La tribune, 15 décembre 2016, jeudi 15 décembre 2016
[" 87 ; -Ci'\u2022 \u2022 $ Mi» ^ \">'v?-':v - fc ¦\"% \u2022 kNSaîSP' .; \u201e v « mm Il n\u2019est pas question de relancer les mines de chrysotile à Thetford Mines (notre photo) et à Asbestos, selon le Mouvement ProChrysotile, mais des projets de valorisation des résidus miniers sont en marche et pourraient être compromis si le projet de loi C-321 est adopté.- photo latribune, archives Pas encore de débat sur l\u2019amiante àl\u2019UMQ SHERBROOKE \u2014 L\u2019éventuel projet de loi du gouvernement fédéral visant à interdire la fabrication, l\u2019utilisation et la ventede l\u2019amiante n\u2019avait pas fait l\u2019objet de discussions au caucus de l\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ) avant la réunion qui se tenait mercredi soir à Sherbrooke.Le maire de Sherbrooke et président de l\u2019UMQ, Bernard Sévigny, s'attendait toutefois àce que le président du caucus, Hugues Grimard, maire d\u2019Asbestos, aborde la question.« Je m\u2019attends à ce que le président du caucus en parle.C\u2019est le genre de dossier plus ponctuel qui peut faire l\u2019objet de discussions.La position du Conseil régional des élus est déjà connue.Il propose une utilisation sécuritaire des produits de l\u2019amiante.La position régionale est claire là-dessus », a commenté M.Sévigny.Le maire de Thetford Mines, Marc-Alexandre Brousseau, siège lui aussi au conseil d\u2019administration de l\u2019UMQ.« Le rôle de l\u2019Union est de représenter ses membres, alors il est possible d\u2019amener le sujet.Laporte est toujours ouverte, mais nous n\u2019avons pas fait de débat organisé encore sur cette question qui est à la fois scientifique, médicale et économique.Il n\u2019y a pas eu de réflexion sur l\u2019amiante à l\u2019UMQ.» L\u2019ensemble des municipalités de la province se rangeront-elles derrière la région, où des députés provinciaux, notamment Karine Vallières et Laurent Lessard, et fédéraux, Luc Berthold et Alain Rayes, ont déjà manifesté leurs inquiétudes?« Il y a franchement un enjeu, mais les intentions fédérales ne sont pas claires.C\u2019est ce qui crée le débat.Encore faut-il avoir de la clarté sur les intentions du fédéral.» JONATHAN CUSTEAU NELSON FECTEAU redaction @latribune.qc.ca THETFORD MINES - Dans une lettre adressée aux premiers ministres Justin Trudeau et Philippe Couillard, le président du Mouvement ProChrysotile, Serge Boilard, affirme que le Mouvement ProChrysotile s\u2019oppose au bannissement tous azimuts de tout produit contenant de l\u2019amiante.Le président du Mouvement ProChrysotile dénonce vivement les pressions des lobbies anti-amiante et le dépôt récent du projet de loi C-321 par une députée du NPD réclamant de bannir l\u2019amiante sous toutes ses formes et surtout tous les produits qui en contiennent.M.Boilard fait remarquer au premier ministre Trudeau que l\u2019adoption d\u2019un tel projet de loi mettrait en péril d\u2019importants projets de valorisation des résidus miniers de même que tous les projets de recherche et de développement en cours.« L\u2019impossibilité de valoriser de manière responsable ces résidus constituerait un frein majeur à la diversification économique de nos régions.» Le président Boilard précise qu\u2019il n\u2019est nullement question de relancer les mines de chrysotile fermées depuis au moins cinq ans à Thetford Mines et à Asbestos.« Nous sommes à l\u2019ère postexploitation de la fibre chrysotile.(.) Les centaines de millions de tonnes de résidus miniers contiennent plus de 22 pour cent de magnésium, de nickel et de chrome.Des projets d\u2019extraction de ces métaux sont déjà amorcés.Des centaines d\u2019emplois pourraient être créés d\u2019ici peu.Votre gouvernement doit tenir compte de cette réalité et accompagner nos populations dans notre développement économique régional que nous voulons responsable, durable et ambitieux », plaide-t-il auprès du premier ministre Justin Trudeau.Quant à l\u2019appel lancé au premier ministre du Québec, il est de la même nature.« Nos populations sont vivement préoccupées par l\u2019hypothèse plausible de l\u2019adoption d\u2019un projet de loi radical et potentiellement catastrophique pour nos régions en Chaudière-Appalaches et en Estrie qui comptent environ 750 000 personnes », fait valoir M.Boilard dans sa lettre au premier ministre Philippe Couillard.« Monsieur le premier ministre, c\u2019est un S.O.S que nous vous lançons et nous vous demandons à nouveau d\u2019intervenir énergiquement auprès du premier ministre du Canada afin que le projet de loi du NPD soit rejeté.» Dans les deux lettres, Serge Boilard insiste également sur le fait que l\u2019amiante exploité dans les régions touchées est la fibre chrysotile et que les risques pour la santé et l\u2019environnement sont dans des ordres de grandeur totalement différents que pour les amphiboles.sgW Opération EN PRÉSENCE DE (sy) Nez TOUge 5128808 6 ACTUALITÉS jeudi 15 décembre 2016 laTribune HAUSSE DU NOMBRE D\u2019INFIRMIERS ET D\u2019INFIRMIÈRES L\u2019Estrie connaît une croissance plus importante que le Québec MÉLANIE NOËL melanie.noel@latribune.qc.ca SHERBROOKE - Le nombre d\u2019infirmières et d\u2019infirmiers inscrits au Tableau de l\u2019Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) s\u2019élevait à 74 206 en 2015-2016, soit 584 membres de plus que l\u2019année précédente.Par ailleurs, l\u2019OUQ a délivré 3879 permis pour la même période, a dévoilé mercredi l\u2019OIlQ.Depuis les trois dernières années, l\u2019OIIQ délivre annuellement plus de 3500 permis, des chiffres notamment attribuables au nombre élevé de diplômés des programmes québécois de formation.Ainsi, la relève comble les départs à la retraite et conduit, cette année encore, à une légère croissance de l\u2019effectif global.L\u2019Estrie se démarque avec le taux de croissance de son effectif infirmier le plus élevé en 2015-2016.Au cours de la dernière année, l\u2019effectif infirmier de l\u2019Es-trie a enregistré une croissance de 4,2 % alors que le taux provincial est de 0,8 %.Cette forte croissance s\u2019explique, en partie, par le fait que la région a embauché près de 250 infirmières de la relève au cours de l\u2019année.En outre, le taux d\u2019emploi à temps complet de l\u2019effectif infirmier est parmi les plus élevés, soit 64 % comparativement à 60 % dans l\u2019ensemble.Même constat pour la relève infirmière : 39 % travaillent à temps complet alors que cette proportion est de 28 % pour l\u2019ensemble de la relève infirmière au Québec.Toujours en Estrie, le taux de poursuite des études universitaires pour la relève titulaire d\u2019un DEC est de 55 %, soit une proportion légèrement supérieure à la moyenne provinciale de 51 %.Au 31 mars 2016, 3130 infirmières et infirmiers exerçaient la profession dans la région de l\u2019Estrie, soit 4,5 % de l\u2019effectif provincial.Ainsi, la région compte 9,7 infirmières pour 1000 habitants, ce qui la place au-dessus de la moyenne provinciale de 8,4.« Depuis trois ans, on a mis en branle un chantier d\u2019attraction et de rétention de notre effectif qui porte fruit.Les actions en place pour recruter et retenir nos infirmières ont fonctionné et c\u2019est la première année qu\u2019on a dû diminuer notre recrutement.On en fait encore, mais moins, car cette année on a pu combler nos postes vacants, on a diminué notre temps supplémentaire et on a moins eu recours à la main-d\u2019œuvre indépendante », souligne Lise Montagne, directrice des soins infirmiers au CIUSSS de l\u2019Estrie CHUS.« La situation n\u2019est pas pour autant optimale, car la récente fusion des 14 établissements d\u2019origine en Estrie fait en sorte qu\u2019on doit composer avec des conditions de travail distinctes.Le bilan démontre certaines difficultés à ce niveau, mais on développe des outils pour harmoniser nos pratiques », ajoute Mme Montagne.PLUS FORMÉ, PLUS JEUNE ET PLUS MASCULIN Au Québec, un meilleur taux d\u2019emploi est observé pour les diplômés universitaires, jusqu\u2019en 2012-2013, le taux d\u2019intégration sur le marché de l\u2019emploi variait entre 93 et 94 % et on ne notait pas de différence entre les diplômés collégiaux et universitaires.Toutefois, en à peine trois ans, le taux d\u2019emploi des diplômés universitaires est demeuré juste sous la barre des 90 %, tandis que celui des diplômés collégiaux est descendu à 83 %, une différence de 7 points de pourcentage.Pour la première fois au Québec, la poursuite des études au baccalauréat dépasse 50 %.En effet, 51 % de la relève 2015-2016 titulaire d\u2019un DEC s\u2019est inscrite au baccalauréat en sciences infirmières (cheminement DEC-BAC) au cours de l\u2019année.Il s\u2019agit du taux le plus élevé enregistré à ce jour.Toutefois, malgré cette percée, le Québec continue de prendre du retard par rapport au reste du Canada : l\u2019effectif infirmier du Québec compte 40 % d\u2019infirmières et d\u2019infirmiers bacheliers, contre 54 % à 64 % dans les autres provinces canadiennes.Aussi pour la première fois depuis plus de dix ans, l\u2019âge moyen de l\u2019effectif passe sous la barre des 43 ans pour se situer, au 31 mars 2016, à 41,9 ans.Ainsi, le sommet de la pyramide des âges s\u2019est déplacé du côté des plus jeunes et les infirmières et infirmiers âgés entre 25 et 34 ans sont désormais plus nombreux que ceux âgés entre 45 et 54 ans, soit 17 888 contre 17 439.Quant à la proportion de l\u2019effectif infirmier masculin, en 2015-2016, la profession compte 10,9 % d\u2019hommes.Si l\u2019on considère uniquement la relève, cette proportion s\u2019élève à 12,9 %.La présence des hommes dans l\u2019effectif du Québec est largement supérieure à ce qu\u2019on trouve dans les autres provinces canadiennes, soit 8 % ou moins des effectifs.Prenez soin de vous avec les tisanes médicinales et naturelles \u2014^\tde\tFour O\u2019Clock fowl < LOI k rNistiir BON SOMMEIL Un moment de détente bien mérité favorise le sommeil paisible et réparateur.LAXATIVE Utilisée en phytothérapie comme laxatif.ENERGIE Améliore le rendement mental et physique.LUECANNr&TRGr DIURETIQUE CANNEBERGE FOIJIV, t-rto k i
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.