La tribune, 22 juillet 2015, mercredi 22 juillet 2015
[" PHOTO ARCHIVES LA TRIBUNE, JESSICA GARNEAU La maturité qu'on voit, qu'on entend et qu'on rit PAGE 26 LATRIBUNE SHERBROOKE| MERCREDI 22 JUILLET2015 | 48 PAGES | 106e ANNÉE, N° 126 DOMINIC PAQUET ?) LATRIBUNE.CA IMMOBILIER Le marché avantage les acheteurs PAGE 3 O) ^ J E) Les administrateurs i\tW\\.\tne savent plus DANS LES CPE où couper page4 m & Karine Vallières \\ LUC / LAROCHELLE Quand Karine se fâche PAGE 6 ChR0CORBUS ^=Snen Confortablement installé ET C H AU FFAG E GNRCORBUS.COM 819 564-2300 INSTALLATION INCLUSE \u2022 DETAILS EN MAGASIN THERMOPOMPE MURALE 12000BTU KoolKIgg¦ 3671389 CüitdMTia^rt SOS Valeur entre 400 $ et 800 $ laissés à s/ Mb iüü&lijmiii&utf 200» TOUT DOIT SORTIR taxes incluses ! AU CHOIX ^ PLUS QUE 40 EN INVENTAIRE SURPLUS D'OUTILS SHERBROOKE 4630, boul.Industriel (Face aux Serres St-Élie) Heures d\u2019ouverture : lundi, mardi et mercredi : 9 h à 17 h Jeudi et vendredi : 9 h à 21 h Samedi : 9 h à 17 h Dimanche : 10 h à 16 h 3783700 87 Æ taxes en sus PP40011259 2 NATIONAL MERCREDI 22 JUILLET 2015 LA TRIBUNE NOMBRE DE MÉDECINS DÉLAISSANT LE RÉSEAU PUBLIC La FMOQ se veut rassurante Selon le président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, Louis Godin, la hausse du nombre de médecins à quitter le réseau public depuis le début de l\u2019année est la conséquence de la grogne qu\u2019a suscitée le projet de loi 20 chez les professionnels de la santé.- photo archives le soleil La Presse Canadienne QUÉBEC \u2014 La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) ne s\u2019inquiète pas outre mesure du flux de praticiens qui quittent le régime public pour aller au secteur privé.Le président de la FMOQ, Louis Godin, croit que le mouvement à la hausse s\u2019estompera graduellement pour se stabiliser dans la moyenne des dernières années.« Progressivement, ce mouvement vers le privé devrait s\u2019atténuer.Moi, aujourd\u2019hui, je ne suis pas très inquiet », a déclaré M.Godin dans une entrevue accordée à La Presse Canadienne.Une compilation effectuée par le quotidien Le Devoir révèle que 51 médecins \u2014 sept spécialistes et 44 omnipraticiens \u2014 ont décidé de se désaffilier de la Régie d\u2019assurance maladie du Québec (RAMQ) en six mois.II s\u2019agit du double de la moyenne annuelle des 10 dernières années.Établie en 2013, la marque précédente était de 33 départs vers le secteur privé pour l\u2019année entière.Au total, 346 médecins pratiquent exclusivement dans le secteur privé au Québec, du jamais vu.Selon M.Godin, la hausse du nombre de médecins à quitter le réseau public depuis le début de l\u2019année est la conséquence de la grogne qu\u2019a suscitée le projet de loi 20 chez les professionnels de la santé.La suspension des mesures punitives du projet de loi 20, pièce maîtresse de l\u2019entente conclue à la fin du mois de mai entre la FMOQ et le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, devrait permettre de juguler l\u2019hémorragie, estime M.Godin.« Ce mouvement (vers le privé) s\u2019est fait au cours de l\u2019hiver, du printemps, et qu\u2019il y ait eu encore quelques médecins qui quittent le public pour le privé après la conclusion de l\u2019entente, ce n\u2019est pas surprenant.(.) On croit que cet exode va s\u2019atténuer et qu\u2019on va revenir probablement à la même cadence que l\u2019on avait auparavant », a dit le leader de la fédération.II n\u2019en demeure pas moins qu\u2019aux yeux de M.Godin, ces chiffres devraient faire réfléchir le ministre de la Santé sur ses façons de faire.« C\u2019est sûr que si le ministre, pour une raison X, nous arrivait encore avec cette menace du projet de loi 20 ou une approche similaire, il faudra garder en tête que les conséquences possibles d\u2019un tel projet de loi est ce que l\u2019on voit actuellement », a-t-il dit.De son côté, l\u2019opposition péquiste presse le ministre Barrette de rétablir les ponts avec les médecins pour éviter un véritable exode vers le privé.La porte-parole du Parti québécois en matière de santé, Diane Lamarre, suggère au ministre d\u2019examiner la possibilité de recourir à l\u2019article 30 de la Loi sur la RAMQ pour suspendre la transition des médecins vers le privé.« Oui, je pense que le ministre aurait intérêt à utiliser l\u2019article 30 et à suspendre temporairement (les transferts), le temps de bien informer (les médecins) », a-t-elle affirmé.Mais une mesure aussi drastique ne plaît pas au président de la FMOQ.M.Godin pense qu\u2019il est préférable de laisser de côté les coups de force et d\u2019attendre les effets à long terme de l\u2019entente du mois de mai.« On est en train de se sortir d\u2019un régime d'obligation, de contrainte et de coercition.Laissons aller le temps, regardons ce qui va se passer dans les trois ou quatre prochains mois et on verra », a fait valoir M.Godin, insistant sur le fait qu\u2019il n\u2019a eu « aucune surprise » en prenant connaissance des dernières statistiques.Le ministre Barrette a refusé d\u2019accorder une entrevue sur le sujet.Son cabinet a cependant fait remarquer que le nombre de médecins pratiquant hors du régime public au Québec ne représente que 1,8 pour cent de l\u2019effectif.Les sex shops doivent fermer à 21h PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD La Presse MONTRÉAL \u2014 Les vibrateurs, les huiles de massage et les livres coquins ne sont pas des produits « hygiéniques ou sanitaires », vient de conclure un juge, refusant ainsi que trois boutiques érotiques dont « la plus grosse au Canada » puissent calquer leurs heures d\u2019ouverture sur celles des pharmacies.Les commerces, situés à Montréal et Laval, ont déjà accumulé 240 amendes totalisant un demi-million de dollars depuis 2009 pour avoir ouvert leurs portes après 21 h la semaine et 17 h la fin de semaine, selon leur propriétaire.Claude Perron a fait valoir devant le tribunal que ses produits érotiques « sont des produits améliorant la santé sexuelle, soit le mieux-être sexuel et la satisfaction sexuelle, et qu\u2019ils aident ainsi à favoriser la santé en général ».Sa Boutique Séduction et ses Boutiques Romance devraient donc, selon lui, profiter de la même exception que les pharmacies.La Cour supérieure vient de lui donner tort.Dans son jugement, elle lui « ordonne » de « cesser d\u2019admettre le public en dehors des heures d\u2019admission prévues » par la loi, ainsi que le demandait le gouvernement du Québec.En entrevue avec La Presse, Claude Perron s\u2019est désolé du jugement, ajoutant qu\u2019il réalise une bonne partie de son chiffre d\u2019affaires après les heures d\u2019ouverture prescrites par la loi.U a déclaré que « l\u2019érotisme, ça se consomme en général davantage le soir ».C\u2019est pour cela que ses commerces demeuraient ouverts tard, « contrairement à Home Depot, qui vend plus de marchandises le matin ».U jure toutefois sêtre plié à l\u2019inj onction prononcée par la Cour et avoir fermé ses boutiques aux heures prévues.Auparavant, ses magasins fermaient depuis i992 à des heures variables pouvant atteindre minuit certaines fins de semaine.Ce n\u2019est qu\u2019en 2009 que les amendes ont commencé à pleuvoir.Au ministère de la justice, qui a demandé l\u2019injonction contre les boutiques, on s\u2019est abstenu de tout commentaire, hier.Le porte-parole \t \t affaires\t23 annonces classées\t29 arts et spectacles\t26 décès\t38 horaire télé\t43 horoscope\t31 loterie\t10 monde\t22 opinions\t18 sports\t42 NOUS JOINDRE ADRESSE 1950, rue Roy Sherbrooke, J1K 2X8 RÉDACTION (24/7) 819 564-5454 redaction @latriburie,qc.ca Téléc, 819 564-8098 PUBLICITÉ 819 564-5450 Téléc, 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES 819 564-2222 Téléc, 819 564-5482 ABONNEMENTS 819 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 HEURES D\u2019OUVERTURE De 8h30 à 17h f FACE BOOK facebook/ quotidienlatribune ^ TWITTER ^ @LT_LaTribune MÉTÉO Alexandre 12 ans École Brassard-St-Patrice JEUDI nuageux, max.: 21° min.: 13° VENDREDI nuageux et averses, max.: 21° min.: 11° AUJOURD\u2019HUI SOLEIL ET NUAGES 20° MAX.: C\\J~ MIN.12° Lever du soleil : 5 h 20 Coucher du soleil : 20 h 27 Paul-jean Charest a expliqué que les avocats étaient toujours en attente d\u2019une autre décision dans le même dossier, soit la contestation d\u2019un constat d\u2019infraction par M.Perron.Du côté du Développement économique, chargé de faire appliquer la loi sur les heures d\u2019ouverture, on s\u2019est dit « satisfait » que l\u2019injonction ait été accordée.La décision « met fin à une situation de concurrence inéquitable envers les autres commerces de détail de ce secteur », a indiqué le porte-parole jean-Pierre D Auteuil dans un courriel.Abonnez-vous 819 564-5466 3646041 LA TRIBUNE mercredi 22 juillet2015 ACTUALITÉS 3 MARCHÉ DE L\u2019IMMOBILIER Le ressac d\u2019une économie instable ¦ '¦ La période d\u2019instabilité économique mondiale et surtout provinciale inquiète les ménages qui optent de plus en plus pour des propriétés moins onéreuses.- PHOTO ARCHIVES, LA TRIBUNE ALEXANDRE FAILLE afaille@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le marché de l\u2019immobilier favorise les acheteurs depuis le début de l\u2019année 2015 et rien ne semble indiquer que la tendance s\u2019inversera au cours des prochaines années.C\u2019est l\u2019un des principaux constats que tire le milieu de l\u2019immobilier en Estrie à la lumière des résultats des deux premiers trimestres de l\u2019année.Le vice-président de la Chambre immobilière de l\u2019Estrie, Roger Champoux, explique que le marché est « relativement actif, mais qu\u2019il demeure un marché d\u2019acheteur ».« Ça va probablement le rester pendant encore quelques années », ajoute-t-il.C\u2019est que la période d\u2019instabilité économique mondiale et surtout provinciale inquiète les ménages qui optent de plus en plus pour des propriétés moins onéreuses.« Au fil des ans, les gens qui avaient les reins solides ont commencé à vendre pour se donner un peu d\u2019air », mentionne Lucien Choquette, courtier de l\u2019Équipe Lafleur Davey.« Je vais recommander aux vendeurs de cerner le prix le plus juste possible.> \u2014 Lucien Choquette, courtier de l\u2019Équipe Lafleur Davey Cette tendance, qui favorise les acheteurs, signifie que le prix affiché des maisons est plus stable qu\u2019auparavant et que les délais de ventes s\u2019étirent de quelques mois.M.Choquette estime qu\u2019en moyenne, les délais de vente sont passés d\u2019environ 4 mois à 6 mois après la mise en marché de la maison.« Tout trouvait preneur autour de 2005 et 2007, alors le montant demandé au départ avait une moins grande importance à ce moment-là, mais ça aide beaucoup dernièrement d\u2019arriver dès le début avec le bon prix », explique Mario Lamirande, courtier immobilier rattaché à l\u2019agence Royal LePage.Une stratégie que partage M.Champoux.« le vais recommander aux vendeurs de cerner le prix le plus juste possible et aux acheteurs de bien identifier leurs besoins », souligne-t-il.PLUS DIFFICILE À MAGOG À Magog, le marché immobilier tourne au ralenti et les transactions se font plus rares.« On vit une situation que je n\u2019ai pas connue dans le métier en 25 ans.De janvier à mai, ça a été très particulier.La bonne nouvelle, c\u2019est que depuis un mois ça se passe beaucoup mieux et que je fais du rattrapage », confie Éric Kelly, courtier immobilier chez RE/MAX.Le courtier immobilier souligne avoir vu, au cours des derniers mois, la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement refuser les dossiers de six de ses clients qui avaient au préalable obtenu une autorisation d\u2019une banque pour du financement, ce qui serait inhabituel.« Il y a de nouvelles normes en vigueur et elles ont un impact », soutient-il.« Il y a moins d\u2019entreprises industrielles à Magog.En 10 ans, on a perdu plus de 4000 emplois dans le manufacturier.Ça a un impact.L\u2019économie est en difficulté et les projets sont absents.L\u2019immobilier s\u2019en ressent », évalue pour sa part Laurent Pelletier, courtier immobilier chez RE/MAX et coprésident de la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford.« Les gens qui n\u2019ont pas une stabilité d\u2019emploi vont reporter les projets à plus tard, résume M.Champoux.Ce n\u2019est pas un contexte économique qui favorise la reprise.» avec jean-françois GAGNON INSPECTION DE LA VOIE FERRÉE À LAC-MÉGANTIC La CMQ donne le feu vert En plus de Lac-Mégantic, les municipalités de Nantes, de Frontenac et de Milan devraient également réclamer une étude indépendante pour inspecter la voie ferrée qui traverse leur territoire respectif.- photo archives, la tribune x.tv- IP-éti - îk .i Yi 3 - V-\u2019 £» JACYNTHE NADEAU jacynthe.nadeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La Central Maine and Quebec Railway ne s\u2019opposera pas à ce qu\u2019une entreprise mandatée par la Ville de Lac-Mégantic procède à l\u2019inspection des voies ferrées qui traversent ce territoire.C\u2019est ce que l\u2019entreprise a fait savoir à l\u2019administration municipale, hier.La Ville ne sera toutefois pas la seule à réclamer une telle inspection indépendante, a pu apprendre La Tribune.Le maire de Nantes entend faire de même et impliquer ses homologues de Frontenac et de Milan, tandis que Daniel Green du Parti vert du Canada incite les maires de toutes les municipalités traversées par des convois de matières dangereuses et de pétrole à exiger une étude de risques indépendante.« le pense que ça bouge, là », a réagi le Méganticois Robert Bellefleur, qui se démène depuis quelque temps pour alerter les autorités sur l\u2019état de la voie ferrée.« On reçoit des appuis d\u2019un peu partout.Les gens commencent à penser qu\u2019on ne peut plus faire confiance aux organismes de contrôle comme Transports Canada pour assurer la sécurité des gens près des voies ferrées.» Après que la Ville de Lac-Mégan-tic a fait part de ses intentions de demander une inspection indépendante la semaine dernière, M.Bellefleur a eu un entretien privé avec la mairesse Colette Roy Laroche vendredi.Tout en saluant son courage politique, il estime quelle aurait pu prendre un chemin plus rapide pour rassurer sa population.« Elle aurait dû faire appel à la ministre (des Transports) Lisa Raitt pour quelle mandate elle-même un organisme indépendant ou même quelle confie un mandat spécial au Bureau de la sécurité des transports », fait-il valoir.Or en mandatant elle-même une firme indépendante, la Ville s\u2019est engagée dans un processus qui va durer plusieurs semaines, déplore-t-il.INTERDIRE LES MATIÈRES DANGEREUSES?Aussi, le citoyen réclame maintenant qu\u2019on interdise le transport de matières dangereuses à Lac-Mégantic jusqu\u2019à ce que les résultats de l\u2019inspection soient connus.« Il peut circuler des matières manufacturières pour ne pas paralyser les industries de la ville, convient M.Bellefleur, mais pour ce qui est des matières dangereuses, ce n\u2019est pas tenable maintenant que la population est alertée.La mairesse pourrait au moins le demander.» Robert Bellefleur se garde bien par ailleurs de fonder trop d\u2019espoirs sur l\u2019inspection à venir.« Il faut d\u2019abord s\u2019assurer de l\u2019indépendance de l\u2019entreprise qui va faire l\u2019expertise, dit-il.(.)Ie m\u2019attends à ce qu\u2019on constate qu\u2019il y a des réparations urgentes à faire mais qu\u2019avec toutes les mesures mises en place, on peut encore garantir que c\u2019est sécuritaire de circuler.On va acheter un peu de temps.» « L\u2019étude, c\u2019est une étape, reprend Robert Bellefleur.Il restera ensuite à exiger les travaux de réparation.» À Nantes, le maire facques Breton suit de près le mouvement citoyen.Lui dont la maison voisine la voie ferrée se dit très inquiet pour la sécurité de sa population.Il se propose de faire front commun avec les maires de Frontenac et de Milan pour réclamer que l\u2019inspection de la voie ferrée se fasse dans tout le secteur et pas seulement à Lac-Mégantic.Enfin par communiqué émis hier, le candidat du Parti vert Daniel Green fait valoir que toutes les municipalités où passent des convois ferroviaires dangereux devraient exiger des études « qui couvrent l\u2019ensemble des risques liés à l\u2019augmentation exponentielle du transport des matières dangereuses.Cela signifie de prendre en considération les courbes, pentes, érosion, état des sols, rails, passages à niveau, etc.Et il faut tenir compte des nouveaux volumes transportés (.) Il y aune différence entre le passage de quelques trains de bois par semaine et deux trains-blocs de 120 wagons de pétrole par jour.» À la Ville de Lac-Mégantic, les fonctionnaires sont à préparer les devis pour pouvoir lancer le processus d\u2019appel d\u2019offres.On ignore encore combien coûtera une telle inspection. 4 ACTUALITÉS MERCREDI 22 JUILLET 2015 LA TRIBUNE NOUVELLES COMPRESSIONS DANS LES GARDERIES SUBVENTIONNÉES Casse-tête budgétaire dans les CPE Réduction de personnel, scénarios de fusion, économies d\u2019échelle.plusieurs pistes sont étudiées afin de faire face à ces nouvelles coupes dans les centres de la petite enfance.- photo archives la tribune, jessicagarneau fi\u201d' SHERBROOKE \u2014 Les centres de la petite enfance constatent ces jours-ci l\u2019ampleur des nouvelles compressions qui touchent leur budget.Réduction de personnel, scénarios de fusion, économies d\u2019échelle.plusieurs pistes sont étudiées afin de faire face à ces nouvelles coupes.Au CPE L\u2019Ensoleillé, une installation de 76 places qui doit composer avec 26 000 $ de moins dans ses coffres, « on n\u2019est pas fermé à des fusions », admet la directrice générale de l\u2019établissement, Danielle Lavallée.« On regarde les opportunités », souligne-t-elle.Si la directrice connaît l\u2019ampleur de la coupe, elle ne sait pas encore exactement comment elle va réussir à récupérer une telle somme.L\u2019établissement s\u2019est départi l\u2019an passé de sa secrétaire-comptable.C\u2019est Mme Lavallée qui assume maintenant ces tâches, en plus des siennes.Fusionner avec un autre CPE pourrait permettre d\u2019embaucher une secrétaire-comptable à deux, une journée chacune, illus-tre-t-elle.« Ça nous permet de se diviser les coûts », dit-elle en citant aussi la question du pouvoir d\u2019achat.« On n\u2019est pas fermé à des fusions.» \u2014 Danielle Lavallée, directrice du CPE L\u2019Ensoleillé Pourrait-on en arriver à de nouvelles réductions de personnel?« Oui, ça fait partie des possibilités, l\u2019aimerais ça réussir à trouver autre chose », lance Mme Lavallée, qui doit discuter de la question avec le syndicat.La direction regardera aussi avec attention les économies qu\u2019elle pourrait réaliser dans différents postes budgétaires.Le conseil d\u2019administration a aussi soulevé la possibilité de lancer des campagnes de financement pour payer « le matériel éducatif et les sorties.» « Notre but, c\u2019est d\u2019offrir des services de qualité.» Au CPE Pleine lune, qui compte quatre installations et 200 places à Magog et Eastman, la coupe représente environ 85 000 $.« On cherche où on coupe, on regarde des alternatives », commente la directrice générale, Any Sanders, qui souligne que l\u2019exercice n\u2019est pas terminé.Un poste de cuisinière a été supprimé.Une cuisinière et une aide-cuisinière, qui préparaient les repas pour deux installations, doivent le faire pour trois.« C\u2019est d\u2019ailleurs une tendance dans plusieurs CPE.» « Ça n\u2019affecte pas la qualité de la nourriture : ce sont nos menus, nos recettes.Les enfants ne verront pas de diminution de la qualité.» L\u2019exercice est d\u2019autant plus difficile en raison de l\u2019arrivée tardive des règles budgétaires; les années financières des CPE commencent en avril.Plus d\u2019une dizaine de pistes d\u2019économies sont étudiées.La fusion n\u2019est cependant pas une option.« On est déjà quatre installations.» Le CPE Sel et Poivre de Windsor devra pour sa part composer avec une somme oscillant entre 40 000 $ et 45 000 $ en moins, selon le directeur général, lean Gagné.L\u2019établissement compte environ 92 enfants dans deux installations.La production alimentaire a été concentrée dans une installation; il n\u2019est cependant pas question de coupe de poste.Rappelons qu\u2019une coupe de 74 M$ a été faite dans les garderies subventionnées à la suite du dernier budget provincial.Les nouveaux projets tardent à se réaliser SHERBROOKE \u2014 Les histoires de nouvelles installations de CPE qui tardent à ouvrir se multiplient dans la région.Le CPE L\u2019Ensoleillé, situé rue des Blés à Sherbrooke, doit ouvrir une deuxième installation qui devait être prête.en 2014.« On est pris dans les dédales du Ministère (de la Famille).C\u2019est un peu décourageant », lance la directrice générale de l\u2019Ensoleillé, Danielle Lavallée.« le ne dis plus de date aux parents! le suis rendue au printemps 2016.» Parmi les écueils rencontrés, elle cite notamment des demandes du Ministère par rapport aux plans du projet.Le discours se ressemble du côté du CPE Tout petit, Toute Petite, situé sur le campus principal de l\u2019Université de Sherbrooke.Ce CPE doit ouvrir une deuxième installation sur un terrain de l\u2019UdeS.« L\u2019échéancier initial, c\u2019était en mars 2015.Ça n\u2019ira pas avant 2016, c\u2019est clair », explique la directrice générale de l\u2019établissement, Lyne Bélanger.Nathalie Lévesque, relationniste au ministère de la Famille, indique que chaque dossier est unique.Elle souligne que dans le dossier de l\u2019Ensoleillé, les délais sont liés à des modifications à apporter aux plans.« La firme d\u2019architectes a été saisie à de nombreuses reprises de modifications aux plans », indique-t-elle.Quant au CPE Tout petit, Toute petite, Mme Lévesque observe que c\u2019est l\u2019UdeS qui a cédé un terrain et que des délais ont été occasionnés notamment avec la présentation d\u2019une étude géotechnique.Interrogée à savoir si le Ministère manquait d\u2019employés ou encore s\u2019il avait resserré certaines règles, Mme Lévesque répond non.Les CPE Magimo et l\u2019Enfant Do ont aussi défrayé les manchettes en raison des délais rencontrés dans leur projet.CONVENTIONS ÉCHUES Par ailleurs, les conventions collectives des employés des CPE de la CSQ et de la CSN étant échues, I Lyne Bélanger - photo archives latri- BUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ les négociations se dérouleront cet automne.« On n\u2019a pas encore commencé à négocier.On essaie d\u2019établir un protocole de négociations », explique la présidente du Syndicat des travailleuses et des travailleurs des CPE de l\u2019Estrie (CSN), Stéphanie Vachon.« Techniquement, on s\u2019est entendu et engagé à faire les mêmes demandes salariales que le front commun », explique Mme Vachon.On parle d\u2019au moins 13,5 % sur trois ans.Le Conseil du trésor, pour sa part, propose plutôt un gel salarial en 2015 et 2016, et 1 % en 2017, en 2018 et 2019.Le STTCPE représente plus de 1000 membres.La convention collective est échue depuis le 31 mars 2015.« On est prêt à négocier, les demandes sont prêtes », précise Mme Vachon.Même si les mesures d\u2019économies n\u2019ont pas encore été toutes mises en place, le portrait des impacts des compressions commence à se dessiner, note Mme Vachon.Les mesures sont variées : on pense tant à des compromis dans la prise de congés, le passage de postes temps plein à temps partiel que des scénarios de fusion qui planent.Certains cadres ont aussi proposé de diminuer volontairement leurs heures de travail.Isabelle pion LA TRIBUNE mercredi 22 juillet2015 ACTUALITÉS 5 Nouvel horaire dans les bibliothèques Le stress a tout âge Les CPE se donnent des outils pour aider les enfants à gérer leur anxiété AMBULANCE L\u2019Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) et la Fondation du psychologie du Canada ont annoncé récemment qu\u2019elles s\u2019unissaient afin de déployer le programme « Nos enfants et le stress », qui s\u2019adresse aux enfants âgés entre deux ans et demi et cinq ans, dans l\u2019ensemble du Québec.- photo archives la tribune, jessicagarneau ISABELLE PION Isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les éducateurs de services de garde auront de nouveaux outils à leur disposition afin d\u2019aider les enfants à composer avec le stress.Car oui, même en bas âge, les enfants peuvent en vivre.LAssociation québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) et la Fondation du psychologie du Canada ont annoncé récemment quelles s\u2019unissaient afin de déployer le programme « Nos enfants et le stress », qui s\u2019adresse aux enfants âgés entre deux ans et demi et cinq ans, dans l\u2019ensemble du Québec.Le programme créé en 2006 sera aussi déployé dans différentes communautés francophones du Canada.« Ce programme-là a été construit à partir des dernières connaissances sur la science de la petite enfance.Il vise à outiller le personnel à mieux reconnaître les signes de stress chez les enfants, à montrer comment il peut soutenir l\u2019enfant pour mieux le gérer, à l\u2019identifier », résume Francine Tellier, coordonnatrice au service éducatif à l\u2019AQCPE.Elle rappelle du même coup que le stress peut être positif ou négatif.« Le stress fait partie de la vie.On ne peut pas l'éliminer, mais on peut apprendre à composer avec lui.» Qu\u2019est-ce qui peut causer du stress chez des enfants de cet âge?« Toute nouveauté peut être un grand stresseur chez certains enfants.» \u2014 Francine Tellier, coordonnatrice au service éducatif à l\u2019AQCPE « Il y a une multitude de facteurs.Ce n\u2019est pas tout blanc ou tout noir; différents facteurs peuvent entrer en ligne de compte, note Mme Tellier.Il y a le tempérament, le bagage à la naissance, le contexte dans lequel les enfants vivent.Toute nouveauté peut être un grand stresseur chez certains enfants.Un enfant, c\u2019est un petit être en train de se développer.Nous, nous avons passé à travers ces étapes-là : quand on pense à tout ce qui peut être nouveau dans une journée.Un enfant rencontre toujours une situation nouvelle.Notre rôle, comme adulte, c\u2019est d\u2019être sensible à cela.C\u2019est un élément qui semble banal, mais il faut considérer que les enfants ont beaucoup de nouveautés dans leur parcours.» Le stress se manifeste par différents signes.« L\u2019enfant peut être plus colérique, pleurnichard, il peut vouloir s\u2019isoler.» Selon Judy Hills, directrice générale de la Fondation de psychologie du Canada, « le stress chez les enfants a augmenté de 45 % au cours des 30 dernières années ».« Et ses effets sont souvent sous-estimés.Or, lorsqu\u2019ils ont peur ou lorsqu\u2019ils sont anxieux, les enfants dépensent tellement denergie à s\u2019inquiéter qu\u2019ils peuvent être incapables d\u2019apprendre.» La Fondation de psychologie du Canada a pour mission de soutenir les parents et les familles.Elle crée notamment des ressources pédagogiques et des programmes de formation à l\u2019intention des professionnels.Mme Tellier précise que les personnes intéressées peuvent s\u2019adresser à l\u2019AQCPE ou au Regroupement des CPE des Cantons-de-l\u2019Est (RCPECE).JONATHANCUSTEAU jonathan.custeau@lathbune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les trois bibliothèques de Sherbrooke seront bientôt soumises à un nouvel horaire, dès que le réaménagement des comptoirs de services sera terminé cet automne.Pour la Ville, il s\u2019agit de profiter de la réforme administrative et d\u2019essayer d\u2019améliorer le service.Cette réorganisation nêntraîne pas de coûts supplémentaires.La conseillère Diane Délisle explique par exemple que l\u2019achalandage est plus important à la bibliothèque Éva-Senécal le mardi.L\u2019horaire sera donc adapté pour prolonger les heures d\u2019ouverture jusqu\u2019à 20 h.En contrepartie, elle fermera ses portes à 17 h plutôt quâ 20 h 30 le vendredi.« Cette modification permettrait aux citoyens dâvoir accès gratuitement au stationnement le mardi.La direction pourrait présenter des activités d\u2019animation pour adultes en soirée, ce quelle ne peut pas faire le vendredi, faute d\u2019achalandage », lit-on dans le sommaire décisionnel présenté au conseil municipal.Afin d\u2019uniformiser les horaires, la bibliothèque sera ouverte jusquâ 7 h le samedi et le dimanche.Dans le secteur Rock Forest, la bibliothèque sera ouverte le midi, une grande amélioration selon Diane Délisle.Toujours fermé le dimanche et le lundi, rétablissement offrira des heures en continu le reste de la semaine, del0hàl7h les mardi et samedi, et de 14 h à 20 du mercredi au vendredi.À Saint-Élie, ce sont plutôt trois heures de services qui sâjoutent.La bibliothèque y sera ouverte quatre jours toute l\u2019année.Elle sera fermée les dimanche, lundi et jeudi, mais ouverte de 14 à 17 h le mardi, de 14 à 20 h le mercredi, de 17 à 20 h le vendredi et de 10 à 13 h le samedi.Sherbraaks TOYOTA INCOMPARABLE LOCATION À PARTIR DE p \\ *Détails en concession Sherbrooke\tSherbrooke ® TOYOTA OL SCION qi sur certains /q modèles 2015* PROFITEZ DE RABAIS EXCLUSIFS SUR NOTRE SITE WEB! D03 ÉVÉNEMENT DU FABRICANT TOYOTA 2m 5 2059, RUE KING OUEST, SHERBROOKE 819 563-6622 WWW.SHERBR00KET0Y0TA.CAWWW.SHERBROOKESCION.CA 6 ACTUALITÉS MERCREDI 22 JUILLET 2015 LA TRIBUNE Quand Karine se fâche LUC LAROCHELLE PERSPECTIVES luc.larochelle@latribune.qc.ca La députée Karine Val-lières avait les bleus et, contrairement à ce qui se produit occasionnellement, ce ne sont pas les remarques désobligeantes d'un adversaire péquiste qui l'ont mise en rogne.Non, c'est son lave-vaisselle.Un lave-vaisselle flambant neuf, acheté il y a quatre semaines, ne fonctionnant toujours pas.« Service de l'Estrie : pas de services.Je vous conseille d'aller ailleurs » a tonné la députée de Richmond sur son compte Facebook.Ayoye, elle était fâchée la Karine! Elle était tannée « de faire la vaisselle à la main avec quatre enfants et deux adultes à la maison », a-t-elle partagé à ses amis.La députée Vallières a pété une coche en oubliant qui elle est.« C'est un manque de jugement.Un élu a un devoir de réserve.Il doit s'abstenir de soulever publiquement des problèmes personnels car il a beau prétendre agir comme citoyen, cela peut créer l'impression qu'il utilise son titre et sa fonction à son bénéfice.Aucun conseiller politique ne recommanderait d'agir de la sorte », commente Daniel Nadeau, qui a déjà occupé cette fonction au bureau de l'ex-ministre Monique Gagnon-Tremblay et qui est aujourd'hui président du cabinet de relations publiques Nadeau Bellavance.Karine Vallières dit avoir agi de manière spontanée.« Nous venons de passer à travers un déménagement, je suis fatiguée.J'étais excédée par les délais à résoudre le problème.Karine, la maman, a exprimé une frustration personnelle, sur sa page personnelle, pas pour obtenir un traitement préférentiel.Seulement par désarroi », m'a-t-elle expliqué plus tard en entrevue.Auriez-vous pris cette même initiative, en invoquant aussi la fatigue, durant une campagne électorale?« Je ne sais pas.Votre question est purement hypothétique », a cherché à esquiver Mme Vallières.C\u2019est votre réponse qui est ésotérique, jeune dame.Juste vous rappeler la férocité avec laquelle l\u2019équipe libérale de Sherbrooke avait dévoré la conseillère Mariette Fugère dans le dernier droit de la campagne électorale de l\u2019été 2012 après quelle eut publié sur Facebook une caricature qui montrait Jean Charest sous la guillotine.Même si l\u2019initiative était strictement personnelle, son conjoint, le péquiste Serge Cardin, avait été blâmé par ses adversaires pour le geste et pour la symbolique qu\u2019il pouvait véhiculer.Il est pour le moins candide que Mme Vallières n\u2019ait vu aucun risque à sa suggestion de boycotter une entreprise commerciale, locale par surcroît.Une erreur de débutant commise alors qu\u2019il y aura trois ans en septembre quelle siège à l\u2019Assemblée nationale.Si la dénonciation n\u2019avait au départ aucune connotation politique, les précisions de fin de journée sur sa page FB sentaient la récupération à plein nez.« J\u2019apprends ;) mea culpa de maman-députée un peu débordée qui veut quand même arriver à tout faire.J\u2019achète presque exclusivement localement, je continuerai de le faire et de vous inciter à le faire.» a-t-elle mis en ligne pour s\u2019amender.« Nous avons pris contact avec Mme Vallières.Nous trouverons le moyen de lui donner satisfaction comme nous le faisons pour tous nos clients.La qualité du service a toujours été notre marque de commerce et nous veillons à ce que cela demeure.« Les critiques circulant sur les médias sociaux sont une réalité avec laquelle tous les commerces doivent composer.Nous nous en préoccupons, qu elles viennent d\u2019un simple consommateur ou d\u2019un député.Commenter le geste de Mme Vallières risquerait d\u2019ajouter de l\u2019huile sur le feu, alors je m\u2019en abstiendrai », a réagi le directeur général de Service de l\u2019Estrie, Robert Dubé.Karine Vallières a de la génétique politique de son père Yvon, qui a été député durant plus de 30 ans.M\u2019est venue l\u2019idée de contacter M.Vallières pour lui demander comment il avait réussi à contenir ses frustrations personnelles sur une aussi longue période.Le paternel n\u2019a absolument rien à voir là-dedans, me suis-je finalement dit.Mes filles ont d\u2019ailleurs été prévenues que papa restera les bras croisés et bouche cousue si l\u2019une d\u2019elles vient à se brûler en s\u2019enflammant sur les réseaux sociaux.La députée Vallières a pété une coche en oubliant qui elle est.Deux enfants blessés dans un accident CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Deux enfants ont été blessés, lors d'une collision impliquant un véhicule lourd, hier en fin d'avant-midi sur la route 112 à Dudswell.Une bétonnière a embouti une minifourgonnette.Le véhicule comptant sept occupants, dont cinq enfants, circulait en direction est lorsque la bétonnière est arrivée derrière et l\u2019a emboutie.« II est possible que la minivanne circulait au ralenti en prévision d'effectuer un virage et que le conducteur du véhicule lourd ne s'en soit pas rendu compte », note la sergente Aurélie Guindon, porte-parole de la Sûreté du Québec en Estrie.« Cette hypothèse reste à valider.» Un reconstitutionniste a été demandé sur les lieux.De plus, un détour a été mis en place par les gens du ministère des Transports du Québec.Tous les occupants de la minifourgonnette ont été transportés à l'hôpital.Deux des enfants, âgés de moins de 12 ans, ont subi des blessures graves.Le chauffeur du camion a subi un choc nerveux.Le camion est demeuré sur la chaussée, mais l\u2019autre véhicule a été projeté dans le fossé.Il est possible que la minivanne circulait au ralenti en prévision d\u2019effectuer un virage et que le conducteur du véhicule lourd ne s\u2019en soit pas rendu compte.» \u2014 Aurélie Guidon CONDUCTRICE DÉCÉDÉE Cet accident n'est pas sans rappeler une autre collision survenue récemment dans le même secteur.Le 25 juin dernier, une conductrice âgée de 60 ans de Brassard est décédée lors de la collision frontale survenue sur la 112, à Dudswell.Elle avait frappé un camion lourd qui venait en sens inverse, à la hauteur du rang Théodore-Paré, près de l\u2019Érablière Paré.L\u2019accident est survenu près du village de Dudswell, à l\u2019entrée d\u2019une courbe.La collision entre le camion et la minifourgonnette afait deux blessés graves, -photoimacom.frédériccôté .7\t_¦ POLICE 77 3 \u2022V.VA .1T: - ' ' \u2022 \u2022 ¦i : C'A I?v.\"p; LA TRIBUNE mercredi 22 juillet2015 ACTUALITÉS 7 SAISIE DE DROGUE INESPÉRÉE, CHEMIN DUPLESSIS Encore un heureux hasard pour les policiers CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les policiers de Sherbrooke ont procédé à une autre saisie de drogue provoquée par des événements non prévus.Lundi avant-midi, ils sont tombés par hasard sur une impressionnante quantité de ce qui pourrait être du liquide pouvant servir à produire de la drogue du viol, dans une résidence du chemin Duplessis.Ce sont des patrouilleurs qui ont localisé une femme sur qui pesait un mandat d\u2019arrestation.Lorsque les policiers se sont approchés d\u2019elle, la suspecte de 31 ans s\u2019est mise à crier, alertant son conjoint à l'intérieur.« Il s\u2019agissait du locataire des lieux.Les patrouilleurs avaient de bonnes raisons de croire que de la drogue pouvait se trouver à l\u2019intérieur », mentionne Samuel Ducharme, porte-parole du Service de police de Sherbrooke (SPS).« Un mandat de perquisition a été demandé.» « Les patrouilleurs avaient de bonnes raisons de croire que de la drogue pouvait se trouver à l\u2019intérieur.» \u2014 Samuel Ducharme, porte-parole du SPS Les agents du SPS ont saisi 16 litres d\u2019un liquide qui pourrait être du GHB et pas moins de 2800 comprimés de métham-phétamine.« Seize litres de ce type de drogue dans un même endroit, c\u2019est beaucoup », convient Kevin Picard-Chenard est décédé par noyade, confirme le coroner CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Il ne fait pas de doute que le jeune Kevin Picard-Chenard est décédé par noyade la semaine dernière dans les eaux de la rivière Saint-François à la hauteur de Drummondville.Le coroner Yvon Carneau, qui a pratiqué l\u2019autopsie, conclut que le jeune homme de 22 ans est décédé à la suite d\u2019une « congestion pulmonaire modérée non spécifique compatible avec décès par noyade ».Mardi dernier, les plongeurs de la Sûreté du Québec n\u2019ont mis qu\u2019une demi-heure pour retrouver le corps de Kevin Picard-Chenard, à quelques mètres seulement d\u2019où il avait été aperçu pour la dernière fois la veille.Rappelons que le jeune homme s\u2019était rendu au Domaine Trent, à proximité du parc des Voltigeurs, lundi après-midi, afin de profiter du temps clément et afin d\u2019y faire de la baignade.À un certain moment, lui et deux de ses amis ont décidé de rejoindre une île située à quelques centaines de mètres.À un certain moment, les deux premiers baigneurs se sont retournés pour s\u2019apercevoir que leur ami n\u2019était plus là.Ils ont rapidement communiqué avec les secours.M.Ducharme.« Quand on sait que quelques millilitres de GHB suffisent pour droguer une femme.Ce netait pas un laboratoire, mais certainement un important lieu de vente.» L\u2019homme de 33 ans, connu des policiers, doit faire face à des accusations de possession de drogue dans le but d\u2019en faire le trafic.Il était aussi en liberté sous condition en marge d\u2019une cause en semblable matière, ajoute-t-il.La femme, aussi connue des policiers, sera accusée de bris de condition de remise en liberté.Rappelons qu\u2019une attaque au poivre de Cayenne survenue dimanche au centre-ville de Sherbrooke a permis de saisir 1500 comprimés de méthamphétamine dans un logement de la rue Alexandre.L\u2019auteur de l\u2019attaque n\u2019a pas été arrêté.UttEJSI (format régulier) BAH LAITIER * ¦¥* LE PARFAIT, aPIBM DE RABAIS \t \t \t1\t[T)@ (c^8\t! \t MÈm/\t1\td 4 Fil 1 c 1 \t BÊtm\t *.Msqu'au 26 juillet 480,10e Avenue Sud, Sherbrooke 3763232 A\tmk A\tm 1 Magog 1\t 64-, rue Merry N.Magog 819 847-0470 Dominie PAQUET mardi au samedi 21 au 25 juillet 11 au 15 août Olivier MARTINEAU mardi au samedi 28 juillet au 18r août mardi au samedi 4 au 8 août mm Patrice MICHAUD dimanche 26 juillet Salomé LECLERC dimanche 2 août vieuxdocher.com Ûniino BELLE ioStS^ GUEULE Québec S EstriePlus.com 3786716 fiiüiiiiiiiiiiiijiitt Ventimax r ._\t'\u2018.Z\"\t\u2018\t\u2018\t.avec système central Pour le confort au Maximum ibî ÜÜL ii JüiJb iiyti/jsa Maa mmÏÏIWffftm iimühlhïïO ibx la meme semaine! www.ventimax.net Montreal¦ Granby ¦ Sherbrooke 819 434-1735 - 514233-7462 3785770 B^-+2-+4+^:::/^5^.7+.:5$/+.^A MERCREDI 22 JUILLET 2015 LA TRIBUNE 8 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