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Titre :
Le courier de Québec
Le Courier de Québec cherche un compromis entre les classes professionnelles de langue française et la bourgeoisie de langue anglaise. Il exprime les opinions de l'élite et fait l'éloge des institutions britanniques.
Éditeur :
  • [Québec :J. Labrie],1807-1808
Contenu spécifique :
mercredi 8 juin 1808
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le courier de Québec, 1808-06-08, Collections de BAnQ.

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[" COURIER DE QUEBEC.A ISIE Tvs wi AK Bs EU SRD \u2014 Grâturb est quod patriee civém populoque dedisti Si facis ut patrie sitidoveusi=Juvenar, Sat, 1 4.ER voi.11] MELANGES.Fasre.La Raveet le Palfroi: Üo Jerdinier trouvant une rave fort groffe, Entré le: raves Vrai cololf:, Dans fa (nr prile il va forger .Qu'il en duit faire hommage au Roide la province.Tout de ce pas il court offrir ap Prince Le phénomène pntager.U Sire, pard de ma licence, Cette rave, dit il, à crû dans non jardin ¢ Et j'avions de vous votr fi grande impatience, Que j'ons prit, comme on dit, l\u2019occafion aux crins ; , \u2019 favions bien que ze n\u2019eft pas grand chofe, ais je favons aufli que votre Majrité En révanche a ue la bonce ; Et fi je vous PPoffrons, c'elt 3 caule uelle vous apoartient par droit de rareté, \u2014\u2014 TH ous , om) Du bon mauant telle fut la.Harangue ; Le Roi prit plaifir à fa langue, A fon zêële encure plus Îi reçut le préfent, Mais c'était peu de l'accueil complaifant, \u201cSa royale magnificence : Prifa la rave cent louis : E: le manant, les yeux tout éblouis, Retourne à fon vilage étaler fa chevance, « Eh! quos, di: (on Seigneur furpris, Payer cent louis une fave.Par ma foi.le Prince eft un brave | Ma fortune eft faite a ce prix.\u201d fl vous monte à l\u2019inftaut (ur un Courfer d'Efpagne, - Beau, bien fait, et qui fur le vent Prenait quelquefois le devant Comme un rapide trait il franchit la campagne, Il arrive au palais du Roi, | A qui le Seigneur court offrir fon palfroi.ss Certe, ledon eft fuperbe, Lui dit alors Sa Majefté, Mais je me pique auffi de générofnë Qu'on m'apporte ma rave \u2026 + on l\u2019apporte ; il la donne :\" « \u2018Tenez, diteil, ainf que lecheval, En fon genre elle ef des plus rare.So wR TE ORE ME ETT mame a WW Wee (Dec a i Le véritable amour n'eft pastel qu'on le peint by Voceœur efl trop heuzçux, s\u2019il peut ca és attetnte .i ii MERCREDI, 8 JUIN, 1808 , \u2014 Telle rave, tel Roi.Dieu vous dune la fanté I\" Portrait de I\u2019 Amour Conjugal par Voltaire, , (No.38.Len À Ce n\u2019eft pas, comme on croit, un feu fprompt et rapide.Que le hazard produit, que le caprice guide.Le véritable amour anime l'univers; Son efprit en loutient tous les accords divers; Et c'eft unfeu f pur, qui brulant dans les amcs, Du flambeau de l\u2019hymen doit allumer les flammes.Deux mortels qu\u2019il unit font heureux, font contens ; Leurs vœux (ont confondus.leurs jours font des inftants.: Quand deux tendres époux s'eftiment, le chée © riffent, On croit voir les vertus qui s\u2019aiment, qui s\u2019ue n'ifent, .; Et qui formant en (emble'une chaîne d'attraits, En font naitre un bonheur qui ne finit jamais.Puiflent tous les époux fentir le vrix de Ce bonheur, le mériter \u20act en jouir ! - A MessieURS LES REDACTEUS DU CoURtER DE QUEBEC.MESSIEURS, _ Croyant que l\u2019écrit intitulé \u2018-O>er.flep not the modefty of nature\u201d aurait éré ine féré dans votre feuille, jedisa plufieurs perfonnes que.j'en étais l\u2019auteur ; maine tenunt elles peuvent Croire, furtout ayant lu votre dernier numero, que l\u2019écilr en queftion contenaient des chofes fi non diffae mantes, au moins direftement contre les Dames de cette ville, Je les refo\u201c@te pour mille raifons, afi je ferais très fae ché que l\u2019on me crut capable d\u2019éciire Ja moindre des thofes contre clles ; Car les réfléftions quelle ferait naitre me feraient très préjudiciables commé Membre de la fociété, ct je diras plus,comme homme; un homme doit fe faire tn bonneur non feulement de refpe£ter le beau fexe, mais auffi d\u2019avoir pour lui les fentimerts innés d\u2019amour, qu\u2019il mérite ; je ferais fans doute digne de blame fi j\u2019eulfe eu le deffein de le tourner en ridicule d\u2019uné manière quels conque ; ainfi, Meffieurs, permettez moi ce vous dire, que vous ne m'avez point Come pris, et que l'écrit quie vous avez cru cons tre les Dames en généra; n\u2019était Qu'un \u201cak, 4 - =. fidele tableau ou quelques unes pouvaient fe reconnaître fans être connues du public.Un JEUNE CANADIEN, Québec le 3 Juin 1808.PEPONSE., Monfieur\u2014Défirait vous rendie la juf- tice que nous devons à tous Ceux qui veulent bien tfavorifer notré feuille de leurs produktions, et craignant, d\u2019un autre côté, de déplaite aux Dames de cette ville, je Crus, pour ma part, devoir cn confulter quelques unes fur votre écrit, Six Dames et fix Demoifelles dont l\u2019ef- prit, le gout et liropartialité m\u2019étaient parfaitement connné, furent les juges à qui yoffris voure produlivn.A peine en avais.je achevé la leQuie qu\u2019un citi unanime la condamna au feu.Jofai me récrier Conite la févéri.u de ce jugement.Je relus la lettre, leuribuna) sadoucit un peu et bientôt il prononça \u201c\u2018 que Pécrit, à lui
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