Le courier de Québec, 7 septembre 1808, mercredi 7 septembre 1808
[" COURIER DE QUEBEC.Gratum est quod patriæ civem populoque dedisti Si facis ut patriæ sit idoneus,\u2014JuvenAL, Sat, 14s à VOL.III] eme rer remet [a \u2014\u2014\u2014MERCREDI, 7 SEPTEMBRE, 1808, ~\u2014== ROL.) [No.18.Se _ + ME L ANCES.Bo \u2014 a \u20183 E, Por E.À C\u2019efl, je crois, le poëre le plus élégant, Me plus corre&t, et ce qui eft encore beau.@oup le plus harmonieux qu\u2019ait eu l\u2019An- Kgleterre, lla réduit les fifflemens aigres Se la tromnette anulaile aux fons doux de ip flute.On peut le traduire parcequ\u2019il eft féxtrèmement clair, et que fes fujets pour di plûpart font généraux et du reffort de Mgutes les nations.M V ici un morceau de fon potinede la WBucle de cheveux, que je viens de traduire Aayec mu liberté ordinaire ; car encore une ifgis, je ne fais rien de pis que de traduire {fh po\u20acme mot pour mot.f@mbriel à l\u2019inftant, vieux gnome réchigné, fl, d'une aile pefante, et d'un air renfrogné, #@hercher en mvrmurant la caverne profoude, XOù loin des doux rayons, que répand l\u2019œil du HÉ monde; Ll Déellc aux vapeurs a choifi fon f: jour : Lrs triftesaquilons y fiffi-nt à l'entour, Et le foufle mal fain de leur aride haleine 3 porte aux environs la fiévre et la migraine.881 un riche fopha, derrière un paraveat, ¢kbio des flambeaux, du bruit, des pail urs et Yq du vent, iB» quinteafe Déefl: inceffamment repofe, ike ceur gros de chagrin fans en {avoir la caufe ayant jamais penfé, l\u2019efprit toujours troublé, oil chargé, le teint pâle, ec l\u2019hypochondre ne cnfle, # médifante envie eft aflife auprds d\u2019elic, Veux (pettre féminin, accrépite pucelle, Avez un air dévot déchiraut fon prochain, E chanfonnant les gens, l\u2019Evangile à la main.Mgr un lit plein de fleurs, négligemment pene 2 chée, Une jeune beauté non loin d'elle eft couchée ; @icf l\u2019affeétation, qui grafleie en parlant, Bfoute fans entendre, et lorgne cn regardant, gui rougit fans pudeur, et sit de tout fans ÿ joie, #£ cent maux différene prétend qu'cile eft la & proie; .pleine de fanté, fous le rouge et le fard, @ plaiot avec moleffe, et fe pâme avecart.= VOLTAIRE.BY EE ECOUTER MS Pope mourut en 1744, agé de 56 anse Il était tellement dlr aie de la nature, qu\u2019on le comparait à Efone : Il dit dun même qu\u2019il reffemblair à une ar«igrnée, Ses traits étaient réguliers et agréabless fes yeux vifs et fpirituels avaient tout le feu du génie ; mais fa taille avait à peire Quatre pieds de haut.Faible dans fon enfance, on fuppofe que trop d'application empécha la nature d\u2019agir fur fes membres, et qu\u2019il fut ainfi caufe de.fa grande diffore mité.Delà les maux' continuels qu\u2019il fouffrait, furtout la migraine, qui l\u2019oblis geait a un ufuge fréquent du café.Aton lever, nne femme.de-Chambre le laçait dans un corps de baleine, lui mettait trois paires de bas, fans les quetles la maigreur de fes jumbes ne lui aurait pas permis de paraître en public.Senfible au fro:d plus que perfonne, il était en tout temsenves loppé d\u2019une fourrure et de flanelle, La petiteffe de fa taille obligeait ceux chez qui il dinait d\u2019avoir une chaile faite exprès pour lui.\u2014 Rs [\u2014%\u2014b CANA DA.LA VIE DE JAMES WOLFE, MAJOR GENERAL DES ARME\u2019ES BR 1æ TANNIQUES, ET CONQUE\u2019RANT DU CANADA ; Depuis l'année 1726, jufqu'à l\u2019année 17595 ute.Auflitdt le Géneral Wolfe publia un manifefte, pour inviter les Canadiens a garder la neutralité ; il leur promit fa pros teftion et toute l\u2019affistance poffible, \u201c\u2018 Vons « ferez traités comme des fujets de l\u2019Em
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