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Titre :
La Quotidienne
Publiée à Montréal à une époque troublée, La Quotidienne veut être le porte-parole du peuple. Elle s'oppose à L'Ami du peuple et au Populaire.
Éditeur :
  • Montréal :Frs. Lemaitre,1837-1838
Contenu spécifique :
jeudi 7 décembre 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
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La Quotidienne, 1837-12-07, Collections de BAnQ.

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[" | Prix 2 Sous.; - LA QUOTIDIEN - re.\u2018 ss MORALITÉ.\u2014PAIX \u2014BONHEUR: | - \u2018Vol, 1 ©\" Semait uno lumidro 47 Ifi'ai pès Iniéséyiprès un combat opinitire Entro lo ciol ct-loau.186 les enfoncer }j'Ai mis en déroute leurs \u201c Bonjour 6 ma mère oli ! *|légions; qui, d'ld'fin, ont \u201cpris: la \u2018fuité._ POESIE.\"TLE REVE DU MOUSSE.TC _\u2014 > 1° Quo mon reveil oat beat ! |Pélvais-j6-mé Fefüser à la\u201d victoire qui L'air était froid, ma mère ; js iin ais (iiarchuit dévant Moi ?~ Etaivil méme en Oh ! commo il étuit froid ! + | VARIETES., \", Mon p voir de réténir.vos soldate; que \u2018La briso était amère 10 =n rime im» Ib V'eoûtäge exnportait; \u2018ét qui poursui- Sur la flotte du roi.» {|Servilius, accusé d'avoir perdu quelques|yaient din ennetni éffrÿè?Si j'avais fait \u2018Mais au fond do mon âme, \u2018 {troupes en poursuivent les enmeimisigonner lii\u2018retraite) 81 j\u2019avaib-ramené nds - Dans des flots do soloil, | après la vicloire, se défend devant Lfgiidats dans leur\u2018eaïp, vos: tribuns- ne peuple.\u201c|th'àcëuserdiént-ils \u2018pos\u2019 aujourd'hui.d\u2019in- \u201cSi on m'a fait venir ici pour me -de-[telligencé avec les \u2018ennémiis?Si vou mander compte de ce qui s'est passé dans|ehnemis so sont rälliés,\u2018s'ils ont \u2018été sou- * Àla dernière : bataille où-je commandais,|téñus pat un \u2018éôfps de-troupes qui s\u2019avan- Jie suis prêt à vous en instraire :-mais si|gait à leurs\u2019 sécours ; \u2018enfin, s\u2019il a fallu ee.n\u2019est qu\u2019un prétexte pour me- faire pé-|recommencer tout dé nouvaux le combat ; rir, comme je :le svupgonne; épargnez:|6t & dans celte dernière action, j'ai perdu moi des paroles inutiles : voilà rnon cérps[quelques.soldals, n'est-ce\u2019 pas: le sort et-ma vie que je voùs abandonne, vous/ordinaire dé la guêrie ?\u201cTrouverez-vous \u2018\u2019idès généraix>qui\u2018veuillent-se:chärger du \u2018Marscillo aux youx do flamme Réchouffait mon sominoil, Lorsqu'une blancho féo, Do vos voiles'coiffée, | \u201cM'appollo au\u2019 fond de l'éau | -* Bonjourô ma bre oh?\u2019 \u2018Que mon rôvé était Boni, \u2018tVions, disait votro imago ; Co + Sonu sculo ost ontro nous, - Trop vito ton jeune àgo, +A quitté mes gonoux, .Viens quo je berco encoro Tes rôvos de.printemps .; « Mos-flois en font'écloro.| Qui nous calmont lotig.tomps Et-mhon âme étonnée -Se révoillo, ontrainéo \u201cPar 108 baisors'do l'oau.Bonjour Ô ma mère, oh! «Laiflotté dans los ombres 1En silonse glissa ; Avoc sos ailes sombres, Mon vaissoau s'offaga.Sous sa lampe pieuso Sens cessor de courir, Là; une curieuse Mo rogardait mourir, \u201cYo n'avais plus do'plainto : \u2018Tols fois ma voix élointo S'évanouit dans l'oau, \u2018Bonjour à ma mère, oh ! Quo mon réve était boau, -:lG'on était fait du mousso, Mèro, sons votre voix: :Sa clameur-forto et/douce .\u201cMe/réveilla trois fois.- , Sous les vaguos profondos | * Nagosit on vain la mort, Vos doux bras sür los ondes fost \u2018Me poussaienit'vora Jo'port, 7.NL _Æt Votre'âme'on pridfe, A - {j'ai afuire\" À des juges, et non:pas à dèf| das ge dirai, Ra paattaille Jai perdu.quelques; soldits; mais + Î}fez-vous \u2018que ln, gloire ne s'acquiert, que Le 1 we we.Apouvez en disposer.;: cod |\" Quelques-uns des:iplus modérés d'en: tre lo peuple Jüi ayant crié \u2018qu\u2019il prit cou: rage, qu\u2019il continuât sa defense.\u201cPuisquë .lenpemis, .ajouta-t-il;.jevous.udirni, Ro- \u201cPinains, que jüieté füif\u201d corisul-avec-Vir- ;:|ginius dans un .temps.iod \"les ennomis ; {étnient maitres do la campagne, .et:où lp (discussion et la famine étaient dans la ville.C\u2019est dans une conjoncture si fa - |cheuse que j'ai été appelé au gouvernement de Etat.J'ai marché nux, epne- Jamis, que.j\u2019ai défaits en deux bataillog, et aque jai contruints de se renfermer dans {leurs place ; ct pendant,qu\u2019ils s\u2019y tenvient comme cachés par la terreur, de, vos ar mes, j'ai ravagé à montour leur terri: Loire ;:j'en ai tiré une, quantité prodigieur \\ge, de grains, que j'ai fait, apporter à-Ros Mme, où j'ai rétabli.labondance.; | .-! \u201cQuelle faute ai-je commise jusqu'ici ?Me veut-on faire un.crine d\u2019avoir rene Porté deux victoires ?Mais j'ai, di-on] :toutes/ les par de grands périls?J'en suis vonu: aux Mains avec des, troupes plus nombreuses fige celles que vous m\u2019aviez, confiées: se .,.ap ab U familles, sans: causer une \u2018infinité: de'procès, otsans ruiner-les)ffremières maisons Æ 1j 7e\u201d TRANS 2) 2410 Le Lt pi RÉ EET Shes Tee I 10 : £0 0 La LA QUOTIDIENNE, de In république, qui en sont le plus ferme soutien.oo \u201cFnut-il que vous ne demandiez jamais rien au sénat qui ne soit préjudicia- blo au bien commun de la patrie, et que vous ne.lo demundiez que par des séditions ?si un sénateur 055 vous roprésen- ter l'injustice de, vos prétensions ; st un consul\u2019 ne parle pas le langage séditieux de vos tribuns ; #\u2019il défend avec courage In souveraine puissance dont il est revêtt, on crie au tyran.À peine est-il sorti de charge, qu\u2019il se trouve accablé d'accusations.C'est ainsi que pnr voire injustice plébiscite vous avez ôté la vie à Menénius, nussi grand capitaine que bon cilo- yen.Nu-devriez-vous pas mourir de honto d'avoir persécuté -si cruellement le fils do ce, Ménénius Agripps, à qui vous devez vos tribuns, et ce pouvoir qui vous rend à présent si furieux ?\u2018 On trouvera peut-être que je vous parle avec trop de liberté dans l\u2019état pre- seat de ma fortune ; mais je ne crains point - la mort : condammez-moi si vous l'osez ; la-vie ne peut être qu\u2019à charge à un général qui est réduil à se justifier de ses victoires : après tout, Un sort pareil à celui de Ménénius ne peut inv desho- noror.\u201d Pour supporter le malheur d\u2019ètro né, il faudenit partager les vingt-quatre heures, du jour de celle manière : vingt-deux au somuneil, et les deux autres à manger.C'est une des plus triste conditions de In vie, de parvenir au comble de ses vœux, ct de ne point nous senlir satisfaits.\u2018La vie de chaque individu est un poéme, dans lequel un cortain nombre de person- -nages ont leur place marquée dès l\u2019origine; leur sort âtous ne peut être connu que lors qu\u2019on suit l\u2019histoire de celui qui joue le pricipal role.\u2014\u2014\u2014\u2014 ED PROCLAMATION.\u2014 GOSFORD, Province du adn, § ¢ \u2019 Por Son ade ler Très-honorable *ARCHIBALD, COMTE DE Gosronp, I}n- ron Worlinghnm de Beccles, au Comté de Suifolk, Capitaine Générale et Gouverneur en Chef dans et pour los Provinces du Bns-Canada et-du Haut- Canuda, Vice-Amiral d\u2019icelles,etCon- reiller de Sn Dujeste en son \u2018Très Honorable Conseil privé.&c:&e.&e: Montréal la désallection envers lo Gouvernment de notre Gracieuse Souveraine In Reina Victoria s\u2019est manifestée d\u2019une manière non equivoque, et qu\u2019il vient d'y être exercé divers nctes de violence sur les personnes et les propriétés destoyaux sujets de Sn Majesté.Etattendu que des prisonniers arrétés sous accusation de haute trahison ont été libérés d\u2019entre les maius de la justice, et que les troupes de Sa Majesté, dans l\u2019exercice légal do leur devoir, en prôtant main-forte aux autorités civiles, ont été nilaquées par des bandea de paysans ar- inés qui ont tiré sur elles.Et attendu qu\u2019il est notoire que l\u2019aveu- ple et fatule oxcitation qui règne actuellement dans ce district doit s'atiribuer aux machinations de quelques hommes pervers et mnl-intentionnés qui en ont imposé à la crédulité d\u2019une populations rurale trop confiante, et qui en lui présentant des faits réels ou supposés sous des couleurs plausibles quoique fausses, en mettant en jeu ses craintes et ses passions, en fesant, des appels à des distinctions nationales et en excilant des préjugés politiques que le Gouvernement Britannique s\u2019est constamment efforcé de faire disparaître, ont enfin reussi à impliquer une partie de cette population, jusqu'ici paisible et.loyale, dans les premiers excès d\u2019une révolte aveugle ot désospérée.: À ces causes comme représentant .de notre très-gracieuse Souveraine, je m'adresse de la manière la plus solonnelle uux habilants de cetle- Province, mais plus parliculiérement à lu population égarée el inconsidérée des bords do la rivière Richelieu dans le district de Montréal.Je m'adresse à votre bon sens et à votre expérience personnelle des bienfaits que vous avez reçus, et de la tranquillité dont vous uvez joui si longtemps sous le Gouvernement Britannique.Vous possédez la religion, la langue, les lois et les institutions qui vous furent gnran- ties il y a près de soixanto et dix ans.Vous ne conmissez point le fardeau des taxes.Les frais de votre défense militaire sont la charge do ln Grande Brefagne.La prospérité et le bonheur qui ont jusqu'ici régné daus cette Province, präclament honorablement et incontestablement lu sagesse'pulitique qui veille à votre sûraté, enconrige votre commorce, et fivorise le développement de votre industrie.La confiance spontanéo \u2018 du Parlement Britannique vous a'dôtés d'une Constitution.Vos Reprosentants so sont plaints degricfs : leurs pluintrs ant été ATTENDU que duns certains comtés de promptement et pleinement examinées ; y lesgriefs dont on a constaté Vexistence ont été redressés de suite, et pour les autres on n promis sans réservo le redressement lo plus ample, mais nécessairement graduel, et jusqu\u2019à ce moment cette promesse a été scrupuleusement observée.Mais les demandes de vos meneurs sont insatiables.Le langage de la réforme a eté employé comma un voile spécieux pour cacher des projets de révolution.J'ai cru'devoir expliquer \u2018ainsi Pinjustice et l\u2019admissibilité des objets que vos meneurs cherchent à atteindre, et pour lesquels ils n\u2019hésiteraient pas à vous sacrifier cruellement vous et vos familles.Les projets de trahison de ces agituteurs politiques sont enfin démasqués.J\u2019engage donc maintenant ceux qui ont été jusqu'ici abusés à écouter le langage de la raison, de la sincérité et de la vérité.\u2014 Ecoutez les exhortations de votre clergé respectable, et qui mérite si bien votre confiance.l£coutez les représentations de ces dignes et loyaux propriétaires dont les intérêts sont identifiés avec les vôtres, et dont la prospérité en même temps que la vôtre doit nécessairement dépendre de la tranquillité de cette Province, et en suivre toujours les gradations.Rentrez dans cette fidélité à votre Souveraine que vous avez maintenant violée pour la première fois, et dans cetto obéissance aux lois que jusqu'ici vous aviez invarinblement observées.Fermez l\u2019oreille à vos conseillers; rejetez avec horreur leurs conseils traitres et intéressés ; abandonnez-les à cette rétribution qui doit inévitablement les atteindre ; rolirez-vous dans vos fo- yerset au sein de vos familles.Soyez assurés qu\u2019un gouvernement puissant et misséricordieux a plus à cœur d'oublier de venger des injures, et que dans ce que sanctuaire vous\u2018n\u2019éprouverez de sa part aucune molestation, Et en odtre, par et de l\u2019avis et consentement du conseil exécutif de sa majesté de et pour la province du Bas-Canada, je, le dit Archibald, comte de Gosford, invite par ces présentes tous les loyaux sujets de sa majesté en cette province à se tenir prêts on tout lems à maintenir contre tous aggresseurs l'autorité de notre souveraine Dame la reine, et- à résister, aux projets rébelles des mailveillants dans cette province., Les droits et privilèges les plus chers à des sujots britanniques, leurs lois et leurs institutions, ont été ouvertement et audacieusement assuillis.Ils se souviendront que ces sentiments de loyouté et d\u2019honneur qui ont été la gloire de leurs ancê- tres sont l'héritage de leurs enfants ; et en défendant leur allégeance à teur Gracieuse Reine, et la connexion qui a si longtemps existé entre cette colonie privilégiée et la Grande Bretagne, ils se précipiteront en avant comme un seul homme pour prouver leur gratitude pour les bienfüits dont ils jouissent, et leur résolution inébranlable de les conserver intacts.Donné sous mon Sting et le Sceau de mes Armes, au Château St.Louis, dans la cité, de Québec, le vingt-nouvième jour de Novembre, dans l'anné de Notro Seigneur mi Jhuit cent trente-sopt, et dans la première année du règne de Sa Majesté.Par Ordre de Son Excellence, (Signé) D.DALY, Secrétairo de la Province.# LA QUOTIDIENNE, JEUDI, 7 DECEMBRE, 1837.(Du Populaire.) 8 BONcneuscccrseussaursons aura a000 0000 \u2026\u2026\u2026.0rdre.\"\u201d L'article ci-dessus occupo deux tiers de colonnes du Populaire, entièrement sur notre petite feuille.Nous avons pris -{la liberté de retrancherie corps do cotte furie pour n\u2019en laisser appercevoir que les deux extrémités, qui rapprochées l\u2019une près de l'autre désigne notre but.Il n\u2019est si chétive chose dont on ne tiro quelqu\u2019avantage.(De l'Am: du Peuple.) \u201cDopuis notro article sur la Quotidionne, nous &vons appris qu'un mandat d\u2019urostation a été decorné contre James Pholan, éditeur do la \"Quotidienne.\u201d\u201d M.Lemaitro fera prudam.ment de so tonir sur sos gardes.\u201d Eh oui! M.Lemaitre à besoin d\u2019être sur ses gardes ; inais c\u2019est parce qu\u2019il a à redouter la haine personnelle que lui voue le Populaire, l\u2019Ami du Peuple et quelque autres journaux auxquels sa petite feuille porte ombrago.Il faut vraiment être A a.0 EE EE EE EE TE EE EE LA QUOTIDIENNE.+ ae 4 Lim 2 tre que ces unnemnis jurés de tout ce qui nous concerne, ne trouveront daus nos colonnes rien qui pourrait justifier les démarches que cherchent à attirer sur nous des hommes qui ne sont guidés que par la huine et l\u2019intérêt, Il est vraiment r'dicule de voir l'Editeur de l\u2019Ami du Peuple ninsi que celui du Populaire venir fondre sur notre petite feuille avec toute la malice possible.li nous semblo qu'avant de roprocher à autrui de prétendus méfuits, qui auraient eu lieu jadis, il nous semble, disons nous, qu\u2019il serait à propos de so rappeller les acles de sa vie passto.et certes, si ces rigides censeurs faispient un petit examen de leurs péchés pendant qu'ils étaient de la croyance de ln Minerre et de l\u2019Echo du Pays, pout-btre trouvernient-ils prudent de ne pas réveiller le chat qui dort.Nous prendrons iu liborté d'informer l\u2019Ami du Peuple que J.Phelan, ne fut jamais l\u2019Editeur de la Quotidienne, soit mouvaise foi ou ignorance, il n'a pus dis vrai, .St.Denis.\u2014Le bateau à vapeur arris vé de Sorel lundi dernier, avait à bord le Lieut.Swoeny, de la cavalerie volontaire, qui, dit-on, revenait pour cause de maladie.Il rapporte que lo colonel Goro marchait sur St.Charles.et St.Hyacinthe, pour combattre les canadiens qui pourraient y être rassemblés.\u2014St.Denis aurait été brulé depuis l'entrée du village jusques et y compris tous les batimens de M.Nelson.Lo monument de Marcoux aurait été totalement detruit.L'on aurait cherché, mais en vain, le corps du Licut.Weir, ct Pon supposait qu\u2019il aurait été jeté à la rivière.Le John Bull vient d'arriver de Sorel, (11 1-4 heure,) Il a ramené un détachement de troupe, le corps du Lieut.Weir, et un prisonnier.Il doit y avoir à Laprairie, une assem- méchant au dernier degré pour donner vue aussi fazeso interprétation à nos articles, Sinous n'êtions pas convaincus de ln pureté de nos intentions, si nous n'ôtions pas convuincus, disous-nous, que ce que nous avons dit ne peut nous atfirer aucune molestation, nous prendrions peut-être le conseil de Z\u2019ÆAmi, qui n\u2019est pourtant pas le nôtre surtout de puis que M.Lemaitre à refusé d'accepter l'offre que lui a fait faire le propriétaire de ce journal de prendre la charge de son atelier.Muis nous wen ferons rien, persuadé que nous seme 1 arrêtées et emprisonnées pour causes politiques : Toussaint Merville, André Laguiro et Gilber Spenard.| so trouvent maintenant confinés dans la prison de Montréal, s'élève à 52.Voigi blée publique dans la vue d'exprimer des sentimens d'attachemens à-lu personne de la reine.! Les personnes suivantes auraiont été \u2014 Le nombre des déteñus politiques qui Mes que ni les nutorités, ni personue au- lea nams :\u2014 Amaoie Simard, Louis Monjeau George De Boucherville, - Lavallée, ph Bourgelte, Jean Dubuc, A.E, Bar y.François Tavernier, André Lacroix.Jn.François Bossu Lionsis, Narcisse Lamotte, Tsouis Michel Viger, Joseph Menard, Jean Bie.Leduc, Joseph Pepin, Jacob Vaudry, Augustin Blanchette, Am broise Choquette, Antoine Ferté, Eusèbe Durocher, François Hébert; Joseph Taillé, Toussaint Bonvouloir, Pierre rivières, 11 Auare Ouimes, Iouis Monjeau, senr, , junr.ominique A.Leblanc, Jos Chs.L'Heureux, Narcisse Sabourier, Felix raulac, Piorre Legros, Olivier Lussier, Antoino Barsaloue, Joseph Daigneau, Louis Chicou Duvert, Gédéon Plante, Hubert Raincau, Joseph Bellemarre, Charlos Martin, Pierro Lussier, François Larose, François Buchant, François omire, Toussaint Lachapelle, Joseph Fortin, Constant Anthior, Toussaint Peltier, Come Seraphin Cherrior.P.C.Phaneuf, J.Dillon, C, Gouin, A, Peloguin, et Chapdelaine père fils, Le Populaire désigne 24 personnes qui awuraient dû être arrêtées pour ofloires politiques.Personne mieux que le Populaire connait les agitatours, car il n judis travaillé avec eux a agitation, Un nommé Etienne Langlois a été ar- rôté conme complice du meurtre -commi sur Chartrand qui a ou'lieu dernièrement.Par uno proclamation de son excellence, il ost offert, comme récompense, Ja somme de 1000/ pour l\u2019arestation de M.ParisEau : 500! pour celles \u2018des personnes suivantes :\u2014\\Volfred Nelson, T.S.Brown, E.B.O\u2018Callaghan, C.H, O.Côte, J.T.Drolet, J.J.Gironard, W.Henry Scott, E.E.Rodier, Amury Girad, Jean O.Cheniercelle de Pierre Paul Desmaray, J.E, Davignon, Julien Gagnon, Piorre Amiot, T.Franchère, Louis Perrault Gauvin, Louis Gauthier Et 1007 pour , Alphose ».Rôdolphe Des- \u2018 \u2014\u2014 Deux compagnies de\u2018soldots; quelques volontaires etdeux piècas de canon sont en chemin pour le Luc des, Deux-Mdu- tugnes, lly a ou une Assemblée 2 Beithier/le 28 du mois dernier, à l'offet d'ayisers aux moyens les plus pro paix dans ce comté, | pres à _préserver lu \u201c Quelques troûpos;eont ftaverséés \u2018lier, EEE EEE EEE EEE 12 mur ln Princesse, pour l'autre côté du fleuve.Nous no savons pas pour que endroit elles sont destinées.Los troupos qui partirent lundi dernier(bagigo que mon compagnon eimportait|passant, tomba dans le débord, et pour le Nord, se composaient do deuxfavec lui.Indépendarmment do ln vacho|versn sur le bns-côté de la route, \u201cJ compagnies du 320 régiment, sous le com-[et des malles qui surchargeaientia voitu-lrais mieux fait de rester chez moi\" dit mandement du capitaine Bietwhistle, e d'un détachement de cavalerie volon-[d'objects et de provisions de toute espèce.des paquets sous lesquela il était to taire, commandé par lo capitaine Erma-| + Monsicur se propose do faire un long|tandis que j\u2019empéchaia le postillon de tingor ; elles marchnient sur Plsle Jésus dans lo desscin, ponse-t-on, do prendreflas de In vie oisivo que jo mène depuis si|berlino quise sauvait au galop.Le Une position de manière à maintenir une communication entro lo quartice général} jai pris la vésolulion do visiter une bonne juidèrent à relever notre voiture, et, et lo comté du Lac des doux Montagues,[partie du globe.Jo commence par l\u2019An-[auteo encombre, nous où l\u2019on croit qu\u2019uno expédition sera bion-|gloterre, sanstrop savoir pourquoi, car|Amiens, où nous nons arrôtâmes tôt envoyée contre cotte partie du pays.Selon los bruits, M.Papineau et le[Paris pour la premièro fois ; mais j'ai lu Dr.U'Callagham seruient passés aux|tous co qu'on a Écrit sur ces tristes con- Etnts-Unis.\u2014\u2014\u2014 On dit que le Dr.Robert Nelson alqu'uno grappe de raisin\u2014Cetto objection Iniasé cette ville.Le St.George, urrive do Québec mardi dernier, rapporte quo tout etait tran-[curiosité 3 quelques-unes même dignes de .quille dans cetto parti du pays.Le commissariat à Toronto n refusé de déposer une seule piastro des fonda militaires à In Banque du M.C.; ila préféré envoyer les espèces en bas.Tlnya plus qu\u2019une douzaine do soldats à \"J'o- ronto.Une jeuno fille vient de subir, à Toronto, sa sentence de mort, pour avoir empoisonne sa maitresse, Nde.Hemy.L mari était implique, mais il ne fut pas trouve coupable.Une guerre où il ne sera jamais répendu de Sang :\u2014Le Herald et lo Populaire sont aux prises ! le Herald parle sur un \u201cton haut et le Populaire sur un ton long.Amour propre\u2014 Lo Populaire dit que le Canadien contient un trés bon article sur lu nécessité de se prononcer, en faisam preuve de fidélité au trôno ; mais il dit en suite que c\u2019est lui qui lui en a suggéré en y Cle, \u20ac l\u2019idée et qu\u2019il doit comme de raison en|m'n délivré de mon ennemi, je suis duns refrain de son éternelle complainte, avoir tout le mérile.UN VOYAGE A DOUVRES.\u2026\u2026\u2026wPressé do partir, j'avais accep- trente ans, et qui avait su lui fairo un be- té la proposition qui m\u2019ava\"t été faite, par soin du tourment qu\u2019ello lui faisait endu- s s Pi la voie des Petites Affiches, do voyager, ! ti a int : à frais communa, avec un purticulier con-|*P*\u20ac¢M C1 JC VOYREO IIL enant pour nw qui so rendait en poste À Calais.Mo cotnpagnon de voyage, que je ne connais- Fasse lo ciol que le remède, cetto fois Rue des Commissaires, No.9,: prèsié sais encore que de \u2018correspondance, vint/ENCOIE NO soit pas plio que lo mal.LA QUOTIDIENNE.= ime prendre A cinq heures du matin ; nous] Commie il achovait ces mots, notre ju l|montons cn voiture, et nous voilà en route.|tillon, qui a'obatinait à no point cédes La première observation quo j'eus oc-[payé à una berline à six chevaux qui casion de faire, porta sur l\u2019énormité dujnnit nu-devant do nous, l\u2019accroc tro, l\u2019intérieur était rembli d\u2019une quantité [Vermenit ; en se débarrassant du mi ; |voyage, à ce qu\u2019il me semblo?\u2014Jo suisiteler son porteur pour courir après long-toms, et pour en varior les scènes, [n'etait pas grond ; quelques payans nor arrivimes c\u2019est un pays que jo détoste.\u2014Vous Pavez|diner.habit, sans douto ?\u2014Non, jo sors do| M.Vermenil trouva toui co qu'on n servit détostable; il ne fit pas méme au pâté, qu\u2019il déduigna, sans égard A réputation qu'Amiens s\u2019est ncquise en genre.Je lui proposai de fairo un dans la ville, tandis que l\u2019on aitélerai chevaux ; mais il en avait nssez vu pu être en état do prononcer \u201c qu\u2019A ues- Écletaitune misérable ville, bâtio en toute votre admiration.\u2014C\u2019est un senti-{jdont ln cathedrale ne pouvait pas soi ment auquel je nesuis passujet, et, con-Jla comparaison avec Notre-Dame.vaicu, commeje le suis, quo Paris ent en- Paris, et où l\u2019on faisait très-mauvd core, à tout prendre, ce qu\u2019il y a de mieux |chère.\u201d sur Ia terre, jo ne suis pas loin de croiro| J'avantaro que j\u2019ai d\u2019avoi Ne que jaurais tout av isi bien fait de 2ester monde depuis Ye a ple ah ~ R TT e chez moi.\u201d wo sy.(dis long tems familiarisé avec cette: Duns lu suite de cet entretion, j'nppris|yrinconvéniens inséparables des voya que celui avec qui je voyoguis se nomn-|Ka une heure de tems je suis établis; mait M.Vermonil, qu'il avait cinquanto.quelque endroit quo je me trouve,-a cine ans, qu'il était garçon qu'il jouissait|commadément que si iv avais - d'une soixantaine de mills livres de rente, plusieurs mois ; je prends les hommes et qu\u2019il ne s'était jamais plus ennuyé quelles choses comme ils se présentent, ef depuis qu'il avait été guéri de la gouttelfais en sorte de tirer quelque instrucl \u201c(par un charlatan non pulenté.\u201cJe nelon quelque ploisir des objets au mil devino pas (lui dis-je pour avoir, l'expli-|Jesquels je me trouve placé.I! n\u2019on:& cation do ce dernier paradoxe) co quelpas ainsi de mon compagnon de vojà vous pouviez trouver d\u2019amusemont à In|Dévonté do tout, parce qu'il Pétaitdé goutte \u2014J\u2019en avais régulièrement deux\\même, voyngeant sans autre but quë accès par an: je prévoyais le mal: je m'enlye fuir, ot s0 retrouvant toujours, pouf\u201d occupnis douloureusement pendant sa du- tout était incommodité, obstacle,désapoi- rée; j'en nttendais le terme avcc impati-ljement, Il se plaignit du bruit de le\u2018 ence: je jouissnis des intervalles de repos| rq, dos cahots, do ne savoir où plas qu'il me laissait: jo vivais enfin, Depuis| oq jambes, où appuyer sn tête, et) que ce maudit docteur, avec son baume, q trées, où un rayon du soleil est aussi rare est do pou d'importance pour un voyageur, ot vous trouverez là, je vous assure, beaucoup de choses faites pour exciter votre Le modulait sur Vingt tons pitts comiques\u2019 que l\u2019autre, Élait toujours :J'aurais mi fait de rester chez moi.At (à continuer.) hs l\u2019état d\u2019un homme à qui l'on a enlevé-une méchante fernme avec laquelle il a vécu rer.Jen perdant la goutte j'ai gagné le PRS.LEM AITRE ° 9 qd IMPRIMEUR ET PROPRIETAIRE,, p[me guérir de celto dornière maladie.Marché Neuf.of 8 D "]
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