où je ne serais pas : 1968 i ! 1969 ! : 1970 : : 1971 : 1972 ! 1973 : : 1974 : ; 1975 : ! 1977 j 1978 : 1979 Uü Ce soir! THEATRE SALLE SYLVIO-LACHARITE BILLETTERIE : 819 565-5656 f ¦ www.theatregranada.com Arthur H « Soleil dedans »\tQw4rtz Samedi 31 janvier 20 h\tVendredi 6 février 20 h Steeve Desgagné et son Graceband\tKlô Pelgag Samedi 11 avril 20h\tSamedi 14 novembre 20h BELLE GUEULE Sherbrooke LA TRIBUNE The Franklin Electric Vendredi 13 février 20 h Nabila Ben Youssef « REBELLE NON HALAL » Vendredi 20 février 20 h Direction musicale par deux ex-membres d\u2019Harmonium Samedi 21 février 20 h Tire le coyote Vendredi 6 mars 20 h Amélie P.Bédard - photo osa images ¦ allée avec un autre coach », estime la chanteuse de 23 ans, qui a regardé ses premiers pas à l\u2019écran avec des amis.« On a beaucoup crié! » LA GUITARE DE SON PERE Pour la petite histoire, Amélie P.Bédard est née à Montréal, mais est arrivée à Orford avec sa famille à l\u2019âge de 4 ans.À l\u2019école Montcalm de Sherbrooke, où elle a terminé son secondaire, elle n\u2019a curieusement pas opté pour le réputé profil musique, mais s\u2019est plutôt dirigée vers les arts plastiques et le théâtre.« La chanson faisait déjà partie de ma vie depuis longtemps, depuis mes 10 ans en fait, quand j\u2019ai reçu en héritage la guitare de mon père, qui s\u2019est suicidé quand j\u2019étais petite.Mais j e faisais ça chez moi.Je ne suivais pas de cours, ne faisais pas de concours.N\u2019empêche que j\u2019ai toujours écrit mes chansons.Je me définis avant tout comme une auteure-compositrice-interprète.J\u2019aime beaucoup le folk acoustique », exprime celle qui se produit dans les bars des Laurentides en duo, non pas avec ses propres chansons, mais avec des reprises funky de pièces populaires.Après avoir travaillé comme adjointe dans une maison d\u2019édition, elle est revenue en Estrie l\u2019automne dernier pour entreprendre des études en psychoéducation à l\u2019Université de Sherbrooke.« Mon but était de réaliser une maîtrise en art-thérapie.L\u2019effet de la musique sur les gens m\u2019intéresse beaucoup.» En janvier, elle n\u2019est toutefois pas retournée à l\u2019école.Elle a mis ce projet sur la glace, le temps de profiter pleinement de son voyage au bras du rockeur.« Je veux profiter de chaque seconde.C\u2019était mon unique but en m\u2019inscrivant.Je veux aussi rester moi-même.C\u2019est un grand spectacle, La voix, mais je veux demeurer authentique », conclut Amélie P.Bédard, entrée en studio récemment pour enregistrer ses chansons.SALLE DE CONCERT.Saison 2014-2015 ü/l La Belle V ¦W- Chapelle Un lieu inspirant et puissant Dimanche 8 février 15 h Concert François d'Assise, homme de lumière {Cj Sa vie en musique et paroles avec des oeuvres choisies de Franz Liszt Narration : Guylain Prince, franciscain www.annemariedubois.com Uà Anne-Marie Dubois et Michel Kozlovsky, pianistes El 500, rue Murray (coin Chalifoux] Sherbrooke labellechapelle.ca INFORMATION ET RESERVATION bellechapelleigmail.com \u2022 819 826-5205 L?,fP\u201cm:!inclus 3673663 LA TRIBUNE samedi 31 janvier 2015 HUMOUR W7 Les petites colères de Korine LAURA MARTIN laura.martin@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Korine Côté a grandi dans la résidence de personnes âgées tenue par sa mère infirmière.En revenant de l'école, la fille unique aidait à cuisiner le pouding au pain, jouait au toc avec les résidents et remplissait les seringues.En toute logique, puisque nos jeux d\u2019enfant sont censés déterminer notre choix de carrière, elle aurait dû faire médecine.Ou gérontologie.Une attestation professionnelle en cribbage, voire.La Montréalaise s\u2019est pourtant changée en humoriste, même si la majorité de sa famille travaille en relation d\u2019aide.Mais la majorité de sa famille est aussi très drôle.« Ce n\u2019est pas moi, la plus drôle de la gang! » lâche la grande brune, pas barrée à quarante, comme le dirait un vieux pensionnaire.C\u2019est probablement parce qu\u2019elle a vécu cette enfance singulière, passée au foyer plus souvent qu\u2019au parc, qu\u2019elle a développé cet imparable sarcasme qui la définit sur scène.Et dans la vie.« Adolescente, je n\u2019étais pas cute, je n\u2019étais pas bonne dans les sports et mon linge était laid.En plus, je me tenais avec des personnes âgées! le venais d\u2019un milieu modeste, mais j\u2019ai toujours été capable de répondre à ceux qui se moquaient, l\u2019étais gênée, mais ce niveau d\u2019humour-là embarquait rapidement, et je finissais par faire rire tout le monde.J\u2019ai été élevée avec mes trois cousins plus vieux, alors à 6 ans, je contais des jokes qui ne méritaient pas d\u2019être contées à cet âge-là », relate l\u2019admiratrice de François Pérusse, qui a démarré à 33 ans sa première tournée la semaine dernière.AIR BÊTE NATUREL Korine Côté, qui s\u2019est de toute évidence embellie avec les années, a donc tricoté sa carrière avec les aiguilles de sa répartie.Dans Mon show, son spectacle mis en scène par le confrère Alexandre Barrette et produit par evenko, elle s\u2019arme de son ton cinglant pour chialer sur une foule de petites choses de la vie.Son champ de tir est aussi vaste qu\u2019il y a d\u2019irritants sur cette Terre.« Je ne suis pas une fille à thèmes.Si on me met un cadre, j\u2019ai l\u2019impression d\u2019être enfermée et j\u2019ai peur de dépasser.Je ne me suis donc pas imposé de limites, comme mon titre l\u2019indique.Il y a la politique, à laquelle j e ne touche pas, parce que je ne suis pas capable de rendre ça drôle.Sinon, je peux te parler de n\u2019importe quoi.» De chaque sujet dérisoire, elle fait le tour et inclut quelques détours.Elle peut, par exemple, péter une coche sur un bagel mal tartiné chez Tim Hortons pendant quatre minutes ou monologuer sur la bouteille à gros goulot de Coors Light pendant six minutes.De quoi rivaliser avec quelque octogénaire un peu gâteux.« Je parle sec naturellement et j\u2019ai l\u2019air bête au repos.Quand j\u2019ai ma face neutre, les gens pensent que je suis enragée.Je suis pourtant moins b ête que j\u2019en ai l\u2019air.Mais il y a quand même bien des détails banals qui me font pogner les nerfs.» LES CHRONIQUES FORMENT L\u2019HUMORISTE Sa mine renfrognée est devenue sa carte de visite à l\u2019École nationale de l\u2019humour, dont elle a été diplômée en 2006, en même temps que Guillaume Wagner et Simon Cohen.« Ça m\u2019a pris du temps avant de me décider à m\u2019inscrire à l\u2019École.Je manquais de confiance.Là, je commence à être mieux.» Là, c\u2019est où elle est rendue maintenant, après s\u2019être endurcie dans la téléréalité Les 5 prochains, en 2011, et avoir aiguisé ses moqueries dans quelques galas d\u2019humour et dans de multiples chroniques pour la télé et la radio, notamment à Brassard en direct et à Un gars le soir, à titre de nobody de Jean-François Mercier.« J\u2019adore faire des chroniques.Ça fait partie du processus.J\u2019ai découvert Cathy Gauthier dans ses chroniques à CKOI.Je les réécoutais systématiquement sur le web et mémorisais ses répliques.Des gens me disent aujourd\u2019hui qu\u2019ils font la même affaire avec moi », se réjouit la gagnante de l\u2019Olivier du numéro de l\u2019année en 2013, grâce à son portrait des consommateurs de produits Mac.Pour ne pas distraire les gens de ses colères, Korine Côté s\u2019habille sobrement sur scène \u2014 jeans, t-shirt et bottes de cuir \u2014 et ne s\u2019appuie sur aucun décor.Seul accessoire : un tabouret qu\u2019elle a fabriqué elle-même au tour à bois, avec des bancs d\u2019église.« J\u2019y ai même installé un rock à gourde! » lance fièrement celle qui se destinait à devenir accessoiriste de plateau avant d\u2019oser l\u2019humour.Au lieu d\u2019assembler les planches, elle monte dessus.Sa tournée comprend une vingtaine de représentations d\u2019ici novembre.Aucune dans une résidence pour aînés.Elle retournerapeut-être un jour à son premier public.Mais pas tout de suite.Vous voulez y aller?Korine Côté 6 et 7 février, 20 h 30 Vieux Clocher de Magog Billets: 32$ Pour son premier spectacle solo, Korine Côté s\u2019arme de son ton cinglant pour chialer sur une foule de petites choses de la vie.Son champ de tir est aussi vaste qu\u2019il y a d\u2019irritants sur cette Terre.- photo imacom, jessicagarneau fe.LIZT ALFONSO 'fDANCE CUBA, 10 FEVRIER 20 H FRANÇOIS MORENS BROUE 6 FEVRIER 20 H 25 FEVRIER 20 H CATHY GAUTHIER FESTIVAL du FILM de MONTAGNE de BANFF MICHEL BARRETTE DIEU MERCI! LA TOURNÉE 31 JANVIER 20 H 11 FEVRIER 20 H 12 FEVRIER 20 H DIEU MERCI! ENFIN LA FOURNEE AVOIR 819 820-1000 \u2022 CENTRECULTUREL.CA CE SOIR Québec SS 1^1 /n\t1 RH UNIVERSITÉ DE Centre culturel ta sherbrooke HW | Desjardins O \u201c^f\u201c\u201ceautorisé TVA W7,7fm BB 3661156 W8 MUSIQUE SAMEDI 31 JANVIER 2015 LA TRIBUNE DESCHAMPSONS Le Deschamps MARIE-CHRISTINE BLAIS La Presse MONTRÉAL \u2014 Yvon Deschamps, chanteur?Parolier?Oh que oui! Dans les années 1970, Deschamps était de tous les grands événements musicaux.Et tous ses spectacles solos, pendant deux décennies, ont mêlé monologues et chansons.Réunissant une quinzaine d\u2019interprètes, un album hommage tout en finesse, baptisé Deschampsons, vient en témoigner, dès mardi.« C\u2019est Clémence DesRochers qui avait appris ça à Yvon, à ses débuts : quand tu ne sais plus quoi faire sur scène, chante une petite chanson », rappelle Marc Pérusse, réalisateur de l\u2019album Deschampsons.Un album sur lequel on retrouve 12 « petites chansons » plus sérieuses que rieuses, écrites par Deschamps pour ébranler ses spectateurs entre deux monologues à la fois hilarants et cruels.Un album où les Daniel Bélanger, Catherine Major, Damien Robitaille et compagnie ont repris à leur manière « du » Deschamps.Et pour lequel le réalisateur Marc Pérusse a eu carte blanche.Ça tombe bien : Pérusse connaît son Deschamps par cœur.« le faisais tourner la toune Dans ma cour quand j\u2019étais à la radio communautaire en 1979! Et la carrière de mon frère François [Pérusse] est partie comme ça : il récitait des monologues de Deschamps! » Sur Deschampsons, c\u2019est Daniel Bélanger qui reprend Dans ma cour, avec l\u2019incroyable François Lafontaine au piano.LES FESSES OPÉRATIQUES Yvon Deschamps a écrit une soixantaine de chansons, dont certaines ne pouvaient pas vraiment vivre sans les monologues qu\u2019elles appuyaient.Mais il y avait toutes les autres, les chansons « autonomes », celles qu\u2019ont entonnées les gens pendant les grands spectacles musicaux auxquels participait Yvon Deschamps : le 24 juin 1975, aux côtés de Louise Forestier et Gilles Vigneault, il chante devant une OLit! Bouge de la En collaboration avec LATRIBUNE Danse STATIONNEMENT GRATUIT! Berceau de l'amour, lieu de rêverie et de solitude, terrain de découvertes et de jeux, le lit est pour l'enfant un endroit intime et privilégié.Dans Ô lit !, la chorégraphe Hélène Langevin explore quatre moments de l'enfance pendant lesquels bébés, enfants et adolescents font de leur lit le territoire de tous les possibles.Des premiers mouvements d'éveil aux débordements de l'adolescence, la danse exprime des univers contrastés où la poésie se confronte à l'énergie, et la réalité au rêve.¦epo*.\\ & j a 819 820.1000 Centreculturel.ca ^
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