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Titre :
Parachute
Éditeurs :
  • Montréal, Québec :Artdata enr.,1975-2007,
  • Montréal, Québec :Parachute, revue d'art contemporain inc.
Contenu spécifique :
Hiver
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Parachute, 1981-12, Collections de BAnQ.

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[" RACHUT P-255 art contemporain/contemporary art/hiver/winter 1981/25/5$ PARACHUTE directrice de la publication CHANTAL PONTBRIAND conseil de rédaction PHILIP FRY, RAYMOND GERVAIS, JEAN PAPINEAU, RENÉ PAYANT * collaborateurs MARTHA FLEMING, RAYMOND GERVAIS, TREVOR GOULD, MARLIS GRÜTERICH, PHILIPPE LACOUE-LABARTHE, JOHANNE LAMOUREUX, PIERRE LANDRY, JEAN LEDUC, DENIS LESSARD, GILLES MARSOLAIS, MARIE MORGAN, DIANA NEMIROFF, ANDY PATTON, RENÉ PAYANT, GOLDIE RANS, NANCY TOUSLEY adjointe à la rédaction ANNERAMSDEN graphisme ANGELA GRAUERHOLZ diffusion et publicité MARIE-FRANCE BRUYÈRE administration et secrétariat COLETTE TOUGAS PARACHUTE, revue d\u2019art contemporain inc./ les éditions PARACHUTE 4e trimestre 1981 (publication trimestrielle) PARACHUTE 4060, rue Saint-Laurent suite 501 Montréal, Québec, Canada\tTél.: (514) 522-916/ H2W1Y9\t522-2611 vente au numéro Allemagne: 10 DM; Belgique 180 FB; Canada: 5$; France: 25 FF; Grande-Bretagne: L 2.80; Hollande: 12 FL; Italie: 4800 L; Suisse: 10 FS; U.S.A.: 6$ US abonnement un an\t\tinstitution Canada\t18$\t25$ Europe, U.S.A.\t28$\t38$ deux ans Canada\t32$\t40$ Europe, U.S.A.\t48$\t60$ DISTRIBUTION Québec: Diffusion parallèle, 1667 rue Amherst, Montréal, Qué.H2L 3L4, 521-0335 .British Columbia: Vancouver Magazine Service Ltd., 2500 Vauxhall Place, Richmond, B.C.V6V 1Y8, (604) 278-4841 Belgique: Librairie Post-Scriptum, rue des Eperonniers 37,1000 Bruxelles France et Suisse: Argon Diffusion, 43 rue Hallé, 75014 Paris, 327.66.17 U.S.A.: Bernhard De Boer, Inc., 113 East Centre Street, Nùtley, N.J.07110 PARACHUTE n\u2019est pas responsable des documents qui lui sont adressés ou non réclamés.tous droits de reproduction et de traduction réservés ® PARACHUTE, revue d\u2019art contemporain inc.les articles publiés n\u2019engagent que la responsabilité de leurs auteurs PARACHUTE est indexé dans RADAR PARACHUTE est membre de l\u2019Association des éditeurs de périodiques culturels québécois PARACHUTE est publié avec l\u2019aide du Conseil des Arts du Canada et du Ministère des Affaires culturelles du Québec dépôts légaux Bibliothèque Nationale du Québec Bibliothèque Nationale du Canada ISSN: 0318-7020 courrier 2e classe no 4213 Imprimerie Boulanger inc., Montréal Rive-Sud Typo-Service inc., Saint-Lambert T COUVERTURE/COVER Un caniche représente General Idea sous la forme de trois trous de pipi dans la neige.Un fragment de la Villa dei Misteri du 1984 Miss General Idea Pavillion.A Poodle portrays General Idea as three pee-holes in the snow.A fragment from the Villa dei Misteri of the 1984 Miss General Idea Pavillion.imprimé au Canada/Printed in Canada ¦¦ ¦ '' *t ¦\u201e***¦., A .: î,.:-.V%4Î, ciser chez l\u2019autre, des mots trouvés, trouvés dans File, dans les expos, les catalogues ou les articles antérieurs.Magie du mot cité, contre-excitant (comme ils diraient \u201ccontre-poison\u201d), mot rapporté-rapporteur, \u201cvrai\u201d, et qu\u2019on voudrait voir invalider tout discours \u201cautre\u201d, puisque c\u2019est là, c\u2019est dit.Nouvelle autorité: le mot d\u2019artiste comme mot d\u2019enfant.La \u201cgrâce\u201d et le \u201cvrai\u201d ont parlé.Leur paradoxe: re-prendre mais sans re-toucher, comme s\u2019il n\u2019y avait pas là aussi de la gymna'stique d\u2019intellectuels.General Idea apparaît à travers son profil bibliographique comme un \u201cmouvement\u201d, une \u201cconduite\u201d, un \u201cesprit\u201d, une \u201cattitude\u201d.La critique qui cite, c\u2019est-à-dire \u201cinvite à comparaître au tribunal\u201d, traduit un mal d\u2019appropriation: elle ne sait plus sur quoi mettre la main.Elle manifeste la difficulté d\u2019isoler, de repérer, d\u2019extraire ce qui est produit, se produit, fait ou mis en oeuvre: elle trahit, à son corps défendant, son refus de s\u2019interroger sur ce qui est à interroger, sur la question du découpage même de l\u2019oeuvre, de son processus de constitution comme telle.On s\u2019égare peut-être mais on se suit: c\u2019est déjà ça.J\u2019ai dit deux fois plus haut: \u201cune oeuvre, oui, mais laquelle?\u201d J\u2019y reviens.LA SCÈNE DÉSOEUVRÉE?Il ne s\u2019agit pas à strictement parler de ramener ici la problématique classico-contemporaine de la dématérialisation de l\u2019oeuvre d\u2019art ou de son éclipse.7 Le travail de G.I.n\u2019est pas \u201cconceptuel\u201d, au sens de l\u2019étiquette, ni surtout éphémère (du genre \u201cdommage, vous auriez dû être là\u201d!) G.I.produit: quelque chose demeure, des oeuvres et pas seulement des traces, ou alors des oeuvres à partir des traces: bandes vidéo dans le circuit de diffusion, photo-collages exposées au fil des temps en galerie.G.I.est même en montre, disponible, dans la salle d\u2019art canadien contemporain de la Art Gallery of Ontario.C\u2019est en regard du temps, manipulation du temps à travers différents media et vice-versa, que surgit la difficulté d\u2019avoir prise sur une oeuvre spécifique de G.I.et de la \u201clire\u201d sans le reste, sans son reste.Résistance aux fragments détachables.Production non pas à mais dans la chaîne: signifiance dans le temps, dans ses ruptures ou sa fiction plus que dans son déroulement.À partir de 1971, une fois le pageant de l\u2019année suivante différé, la chronologie déboule, d\u2019abord dans le bon sens: une part importante du travail insiste sur sa valeur de projet, de préparation, comme si à travers toute cette fébrilité, rien n\u2019était produit en soi qui vaille la peine de laisser trace, aucune actualisation, au sens économique (comparaison entre un revenu futur et actuel), n\u2019étant envisagée.D\u2019un côté, plusieurs installations en galerie au cours desquelles, chaque fois, sont présentés de nouveaux concepts, désignés de nouveaux possibles en vue de 1984: 1.design et mannequins-maquettes du pavillon de Miss General Idea 1984 (G.I.se fantasme un lieu aussi bien qu\u2019un temps à venir: lieu proposé, porté, présenté par le corps caché); 2.suggestion d\u2019aménagement intérieur du pavillon par où s\u2019invente un répertoire iconographique auto-référentiel, l\u2019imagerie de General Idea; 3.familiarisation avec l\u2019esprit de foire mercantile d\u2019un tel lieu (étalage d\u2019échantillons de produits qui seront offerts en 1984).Ici, le travail de mise en marché du futur se souligne en même temps qu\u2019il ironise, mais sans avoir l\u2019air de le remarquer, sur la nature similaire du lieu où il se déploie.Parallèlement, une succession de performances participe du même labeur prospectif: rehearsal de la tenue éventuelle du pageant promis (faut-il rendre la connotation théâtrale par \u201crépétition\u201d \u2014 de quel script, quel pré-texte \u2014 ou plutôt par \u201cpratique\u201d?).À Western Front, on fait \u201crépéter\u201d l\u2019auditoire, l\u2019invitant à manifester sur commande les réactions souhaitées pour 1984.Or pendant qu\u2019on nous garde ainsi les yeux rivés devant, sur l\u2019horizon prometteur où doit s\u2019agiter le mirage de l\u2019oeuvre à-venir, alors qu\u2019on agit comme si rien ne se faisait encore, comme si rien ne se \u201ccontait\u201d encore, General Idea filme, enregistre, accumule le tout, compte à rebours.G.l.s\u2019est à l\u2019occasion vu reprocher son présumé manque de sophistication dans VB Gown, 1976, constructions d\u2019aluminium.Costumes des participants dans Going Thru the Motions, une répétition pour 'a 1984 Miss General Idea Pageant, qui se déroula à la Art Gallery of Ontario en 1976.photo : Mary Canary, courtoisie de la Carmen Lamanna Gallery l\u2019utilisation de certains media, notamment que la relation qu\u2019il propose entre performance et vidéo en soit une où celle-ci se contente d\u2019enregistrer celle-là sans faire partie intégrante de son dispositif.8 Toutefois vidéo et performance font bien partie du même dispositif seulement ce n\u2019est pas un dispositif ainsi clos qu\u2019il se limiterait à ces deux termes.G.I.feint de ne pas tenir compte des possibilités de jeu entre l\u2019immédiateté de la performance et sa médiatisation simultanée ou différée par la vidéo. ., ;T4 ¦¦'jii Test Tube, 1979, vidéo.Ce vidéo réalisé pour la télévision mime le format télévisuel dans son commentaire sur l\u2019art et la télévision, photo : General Idea, courtoisie de la Carmen Lamanna Gallery Towards an Audience Vocabulary, 1978, Toronto, performance.Une performance documentée sur vidéo, cette répétition de l\u2019auditoire du 1984 Miss General Idea Pageant a été intégrée au vidéo Hot Property.photo: General Idea, courtoisie de la Carmen Lamanna Gallery D\u2019une part parce que, toujours ou presque, chez G.I., la performance tait son implication dans le moment présent en la soumettant à une finalité, dans un autre temps: elle se dit \u201cpratique\u201d d\u2019un délai, a priori répétition de ce qui a déjà été différé, remis, et qui sera, peut-être, répété, produit ou reproduit en 1984.La vidéo, elle, fonctionne comme un diabolique système d\u2019archives, un système d\u2019archives à la Orwell, qui, à force de retoucher, reconstruire, rééditer chaque fait artistique, présenterait, au bout du compte et au fil du conte, une fiction globale réinterprétant, et parfois contredisant, les \u201cdocuments\u201d individuels qui la constituent.Elle non plus n\u2019est pas utilisée pour son potentiel d\u2019immédiateté mais elle est tournée de l\u2019autre bord; à la \u201cpro-perspective\u201d inaugurée par la promesse, elle oppose parfois et mêle le plus souvent le regard rétrospectif de G.I.sur G.I.par G.I.Elle brouille les media, redigère en les fondant les disciplines-sources auxquelles puise chaque nouvelle bande produite: installations, performances, et vidéos passées, représentées (malaise du déjà-vu), représentant une autre \u201cversion\u201d de l\u2019histoire de G.I.La vidéo monte une fiction de documentaire, au mépris des chronologies: elle renvoie au passé tous les faits accomplis de G.I., indistinctement.Ce faisant, elle dit ce qu\u2019a fait G.I.: G.l.se produit.G.l.ne se conçoit que dans son propre dispositif d\u2019auto-référentialité, vaste engrenage d\u2019auto-rétroperspective9: la mise en oeuvre est là, toujours à reparcourir, amusée de chaque nouveau tour qui réincorpore l\u2019avant, les oeuvres passées, qui augure un futur de plus en plus improbable dans la mesure où il renoncerait justement à être encore à-venir.Ou, au mépris de toute logique, déjà passé.Ainsi: Hot Property, vidéo de 1977-81 dont, à mon insu, j\u2019ai commencé à parler de façon plus spécifique depuis un moment.Cette bande vidéo se présente comme un spécial télévisé, une transmission live du pageant de 1984 (sic) à travers laquelle est reconstitué (discours, films, numéros musicaux) un historique de l\u2019événement même: les pageants de Miss General Idea.L\u2019auto-référence elle-même se dédouble et s\u2019indique.Toutefois, piège, cette \u201cpremière\u201d, ce document live d\u2019un temps à-venir n\u2019est qu\u2019un bricolage d\u2019oeuvres antérieures qu\u2019il ne pose, ne reconnaît pas comme telles de façon explicite.Mémoire qui trahit tout, feignant de ne pas savoir qu\u2019elle sait, feignant de se rappeler autre chose.G.I.se met en oeuvre, en histoire au moyen de ses oeuvres, au moyen de leur négation comme sources par le \u201cformat\u201d télévisé, le genre émission spéciale: resterait à saisir le jeu des résistances des fragments recollés, incongruités de lieux, de publics, de prises de vue tenant tête au rouleau compresseur du format emprunté.On sent bien ici et là que ça triche.Mais on ne sait trop où ni comment.Anagramme.Aucune lettre ne manque mais l\u2019ordre du mot qu\u2019on cherche tarde à apparaître.Au moment du dévoilement de l\u2019élu(e) (séquences d\u2019une répétition à la Winnipeg Art Gallery, 1977), une panique se déclenche (réactions de l\u2019auditoire enregistrées en 1978, 5th Network Video Conference): le pavillon de Miss General Idea 1984 est en flammes (installation-performance de 1977, à Kingston, cf.illustration).Le spécial tourne au reportage sur cet incendie qui a eu lieu dans le futur et qui de toute façon, était simulé.Quelques mois plus tard, G.I.expose les vestiges récupérés après le \u201cdrame\u201d.Le vidéo s\u2019est terminé avant le dévoilement du nom.Il reste un nom à dire.EN GÉNÉRAL, UN NOM.Ce manque du nom à se dire surgit dans le présent texte, différé, remis en fin de parcours: échéance.A.A.Bronson, Jorge Zontal et Félix Partz signent General Idea.Alias, \u201cune autre fois, autrement\u201d; forger le nom comme on manipule le temps, délaie le moment présent, devance le futur, reprend le passé.Signature à trois têtes dont le nom \u201cautre\u201d s\u2019inscrit sous la forme du projet (majuscules), du nom qui individualise tout en moquant le concept au niveau du signifié (l\u2019idée de généralité) et du À * >*«o\ti .\t.V* *?\" ipsSf-ij* 8 signifiant (formule de la \u201craison sociale\u201d).À cela s\u2019ajoute une ambiguité: si on peut entendre General Idea dans son sens corporatif (General Dynamics, General Motors, General Electric), on peut aussi y voir pointer une légère ironie envers ce titre même que General Idea s\u2019acharne à décerner ou à ne pas décerner encore: est-ce le General Idea comme un Colonel Sanders ou un Cap\u2019tain Crunch?Le nom forgé hésite quand au comment se dire: 1 + 1 + 1 = tour à tour un pluriel ou un impersonnel.General Idea écrit: \u201cwe believe\u201d.General Idea écrit aussi: \u201cGeneral Idea is.\u201d Entre la catégorie de personne (je/tu) et de la non-personne10, General Idea oscille et penche prioritairement du côté de l\u2019auto-réflexivité.\u201cNous\u201d ou \u201cil\u201d, General Idea joue le jeu de l\u2019alias en se disant autre ou \u201clégion\u201d.L\u2019alias et le nombre empêchent ici qu\u2019on s\u2019interroge sur ce qui est sujet, de l\u2019artiste ou de l\u2019oeuvre, déplacent l\u2019interrogation sur la marge entre l\u2019oeuvre et sa mise en oeuvre.General Idea produit General Idea et son insistance à en témoigner dans chaque oeuvre, ramène le présent nié d\u2019autre part.Ce par quoi on signe est aussi ce qui est signé.Feignant de se saisir dans un recul ou par anticipation, l\u2019auto-référentialité de son processus de constitution est, comme l\u2019ironie, le refus de l\u2019auteur unique et le retard du présent, un moyen parmi d\u2019autres de nous tenir à distance, critiques, hors-dispositif.Ébranlant notre rapport au temps et à son temps propre (présenté propos d\u2019un futur-déjà-raconté-reconstruit), G.l.brouille le présent et l\u2019énonciateur de la parole qu\u2019il tient.Ces temps décalés se rabattent en fin de \u201cconte\u201d (sa fin ou son report) sur le temps présent de la promesse11 auquel ils s\u2019entremêlent.La parole \u201ctenue\u201d de la promesse n\u2019est pas, éloge de l\u2019échéance, celle qui à la fin est respectée: c\u2019est celle qui pointe son origine, le temps toujours présent d\u2019où on la \u201ctient\u201d.¦ NOTES 1.\tLe Petit Robert; évidemment.2.\t\u201cJour par jour, et presque minute par minute, le passé était mis à jour.On pouvait ainsi prouver, avec des documents à l\u2019appui, que les prédictions faites par le parti s\u2019étaient trouvées vérifiées.Aucune opinion, aucune information ne restait consignée, qui aurait pu se trouver en conflit avec les besoins du moment.\u201d G.H.Orwell, 1984, Gallimard, Paris, 1950, p.62-63.3.\tIbid, p.54.Ainsi, Wilson, le héros, est un des \u201creconstructeurs\u201d de passé à la chaîne: \u201cPar exemple, dans le Times du 17 mars, il apparaissait que Big Brother dans son discours de la veille, avait prédit que le front de l\u2019Inde du Sud resterait calme.L\u2019offensive européenne serait bientôt lancée contre l\u2019Afrique du Nord.Il était donc nécessaire de réécrire le paragraphe erroné du discours de Big Brother afin qu\u2019il prédise ce qui était réellement arrivé.\u201d Ibid, p.61.\u2014 Le nom même de Unidentifiable Big Brother (leader \u201cmythique\u201d du parti) n\u2019est pas sans rappeler de par sa structure, certaines de ses connotations, et sa non-individualisation celui, tout aussi paradoxal et vague, du nom/concept de General Idea.Y revenir.plus tard.4.\tUn exemple: Philip Marchand, \u201cThe General Idea behind General Idea\u201d, Toronto Life, novembre 1975.5.\tUn exemple: David Zack, \u201cAn Authentik and Historikal Discourse on the Phenomenon of Mail Art\u201d, Art in America, janvier 1973.6.\tL\u2019expression, suite à un article de Germano Celant a été reprise à qui mieux mieux par des chroniques d\u2019information de revues européennes.Germano Celant, \u201cGeneral Idea in Canadada: un gruppo canadese,\u201d Domus, novembre 1974.7.\tPour ne reprendre que deux des expressions auxquelles a donné lieu cette problématique Lucy Lippard, Six Years: the Dematerialization of the Art Object, Praeger, N.Y., 1973, ou Robert Klein, \u201cL'éclipse de l\u2019oeuvre d'art\u201d in la Forme et l'intelligible, Gallimard, Paris, 1970, p.403-410.8.\tCe reproche était exprimé par Rober Racine, \u201cTele-Performances/Toronto\u201d, Parachute 13, p.11-13.9.\tLes fonctions de cet engrenage sont discutées par Johanne Lamoureux, \u201cOn Coverage: Performance, Seduction, Flatness\u201d, Artscanada, mars-avril 1981, p.25-27 et 51.10.\tÉ.Benveniste, Problèmes de linguistique générale 1, Gallimard, Paris, 1966, p.251-257.11.\tSur le performatif de la promesse, cf.J.L.Austin, Quand dire c'est faire, Seuil, Paris, 1970.Johanne Lamoureux est professeur d\u2019histoire de l\u2019art à l\u2019Université Concordia, à Montréal.iiiTttii j*' .- ; ¦ .¦ r mm *» ¦ ¦< 8 - , -V Vf* M' .The Ruins of the 1984 Miss General Idea Pavillion, 1977, performance et installation à Kingston photo : General Idea, courtoise de la Carmen Lamanna Gallery _ ?RETRAIT ¦ DE L\u2019ARTISTE EN DEUX PERSONNES 10 par Philippe Lacoue-Labarthe '\\ » r */ 1V* * Na ÎE»Hfef ¦\u2018Wh / r \u2019 i.\\ r; rf* ¦ MRI\t\u2022- »- \\ va\tJ \\ % \\* ¦ r 1 P\" ,01/
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