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Titre :
Le Courrier canadien : journal religieux, littéraire, commercial et agricole
Destiné à la jeunesse, ce journal adopte un ton modéré mais défend vigoureusement les intérêts des Canadiens français.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1838
Contenu spécifique :
vendredi 10 août 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier canadien : journal religieux, littéraire, commercial et agricole, 1838-08-10, Collections de BAnQ.

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[" Vol, 1.MONTREAL: PENDREDI, 10 AOÛT, 1858.« Prix 2 Sous.pe JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE, COMMERCIA ee EX EEE CAN SON.ROMANCE, , Mire dans mes yeux tes yeux, Charmante Isabelle, Mire dans mes yeux tes yeux Tu les verras mieux, Tes yeux, Jeune jouvencelle, Tes yeux, Tu les verras mieux.La nuit se mire sans voile, Duns un flot limpide et pur, Mais tout l\u2019uzur des étoiles .De tes yeux vautil l\u2019azur.+- Mire dans &c.&c.Regarde ct vois y les traces De l\u2019amour et de l\u2019espoir, Ton sein qu\u2019arrondit les grâces Y trouve aussi son mirroir.Mire dans &c.&c.Dans tes bras où la tendresse - Tient son délicieux séjour, , Tes yeux, en mourant d'ivresse, à Se jurent éternel amour: \u2014- - - fire dans &c.&c.MELANGES.MANQUE D'USAGE.Le 13 Avril 1788, l\u2018abbé Delille Gtaith diner chez Marmontel,son confrère : on parlait de In multitnde de petites choses qu'un lionnéte homme était obligé de savoir dans le monde, our ne pas courir le risque d\u2019y être afout.\u201cElles sont innombrables, dit Delille, et ce qu'il y a de fAcheux, c\u2019est que tout l\u2018esprit du monde ne suffirait pas pour faire devinor toutes ces vétilles.Dernièrement, l\u2019abbé Cossou, professeur de belles lettres aul, collége Mazariu, ine parlait d\u2019un di ner où il s'était trouvé, quelques jours auparavant, avec des gens de la cour, des cordons bleus, ces maréchaux de France, chez l\u2019abbé de Radonvilliers, à Versailles, Je parie, lui dis-je, que vous y avez fait cent incongruités \u2014 Comment donc ! repartit vivement l\u2019abhé Cosson fort inquiet ; il ne seru- blo que j'ai fait In même chose que tout le monde.\u2014 Quolle présomption ! Je gage que vous n'avez rien fuil comme poreoune.Mais voyons, je me bornerai au diner ; et d\u2019abord que fi- tes-vous \u2018de voire servictte.en vous mettant à table 1\u2014De ma serviette ?Je fis comme tout le monds ie la déployai, je l\u2019élendis sur moi, et léatta- «chai par un bout à ma boutonnière.Eh bien ! mon cher, vous êtes le seul qui nyez fait cela ne se fait point.On n\u2018étale point sa serviette ; on ln Inisse eur ses génoux.Et comment fites.vous pour manger votre soupe?\u2014Coni.ma cuillière d\u2019une main et ma four- chere de l\u2019autre \u2014Votre fourchettre\u2026! Bon Dieu ! personne ne prend de fourchette pont manger sa soupe, Aptès votre soupe, que mangeites vous 1\u2014 Uni œuf frais \u2014Bon- Et que files-vous de In coquille T\u2014Comume tout le monde, je ln donnai au luquais qui me ser.vat\u2014Bans la casser 1\u2014Sans la cus- ser.\u2014Eh bien ! mon cher, on ne mange jamais un œuf frais sans cusser ln coquille.Et après votre œuf ?-Je demandai du bouilli.-Du bouilli ! personne ne demande du bouilli ; on demande du bœuf et point de bouilli.Et après votre bouilli ?\u2014Je prini Pubbé de Rudouvilliers de Ÿ m'envoyer d\u2019une foi belle volaille.\u2014\u2014-Malheureux! de In volaille.On dezuurde du poulet, du chapon, de la boulude : on ne purle de la volaille qu\u2019à la basse-cour.Mais vous ne dites rien de voue mn- nière de demander à boire 1\u2014Jai, comme tout le monde, demandé du Champagne, du Bordeaux, aux personnes qui en avaient devant elle.\u2014 Comme tout le monde, du Champagne, du Bordeaux 7 Sachez dont que tout le monde demande du vin de Champagne, du vin de Bordeaux.Mais ditessmoi quelque chose sur in manière dont vous mangeâtes votre pain Certainement à In manière te tout le monde ; je le coupai pro- premient avec imon couteait.\u2014\u2014 Eh ! on romp son pain, et on ne le coupe pas, Etle café, comment le prites- vous 7\u2014Oh ! pour le coup, comme tout le monde, il était brûlant ; je le versai par petites parties de ma 1usse dans ma soucoupe.\u2014Eh bien 7 vous files comme ne fit personne ; tout le monde boit son cafe duns sa tasse, et jamais dans sa soucoupe.Vous voyez donc, mon cher Cusson, que vous n'avez pas dit un mot, pas fait un mouvement qui ne ft contre l'usage.\u201d (Journal Français ) LE : COURRIER.MONTREAL, 10 AOUT, 1338.Les ExiLes PoriTiques.\u2014* Infortunés! ils portent In comonne d'épines sui leur front, cependant, des roses éternelles fleurissent dans leurs sein !\u201d Telle est ln persée, que le souvenir des infortunes de nos compatriotes en exil, est venu rappeler à notre mémoire : nous l\u2019empruntons à un des plus beaux génies de nos siècles modernes.En réfléchissant sur leur sort, nous nous sommes dit : Ils souffrent ; mais leur conscience, leur dit qu\u2019ils ne souffrent pns seuls.\u201d Et quel plus doux soulagement à ses maux, que le partage qu\u2019en fait la générosité d\u2019autrui 1 Souffrir pour la causedu pays ! C\u2019est quelque chose de sacré, surtout aux yeux «le ceux qui.comme nos malhen.de conviction intime, qu\u2019ils se sacri.fidient légitimement pour une si belle cause.lls vont loin, bien loin; mais ils ne voyagent pas seuls.Leur ame sc plaitä se retracer ceux avec qui leur âme se confondait, avant leur départ, en un commun épanchement.Leurs yeux voient encore en songe ces compagnons de souffrances, qu'autre fois plus heureux, ils voynient en réalité / Leur bouche en parle plus d'une foisle juur etleur cœur palpite el se runime à chaque émotion que l\u2019espoir y fait naître, Et n\u2019en cherchez pas In raison ailleurs, que dans ce vieil nage, confirmé par l\u2019expérience : \u201cPour lesinfortunés, espêrr c'est jouir.\u201d Concitoyeng, nos frères ne nous de.mandeut qu\u2019une larme! La leur refuserons.nous Ÿ Non, les cœurs généreux sont faits pour Ja compassion.Eteindrons-nous au dedans de notre âme, Jusqu\u2019aux étincelles de In plus belle prérogutive de Phomme : celle de pleurer avec Fhomme luimême 1 Non ; !n nature, plus que tous les autres peuples, ne vous a pas fuits in.giats, insensibles.Nous sommes frères, miontrons-nous ftères! Nous avons such le leit d'une mire cour mune :.Ja Pattie ! montrons-nous see enfans ! D'un aune côté, ne perdons pas entièrement espoir, Un jour peut.être lorsque nous nous y attendrons le moins, nous aurons la douce sutisfac- tion d'apprendre que l'exil n éié converti pour eux, en retour lnus leurs fovers respectifs, que leurs peines ont été chaugées en plaisirs, et leurs dou.Jeurs e 1 jonisennces.O mnin bienfaisante de In Providence ! à toi seule est réservé d'opérer de =i grands changements, des changements si subits, st incompréhensibles.A toi seule est réservé de changer les cœurs ; car le triomphe des cœurs l\u2019est dû.À toi, seule est réseivé de changer le roca.ride en une source lympide.À toi seule est réservé de prononcer sur le aort de ces malheureux qui gémissent loin du sort de lenrs pètes, et de changer en un jour, les destinées de tout un penple.Espérons que les nuages qui rembrunissent l\u2019horison politique des deux Canadus, se dissiperont bientôt pour faire place ou beau temps.Espérons que l\u2019ornge cessera de gronder, et que Péclair qui sillonne encore la nué, ne tardera pas à disparaître du firmainent, Espérons tout, en un mot, puisque l'espérance fait vivre, Rallions.nous à Phomume qui nous gouverne nujour- d'hui ei généreusement Persundons nous qu\u2019il vent notre bonheur, puisque tous ses nctes sont Jmarqués du sceau de la justice et de l\u2019inpartialité ; lui refusarions-nous un appui libéral, lorsqu'il montre lui-même à notre égard autant de Hibéralité ?La reconnaissance fut toujours une vertu : sachons done ence jour I mettre en pratique.me tout le monde, je pense.Je pris reux exilés, ontagi d\u2019aprèsun principe Ne cherchons pas a comptimer une ¥ MM.J.B.G.Houlée & No.16 Cie.Co-Propriéiaires et Rédacteurs, Grande-Rue du Faubourg Saint-Laurent.Hie Courrier Canadien.L ET AGRICOLE.nation, pour en élever une autre.Eca.LITE DE DROITS ET DE PRIVILEGES, telle doit être notre devise.Il est vrai que ceux accordés à certains hommes préposts, pour ainsi dire, à l\u2019adminie.tration des affaires en cette province, sont immenses et sujets à de crians abus.Déchirons le masque qui voile ces ubus aux yeux de l'autorité, Mais paticntons ; In patience vient à bout des plus grandes difficultés.Combattons, en attendant, le despotismo et la parséeution.Soumettons de san froid nos griera à celui qui, à le droit d\u2019y remédier.Exposons sans emportement nos plaintes à celui qui peut les écouter et y faire droit et derneu.rons convaineus que s'il existe, à sn solde des hommes vils et rampans tels que ceux que nous venons de citer, ils seront bientôt éliminés des fonctions qu'ils remplissent.En deux mote, opposons la modération à la violence, et la justice à la tyrannie, Parce tmoyen, nous parviendrons peut-être à prouver au gouvernement, que nos ennemis n\u2019ont épargné ni médisances, ni ca.lommnies, pour nous noircir à ses yeux, et que les plus coupables étnient ceux.là mêmes, quai ge (arguaient le plus de leur innocence.Heureux! si nous ouvons jar là rétablir le pays dans l\u2019état de gloire et de prospérité dont 1l jouissait auparavart.Puisque nons en soinmes eur le sujet, nous allons donner à nos lecteurs, les renscignements les plus exnets et en même femps les plus concisque nous ayons, surle lieu de bannissement de nos malheureux confreres\u201d Ce lieu va sans doute devemr d\u2019un intérêt général.Aussi, nous empresseront nous, chaque fois que nous pourrons en apprendre quelque chose de nou.vent, de le comnumiquer an pu- bfic.En attendant, voici quelques t'étails sur les Îles des Bermudes, que nous allons puiser, non dans le Die tionnaire Universel des géographies physique, commerciale, hintoriqueet politique du monde ancien, du moyen lge el des temps modernes compares,\u201d mais dang le toul simple Dictionnaire de Vosgien, (nouvelle édition,) dans In véracité duguel nous ne reposons pas moins de confianca.Nous dirons en passant, que nous sommes snfisfaits de voir qu\u2019on ait su faire la distinction néces- spire entre des exilés d\u2019étal at des cxiles criminels, en marquant pour terme d\u2019exil à ces premiers, une endrojt bien différent en distance, en civilisation, en climatet en productions, de colut réservé aux condamnés pour vols, pour brigandages et nutres crimes de ce genre.C'est, comme dit le proverhe, autant de pris sur Pennemi, « Bormusles (les) es de I\u2019 Amérique Septentrionale, à 200 liées de la Caroline, et 950 de [a côte de la France, ainsi nommées de Jean Bermudes, qui les découvriten 1527.En 1612, leg anglois y établitent.La plus grande de ces iles porte le nom de Bermude : le climat y est sain et assez tempéré ; toutes les productions de l\u2019Enrope et de Amérique qu\u2019on y n transplantées y ont réussi.On y fait la récolte deux fois par an.Leurs habitants qui sont au nombre de 10,000 s'occupent à construire des sloupe, briganting et autres bâtimens légers,qu\u2019ils vont vendre dans les colonies avec leurs denrées.Latitude :\u201432°.25° \u2014Longitude :\u2014 3149,\u201d S'il faut en croire VosciEN, nos mal.heureuz compatriotes n\u2019auraient pas pour exil, un climat, en proportion, moins fécond, moins industrieux et moins peuplé que le notre.Mais, quest-co que tout ceci, sansla liberté ?une ombre, un vain fantôme ! L'INTERET ESTLE MODILE DES AMES Basses.\u2014Nous avous toujours été pleinement convaincus de la vérité de cet axiôme; mois nous étions, certes,loin de penser, que nous en dussions faire un jour l\u2018application à un confrère de même origine que nous.Qui ne voit, en effet, perçer la jalousie et le désir de nuire, dans la conduite de l'éditeur de la Quotidienne.Cest deux vices nfdmes qui dégradent homme et le ettent uu.dessous de la brite sem.lent être ses passions dominantes, Quel mal lui wvions-nons fait, pour rencontrer nne sembable réception de sa part ?L'avions.rovsattaqué ?Loin de là.!l est le premier agresseur.Que lui avons.nous répondu ?Des politesses.Qu'en avons-nous eu pour Téponses ?Des gressièretés ! des injures!! des calomnies!!! Etionsnous en opposition à sn feuille ?Rien de tout celn.Nous avions choisi,pour jour de publication, ceux où elle n\u2019a pas pour habitude de sortir.De quel crime sommes.nous donc coupables à ses yeux ?Nous n\u2019en voyons pas d\u2019antre, que celui d\u2019une origine commune et de vouloir défendre, les intérêts de notre pays.Mais nons gémissons réellement sur le véritable état de désunion qui se manifeste tous les jours parmi les Canadiens.Nous regrettons sincèrement que quelques, $ambiticux Pagpirent ud se réserver le monopole de In precse ; et nous regrettons encoro plusque ces ambitieux trouvent tant do crédit auprès du peuple.Quelle insinuation maligne que, celle de proclamer à une population crédule et incapable de faire lndistine- tion, que nous suivons absoloment la même ligne de politique que le Canadien ?Nous ne croyons pas devoir mieux nous justifier ici, qu\u2019en demandant, non au sieur Lemaître, mais à PRditeur de sa feuille,s\u2019il est en Giatde nous direquelle est la politique du \u201c Canadien, \u201d et s\u2019il sait faire ln distinction entre ce journal et le nôtre ?En attendant, nous dirons au sieur Lemaitre auteur des balourdises qui tapissent ses colonnes, sous le titre don dit, &c.\u201ctte nous lui Inissons la sale besogne de dire des injures auesi plates à des gene qui, sans doute, méritent bien quelque chose, mais qu\u2019il convient de combattre d\u2018uno autre manière que par la plaisanterie.Nous lui rappèle.rons cé proverhe : \u201c les sottises n\u2019ont de place nulle part.\u201d Nous lui dirons aussi, que nous lui laissons\u201d In tâche odieuse de dénonciateur, Nous connaissons nous nussi des délateurs, mais nous lnissons aux autres, Ia vile besogne de les citer au tribunal du public.La charité est uno vertu, et jamais l'exercice de cette vertu ne fut un crime.Nous estimons trop haut la réputation d\u2019un homme, pour aller, de sang-froid, chercher à la lui ravir ; etnous déplorons vraiment de voir le sieur Lemaître, si fondu dans cette branche.Mr.Genarp, ci-devant réputé copropriétaire du Courrier Canadien, n'a nullement \u201ccédé où vendu\u201d Pétablissement, par la raison toute simple, qu\u2019il te pouvait \u201cni ééder, ni vendre, \u201d ce qui ne lui appartenait pas.Le Courrier Canadien ww pas change de principes, quoiqu'en dise lu Quotidienne, et In meilleure preuve de cela, C\u2019est que c'est le même homme qui la rédige.Puisque Pédireur de In Quotidienue s'est donné la peine de faire ln profession de fui de notre collaborateur, il est bien juste, au moins, que nous nous donnions la peine de faire celle du sieur Lemialtre, pour prouver au bon peuple et À tous Nos concitoyens en qui, jusqu\u2019à ce jour ils ont placé leur confiance.Avant de passer outre, nons observerons nu sieur Lemaitre, que notre collaborateur à écrit, il est vrai, au Populaire, des worgeaux de littérature et de poésie, mais quil n\u2018en a jumais été le * sous.réducteur.\u201d Nous lui dirons aussi, qu\u2019il n écrit, de ln même manière, à Ami du Peuple, mais que tout ceci n\u2019a en lien, que parce qu\u2019il n\u2019existait pas alors d'autres journaux, où il pat exercer sa plume.Nous lui dirons de plus qu\u2019il a nussi éerit à In Minerce, et qui plus est, tout récemment encore à In Quotidienne! .- et que cette dernière, quoiqu\u2019elle con- nit alors ces faits, nussi bien qu'elle les connait à présent, n'a pus jugé i propos de lui fermer ses colonnes.Pour en revenir au sieur Lemnltre, nonslui rappèleronz sestergivereations, en matière de politique, et pour cela, nous nelui citerons que ces deux faits, nous ne lui poserons que ces deux questions, N\u2019est-il pas vrai qu'il a publié tui.même à Québec, un journal Tory, sous le tire de \u201cThe Star?\u201d Noest.il pas vrai qu'il a été au temps, où il adorait le \u201cCanadien\u201d de Québec, qu\u2019il injurie si lantement aujourd'hui, témoin, lorsque le Libéral le remercia de ses services, les longues et lourdes correspondances qu'il inséra dans le Canadien, lors dune quereile qu'il ent à cesujei, Avec un de nos plus estimables concitoyens, Mr.BoUCIETTE, dont le nom est cher à tous les Canadiens?Et n\u2019esliil pas vrai que, lors dc cette queretle, le ¢ Canadien \u201d suivait In même ligne de politique quil suit aujourd\u2018dui ?En voilà, nous pensons, usvez, pour prouver jusquéoù peut aller la jalousie, Joint ii uno euvie démesurée de nuire.EXTRAITS DES JOURNXUX.Voici ce qu\u2019 on lit dans le, Londza Times du 3 Juillet :\u2014 \u201cDans Ia'Chambre des lords, hier au svir, un débat à eu lien par rapport i fa nomination de Mr.\u2018Fnrton par lord Durham.Lord Waurneliffe, après avoir cité les réponses que lord Melbourne n données, en d\u2019autres occasions, aux questions a lui faites à ce sujet, réponses qui assuraient que Mr.Turton ne serait nommé À aucun emploi au Canada, à demandé à load Melboürne de faire accorder ces rê- ponsez avec In nomination de M.Tur ton à la place du second sccrélnire du gouvernement-général éu Canada.Lord Mell-surne, en répondant, a dit: \u2018 Quit admotinit que les paroles, dont it (lord Melbourne) west servi aux ou.casions mentionnées, telles que le noble lord les n citées, élaient très exactes.Hl croit que les dépêches re-| ques par lord Durham ne font nulle-! ment inention de cette nomination, ou des raisons pour lesquelles une telle norninatian nurait pu être fuite.Cependant, Particle de la Gazette de Québec, cité par lo noble lord, ne luis.seFpoint de doute sur ce fait.Que pour Inimême, tout ce qu\u2019il pouvait dire, c'est qu'il a vu, avee geand chagrin ct tt son grand élonnement, Pane nonce de cette nomination.Quand il fitles assertions dont on vient de faire mention, #l était persuadé qu'une telle nomination était impossible.\u201d Nous tirons le passage suivant de ln correspondance de l\u2018Æepress le New-York, Saratoga 25 jnillet :\u2014 \u201cParmi les hommes qui attirent Pattention (the lions) ici, se\u2019 trouve Mr.Papinean, le célèbre Patriote Canadien, nou compatriote, cure il pa.raits\u2019être isolé jusqu\u2019à un certain point, depuis que le danger « éclaté.Ha bonne mine, etal a Pair d'un homme habitué à attirer l'attention, uussi la regniiif comme une chose toute natu.velle.Il convsrse hien cu Anglais, et il parle volontiers sur la politique générale, Comme de raison il garde ses opinions particulières pour lu\u2019.Su famille est avec lui, de même que plusienrs de ln ¢ Nation Canadienne.\u201d Ses mis disent qu\u2019il n'eut jamais en vue le recours n ln force physique, mis que ses mesures de réforme étni eut uniquement basées sur la résistance morale et civile.\u201d\u2014(Canadien.) S\u201cil faut en croire certain journal de Vermont, Mr, PAriNEAU, est actuellement à Baltimore, et se propose d\u2018établir sa résidence future, dans IA.mérique Méridionale.Exrcutioy ve MoREAr.\u2014\\ peu près vers une heure Morreau sr rendit aumilieu d\u2018une foule de spcetutenx au lieu de Fexécution.Depuis sn sentence il manifesta su prédilection pour la religion catholique, et fut ns- sisté par le révérend Messire Gurden, et un autre prêtre.LorsquSil paru sur l\u2018échaffaud, l\u2018expreesion nlitérée desa contenance annonçait chez Jui une grande souffrance, ses traite étaient pâles, son air mélancotique, ses lèvres se remuaient et attestnient qu\u2019il néoubliait pus ce qu'il devait à son sublime auteur.Le Lourreau ayant refusé de fonctionner, le shérif Hamilton fat obligé déagir in propria persona.Aingi ce fut par la main même du shérif que Morreau fut exécuté.Un ami nous a communiqué une lettre de l\u2019un des proscrits où se trouve la phrase suivante :_\u2014 * [! parait que les eaux du St, Laurent shit ie riding effet sur nos amis rue celles du célèbre fleuve Léthée, car tous ceux qui viennent visiter les proscrits les oublient totalement aussi.10t qu'ils ont fait In traversée, etqu\u2018ils ant revu leurs pénates, A Ty DECES.Décédé \u2014En cette ville, mercredi dde la semaino dernière, Me.Amable Perrault, à l\u2018âge de soixante cinq ans après une longue maladie qu'il à soul ferte avec le plus grand courage.Bon Gpoux,excollent citoyen, il sût toujours mériter l\u2018estime de ses compntriotes pour qui il fut un modèle d'activité, de désintéressement ot d\u2018umour de lu patrie.\u2014LeS courant, up do deux mois et demi, Jean Louis\u201d Régis, enfant de Mr.Chs.St.Germain.ANECDOTES.Adresse.Ls mot adresse pris dans un sens figeuré, consiste dans l'art de conduire les entreprises ds inanière à réussir.Quelquefois, l\u2018adresse pounuit êtra appelée d\u2019un autre nom.Au reste, dans ce monde, il vaut mieux être adroit que droit, \u2014 Un aveugle avait 500 écus qu'il rachi dans un coin de son jurdin ; un voisin ie vitet les enleva pendant la nuit L'aveugle désespéré du la:cin fut trouver son voisin qu\u2019il soupgon- nait den être Pauteur, \u201c Voisin, dit.il, Cun air qui annoneait un homme sans inquiétide, je viens vous demander un conseil ; Jai mille éeus dont jai cuché lu moitié dans an lieu sûr ; croyez-vous qu\u2019il soit prudent de mettre l\u2019autre muitié dans le même endroit 1\u2014Oui-dà, voisin, je vous le con
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