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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
jeudi 2 juin 2016
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Le soleil, 2016-06-02, Collections de BAnQ.

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[" JEUDI 2 JUIN 2016 LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE | QUÉBEC, 120e ANNÉE, N° 154 n # (D H an# lesoleil.com «ÇA S\u2019APPELLE UN COVER U P» Le premier ministre Couillard a subi le feu nourri de l\u2019opposition dans l\u2019affaire des documents modifiés au MTQ.Et le patron de l\u2019UPAC est appelé à défendre son enquête dans ce dossier, pages 6 et 20 T» .* ¦Jbm ¦jjj, U rt i T.' -A >\u2022; S.1 Il n R PAGE - \u2022 \"\t.\tJ' ¦ \u2019 \u2019 .¦ /- ' \u2022\u2018 v ' atSaaS üssü Stï\u2019iïfil SSéifê ,1 -\u2022 .\u2022 ' 2 HSH \"k-L: V v - pm* S&sjjSS'i: hookSum.i+çeSipîHfc* gum LÉVIS VEUT AUSSI TREMPER A SON ORTEIL DANS LE FLEUVE Le rêve éveillé de Sheary Les Penguins en avance 2-0 dans la finale PAGE 55 Deux ans sans Expo Québec?Labeaume dit ne pas avoir à se «faire pousser dans le dos» par le privé PAGE 4 THERRIEN Bazzo pour finir l'année PAGE 36 10 000 comprimés par semaine! Le Soleil a eu un accès privilégié à la frappe policière en Beauce PAGES 2 ET 3 5029793 m/BÊBHsr&à RBQ: 8237-8738-17 418 877-1888 zytcoquebec.com Auvent permanent \u2022 Pergolas Sunlouvre \u2022 Solarium 3 et 4 saisons \u2022 Garde-corps en verre 62765700074223 2 ACTUALITÉS jeudi 2 juin 2016 leSoleil Gros coup de filet en Beauce Le Soleil a eu un accès privilégié à la frappe policière baptisée Obtus qui s\u2019est déroulée mercredi en Beauce.Voici un tour d\u2019horizon sur l\u2019opération antidrogue et un bilan du trafic de la méthamphétamine.Une intervention réglée «au quart de tour» Saint-Joseph-de-Beauce \u2014 La Sûreté du Québec (SQ) a démantelé mercredi en Beauce un important réseau de méthamphétamine qui pouvait écouler jusqu\u2019à 10 000 comprimés par semaine dont une partie se retrouvait dans les écoles secondaires de la région.La tête dirigeante est considérée comme une relation des Hells Angels.Une centaine de policiers ont participé à cette opération d'envergure au cours de laquelle ils ont effectué 14 perquisitions et plusieurs arrestations.Au moins cinq personnes étaient visées par un mandat d'arrestation.Parmi elles, Jonathan Drouin, 39 ans, un homme connu des milieux policiers.Il a des antécédents en matière de drogue et de violence.Il a notamment fait face à la justice pour une agression armée et du harcèlement criminel.Cette fois, il doit faire face à des accusations de trafic, notamment.Son profil Facebook donne un aperçu de ses allégeances.Il s'affiche avec un chandail «Support 81 Montreal».Le 81 fait référence à la huitième et à la première lettre de lalphabet, HA pour Hells Angels.Le Soleil a appris que l'individu est considéré comme une relation des Hells Angels.Une information que ne peut confirmer la SQ.Le réseau était en activité depuis 2014, principalement dans les régions de la Beauce et des Etche-mins.«La première phase de l'enquête a débuté en janvier 2016.Il y a eu des perquisitions et des arrestations.Ça a aussi servi à recueillir des informations pour la seconde phase qui se déroule aujourd'hui [mercredi]», explique la sergente Ann Mathieu.Plusieurs substances ont été saisies, mais l'opération vise surtout la vente de méthamphétamine.L'enquête révèle que la drogue vendue se retrouvait aussi dans les écoles secondaires de la région.À lui seul, un trafiquant a écoulé 193 000 comprimés.Il y avait, en quelque sorte, urgence d'agir parce qu'il «y avait utilisation de violence extrême et utilisation de mineurs pour la vente».La plus jeune vendeuse n'avait d'ailleurs que 18 ans.Il s'agit de Brenda Roy, qui a été amenée au poste de Saint-Joseph-de-Beauce en début d'avant-midi.Les autres suspects visés par un mandat sont Maxime Vallée, 28 ans, Marcel Gagné, 42 ans, et Gabriel Caron, 24 ans.Ce dernier était déjà au Centre de détention de Québec pour d'autres infractions.L\u2019INSOUCIANCE DES JEUNES Mme Mathieu a précisé que l'enquête a débuté grâce à des informations du public, mais aussi en raison de la vigilance des patrouilleurs des régions visées.«Ils ont été impliqués à tous les stades de l'enquête.Comme quoi leur travail sur le terrain peut mener à des enquêtes importantes.» Elle souligne aussi l'insouciance des jeunes qui, trop souvent, croient que le concept de «consommation personnelle» existe lorsqu'il est question de méthamphétamine.Rien de plus faux.«Les gens peuvent être inculpés de possession pour un seul comprimé.De même, une accusation de trafic peut être portée, même si la personne a donné le comprimé à un ami», précise la policière.La première phase en début d'année avait permis de faire 14 arrestations et 9 perquisitions.La police avait saisi 4500 comprimés de méthamphétamine, 160 grammes de cocaïne, 100 grammes de cannabis, 17 000 comprimés d'ordonnance, 10 000 $ en argent et 7 armes à feu.Le bilan provisoire de l'opération de mercredi a permis d'arrêter au moins les cinq personnes visées par des mandats plus un nombre encore indéterminé d'autres complices.Outre de la méthamphétamine, les agents ont saisi du cannabis et des armes à feu.Un bilan final devrait être rendu public ce jeudi.NOTRE VIDÉO Frappe contre des trafiquants de méthamphétamines beaucerons videos.lesoleil.com SAINT-JOSEPH-DE-BEAUCE - Il a fallu moins d\u2019une heure pour arrêter les suspects et rendre sécuritaires les lieux de perquisition.Cette force de frappe n\u2019a d\u2019égal que le niveau de préparation de l\u2019opération réglée au quart de tour.En ce mercredi 1er juin, l\u2019opération Obtus bat son plein dans la Chaudière-Appalaches.Au poste de commandement, uneéquipede quatre personnes coordonne l\u2019information transmise par les troupes disséminées sur le terrain.Elle collige les renseignements sur les personnes arrêtées et les quantités de drogue, les armes et les autres biens saisis.Les jours d\u2019opération, les policiers deviennentfouilleurs, responsables des preuves ou des arrestations.Ils informent au fur et à mesure le poste de commandement de leurs trouvailles et, au besoin, leur adresse des demandes particulières.Par exemple, ils peuvent réclamer la présence du maître-chien pour les aider dans leurs recherches.Au poste de commandement, les téléphones sonnent sans arrêt.Une fois les informations recueillies, il faut les transmettre à l\u2019équipe d\u2019enquêteurs qui procèdent aux interrogatoires.Sans oublier les liens à établir avec les procureurs de la Couronne pour porter d\u2019éventuelles accusations.«C\u2019est rodé au quart de tour», lance Bertrand Bérubé, responsable de l\u2019opération.«Chaque policier connaît son rôle lorsque débute la frappe», ajoute-t-il, visiblement satisfait du déroulement de celle de mercredi.Heureux, il l\u2019était.Parce qu\u2019il y a toujours des risques dans ce genre d\u2019opération à grande échelle, malgré le haut niveau de préparation.«Chaque lieu de perquisition fait l\u2019objet d\u2019une évaluation du risque avant de s\u2019y rendre.Là, je sais que toutes les perquisitions se déroulent bien et que les policiers sont tous OK», conclut le coordonnateur.JEAN-FRANÇOIS NÉRON-PHOTO COLLABORATION SPÉCIALE, STEVE JOLICOEUR JEAN-FRANÇOIS NÉRON jfneron@lesoleil.com PHOTO COLLABORATION SPÉCIALE STEVE JOLICOEUR leSoleil jeudi 2 juin 2016 ACTUALITÉS 3 r.PHOTO FOURNIE PAR LA SÛRETÉ DU QUÉBEC A PHOTO STEVE JOLICOEUR PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK [T ! - ÿ 1\t\t\t\t \t\t:mW\t\t\u2022 % : PHOTO COLLABORATION SPÉCIALE STEVE JOLICOEUR Déjà plus de comprimés saisis qu\u2019en 2015 SAINT-JOSEPH-DE-BEAUCE - La preuve n\u2019est plus à faire sur les dangers de la méthamphéta-mine.La Sûreté du Québec met d\u2019ailleurs beaucoup de ressources pour enrayer le trafic.La preuve, le nombre de comprimés saisis pour les cinq premiers mois de 2016 dépasse déjà celui de 2015.Mario Fournier est lieutenant responsable de l\u2019escouade régionale mixte Laval, Laurentides et Lanaudière.Il est aussi spécialiste en démantèlement des laboratoires clandestins de fabrication de méthamphétamine.La SQ possède sa propre équipe depuis 2010.Pour lui, l\u2019intérêt des consommateurs pour cette drogue ne se dément pas.La disponibilité du produit et son faible coût (parfois jusqu\u2019à 10 comprimés pour 20 $, selon les secteurs) jouent en faveur de sa popularité.Outre les troubles physiques et les troubles de dépendance que peut entraîner la consommation de «meth», il y a les dangers liés à la fabrication même du produit.Dans la région de Québec, le plus célèbre cas de fabricant de drogue de synthèse est celui de l\u2019ex-profes-seur de chimie de fUniversité Laval, Daniel Cozak, arrêté à l\u2019automne avec ses deux fils.L\u2019homme de Sain-te-Catherine-de-la-Iacques-Cartier avait aménagé deux laboratoires haute technologie et propres, dont le principal au Nouveau-Brunswick, d\u2019une capacité de 1,5 million de comprimés par semaine.Mais c\u2019est une exception, soutient l\u2019olficier.«C\u2019est des apprentis chimistes qui font ça, lance le lieutenant Fournier.Les gens ont appris ça sur le tas et ils font les recettes.Les laboratoires sont toujours insalubres.Us prennent habituellement des mélangeurs et des perceuses à ciment et mélangent les produits dans une chaudière en plastique.La poudre que ça fait est même parfois récupérée avec une Shop-Vac pour faire plus de comprimés.» RÉSULTATS INQUIÉTANTS La SQ fait analyser chaque année près de 6000 comprimés saisis.Les résultats sont inquiétants.«Pour un même lot de comprimés, la substance active peut varier du simple au double d\u2019un comprimé à l\u2019autre.On a aussi saisi des comprimés qui ne contenaient que de la caféine», précise le policier.Cette variation explique, en partie, les cas de surdose.Sans compter que la prise de méthamphétamine s\u2019accompagne souvent de celle d\u2019autres substances et d\u2019alcool.«Quelqu\u2019un qui n\u2019a aucun effet avec un lot de comprimés en prendra davantage la prochaine fois en pensant que c\u2019est le même produit que la fois précédente.C\u2019est à ce moment qu\u2019il y a un risque de surdose.» Ces laboratoires sont difficiles à localiser.Un local de 10 pieds sur 10 suffit à la fabrication.«Ce n\u2019est pas comme une serre de cannabis où l\u2019odeur ou l\u2019électricité détournée peuvent mettre la puce à l\u2019oreille du voisinage.» La Belle Province semble être une société distincte à plusieurs égards, jusqu\u2019à la consommation de méthamphétamine.«Présentement, «Pour un même lot de comprimés, la substance active peut varier du simple au double d\u2019un comprimé à l\u2019autre» \u2014 Mario Fournier, lieutenant responsable de l\u2019escouade régionale mixte Laval, Laurentides et Lanaudière au Québec, les trafiquants produisent les comprimés, contrairement au reste du Canada.Quelque 90 % des échantillons saisis par la SQ sont sous forme de comprimés.Dans le reste du pays, c\u2019est 90 % sous forme de poudre ou en liquide», explique le lieutenant.Les produits précurseurs qui entrent dans la fabrication des comprimés sont importés habituellement de Chine.La SQ a saisi en 2014 et 2015 respectivement 502 000 et 333 550 comprimés.En 2016, le chiffre des saisies atteint déjà 437 500 comprimés et 300 kilos de substances prêtes à être transformées en comprimés.M.Fournier dénonce le fait que cette drogue si dangereuse soit vue comme une drogue «récréative».«Les gens la consomment sous forme de comprimés souvent frappés d\u2019un logo d\u2019une marque de prestige.Ça se prend comme une Tylénol.Ça lui confère un caractère explosif.On a encore beaucoup de travail à faire pour sensibiliser les j eunes», conclut-il.JEAN-FRANÇOIS NÉRON EXCLUSIF Découvrez l\u2019humain derrière le politicien Télé-Québec FIEVRE POLITIQUE Des armes ont été saisies dans une résidencede la rue Poulin aux Etchemins.2 Un laboratoire de production de méthamphétamine démantelé par la Sûreté du Québec La présumée trafiquante Brenda Roy a été arrêtée par la Sûreté du Québec.Jonathan Drouin est présumé être la tête dirigeante du réseau.La SQ a mobilisé des chiens renifleurs lors de l\u2019opération.Quatorze perquisitions onteulieu.notammentà Saint-Prosper.Ce soir 20 h 23 politiciens se dévoilent à Esther Bégin.Une série documentaire intime en 4 parties.E facebook.com/TeleQc | ^0 ©telequebec | tGlGC|UGbGC.tV 4 ACTUALITÉS jeudi 2 juin 2016 leSoleil Deux ans sans Expo Québec?UUtftB L .-7\\, ; J \\ Lj.'i1:' .ÜIL il my ^ ¦¦ \u2022 Bssn .*¦ Régis Labeaume s\u2019est envolé mercredi après-midi pour Winnipeg, où il participera au congrès de la Fédération canadienne des municipalités.Il mettra ensuite le cap sur San Francisco pour la Convention bio, considérée comme le plus important salon de biotechnologies au monde.Le maire de Québec accompagne 24 entreprises privées et une dizaine d\u2019organisations de recherche et de santé de la région.- photo le soleil, pascal ratthé VALÉRIE GAUDREAU vgaudreau@lesoleil.com NORMAND PROVENCHER nprovencher@lesoleil.com Régis Labeaume a évoqué à mots couverts mercredi qu\u2019Expo Québec pourrait ne pas avoir lieu avant 2018.Et la décision sera prise par son administration, qui n\u2019a pas à se «faire pousser dans le dos» par «les entreprises privées», tranche-t-il.«On est en train de terminer les analyses.Que les entreprises privées n\u2019essayent pas de nous pousser dans le dos.Nous, on sait ce qu\u2019on a à faire.On est payés pour protéger l\u2019intérêt public, alors on va faire ce qu\u2019on a à faire», a dit M.Labeaume, mercredi.Le maire de Québec commentait les propos d\u2019Olivier Dufour, un membre du consortium choisi par la Ville pour présider à la relance d\u2019Expo Québec après une année de pause en 2016.Dans Le Soleil de mercredi, M.Dufour se désolait de l\u2019absence de communication avec la Ville et de la difficulté à obtenir de l\u2019information pour élaborer le concept de la fête centenaire à partir de 2017.Se disant «désabusé», le concepteur et producteur avait déclaré «qu\u2019à un moment donné, on va finir par se retirer en silence, ça va être fini pour nous».En raison des délais trop courts et de son agenda chargé, M.Dufour indiquait qu\u2019il lui était déjà trop tard pour mettre son expertise au profit de l\u2019édition 2017.L\u2019autre groupe choisi par la Ville, Gestev, a pour sa part fait savoir par courriel que «le dossier suivait son cours».Outre cet appel à «ne pas pousser dans le dos» de la Ville, Régis Labeaume n\u2019a pas directement critiqué la sortie d\u2019Olivier Dufour.«Les gens ont des entreprises, ils veulent produire, ils veulent de l\u2019argent.Quand on sera prêts, on va dire ce qu\u2019on a à dire», a-t-il dit sur un ton calme.Il faut dire que sur le fond, le maire laisse lui aussi entendre que 2017 arrive vite.Et il rappelle que le secteur d\u2019ExpoCité, où se tient Expo Québec depuis toujours, sera largement sollicité dans les prochaines années.Démolition d\u2019Espace K, aménagement de la place fean-Béliveau pour 2017, aménagement du Marché public pour 2018.«Que les entreprises privées n\u2019essayent pas de nous pousser dans le dos.Nous, on sait ce qu\u2019on a à faire» \u2014 Le maire Régis Labeaume réagissant à la sortie d\u2019Olivier Dufour «Dites-vous bien qu\u2019on en a pour trois ans de travaux», a laissé tomber M.Labeaume en répétant que la Ville de Québec est en train «de continuer ses analyses».L\u2019OPPOSITION «INQUIÈTE» Plus tôt dans la journée de mercredi, l\u2019opposition à l\u2019hôtel de ville avait vivement réagi aux propos tenus par Olivier Dufour dans Le Soleil se disant «très inquiète» de l\u2019avenir d\u2019Expo Québec.«Non seulement cet événement symbolique ne reviendra pas cette année, mais tout indique que l\u2019édition 2017 est compromise», a dénoncé le conseiller Yvon Bussières.«Les propos de M.Dufour confirment ce que nous clamons haut et fort depuis le début : la Ville ne va nulle part dans ce dossier, elle improvise.Nous sommes de nouveau face à un échec de l\u2019administration Labeaume», a ajouté l\u2019élu du district Montcalm-Saint-Sacrement.«La mauvaise gestion du dossier d\u2019Expo Québec est la preuve flagrante d\u2019un manque de volonté politique.» Démocratie Québec rappelle qu\u2019elle interroge l\u2019administration Labeaume «depuis des mois» sur la gestion d\u2019ExpoCité.«Il y a autour de cette organisation un manque flagrant de transparence quant aux données financières, à la reddition de comptes et à l\u2019achalandage du site.Même M.Dufour s\u2019est buté à l\u2019amateurisme de cette organisation», peut-on lire dans le communiqué du parti d\u2019opposition.NOTRE VIDÉO À voir avec le texte à lesoleil.com 5035491 LE MOT DUJOUR ANTIDOTE offert par leSoleil DIKTAT nom masculin Définition -Exigence imposée par le plus fort, en politique internationale.Céder aux diktats d\u2019une puissance étrangère.Chose imposée contre laquelle on ne peut rien.Une main-d\u2019œuvre soumise aux diktats du marché.Suivre les diktats de la mode.Phonétique -[diktat].Variante -dictât.Utilisez ce mot aujourd\u2019hui et enrichissez votre vocabulaire! Après le français, l\u2019anglais ! AntiDoTe 9 WINDOWS \u2022 MAC \u2022 LINUX www.antidote.info SOMMAIRE II NOUS JOINDRE METEO bourses\t27 décès\t39 à 46 horaire cinéma\t36 horaire télé\t34 horoscope\t37 jeux et BD\t29 et 34 loteries\t10 opinions\t20 et 21 petites annonces 37 Vous avez une nouvelle?nouvelles@lesoleil.com ^ TWITTER twitter.com/ cyblesoleil Vous avez une opinion?opinions@lesoleil.com f FACEBOOK facebook.com/ lesoleildequebec RÉDACTION 418 686-3394 Sans frais 1 866 686-3394 ABONNEMENTS 418 686-3344 Sans frais 1 866 686-3344 abonnements@lesoleil.com RENSEIGNEMENTS 418 686-3233 PUBLICITÉ 418 686-3435 PETITES ANNONCES 418 686-3311 Sans frais 1 866 686-3311 petitesannonces@lesoleil.com Max.26\t/-v MÉTÉO \u2022 Accumulation de pluie en mm Min.16\tJ EN DÉTAIL j (avant hier) Pluie\t.\u2022/:\t>3S\t: Ce mois-ci : 95,7 L'an dernier : 105,3 : Cet été : 95,7 L\u2019été dernier : 105,3 Le Soleil, une division de 3834310 Canada Inc., est publié et édité par Le Soleil, 410, bout Charest Est, case postale 1547, succursale Terminus, Québec (Québec) G1K 7J6.Le Soleil est imprimé au 5000, rue Hugues-Randin, bureau 4, à Québec (Québec) G2C 2B4, par Transcontinental de la Capitale, une filiale de Transcontinental Inc,, 1, place Ville-Marie, bureau 3315, Montréal (Québec) H3B 3N2.Envoi de publication \u2014 Numéro de convention 40065022, Seule La Presse Canadienne est autorisée à utiliser et à diffuser les informations publiées dans Le Soleil, ISSN 0319-0730.Mercide recycler ce journal. leSoleil jeudi 2 juin 2016 ACTUALITÉS 5 Les jeunes libéraux plaident pour Uber La Commission jeunesse du Parti libéral du Québec continue d\u2019affronter le gouvernement Couillard dans le dossier d\u2019Uber.«Le projet de loi 100 déposé par le gouvernement est un échec», peut-on lire dès l\u2019introduction du mémoire préparé sur le projet de loi 100.Reprenant leur plaidoyer en faveur de l\u2019innovation technologique, lesjeunes libéraux proposent defaciliter l\u2019arrivée de nouveauxjoueurs dans l\u2019industrie du taxi.Ils suggèrent notamment d\u2019abolir le prix plancher pour que les compagnies de taxi se fassent concurrence entre elles.Certains transports leur seraient réservés (hélage, postes d\u2019attente, contratsgouvernemen-taux).Quant aux chauffeurs d\u2019Uber, ils n\u2019auraient pas besoin de permis de taxi, mais d\u2019une classe supplémentaire sur leur permis de conduire, et ils ne pourraient travailler qu\u2019à mi-temps.Tout le monde devrait «collaborer» avec Revenu Québec pour que les taxes et les impôts soient payés.ANNIE MORIN QUÉBEC ^ MOI psMsnir \"MOI *
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