La Tribune, 5 août 1882, samedi 5 août 1882
[" VOL.IT.\u2014No.43 MONTREAL, SAMEDI = VAR - Ao pe (Free en .é LL 5 AOÛT 1882.JOURNAL HEBDOMADAIRE.Tie No.2 CENTS L.O.DAVID : REDAGTEUR-PROPRIETAIRE.ADMINISTRATION.LA TRIBUNE JOURNAL HERDOMADAIRE Parait tous les samedis, Les ahonne- ments datent du ler et du (5 «de chaque mois, ABONNEMENT.Un an.~ $1.00 SIX MOÏR oo.cesrorcss causes ess .$0.50 Le numéro 2 Cents.PAYABLE D'AVANCE.W.F.DANIEL, LA TRIBUNE MonTrÉ£AL, 5 Aour 1882.A nos Abonnés.Nous envoyons à nos abonnés leurs comptes d'abonnement.Nous espérons qu\u2019ils vont se [aire un devoir de les solder le plutôt possible.Qu'ils n\u2019oublient pus que nous ne comptons que sur leur fidélité à nous payer pour maintenir notre journal.Nous prions les personnes qui se désabonnent de mettre le nom de leur paroisse sur le dos du journal.Comment veulent-elles, sans cela, que nous sachions d\u2019oh nous vient le journal renvoyé ?Nous prions aussi nos abonnés qui déménagent de nous faire connaître leur nouvelle et ancienne résidence.CORRESPONDANCE.Exposition.Comité des Citoyens de Montréal.M.le Rédacteur, I paraît que le ridicule trouve place partout ct lo comité des citoyens, à mon point de vue, y prête le flanc.Parmi les sousoriptions et les dons généreux que font les citoy- cos de Montréal et qui scront distribués au cours de la prochaine exposition qui se tiendra à Montréal s'en trouvent de bien beaux et qui seront da nature à promouvoir et à stimuler le zèle ot l'émulation dos exposants.J'en félicito cordialement les géné- roux donateurs, je félicite oncore MM.les militaires do bien vouloir parader ces jours-là, ca qui ns contribuera pas peu à donner de l'éclat à la fête ot à augmenter le prestige de nos braves militaires.Jo suis encoro en faveur des jeux ct des courses ot de tous les différents excreices du corps dont se composera lu programme, ct je comprends qu'on distribue des prix, des médailles, ete, pour les champions et les vainqueurs, minis après que le mérite des industriels, cs agriculteurs et des éleveurs de chevaux, bœufs, moutons, cochons, volailles, cte,, anra été récompensé, je croyais que l\u2019on pourrait s'arrêter là.Je suis prèt à considérer comme excellente l'idée qu'ont cu les MM.du Comité des Citoyens de décerner un prix de cinquante piastres à la compagnie do volontaires dont la tenue militaire serait la plus parfaite ct qui défilerait dans le meilleur ordre.Mais ces arrangements étaient trop sages et tout allait trop bien ; il fallait attacher un ridicule jusqu\u2019iei inconnu à tout cela et il fut décidé sérieusement par MM.les Membres du Comité d\u2019accepter d\u2019un certain monsieur le cadeau d\u2019une magnifique chaise valant 8100.00 qui sera offerte au plus bern des ofliciers de nos volontaires ayant lu meilleure tenue, personnifiant, enfin le plus beau type militaire.Les juges seront deux dames ct un militaire 111 Grand Dieu ! Quelle farce! Fst-il possible de rapetisser À ce point lo rôle du militaire 7 Est-il possible de vouloir encourager d'une maniére plus inconvenante la vanité d\u2019un homme en lui décernant un prix à raison de son buste ct de ses formes plastiques ?N'est-ce pas assimiler le plus bel homme au plus bel animal, en leur décornant à chacun un prix d'égalo valour # Passe pour les marchands d\u2019esclaves d'apprécier la beauté et les formes du malheu- veux qu\u2019ils achètent et qu'ils paient proportionnellement comme l'animal À raison du travail et du profit qu\u2019ils cn attendent, mais la presse ne de.vra-telle pas protester contre cette aberation de l'esprit, ne devra-trolle pas dénoncer un précédent aussi ridicule pour nc pas dire stupide ct no devra-t-elle pas conseiller que ce prix (cotte chaise) soit donné non au plus bear mais au meilleur militaire, non au plus gentil traînour de sabre, mais à celui qui aura toujours obéi à la discipline, qui se sera distingué et qui aura déjd rendu quelque sevice ?Celui-là du moins, en recevant cette récompense ne courra pas le risque de s'entendre dire: u Bello tête, mais de cervelle point, n et tout lo monde sera heureux de féliciter cet officier ; ce sera un honneur pour lui de voir son mérite.récompensé; co scra un mérite pour les citoyens d'obtenir son estime.L'homme aura été récompensé et non la belle catin, Je ne prétends pas dire, M.lo Rédacteur, que l'intelligence et le mérito font toujours défaut chez los beaux hommes, mais ga arrivo si souvent | Morei de cet espace dans vos colonnés.A.B, BUREAUX : 25 Rue Ste-TuERESE.Description d\u2019un diner donné par la ville de Paris à Louis XIV.les plats étaient apportés par cent-vingt archers de la villo en casaque, l'épée au côté, sans bandoulière, conduits par leur colonel et par leurs autres officiers sur trois lignes, Lo muitre d'hôtel plagait les plats sur la table devant le roi.Le premier s-rvice fut de cent cinquante plats, lo second de vingt.deux plats de rôti, vingtuu plats d\u2019entremets ct soixanto-quatre assict.tos.Le troisième était composé de fruits, servis avec la même abondance et avee une quantité do fleurs extraordinaire, quoiqu'il fit nu dehors un froid excessif et ensuite on servit toutes sortes de liqueurs.Pendant tout le repas, on eut le plaisir de lu symphonic que donnèrent les vingt-quatre violons ct les hautbois du roi placés sur un amphithéâtre.Les autres tubles de vingt-cinq couverts chneune,pour les seigneur ot la suite de la cour, furent servies en même temps avec une parcille magnificence, l'une duns le bureau, deux dans la salle des colonels, et une quatrième dans \u20ac Île du grefficr.Le service do chacune était fait par doux maîtres d'hôtel et un contrôleur assistés d\u2019autres officiers.Après que le roi se fut levé de table et qu\u2019il eut reçu la serviette des mains du prévôt des marchands, il entra duns la chambre des conseillers de la ville et lu dauphine dans celle qui lui avait été préparé dans l'appartement du greffier.Le roi se montra à la fenêtre à la multitude assombléo sur la place de Grève, ct su personne fut saluée par les cris répétés do vive le roi.Au reste, comme toujours, le peu- pleuplo avait cu sn part du festin.Outre les tables préparées pour le roi, les princes et les officiers, 11 en avait été dressé autour de l\u2019Hôtelde.Ville, et là se faisaient des distributions de pâtés, de langues, de viandes froides, de pain et d'environ 7,000 bouteilles de vin\u2014outre celui qui coula tout lc jour à quatre fontaines élevées sur la place de Grève.Le roi après avoir témoigné sn satisfaction au prévôt des marchands fit assembler sur une même ligne, les échevins, le procureur du roi, le greffier, le receveur, les conseillers et quartenior, lo prévôt des marchands à leur tête, parla à tous individuclle- mont, et leur marqua qu\u2019il était très content de la ville.M.Vacherot philosophe ot historien vient de déclarer dans une lettre quia cu du retentissement, que malgré ses opinions républicaines il croit devoir séparer 8a cause de cello des hommes qui gouvernent ln France en ce moment, Il dit qu\u2019après avoir éhorché la vérité depuis long- tomps dans tous les partis, il ne l\u2019a pas trouvée, « Eh oui, sans doute, j'ai beaucoup crré à travers les partis.Ayant plus d'amis à l'Union républicaine que partout ailleurs, j'ai été à la gauche.Puis je suis allé de la gauche au centre de la gauche.Et si j'avais rencontré, dans le parti \"républicain, un groupe oncore plus libre des passions et des rancunes de parti que le contre gauche, je serais allé jusque-là.J'errais ainsi, cherchant partout la conciliation, la paix, l\u2019amour du pays.J'aurais été capable d'aller chercher le patriotisme même À droite, si chassé de tous les groupes de gauche, il u\u2019eÂt pas ou d'autre refuge.Qui de mes vieux amis m'en fera un crime?» Quand un homme comme M.Vacherot croit devoir so séparer de ses amis républicains, il n\u2019est pas étonnant qu\u2019il y ait au Canada dus gens qui trouvent mauvais qu\u2019on approuve les notes d'irréligion ct de rndicalisme commis par la république française.Les fautes que les Bourbons ont pu commettre nu justifient pus les aberrations des républicains, Do ce que les rois de Franco ont été pour la plupart débauchés il ne suit pas qu\u2019il faut pardonner à la république d'être impie ct radicalo, Nous evoyons plus logique ct plus sage de croire quo l\u2019impiété tucra In république comme le vice a tué la royauté.Il y a cing ans coviron, au no 10 dela rue de la Ferronnerie, située dans les faubourgs de Nemours, habitait un maitre charretier, du nom de Saligot, igé 4 cette époque de vingt-ciug aus coviron ct marié & une jeune femme do vingt-trois ans.Lour habitation se composait d\u2019un modeste corps do logis ct d\u2019une petite cour entourée de haies-vives où ge trouvaient les écuries et bun- gars du charretier.Doué d'un caractère brutal et vivlent, Saligot maltraitait fréquemment sa femme à laquelle, à tort où 4 raison, il reprochait son inconduite.Un jour, Mme Saligot disparut sans laisser aucune trace.Sou mari ne parut pas très affecté de cetto disparition, ot à ceux qui l'intorro- geaient, il répondait: -\u2014La gueuse m'a quitté pour aller avec un ouvrier italien qui a travaillé quelque temps à Nomours.Saligot continua à habiter sa maison et à y exercer son état, Au commencemient d'avril dernier, son propriétaire résolut d'ontourer Jn cour d'un mur de clôturo cn piorres, et lo8 avril, M.Lucion Dasagnat, maîtro maçon, y arrivait avec ses ouvriers pour commencer le travail.Leur présence parut contrarier lc charretier, et comme ces ouvriers prenaient leurs mesures pour établir le tracé du mur, il leur dit d'un ton bourru : \u2014Vous n\u2019avez pas besoin d'aller si loin! Bientôt les maçons commonçèrent _ \u2014 = W.F.DANIEL : ADMINISTRATEUR À creuser la terre, Snligot observait attontivement leur travail, Au bout de quelques instants, un dus ouvriers mit à découvert une tête de mort.\u2014Tiens, s'écrin-t il, voilà une tête do Prussien qui a dû être enterré il , A Du tout ! interrompit un camarade, en exnminant lu lugubre trouvaille, on dirait plutôt une toto de femme.En effet quelques cheveux bruns, mesurant une longuour de vingt-éing centimêtres, ndhéraiont oncore au erfine, ninsi qu\u2019uo rubao qui avait dû servir à la coiffure.D'autres ossemonts furent mis à découvert.Saligot ossaya de donner le change: \u2014Vous vous trompez, dit-il aux ouvriers, ce sont los ns d'un chien que j'ai enterré là.Saligot.en sa qualité de charretier avait été chargé de transporter au dehors la terro enlevéo dans sa cour On remarqua qu'il avait soin de jeter les os pélo-mêle dans les différents tomberevux qu'il conduisait et de verser le contenu de ceux-ci, à des endroits éloignés les uns des autres.Il voulait évidemment créer des difficultés pour lo cas où l'on voudrait reconstituer le squelette, Pendant ce temps, M.Désagnat, le maître-maçou, #0 rappelant \u201cla disparition inexpliquée de Mme Seligot, alla prévenir de ce fait M.Saintarailles, juge de paix de Nemours.Cette nouvelle parut vivement in pressionecr Saligot, qui se \u2018roublu quand ce magistrat vint l'intorrogers toutufois celui-ci, après l'avoir détenu quelques heures, lo relacha devant ses dénégations ct le mudque de preuves, Quant nux ossements, ils avaiont été recucillis par les ouvriers, qui les remirent À M.lc docteur Durand, conseiller municipal de Nemours.Celui-ci parvint À reconstituer entiè- remeut le squelette ct déclara quo c'était bien celui de Mme Saligôt.Ces conclusions unt du reste été confirmées par le rapport de MM.L'Hôte ct Vibert, En outre le docteur Durand constata que l'eau do ln tempe droite présentait um trou mesurant un demi-centimétre de diamètre et qui paraissait avoir été fait avec un instrument pointu.Le parquet de Fontainebleau se trausporta alors à Nemours, ot après une minutieuse enquête acquit la conviction que Saligot était l\u2019auteur du mourtre de sa femme.Les voisins déclarèrent que, depuis la disparition de Mmo Saligot, ils avaiont remarqué que tous les jours lo charretior alluit répandre sur l\u2019endroit où n'été retrouvé le squelette, de l'eau blan- ohùtre.Il \u20ac t à oroire que cot homme vereait là de l\u2019eau mélangée de chaux pour hiter la dissolution du cadavre.Aussi, malgré ses dénégations, Saligot fut-il arrêté et écroué à a . LA TRIBUNE prison de: Fontaincbleau.L'instruc tion de cette affaire marchait rapide ment et l'assassin devait passer le 17 Juillet devant la Cour d'\\ssises de .Mclun, Jumuis les magistrats chargés de l'interroger ne purent obtenir de lui le moindre aveu.Pourtant un gar- dicu remarqua que son sommeil était troublé par de fréquents \u2018cauchemars et qu\u2019il proférait alors des paroles incohérentes, Comme cet accusé était assez eal- mo dans lu journée, il avaitété placé dans une pièce où il travaillait à fubriquer des rutins, Or, il y à quelques jours, profitant d'un instant od il se trouvait seul, il passa autour d\u2019an barreau d'une fenêtre unc tige flexible de rotin et s\u2019y pendit.Quand un gardico arriva l'assassin était mort.Terminons par un curieux détail.Nya dix-huit mois environ, des paysans trouvaient dans un taillis de la forêt de Montargis, sur un bûcher encore allumé, quelques os humains qui n'étaient pas tout à fait calcinés et des débris de vêtements de femme.La justice ne putétablir quelle avait été la victime de ce crime, Ur, à Nemours, la rumeur publique recuse Saligot d'en être l\u2019auteur, : On prétoud que cet individu connaissait uno femme qui avait été témoin de son crime, ct que celle-ci avait menacé de le dénoncer.Alors, sclon ce même bruit, Salizot, pour se débarrasser de cetio fomme, serait allé avec elle à Montargis pour ven.dro les bijoux de sa femme ct lui on remettre lu montant, puis au retour il l'aurait nasassinéo dans la forêt.Ce bruit est aujourd'hui difficile à vérifier, Saligot étant mort.Le seul * point précis, c\u2019est que cet individu est allé en effet vendre les bijoux de sa femme chez un bijoutier de Montargis où ils ont été retrouvés, =o Leo Nouveau Cabinet: L'honorable M.Mousseau pre.Wier et procureur généra.; honorable M, Wortole, tréscrier ; honorable M.Lynch, commissaire des terres de la Couronne ; honorable M.Dionneministre des travaux publics; hono- rablo M.Starnos, ministre des chemins de for ; honorable M.Blanchet scorétaire provincial.L'événement depuis si longtemps prévu et annoncé est cnfin arrivé: M.Chapleau est ministre à Ottawa ; Inai£\u2014 © qui était moins prévu\u2014M.Mousseau prerd sn place à Québec, On avait hâito de voir comment M.Mousseau formerait s.n ministère.On lui prôtait \u2018deux projets: une alliance avec MM, Mercier ct Langelier ou unc réconcilintion aves 1'616 ment mécontont du parti conserva.tour.Il était naturel do supposer quo M.Mousseau foruit l\u2019un ou l'autre ct on dit qu\u2019il a ossayé, Il aurait été débordé, dominé par son entourage.On lui aurait dit: « si vous faites alliance avec Mercier et Langelier, vous êtes mort.n D'autres auraient ajouté: «ei vous vous .unissez à l'élément Ross-do Boucherville, vous êtes perdu.» BI, Mousseau aurait vou'u se sauver cn .choisissant un moyen terme, cn pronant les ministres un pou au hasard.La formation du nouveau cabinet a surpris un peutout lo monde et produit do sourds grondements parmi los conservateurs, Raroment nouveau-né n\u2019a été si froidement accueillis par les siens, Ou dit sans xe geuer que c'est un ministère, de transition.un rouverne- mentprovisoire.Changeant de gouvernements à Québec presquau-si souvent que les Français, il n'est pas étonnant que nous prenions leur langage comme leurs coutumes.Il ya uno différence pourtant : en Frauve les hommes politiques sont toujours plus pressés de remettre les portefeuilles que do les accopter, et c'est rarement pour se placer qu'ils résignent, Nous eorions curieux de savoir combien sur dix refusent duns notre province le portefeuille qu\u2019on leur offre.Aussi jamais un premier ministre canadien n'offre par politesse un portefeuille qu\u2019il désire gnrdor, car il est stir de ne plus le ravoir.Nous nc voyous jamais sans étonnement qu\u2019on puisse si bien s'entendre dans les cabinets formés de zens qui se combattaient la veille encore défont ce qu\u2019ils avaient fait ct soutiennent des théories tout à fait contraires à colles qu\u2019ils avaient prêchées avoc violence.Non, ici ce qu'on remarque le plus, le crime lo plus odieux est de changer d'hommes, d'abandonner sex chefs.Quautaux principes, aux questions d'honneur, on en tient pou compte.Cela viont naturellement de co qu'on croit le peuple incapable de faire lea distine- tions nécessaires entre les hommes qui agissent par conviction ct ceux qui ne cherchent que leur intérêt, Mais revenons À nos moutons.La question d'hommes étant pour nous secondaire nous attendrons, pour juger le nouveau ministère, son programme.Ne pouvant être mal disposé envors M.Mousseau dont nous avons été le collègue et l\u2019associé dans lo journalisme et la profcesion, nous serons heureux d'avoir l\u2019occasion de lui rendre justice.Il prend le timon des affaires duns des circonstances difficiles, il va avoir une succossion terrible À régler, des déficits à combler, des craintes et des mécontentements sérieux à calmer.Il aurait besoin d'un ministère fort ct d'un programme large et national pour réussir, Nous sommes surpris qu\u2019il n\u2019ait pas trouvé moyen de former une allinuce avec MM.Langelier ct Mer cier ou de sc reconcilier avce MM, Ross et de Boucherville.Sa barque sera -t.clle assez forte pour résister aux tempêtes Que vout certainement soulever les embhrras financiers de notre province ?Si on att nd pour faire unc coalition qu'on soit rendu à ln taxe directe, il sera peut-être trop tard, il faudrabeaucoup de patriotisme pour se joindre alors à ceux qui auront amcné la criscou qui naturellement devront en porter la responsabilité, Le dernier numéro du Travailleur de Worcester contenait le discours prononcé par M.Ferd.Gagnon à Cohocs lo jour de la St-Jeun-Baptiste, M.Gagnon est toujours heureux dans ces grandes réunions nationales.Ses discours out de la vigueur, do l'élévation, de l'horizon et beaucoup de verve.Nous regrottons de ne pouvoir publicr que les dernières paroles do son discours de Cohoos.« Déclarons ici,.en présence d'un évêque de notre pays natal, en présence du roprésontant distingué de ln vicille Franco, notre attachowent à notre foi reli- giouso et notre fermo résolution de roster Frangais, tout cn étant do loyaux citoyens des Etats-Unis, % PE Es === - Rafiions-mous autour de nos mis- siontaires 4 Fomhre des bannifres de nos sociétés nationales, « Loyaux,mais lFrançais, soyons-le toujours et nous serons respectés.Uonsérvons notre laugue, parlons lu daus nos réunions, dans nos écoles, dluns bu faiuille, afin que plus tard uos arrières neveux puissent racou- ter, dans l'idiôme des Lafayette et des Rochambeau, lo récit de nos luttes et de nos triomphes.« Et, en ce moment, nous qui sommes nés sur les rives du St-Lau- rent, quand nous célébrons notre pa-sé, quand nous formons des vœux pour l'avonir, nous avous tous les yeux fixés sur l'horizon qui dérobe À nos regards la terre canadienne, « Ah ! de tout cœur, chors frères d'exil, redisons avec notre poëte lauréat: Loin là bas, par de lk ce nuage qui passe, Par de là l\u2019horizon, que cherche dans l\u2019espace Mon œil que si souvent les larmes ont terni ¢ Ah! c\u2019est qu\u2019il est un lieu dont le nom vous enflamme Et dont le souvenir est mieux gravé dans l\u2019âtme Que dans le bronze ou le granit.Ce lieu c'est le berceau, c'est la rive chérie, Coin de terre où chétif l\u2019homme a reçu le jour, Qu'on l'appelle Pologne, Irlande ou Sibérie, Sables, zlacos.pampas, c'est joujours In Patrie, Et ce nom là veut dire amour.Je t'aime, nom sacré, sublime symphonie, Dont la mélansolique ct suave harmonie M'apporte en souvenir tant d'espoir envolé, Dans les grandes cités, dans les bois, sur les grèves, Ton image toujours flottera dans mes rêves, O mon Canada bien aimé ! =\u2014= Le Courrier «leWorcester fait voir.dans un excellent articlo,les dangers qui résulteraient de In proclamation de la guerro sainte par Arabi.Mais il démontre qu\u2019Arabi a raison d\u2019hésiter, car cette proclamation aurait pour cffet de détacher de sa cause un grand nombre de ses partisans qui sont chrétiens.« Actuellement, dit notre confrère, Arabi Pucha peut être considéré comme représcotant le peuple ézyp- tien opposé à la domination étrangd- ro; mais s'il se lance duns une guerre de religion, toute Ja population copte, qui est chrétienne, l'abandonnera.II se trouve douc cn présence d'un dilemme.S'il ne soulève pas toutes les forces du fanatisme musulman, en provoquant une guerre générale depuis les Indes au Maroc, il sera facilement vaineu par les troupes ouropéennes et son pays n'aura qu\u2019à déplorer les malheurs de sa rébellion.S'il le fait, la moitié du peuple égyptien ct de l'armée sera contre lui.II so trouve ainsi dans une position difficile, et malgré qu'il ait bien envie de jouer, pour son pays, le rôle d\u2019un Washington, d'un Cromwell ou d\u2019un Napoléon, il ne,pourra pas s\u2019en tirer, n \u2014\u2014= Coux qui criaient dopuis si longtemps aprés ln chalour sont heuroux À moins que ce ne soiert des gens impossibles à contonter.Les chaleurs qui régnent aux Etats-Unis ont TE m\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 franchi la frontière à la auité des Américaine.Ces malheureux Yaukees, ils nous arrivaiont presque cuits, sentant le hareng rôti ct répandant autour d'eux une chaleur infernale.On auruit dù les caupêcher de pénétrer dans notre pays; nous W\u2019aurions pas autant souffert de la chaleur.Il fait si chaud à Orchard Beach qu\u2019un de nos compatriotes s'étant endormi sur le rivage après s'être baigné, a pris feu.Quelques person- ues attirées par odeur de ln fumée arrivdrent à temps pour le sauver en le jetant à l\u2019eau.Il était déjà pas mal cuit.La question égyptienne ost toujours à peu près dans le même état.Los Anglais ct les Égyptiens ne paraissent pas pressés d\u2019en venir aux mains, pas plus que la conférence d'arriver À une conclusion.Un jour la Turquie veut intervenir et ea.voyer des troupes pour ramener la paix, un autre jour clle ne veut pas et si elle revient À sn premièro idée, I\u2019 Angleterre s'y oppose, elle craint que cette intervention se fasse À son détriment.Fille continue d\u2019armer et d'envoyer des troupes en Egypte, et pour qu\u2019elle hésite tant à livrer bataille & Arabi il faut qu'elle soit eon- vaineue que celuicicst plus fort qu'on ne croyait, En France on a reuversé le ministère Freycinet qui demandait de l\u2019argont pour envoyer des troupes en Egypte et on ne sait plus à qui s\u2019alresser pour former un gouvernement.Le Canadien cst houreux de voir M.Mousseau prendre la place de M.Chapleau à Québec, mais il désapprouve la nomination de M, Starnes ct regrotte qu\u2019un élémont important du parti consorvateur ne soit pas représenté dans lo cabinet.Il veut parlor naturellemont de l'élément Ross-de Boucherville.Lo Jonrnal de Québec public sans commentaires lu composition du nouveau ministère.Comme ce journal est inspiré par M.Flynn et que ce monsieur ne fait plus partie du eubinet, on croit que les nouveaux arrangements lui plaisent peu, Lie Journal de Québec annonce cn même temps que M.Loranger n'est pas nommé juge ct qu'il garde son mandat de député.L'Ælecteur, dans un article bien écrit qu\u2019on ne peut s'empêcher de lire deux fois, dit que le nouveau gouvernement no peut durer longtemps, il est heureux que MM.Flynn ct Pâquet aient été mis de côté ct trouve que l'entrée de M.Starnes dans le cabinet est un signe des sympathies do M.Mousseau pour la coalition, « Ceux qui approuvent le nouveau gouvernement, dit-il, fn'auront rien À dire si plus tard M.Mousseau s'adresse à M.Mercier, » La belle chambre de Mme Arthur dans le magnifique hôtel de New-York ct où elle est morte, n\u2019a jamais été dérangée, dit lo News, do Chicago.| L'uiguille cst toujours enfilée ct piquée dans un morceau de broderie délicate dans le petit panier À ouvrage.Le président Arthur ne veut pas de changement.Tous les petits détails de l'ameublement sont restés les mêmos.Voici encorn le pupitre avec l\u2019encre séchée ct la plu- mo à manche de perles.Sos livres favoris :ont placés dans une case en fer blanc, avec la marque dans cha- cun ol elle a fini sa lecture.Tous PS rm les matins il est placé sur la ib par ordre du président, un bouq de + es leurs favorites, le, uet 2 jv Sua parfums de préférence sont daus des fiolce dans sa case de toilette, et dw g la garde-robe so trouvent ses robes parures et coiffures.La chatubre vst elaire et brillante, In servante y maintient la plus grande propreté, arrangeant les fleurs daus qles vases et soiguant les serins à ln fonêtre, mais ne changeant jamais do place les meubles, les livres, ete.Cette chambre est le lieu de prédilection du président pour ses lectures et méditations et les intimes rappertent que la pièce de broderie à été bien dos fois mouillée par les larmes du président Arthur == Nous invitons le publie à encours.ger la publieation d'une œuvre historique importante que publie en ce moment par livraisons M.Geo, Virtue de Toronto.Nous parlons de l'histoire dy Canadn depuis quarante ans par M, Charles Dent, écrivain de renom, L'ouvrage est illustré, contient les portraits de tous les hommes publics qui ont figuré sur la scène politique depuis quarante ans; le style est excellent, les appréciations très bieu faites.\u2019 M.Spurgeon, le grand prédieateur baptiste, de Londres, dit qu'il n'a aucune foi dans lu philosophie profane.Tous les systèmes de philosophie se combattent ct sa contredisent, ot ce qui aujourd\u2019hui passe pour une vérité, est certain d'être démenti demain et signalé comme une erreur.Il croit que toutes les théories des philosophes sont des histoires de fous.II frappe fort, le bonhomme.Quelques journaux, ont annoncé M.L.O.David avait posé sa candidature dans le comté de Laval, C'est une erreur, M.David n dit ct répété qu\u2019il ne se présentait pas et qu'il n\u2019y aurait qu\u2019une forte manifestation de l'opinion publique dans le comté qui pourrait le décider à accepter la candidature.\u2014_\u2014 Un de nos confrères de Is Non- vello-Angleterre, dans son numéro du 18 juillot, termine un pargraphe comme suit: « Le calme est rétabli à Alexandrie, grâce aux mesures militaires prises enfin par l'animal anglais.» A VIS.M.D.Henault, 240, rue Jacques-Cartier, est le seul agent autorisé à solliciter des annonces, des abonnements ct à faire ln collection pour la TRIBUNE.N ouvelles Diverses.Français mangé par des requins.\u2014Le capitaine J'rancis Ganello, de la barque Mugilalane, entrée ces dorniers jours à Mobile, a rapporté la terrible aventure suivante, qui lui ost arrivéo à Groytown, Nicaragua, le 8 juin : Il vonait de prendre place dans sa chaloupe, avec quatre matolots et des papiers qu\u2019il désirait porter à torre, quand un passager français, Léon Birard, à demandé et oblonu In portbission do l'accompagner.À trois ou quatre conts métres de la pt LA TRIBUNE > plage, les lames étaient si fortes qu\u2019il semblnit presque impossible de de- barquer.Les \u2018signaux qui étaient faits aux personnes qui étaient sur le rivage étant restés sans réponse, ic eapitainc n résolu de tenter ur su prême effort.La chuloupe.pouseée vigoureusement par les lames, 1 franchi deux récils, mais, comme «lle touchait la troisième, une lame l\u2019a frappée et fait chuvirer.Trois des matelots ont réussi à gagner ln terre à la nago.Le quatrième, le capitaine et le passager français ont remis lu chaloupe en position, ot quoiqu\u2019elle fût pleine d\u2019eau ils s\u2019y Font installés pour attendre de l'aide, Bientôt un banc nombroux do requins a formé un cercle autour de l\u2019euibarcation, se rapprochant de plus en plus.Les trois hommes ont combattu désespérément et le capitaine Ganello a eu son pantalon emporté lambeaux par lambeaux par les terribles mfchoires.Le combat a duré 3 heures À la tombée de la nuit.Alors lo capitaine a décidé qu'il ne rostait qu'a cssayer de gagner lo rivage à le nage, et il a enxagé le passager ct le matclot à le suivre, Le méit de la chaloupe ayant été dégagé de ses cordagcs, le matelot et le capitaine en ont pris chacun un bout et ont invité le passager à le saisir par le milieu, mais il a refusé parce qu'il avait peur des requins, et il a préféré rester seul dans l\u2019embarcation, en recomwandant de lui envoyer de l'assistance le plus tôt possible.Après avoir longtemps luité duns les flots, le capitaine et le matelot ont été saïsis par une énorme lame ct jetés évanouis sur la plage.Dès qu'ils ont repris leurs sens, ils ont informé les habitants de la position duns laquolle Léon Birard avait été luissé, et un bateau avec six rameurs est parti à sa recherche, Il a bientôt été suivi par un sccond bateau, manœuvré par le capitaine Ganello et un de ses matelots.| es recher.hes se sont coutinuées pendant la plus grande partie de la nuit, mais on n'a retrouvé de traces ni de la chaloupe ni de son malheureux occupant.Au point du jour, le capitaine, avec un équipage choisi, a inspeoté toute la côte sans succès, II TI n\u2019est pas douteux que la chaloupe à été mise en pièce par les lames, ot que M.Léon Birard a été dévoré par es requins.des faits ont été consignés dans ua rapport fait sous serment devant le gouvemeur de Greytown, \u2014On connaît l'histoire de ce français qui réussit À so fairo nommer roi des Patagons sous le nom d'Orclie ler.Etant un jour à Paris et assistant À un cncan do vicux pianos il eut l\u2019idée d'en acheter un pour en faire présent à l'un de ses prineipaux sujets.Il s\u2019en retourna dans son royaume avec son piano qu'il se häta de faire parvonir à son homme.Le lendemain matin de bonue beure il se rendit chez le Pataon afin de voir sa joie.Quel désappointement il éprouva quand il apergut le Patagon couché avco sa femme dans le piano, Ayuut enlévé les cordes et les notes du piuno ils cn avaient fait une couchetto, \u2014 L'épidémie du suicide ne sévit pas que sur les Wethers allemands, S'il faat en croire la nouvelle sui ante venue du « Far West».Le jour de son mariage, une jeune fille de l'Indiana remit à un ami sûr un pli enchcté avec prière de le lui rendre au bout de six moix, si elle était encore de ce monde ou da le lire ai clle était morte.Lorsqu'expira lo délai d'une domi-année, la jeune femme se sufoida et Fon confident en prenant connaissance de la lettre confiéed sa disoretion y vit que la jeune pers.nne, redoutant de ne pas pass trouver dans le mariago la satisfaction qu'elle en attondail, s'était promis de no pas prolonger au-delà do six moix l\u2019essai qu\u2019elle voulait teuter, ot en cas de luécontentement, de mettre fin à ses jours, Potius mori.\u2014Alonzo MacCar- thy, jeune avocat do Decstur, même province, avait ou grand mal A we décider à prondro pour épouse miss Rhodes, quoiqu'il en ft profondé ment épris.Ce qui gênait l\u2019ardeur de sa flummo, c'était Ja triste habitude qu'avait sa flancéo do s\u2019adopner aix liqueurs fortes, Aussi ne con- sctit-il à célébrer les fançaille « qu\u2019après avoir obtenu de su future ln promesse formelle qu'elle renoncerait à son triste peuchant.Peut être néanmoins, le fiancé eroynit i) à lu vérité du sceptique \u201cproverbe : Ner ment d'ivrogne.\u2026 car le matin du Jour qui devait étre celui des noes on le trouva mort, avee une lettre expliquant qu\u2019il v'était suicidé pour échapper à la nécessité de violer ra promesse de mai age, Uxoricide.- La nouvelle suivante qui nous vieut de Mithin, Wisconsin 4 pour thème une histoire d'hyménéo terminée d\u2019un fuçon funèbre.Un mutin, deux jours après son mariage, on a trouvé Mrs Emmu Sisley morte dans un bois voisin de l'habitation de sa belle-mère, Le wari ot sa fu- mille ont été arrêtés sous lu prévention d\u2019homicide, Veudredi dernier, le j'ère de la jeuno femme a comparu devant les magistrats iustructeurs et n déclaré qu'il était ua spirite; il a en conséqueuce ranconté quo ses vocations lui permettuieut d'être en relations avec l'esprit de sa fille ct que de cette fuçon il avait su qu'ello accusait son mari de sa mort, et il 4 décrit les circonstances dans laque le le crime avait été commis, Sans à l'usage éclectique : Tout est possible, la cour a onrégistré gravement eutto déposition, \u2014Uu journal américain dit que toujours à faire lu guerre que contre des nations à demi barbares, ll faudrait, dit ce journal, pour savoir ce qu'elle peut faire ln voir aux prises résultats seraient bien différents.Le Stur répond avec raison que les Américains, n'ayant fait la guerre, quand Îls ne se sont pas battus entre eux, qu'aux Moexicains et aux Sauvages n'ont pas beaucoup raisou de jeter la picrre aux Anglais, \u2014Uu écrivain français prétend qu'Alexaudre Dumas s\u2019est inspiré de plusieurs romans oubliés pour écrire son Monte Cristo.Jl n'aurait fait qu\u2019amplitier et embellir des productions imparfuites contenaut au milieu de besucoup de fumier des diam nts dont il a vu tirer parti.a Décès.Nous upprenons avec regret la mort de M.Louis Fréchette, père da notre poéte canadien.Ses funérailles auront lieu samedi \u2018\u2019watin à Hochelaga.LE Province de Quebec, | (Cour Suzerieore District de Montréal.No, 830.Dame Marie D.Poulin, modiste de la Cité et du District de Montréal, épousa de Elzéar Riendeau boucher du mème lieu.Demanderessevs LE pir Evzean Riexpeau, Défandeur.Une action en séparation de bions a êlé ce jour intentée en cele couse: Montréal 12 Juin 1882 0.AUGE, Avocat de la Demanderesse, Province de Québrc, District de Montréal, No, 917 Dame Malvina Forlin, de la Cité et dn } Cour Supérieur, District de Montréal, épouse de Gbarles Desjardins chapelier du mène lieu.Demanderesse vs LE dIT CHARLES DESJARDINS Délendeur, Vno action en séparation\u2018de biens à êté ce jour intentée sn cette cause, Moniréal -6 Juin 1881 ; 0.AUGE, Avocat'de Ja Demanderesse.Montréal 24 juin, Sins doute pour no pas donuor un démenti [ L.A MAISON | BEAUVAIS | Veud lu bulauce de ses Marchandises d'Eté plus que pour rien.Il Faut les voir quand bien même vous | n'en auriez pus besoin.! Banitoment d'Énfonts Un joli habillement d'enfant cu toile pour 81.50.| Un joli habillemont d'oufant en tweed pour 1.45.Un joli habillement meltin braidé i pour 185.| a.| Pour Hommes | Habillement complet co Tweed Américain pour $2.96.i Qu'en pensez vous pour un hubille- d'homme à 2.96 7 Habillement complet cn Tweed Avglais pour 4.40.Cela ne puie pus pour lu fuçon of | les fournitures 4.40 1 | Un bou Pantulon durable gris 69 cts, | Un habit en Tweed pas doublé 1.18 l\u2019Angleterre a de la chauce de n'avoir | Une veste ou Tweed différentes cou.| leurs 48, 55 et 65 cts, 000 avec quelque nation civilisée.= Éhapoaux | Éhagoaux ! v [Chapeaux en Paille pour 5, 7, 9, 11, | 13, 20 ct 22 cts.Que dites vous ] de cela?| Chapeaux en Feutre dur pour 25, i 2% 33, 42 et vendus à 20 dans la piastre, | Chapeaux en Feutre mou qui se vendaient facilement $1.50 réduits à 65 cts.100 3 000 Cravattes vendues à 10 cts.dans In piustre : 5, 7,11 et 15 ets Enfin tout le reste des Murchandises réduit en proportion ; Chemises ; Corps, et Calleçous, pour faire pluce [aux Marchandi-es d'Automne, 500 Couturidres demandéss im- médintement pour le Département de Gros chez | BAI 186 et 188, Rue StJoseph ELIXIR PULMONAIRE BALSAMIQUE, Contre la Toux, le Rhume, l'Asthme, les Oppressions, eto, Cet Elixir est le plus eflicace des préparations contre leRhume ;une scule \"lose, prite le soir en seo couchant,ca'm.la To x la plus opiniâtre el permet de reposer toute la nuit, PICAULT & CIE, Propriltaires, MosTnBA!, En voate dans toutesZles bonnes pharmacies, 4 février 1882.\u2014fm.Mercier, Beausoleil & M artineau, Avocats, No.55, RUE ST-JACQUES MONTREAL.\u2014,00\u2014 CLROPMAS DRAUSOLEIL, PAUL G, MARTINHAU, Autrefois BysdicOficrel.B.C.L.WN.B.\u2014M, \u2018Mercier donnera une attention spéciale aux affaires criminelles, \u2019 ox.Howonk MERCIER, lyacinthe.Ex-Solliciteur Général, Député do St- EXPOSITION Provinciale Agricole cb Industrial A MONTRÉAL Du lt au 23 Septembre Prochain 825,000 Offerts en Prix.Terrain spacieux et bâtisses magnifiques pour l\u2019exposition des animaux, manufnetares, instruments d'ageicuitu- re et de machines en opération.L'exposition s'ouvrira le 14 seplem= bre ; les animaux n\u2019arriveront que le 18, date après laquelle l'EX POSFFION sera su complet, Les compagnies de chemins «de fr et de bateaux à Vapour ont réduit :eurs prix pour celle circonstance, Les exposants sont priés de faire leurs entrés le plus tôt possibile, Pour liste de prix, fosmules d\u2019antrée *l Loules anlres informations, s'adresser AUX Goussinés.G\u201dO LECLERG, Secrétaires S.C, STEVENSON, | conjoints No.76, rue St-Gahiiel, Montréal.29 juillet 1882,\u2014 fno.BISCUITS VERMIFUGES A LA SANTONINE Préparés avcc le plus grand soin, toujours avou ds nutières de pro- mior choix, ot jar des procédés mécaniques perfuclionnés qui assurant un dosage exact et un produit padñnit, Ces biscuits sont beaucoup pius cfficaces que les pastilles A vers ct sont trés agréables au goût.15 cts.Ia boîte 2 boîtes pour 25 cts, 000 MALADIES CONTAGIRUSES MALADIES DE ! A PEAU, DARTRES, VICES DU SANG GLANDES Guéris jergies Biscuits Dépuratits Du Dr OLIVIER seuls approuvés par l\u2019Aca-lémis de Médecine do Paris, autorisés par le ganvernement après quatre années d\u2019expériances publiques, Senls admis dans les Ilôpitaux, Guérison cerlaine parco puissant Dépuratif «des Vicères, Ecoulements, Affections rvboles el anciranes, Accidents conséculifs de la Bouche, de la Gorge etc, \"4000 FRANCS DE KE-} COMPENSE Aucune autre Méthode ne possé- de ces avantages de supériorité, Tgaitement agréable, rapide, iuof- fensif et sans rechute.G2, R.LE Rivoi.EN VENTE CHEa Laviolette & Nelson Et dans toutes les principales dro- guorios ot pharmacies du pays, 15 avril 1883, MM.J-BTF MANTHA & CIE Nos.10 et 12 RUE SAINT CHARLES HORROMEE L'ancien moulin U, Charbonneau Sont heuroux d'annoncer à leurs amis ct au public en général quo leur moulin est maintenant en ploine opération ct qu\u2019ils sont prêts à préparer le bois soit blanchir, ombouve- tor,scier à la acie ronde ou à l\u2019échnase, et qu'ils se chargeront de faire touto espèce de menuiseries, tels que por: tes, ohfissis, portiques, lucarnes, etc.Leurs prix sont des plus modérés ot l'ouvrage des mioux fait.J.B.MANTUA ci-dovant chez MM, Phquct & Robert, T.PREFONTAINE jour les finances, 4 mars 1882,\u2014im.< -
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.