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La tribune
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Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Magazine week-end, ,
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La tribune, 2015-11-13, Collections de BAnQ.

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[" jv H facebook/ H | quotidienla @LT_LaTribune laTribune vendredi 13 novembre 2015 «6* ' y -'i UMB .:Hfÿ ,;¦ WA iK®*vS \u2022Si-'-fi*?V-/* ' «fs HI siisaSi gÉÉÉS ASIONS \"fV TVffî> SÊM, ||jjg mm ii & mm rm ¦ V w -m æ; WÆ$ ¦ tmi i- \u2022' \u2022i'V - V' .:\u2022' .;Y:- mmm vmwiwSSZ^ ¦ ÿj&ÆËk H'-XtiSÊm; .v*.*«\u2022.\u2022 < -\u2022&4biv 6p*.v my, mm m m mm i ¦'v>T , wyszy &}.-4S:: \"-S mm mm Ik'5/ jfc J*v £ AH I Ü \u2022 V' iw S2 MRC DU HAUT-SAINT-FRANÇOIS vendredi i3 novembre 2015 laTribune Weedon ose se réinventer CHRISTINE BUREAU christine.bureau@latribune.qc.ca WEEDON \u2014 Weedon, milieu qui ose se réinventer.Weedon, milieu ouvert à discuter avec ses citoyens.Weedon, milieu durable.Weedon, milieu en pleine transformation.« On est une municipalité en pleine ruralité, qui considère avoir d\u2019immenses beautés en matière de nature et d\u2019environnement.On est aussi l\u2019une des municipalités qui comptent le plus de cours d\u2019eau sur son territoire.Pour nous, cette démarche est venue tout naturellement et en arrière-plan, bien sûr, il y a toujours cette idée de ne pas se dévitaliser », relate le maire de Weedon, Richard Tanguay.Cette démarche axée vers le développement durable comporte plus d\u2019un volet.D\u2019abord l\u2019image.Weedon a dorénavant un nouveau logo, plus jeune, plus coloré, plus moderne.Un nouveau slogan, aussi : « Oser se réinventer ».Même la Corporation de développement économique et industriel de Weedon se met à la page en devenant la Corporation Weedon milieu durable.SHilu La Municipalité de Weedon compte s\u2019ouvrir davantage aux citoyens, à leurs idées et leurs recommandations; une initiative qui plait aux Weedonais.- photo latribune, Christine bureau La Municipalité compte également s\u2019ouvrir davantage aux citoyens, à leurs idées et leurs recommandations.Le 24 octobre dernier, elle a notamment organisé un rallye sillonnant tous les espaces verts de Weedon.« On voulait recevoir une évaluation de nos espaces verts.Qu\u2019est-ce que les gens en pensent, comment on pourrait les améliorer?Est-ce qu\u2019il y a des espaces aussi qui ne sont plus utilisés.On fait quoi avec?» se questionne le maire.Cette première consultation publique a connu un succès.« Entre 80 et 100 personnes étaient là.Et on avait une salle intergénérationnelle, des jeunes familles aux retraités.Il y en avait de toutes les tranches d\u2019âges », note le maire.Selon lui, les citoyens accueillent avec enthousiasme cette démarche dans laquelle se lance Weedon.UN QUARTIER VERT?Le travail est toutefois loin d\u2019être terminé.La Municipalité se lance à présent dans l\u2019élaboration de son plan stratégique de développement durable, dans lequel elle compte investir environ 60 000 $.La moitié proviendra toutefois du Fonds municipal vert, un programme financé par la Fédération canadienne des municipalités.« L\u2019étape actuelle, c\u2019est celle du diagnostic.Il y a déjà des choses WEEDON qui avaient été faites par le passé, une analyse de nos gaz à effet de serre, par exemple.Là, on essaie de regrouper tout ça sous la même bannière pour élaborer notre plan stratégique », précise le maire.Parmi ce plan pourrait s\u2019insérer l\u2019idée d\u2019un « quartier vert », qui se développerait sur un terrain appartenant à la Municipalité à la sortie de Weedon, vers Fontainebleau.« C\u2019est un projet encore en préparation, mentionne le maire.Mais ce qu\u2019on voudrait, ce serait de développer des balises, par exemple en disant que le traitement des eaux grises se ferait par un marais collectif [.] plutôt que par un système de traitement conventionnel.» Le phénomène des mini-maisons pourrait lui aussi être mis de l\u2019avant par ce futur quartier vert.« Bien sûr, on n\u2019ira pas dans l\u2019extrême.Le but est que les gens viennent s\u2019établir ici, dans notre municipalité.» EN TRANSFORMATION Même si le plan stratégique en développement durable de Weedon en est encore à ses premiers balbutiements, la Municipalité a déjà commencé à améliorer ses infrastructures dans une optique de développement durable.Le grand terrain qui entoure la piscine et l\u2019aréna pourrait notamment être amélioré, de façon à pouvoir accueillir autant les familles que les aînés.« Les projets avancent.Bien sûr, ils avancent au rythme de nos capacités financières, mais on devrait voir certains changements au cours des prochains mois, des prochaines années, au niveau des couleurs de la municipalité », assure M.Tanguay.3842817 À l\u2019écoute et engagé au mieux-être des citoyens de Mégantic! GHISLAIN BOLDUC DÉPUTÉ DE MÉGANTIC ASSEMBLEE NATIONALE 220, rue Principale Est, bureau 228N Cookshire-Eaton (Québec) JOB 1M0 Tel.: 819 875-5410 Sans frais : 1 800-567-3523 gbolduc-mega@assnat.qc.ca Centre D'ÆfttVOVV BÉNÉVOLE f\"\tw\tdu Haut-Saint-François MAINTIEN A DOMICILE PROCHE AIDANT SECTEUR COMMUNAUTAIRE ET PLUS.HOME CARE SUPPORT CARE GIVERS COMMUNITY CATEGORY AND MORE.a*adiffers^ 819 560-8540 www.cabhsf.org PRESIDENTE ET EDITRICE Louise Boisvert DIRECTEUR PRINCIPAL, VENTES Sylvain Denault DIRECTRICE, VENTES ET PROMOTION Sophie Thibaudeau DIRECTEUR, VENTES ET CAHIERS SPÉCIAUX Alain LeClerc LATRIBUNE latribune.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 REDACTION Tél.:819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca Téléc.: 819 564-8098 PUBLICITÉ Tél.:819 564-5450 Téléc.: 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES Tél.:819 564-2222 Téléc.: 819 564-5482 ABONNEMENTS Tél.:819 564-5466 1800 567-6955 SfejÆlü -CBS.Cahier spécial MRC DU HAUT-SAINT-FRANÇOIS COORDINATION REDACTIONNELLE : Sonia Bolduc COORDINATION PUBLICITAIRE : Alain LeClerc TEXTES : Christine Bureau MISE EN PAGES : Chloé Cotnoir GRAPHISME : Cynthia Beaulne RÉALISATION : équipe de production de La Tribune 3834322 laTribune vendredi 13 novembre 2015 MRC DU HAUT-SAINT-FRANÇOIS S3 Électrochoc à East Angus ¦S Graphie a v?rapnK.^ Packaging Il y a eu du mouvement à East Angus depuis un an et demi.La papetière Cascades a fermé ses portes et lacartonnerie est passée aux mains d\u2019une compagnie américaine, Graphie Packaging.Malgré les défis, « on prend le négatif et on le change en positif», résume le maire, Robert Roy.- photo la tribune,Christine BUREAU CHRISTINE BUREAU christine.bureau@latribune.qc.ca EAST ANGUS \u2014 La fermeture de la papetière Cascades a causé un choc l\u2019an dernier à East Angus.Mais avec le recul, c\u2019est plutôt un « électrochoc » que semblent avoir reçu ses dirigeants.« Ce serait faux de dire que le départ de Cascades a ralenti East Angus, on a gardé le rythme », assure le maire, Robert Roy.Ce dernier ne le nie pas.La municipalité a perdu des emplois.La papetière employait environ 180 travailleurs quand elle a fermé en septembre 2014.Heureusement, la plupart se sont reclassés, souligne le directeur général de la Municipalité, Normand Graillon.Même si plusieurs employés ont été déplacés, notamment à Domtar, à Windsor, ou à la Kruger, d\u2019autres ont été reclassés à East Angus, chez Emballages Hood, ou encore de l\u2019autre côté de la rivière, chez Graphie Packaging, qui a racheté la cartonnerie.« Si on parle de la venue de Graphie Packaging, c\u2019est la meilleure chose qui pouvait nous arriver.Ils investissent présentement dans les bâtiments, dans les équipements.Dans les prochains mois seulement, ils vont investir 2 millions de dollars », souligne le maire.REPENSER L\u2019URBANISME DE LA VILLE Évidemment, il y a eu d\u2019autres impacts au départ de Cascades.Une (minime) diminution de l\u2019assiette fiscale et des modifications à apporter à l\u2019usine d\u2019épuration d\u2019eau.Mais surtout, le départ de l\u2019entreprise permet à la municipalité de récupérer le tiers de son périmètre urbain, y compris les terrains du Club de golf.« La fermeture de Cascades, ça a donné un électrochoc.Maintenant, on est tout en train de refaire notre plan d\u2019urbanisme.On a engagé un urbaniste et on amorce une réflexion.À quoi veut-on que la ville ressemble dans 10, 15 ou 20 ans?Où veut-on des commerces?» demande M.Graillon.Cascades possédait notamment des terrains sur le bord des berges, ainsi que le parc des Deux-Rives, qui seront transférés à la Municipalité.Comme les familles recherchent les espaces verts et un accès à la rivière, l\u2019idée est de tenter de leur en redonner le plus possible.Tout est sur la table, insistent le maire et le directeur général.ACCENT SUR LE CENTRE-VILLE Le centre-ville fait partie des endroits qui seront métamorphosés.D\u2019abord, la Municipalité continue d\u2019offrir aux commerces d\u2019embarquer dans son plan d\u2019intégration architecturale, une façon de revitaliser le look du centre-ville.Ensuite, elle propose d\u2019y concentrer le zonage commercial afin que le centre-ville devienne un endroit agréable à marcher, où seraient rassemblés commerces et services.« Ce qu\u2019on souhaite, c\u2019est se donner un noyau villageois plus convivial combiné à un accès à la rivière », résume M.Graillon.« Le défi est surtout de se projeter dans le temps.Tu sais que tu vas faire des insatisfaits.En même temps, on a un comité qui travaille là-dessus.La grande majorité des élus en font partie, il y a aussi des citoyens, dont des gens d\u2019affaires.La question, c\u2019est de savoir où on veut être dans dix ans », renchérit M.Roy.Selon ce dernier, l\u2019un des objectifs est d\u2019être le moins disparate possible.Développer le côté industriel sur des terrains laissés par Cascades d\u2019un côté, le centre-ville de l\u2019autre et entre les deux, les commerces à grande superficie, comme BMR et le IGA, qui y sont déjà installés.Un McDonald et un Pétro-Cana-da s\u2019apprêtent d\u2019ailleurs à ouvrir leurs portes en décembre, juste au coin de la route 112.Et entre deux discussions sur le plan d\u2019urbanisme, Robert Roy et Normand Graillon continuent de garder un œil sur le dossier de l\u2019aéroport, qu\u2019ils ont bon espoir de voir se développer.Car qui est le périmètre urbain le plus près?East Angus, bien sûr! SADC Société d'aide au développement de ta collectivité DU HAUT-SAINT-FRANÇOIS SADC du Haut-Saint-François 47, rue Angus Nord East Angus la SADC accompagne les entreprises du Haut-Saint-François dans leurs projets dans les entreprises du Haut-Saint-François Dont investis auprès de jeunes entrepreneurs 13,4 M$ d'investissements Depuis 25 ans www.sadchsf.qc.ca 819 832-2447 Sans frais 877 473-7232 Canada Développement économique Canada appuie financièrement ta SADC îfnc/v'C'Sence de Ions les insianls dans le V.-A\u2019 \"T wssmœ 146, rue Angus Nord, East Angus 223, rue Saint-Janvier, Weedon LA COOPÉRATIVE FUNÉRAIRE DE L\u2019ESTRIE PRÉSENTE À EAST ANGUS ET WEEDON Deux points de services sont disponibles dans le secteur du Haut-St-François.À East Angus, un salon vous offre tous les services pour des funérailles personnalisées.À Weedon, un salon est aménagé à l\u2019intérieur de l\u2019église St-Janvier.Aucune obligation à faire un service religieux sur place.Des locaux chaleureux et un accompagnement sans faille, voilà COOPERATIVE FUNÉRAIRE DE L\u2019ESTRIE Un seul numéro pour nous joindre 24 heures par jour : 819 565-7646 www.coopfuneraireestrie.com 3845370 3837054 S4 MRC DU HAUT-SAINT-FRANÇOIS vendredi i3 novembre 2015 laTribune La culture aura sa maison à Cookshire CHRISTINE BUREAU christine.bureau@latribune.qc.ca COOKSHIRE-EATON \u2014 Le presbytère situé au cœur du village de Cookshire a changé de mains.Ce sont dorénavant Gilles Denis et ses trois enfants, Maude, Myriam et Pierre, qui en sont propriétaires.Le quatuor rêveur entend bien en faire un lieu incontournable, autant pour les amateurs de culture que pour les touristes.Un pari osé?Plutôt un pari calculé.Pour Gilles Denis, la diffusion de la culture est le pendant de l\u2019achat local.C\u2019est le salut des régions.« Il y a beaucoup de touristes qui sont attirés par la culture.Ceux qui passent ici à Cookshire, il faut leur donner une raison d\u2019arrêter.Il y a beaucoup de régions qui nous donnent des leçons là-dessus.La culture est un bel axe de développement », argue-t-il.« Il y a beaucoup de touristes qui sont attirés par la culture.Ceux qui passent ici à Cookshire, il faut leur donner une raison d\u2019arrêter.» \u2014 Gilles Denis Après des années passées à Montréal, Myriam Genest-Denis a décidé de revenir s\u2019établir en Estrie justement parce quelle croit au potentiel artistique de la région.« Tous les éléments y sont : salles \u2014 dont plusieurs églises \u2014 exceptionnelles de concert, artistes de haut niveau, et surtout, un public qui en redemande! » assure-t-elle, heureuse de pouvoir s\u2019impliquer dans ce projet avec sa famille.Elle-même musicienne, Myriam se souvient que c\u2019est dans le Haut-Saint-François quelle a développé sa passion pour la musique.« le crois que beaucoup de jeunes et moins jeunes peuvent et doivent profiter des arts, de la culture et l\u2019histoire de notre région.Nous avons plusieurs artistes ici, il suffit de les faire connaître! » RÊVER GRAND L\u2019idée d\u2019acheter l\u2019ancien presbytère est venue à Gilles Denis et à ses enfants quand ils ont commencé à craindre qu\u2019un promoteur l\u2019achète pour le jeter à terre.« Il fallait sauver le bâtiment.Le centre du village, c\u2019est ici! », lance celui qui est aussi propriétaire du IGA Cookshire.C\u2019est une fois l\u2019offre d\u2019achat acceptée que le quatuor s\u2019est mis à rêver.La maison est suffisamment grande pour accueillir un bureau touristique, une salle d\u2019exposition et \u2014 pourquoi pas?\u2014 des artistes en résidence.« On a fait bien des rêves depuis qu\u2019on est arrivés à Cookshire et ce qu\u2019on réalise, c\u2019est que le rêve est à portée de main », assure-t-il.L\u2019ancien presbytère situé au cœur du village de Cookshire a été acheté par Gilles Denis et ses enfants, Pierre, Myriam et Maude (absente de la photo), qui souhaitent en faire une maison de la culture et un bureau touristique.Ce sera la Maison John Henry Pope, -photoimacom.jessicagarneau tiaÈM./Q ' A:/v\\\tm \ty.;-\" f ZæSÊ\t \t \t \t \t ¦\t ¦ - ' 7\t \t \t îÿjSjfê/\tr jjfplll\t[SjsÉs * La maison a été achetée il y a trois mois, mais déjà, les choses commencent à bouger.Une assemblée publique s\u2019est tenue il y a quelques jours afin de présenter le projet et ainsi permettre aux citoyens qui le souhaitent de s\u2019impliquer.Des discussions sont aussi en cours avec la Ville afin de savoir quelle pourrait être sa contribution tandis que la librairie roulante Le Buvard a promis d\u2019y faire deux arrêts de trois jours.JOHN HENRY POPE Même le nom a déjà été choisi.Ce sera la Maison fohn Henry Pope, en l\u2019honneur du descendant loyaliste né dans le canton d\u2019Eaton, dans le Bas-Canada, en 1819, devenu politicien et notamment ministre de l\u2019Agriculture.« On sait que c\u2019était un personnage majeur dans la région, au même titre que Louis Saint-Laurent», résume M.Denis.Une section devrait d\u2019ailleurs y être dédié, histoire de mieux connaître ce personnage.Le plan est également de faire jouer à cette maison dédiée à la culture un grand rôle dans le projet « Cœur villageois » de Tourisme Cantons-de-l\u2019Est.Lancé en février dernier, ce projet pilote demande aux villages participants de développer leurs atouts naturels, culturels et humains afin qu\u2019ils deviennent le « déclencheur de voyages touristiques ».Cookshire-Eaton est bien sûr du lot.Et risque fort de devenir un arrêt obligatoire sur la Route des Cantons.*.>**\u2022 «SSL- r*5 USINE DE MARBLETON Partenaire avec le milieu Notre mission.Améliorer notre monde en répondant de manière responsable aux besoins de la société en matière de produits de chaux et de pierre de qualité.?T ?GRAYMONT 303, rue Principale Ouest, Marbleton (Québec) JOB 2L0 - www.graymont.com - 819 887-6381 3846408 laTribune vendredi 13 novembre 2015 MRC DU HAUT-SAINT-FRANÇOIS S5 GILLES DENIS Le citoyen-commerçant « Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir qu\u2019on a.Je ne dis pas qu\u2019on a un pouvoir absolu, mais il y en a un et il faut l\u2019utiliser», estime le propriétaire du IGA de Cookshire-Eaton, Gilles Denis.Lui achoisi d\u2019utiliser son pouvoir en adoptant une philosophie verte et locale pour son magasin.- photo latribune, Christine bureau .\u2022v .\u2022 \u2022\u2022 1 %, CHRISTINE BUREAU christine.bureau@latribune.qc.ca COOKSHIRE \u2014 C\u2019est Gilles Denis lui-même qui le dit : les commerçants sont avant tout des citoyens.Et dans son cas, ce citoyen est responsable, consciencieux et un ardent défenseur de l\u2019achat local.Le propriétaire du IGA de Cookshire-Eaton est arrivé dans la région en 1988, après plusieurs années passées à travailler dans le milieu des coopératives.Déjà un indice laisse croire qu\u2019il n\u2019entend pas faire les affaires comme les autres.« On avait une étagère de produits biologiques.Quand la bannière arrivait, les aména-gistes disaient : \u201c sortez-nous ça d\u2019ici! \u201d Et quand ils étaient partis, on les remettait.Maintenant il y en a un peu partout! » se remé-more-t-il en riant.Il n\u2019y a pas que le biologique qui a une place spéciale sur les étagères du IGA de Cookshire, il y a aussi le local.« C\u2019est la prospérité des régions.Moi je dis toujours : si mon voisin, mon ami et mon client travaillent, moi je vais vivre.Face aux ententes internationales qui réduisent l\u2019emploi dans nos régions, eh bien notre réplique doit être l\u2019achat local.C\u2019est ça mon discours », insiste Gilles Denis.Le marchand offre plus d\u2019une trentaine de produits issus de la région.Il affirme que la qualité s\u2019est grandement améliorée au cours des années.Aujourd\u2019hui, les gens n\u2019ont plus d\u2019excuses pour préférer un produit venu de la Chine.Surtout qu\u2019au final, ils en ont pour leur argent, assure-t-il.« Je veux prouver que c\u2019est l\u2019information qui change les choses.Quand on a commencé à parler de l\u2019ail de Chine, les gens ont commencé à voir dans quel contexte il était produit.On en avait de l\u2019ail local, mais on en vendait très peu.Mais à mesure que l\u2019information était diffusée, les gens ont compris.C\u2019est vrai que l\u2019ail local est plus cher, mais quand vous voyez combien il vous en reste pour faire la cuisine, vous voyez qu\u2019il ne revient pas plus cher », illustre-t-il.Selon lui, la « vraie économie », ce n\u2019est surtout pas d\u2019acheter le moins cher possible.« La vraie économie, c\u2019est d\u2019acheter quelque chose qui va durer, et c\u2019est vrai aussi pour les produits alimentaires », résume-t-il.UN MAGASIN CERTIFIÉ LEED Cette vision, Gilles Denis l\u2019a aussi appliqué quand est venu le temps de reconstruire son magasin, à la fin des années 2000.Pendant les travaux, il a choisi d\u2019investir non pas pour que la bâtisse lui coûte le moins possible, mais pour quelle soit le plus durable possible.Le revêtement de son magasin provient de Tred\u2019Si, une entreprise qui récupère des poteaux de téléphone et d\u2019Hydro-Qué-bec.Son système de réfrigération fonctionne au C02, ses tapis sont faits de fibres recyclées, l\u2019éclairage est doux, autant à l\u2019extérieur qu\u2019à l\u2019intérieur, et il détourne 84 % de déchets du site d\u2019enfouissement.Fait à noter : son magasin consomme 25 % moins d\u2019électricité qu\u2019un autre qui lui est comparable.L\u2019an dernier, il a même obtenu sa certification LEED.« C\u2019est un choix qu\u2019on a décidé de faire.C\u2019est une philosophie globale, finalement, qui comprend la protection de l\u2019environnement et l\u2019achat local », soutient-il.Et ce choix, les consommateurs ont aussi les moyens de le faire.Gilles Denis répète à qui veut l\u2019entendre que ceux qui veulent des produits locaux doivent talonner les sièges sociaux.« Il faut continuer.C\u2019est ça qui a fait changer les choses.Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir qu\u2019on a.Je ne dis pas qu\u2019on a un pouvoir absolu, mais il y en a un et il faut l\u2019utiliser.» qucbcc A VENDRE ST-ISIDORE-DE-CLIFTON, Ferme bovine, terre 267 arp.dont +/- 105 sont cultivables, érablière, étable, fosse couverte, garage à machinerie, maison et ST-ISIDORE-DE-CLIFTON, Ferme bovine, terre 626 arpents dont +/-153 sont cultivables, maison, étabie, garages, potentiel pour érablière et plus, 849 000$ PLESSISVILLE, Ferme laitière, 49.95 kilo/jour, terre 113 ou 295 arp., étable rénovée, soigneur automatique, maison impeccable, pfusîeurs garages et plus.DISRAELI, Ferme laitière, 46.95 kilo/Jour, étable rénovée, terre agricole 789 arpente dont +/-190 cultivables, maison, garages à machinerie et plus, 2 295 000$ RACINE, Ferme 162 acres dont +/- 85 cultivables, érablière, grange/étable, 2 maisons, plusieurs garages, site impeccable, près au prix de l'évaluation, ST-FEUX-DE-KINGSEY, ferme WEEDON, Ferme bovine, terre élevage de chèvres laitières, terre 245 acres dont +/-140 cultîvabk 56 acres dont +/- 20 en prairie, étable, Fosse couverte, plusieurs maison, étable, garage, bordé garages, maison, située dans le par Rivière St-François, 399 000$ village, près des services, plus, 439 000$ 2 850 000$ ou plus 799 001 475 000: RECEMMENT VENDU LAVENIR, Ferme bovine, 71 acres cultivables, maison, étable, garage et plus, VENDU NOTRE-DAME-DE-HAM, Tene boisée de 160 acres, cascades d'eau, droit de bâte VENDU WEEDON, Ferme laitière 30.30 kilos/jours, terre 324 arp., maison, garages, VENDU ST-THÉODORE D\u2019ACTON, Ferme élevage de veaux, terre 58 arp., maison, VENDU STORNOWAY, Érablière 5300 entailles, quotas 17 551 Ibs, équipements, maison, VENDU BONSECOURS, Pitdegravier et sablière sur 144 acres, VENDU CLEVELAND, Fermette de 10 acres, maison, écurie, garage et plus, VENDU ST-BARNABÉ-SUD, Terre de culture 90 arp, VEN DU ST-DAVID, Tene agricole 150 arpents drainés, VENDU Visitez notre site web WWW.IMMOBILIER-AGRICOLE.COM r 250 PROPRIÉTÉS^ AGRICOLES VENDUES DEPUIS 2010.^^larifs concurrentiels Téléphonez nousb SAVOIR-FAIRE EXPÉRIENCE COMPÉTENCE 3840056 S6 MRC DU HAUT-SAINT-FRANÇOIS vendredi 13 novembre 2015 laTribune Détails en magasin SCT/fS à cfxr/rnr ^ \u2019U: SCr/eS O cr/jcz/rrer CLMIDB cAm® PRonarare 45, rue Craig, Cookshire PLE,N AIR \u2018 CHA38E * PÊCHE 1 800 909-3847/819 875-3847 ûen CFfTlDTO ^'~l\u2014'\tCanada & L'ÉVÉNEMENT________ VENTE DU MANUFACTURIER Si ça brise, on Prépare ' JkrotMo @op ARCTIC CAT nus, POUR aller nus loin: RABAIS DE 1800 $\t \t \t ZTC&O JL B 'znr RABAIS DE 3050 $ FINANCEMENT A PARTIR DE 1,99 % 8699,95$ * Détails en magasin RABAIS DE 3800 $ FINANCEMENT A PARTIR DE 1,99 % 11 899,95$ * Détails en magasin CLkUDE \u20acÆ>IER PRonaiure PLEIN AIR \u2022 CHASSE \u2022 PÊCHE 45, rue Craig, Cookshire\t\u201c\u201c\u201c\u201c \" 1 800 909-3847/819 875-3847 PLAN DE DEVELOPPEMENT DELA ZONE AGRICOLE Au cœur du développement économique CHRISTINE BUREAU christine.bureau@latribune.qc.ca COOKSHIRE \u2014 De plus en plus de MRC se lancent dans le processus d\u2019un Plan de développement de la zone agricole (PDZA).Le Haut-Saint-François n\u2019y fait pas exception.Ce qui le distingue toutefois, c\u2019est sa volonté d\u2019utiliser les SANS EMPLOI?Et si m nous pouvions t\u2019aider à faire les premiers pas vers un retour au travail.Processus d\u2019orientation Bilan de compétences ÏV'-; %# m® m**# V V Recherche d\u2019emploi \u2022 ml f SW V Accompagnement personnalisé Intro-travail Certains critères s\u2019appliquent www.introcje.ca 819 832-1750 Emploi >i El ES Quebec o ei résultats pour servir au développement économique de l\u2019ensemble du territoire.« Ce qui est spécifique au Haut-Saint-François, comparativement aux autres PDZA, c\u2019est notre volonté de vouloir créer des emplois à court terme, mais en gardant une vision à long terme.On a comme idée de développer des opportunités d\u2019affaires », explique la coordonnatrice du PDZA à la MRC, Marie-France Chartrand.Développer des opportunités d\u2019affaires peut être par exemple de réussir à attirer un commerce de distribution, un vétérinaire ou un détaillant de machineries agricoles.« L\u2019agriculture est au cœur du PDZA, mais il y a tous les gens qui gravitent autour, qu\u2019ils soient en ville ou en campagne, dans la zone verte ou non, qu\u2019ils soient zonés industriel ou commercial », souligne-t-elle.C\u2019est pour cette raison qu\u2019une grande diversité de gens ont été inclus dans le processus du PDZA.Autour de la table de discussions, il y a des représentants du monde municipal, du gouvernement, de l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA), du Syndicat de la relève agricole de l\u2019Estrie, du monde forestier \u2014 une autre particularité du Haut-Saint-François \u2014, des gens d\u2019affaires et des citoyens.C\u2019est d\u2019ailleurs cette diversité qui plaît à la présidente locale de l\u2019UPA du Haut-Saint-François, Lynne Martel-Bégin.« On a l\u2019occasion de réfléchir à tout ça ensemble au lieu de travailler en silo », lance-t-elle « sans jeu de mots ».À L\u2019ÉTAPE DU DIAGNOSTIC Une des premières étapes dans l\u2019élaboration du PDZA a été de sonder les citoyens, producteurs agricoles ainsi que la relève.Chez les producteurs, le taux de réponse a été de 42 %.Un portrait a été tiré de ces réponses ainsi qu\u2019à partir de statistiques recueillies au ministère de l\u2019Agriculture et ailleurs.Le défi est maintenant d\u2019établir un diagnostic.Un comité s\u2019occupera d\u2019abord de débroussailler le dossier, avant que soient organisés des rencontres ainsi qu\u2019un forum ouvert au public.Enfin, ce sera la mise sur pied du plan d\u2019action.Autant Lynne Martel-Bégin que Marie-France Chartrand se refusent à prédire les enjeux qui seront inscrits dans le PDZA.Elles préfèrent laisser parler les informations quelles ont recueillies.« Ce qu\u2019on a entendu chez les MRC qui ont fait un PDZA, c\u2019est qu\u2019ils ont eu d\u2019agréables surprises.Dans le Haut-Saint-François, par exemple, on pense qu\u2019on a beaucoup de terres en friche parce qu\u2019on les voit, qu\u2019on a les deux pieds dedans, mais peut-être qu\u2019on en a pas tant que ça.C\u2019est ce qui est intéressant avec le PDZA.On va savoir où sont les besoins, l\u2019état de la situation », fait valoir Mme Bégin.Même son de cloche du côté de Mme Chartrand.« L\u2019idée qu\u2019on se fait de l\u2019agriculture chez nous et ce que les chiffres disent, c\u2019est parfois contradictoire.C\u2019est ça l\u2019importance du diagnostic », rappelle-t-elle.Les consultations publiques découlant du PDZA auront lieu vers la mi-février.La démarche se terminera quant à elle en juillet prochain, après 18 mois de travail.Desruisseaux, Laliberté, Chouinard et Ass.Pharmaciens 20, rue Principale Ouest, Cookshire Tél.: 819 875-3344 150, rue Angus Sud, East Angus Tél.: 819 832-4343 Membre affilié à PrdyC\\ m ProQfi m w w w.g roupeproxi m.c ; 3843779 3845731 3845362 laTribune vendredi 13 novembre 2015 MRC DU HAUT-SAINT-FRANÇOIS S7 Les multiples visages du beurre de karité .'\t-®N y Tous les produits Karité Delapointe sont fabriqués à la main dans un petit atelier de Bury à partir de beurre de karité équitable.Une gamme pour les animaux devrait même sortir très, très bientôt! Sur la photo: la propriétaire et fondatrice de l\u2019entreprise, Praxède Lévesque Lapointe, ainsi que la représentante aux ventes, Claudia Racine, - photo la tribune, Christine bure au CHRISTINE BUREAU christine.bureau@latribune.qc.ca BURY \u2014 Si vous aviez un seul pot à avoir dans votre pharmacie, ce devrait être un pot de beurre de karité, assure Praxède Lévesque Lapointe, propriétaire de Karité Delapointe.La femme d\u2019affaires est convaincue que le beurre de karité gagne à être connu.« Vous connaissez tous les usages possibles et impossibles de la Vaseline?Eh bien, le beurre de karité remplit lui aussi toutes ces fonctions alors pourquoi ne pas opter pour un produit bon pour la santé et laisser de côté les produits à base de pétrole?C\u2019est quelque chose sur lequel on mise beaucoup », mentionne-t-elle.Elle-même offre le beurre de karité en plusieurs déclinaisons; savons, baumes pour le corps, baumes à lèvres ou en vrac.Non parfumé, à la lavande ou aux fruits.Leur point commun?Chaque produit contient un maximum de beurre de karité.« Nos savons ont tous 50 % de beurre de karité et ça, c\u2019est vraiment un tour de force parce qu\u2019on ne connaît aucune entreprise qui met autant de beurre de karité dans un savon », souligne Mme Lévesque Lapointe.CERTIFIÉ PAR FAIRTRADE CANADA L\u2019autre point qui unit les produits Karité Delapointe est leur certification FairTrade Canada.« C\u2019est vrai, ce n\u2019est pas le domaine le plus facile, l\u2019ai entendu des banquiers me dire : \u201ctu veux faire de l\u2019argent?Lâche l\u2019équitable\u201d Mais non! C\u2019est notre raison d\u2019être.Les valeurs sociales et morales priment chez nous », insiste-t-elle, elle qui fait affaire depuis 2002 avec une coopérative de femmes du Burkina Faso, qui emploie 5000 femmes.« Nous croyons en un monde meilleur et plus juste et l\u2019équitable est toujours en montée, cette année plus que jamais », assure-t-elle.Dans le monde du karité équitable, Delapointe fait d\u2019ailleurs figure de précurseur.« On a été les premiers importateurs certifiés au Canada.Au Québec, on est les seuls à être certifiés.On vend au Québec, aux États-Unis, dans les autres provinces canadiennes et même en Australie », énumère-t-elle.BIENTÔT DE NOUVEAUX PRODUITS L\u2019intérêt des consommateurs envers les produits naturels et équitables à base de karité se fait sentir chez Delapointe.L\u2019équipe est passée au cours de la dernière année de deux à cinq employés, sans compter les représentants sur le terrain.De nouvelles gammes de produits sont également à venir, notamment une gamme dédiée aux animaux.« Le beurre de karité est excellent pour les chiens et les chats.Il suffit d\u2019en mettre sur leurs petits coussins, sous les pattes, pour prévenir les gerçures », assure Mme Lévesque Lapointe.Même les sabots de chevaux auront bientôt leurs soins signés Karité Delapointe.« On vient aussi d\u2019introduire le beurre de cacao certifié équitable qui vient de l\u2019Équateur.Il y aura également une gamme à base de beurre de cacao », se réjouit-elle.Il n\u2019y a pas à dire, ça bourdonne fort au petit atelier de Bury.Et de plus en plus, Karité Delapointe se fait mobile.En plus de ses 89 points de vente à travers le Québec, ses représentantes se déplacent en entreprise pour présenter les produits sur l\u2019heure du midi et des formations sont offertes à ceux qui veulent fabriquer leurs propres produits.Même les entreprises et organismes qui se cherchent des cartes d\u2019affaires ou campagnes de financement originales peuvent faire appel à eux.Comme quoi l\u2019équitable peut prendre plus d\u2019une forme! Consultant Santé Sécurité au Travail Luc Massé 3940, route 251 Cookshire Eaton JOB 1 MO Tél.: 819 640-9244 Courriel : info@imconsultantsst.ca Site Web : www.lmconsultantsst.ca Ualternative logique et économique | HAUT-SAINT-FRANÇOIS Ccnlrt local de développement POUR REALISER VOS PROJETS D'ENTREPRISES www.cldhsf.com Tél.: 819 560-8500 61, rue Laurier East Angus autocueillette 1 DE SAPINS \\ (SAMEDI* \\nlM ANCHE dimanche lOh à 16h Aussi disponibles : 1 YANKEE CANDLE v-_____________=* Couronnes, Poinsettias, et plus.Montez au champ en wagon Yankee candle ujrjytmascookie Choisissez et coupez votre sapin Réchauffez-vous avec un chocolat chaud Ferme ft?horti-plus 68, Route 112 Westbury QC JOB 1 RO www.fermehortiplus.com 819 674-9014 3841995 3845646 S8 MRC DU HAUT-SAINT-FRANÇOIS vendredi 13 novembre 2015 laTribune Solidarité autour du Mont-Mégantic CHRISTINE BUREAU christine.bureau@latribune.qc.ca LA PATRIE \u2014 Donner un second souffle à la région touristique qui entoure le parc national du Mont-Mégantic, voilà le défi que s\u2019est lancé Chartierville, Hampden, La Patrie, Notre-Dame-des-Bois, www.manoirdeléaùv :om 210, rue Principale Est Cookshire\tinfo@manoirdeleauvive.com PORTES OUVERTES \u2014 le 14 novembre 13 h à 16 h VISITE SUR RENDEZ-VOUS 819 B75-39Z3 poste 308 A Manoir de L\u2019EAU VIVE Scotstown et Val-Racine.Muées par la même vision de développement, ces six municipalités ont entrepris de se serrer les coudes afin de se faire connaître, et ce, même si elles appartiennent à deux MRC différentes.Ainsi, chacune d\u2019elle a nommé au moins un représentant qui siège sur un organisme (dont le nom n\u2019a pas encore été choisi) commun et qui a pour objectif de mettre en valeur le potentiel touristique la région.Leur premier geste : l\u2019élaboration d\u2019une carte notamment destinée aux visiteurs du parc du Mont-Mégantic et qui pointerait tous les attraits du coin, qu\u2019il s\u2019agisse de gites, de restaurants ou de randonnées à faire à vélo.La préparation d\u2019animations astronomiques est également sur la table, étant donné leur emplacement en plein dans la réserve étoilée.« La montagne est connue, mais pas les villages autour.Ce qu\u2019on veut, c\u2019est se mettre ensemble pour développer un calendrier complémentaire de nos activités, et non pas les faire en même temps », explique la conseillère municipale de La Patrie, Lise Pratte.« Le projet est né d\u2019un besoin commun, au fond.Vous savez, on ne veut pas mourir! » « C\u2019est une expérience qui peut nous amener plus loin en tant que groupe municipal et touristique.» \u2014 Chantal Ouellet L\u2019organisme en est à ses premiers balbutiements, mais plusieurs idées ont déjà été partagées.Une chose est sûre, la motivation est là.« Ça s\u2019est très, très bien commencé.Même nous autres, on est agréablement surpris du déroulement.Mais en même temps, on est tous dans le besoin! » soutient Mme Pratte.UNE AUTRE EXPÉRIENCE Il y a longtemps que la mairesse de Scotstown, Chantal Ouellet, rêve de voir plus d\u2019entraide entre ces municipalités.Cet organisme lui rappelle d\u2019ailleurs un combat qu\u2019elle a déjà mené.Dans les années 1980, un regroupement du nom de Tourisme Lac-Mégantic avait vu le jour.Les six mêmes municipalités en faisaient partie à l\u2019époque (en plus de Dit-ton, qui fait aujourd\u2019hui partie de La Patrie).Leur but premier était la création du parc national du Mont-Mégantic.Au fil du temps, toutefois, leur regroupement s\u2019était transformé pour devenir la Société de développement intermunicipal du Mont-Mégantic, qui s\u2019est mise à s\u2019occuper autant d\u2019enjeux touristiques que municipaux ou forestiers.Quand le parc a été créé en 1995, la Société de développement est tombée, mais un regroupement entre municipalités apparaît encore nécessaire aux yeux de Chantal Ouellet.« C\u2019est très positif.C\u2019est une expérience qui peut nous amener plus loin en tant que groupe municipal et touristique.Si on se connaît mieux, on va mieux se vendre entre nous.Et dans notre vente, il faut qu\u2019on soit assez convaincant pour que les gens aient envie de s\u2019arrêter dans nos villages, puis de rester », conclut-elle.ville de Cookshire-Eaton.Véritable cœur en culture, Cookshire-Eaton met tout en œuvre pour augmenter son attractivité touristique et améliorer son milieu de vie pour ses citoyens.Connue pour être la ville aux multiples paysages, elle tend à devenir un élément emblématique et distinctif de la région touristique des Cantons de l'Est.Forte de sa proximité avec la Ville de Sherbrooke et des frontières américaines du Vermont et du New-Hampshire, notre ville reflète l'union d'une campagne vivante au charme bucolique, à une gamme de services de proximité impressionnante que nous vous invitons à découvrir ou à redécouvrir.Goûtez à cette quiétude campagnarde et profitez pleinement de nos différents services pour assurer votre épanouissement individuel et familial.K.D., Ville de Cookshire-Eaton Étu  cl e.tlelù P( awiMurtifa\t, JL (819) 560-85§b ¦ www.coôKshi re-13Mn.^vco 3845745 laTribune vendredi 13 novembre 2015 S9 ® TOYOTA 'fëiczh m « Elle ne coûte pas un café par jour, elle coûte un paiement par '.» A Richmond, une Toyota c\u2019est beaucoup mm à Tâchât au comptant sur d'autres modèles RAV4 2015 sélectionnés1 Modèle 4RM Limited illustré /MOIS en location 64 mois moins chère que vous le pensez.2016 kYARIS.HBlOE'2015 Modèles illustré Modèle HB SE illustré ~À¦ /MOIS en location 64 mois /MOIS en location 64 mois D\u2019ACCOMPTE D\u2019ACCOMPTE
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