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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 1 octobre 2015
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2015-10-01, Collections de BAnQ.

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[" PHOTO LAPRESSE CANADIENNE, JACQUES BOISSINOT SHERBROOKE | JEUDI 1er OCTOBRE 2015 | 40 PAGES | 106e ANNÉE, N° 186\t\\\\\\t) LATRIBUNE.CA LA TRIBUNE ¦PB?LISE THIBAULT L\u2019ancienne lieutenante-gouverneure devra aussi rembourser 300 000 $ aux gouvernements du Canada et du Québec PAGE 2 18 MOIS DE PRISON POUR DÉVERSEMENTS D\u2019ÉGOUTS DANS LES RIVIÈRES MAGOG ET SAINT-FRANÇOIS SITUATION « NORMALE » \\ LUC LAROCHELLE / L'éclipse sanitaire\tpage 3 1 PLAINTE POUR HARCÈLEMENT SEXUEL Marcel Aubut quitte temporairement la présidence du COC PAGE 39 1 ARRESTATION D\u2019UN PSYCHOLOGUE La CSRS se penche sur sa capacité à prévenir de la cybercriminalité PAGE 4 3815264 * \u2022 \u2022\u2022\u2022¦« > * \u2022 »«***> «tttttC >\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022» \u2022 \u2022 4 » \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 * * * » Prochain match : âXAa',*y SAMEDI?3 octobre, 16 h CR-V LX™2015 EN LOCATION PAR SEMAINE I SUR 60 MOIS 0$ COMPTANT I TOUT INCLUS TOP SAFETY PICK+ CR-V TOURING 2015 ILLUSTRÉS VUS OE L'ANNÉE 2015 SELON MOTOR Meilleur choix sécuritét à 2615, RUE KING OUEST, SHERBROOKE 819566-5322 OUVERT LS SAMEDIS Nous payons le MAXIMUM pourvotre échange 2400, RUE SHERBROOKE, MAGOG 1\u20141 ^ Centre Honda Magog 819 843-0099\t\u2014-\t3 Sherbrooke Honda * Pour les résidents du Québec seulement L'offre de location d'une durée limitée est offerte par Honda Canada Finance Inc.(HCR), sur approbation du crédit.L\u2019offre de location avec paiements par semaine s'applique au CR-VLX 2RM 2015 neuf pour une période de 60 mois et un total de 260 paiements de 70$.Allocation de kilométrage total de 100 000 km (frais de 0,12$ le kilomètre excédentaire).Au moment de la signature du contrat de location, les consommateurs ont l'option d\u2019acheter à l'avance jusqu'à un maximum de 16 000 km supplémentaires par année au taux de 0,08 $/km.Le paiement de location comprend les tirais de transport et de préparation de 1 695 $ et les frais applicables, mais n\u2019inclut pas les trais d'inscription d'un droit du RDPRM (jusqu\u2019à 36$) et les frais de l'agent d'inscription du droit (jusqu'à 5$), qui sont payables au moment de la livraison.Aucun acompte requis.Taxes, permis, assurance et immatricuiation (les frais peuvent varier selon la région) en sus.Le concessionnaire peut devoir commander ou échanger un véhicule.Offres valide sur les nouveaux véhicules 2015 en stock sélectionnés.Jusqu'à épuisement des stocks.L'offre est sujette aux changements sans prèavi.Les équipements des véhicules peuvent différer en fonction des modèles et sont présentés à des fins d'illustration seulement 3652678 87 Æ taxes en sus PP40011259 2 ACTUALITÉS JEUDI 1er OCTOBRE 2015 LA TRIBUNE 18 mois de prison pour Lise Thibault PATRICE BERGERON La Presse Canadienne QUÉBEC \u2014 L\u2019ancienne lieutenan-te-gouverneure Lise Thibault a pris la direction de la prison, hier, les menottes aux poings, une première au Canada pour un ancien représentant de Sa Majesté.Mais son séjour pourrait être de courte durée : son avocat fait appel de la décision.Le juge Carol St-Cyr, de la Cour du Québec, a condamné Lise Thibault à 18 mois d\u2019incarcération pour fraude et abus de confiance, six chefs d\u2019accusation pour lesquels elle avait déjà reconnu sa culpabilité en décembre.Elle devra aussi rembourser 200 000 $ au gouvernement fédéral et 100 000 $ au gouvernement du Québec.Mais cette peine, rendue au palais de justice de Québec, ne met donc pas fin à six ans d\u2019une saga judiciaire aux rebondissements multiples.Lise Thibault est restée impassible à la lecture de la décision.Elle est ressortie de la salle d\u2019audience les menottes aux poings, mais semblait sereine.Elle allait dormir dans un centre de détention de Québec hier soir.Cependant, son avocat, Marc Labelle, s\u2019est rendu immédiatement au greffe de la Cour d\u2019appel par la suite.Lui qui réclamait une peine de 12 mois dans la collectivité, il veut en appeler de la décision, qu\u2019il estime « trop sévère », et demande la libération avec cautionnement de sa cliente durant les procédures.« On pense que le juge a accordé trop de poids à l\u2019aspect exemplarité de la peine, par rapport à l\u2019aspect de l\u2019individualisation de la peine, a résumé Me Labelle dans un point de presse peu après.(.) Il s\u2019agit d\u2019une décision révisable, cela aurait dû être une peine individualisée.» Il a précisé que sa cliente allait probablement dormir une ou deux nuits en détention, si la Cour d\u2019appel accepte sa requête, mais quelle avait été préparée à cette éventualité.Pour sa part, le procureur de la Couronne, Marcel Guimont, avait plaidé pour quatre ans de pénitencier, mais n\u2019a pas dit être déçu de l\u2019issue de la cause.« Quand on réclame quatre ans, c\u2019est qu\u2019on pense que cela vaut ça.Quand la sentence qui sort est 18 mois, bah, il faut l\u2019accepter.(.) Il faut respecter ça, on verra s\u2019il y a lieu d\u2019aller en appel.» Dans sa décision, Carol St-Cyr a évoqué la « culture de la tromperie » que Lise Thibault avait entretenue, ainsi que ses remords mitigés.Elle a toujours blâmé le personnel de son cabinet, mais le juge a pour sa part parlé de « stratagème », puisqu\u2019elle refusait notamment de L\u2019ancienne lieutenante-gouverneure Lise Thibault a pris la direction de la prison, hier, après avoir été condamnée à une peine de 18 mois pour fraude et abus de confiance.Son avocat compte en appeler de la sentence, qu\u2019il estime «trop sévère».- PHOTO LA PRESSE CANADIENNE gnn fournir son agenda au ministère du Patrimoine canadien pour vérifier les activités de fonction officielles et valider les dépenses.Le magistrat estime que la femme de 76 ans a abusé de l\u2019autorité et de l\u2019intégrité liées à ce rôle prestigieux.« Elle n\u2019a pas réalisé l\u2019ampleur et l\u2019importance de la fonction en oubliant que le premier rôle d\u2019un souverain et de ses mandataires est de donner le bon exemple à ses sujets », a-t-il dit.Des anniversaires de proches, des visites à la cabane à sucre, des vacances, des soupers de famille, des voyages de pêche ou de golf auront coûté au fédéral 411 000 $ en remboursements injustifiés.De même, Québec aura été facturé indûment pour des frais de fonctionnement de la fondation de Lise Thibault, de la rémunération additionnelle, ou des activités de golf ou de ski.Elle amplifiait ses réclamations pour ses activités hors de la ville de Québec pour tirer bénéfice des remboursements du fédéral prévus à cet effet, a aussi rappelé le juge.« Ce stratagème lui a permis de déposer dans ses comptes personnels des montants appréciables », tout en ajoutant que le « bénéfice personnel » et la « cupidité » n\u2019étaient pas ses seules motivations.Carol St-Cyr a justifié sa décision de l\u2019incarcérer plutôt que de lui imposer une peine dans la collectivité.« Il est important que le public sache qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une conduite hautement répréhensible, a-t-il déclaré.(.) Lise Thibault a marqué la mémoire collective pour ses frasques à titre de représentante de la reine au Québec, de 1997 à 2007.Des rapports de vérificateurs fédéral et provincial avaient révélé quelle avait réclamé plus de 700 000 $ de dépenses injustifiées durant son règne.LE MOT DUJOUR ?ENTENDEMENT nom masculin ANTIDOTE Définition -[philosophie] Faculté de comprendre, forme discursive de la pensée, [courant] Intelligence, compréhension.offert par LATRIBUNE Cooccurrences -entendement humain, entendement commun ; doué d\u2019entendement, catégories de l\u2019entendement; dépasser l\u2019entendement, défier l\u2019entendement, obscurcir l\u2019entendement, échapper à l\u2019entendement.Anagramme -endentement : action d\u2019endenter.Utilisez ce mot aujourd\u2019hui et enrichissez votre vocabulaire! Beaucoup plus qu\u2019un correcteur AntiDoTe Définitions \u2022 Synonymes \u2022 Antonymes \u2022 Conjugaisons Phonétique \u2022 Rimes \u2022 Difficultés \u2022 Cooccurrences Champs lexicaux \u2022 Citations \u2022 Familles 3822672 \t \t affaires\t17 annonces classées\t23 arts et spectacles\t19 décès\t27 horaire télé\t30 horoscope\t26 loterie\t7 monde\t16 opinions\t14 sports\t34 NOUS JOINDRE ADRESSE 1950, rue Roy Sherbrooke, J1K 2X8 RÉDACTION (24/7) 819 564-5454 redaction @latriburie,qc.ca Téléc, 819 564-8098 PUBLICITÉ 819 564-5450 Téléc, 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES 819 564-2222 Téléc, 819 564-5482 ABONNEMENTS 819 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 HEURES D\u2019OUVERTURE De 8h30 à 17h f FACE BOOK facebook/ quotidienlatribune ^ TWITTER ^ @LT_LaTribune METEO Koralie 9 ans École Brassard -Saint-Patrice VENDREDI ensoleillé, max.: 11° min.:-3° SAMEDI soleil et nuages, max.: 12° min.: 4° AUJOURD\u2019HUI NUAGEUX MAX.: MIN.Lever du soleil : 6 h 45 Coucher du soleil : 18 h 29 Abonnez-vous 819 564-5466 3646041 LA TRIBUNE JEUDI 1er OCTOBRE 2015 ACTUALITÉS 3 Encore des déversements d\u2019égouts La Ville envisage de construire des bassins de rétention souterrains JONATHAN CUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La pluie des derniers jours a provoqué de nouveaux déversements d\u2019égouts sanitaires dans les rivières Magog et Saint-François.LAssociation de la rivière Magog a publié une vidéo sur sa page Facebook mardi pour déplorer la situation.Un citoyen avait fait la même chose en juin, ce qui avait permis à la Ville de Sherbrooke de constater la présence d\u2019un bris sur le réseau.Dans la vidéo en question, on aperçoit une boue brunâtre s\u2019échapper d\u2019une conduite directement dans la rivière Saint-François.Par acquit de conscience, la Ville a effectué des vérifications hier.Michel Cyr, chef de la division de la gestion des eaux, a indiqué que la situation était tout à fait normale.« Nous avons 123 points de débordements autorisés à travers la ville par le ministère de l\u2019Environnement.Celui de la vidéo en fait partie.Chaque année, il y a entre 900 et 1000 débordements.» Ces débordements surviennent quand les conduites pluviales et sanitaires sont combinées et qu\u2019il y a de fortes pluies, un bris mécanique, ou quand la conduite est bloquée.Une des solutions consisterait à diviser les deux conduites.Alors, peu importe la quantité de pluie, il n\u2019y aurait aucun impact sur le réseau sanitaire.« Pour séparer toutes les conduites, ça coûterait un demi-milliard de dollars.C\u2019est l\u2019équivalent de construire un nouveau CHUS.Ça se fera sur 30 ou 40 ans à Sherbrooke », explique M.Cyr.En ce moment, c\u2019est environ le quart des égouts qui sont combinés.« Il y a aussi d\u2019autres solutions qu\u2019on peut envisager, comme celle de construire de grands bassins de rétention souterrains.Nous les testerons à Sherbrooke et Québec.Là où il coûterait 20 M$ pour séparer les conduites, l\u2019aménagement d\u2019un bassin coûterait 4 M$.L\u2019eau s\u2019accumulerait dans le bassin et s\u2019écoulerait ensuite plus lentement vers la station d\u2019épuration pendant une période de 24 h.À Québec, là où il y a des bassins, il y a des débordements deux fois par année pour une quarantaine de pluies où ça ne déborde pas.Ici, s\u2019il pleut 40 fois dans une année, ça déborde 40 fois.» Michel Cyr rapporte qu'il est dans les plans de la Ville de construire trois ou quatre bassins.Le premier pourrait être prêt au plus tôt en 2017.« La priorité sera donnée à la rivière Magog, même si les débordements y sont faibles, parce qu'il reste peu de points de débordements.» L'objectif est de protéger la qualité en amont d'abord.Enfin, les travaux de séparation des conduites ne sont pas tous admissibles à des subventions.L'état des conduites et de la chaussée sont pris en considération et la priorité est accordée aux endroits où les deux infrastructures doivent être remplacées.L'éclipse sanitaire LUC LAROCHELLE PERSPECTIVES luc.larochelle@latribune.qc.ca Aux yeux de plusieurs, les sables bitumineux souillent l'image environnementale du Canada.Devenu symbole, le panache de fumée des complexes pétroliers de l'Ouest serait une honte nationale.« En voulant faire du Canada une superpuissance pétrolière, Stephen Harper nous a ramenés au Moyen Âge sur la question climatique », a vivement dénoncé l'écologiste David Suzuki dans une entrevue au quotidien Le Devoir.La dépendance des Québécois au pétrole est encore forte puisque celui-ci comble encore 38 pour cent de nos besoins énergétiques, à peine moins que l'électricité qui représente 40 pour cent de notre consommation.Un dossier paru dans nos pages hier nous rappelait cette réalité.Que pensez-vous par ailleurs de ces nouvelles images circulant sur la page Facebook de l'Association de la rivière Magog et montrant les effets d'un autre déversement sanitaire dans la rivière Saint-François?Il faudrait qu'on s'en parle un peu, non?Ça sentait mauvais et ce n'était pas particulièrement joli mardi après-midi sur les berges du centre-ville.Les eaux usées débordaient et se vidangeaient directement dans la rivière.Cela se produit de 900 à 1000 fois par année sans trop qu'on s'en soucie.Pourquoi ce débordement a-t-il été plus visible?Comme pour la lune de sang, dimanche soir, c'est l'alignement des planètes qui a provoqué cette éclipse sanitaire.À la suite de la vague de beau temps de la dernière quinzaine, la rivière Saint-François était claire.Son débit était lent.L'eau des premières averses a emprunté la même canalisation que les rejets sanitaires et un rien de temps, les égouts se sont mis à déborder.Il a beaucoup plu encore hier et les rejets sans traitement se sont poursuivis toute la journée.Mais la rivière en crue était devenue brune à transporter quantité d'autres sédiments, ça paraissait moins.La Ville livre les mêmes explications que d'habitude : ces débordements par temps de pluie sont autorisés par Québec, nous faisons ce que nous pouvons avec les moyens que nous avons pour remplacer les infrastructures désuètes et comme c'est un Même si elle n\u2019est pas d\u2019excellente qualité, cette photo prise mardi après-midi montre l\u2019ampleur des déversements sanitaires se produisant dans la rivière Saint-François lors des fréquents débordements de nos égouts municipaux par temps de pluie.Pour voir une vidéo, consultez la page Facebook de l\u2019Association de la rivière Magog.- photo Alexandre LAFLAMME (CAPTURE D\u2019ÉCRAN) investissement colossal, l'installation de canalisations séparées pour les égouts sanitaires et pluviaux s'étalera sur 30 ou 40 ans.« Il est vrai qu'il serait coûteux d'éliminer cette pollution, mais a-t-on raisonné de cette façon pour les viaducs?Ceux qui devaient être remplacés l'ont été sans égard aux déboursés.Sur les enjeux environnementaux, on reporte et reporte.Ça finit par nous rattraper », juge Mohamed Os-seyrane, un ingénieur spécialisé en hydrologie urbaine ayant été conférencier devant un parterre de 1500 professionnels l'automne dernier à Montréal.Selon M.Osseyrane, même lorsque transportés à très fort débit, les rejets sanitaires laissent des traces dans nos cours d'eau.« Il ne faut pas sous-estimer les conséquences environnementales de ces débordements à répétition », soutient-il.Les villes reçoivent de l'aide du fédéral pour moderniser leurs infrastructures.Le chef libéral Justin Trudeau promet d'en faire davantage.Sur la base des critères actuels, c'est Québec qui priorise l'allocation des fonds, incluant ceux versés par Ottawa.Or, la performance environnementale ne vient pas au sommet de la liste des critères.« Pour maximiser l'impact des investissements, l'évaluation des projets tient compte de l'état de la chaussée, de la condition des infrastructures, viennent ensuite les considérations environnementales.Nous voudrions creuser dans une rue en bon état uniquement pour corriger les lacunes sanitaires que nous ne pourrions pas nous qualifier pour les programmes », affirme le chef de la division des eaux de la Ville de Sherbrooke, Michel Cyr.« Le problème environnemental ne se pose pas seulement du point de vue des rejets.Les changements climatiques causent des pluies diluviennes dépassant la capacité d'absorption des infrastructures urbaines.Tout cela est un véritable casse-tête pour les gestionnaires ainsi que pour les élus municipaux.On n'arrivera pas à faire face à tous ces défis au rythme des investissements actuels.Il faudra faire plus que cela et sans nécessairement attendre que l'argent vienne d'ailleurs » croit Mohamed Osserayne.Nous sommes au cœur d'une élection fédérale, c'est le bon moment de questionner les candidats là-dessus.Si par contre la honte de polluer ainsi nos rivières venait à nous hanter au-delà du 19 octobre, cautionneriez-vous une taxe spéciale de 1 ou 2 pour cent (qui rapporterait entre 1,5 et 3 M$ par année à la Ville) afin d'accélérer la transformation de notre réseau sanitaire dont le quart des installations sont toujours déficientes?À avancer aussi lentement, on rejettera encore longtemps.Il est vrai qu\u2019il serait coûteux d\u2019éliminer cette pollution, mais a-t-on raisonné de cette façon pour les viaducs ? 4 ACTUALITÉS JEUDI 1er OCTOBRE 2015 LA TRIBUNE Pas de risque pour le public, dit l\u2019Ordre des psychologues ARRESTATION D\u2019UN PSYCHOLOGUE SCOLAIRE La CSRS veut se pencher sur ses capacités de prévention Au lendemain de la mise en accusation du psychologue scolaire Robert Pelletier pour leurre informatique d\u2019enfant, la CSRS afait appel aune équipe de soutien pour gérer l\u2019onde de choc dans les écoles Larocque, l\u2019Écollectif et des Quatre-Vents.- photo imacom, jessicagarneau RENÉ-CHARLES QUIRION rené-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) analysera la possibilité d\u2019être encore plus proactive en matière de prévention de la cyb er criminalité.Au lendemain de la mise en accu-sation du psychologue scolaire Robert Pelletier pour leurre informatique d\u2019enfant, le directeur général de la CSRS André Lamarche se demande s\u2019il n\u2019est pas possible d\u2019aller encore plus loin que ce qui se fait actuellement en prévention.« Nous avons adopté une politique sur l\u2019utilisation des médias sociaux et Internet auprès de notre personnel.De laformation est offerte au personnel et aux parents.Tous les élèves de secondaire 2 sont rencontrés par les policiers communautaires et il y a de l\u2019affichage sur les murs des écoles.Il y a beaucoup de matériel de prévention offert aux élèves, mais nous allons regarder si nous ne pouvons pas en faire plus », assure André Lamarche.Ce dernier lance aussi une invitation à la vigilance auprès des parents.« À l\u2019école, les élèves utilisent Internet sous supervision.Les parents doivent aussi encadrer l\u2019utilisation des médias sociaux et d\u2019Internet à la maison », estime le directeur général de la CSRS.GESTION DE CRISE C\u2019est cependant la gestion de la crise qui a primé hier à la CSRS.« Il y avait de la fébrilité et certaines personnes étaient bouleversées.Le personnel de soutien était ISABELLE PION isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Il n\u2019existe malheureusement pas de solution miracle afin de protéger les enfants sur les médias sociaux.Et puis, il y a tout ce contenu auquel ils ont accès en un clic! Les parents peuvent cependant mettre certains trucs en application, croit Marc-André Léger, chargé de cours à l\u2019Université de Sherbrooke et conservateur du musée de visible et présent pour répondre aux besoins tant des membres du personnel, des élèves que des parents.Il y a eu environ une dizaine d\u2019interventions », explique le directeur général de la CSRS.Une vingtaine de personnes étaient disponibles pour gérer l\u2019onde de choc dans les écoles Larocque, l\u2019Écollectif et plus particulièrement des Quatre-Vents.Étant donné que c\u2019est l\u2019un des membres de l\u2019une des équipes d\u2019urgence qui est impliqué, la CSRS a fait appel à des équipes d\u2019autres quartiers pour assurer le suivi hier.« Ce sont des gens qui étaient moins impliqués sur le plan émotif.Il y a eu environ une dizaine d\u2019interventions dans les deux l\u2019informatique du Québec.« Il faut que les parents s\u2019intéressent à ce que les enfants font sur internet.Ils doivent voir ce qu\u2019ils utilisent, en mettant l\u2019ordinateur dans un endroit commun.Ils doivent discuter avec leur enfant de ce qu\u2019ils font sur internet, le genre de situation auquel ils peuvent faire face.» Bien des jeunes possèdent aujourd\u2019hui des téléphones intelligents, ce qui rend la surveillance difficile.écoles.Demain (aujourd\u2019hui), nous en maintiendrons une seule étant donné les besoins », indique M.Lamarche.Ce dernier répète que le psychologue scolaire impliqué dans cette affaire de leurre d\u2019enfant ne possédait pas d\u2019antécédent judiciaire et que des vérifications avaient été faites.« Nous ne pouvons pas faire davantage que ce que nous faisons au chapitre des vérifications de notre personnel », indique M.Lamarche.Le président du Syndicat des professionnelles et des professionnels des commissions scolaires de l\u2019Es-trie Martin Côté explique que son rôle est de voir au respect des droits Les parents risquent de se sentir rapidement dépassés, à la vitesse où les médias sociaux naissent et gagnent des adeptes.« À partir du moment où les parents ou les grands-parents sont sur un réseau social, les enfants sont déjà rendus ailleurs! Il y a beaucoup de médias sociaux émergents qu\u2019on ne connaît même pas parce qu\u2019on n\u2019est pas toujours en train de suivre ça.C\u2019est sans parler des textos.» « D\u2019un point de vue technique, il y de Robert Pelletier et au soutien des collègues, parents et élèves.« Il faut rappeler que le principe fondamental de notre système de justice est la présomption d\u2019innocence.Nous sommes tenus par la loi de défendre les intérêts de ce membre.Nous analysons les conditions de remise en liberté par rapport aux fonctions qu\u2019il occupe », mentionne M.Côté.Ce dernier rappelle que les psychologues scolaires sont une denrée rare.« C\u2019est clair que cette situation a des impacts dans les écoles concernées.Il y a une crise à gérer.Ce type de situation amène des inquiétudes, alors nous restons à l\u2019affût », assure Martin Côté.a des outils, les paramètres de sécurité au chapitre des logiciels d\u2019exploitation de l\u2019ordinateur.Il existe des outils, des mécanismes qu\u2019on peut mettre au niveau des routeurs.Certains routeurs peuvent avoir des fonctionnalités de filtrage.» « Onnepourrajamais être efficace à 100 %, d\u2019où l\u2019importance du premier point : la vigilance des parents, leur implication et la communication.Ils ne peuvent pas toujours être à côté de leurs enfants », souligne M.Léger.SHERBROOKE \u2014 L\u2019Ordre des psychologues du Québec assure qu\u2019à la lumière des informations qu\u2019elle possède, il n\u2019y a pas de risque pour la sécurité du public à la suite de l\u2019arrestation puis la mise en accusation de l\u2019un de ses membres à Sherbrooke mardi.Le psychologue scolaire Robert Pelletier de la Commisison scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) fait face à deux chefs d\u2019accusation de leurre informatique d\u2019enfant.L\u2019individu de 50 ans a été remis en liberté après s\u2019être engagé à respecter de sévères conditions dont celle de ne pas occuper d\u2019emploi où il pourrait se trouver en situation de confiance ou d\u2019autorité envers des enfants de moins de 16 ans.« À la lumière des constats que nous avons faits et des informations recueillies, il n\u2019y a pas de raison de craindre pour la sécurité du public.Il a été suspendu de ses fonctions par la commission scolaire et n\u2019avait pas de pratique privée », soutient la présidente de l\u2019Ordre des psychologues du Québec, Christine Grou.Cette dernière rappelle que ce type de cas où un psychologue en milieu scolaire est accusé d\u2019une inconduite sexuelle auprès d\u2019enfant est extrêmement rare.« fe peux vous assurer que ce n\u2019est pas un phénomène fréquent.Les cas révélés par notre jurisprudence disciplinaire se comptent sur les doigts d\u2019une seule main.Ça demeure un cas exceptionnel », assure la présidente de l\u2019Ordre des psychologues du Québec.Christine Grou soutient que cette affaire est « triste et sombre » pour l\u2019ordre professionnel.Le psychologue scolaire Robert Pelletier ne possède aucun antécédent disciplinaire sur le plan déontologique.« Nous avons été rapidement informés de la situation par la commission scolaire et le directeur des poursuites criminelles et pénales avec qui nous avons une entente à ce sujet.Le syndic de l\u2019ordre a rapidement été saisi de l\u2019affaire et il fera enquête en parallèle avec le processus judiciaire à partir de cette information pertinente qui nous a été soumise.S\u2019il y a des éléments suffisants, c\u2019est le conseil de discipline de l\u2019ordre qui devra se pencher sur cette affaire et imposer une peine proportionnelle à la gravité de l\u2019infraction s\u2019il y a lieu », mentionne Mme Grou.rené-char-LES QUIRION Il n\u2019existe pas de solution miracle pour protéger les enfants LA TRIBUNE jeudi 1er octobre 2015 ACTUALITÉS 5 ACCIDENT DE TRAVAIL MORTEL CHEZ BERNIER BOIS FRANC DE LAMBTON La CSST blâme l\u2019entreprise h\t \t Les inspecteurs de la CSST Sylvain Roy et Alain Fontaine ont visité les lieux de l\u2019accident de travail mortel à l\u2019entreprise Bernier Bois Franc de Lambton, où ils ont constaté que la méthode de travail utilisée était dangereuse et non-conforme à la méthode écrite dans le programme de prévention de l\u2019employeur.- photo latribune rené-charlesquirion RENE-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE - La CSST blâme l\u2019entreprise Bernier Bois Franc de Lambton à la suite de l\u2019accident de travail mortel qui a coûté la vie à un travailleur en avril dernier.Le travailleur est décédé après avoir été entraîné et coincé sous un billot de 852 kilos sur le convoyeur d\u2019alimentation de l\u2019écorceur de l\u2019entreprise.L\u2019opérateur est monté sur le convoyeur en marche pour tenter de dégager un billot avec un tour-ne-bille.La chaîne du convoyeur a fait pivoter l\u2019instrument provoquant la chute de l\u2019opérateur.Ce dernier est resté bloqué puis a été entraîné sous le billot de bois.C\u2019est un mécanicien qui a trouvé l\u2019opérateur alors que le convoyeur était toujours en marche.« Le mécanicien est passé vers 13 h 30 et tout fonctionnait normalement.C\u2019est à son retour vers 15 h qu\u2019il a trouvé le contrôleur sur le convoyeur.Le travailleur était immobile sous le billot et le convoyeur fonctionnait sous lui », précise l\u2019inspecteur Sylvain Roy de la CSST.La CSST retient deux causes principales pour expliquer cet accident mortel.La méthode pour débloquer le billot alors que le convoyeur était toujours en marche, qualifiée de dangereuse par la CSST, a été ciblée comme cause de cet accident de travail.Selon le rapport de la CSST, le déblocage à l\u2019aide du tourne-bille sans arrêter le convoyeur expose le travailleur à un risque d\u2019entraînement et de coincement.Le libre accès à l\u2019écorceur lorsqu\u2019il est en marche est aussi identifié comme cause.« Il y avait une méthode écrite dans le programme de prévention de l\u2019employeur qui n\u2019était pas celle qui a été utilisée lors de l\u2019accident.Nous avons constaté que la méthode qui a été utilisée lors de cet événement était dangereuse.Nous avons demandé à l\u2019employeur d\u2019ajouter certains aspects lors de situation semblable, dont le cadenassage et le retrait des sources d\u2019énergie du convoyeur », explique l\u2019inspecteur Alain Fontaine de la CSST.Un constat d\u2019infraction d\u2019un minimum de 16 124 $ a été donné à l\u2019entreprise Bernier Bois Franc de Lambton pour avoir compromis sérieusement et directement la santé, la sécurité, et l\u2019intégrité physique du travailleur.« Il s\u2019agit d\u2019une première infraction pour cette entreprise.Les entreprises se doivent de suivre les procédures sécuritaires comme celle qui était écrite pour le déblocage.Cependant, la procédure n\u2019a pas été suivie », mentionne le directeur du service de la prévention et de l\u2019inspection à la CSST-Estrie, Claude Loubier.Les conclusions de ce rapport d\u2019enquête seront soumises à l\u2019Association de la santé et de la sécurité des pâtes et papiers et des industries de la forêt du Québec de même qu\u2019au ministère de l\u2019Éducation à des fins éducatives.Entre 2010 et 2014 au Québec, 32 travailleurs sont décédés après avoir été coincés ou frappés par de l\u2019équipement ou des objets.Une prolongation pour la Flambée des couleurs?La Flambée des couleurs n\u2019exclut pas de prolonger l\u2019événement si Dame nature tarde à installer son décor automnal.- PHOTO ARCHIVES LATRIBUNE, JULIEN CHAMBERLAND SggSSgM: ¦ OP*\tv .\t> ï \u2019LL.-S-TÏ3 mm -\t'* .V- v \u2022 \t JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 La Flambée des couleurs Magog-Orford devrait-elle être prolongée cette année, considérant la rareté des taches de rouge, d\u2019orangé et de jaune dans les paysages de la région de Memph-rémagog en ce début d\u2019octobre?Le président de la Flambée des couleurs, le chocolatier Alain Van -den Eynden, ne ferme pas la porte à cette possibilité.« Il est trop tôt pour parler de ça en ce moment, affirme-t-il.Mais, après la prochaine fin de semaine, on va certainement en discuter entre nous, en faisant le point sur l\u2019édition 2015.On verra ce que les partenaires en pensent.» M.Vanden Eynden souligne cependant que les feuilles des arbres peuvent parfois rapidement changer de couleur en automne.« Et elles tombent aussi très vite des fois.On a n\u2019a pas de contrôle là-dessus », rappelle-t-il.Le week-end dernier, des milliers de randonneurs ont marché dans le parc national du Mont-Orford ainsi qu\u2019au marais de la Rivière-aux-Cerises.Le centre-ville de Magog a par surcroît accueilli de nombreux visiteurs.« Le fait que les couleurs ne soient pas encore très présentes dans les arbres amène des gens à retarder le séjour qu\u2019ils avaient prévu dans notre région.Mais on a tout de même eu du monde durant le dernier week-end, notamment au centre-ville de Magog.Entre autres, on voit plusieurs plaques d\u2019immatriculation de l\u2019extérieur du Québec depuis quelques jours.» Alain Vanden Eynden ajoute par ailleurs que les touristes et excursionnistes débarquent souvent par dizaines de milliers lors de la « fin de semaine de l\u2019Action de grâce quand le soleil est au rendez-vous.C\u2019est la grosse période pour les couleurs, dans le fond.Certaines années, 50 à 60 pour cent de la Flambée se passe pendant ce week-end de trois jours, qui clôture nos activités.» Notons en terminant que samedi et dimanche, à la station Mont Orford, on s\u2019amusera au rythme de l\u2019October Fest, une énorme fête gourmande qui se déroule tous les ans en Allemagne.Choucroute, saucisses, bières et « défis cocasses » seront au menu pendant ces deux journées d\u2019activités.^ 6 ACTUALITÉS JEUDI 1er OCTOBRE 2015 LA TRIBUNE DÉBAT DANS COMPTON-STANSTEAD « La gestion de l\u2019offre va rester telle quelle » rum* ^ nu.'s r | POUR ] EfAPL°lS A - mm fts\" \u2022\u2022 i -, - » f ferme la SEIGNEURIE \u2019%* ta ¦ ¦ .: ¦ «K, Dans une déclaration commune avant le débat qui opposait hier soir les candidats à l\u2019élection dans la circonscription de Comton-Stanstead, le vice-présidentdu Syndicat des producteurs de lait de l\u2019Estrie Marcel Blais et les trois candidats de l\u2019opposition Jean Rousseau (NPD), France Bonsant (BQ) et Marie-Claude Bibeau (PCL) ont manifesté en faveur du maintien intégral du système de gestion de l\u2019offre - photo imacom, maxime picard JACYNTHE NADEAU jacynthe.nadeau@latribune.qc.ca ASCOT CORNER \u2014 La gestion de l\u2019offre a pris beaucoup de place hier soir dans le débat électoral organisé par la Chambre de commerce du Haut-Saint-François dans C ompton- Stanstead.Le candidat conservateur Gustavo Labrador a eu peine à convaincre l\u2019auditoire, largement composé de producteurs agricoles, qu\u2019ils ne feraient pas les frais du Partenariat transpacifique (PTP) qui se négocie actuellement entre 12 pays à AÜanta.Poussé dans les cordes par une citoyenne, M.Gustavo a fini par déclarer : « Le 10 pour cent, c\u2019est les médias qui disent ça.(.) Nous n\u2019allons pas faiblir concernant la gestion de l'offre.Elle va rester telle quelle.» Invité à élaborer sur la position des conservateurs par des électeurs visiblement sceptiques, M.Gustavo a par contre fait valoir que son parti voyait dans les partenariats économiques qu\u2019il a signés avec plus de 35 pays depuis huit ans des opportunités pour les entreprises d\u2019ici appelées à exporter partout dans le monde.Le PTP, a-t-il soutenu, sera très important pour les producteurs bovins et pour l\u2019industrie forestière.Même chose avec l\u2019accord Canada-Europe où les conservateurs ont concédé l\u2019ouverture du marché canadien à 17 000 tonnes supplémentaires de fromage.« La meilleure chose ce n\u2019est pas de dédommager les producteurs québécois, la meilleure chose c\u2019est de vous aider à aller plus loin, de vous permettre de produire plus et de vendre au national et à l\u2019international.» fuste avant ce débat où M.Labrador a dû défendre plus souvent qua son tour le bilan de son chef, les producteurs laitiers avaient de nouveau sorti les tracteurs et les pancartes pour manifester toutes leurs craintes que le Canada cède 10 pour cent de son marché agricole au PTP, comme le veut la rumeur.Ils ont été une cinquantaine à le faire, au cœur de Ascot Corner où avait lieu le débat, soutenus par les trois candidats de l\u2019opposition, France Bonsant du Bloc québécois, lean Rousseau du Nouveau parti démocratique et Marie-Claude Bibeau du Parti libéral.« Quelle est la légitimité du gouvernement Harper à négocier ce PTP durant la campagne électorale?» a dénoncé Mme Bonsant.D\u2019AUTRES DOSSIERS Le néodémocrate lean Rousseau a dû se défendre, pour sa part, à propos de dépenses de 142 548 $ que les autorités de la Chambre de communes lui réclament dans l'affaire du maintien de bureaux satellites à Montréal à même les budgets de fonctionnement des bureaux de députés.L\u2019histoire a été rapporté en février dans la presse nationale.« le ne peux pas commenter parce que c\u2019est devant les tribunaux », a dàbord répliqué M.Rousseau.« On réclame 2,7 millions $ au NPD, a-t-il ensuite mis en perspective, mais comme on doit justifier chaque dépense (comme député), c\u2019est impossible qu\u2019on ait dépensé de telles sommes.» M.Rousseau a plutôt mal paru au moment de défendre son propre bilan des quatre dernières années, mais a dirigé plusieurs tirs sentis à son adversaire conservateur.« L\u2019enjeu du 19 octobre est de sortir le parti conservateur du pouvoir puisqu\u2019il a détruit l\u2019environnement, la prospérité et le tissu social au Canada.» Làéroport de Sherbrooke a provoqué un échange intéressant entre M.Labrador et Mme Bibeau.« Le gouvernement a donné l\u2019autorisation pour les services aéroportuaires.Il rester à arriver avec des ententes de desserte aérienne, s\u2019est vanté le premier.Il faut se présenter devant le gouvernement fédéral et provincial, pas avec des études de 1000 pages, mais avec des ententes (de desserte aérienne).» « Des ententes signées, il y en a eu, a rétorqué Mme Bibeau, mais la seule clause qui a fait en sorte que ça ne s\u2019est pas concrétisé, c\u2019est parce que le gouvernement conservateur nous a traités avec le plus grand des mépris et nà jamais accepté de transférer la désignation d\u2019un aéroport inactif à làéroport de Sherbrooke.(.) Et comme par hasard, l\u2019année électorale, on change un petit règlement et ça devient possible si on assume tous les frais.» La bloquiste France Bonsant, finalement, a profité de chaque occasion pour faire valoir son travail de sept années comme députée du comté jusqu\u2019en 2011, dont quatre années au comité de l'agriculture.« Pourquoi moi?Parce que je suis le seul parti qui nà pas de scandales autour du cou.(.) et parce que je vais continuer à vous servir au meilleur de mes connaissances avec tout le cœur que vous me connaissez.» AVEC JOEL LEGENDRE JULIE LE BRETON FRANÇOIS LÉTOURNEAU EN MODESALVAIL CE SOIR 22H n EN MODESALVAIL # #SALVAIL 3822305 LA TRIBUNE jeudi 1er octobre 2015 ACTUALITÉS 7 VITESSE TROP ÉLEVÉE SUR LA RUE PRINCIPALE OUEST À MAGOG Yvon Lamontagne veut que le dossier se règle JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 À moins d\u2019une surprise, le dossier de la vitesse des véhicules sur la rue Principale Ouest sera rapidement traité par la Commission de l\u2019environnement et de l\u2019aménagement du territoire de la Ville de Magog.Le président de la Commission de l\u2019environnement et de l\u2019aménagement du territoire, le conseiller municipal Yvon Lamontagne, reconnaît être préoccupé par la situation actuelle.Les voitures peuvent rouler à 90 kilomètres à l\u2019heure sur la rue Principale Ouest, entre la sortie 115 de l\u2019autoroute 10 et le chemin Roy.Il s\u2019agit d\u2019une vitesse trop élevée aux yeux de M.Lamontagne.« Il y a beaucoup de circulation dans ce secteur et plusieurs nouveaux commerces se sont installés sur place récemment, note le conseiller municipal.En plus, on trouve une école sur le chemin Roy.C\u2019est un coin qui se développe.» Une 3e phase pour les Résidences Château du Bel-Âge SHERBROOKE - Une somme de 4 millions $ sera investie dans la construction de la troisième phase des Résidences Château du Bel-Âge.C\u2019est ce que devraient annoncer les propriétaires de la résidence pour personnes âgées de Windsor lors d\u2019une conférence de presse ce matin.Quelque 25 emplois seraient créés grâce à l\u2019agrandissement de la résidence de la rue St-Georges.Les deux premières phases de la résidence pour personnes âgées Château du Bel-Âge avaient été construites en 2006 et 2010.La deuxième phase, construite au coût de 2M $, aune superficie de 3810 mètres carrés (41 000 pieds carrés).Elle avait alors doublé la superficie de la résidence et elle visait à répondre à une demande croissante à Windsor.La résidence pour personnes âgées de Windsor compte actuellement 112 appartements.La résidence accueille des personnes de 55 ans et plus.En santé, en perte d\u2019autonomie ou en convalescence.MÉLANIE NOËL Yvon Lamontagne promet que la Commission de l\u2019environnement et de l\u2019aménagement du territoire se penchera sur le dossier à court terme.« On le fera dès notre prochaine réunion à la fin octobre », précise-t-il.« Il faut bouger avant qu\u2019un accident survienne.» \u2014 Gilles Bélanger M.Lamontagne ajoute même qu\u2019il souhaite l\u2019adoption d\u2019une résolution par le conseil municipal de Magog.Le ministère des Transports du Québec ne s\u2019oppose pas à l\u2019idée d\u2019abaisser la limite de vitesse sur une portion de la rue Principale Ouest, mais il aimerait être saisi d\u2019une résolution en provenance de la municipalité avant d\u2019approfondir le dossier.« l\u2019appuie mon collègue Robert Ranger dans ce dossier.Par contre, il faut voir à combien on diminue la vitesse.Robert parle de 50 km/h.C\u2019est une marge importante par rapport à la limite actuelle.» «IL FAUT BOUGER» Directeur général du Carrefour santé globale, Gilles Bélanger juge qu\u2019il est urgent de réduire la limite de vitesse sur le tronçon de la rue Principale Ouest compris entre les chemins des Pères et Roy.« C\u2019est dangereux devant le Carrefour santé globale, soutient M.Bélanger.Des automobilistes sont régulièrement obligés de freiner d\u2019urgence à cause de personnes qui tournent.Et il y a des vélos qui circulent sur cette partie de rue.Il faut bouger avant qu\u2019un accident survienne.» L\u2019homme d\u2019affaires croit que les véhicules ne devraient pas rouler à plus de 50 km/h sur la Principale Ouest face au Carrefour santé globale, un tout nouveau centre commercial.« Après la voie ferrée, cette limite serait acceptable.Mais je ne m\u2019attends pas à ce que les autorités soient prêtes à aller sous les 70 km/h », admet-il.Gilles Bélanger propose également l\u2019ajout de feux de circulation à l\u2019angle des rues Principale Ouest et Matt.Il confie avoir déjà évoqué ce scénario en discutant avec des représentants de la Ville.\\\tCWD «rAndrrt rwvl-rt db.nA Armur dm\t-,r>\t™ KNiik\t1 îr-d+ r-li 1\t1 Ë Vteiù # Sis \u202251 ÎÎSJÎÎ'H» 30 septembre dernier.Le match entre les Volontaires du Cégep de Sherbrooke et les Voltigeurs du Cégep de Drummondville aura lieu le samedi 3 octobre à 13 h et non à 16 h.MSnfe : 3262 .Résultats du : MARDI 29 SEPTEMBRE 2015 01\t02 04 05\t06 08 13\t14\t15\t18\t19\t20 2409860 | @£ax 3 03041217182426273032 33 35 37 40 42 56 57 62 66 69 ILLIONNAIRES GRACE A LA LOTERIE DEPUIS LE 1er JANVIER 201 5 Jour - Mois - Annee - Signe 01 SEPTEMBRE 11 CANCER IMifrfltuTiTrt © 970 O 1474 22 27 32 33 39 zn cas de disparité entre cette liste et la liste otticielle de Loto-Quebec, cette dermere a priorité Fauteuil de transport/Ambulateur Ff/s/o/7™ et porte-gobelet Promotion d'otifafnHê Notre P»|l°n VOTRE f O , La A.TsjS'mWèles peuvent varier en magasin.(Médicus Ojçybec 981 King Ouest, Sherbrooke 819 566-8711 www.medicus.ca 8 ACTUALITÉS JEUDI 1er OCTOBRE 2015 LA TRIBUNE Plaidoyer pour une voie réservée aux autobus dans le centre-ville Le Regroupement des usagers du transport adapté du Sherbrooke Métropolitain croit qu\u2019en libérant les espaces de stationnement sur la rue King Ouest entre la station du Dépôt et le boulevard Jacques-Cartier durant les heures de pointe, la Ville de Sherbrooke encouragerait l\u2019utilisation du transport en commun, désengorgerait le secteur aux heures des travailleurs et améliorerait la sécurité des usagers.- photo fournie ALEXANDRE FAILLE afaille@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Un regroupement communautaire souhaite une voie réservée pour les autobus au centre-ville de Sherbrooke et se tourne vers les commerçants du secteur pour l\u2019appuyer dans ses démarches.France Croteau, coordonnatrice au Regroupement des usagers du transport adapté du Sherbrooke Métropolitain (RUTASM), estime que le centre-ville aurait tout intérêt à convertir les stationnements en bordure de la rue King Ouest en voie réservée pour les autobus de la Société de transport de Sherbrooke (STS), de la station du Dépôt jusqu a l\u2019intersection du boulevard lacques-Cartier, lors des heures de pointe.Elle plaide que la voie réservée offrirait aux utilisateurs des transports en commun un avantage sur les automobilistes.« Les gens utilisent leur auto parce que le service n\u2019est pas assez performant, soutient-elle.C\u2019est frappant le soir, on est dans un autobus urbain et on est bloqués.» Ces stationnements sont toutefois utilisés en grande partie par les commerçants qui ont pignon sur cette importante artère.C\u2019est justement vers eux que le RUTASM se tourne pour appuyer sa recommandation.« Ils ont des stationnements autour, c\u2019est une question d\u2019habitude et de changement de mentalité, indique Mme Croteau.Avec leur accord, la Ville devra écouter.» Elle ajoute que les voitures stationnées en bordure de cette rue, où se trouvent de nombreux arrêts d\u2019autobus, empêchent les conducteurs de se garer convenablement près des trottoirs, ce qui met à risque une portion de sa clientèle au moment de descendre du véhicule.ACCUEIL TIÈDE Les doléances du RUTASM ont déjà été entendues par la Ville, qui n\u2019a jamais cru bon d\u2019aller de l\u2019avant avec ces propositions.Le président de la Chambre de commerce de Sherbrooke, Bruno Lavoie, doute que ses membres y verront là une cause à endosser.« Il va falloir démontrer qu\u2019il y a un réel besoin.Si ça a pour effet de diminuer les places de stationnements des commerces, je serais étonné que ça parle à nos membres », relève-t-il.Même son de cloche à la STS, où son président, Bruno Vachon, indique que plusieurs autres projets sont déjà sur la table afin d\u2019améliorer la qualité du service.« Toutes les idées sont bonnes, mais ce n\u2019est pas dans les cartons, notamment parce qu\u2019on a beaucoup de projets déjà sur la table.Notre objectif, c\u2019est certain que c\u2019est de sortir les gens de la voiture et pour ça, on travaille à améliorer le service, la fréquence et la desserte.Il faut tenir compte de tous les facteurs dans ces décisions », explique-t-il.« Est-ce qu\u2019on a des problèmes de circulation si importants au centre-ville?le ne suis pas prêt à dire que oui.l\u2019utilise ma voiture fréquemment dans les heures de pointe et ça va assez rapidement », ajoute M.Lavoie.OCTOBRE A RICHMOND Richmond Qc VENEZSAVOURER L'ESTRIESURLE BBQ! www.wolfebbqfest.com Une présentation de: AU COUTURE TIMBER MART Une invitation de: & Chambre de commerce et d'industrie de la région de Richmond 3818755 LA TRIBUNE jeudi 1er octobre 2015 NATIONAL 9 PARADIS FISCAUX 800 M $ en pertes fiscales au Québec Coupe de salaire pour les commissaires scolaires JEAN-MARC SALVET Le Soleil QUÉBEC \u2014 Le ministère des Finances du Québec évalue à 800 millions $ les pertes fiscales enregistrées annuellement par l\u2019État québécois en raison de l\u2019existence de paradis fiscaux.C\u2019est l\u2019estimation dévoilée hier par le sous-ministre des Finances, Luc Monty, lors du coup d\u2019envoi de la commission parlementaire se penchant sur ces territoires particulièrement accueillants pour ceux cherchant à échapper le plus possible à leurs obligations fiscales.Le chiffre est toutefois à prendre avec prudence, a précisé le sous-ministre.Car il est impossible de calculer précisément ce qui est caché.Il s\u2019agit d\u2019une extrapolation obtenue à partir d\u2019une étude publiée l\u2019an dernier.Le mémoire présenté par le ministère québécois des Finances ne s\u2019attarde pas qu\u2019aux paradis fiscaux.Il s\u2019arrête aussi sur tout le « travail au noir » au Québec.Il estime à 3,9 milliards $ par année l\u2019ampleur des pertes fiscales liées à la non-déclaration des revenus légaux.Le péquiste Nicolas Marceau a annoncé qu\u2019il recommandera à ses collègues membres de la Commission des finances publiques de forcer la main aux banques et aux grandes firmes comptables pour qu elles viennent répondre aux questions des élus québécois sur les paradis fiscaux.Pour l\u2019heure, toutefois, il donne raison au président de la commission, le libéral Raymond Bernier, qui se propose d\u2019abord de les recontacter pour les convaincre de venir à lAssemblée nationale.M.Bernier ne garantit pas qu\u2019il ira jusqu\u2019à les contraindre à comparaître même si les nouvelles démarches demeurent vaines.Il assure cependant qu\u2019il en discutera avec les autres membres de la commission.Le solidaire Amir Khadir soutient qu\u2019il aurait envoyé dès maintenant un « subpoena » aux institutions financières et aux firmes comptables récalcitrantes.Mais il se range pour l\u2019instant derrière la stratégie de Raymond Bernier.Un subpoena est une injonction à comparaître.KHADIR VIRULENT « On ne cherche pas des coupables », a fait savoir Raymond Bernier.La commission veut produire des recommandations qu\u2019il espère constructives au gouvernement du Québec.« l\u2019ose croire qu\u2019elles réévalueront » leur décision, a de son côté indiqué l\u2019ex-ministre des Finances, Nicolas Marceau, en parlant des institutions financières et des firmes comptables.M.Khadir, lui, s\u2019est fait virulent : il est « inimaginable, inadmissible que les principaux acteurs n\u2019acceptent pas de venir témoigner.C\u2019est un affront au Parlement.S\u2019ils refusent encore, nous devrons être fermes et les forcer à comparaître ».Il a dit penser, notamment, à « KPMG qui a maille à partir avec le fisc canadien ».Les institutions financières canadiennes et les grandes firmes de stratèges-comptables ont décidé de bouder la commission parlementaire.Aucun membre de ces deux groupes n\u2019a répondu positivement aux premières invitations de la Commission des finances publiques de lAssemblée nationale du Québec.TOMMY CHOUINARD La Presse QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Couillard entend réduire la rémunération des commissaires scolaires dans le cadre de sa réforme du réseau de l\u2019éducation, a appris La Presse.La rémunération totale des commissaires s\u2019élève à 11,3 millions de dollars pour 2015-2016, selon les budgets adoptés par les 72 commissions scolaires.Comme il y a environ un millier de commissaires, dont 712 élus au suffrage universel, on parle de 11 300 $ en moyenne.Mais il existe de grandes disparités : la rémunération varie selon la taille de la commission scolaire et selon les responsabilités du commissaire.Un président touche un salaire plus élevé que les autres commissaires, par exemple.La réforme qui sera déposée cet automne entraînera l\u2019abolition des élections scolaires.Au lieu d\u2019être élus en grande majorité au suffrage universel, les commissaires seront nommés autrement, par l\u2019assemblée des parents ou par les conseils d\u2019établissement, notamment.Les commissions scolaires seront toujours au nombre de 72, mais elles deviendraient des « conseils scolaires », selon un document gouvernemental dont La Presse a révélé le contenu en juin.Québec veut donner plus de pouvoir aux parents en leur réservant environ le tiers des places dans chaque conseil scolaire.Ceux-ci auront le droit de vote, ce dont ils sont privés à l\u2019heure actuelle.La réforme limitera toutefois les pouvoirs des commissions scolaires afin d\u2019accorder davantage d\u2019autonomie aux écoles.Dans ce contexte, la rémunération des commissaires scolaires sera revue à la baisse, selon une source bien branchée sur la réforme en préparation.L\u2019entourage du ministre de l\u2019Éducation, François Blais, a confirmé que cette mesure « fait partie de la réflexion du gouvernement » et que « l\u2019intention » est bel et bien de réduire la rémunération.Il n\u2019a pas voulu chiffrer les économies ainsi dégagées.Les commissaires scolaires reçoivent une rémunération en vertu de la Loi sur l\u2019instruction publique, loi qui sera modifiée avec la réforme.Québec fixe par règlement le montant maximal qui peut être versé à l\u2019ensemble des membres d\u2019un conseil des commissaires.Plus il y a d\u2019élèves dans une commission scolaire, plus la rémunération est élevée.Le règlement est modifié chaque année pour accorder une indexation liée à l\u2019indice des prix à la consommation.Chaque conseil des commissaires décide de la rémunération de ses membres en fonction des paramètres gouvernementaux.Le tiers de la rémunération d\u2019un commissaire est non imposable, puisque cette partie est versée à titre de dédommagement d\u2019une partie de ses dépenses.La coupe de salaire fera grincer des dents à la Fédération des commissions scolaires du Québec.Au cours des dernières années, elle a réclamé une hausse salariale pour les commissaires afin de valoriser cette fonction.il enhetiquebelledeiour DEMENAGE AU : 1368, rue King Ouest 20 % de rabais SUR UN SOIN DE VOTRE CHOIXÀ PRIX RÉGULIER \u2022\tFacial \u2022\tAuriculothérapie \u2022\tPhotorajeunissement \u2022\tÉpilation : electrolyse, cire \u2022\tCouperose, varicosité *\tMaquillage *\tPerçage cToreilles *\tBlanchiment des dents *\tInfrathérapie *\tPressothérapie \u2022Thermocoagulation 2 LASERS MÉDICAUX** épilation - couperose - varicosité - photorajeunissement INJECTIONS DE COMBLEMENT cùfee' \u2022//oe J< Belle//de Jour 1368, rue King O., Sherbrooke 819 791-7080 440, rue Champagnat, Disraeli 418 449-3027 *En vigueur jusqu'au 17 oct.2015 **Voyez nos promotions en magasin ÿiUÿSi 3 Ç Nature Q3 WpW SapaahDÊGQ § Culture Activité* IM} Q2\t®33SËGQ â®D g ¦ ¦VILLE Magwg ORFORD 4 ET* H laflambeedescouleurs.com LA TRIBUNE 3812236 10 NATIONAL JEUDI 1er OCTOBRE 2015 LA TRIBUNE PROCÈS DE GUY TURCOTTE Les deux enfants ont été déplacés pendant leur agonie A FACE À FACE MARIE-MAI VS PATRICE BÉLANGER DEMAIN 21.00 w J #LipSyncBattleQC ® © Diffusion simultanée Aussi sur vtele.ca et musiqueplus.com CHRISTIANE DESJARDINS La Presse MONTRÉAL \u2014 La scène qui s\u2019est déroulée dans les chambres d\u2019Anne-Sophie et Olivier, le soir où ils ont été tués par leur père, le 20 février 2009, est inscrite en lettres de sang.Leur sang.La lecture que fait l\u2019expert en projections de sang, François julien, de ce récit, c\u2019est que les petits ont été déplacés pendant leur agonie.C\u2019est, entre autres, ce qui se dégage du témoignage détaillé que M.julien, biologiste judiciaire aujourd\u2019hui à la retraite, a livré, hier, devant le jury chargé de juger Guy Turcotte.M.julien s\u2019est rendu à la maison de Piedmont, le 22 février 2009, pour expertiser la scène de crime.« Ce n\u2019est pas la boule de cristal.Une scène, quand tu la regardes, ça ne ment pas », a dit celui qui a travaillé près de 34 ans au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale.Dans le cas qui nous occupe, les deux enfants gisaient sur le dos dans leur lit, dans leurs chambres respectives.Ils présentaient de nombreuses plaies à l\u2019abdomen.Des photos des petits corps mutilés ont été montrées au jury, hier.Les images sont difficiles à regarder, mais nécessaires, estime manifestement la Couronne.Le visage souriant de Dora l\u2019exploratrice, sur le tapis de la chambre d\u2019Anne-Sophie, rend le tableau encore plus insensé.Même constat, quand on observe la poupée et le long couteau qui se trouvaient en partie sous le corps d\u2019Olivier.CHEVEUX ET SANG M.julien a expliqué que la fillette de 3 ans avait été poignardée alors quelle était sur le dos.Elle a ensuite été retournée sur le ventre.Puis elle est revenue à sa position finale, sur le dos.Elle avait des cheveux dans les mains.C\u2019était les siens.Ce n\u2019est pas inhabituel, a expliqué M.julien.Quelqu\u2019un qui se fait battre ou poignarder a tendance à porter ses mains à la tête et peut s\u2019arracher les cheveux.L\u2019agresseur (Guy Turcotte admet que c\u2019est lui) a laissé une empreinte sanglante sur le rebord du lit d\u2019Anne-Sophie.Il a appuyé son genou gauche sur le rebord du lit, alors qu\u2019il y avait du sang d\u2019Anne-Sophie sur son pantalon.En ce qui concerne le bambin de 5 ans, l\u2019expert croit qu\u2019il a été attaqué au pied du lit, mais que l\u2019agression s\u2019est poursuivie sur le lit.Il relève des traînées et des traces de frottements de vêtements sur le drap qui mènent à la position finale du petit.L\u2019enfant a été couché sur le côté gauche, selon lui, à un certain moment, puis il a été retourné sur le dos.Les nombreuses gouttelettes de sang témoignent qu\u2019Olivier a râlé.« Pendant la période agonique, de l\u2019air sort des poumons », a précisé M.julien.L\u2019expert a aussi parlé du sang présent sur la poignée de porte de la chambre d\u2019Anne-Sophie.C\u2019était celui d\u2019Olivier.Cela tend à montrer qu\u2019Olivier a été attaqué le premier et que la porte de la chambre d\u2019Anne-Sophie était fermée avant que M.Turcotte n\u2019y pénètre.« Une scène, quand tu la regardes, ça ne ment pas.» \u2014 François Julien, biologiste judiciaire à la retraite À la demande de la procureure de la Couronne Maria Albanese, M.julien a sorti d\u2019un sac la chemise que Guy Turcotte portait le soir du drame.La chemise à carreaux, à manches longues, est tachée de gouttelettes de sang.On remarque aussi une tache de sang de plus grande taille au poignet gauche.Là encore, ces taches sont révélatrices, pour l\u2019expert.« Si on maintient quelqu\u2019un d\u2019ensanglanté avec la main gauche, pendant qu\u2019on le poignarde avec l\u2019autre main, c\u2019est exactement ce genre de phénomène là qu\u2019on observe », a dit M.julien, en étalant la chemise devant le jury.Ce jury est maintenant amputé d\u2019une personne.La jurée numéro six, une bouchère, ne s\u2019est présentée au palais de justice qu\u2019à 11 h 30.Le juge André Vincent a accepté de la libérer de sa charge, pour « raison de santé ou autre », ainsi que la loi l\u2019y autorise.Le procès se poursuivra avec onze jurés, mais il fera relâche pour le reste de la semaine parce qu\u2019un juré doit subir une intervention chirurgicale à une main, aujourd\u2019hui.Le procès reprendra lundi, avec la suite du témoignage de M.julien.Rappelons que M.Turcotte, qui était cardiologue au moment des faits, est accusé des meurtres prémédités de ses deux enfants.Le drame est survenu dans un contexte de séparation.La mère des petits, Isabelle Gaston, a témoigné lundi et mardi.O Vous avez des infos?Écrivez-nous à redaction@latribune.qc.ca Appelez-nous au 819564-5454 3823771 LA TRIBUNE jeudi 1er octobre 2015 11 ¦¦'3 © CABARET, I7«fnemta!ü15 Société pour les «iterris handicapés Ai OuCbec Denis Berthiaume (Desjardins], Pierre Doivin et Christiane Germain (Cabaret), Jean Duchesneau (SEHQ), Jean Fabi (Cabaret) et Louis Vachon (Ganque Nationale] ILS CHANTENT PODR LES ENFANTS Marie-Danielle Gendron, Jean Fabi, Sonny Turner (Les Platters] et Tom Quinn Orchestre de 15 musiciens et choristes Monique Leroux Société pour, les enfants handicapés du Québec Quebec Society For Disabled Children AU PROFIT DE LA SOCIETE POUR LES ENFANTS HANDICAPÉS DU QUÉBEC ABARETdu MONT-ROYAL 612 700 ?La 5e édition du Cabaret a réuni 575 généreux convives qui ont dansé au son d'un programme rock'n'rott énergique.L'orchestre de 15 musiciens et choristes accompagnait des gens d'affaires et des professionnets.Le concepteur et coprésident du Cabaret, Jean Fabi, est heureux d'avoir rassemblé un comité et une équipe d'experts dévoués qui a fourni une « expérience convive » unique avec un concept haut en couleurs.L'argent recueitti servira aux grands projets de ta Société pour tes enfants handicapés du Québec, dont te futur Camp St.Pat's (StokelSherbrooke).Au cours des 5 dernières années, te Cabaret a amassé ptus de 2,6 mittions net pour ta SEHQ.Pour info : FlexBroup.com/cabaretdumontroyal MERCI À NOS COMMANDITAIRES ET PARTENAIRES nationale\t^ Desjardins Groupe financier 3820716 12 NATIONAL JEUDI 1er OCTOBRE 2015 LA TRIBUNE 3400 ENSEIGNANTS DANS LA RUE Québec ne fléchira pas, assure Couillard !(ibaS£ï écrvice* ' | Quelque 34 000 enseignants représentés par la Fédération autonome de l\u2019enseignement ont tenu une première journée de grève, hier, -photo, lapresse CANADIENNE l'ÉCOlEPUBUQüE ! enseiqriém\u2019eiîf h qualité crft L 1 mvestiiiement I ¦jf lavenir d ro o Wellington Sud\t
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