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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Arts magazine
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2016-07-30, Collections de BAnQ.

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[" laTribune samedi 30 juillet 2016 (Z) ts cd magazine LITTERATURE LES 100 ANS D\u2019ANNE HÉBERT W8 ET W9 MUSIQUE CÉLINE DE RETOUR AU BERCAIL W11 \\\\ V r i ( MONAMIDINO W4 ET W5 .Wà[;i fê * m.% LA 99B-Ë Lct)cuX\u2018 Jimmy Larouche et DinoTavarone mm \\ W2 ARTS MAGAZINE samedi 30 juillet2016 laTribune ENTRE \u2022VUE* ÉTOILE INCOGNITO AVEC MATT LAURENT S\u2019il fallait identifier l\u2019auteur du proverbe « nul n\u2019est prophète en son pays », Matt Laurent serait un bon suspect.Après avoir joué Quasimodo plus de 1000 fois dans Notre-Dame de Paris un peu partout dans le monde sur une période de presque 17 ans (on lui avait même organisé une soirée spéciale le jour de sa 1000e, en Corée du Sud), l\u2019auteur-compositeur-interprète-musi ci en-arrangeur-réalisateur-producteur-alouette! est aujourd\u2019hui une star dans plusieurs autres pays, surtout en Asie.Et lorsqu\u2019il revient ici, l\u2019artiste de 49 ans peut aller acheter du lait au dépanneur sans se faire reconnaître.Ce qui n\u2019empêche pas ce proche collaborateur et ami de Sylvain Cossette de réaliser ses propres disques et de se taper des succès radio de temps en temps, comme avec J\u2019écris Love, premier extrait de son cinquième album Comme le beau temps.EST-CE QUE LA RECONNAISSANCE COMME ARTISTE SOLO AU QUÉBEC EST LA SEULE CHOSE QUI MANQUE À TON BONHEUR?Présentement je fais une tournée de spectacles avec fean-Marc Couture et Rosa Laricchiuta.Évidemment, les gens les connaissent plus que moi.Ça ne me dérange pas du tout, mais ça me procure un drôle de sentiment, comme si je recommençais âmes débuts, en 1992, et que je devais faire mes preuves.Mais il y alongtemps que j ai dépassé ça.le sais aujourd\u2019hui que popularité n\u2019est pas gage de succès, le me considère d\u2019ailleurs comme assez chanceux : je n\u2019ai jamais eu de creux de carrière, je gagne très bien ma vie, j\u2019ai eu des numéros un en Thaïlande, en Indonésie, au lapon [pour son duo Please, Please Stay avec Colbie Caillat], j\u2019ai cinq albums, je suis distribué partout dans le monde, j\u2019ai fait quatre comédies musicales.Et j\u2019arrive quand même à me taper, parfois, des numéros un à la radio chez nous.ON VA S\u2019PARLER D\u2019AMOUR, QUI A ÉTÉ NUMÉRO UN PENDANT ONZE SEMAINES EN ÉTÉ 2014.TON PLUS RÉCENT ALBUM, COMME LE BEAU TEMPS, SE PRÉSENTE AUSSI COMME UN DISQUE TRÈS ESTIVAL.En fait, on a lancé la chanson J\u2019écris Love au printemps en pensant sortir l\u2019album en automne.Mais en réécoutant les chansons de l\u2019album, et en voyant le succès remporté par J\u2019écris Love (qui s\u2019est vite retrouvée dans le Top 10), on a décidé de devancer la sortie du disque à la fin de juin, pour l\u2019été.Ce disque est tout sauf un album noir, avec des titres comme We\u2019ll Be Friends, Croire, Don\u2019t Worry.Ça donne un album qui va très bien avec la piscine ouïe BBQ - et je ne veux pas dire de le mettre dessus (rires)! Le son du ukulélé, ça fait baisser les épaules de deux pouces.Ça représente les vacances.C\u2019est un antistress incroyable.LE HASARD VEUT QUE CE SOIT UN ÉTÉ AVEC BEAUCOUP DE MAUVAISES NOUVELLES.C\u2019est un disque léger, mais pas léger « niaiseux », pas bubble pop.C \u2019est un message d\u2019espoir, un hymne à l\u2019amour.J\u2019ai travaillé avec Nelson Minville et Richard Charest, pour avoir une pop accessible qui dit quand même quelque chose.Le message est très bien écrit.Beau Dommage aussi, c\u2019est léger, mais on comprend toute la complexité des textes derrière.TU REPRENDS HÉLÈNE DE ROCH VOISINE.AVAIS-TU LE SENTIMENT DE TOUCHER À QUELQUE CHOSE DE GROS?C\u2019est davantage un clin d\u2019œil.On l\u2019a essayée pour le plaisir et ça marchait.Roch est un ami et il a adoré ma version.J\u2019ai eu l\u2019occasion de toucher à bien plus gros.La version de Cum On Feel the Noize de mon groupe Lucky Uke a tourné davantage au Canada que celles de Quiet Riot et Slade réunies, steve BERGERON - PHOTO LE DROIT, PATRICK WOODBURY CHANSON DE CIRCONSTANCE KAMOURASKA Julie Arel Merci à toi (1976) On souligne cette semaine les 100 ans qu\u2019aurait eus Anne Hébert le 1er août si elle ne nous avait quittés en janvier 2000.Ça tombe bien : la chanteuse Sylvie Paquette vient de faire paraître Terre originelle, un album de chansons entièrement inspiré de la poésie de la célèbre auteure.Les plus nostalgiques pourront aussi retrouver sur la toile la chanson-thème du film Kamouraska, réalisé par Claude Jutra en 1973.Écrit par Michel Conte, le même qui a signé Évan-géline, le titre fut interprété par Julie Arel, qui l\u2019a par la suite aj outé à son deuxième album, après avoir remporté l\u2019Orphée d\u2019or aux Olympiades de la chanson d\u2019Athènes (une histoire de sang sur la neige, quel exotisme sous l\u2019Acropole!).« Il faudrait de ma bouche /Arracher la tendresse / Et les traces de sang / Qui rêvent sur mes mains / Il faudrait les enfouir / Sous la neige nouvelle / Mais la neige a un nom / Qui est : Kamouraska.» JULIE ADEL merci a toi Les héros de mon enfance est une des plus célèbres pièces de théâtre musical de Michel Tremblay, notamment parce qu\u2019elle réunit les personnages de contes de fées, de Cendrillon au Petit Poucet.Elle a été créée au Théâtre la Marjolaine, le 26 juin 1976, sur une musique de Sylvain Lelièvre.Quarante ans plus tard, Marc-André Coailier a souhaité qu\u2019on se remémore cette page importante de l\u2019histoire des lieux et de la dramaturgie québécoise, par une lecture chantée interprétée par des artistes invités et des membres de la troupe 2016 de la Marjolaine.Plusieurs membres de la distribution ori-ginale seront aussi dans la salle.Lundi 1er août, 19 h 30, au Piano rouge.Entrée : 22$.Les Héros de mon enfance GAZOUILLIS CHOISIS c\t\\ AMAZING time tonight @FeteduLac #sherbrooke #Quebec Melissa Etheridge J (\tN Yéééé! Un souper presque parfait va tourner en Floride.Bouuuuhhh! Je n\u2019assiste jamais aux tournages.#pasjuste André Ducharme J r-\\ Entendu par une caissière dans un dépanneurà une autre caissière : « Ça prend combien de cennes pour faire 1 $?»#hilala#chut Pierre Hébert J laTribune samedi 30 juillet 2016 MUSIQUE W3 MARIE-THÉRÈSE FORTIN Tomber en amour avec Barbara.Pour toujours.SONIA BOLDUC sonia.bolduc@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 On est en 1987.Barbara s\u2019amène au Québec avec un tour de chant amorcé quelques mois plus tôt au Châtelet de Paris.Dans la vieille capitale où elle a fait le Conservatoire et s\u2019est installée depuis quelques années, la jeune Marie-Thérèse Fortin fait la file pour voir enfin sur scène celle dont elle est littéralement tombée amoureuse quelques années plus tôt.« l\u2019étudiais au cégep de Matane à l\u2019époque, le me cherchais et me demandais ce que je faisais là.l\u2019étais en remise en question », se rappelle la populaire et polyvalente artiste.« Dans un petit café, j\u2019ai entendu la chanson La ligne droite avec Moustaki.J\u2019ai demandé qui chantait.Barbara, je ne connaissais pas.J\u2019ai eu un coup de foudre total.Tout ce qu\u2019elle incarnait m\u2019interpellait.Je me suis mise à tout collectionner d\u2019elle.» Quand Barbara débarque à Québec en 1987, Marie-Thérèse Fortin est sortie du Conservatoire depuis cinq ans, mais cherche toujours sa voie dans la vie.Barbara lui fait entendre la sienne.« C\u2019était au-delà de ce que je pouvais imaginer, elle transcendait tout un univers.C\u2019était un véritable cadeau », raconte celle qui s\u2019est alors approprié son répertoire, en entrant dans sa poésie, en respectant son génie mélodique, en s\u2019accordant quelques libertés bien sûr, mais sans jamais la dénaturer.Trente ans plus tard, alors que la dame en noir a pris son dernier envol il y a presque deux décennies, Marie-Thérèse Fortin, elle, chante touj ours Barbara à qui veut bien la découvrir et l\u2019entendre.Et ils sont nombreux.La série de spectacles prévue sur cinq soirs au théâtre Outremont, plus tôt cet été, s\u2019est rapidement étirée à 13.La représentation prévue ce jeudi 4 août à Eastman dans le cadre des Correspondances a vite affiché complet.LA PLACE DE L\u2019ORALITÉ « Les gens ont envie de découvrir ou de revisiter son répertoire, de la connaître aussi », note la PHOTO LE DROIT,ÉTIENNE RANGER La chanteuse Barbara - photo just JAECKIN comédienne qui chante et qui établit elle-même la sélection et l\u2019ordre des quelque 25 chansons de Barbara qu\u2019elle partage en cours de soirée.« Il y a les classiques, les incontournables, mais aussi quelques chansons moins connues, précise Marie-Thérèse Fortin.Et au-delà des chansons, entre elles, je parle aussi de Barbara.On essaie d\u2019entrer en contact avec plusieurs aspects de sa personnalité.Et il y a ses chansons, magnifiques.» Des chansons que Marie-Thérèse Fortin partage en misant sur sa voix, dont on remarquera les similitudes avec celle de Barbara, mais aussi sur son bagage d\u2019interprète.Déjà que Barbara vivait intensément ses textes, on ne saurait se contenter de chanter.Et de toute façon, pour Marie-Thérèse Fortin comme pour Barbara, le rapport aux mots et son pouvoir sur le public sont au centre de toutes choses.« Ça prend forme différemment, mais que ce soit Barbara dans ses textes de chansons ou un acteur au théâtre, ça prend une langue pour dire les choses dans un registre autre que la nouvelle sur les réseaux sociaux.À une époque et dans une société où tout le monde s\u2019empare d\u2019une prise de parole qui ne nourrit pas nécessairement, il m\u2019apparaît d\u2019autant plus important que l\u2019oralité de la chanson et du théâtre prenne place, qu\u2019elle tente d\u2019influencer positivement le public.» NE PAS CRAINDRE LECHANGEMENT Après 15 ans passés à la direction du Trident puis du Théâtre dAujourd\u2019hui, Marie-Thérèse Fortin a décidé de passer le flambeau, de se concentrer de nouveau au jeu, que ce soit au cinéma, sur petit écran ou sur les planches, mais aussi à la mise en scène.Dès octobre, on retrouvera ainsi, sur la scène du Rideau vert, Marie-Chantal Perron et Steve Laplante dans La liste de mes envies, une pièce tirée du roman de Grégoire Delacourt, adaptée par Maryse Warda et mise en scène par Marie-Thérèse Fortin.« Une pièce qui nous renvoie à nous-mêmes, à notre rapport à la vie et à l\u2019autre, à ce dont on a vraiment besoin dans la vie », résume la metteure en scène, qui décrit le personnage central de Jocelyne comme une « femme ordinaire qui paralyse en gagnant 13 millions à la loterie, tellement elle a peur de tout ce que ça va changer ».« À une époque et dans une société où tout le monde s\u2019empare d\u2019une prise de parole qui ne nourrit pas nécessairement, il m\u2019apparaît d\u2019autant plus important que l\u2019oralité de la chanson et du théâtre prenne place, qu\u2019elle tente d\u2019influencer positivement le public.» \u2014 Marie-Thérèse Fortin Une peur du changement qui ne tétanise pas Marie-Thérèse Fortin, polyvalente chez les polyvalents du monde artistique québécois où « on n\u2019a pas le choix de diversifier ses activités, de créer et d\u2019inventer quand on a quelque chose à dire », rappelle celle qu\u2019on retrouvera dans les registres très opposés de la dramatique Mémoires vives de Radio-Canada et de la débridée comédie Boomerang cet automne encore à TVA.« Quand un projet m\u2019interpelle, j\u2019y vais », note celle qui, à l\u2019image de Barbara au fil du temps, se retrouve, à 57 ans, àjouer des rôles qui sont davantage en harmonie avec ce qu\u2019elle est.« Et c\u2019est aussi le cas avec le tour de chant de Barbara, confie encore Marie-Thérèse Fortin.Je le fais depuis 30 ans, mais en vieillissant, je suis plus en harmonie avec ce que je chante, avec ses textes.Je ne me vois pas chanter les textes de quelqu\u2019un d\u2019autre, mais ceux de Barbara, je le ferai tant qu\u2019on me le demandera.» W4 ARTS MAGAZINE samedi 30 juillet2016 laTribune \u2014«- I >: 11 r I 4S»' OT&S» MKW -~>r- -PHOTO ALMA FILMS MONAMIDINO A A de la souris entre vérité et fiction, téléphonant jusqua trois fois par soir à son réalisateur, en état de panique.« le me sentais même coupable d\u2019avoir emmené mes amis dans ce truc, le sentais qu\u2019à certains moments, ils ne savaient FAUSSE REALITE, VRAIE FICTION STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Avec Mon ami Dino, le cinéaste fimmy Larouche et le comédien Dino Tavarone ont imposé un défi de taille aux journalistes chargés de couvrir la sortie du film.En fait, la meilleure façon de préserver la chute de l\u2019histoire pour les cinéphiles serait de demander à ces derniers d\u2019arrêter de lire ici et d\u2019aller voir le long métrage, soit lors de la première mondiale lundi au tout nouveau Festival CinéVue de Magog, soit à sa sortie en salles le 5 août.fimmy Larouche est très conscient que les médias (du moins ceux qui ne souhaitent pas divulgâcher le scénario) marchent sur des œufs.« Surtout que nous avons fait plusieurs projections tests qui nous ont confirmé que le film fonctionnait très bien », mentionne le réalisateur d\u2019origine jeannoise, qui a fait ses études universitaires à Sherbrooke et livre ici son troisième long métrage, après La cicatrice (2013) et Antoine et Marie (2015).On pourrait qualifier Mon ami Dino d\u2019ovni cinématographique.Tourné en seulement 14 jours, le long métrage est un mélange de documentaire et de fiction.Il est joué par des acteurs professionnels (Michel Côté, foëlle Morin, Manuel Tadros.) et non professionnels (famille et amis de Dino Tavarone, personnel médical.).Tous les dialogues sont improvisés.Pour fimmy Larouche, c\u2019était une façon d\u2019aller chercher un réalisme plus grand.À tel point que les acteurs eux-mêmes se sont demandé, par moments, si la fiction n\u2019était pas réelle.DOULEUR ET PANIQUE « C\u2019est le film où j\u2019ai le plus souffert, autant physiquement que mentalement », confirme Dino Tavarone, qui joue son propre rôle dans Mon ami Dino, et qui s\u2019est lui-même fait prendre à ce jeu de chat et Dino Tavarone - photo alma films laTribune samedi 30 juillet 2016 ARTS MAGAZINE W5 Ier FESTIVAL CINÉVUE DE LA VISION ET DES VUES plus trop quoi penser.Je percevais leurs émotions et j e les ai vus verser quelques larmes.» Mais c\u2019est aussi le prix à payer qui vient avec le métier d\u2019acteur, fait-il comprendre.« C\u2019est un métier qui porte à mentir, mais, au contraire, c\u2019est lorsque tu mens de façon extrêmement sincère que tu deviens vrai.Si on ne réussit pas ça, on est mauvais acteur.» Les cinéphiles aussi risquent d\u2019être embrouillés entre le vrai et le faux, fait-on remarquer à Jimmy Larouche.« J\u2019ai abordé ce film-là comme un tour de magie, répond-il.Le but n\u2019est pas de connaître le truc, mais de vivre les émotions du spectacle.Pour moi, l\u2019important n\u2019est pas ce qui est vrai ou faux, mais l\u2019émotion que le film va générer.Les gens qui ont vu le film jusqu\u2019à maintenant rient, pleurent, s\u2019étonnent.Pour moi, c\u2019est ça, la magie du cinéma.» « Jimmy voulait faire quelque chose qui n\u2019avait encore jamais été fait, etje crois qu\u2019il aréussi.C\u2019est un film qu\u2019il ne faut vraiment pas voir avec sa tête, mais avec son cœur », appuie Dino Tavarone.DOUZE ANS DE PAROLES Mon ami Dino est construit comme un documentaire sur Dino Tavarone, avec qui Jimmy Larouche est ami depuis une douzaine d\u2019années.Tous deux se sont connus alors que le cinéaste, débutant et sans le sou, devait réaliser un film éducatif pour le centre jeunesse de Granby et se cherchait des comédiens bénévoles.« J\u2019ai envoyé plein d\u2019invitations à des acteurs connus et Dino est le seul qui a répondu.Je suis allé le chercher moi-même en voiture et il ne m\u2019a pas parlé jusqu\u2019à Granby.Mais soudainement, il s\u2019est comme réveillé, et ça fait douze ans maintenant qu\u2019il me parle.J\u2019ai eu l\u2019idée d\u2019un film sur lui parce que je trouve qu\u2019il a eu une vie assez exceptionnelle : il est passé d\u2019un gars qui a fait de la prison à celui qui jouait le parrain de la mafia dans Omertà, une série qui a eu un succès immense.» « Mais plus que raconter sa vie, je voulais rendre hommage à son talent de comédien.Je trouve que c\u2019est un talent brut incroyable.Indirectement, je me suis servi de lui pour célébrer la vie, la famille, l\u2019amitié.» Le projet de film, avouent les deux compères, s\u2019est décidé par une soirée bien arrosée.Dino Tavarone admet qu\u2019il a accepté sans y avoir vraiment réfléchi.« Moi, une personnalité?Oui, j\u2019ai eu une vie mouvementée et intéressante, mais je ne suis pas un éminent scientifique ni un grand artiste! J\u2019étais un peu craintif.Mais Jimmy a monté son équipe tellement vite que je ne pouvais plus me retirer.» Les 84 minutes que les gens verront à l\u2019écran ne sont qu\u2019une infime parcelle des 40 heures filmées par Jimmy Larouche.Encore une fois, il n\u2019a reçu aucuns fonds publics pour la réalisation de son long métrage, au budget évalué à 70 000 $ environ.Mais il a à nouveau réussi à rallier des forces autour de lui pour trouver fonds et équipements.« J\u2019ai annoncé sur Facebook que je faisais un film et, dès le lendemain, j\u2019avais plein d'offres de soutien.C\u2019est une oeuvre que je voulais un peu anarchiste, c\u2019est-à-dire la réaliser en dehors des institutions, mais aussi retrouver le plaisir de faire un film juste pour faire un film.» Vous voulez y aller?Première mondiale de Mon ami Dino Séance précédée de deux courts métrages Bateau de croisière Le Grand Cru Lundi 1er août, 19 h 30 Embarquement à 19 h Entrée (incluant croisière et cocktail) : 68,99 $ SONIA BOLDUC sonia.bolduc@lathbune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La scène se déroule en Bavière, il y a deux ans : Vanessa Beerli, directrice générale de Ciné Tapis rouge, se trouve là-bas avec des gens de l\u2019industrie du cinéma qui, comme elle, ont à cœur de faire circuler les films québécois à letranger et d\u2019ouvrir, du même coup, les portes du Québec à ce qui se fait outremer.On est donc en Bavière, sur un bateau, au milieu d\u2019un lac, entouré de montagnes alpines.Et on regarde un film.« C était totalement inusité, et il y a eu un déclic immédiat », se rappelle aujourd\u2019hui Vanessa Beerli, aux commandes de la première édition de CinéVue, tout nouvel événement estrien où la région et le cinéma sont à l\u2019honneur, ce dernier se faufilant au gré du festival sur des écrans installés le plus souvent dans des endroits inattendus.« Mais on ne voulait pas offrir simplement du cinéma pour offrir du cinéma.On propose plutôt une expérience.Par les emplacements, bien sûr, mais aussi grâce à la présence et la participation des réalisateurs, producteurs et comédiens.» \u2014 Vanessa Beerli Du 1er au 7 août, donc, une quarantaine de films québécois, norvégiens, finlandais, suédois, islandais et danois se trouveront sur la programmation modifiée du Cinéma Magog, mais aussi à bord du train de l\u2019Orford Express, au domaine Bleu Lavande, au sommet du mont Orford, à Orford Musique et à bord du Grand Cru, sur le Memphrémagog.« Quand l\u2019idée de sortir du cadre habituel de présentation a germé après le voyage en Bavière, c\u2019est Mario Fortin, des cinémas Beaubien et du Parc (à Montréal) qui a tout de suite proposé Magog, raconte Vanessa Beerli.Il trouvait que le lac ressemblait un peu à ce qu\u2019on avait vu là-bas, sans les Alpes peut-être, mais entouré de la beauté des montagnes et d\u2019Orford.Il avait raison, ça allait de soi.» Le projet a mûri pendant deux ans avant que le concept soit enfin présenté et qu\u2019on ne cible dans un calendrier déjà passablement chargé d\u2019activités une petite fenêtre que vacanciers et festivaliers pourraient maximiser.DES « EXPÉRIENCES » DE CINÉMA « On ne voulait pas entrer en compétition avec d\u2019autres événements, mais on voulait aussi offrir quelque chose d\u2019intéressant et d\u2019original aux gens.L\u2019été, il y a souvent un manque en matière de cinéma », note la directrice générale de CinéVue.« Mais on ne voulait pas offrir simplement du cinéma pour offrir du cinéma, poursuit-elle.On propose plutôt une expérience.Par les emplacements, bien sûr, mais aussi grâce à la présence et la participation des réalisateurs, producteurs et comédiens, et finalement par la mise en place de certaines thématiques.» C\u2019est ainsi que, pour honorer l\u2019aspect gastronomique que les propriétaires de Bleu Lavande désiraient offrir lors de leurs séances cinéma, on a décidé de présenter Durs à cuire, un documentaire de 2007 qui suivait pas à pas les chefs Martin Picard et Normand Laprise.Ce dernier sera sur place pour une discussion après la projection.Dans le même esprit, mais sur des rythmes bien différents, on se promet un événement de danse en marge de la présentation de Montréal New Wave au sommet du mont Orford.Et on ne se surprendra pas de la présentation à Orford Musique de La passion d\u2019Augustine.Toute la programmation se trouve au www.festival-cine-vue.com.PREMIÈRE MONDIALE À MAGOG Si Jimmy Larouche a choisi le tout nouveau Festival CinéVue de Magog pour la première mondiale de Mon ami Dino, c\u2019est qu\u2019il a été contaminé par l\u2019énergie de la directrice Vanessa Beerli.« Je la connaissais déjà parce qu\u2019elle a réalisé plusieurs projections un peu partout dans le monde.Quand elle m\u2019a présenté l\u2019idée d\u2019une première sur un bateau de croisière au centre du Memphrémagog, elle m\u2019a fait penser à moi : hyper déterminée, fonceuse, avec des idées innovatrices et différentes.Dans ces cas-là, moi, j\u2019arrête de me poser des questions et j\u2019embarque.» Michel Côté et Dino Tavarone - photo alma films s / / / V ,< S / if / T / y/// m * W6 MUSIQUE samedi 30 juillet2oi6 laTribune Simple Plan sera la tête d\u2019affiche du Show de la rentrée d\u2019Acton Vale le 19 aoûty prochain.- photo la presse, alain ROBERGE *1 J 1 .'l \u2022>.¦>0 MUSEE DE L\u2019INGENIOSITE J.ARMAND BOMBARDIER Venez activer votre potentiel de créativité m m\tm m r I Musée de l\u2019ingéniosité J.Armand Bombardier îooi, avenue J.-A.-Bombardier Valcourt (Québec) JoE 2L0 T.450 532.5300 c\u2019est dans eî dans le vôtre museebomb SHOW DE LA RENTRÉE Simple Plan ISABELAUTHIER La Voix de l'Est GRANBY \u2014 En mettant le grappin sur le groupe Simple Plan cette année, le Show de la rentrée d\u2019Acton Vale s\u2019est assuré de frapper le plus grand coup de son histoire.L\u2019organisation en avait fait l\u2019heureuse annonce en mai dernier.Elle compte maintenant les dodos jusqu\u2019au vendredi 19 août, alors que le groupe montréalais débarquera sous l\u2019énorme chapiteau du parc Donald-Martin.En plein cœur de sa tournée mondiale Taking One for the Team, Simple Plan a inscrit cinq villes québécoises à son horaire : Montréal et Québec, mais aussi Sept-îles, Rawdon et Acton Vale.Surprenant comme choix de destinations! « On s\u2019est toujours dit qu\u2019au Québec, on se présenterait le plus près possible de notre auditoire.C\u2019est comme dans un cinéma près de chez vous! On est reconnaissants que les fans nous soient restés fidèles.Il faut bien les traiter, confie l\u2019un des guitaristes de Simple Plan, Jeff Stinco.On s\u2019en tient au circuit traditionnel, mais on est toujours ouverts aux idées plus créatives.» La venue du groupe à Acton Vale est attribuable en grande partie au fait que le technicien de son de Simple Plan est natif de la municipalité, a expliqué le musicien.Ce dernier a servi d\u2019intermédiaire entre les deux parties.Suffisait que le Show de la rentrée respecte les exigences de la formation pour recevoir adéquatement une bonne foule et c\u2019était dans la poche.En échange, Jeff Stinco promet que le public aura droit à un spectacle de haut calibre.Il y aura bien sûr moins d\u2019effets scéniques que dans les concerts à grand déploiement, mais les spectateurs entendront le même contenu, assure-t-il.Durant deux heures, Simple Plan offrira « un spectacle très festif, très énergique, avec les chansons que les gens ont appris à aimer et des pièces de notre nouvel album », affirme l\u2019artiste.« On veut s\u2019amuser avec la foule.» RATTRAPAGE Malgré la renommée du groupe et tout le glamour qui accompagne cette vie, les gars de Simple Plan apprécient le fait de revenir à de plus simples considérations.« On a une position particulière et privilégiée en même temps.On peut faire des salles de type bars comme le Métropolis de Montréal autant qu\u2019avoir la sensation exaltante d\u2019un show d\u2019aréna comme Mexico.Ça nous permet de garder le contact de près avec nos fans.C\u2019est un jeu de balancier très sain pour nous.» justement, ça fait du bien de revenir à la maison entre deux voyages outre-mer?« Le temps de voir les amis et la famille à Montréal, je privilégie ça avant tout.En tournée, on met tout sur pause, car le rythme est très demandant, alors une fois à la maison, c\u2019est quand même actif.l\u2019avoue que je suis un peu GLORI.US - BOUTIQUE - NOUS CONFECTIONNONS MAINTENANT VOS CHEMISES 100% SUR MESURE à partir de 88, rue Wellmgton Nord, centre-ville Sherbrooke, 819 791-3962 -?- www.glorius.ca 5061316 5059581 9522 ^94995 8 laTribune samedi 30 juillet 2016 MUSIQUE W7 prêt pour Acton Vale essoufflé quand je reviens.On a du rattrapage à faire! » Pour s'assurer d'un bon équilibre, le band essaie de limiter à dix jours ses périodes de spectacle, avant de s'accorder trois ou quatre jours de repos.Un rythme nécessaire quand on sait que la tournée Taking One for the Team s'étirera jusqu'en mai 2017.« C'est assez dense », admet le musicien.La vie de tournée et la promiscuité qu'elle impose représentent bien sûr certains défis au sein du groupe.Après 16 ans ensemble, les membres commencent heureusement à bien se connaître, fait remarquer Jeff Stinco.Un moment décisif est survenu en 2008, raconte-t-il.Cette année > STINCO, L\u2019HOMME D\u2019AFFAIRES Lorsqu\u2019il ne joue pas de la guitare quelque part dans le monde, Jeff Stinco investit dans l\u2019univers de la restauration.Copropriétaire de plusieurs restaurants et bars à Montréal, il est aussi partenaire dans la Microbrasserie West Shefford à Bromont depuis 2012.Interrogé sur sa participation dans l\u2019entreprise, il s\u2019est toutefois fait laconique.« Je suis encore copropriétaire, mais c\u2019est en processus de changement.Avec la vie de tournée, je dois revoir mes priorités.Il me manque un peu de temps », a confié le musicien sans s\u2019étendre sur le sujet.- PHOTO LA PRESSE, MARCO CAMPANOZZI avait été difficile pour le groupe.À force de proximité et de familiarité, la courtoisie commençait aussi à s'effriter un peu.« On s'est dit qu'il fallait se respecter davantage.Si on voulait rester ensemble, on devait se parler différemment.Ça nous a permis de nous entraider davantage.Maintenant, l'attitude est différente entre nous.» En fait, le groupe s'entend assez bien pour caresser d'autres projets.Bien que l'album Taking One for the Team soit paru en 2016, Simple Plan compte retourner en studio dès l'an prochain.« L'objectif, c'est de ne pas prendre de pause.» RICHE PROGRAMMATION Si Simple Plan sera la tête d'affiche du week-end du Show de la rentrée, plusieurs autres artistes ont aussi accepté d'y prendre part.Mentionnons notamment le groupe Kaïn et Bob Bisson-nette, qui seront sur scène le jeudi 18 août, ainsi que le collectif Les Vikings \u2014 qui regroupe Claude Dubois, Vincent Val-lières, Richard Petit, Alfa Rococo, The Box, Tim Brink, Ève Landry, Pastel et Eva Avila \u2014 qui se produira sous le chapiteau le samedi 20 août.CENTRE^ f CULTUREL Centreculturel.ca HYPNOTISME \u2022 MENTALISME \u2022 ILLUSIONNISME «MAGIE LES FANTASTIX LES 12,13,19,20,26 ET 27 AOÛT, 20 H 30 Centre culturel 819 820-1000 \u2022 centreculturel.ca 1077 fm Energie Roi .\t.\tconcessionnaire autorisé Des,anlins q Rogers.TVA LATRIBUNE Québec ! 1+1 Patrimoine canadien Canadian Heritage 5079227 5063554 W8 LES 100 ANS D\u2019ANNE HEBERT samedi 30 juillet2oi6 laTribune ANNE HÉBERT Une vedette à l\u2019aura de mystère Marie-Ève Sévigny, directrice de la Promenade des écrivains à Québec, anime un parcours sur Anne Hébert depuis 2008.- photo le soleil, erick labbé ! /-\"\"\"ni lL?' * î\u2018.-.tC,1 Anne Héberten1993.-PHOTOARCHiVES LAPRESSE Alors qu\u2019on soulignera lundi le centième anniversaire de naissance de l\u2019écrivaine Anne Hébert, Le Soleil braque les projecteurs sur le secret entourant la vie privée de l\u2019auteure ainsi que sur la relation qu\u2019elle a entretenue avec la ville de Québec.GENEVIÈVE BOUCHARD Le Soleil QUÉBEC \u2014 Si ses œuvres ont fait école, on en connaît bien peu sur la vie qu\u2019amenée Anne Hébert.Secrète, pudique, timide.Les qualificatifs fusent quand vient le temps de décrire celle qui s\u2019est élevée au rang de vedette de la littérature en maintenant une aura de mystère autour d\u2019elle-même.« Elle avait sa vie intérieure », décrit Marie-Ève Sévigny de la Promenade des écrivains, qui anime un parcours sur Anne Hébert à Québec depuis 2008.« On ne connaît rien de ses amours, on ne connaît que des bribes de sa vie.On sait par exemple quelle était très attachée à sa famille et qu\u2019elle avait une relation particulière avec son cousin Hector de Saint-Denys Garneau.Mais l\u2019essentiel de sa personnalité, on le devine dans ses œuvres.C\u2019est aussi pour ça qu\u2019elle maintient une certaine fascination pour le public », aj oute l'écrivaine, soulignant un contraste entre l\u2019image projetée par Anne Hébert et le contenu de ses écrits.« On montre souvent ses photos de jeunesse où elle a l\u2019air d\u2019une jeune femme lumineuse, un peu ingénue, décrit-elle.Puis elle est devenue une vieille dame digne, un peu fragile.Mais elle a écrit des scènes de meurtre, des scènes de sexe crues, des histoires d\u2019inceste.C\u2019est torturé! Elle est capable d\u2019aller chercher la part d\u2019ombre chez l\u2019être humain.Dans son œuvre, c\u2019est le déchaînement des passions.On peut penser que c\u2019était une femme passionnée.mais on n\u2019en sait rien! » ATTISER LA CURIOSITÉ Depuis 10 ans, l'écrivaine et journaliste Marie-Andrée Lamontagne planche sur une biographie dAnne Hébert.Selon elle, l\u2019« aura de mystère » de son sujet a été soutenue par plusieurs facteurs.« Sa personnalité, sa beauté, son côté secret, ça ne faisait qu\u2019attiser la curiosité.Et le fait qu\u2019elle ait habité à Paris a ajouté à son aura de mystère.Une belle femme seule à Paris et qui a du succès.Tous les éléments étaient réunis pour que les gens veuillent en connaître davantage! » « On montre souvent ses photos de jeunesse où elle a l\u2019air d\u2019une jeune femme lumineuse, un peu ingénue.Puis elle est devenue une vieille dame digne, un peu fragile.» \u2014 Marie-Ève Sévigny Et, semble-t-il, ce nêst pas Anne Hébert elle-même qui allait satisfaire cette soif de savoir.« Elle était très pudique, résume la biographe.Il faut se rapporter à l'époque.On n\u2019est pas du tout dans le même espace mental qu aujourd\u2019hui.C\u2019est évident qu\u2019on n\u2019attendait pas d\u2019un écrivain qu\u2019il raconte sa vie.Pourtant, dans des entrevues, elle en a donné, des détails sur sa vie, mais c\u2019était toujours avec réticence.» Au fil d\u2019une collecte de documents et d\u2019une soixantaine d\u2019entretiens menés au Québec et en France, Marie-Andrée Lamontagne s\u2019est efforcée de lever une partie du voile sur la vie privée de l\u2019écrivaine décédée en 2000.Le résultat paraîtra aux éditions du Boréal et, si aucune date n\u2019a encore été confirmée, on vise une publication au début de 2017.LA SOCIÉTÉ D'HISTOIRE DE SHERBROOKE S The « Sherbrooke Il Hussars, plus qu'un régiment.150 ANS de traditions et de loyaux services.Des artefacts rarement exposés pour découvrir la vie militaire de la région.I \u2022\t; i\u2019iti ' jusqu'au 29 octobre 2016 Salle de l'American-Biltrite ||^\tJf\tde la Société d'histoire s'\t\"r\tde Sherbrooke 275, rue Dufferin Sherbrooke www.histoiresherbrooke.org Le Regroupement des Aidantes et Aidants Naturels de Sherbrooke invite les proches aidants d'aînés à participer à ses activités.ACTIVITÉS RÉCRÉATIVES : Le samedi 6 août de 11 h à 14 h Festival de rue « Bouffe ton centro », certains coûts pour les dégustations Le jeudi 11 août en après-midi Festival des traditions du monde, 5 $ plus les consommations Inscription avant le 4 août Le vendredi 19 août de 16 h à 18 h\t^ Soirée de gars au Montagu 5 $ plus consommations et stationnement Inscription avant le 5 août\t08 ATELIER THÉMATIQUE gratuit en soirée : Apprivoiser sa solitude Le mercredi 24 août, de 19 h à 21 h ¦mm à\"-\"' RaaN REGROUPEMENT DES AIDANTES & AIDANTS NATURELS Un service du Réseau d\u2019Amis N'oubliez pas qu'une intervenante est disponible les lundis soir jusqu'à 17 h.Appelez pour prendre un rendez-vous ou lui parler.Pour information et inscription : 2634, rue Gait Ouest, Sherbrooke 819 562-2494, poste 30 ou par courriel au raan@raan.ca omis aider/ Ces services sont possibles grâce à ¦ L\u2019APPIÀ POUR LES PROCHES AIDANTS D'AÎNÉS ISTRIi laTribune samedi 30 juillet 2016 LES 100 ANS D\u2019ANNE HEBERT W9 Québec sous la lentille d\u2019Anne Hébert GENEVIÈVE BOUCHARD Le Soleil QUÉBEC \u2014 Le parcours d\u2019Anne Hébert s\u2019est déployé entre le Québec et l\u2019Europe, entre la ville et la nature.Exilée à Paris, mais jamais bien loin de son pays natal, l\u2019écrivaine est demeurée très attachée aux lieux de son enfance : le village natal Sainte-Catherine-de-la-facques-Cartier et la région de Kamouraska, où sa grand-mère possédait une maison.Son rapport à Québec, où elle a fait ses études, semble quant à lui plus trouble.« Ce n\u2019est pas quelle n\u2019a pas été heureuse à Québec.Mais Sainte-Catherine, c\u2019est la nature, ça représente la vie, si on résume à grands traits », explique Marie-Andrée Lamontagne.« La vie à Québec était un peu plus recluse, ajoute-t-elle.Il y avait l\u2019école, mais elle y allait de manière très sporadique.La famille vivait assez repliée sur elle-même alors qu\u2019à Sainte-Catherine, il y avait des cousins.C\u2019était synonyme de liberté, alors que Québec était plus synonyme de contrainte, de confinement, de vie plus régulière.» « Ce n\u2019est pas qu\u2019elle n\u2019a pas été heureuse à Québec.Mais Sainte-Catherine, c\u2019est la nature, ça représente la vie, si on résume à grands traits.» \u2014 Marie-Andrée Lamontagne.Quand son caractère d\u2019écrivaine s\u2019est affiné, le climat régnant dans le Québec de l\u2019époque a pu refroidir la timide artiste, selon Marie-Andrée Lamontagne.Dans une lettre à sa mère reproduite dans l\u2019album Anne Hébert de Bernard Chassé et Nathalie Watteyne (Fides, 2016), la poétesse installée à Paris (elle y séjournera dès 1954) citera notamment l\u2019expérience vécue par son cousin Hector de Saint-Denys Carneau, « étouffé dans une neurasthénie due en partie à ce trop peu de vie que nous offre notre pays ».DES CONTRAINTES « C\u2019est sûr quelle a souffert de ce qu\u2019elle a appelé dans un poème \"les petites villes\u201d.Aujourd\u2019hui, Québec est une ville à caractère international, c\u2019est sans commune mesure.Mais gfm DU PERE DE TOUTE L\u2019HUMANITE FÊTE Samedi 6 août 2016 Jeudi 4 août 2016 DU 4 AU 7 AOÛT 2016 Dieu, Père Miséricordieux et Créateur 19 h 00 Célébration Eucharistique suivie de 40 HEURES D\u2019ADORATION jusqu\u2019à samedi le 6 août, 11 h 11 h 00 Célébration Eucharistique 13\th 30 Accueil, confessions 14\th 00 Enseignement : Fr.Thierry Joseph 15\th 00 Chapelet et louange à la Miséricorde divine 15\th 30 Enseignement : Fr.Thierry Joseph 16\th 15 Consécration à Jésus Miséricorde AU SANCTUAIRE DU SACRÉ-COEUR DE BEAUVOIR 675, Côte de Beauvoir, Sherbrooke Dimanche, 7 août 2016 Fête du Père de toute l'humanité 13\th 30 Accueil, confessions 14\th 00 Louange et chapelet à Dieu Notre Père : Famille Myriam Bethléem 14\th 30 Enseignement : Fr.Thierry Joseph 15\th 30 Litanies de Dieu Notre Père, prières par «Les petites âmes» 16\th 00 Célébration Eucharistique et CONSÉCRATION AU PÈRE ÉTERNEL dans les années 1930 et 1940, c\u2019était encore un gros bourg de province.Il y avait plusieurs contraintes, il y avait l\u2019omniprésence d\u2019une religion tatillonne, les conventions sociales étaient très fortes, très marquées.C\u2019est évident que si on La maison familiale de l\u2019écrivaine Anne Hébert etla plaque commémo-rativequi est installée sur lafacadedu 1075, avenue du Parc à Québec-photo LE SOLEIL, ÉRICK LABBÉ voulait sortir un peu du moule, on s\u2019exposait au moins à se faire regarder », explique la biographe, avant de nuancer : « Cela étant dit, il y avait à Québec une vie culturelle, avance-t-elle.Il ne faut pas imaginer le Québec comme vivant sous la loi de la Grande Noirceur.Ce sont des constructions qui ont un fond de vrai, mais qui ne sont pas toute la vérité.Mes recherches ont montré qu\u2019il y avait à Québec une vie artistique très riche.» THEATRE SALLE SYLVIO-LACHARITE De concert avec vous theatregranada.com 17 septembre KERMESS/PETE MOSS 15 octobre YANN PERREAU 5 novembre LE CABOOSE BAND de l\u2019Auberge du chien noir 11 novembre MILK & BONE ?t» INFORMATION ET BILLETTERIE : 819 565-5656 ' f T?Du 29 juin au 6 août SPECTACLES GRATUITS CONCERTSDELACITE.QC.CA IA LA PLACE DE LA CITÉ (derrière le palais de justice) 1er août -19 h\t2 août -12 h 15 LES ANNÉES CAT STEVENS CHASSEPAREIL les concerte de la Cité! 3 août - 20 h ZÉBUL0N 4 août -12 h 15 JON MACAULAY I AU CARRÉ-STRATHCONA (face à l hôtel de ville) 30 juillet-17 h 30 BRADYCARDIE 4\taoût -17 h 30 RACHEL THERRIEN 5\taoût -17 h 30 IREM BEKTERTRI0 3 août -12 h 15 PHILÉM0N CIM0N 5\taoût -12 h 15 THROW 2 CATCH (Théâtre de rue) 6\taoût -13 h 15 * EAGER DANCE PRÉSENTÉ DANS LE CADRE DE BOUFFE TON CENTRO DE.LLL, GUEULE Qi Ville de\tQ_ w ShpTMQQke laTribune Kouge 5074867 5062503 W10 MUSIQUE samedi 30 juillet 2016 laTribune 5069672 Lisa LeBlanc en sera à sa première participation à la Grosse Lanterne.- photo ARCHIVES LE SOLEIL, CAROLINE GRÉGOIRE « Je suis super fier de la programmation.Parce que c\u2019est différent, on réussit à attirer de gros noms.Les artistes en parlent entre eux.Nous avons une bonne réputation depuis l\u2019an 1 et ça paraît », affirme-t-il en soulignant que le partenariat avec la compagnie de musique Bon-sound y joue pour beaucoup.Plusieurs artistes présents à La Grosse Lanterne sont liés à cette boîte.« Ils ont bien compris mon concept », dit-il.Justement, comment décrit-il La Grosse Lanterne?« C\u2019est un festival en pleine forêt.Comme directeur de tournée, j\u2019ai fait tous les festivals au Québec depuis 10, 15 ans.Je voulais imaginer quelque chose de différent axé sur la culture émergente, la bonne bouffe, le camping.L\u2019esthétique du site était importante pour moi.Je souhaitais ajouter un côté visuel à l\u2019événement », fait savoir Mathieu Pontbriand.Pour atteindre l\u2019atmosphère dont il rêvait, l\u2019organisateur a tout de suite fait appel au pouvoir de la lumière, une véritable passion chez lui.Quand le soleil se couche, le site s\u2019illumine de mille feux.« Ça crée une expérience magique », dit-il en rappelant que le nom du festival en est directement inspiré.Et pourquoi un lieu aussi éloigné que Béthanie?« J\u2019ai découvert ce terrain en parlant à un ami qui le connaissait déjà pour des grandeurs natures.Je n\u2019imaginais pas un festival médiéval, mais c\u2019était tellement super comme site! Il y avait le boisé aménagé avec la rivière.Ça créait une belle ambiance.» Quant au volet musical, Mathieu Pontbriand refuse de le confiner à un style en particulier.« Je n\u2019aime pas étiqueter un festival.On garde l\u2019essence indie, mais le spectre est très large.Il y en a pour tous les goûts.» Entre 1000 et 1500 festivaliers se donnent habituellement rendez-vous à La Grosse Lanterne.La plupart ont entre 20 et 35 ans, apprécient la nature, la musique et le plaisir de bien manger, décrit le promoteur.Pour cette troisième année, il rêve d\u2019accueillir 3000 personnes.« On aimerait atteindre 5000, mais la capacité du site est limitée.Il faudra voir.» À la base, rappelle-t-il, l\u2019idée était de faire de La Grosse Lanterne un rassemblement convivial, favorisant les rencontres, un peu à l\u2019image d\u2019Osheaga.« C\u2019est comme une espèce de colonie de vacances.Il faut garder cette essence, en ne devenant pas trop gros.» À FAIRE Aux nombreux spectacles viennent se greffer du karaoké, du cinéma en plein air, des camions de bouffe de rue, des bars et autres activités ludiques.L\u2019esprit de camp de vacances est également rehaussé par la possibilité pour les gens de dormir sur place dans des tentes en bordure de la rivière.Consciente de la distance entre Béthanie et la métropole, l\u2019organisation prévoit chaque année un système de transport aller-retour à la journée ou pour tout le weekend.Divers forfaits sont d\u2019ailleurs offerts pour accommoder l\u2019ensemble des festivaliers.L\u2019événement est encore tout jeune, mais Mathieu Pontbriand espère atteindre la rentabilité.Bien sûr, les commanditaires, la vente d\u2019alcool et de billets permettent au festival de revenir d\u2019une année à l\u2019autre.Mais rien pour devenir riche.« On travaille fort.Ça peut prendre plusieurs années avant d\u2019être rentable.Pour l\u2019instant, ma paye, c\u2019est le sourire des gens! » lance le jeune homme en rêvant à d\u2019éventuelles subventions.Pour consulter l\u2019ensemble de la programmation et réserver des billets, on consulte le site www.grosselanterne.com tifWOSN1 ^ frfjm r~^/f( îc/é)na \\ ü C&jtjl\\
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