L'Impartial, 29 janvier 1835, jeudi 29 janvier 1835
[" + 227 a SE ce.api.ENA meee V OL., L'IMPAR JOURNAL LITTERAIRE, UTILE DUL UNE FETE DE VILLAGE, EN BELGIQUE.UsIE à mille voix qui viennent frapper léair, De la cloche argentine entends-tu le son clair ?Du Village voisin c'est aujourd'hui la fête ; A la dance, au plaisir tout le monde s\u2018apprête.Les jeunes gens du leu, dans l\u2018espair d'être vus De leurs pius beaux habits sont deja rev tus.Sur la place publique, assemblés des l\u2018aurare, A l'heure du service, on y retrouve encore Les hommes plus ass, dont le plaisir constant Est de fixer le prix du seigle ct du froment.On peut lire pourtant sur leur joyeux visage Leattente d'un plaisir, dont ils n\u2018ont pas l'usage Mais des cloches du Temple un double ébranlement Du service divin annonce le mement, Pour arriver à tems, on se lite, on se presse, Cur on ne vit jamais, dit-on, telle grand\u2018messe : Deux haut bois de la ville et deux racleurs du lieu Vont unir leurs taiens, pour ia gloirz de Dieu.Les beautés du Village arrisent a la file Et la mère toujours accompagne sa fille.Le Saint Pasteur vêtu de see longs voilos blancs, A pparait ; aussitôt régne dans tous les bancs Un saint recueillement, et chacun en silence Attend avec respect que l\u2018office commence.Mais je m\u2018arrête ici ; sur un pareil sujet, Tout poûte léger ne peut qu'être indiscret.Chacun sort satisfait et gagne sa demeure Car du joyeux banquet b:entôt va sonner l'heure.Chaque famille attend, du Village voisin, Un parent, un ami pour s\u2018asseoir au \u20182stin ; On se place et chacun l\u2018orgne avec complaisance, L'animal qu\u2018avec soin on engraissu C\u2018avance.La bierre et le clairet circulleat tour-:-tour, Et la gaité s\u2018accroit, à chaque nouveau tour.Près de sa beile assis, par une chance heureuse, Chaque garçon lui conte une histoire amourcuze.Les vieillards, plus rassis, parlent de la saison Et de l\u2018aspect riant offert par ia moissox.Mais un nouvel appel bientôt se fait entendre, Pour la seconde fois, au Temple il faut se rendre.Un groupe de chanteurs, animés par le via, De leurs bruyantes voix, font frémir le lutrin.L'orchestre cette fois, fait encor des merveilles Et racie un re DEUx qui charme les oreilles.Apr.s avoir rempli ces soins religieux, On entend éclater mille transports joyeux : On se rend en tumulte à la verte prairie, Qui pour les jeux du jour, fut d s long tems choisie.La, d'arbres bicn touffus les ramaux protecteurs, D'un soleil trop brillant tempire les ardeurs.Un théâtre élevé sur deux échafaudages, Est décort de fleurs et couvert de fcuillages : L'orchestre en cette enceinte, à peine a pénctr >, Que vinge couples joyeux s'élancent sur le pre.Au premier coup d'archet, les jambes en cadence, Pr cipitent les pas d'une fo!\u201d tre dance.SCIENTIFIQUE, COMMERCIAL ET D\u2019AGRICULTURE.CI.\u2026_\u2014\u2014 ae _\u2014 erm \u2014 \u2014\u2014 Dirigent le quadrille, en font cent fois le tour.Dans un endroit voisin, on voit l'agile boule Suspendue plus loin, à hauteu.de mi -mat, Sur cinq quilles de front, elle tombe et s'abat.| Cent autres jeux divers amusent la jeunesse, Et mille cris joyeux marquent son allegresze.Mais, vois-tu du chateau les hôtes s'avancer Avee les Viltageois ils viennent se mêler : Tu les verras bientôt, s'unissant à la dance Antmer nos fermiers, leur marquer la cadance.Sar uu sivge é.ev?, la dame du château; Remarque son maintien, sa aeble contenance Et les transports joyeux qu'excite sa présence.Et le plaisir commu fair tressailiir son cœur.De ce cœur généreux la noble bienfaisance Jamais d\u2019ur malheureux ne trompa l'espérance.Le pauvre et son amis, l\u2019orphelin son enfant Et la religion est son guide constant.Souvent, aupr s d'un iit, cu gémit la souffrance, Son aspect censolant ramene l'esperance.Caissant milice attraits à l'amabilité, Elle fait I'ornement de la spciété.Pour faice dele = My D une femme saisi e vat 7 Leur nombre est aug.nenté de couples visiteurs, Qui, des hameaux vuisins, arrivant à la fil\u201c, l'orment, sur le gazon, l'Anglaise et le quadrifie.Voyez comme chacun craint de perdre un instant Qui pourrait le frustier de son bonheur prisent.Hclas! des tems passés la triste expérience Leur apvrit que le mai touche a la jouissance.Cependant, le soieil, touchant à l'horizon, Lepand l'obscurité dans ie fond da valun.L'orsque des monts voisins elle atteindra le Cite, Au mand regret de tous, finira notre fête.Majestueuse meusc, à rivage enchamté ! Il m en souvient encore de ce tems regrett-, Oi sur tes bc.ds fleuris, me mclant à la dance, Le présent, l'avenir n'étaient que jouissance.Je Croyais mon bonheur à nu: autre pareil, Un borheur pêr marqua mon début dans la vie : Et l'esp.rance mème aujourd'hui m'est ravie ! MELANGES.Le plumet au chapeau, les MAsacers du jour, ~ Us Des En.INSTRUCTION.Devoirs des Pères dz Famille.La vie d\u2019un père de familleest un sacrifice continuel, ayant pour but le bien-etre de ses enfans; c\u2019est pour eux qu\u2019il doit travailler, et Qui dans neuf trous divers, sans cesse va, vient, roule, Sa récompense est dans leur affection, leurs lcaresses et les soirs qu\u2019il en reçoit lorsqu\u2019il lest vieux.| Un père da famille doit etre pradent ; sans la prudence, il est comme an pilote qui serait privé de la vue et sacs gouvernail.Si au, contraire :! possède cette vertu, et qu\u2019il applique aux besoins et au bonheur de sa femme et de ses en\u2018ans l\u2019expérience des temps, la Vois dans ce nombreux sroupe et sons ce jeune ormeau connaissance des hommes et des choses, qui constituent cette vertu, sa direction leur sera \u2018profitable et à luiï-ineme, I! se conduira, et \u2018conduira les personnes qui lui sont chères, Voir tout lc monde l'eureux est son plus grand bonheur avec sécurité au milieu des écueils dont la vie | est semée.La tempérance, qui n\u2019est pas moins utile au pere de fawille que la prudence, lu.1m- ,pose trois devoirs qu\u2019il ne doit jamars enfreindre : le premier est d\u2019etre sobre, et de is\u2019abstenir de tout excès de table, qui serait tune source d\u2019infirmités pour lui, de mauvais exemples pour ses enfans, de troubles d\u2019em- | Portemens scandaieux ,destructifs de sa santé, Ndesa tranquillité.ct de sa considémion ; le second consiste à se contenter des légitimes Mais recortons les yeux Sur nos joyeux danscurs, plaisirs auxquels il doit l\u2019accrotssement de sa famiile, à s'interdire ces liaisons étrangères et funestes qui détachant du ménage, ÿ portent le refroidissement, la haine, ta jalousie, la désolation et la Tuine ; meme au sein des plaisirs permis, il est des bornes que lui pres.erivent la nature et la raison, et que dans :son propre intéret il ne doit jamais dépasser 3 le troisième devoir, prescrit par la tempérance au père de famille, a pour objet la modération, qui le sauvera lui et les sens des déceptions de l'ambition et des vains désirrs de \u201cpouvoir et d'hoaneurs qui, au Leu de le rendre heureux, feraient le tourment de sa vie.; Loin de nocs cependant la pensée de bli- imer cette ambition bien entendue, cette | noble et légitime émulation qui rend les .\u2026.Je fesais un beau rêve\u2026affreux fat le reveit-!! hommes utiles les uns aux autres, et est ua ; des plus puissans mobiles du monde soctaie ; \u2018car c\u2019est elle qui, soutenue par le génie, et : tourmentée par le besoin d\u2019une gioie solile, \u2018produit les zrands hommes dans tous les \u2018genres et ies grandes actions.Sans elle, il n\u2019y aurait plus qu\u2019inertie, végéfaiior, absence totale d'activité, désérioration del'homme, et \u2018mort sociale.% | La richesse n\u2019est pas désirable comme bat, mais seulement comme moyen: c\u2019est avec iz Le plus impartant de ses devoirs est de richesse bien employées qu \u2018on réunit le plus s\u2019instruire, et d\u2019instruire ses enfans et de'de moyens d\u2019etre uille à ses semblables, de \u2018leur donier Lon exemple en toute oceasion, i servir sa patrie, de favoriser les sciences et | Le second est d'etre juste ; sans justice, plus: les arts.L'homme qui acquiert des richesses ide vertu ct par conséquent plus de bonheur | par son travail, ne peut avoir pour lui-meme , possible, un bénefice écal à dir, qu\u2019il ne rende cent à i \u2026 \u2014 a m\u2014\u2014_t - me ' > ; + ion : re : .la société, Son intéret personnel se trouve (Pré mms mo ainsiconfondu par un mélange heureux, dans IIISTOIRE.3 Ia grande masse dés intérets publics.| ol ° it pa ia MEMOIRES HISTORIQUES SUR L'EM- + Cette vie ne doit pas etre apathique et PEREUR ALEXANDRE ET LA oisive, mais toute carbon et de travail ; c'est A OUR DE RUSÉIE.Ja condition de notre humanité.La aussi se _ .trouvent les véritables élémens de santé et} Publiés par Mme la Comiles Eh de bonheur.Par le travail et l\u2019activité, il} de Choiseul Gouffer, mée comtesse de éçartera dc sa maison le besoin, s\u2019il est pau- | jjsenhaus, ancienne demoisselle d'honneur a la vre ; l\u2019ignorance et l\u2019ennui, s\u2019il est riche.COUR DB LL.Mit, 11s DR RUSSIE.La famille de l'homme actif est commel MARIAGE D'ALEXANDAE.\u2014CONSPIRATION DU une ruche peuplée «\u2018abeilles diligentes dont PALAIR\u2014-MORT DE PAUL ler.chacurte, en travaillant pour elle, assure l\u2019ex- [SUITE] istence et le honheur des autres., Le véritable, plan de la conspiration, du Au milieu des infirmités qui peuvent l\u2018as- | moins .4 ce que prétendaiens les conjurés, siéger à toute instant, des revers de fortune n\u2019allait pas jusqu\u2019à vouloir priver l\u2019empereur et de tous les autres aécidens auxquels il est de la vie; mais on se proposait, disaient.ils, cxposé, le pire de famille doit se montrer de lui faire signer un acte d abdication par patient et courageux.S'il se fait yne habitu-'lequel il consentirdit à résigner la couronne de de la patience, ses maux deviendront plus entre les mains de I\u2019héritier de ] empire, le légers, et le retour du bien-etre lui sera plus grand-dûc Alexandre, en se réservant Ja facile.| liberté de fixer sa résidence, soit aux environs ¢ de Pétersbourg, soit duns une province de l\u2019empire, ou bien hors de la Russie, dans tel pays q'fi lui conviendrait, La patience, cette vertu du sage, ne doi cependant pas aller, surtout lorsqu'il s\u2018agit \u2018intéri >, jusqu\u2018) la faiblesse.A Lo ; , de l'intérieur du ménage, Jusq # cejui|.Pahlen et les autres conjurés sentaient Que deviendra la famille, si le chef, celui! ; , on SEITE : doi \u20181 ; fend | bien qu\u2019ôter à an vaste empire son chef sans qui doit la guider, la protéger, la défendre, \"=\" IF 2 200.san » de fermeté ct de courage ?Son en.lUi avoir assuré un successeur, était une idée manque de te Wag ! Connasssant, d\u2019un a.: impossible 3 admettre.fant court au précipice: ne fera-t-il aucun, 4; ee eFort pour l\u2018arreter ?témoin des vices ou des; AUtTe coté, le noble caractère d'Alexandre, Qui i \u2018aient pen lui faire accepter la régen.égarts d\u2019une personne qui lui est chère, en! !'S espéfaient | \u20ac accepler \u2018a régen PE \u2018 ice; secours cependant nécessaire à une na- deviendra-t-il le complice par lâcheté ?tion que le malheurenx Paul n\u2019estimait pas assez, et que son imagination ardente traitait avec une sévérité excessive.Palilen comprit , Par \u2018A que lé seul moyen de parvenir à son but était nature, pour etre le protecceur de sa famille, | de semer la division parmi la famille impé- il doit à cc titre, et pour son avantage, user riale, entre le père et les enfans, entre l\u2019é.de ln plénitude de ses droits; mais en user poux et l\u2019upouxe ; de conduire enfin l\u2019esprit défiant defl'empereur .esure funeste sagement, équitablement et avec tous les menagemens qui ne sont pas incompatibles d\u2019exercer sur sa propsefamille d\u2019injustes, de cruelles persccutions, Cependant un des avec son horneur et son devoir, conjurés, pressé par les remords de sa conscience, effrayé peut-être des suites d'une entreprise si coupable, sans vouloir trahir ses complices, par une lettre anonyme,* avertit l'empêreur de la conspiration, Pénétré de \u2018 la plus vive inquiétude, Paul mande aussitôt minis un membre de cette famille est il atta-| Pahlen.Celui-ci, qui avait médité d'avance ; la perfidie de ses réponses, se présente avec qe ce sera\u2019 comme s'il l\u2018était lui mème ce de: \u2018est alors qu'il s\u2018armera de cette fermeté, de; UN sang-froid imperturbable devant son mai- tre, et écoute, sans témoigner la plus légère ce courage que rien n\u2018effraie.Ici les animaux les plustimides lui serviront d'exemple.Sans|émotion, tous les discours que la méfiance, l'inquiétude, la colère, faisaient tour à tour être urreté par l\u2018instinct de sa faiblesse, l\u2018oi.| seau se précipite sur l\u2018animal cent fois plus|exhaler à Paul, et dont l\u2019expressiori eût pu faire rentrer en lui-même un coupable moins fort que lui, qui vient attaquer ses petits où endurci que lui.À ces mots de l'empereur: sa douce compagne.~ \u201c Une conspiration se trame contre moi, et vous, gouverneur de Pétersbourg, vous l\u2019ignorez >\u201d Il répond : « Pardonnez-moi, sure, non-seulement je ne l\u2019ignore pas, rzais Je suis d'autant plus certain qu\u2019elle existe, que moi- méme j'en fais partie.\u201d À cet étonnant discours, l\u2019anxièté, le doute et Ja surprise, se mœurs, maintenue dans une utile harmonie OÙ la fois dans les rats de l'empe- par ses conseils et sa patience, défendu Park même tran Lillis ous les ft ten o ec la son courage, excitée et soutenue par son ion me sont asc NE ae activité et son amour du travail dirigée par coniurs Lee acide SUIS du nombre des lui vers une honnete |Conjlirés, Mails c'est pour vous servir, pour t fructueuse industrie, ! 1.5 } § defendre vos jours.5 Î cettu famille heureuse sera le modèle del, Jours.Aucun des coupables Par amour pour une paix scandaleuse, | manquera-t-il 3 toutes les convenances ef à | ce qu'il se doit à \u2018lui-meme ?Indiqué par la! Lo pire de vamille courngenx ne s\u2018exposera point sans nécessité an danger, car il se doit tout enticri sa famille; Qui brave le péril souvent s\u2019y précipite, L'inscnse le provoque et le sage l'evite.Résumons cet article, dans lequel se trouvent compris en abrégé tous les devoirs du chef de famille, devoirs qui, la plupart, sout comifuns a celle qu'il a choisie pour épouse.Guidée par son savoir et sa Justice, surveillée par sa pladence, instruite par son exemple, à .a tempertèce, à la sobrieté et aux bonnes toutes les auttes.Et comme une nation n\u2019esti © peut échapper à ma vigience et à la Jus | fue la réunion de plusieurs familles, ta notre ainsi constituée offrira l'exemple de toutes les | vertus : o PP AY 0 JAIRO rin LAr TRANCE Stn 0 | NY ; nt CC .= ef 4 3 I rt vipa ati va la, suivante Un thaler par mois fut fugé devoir apf.domestique accourt d'une pièce voisine éi reste anéantie ! : .fire pour le logement, la nourriture et les médicamens du vieux Brisquet, or le tuteur de ct pauvie animal profitait donc tous les mois de 4 thalers, ce qui en fait quarante-huit par an, et donse un capital de 960 thalers dont 8 p.cent reviennent au fisc.L'\u2018exécuteur reçut l\u2018ordre d\u2018exiger de l\u2018homme que son humanit: et son vespeut pour la dérnière valonté d\u2018un ami avait fait se \u2018ae .- fil \"17802 Lee - - Saniger d\u2018un vieux chfen mulade, 6 ie: R-Zus positif de\u2018payer cette somme, saisie, eXécation, affiches pour la vente des meubles du tuteur de l'héritier Brisquet ! , Dans son extrème perplexité, ce malheureux homme \u20184 \u2018ésolut à prendre Brisquet sous sons bras et à se ren- \u2018dre a l\u2018audience du ministre\u2019 des finances.De vives éontestâtions s\u2018élevèrent à la porte avant de faisser passer Brisquet ; mais £a qualité d\u2018h \u2018ritier, dont it fut jus- tite aux-huissiers de la chambre, lui en fit enfin permettre entrée.L'excellence parut, et Brisquet, \u2018 i\u2018organe dé \u201con tuteur, s\u2018exprima avec beatcoup d\u2018éloouence.\u2014 \u2018In repr.sentera que son âge ctait avance, sa santé manvaise, que sa douleur était grande, et que peu de Mois pouvaient Mettre un terme a sa vie; qu\u2018alore \"76 thalers exig \u20188 pour les droits de.sa rente viagère wauraient pas meme ét- recouvrés par le tuteur auquel or.voulait les faire.Pendant que l\u2018amitié plaidait ainsi ca cause, Prisquet, accoutumé à prendre ses aises, s\u2018e- | tait Ciabli sur le sopha de monseignenr.Grande fut la terreur de son nouveau maître, qui craignait que celte familiarit= ne nulsit au succes de la requ:te ; mais il n\u2018en fut vien ; monseigneur aimait les b tes, et Brisquet (n°.tait pas ia bremièré qui eu pris place sur son canape: la zonressaticn conticeua donc ccinme ri.de rien netait Le prinçipal argument du ministre etait gne Je fisc ne devait jamais rien perdre; que ce \u2018es: pas sa faute si Brisquet est un chien, qu'il tient la plice d\u2018un homme dans le testament, et qu'il faut quil paie comme s\u201cil l\u2018e- tait \u2014 V.ais, monseigneur, c\u2018est un animal.\u2014On ne connait que a qualite d\u2018heritier \u2014Voyez son ctat \u2014 Vous le soignerez et il reprendra des forces.\u2014Suyez compatissant.\u2014Lés' droits du fisc doivent rentrer, il faut | qu'il gaie.\u2014 Un chien n\u2018a point-d\u2018ausgent.\u2014Le leg: en ; fournit, vous profiitez de ce legs.vous payerez pour lui.ce s rait une philosophie bien hautaine que celle |; \u2014Je n'en profite pas, monseigheür, Briquet a des ha- qui défendrait in szge, à l\u2019heure suprénte, d'invo-| bitudes coûteuses \u2014Jl faut les ehanger\u2014Je dois remplir la volonté du testateur; c\u2018est un devoir sacre, et je nre priverais du néce-saire plutôt que d\u2018y manquer.\u2014Le premier de tous les devuits.monsieur, c\u2018est de satisfaire ie Bsc,\u2014 Mais le Hec doit \u2018tre équitable ; le droit qu\u2018on exige fuit plus{d\u2018un£ ann£e du revenu de Drisquet ; voyez son état, muaseigneur, jLusfivra pent Giga pas trois mois ; volre exe;lence will cire qu\u2019il hotime peu fortuné se privat du n\u2019cessaire pbur faite un acte d\u2018humanité, pour remplir un devoir 7\u2014J n\u2018enterds rien à ; \u201cpuisque la foi le met sous f\u2019œil de la divinité, et 7 + qu\u2019elle agit sur la volonié avecauteut d\u2018empire: > fque sur la pensée, un suplément de la conscience, t qui commande, afleraiit et perfectionne toutes les ., © yertus, é1abiit de nouveaux rapports de bienfai- - ance sur de nouveaux liens d\u2019humanité; nous ; sontre dans les pauvres des créanciers ét des | uges, des frères dans nos eanemis, dans l'être y guprême un pere ; la religion du cœur, la vertu en t ction, le plus beau de tous les codes (le morale ; .t dont tous lés précoptes sont autant de Lienfaite| _ u ciel.[ ° | IuviorTaniTE DE LAE.: La philosophie démontre qu\u2019il y a dans l\u2019homme ; \u201d \u201cua principe qui ne peut périr, mais que ce princi- r pe reparaisse dans un autre monde avec le méae - ordre de facultés et les mêmes lois qu'il avait.d us > \u2018celui-ci, qu\u2019il y porte les conséquences des bonnes, 2 et des manvaises actions qu\u2019il a pu commettre; Que l\u2019homme vertueux ÿ Coiiserve avec l\u2019hcrmime * | vertveux, que le méchant y souffie avec le mé- - chant ; c\u2019est là une probabilite sublime qui échappe eut-êlre à la rigueur de la démonstration, nsais 1 Qu\u2019autorisent et consacrent et le vœu secret du à = caurct Passentiment universel des periples.Elles - nesunt pas d'hier.Eliesne s\u2019éteindront pas de- t imain, ces naives et nobles croyances qu\u2018utr indes-) .tructible besoin produit, répand, perpétué parrai .les hommes comme un héritage sacré; et, eri vérité, _ t quex.ces (radktions.vénérables, ct d'essaver de; s'ehchanter [lui-même dè la fui de ses sembiables e: de « espérances du senre humaiu.Ss .Victron Cassin.>» ' i > )- \u2014 = mes ré ARE re de we e ANECDOTES DIVERSES = , { 7 - ?= 7 sa L- À Nous garantissons la vérité de ! anecdote vivante \u2014 | Nt c est dans une ville d'Arlemagne que le fai a eu lieu.to ANECDOTE FISCALE.\u20ac ! Un peu de fiscalité se rencontre partout ; mais il y a 1.\u2026 \u201cdes pas où elle est port!e si lvin, qui semble que | art de à gvider les poches des gouvernés fasse toute la science des tout celu, je veux les defoit du fisc, ; i.e tutear etait argoté, l\u2018excéllence était parleuse, la conf renee fut longue ; muis le ministre ue voulant absolument rien diminuer de ses pr tentions, l\u2018honncte homme prit une résolution qui mettait le beau rôle de son côté.Eh: bien monseigneur.dit-il, püisque votre excellence exige qu'on perçoive UN droit rigoureux sur la subsistance d\u2018un pauvre animal.puisqu\u2018elle me met dans l'alternative de manquer du nécessaireou de manquer a mon devoir, je renonce au legs que 010.1 ami ava : assignë pour la nourtiture de son chien.Vien:, Brisquet, je partagerai avec toi le peu que je passede : plus tes persccatedrs son illustre et pins tu me sera cker.\u2014 *,animal.ctait dans ses bras ct tous deux gaguaient la porte.\u2018\u201c Morisieur, monsieur, dit l\u2018excellence, or verra si les lois vous autorisent À renoncer a celewss sais en attendant le fisc s\u2018en empare.Soyez l'aninraf, car s'il meurt ayant que les 76 thalers sdient rentr.s, vons serez responsable du reste\u2019 On lit dans le GLANEUR une singulière anecdote sous la rubrique de Nogent le-Rotrou : : \u201c Samedi, i juin, une femme de la campagne, passant par la rue de la Herse, s'arrite devant la demeure du sieur Gagueux, dégraisseur, et depuis long-temps perclus de tous membres.Elle appercoit sur une table recouverte d'une serviette et placée au milieu de la chambre, un crusifs, de l'eau beaite et deux cierses allumés.Le malade, qu'elle connaissait, était couché dans son lit et ne fajsait aucun mouvement.On devait lui administrer l'extême-onction, et tous les préparatifs étaient faits.La bonne femme, le croyant trépassé et sur le point d\u2019être ensevcli.s'agenuuille au pied du lit et fait une pri re.Lorsqu'elle a fini, elle se relève, trempe le buis et asperge abondamment lc woribond, qui éternue de surprise et bredouille quelques mots d\u2018impa- tiehce.CL .\u201c La pauvre vicille,s'imaginant avoir affensé l\u2018ame du 1 } gouvernans.Brisquet lc caniche, dont | hotels va tre * Ÿ TacontCe, vient den faire une fumeste «'17srience \u2014 t.Compagnon de soa vieux ma tre, Brisqz à avait tou- -.jours vêçu dans la meilleure intelligence avec \u2018ui; il .verait de le perdre et, sa douleur était Estrie.Cependant Brisquet ctaît héritier ; ciaq thaiers par mois et 0 la tutelle d\u2019un ami de son maître assurai nt sor.existence: à = Triste, écloppé, le pauvre animal avait à peine rejoint .son nouveau g'te quand une décision d:t ministre des nances vint y troubler son repos.,Ç Les employés du fisc, peu accoutum:s à vir, figurer - dens un testament un chien comme légataire, a 4raient - pas osé déterminer la classe dans laquelle on devait le placer, ni |» droit quo pouvait exiger de \u2018ai ; i! avait Co donc fallu en r: ferer au ministre des finances lui-m>me.Ls: Cette lacune de ta législation venais d\u2018ètre \u201cemalie : une Ë ordonnance en forme d 'cidait que Brisquet, 2 pouvant t être héritier direct ni coslat rial, rentrait dan» lu classe E: des dogataires et qu'il devait payer § p- 100 de 56n logs.Or cing chaiers par mois faisact soizante (cus par an, = ¥ et un capital de ¥00 thalers, Brisquet devait au tisc 96 ¥ § thaiers que le percenteur avait l\u2018ordre d'exiger.A Naati de la quittance au nom de M.Brisquet, l\u2018hu's- ©.Æzier ne tarda pas a lui rendre visite ; mais un chenil ¢om- > Mposait tout son avoir, et queliues morsures étaient tout # ce qu'on en aurait pu tirer.L'\u2018ex \u2018cution deverant dif- t five, besoin fut de s\u2018éloigner au plus vite et de recou- Mir une seconde fois a la suvrème autorit-.| S.Exc'un \u2018Æpeu embarassee d\u2018abord par l\u2018obstacle que l\u2018ex \u2018cztion a Fde son urdonnance rencontrait, et ne voulaut cependant .\u2014 @Päs abandonner les drsits de fis\u20ac sur le legs de Briguert, ;.Frésolut de s\u2018y prendre d\u2018une autre mani.re.Le chien | 3 4 @ était inattagable, mais l'ami du d\u201cfunt, !e tuteur de Srisgeet, pouvait payer pour lui, it ne faliait que trouver défunt, demnnde a grands cris, et reculant d\u2019effroi,tombe à la renverse.en cuibutant la table, et perd connaissance.Mais, ô fatalité ! en roulant, un cierge embra- gif une tournure pour l'y obliger.Le génie du fisc inspi- à la vie.Aux sourds gémissemens qu'elle pousse, la \u2018en voyant une femme se débattre au milieü des flammes et de la fumée.Elle veut la\u2018secourir, mais ses efforts eussent été inutiles sans ceux de plusieurs voisinge qui se présentent avec des sceaux pleins d'eau.La victime, que l\u2018on questionne, au lieu de répondre, donne les signes de la plus grande aliénation, et, dans un état difficile à peindre, s\u2018élance hords de la maison, et s\u2019en retourne promptement à Saint-Pierre-la-Bruyé;e.eile est morte ges suites de ses blessures.f Le sieur Gagneux n\u2019a surV:cu qué per d'heures.à cetté scene effrayante, dant deux cents témoins peur , ._e \u201dn attester l\u2019exactidude et la vérité.\u201d ,.einen UNE TRACEDIE DE LEGOUVE.La Mont pe Heavy IV.\u2014Trag die Legouv®, fut acceptée par les commédiens Français avec : usias- me mais zans espoir de -la représenter \u2014Comtse oser mettre sur la scène au Bourbon, lorque Napoléon gouvernait 14 France! Legouvé fut frapp: d'une heureuse inspication, 11 osa donc soliciter auprès du vainqueur d'Austerlitz la faveur de lui faire entendre fa lecture de de sa tragédie, il en recut une r/ponse favorable.L'au- dienze était accordée pour midi précis.Legouvé s'y rendt, accompagné de Talma, qui devait lire la pièce.À leur arrivée les-sœura de l'Empereur et les dames de leur suite voulurent se placer au salon où devait aro lieu la lecture.Chacune d'elles était empress : de voi l'auteur du ** Mérite des Femmes,\u201d mais elles furent \u2018conduites par Napoléon qui leurs dit que c'etait une {Union particuliere à laquelle il s'admettait que l\u2019impératrice.Il ferme lui mewsé la porte a double tour et désignant un siége a l\u2018auteur, il t'invite a s\u2018assoir.Legouv- f'site un instant ét l'Empéreur reprend avec une brusque urbanit : : \u2018* Vous vouicz donc que je reste debout ?\u201d Id lecture commenc- : à pénibles confidences que Henry IV fait a Sully, des tourmens sans cesse re- naissans donc l\u2018accablait l\u2018aitière Médicis, Napoléon portait un regard sur Jos phine, sembla lui dire qu'il n\u2018avait jamais éprouvé d\u2018elle que tendresse.dévouez ment, inaltérable bonté.Mais bientôt au récit fidèle de la sainte amitié qui unissait Henry IV et Sully, de ce bonlieur si rare pour les souverains, de compter su.un ami v ritable, sr un cœur a toute épreuse\u201c lEmpe- reur se lève et regardant de tous côtés, pateit chercher ie fidele et brave Montebello.Restant alors debout.appuyé suf le dos \u2018un fauteuii, il suit la lecture avec la plus scrupuleuse attention ; et lorsque T'alma pronasie ce ce vers dans la bouche du Béarnzis, qui pressent ék fin prochaine ; \u2018\u201c Je tremble, je ne sais quel noîr pressentiment.\" Napolfon l\u2018interampt téut-a-coup, et dit a Legcuvé :-*\u201c Jesp re que vous changerez cette expression ; un Roi.peut trembier, c\u2018estr un homme comme un autre ; mais il ne doit pas le dire.L\u2018auteur en effet v substitue sur te champ ; \u201c\u201c je frémit, ie De sais etc\u201d Enfir, la conspiration sach- ve, le meilleur des Roi est frapp: du poignatd que ses plus chers affidés ont mis aux mains du fanati-me.Sally, éperdu de douleur et d\u2019¢pouvante, vient en faire le touch zut r.cit.\u201c Le pauvre homme !\u2026\u2026lexcellent homme!\u201d prononce plu- sicurs fois Napoleon très-ému, tandis que Joséphine fondait en larmes.\u2018 Vous avez bien fait, ajoute+-il, o de désigner les auteurs de ce Crime ex\u201ccrable.Il faut vous attendre a be nombreux d bats !ittéraire, mais vous aurez un grand euccès.\u201d Il lui parle alors de ses autres ouvrages, et lui exprime l\u2018atention, de donner.a ton ta- tent ia r.cornpence qu'il merite ; mais Legouve lui re- pond modestement qu'il en avait recuilli tout le prix puisqu'il etai honaré de l\u2018estime publique et membre ce l\u2018institat de France.\u201c Ainsi vous ne voulez rien ?répond Napoleon en jetant sur lai un regard scrutat eur ; * Quoi, ni pension.ni hononeurs ne peuvent vous toucher! vous êtes dune un veritable homme de lettres Ii le quit:e a Ces mots : et des le leudemain Fordre fut donne au \u2018Theitre-Frangais de iouer la\u2018pièce, qui obtint uu coucs brillaut de representations.\u2014 H., D'Expex- ON à vu arriver Ceraièrement, dans ia cour de la pré- tecture de police de Paris, une él gante voiture de poste, attelée de quatre chevaux.Un particuliér tr.s bien tiss\u2018'v trouvait, escorié de-de:ix gendarmes.Le bruit s'est re- pandu que le détenu s°.taut inuoduit dans use famille spulente, à vnlevé une riche h{ritiere, et s'est dirigé avec elle sur ïb rouiz dc Boulogne, pour la conduire sans donte à Londres, et défln à l'autel nüpriai-da fou geron de GRETNA-GREEY ; imais-les parens avaient pris leurs mesures : le ravisseur et sa victime ont eté arre.© tees à peu de distancede Paris, et s\u2019parcs su rle thamp.\u2018 Le jeune koærme a odienu permisgion de conserver soh brillant «quipage pour venir rendre compte aux Tribu»?naux desa couduite.La demoiselle a été ramenée par - son tuteur dans un modeste Coucou.5 lr n + * .appris que Boswell'avait l'attention d*écrire une vie de se les jupes de l'infortunée,- que la\u2019chaleur rend bientôt lui; je: conuais len, dit-il un moyen de l\u2018erspéchee : Pat Le Docteur Joussax, celèbre e-rivain anglais; ayant d'écrire ma vie, c'est de lui ôter la sigane, ot omen L\u2019IMPARTIAL _\u2026 \u2014\u2014mae ste» + eme mens VILLAGE JEUDI SOIR?, 29 JANVIER, 1835.DE LAPRAIRIE, aha Nous attendions tous les jours nos papiers de New- York et nous espérlons pouvoir donner des nouvelles @Europe, malgré l\u2018exactitude ordinaire de notre cor- tespondant, nous n\u2018avons reçu aucun papier depuis jeudi derniçr.Nous cspcrons (tre plus heureux dans no- prochain ivumére- \u2014 mn + D'arRes une convocation fuite par Messire notr« Curé Dimf.che le 25 de ce mois, une assem blée de tenancigr, a eu lieu aujourd'hui däns | sacristie de neite Eglise a l'effet d'approuver e de signer vas renutte adressée à Mrgr.l'Evèqude Québec, poër obtenir lu permission de bütn unc Nouvélle\u201cHktise.Messire Boncher, ayant fait lecture d'un projet de requête, il fut générn- Jeinent nprouvé et la plupart des personnes pré sentes lé signèrent.Nous félicitons les habitans dela paroisse de ce résultat et nous engageon- fortement, au nom du bien public, toutes les per- tonnes qui n\u2019étaient pas a la l\u2019assemblée,.à s\u2019empresser de venir signer la requête.Personne ne peut douter de la nécessité, de l'urgence même de bâtir un nouvel édifice pour l\u2019exercie- de notre culte L'ancienne église tombe de vé tusté, elle est trop petite et nullement en rapport avec la population, enfin, exposé comme clle est sur lu route des Etats-Unis, elle fait souven\u2019 maître un sourire sardonique sur les lèvres du voyageur qui vient de traverser un pays où on ne néglige rien pour donner de l\u2019apparence aux temples.Un autre argument en faveur de la nouvelle construction c'est, comme nons l'avons dejà dit.Ju régularité qu'acquerra notre marché, lorsque Ia nouvelle Eglise Étant bâtie, on abattra l'ancier- ue.On doit convenir qu\u2019alors cette place, maintenant si Ctroite et si isrégulière présentia un tout autre coup d\u2019aœnl.Que vi quelques personnes sachant que ce nouvel édifica repusera en partie sur le cimetière craignant que celaue dévichne trop petit, nous leur réponderent quo pas rapport à lu salubrité publiquo il serait à désirer qu'on imitat ce qui à été tit à Montréal et dans bien d'aucres endroits : C'est-a-dire, qu'on transferat le cimetière hors du Village daus un lerrein qui ne couterait rien à ln Fabrique.Nou« terminerons notre article par une observation qui ne peut maoquer d\u2019exercer une chan- de influence eur quelques personnes : On gêk davs la vicillo Eglise! Ou se propose de con struire quatre cheminées dans la nouvelle,où d'ailleurs un nombre de bancs, proporlionné à sou étendue, permettra nonseulement à chaque Paroissien d'y avoir le sien, mais en fera probablement diminuer le prix de location.Ivcexoie \u2014 Lundi lo 26 du courant, vers 11 heures et demie du soir, le feu se déclara dans la maison occu- e par J.D.Hlonilow & Cie, dans ia rue St.Paul à Mohtréal; on nous infurme que Messieurs les Pompiers des diff rentes compagaics widrittent (par leur 22le) la reconnaissance publique.la poupe de la Comzagnie du St.Laurent Capitaine Gondelack s\u2018est signalce en cette occasion.Nous avons recuilli aucuns détails Exacts ct nous ne connaissons pus les pertes occassiun- nues par cette inc.ndic.La Saison.\u2014 Après avoir débuté avec une rigueur extraordinaire, l'hiver s'est beaucoup adouct, depuis dix a dluuze jours.Pendant cette dernière périoilu, nous avons vu tomber plusieurs fuis de la neige ot racme il > plät à À vers reprises, ce qui a con udeiablement gâté les ch.mins dans =\u2014==me-ren Mes COM Pagnes, Quant à la travorse de Lupruisie S \"6 Monrezs lle eal en aussi bon état qu'ont puisse ls y/Arer.Pas un veut cuter-mesiakal vous rompfe les reins et c'est une chese bien agréable que de se tronver tout-à-ceup sur cette glace parfeitement unie, ap:&s avoir eté pendant une lieure ou deux, balotth de derrière et de l'a vant dans ies chemins ile campagne, | [De LA MINERVE DU 26.] AccipeNT.\u2014 Jeudi dernier trois canots avec deux Indiens dans chacun, en croisant entre Lachine Caghnawaga, furent emportés dans les rapides par la violence du courant.Vendredi matin on retrouva les corps de deux de ces malheureux sur le rivage.On ne peut dire si ils appartenaient tous deux au même canot; mais d\u2019après leur apparence, il n'y a aucun doute qu'ils fesaient partie des hommes perdus et jusqu'aujourd'hui on ne peut savoir ce que les autres sont devenus.Cara Les funérailles du {ant regretté Doyen de Ja Chambre \u2019Assemblée, Louis BounbacEes, ont eu lieu, comme nous l\u2019avions annoncé, à St.Denis; Mercredi dernier: malgré le mauvais état des chemnins, iin £ofcours extraordinaire de ci- toyeus s\u2019était empressé de se rendre, de ivütz les points du pays, à cette triste scrémonie ; afin de donner un dernies témoignage public à la mémoire de l\u2019homme ani bonnoratant son pays.Le cortège élait imposant ct nos compatriotes, dans cette circonstance ont prouvé que chez eux la vertu ne manquait point d\u2019admirateurs, Lr corps a été déposé dans les voutes de l'Eziise St, Denis.\u2014 Trip.LOGOGRIPHE.En laissant mes pieds tels qu'ils sont J\u2018Egale un grain de sable Si vous les renversez, Je deviens un Mont Autant ancien que respectable.mn teens Le mot du L\u2018OcocniPire au Prochain Numéro.PLT A AS ZA Bureau DU SECRETAIRE DE LA PROVINCE, Québec 14 Janvier, 1835 11 a plu à Son ExFLLENCE LE GOUVERNEUR EN Cuer de faire l2= apnointemens suivans savoir : John McGille-:v, Joseph Rogers et James Chapman, Ecnyers, pois, tre Commissaires pour la Décision Sommaire des Pett.Causes dans et pour le Township de Grec sol Ace INT.Guil, IV, cap.3-4 William Chafferg, EX vers, pour être Commissaire pour ditto, ditto, Jens ct j:-xr la paroisse de St.Césaire sous «lit ifto.0 A +» \u2019 Frangis Cottri, \u201cMei¥er, jar étre dittn, dotto, dans et pour lu paroisse de Sz.Frant)- sous ditto, ditto,.Louis G.Hebert, Ecuyer; pour \u2018atiquer la Médecine, Chirurgie l\u2019Art Odstétrique dans \u2018e Province, =r MARIAGE.Marie.\u2014 Aux Cedres, le 27 du opurant,\\ cussarnT Brosseau, Ecr., Négocient de ce Village, a\\Demoiselle CHARLOTTE fille D'ÉTIENNE Roi, Eeuyervis ee = DECES.7 ° « =.> Décédé.\u2014 En ce Village, Dimanche derpier, le if du courant, âgre de 35 ans, Dame Leoxore Brosseau, :pouse de Mn.HAPIT EL Moquin\u2014 À St.Denis, Mardi le 20 de ce mois, Louis BouRDAGE Ecr,, Lieutenant, Colonel de Milice, Magistrat, Comuiissaize pour entendre et juger les petites causes.La Chambre d Assemblée perd son Doyen et le pays, un Citoyen r.spectable.| Re, AVES DIVE AVIS AUX CHASSEURS.ATTENTION!!! FLseratiré a la RaFrLE aussitôt que la liste soa 5 Remolie, un sup-rbe FUSIL, nouvellement apporté de la Nouvelle Orl ans, d'une nouvelle construction n\u2018ztantaià PIERRE ni à PisToN, sa portée est extraordinaire, tant pour lu justesse que pour la lungueur.- | 1 i décision somniair PT .AVERTISSEMENT VENDRE à des conditions tris avantageuses nf : ® a des termes de paiement faciles pour l\u2019acquéreuzly UNE TERRE située dans la Paroisse de St.Isidoreg une lieu de distance de l\u2018Eglisse, bien boisée en Pin,j Epinette et autres bois, de trois arpents de front gy vingt cing de profondeur, sa dev.nture sur le grand che\u2019 min qui conduit a la Paroisse Ste.Martine et aux Etat, Unis.Cette propriété offre des grands avantages pou les commerçans en bois, qui en tirant parti du boi trouveront un soi très productif.de Pour plus grandes purticuliarités et les termes d payement on pourrait s'aderesser à cette Imprinrerie on, au Propriétaire Soussign.HYACINTHE GUERIN, Laprairie, 11 Décembre, 1834, mn an 0 x à ATTENTION!!! AMONSIELUR N.D.J.JAUMENNE, ayantréi.$ M gné la place d\u2019Insticuteur qui lui avait Sté.cce._ ferée par Messieurs les Sjru:0s du premier Arrondissement d\u2018Ecole du district de Laprai:ie a l'honneur di, + 4 former les pères de familles qu'il donnera chez lui, og 4 dans le Village, des leçons de Grammaire et d\u2018Ortho graphe Française aux jeunes gens qui d sireraient @ perfectionner dans l\u2018etude de cette langne.11 poum egalement enseigner la Gécgraphie et 1\u2018 Arithmetiqu aux personnes qui le desircront.; Le prix de ses leçons sera modéré et propæ tionné au nombre de jeunes gens qui se réuniront, Lapraire, IL décembre.ti AVIS.q E SOUSSIGNE fait ses remercimens à ses am 1 4 et à tous ceux qui ont bien voulu l'er.couraca depuis qu\u2019il à Ja direction de L'HOTEL CANADIEY dans ce Village, 11 espire que les VoyAGEURS qui vou dront bien le visiter trouveront chez lui eu tons teng un Assortimant choisis de meilieurs LIQUEURS; \u20ac aura toujours prêt, des METS aux désirs des visiteur, et enfin tous les avantages désirables pour être bie ogé.ECURIES et REMISE dans le meilleur ordr possible.] CHARLES GIROUX.35 Laprairie, 11 décembre, À REPARER ET A NETTOYER, PIANO-FORTE Er HORLOGES\u201d ES PERSONNES qui ont des PIANO-FORTE :; A à repareret a accorder, ainsi que des HORLOGES ou PENDULES à nettoyer ou à arrange, peuvent sævresser au Bureau de L\u2018IMPARTIAL, À en leur indiquera nne personne habile dans ls deu genres.Lapcairie, !1 \u2014 A VENDRE | A CETTE IMPRIMERIE.5 OV MATIONS, Subpæna, Règies de Cour, Exbi \u2018 Saisies Arrêts, Saisies Gageries, a Fusagy Q e d d'cembre, que \u2014\u2014 1 \\ ] } C j 1 ( \u2018 I des Neÿ: 7° Loc gisne sans db © OCS PY aE TIEN Tw wy pour Messieurs les Notaires, ct Pruc.s Verbeaax& Saisie pour Messieurs les Huisuïvrs, Lo Laprairie, II décembre, 1334 A ve CRANE I ATR | Imprimé et pablié tous les Jeudi PLR RAYMOND zr JAUMENNE.CONDITIONS DE LIMPARTIAL.Cr Journal se public tous les JEUDI so l'abonnement est Ce TRois lTASTRE les frais de poste, payable par trie Leux qui veulent discontinuer sant avis un mois avant leur se arrérages.ir.Le prix de par année, outrs \u2019estre et d'avance.obligé d'en donse =: Mestre échu, et payer lex, ; Ou joindra au FUSIL les munitions nécessaire pour tirer huit reille coups.payable avant de jeter les Dès le Proprigtaire Paycra £s.en boisson, et l'acquereur 10s.La raffle aary | oy eth GL Jang ¥ cu a l'muberze de Chartes Gieux on ae Villnge.To x .Cowes Toe C3\" Comux ilre reste que bien peu de Numéro à prendre nous donncrons dans notre prochaine feuille le jour et ! heure fisé pour le Trracg Laprairie 15 Janvier 18,5.Cette raffie est de vinzt-cinq billets n 54.chaques, | .\u2018adr.s: es, | continuer, \u2018 x Or.Prox pes Axvoxers Six lignes et au-dess~ 3 c's cd.et pourchaque ire .> tien snbséquen Td wiv lignes et au-dessous Js.4 de 10d.pour chagÿ* insertign subs( \u2018 \u2018 Ya INET Subséquente.Au-desst 1] 10 lignes, 4d.par'Hlduepour | ière inserti les.pour chaque insertior pour la première insertion, e + Pour chaque insertion suvségucnte, + Limam CF Nous pubiicrons les annonces qui nous sero JISQUA CC que nous ayons reçu ordre di e nait "]
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