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Titre :
La Tribune
La Tribune continue le combat politique que son propriétaire-rédacteur, Laurent-Olivier David, avait mené dans L'Opinion publique et dans Le Bien public.
Éditeur :
  • Montréal,1880-1884
Contenu spécifique :
samedi 14 avril 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Tribune, 1883-04-14, Collections de BAnQ.

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[" VOL.III\u2014No.26.MONTREAL, SAMEDI 14 AVRIL 1888.LelNo.\u201d 2 CENTS LA TRIBUNE JOURNAL L.O.DAVID : REDACTEUR-PROPRIETAIRE.\u2014 BUREAUX : 25 Rue Ste-THERESE.HEBDOMADAIRE.re ppp W.F.DANIEL : ADMINISTRATEUR ADMINISTRATION.LA TRIBUNE JOURNAL HEBDOMADAIRE Parait tous les samedis.Les abonnements datent du for et du 15 de chaque mols, ABONNEMENT.$1.00 $0.50 Un AM .\u2026\u202600essorcre ve coronroos s00006 SÛX MOÏS.\u2026\u2026\u202600000 coccsoore vensos sa0000 Le numéro 2 Cents.PAYABLE D'AVANCE, wW.F.DANIEL, ADMINISTIATEUR RONLLEMON DE * LA TRIBUNE * Es No, 43 ON DRAME JUDICIAIRE RAOUL DE NAVERY.XVII PIERRONNE, Suite, Ainsi que Pierronne l'avait annoncé,on vit, le dimanche, la foule accourir de tous les Cûtés au cabarot; ce jour-là Gathe ce reposait, Car la clientèle était fort variée ; coux qui venaiont dans la salle noire et enfumée de la vieille s'y entassaient de préférence les jours de pluie, los soir sombres, les nuits saus lune ; ils tenaient leurs conscils privés, don- naicot des ordres à ls mégère da lieu, lui faisaient, comme jadis, numéroter et classer des ballots.Le rebouteux partageait les profits illicites prélevés par la Gothe, sans que jamais un soupçon parût dans le regard ou se trahit dans les paroles do Piorronne, A qui elle rendait ses comptes, En voyant la foule so presser dans les salles, remplir les jardins, on pouvait croire que, selon son espérance, le cabaretier no tacderait pas à former une bello dot pour sa nièce, Eux seuls connaissaient l'état de leur caisse; tous les dimanches un \u2018déficit considérable, si on calcule d'après leur position apparonte, se remarquait dans la balance des comptes.Comme la première fois, Picrronne souriaiton lisant au vicillard là résultat do chaque journéo, Cortes, si les profits étaient nuls, t% n'était pas la fauto de Claudin : jamais coramis, garçon do café on kelner allemand n\u2019a servi avec uno Prommptitudo plus adrôîte, \u201csnloulé | plus juste, mesuré plus économiquement les vorres.Si les livres de Piorronne constataient sa ruinc au leu de chiffror ses profits, le pauvre *bandonné n'en avait pas moins dé: Ployé son zèle, uno attention digne d'un résultat moilleur, Quoique la profession du cabare- Re soit pas des plus sstimées d'ordinaire, la façon dont le bon homme réglait les choses, ls modestie de Pierronne, son nssidnité à l'église leur avaient conquis beaucoup do sympathies.Le curé n'avait point déduigné de venir aux Quatre- Chemins, Pierronne l'avait reou dans la petite Chambre tendue de peree ; voyant uu livre sur la table, il l'avait ouvert, puis, tout surpris, l\u2019avait fermé en regardant ln joune fille qui rougit, non de honte, mais de modestie, Au bout ds trois mois, le père Dimanche avait voix aa chapitre, comme on dit vulgairement pour oxprimer uno sorte d'autorité dans l'opinion générale ; on lui offrit d\u2019être marguiller, et, si le maire était mort, nul doute qu'on ne l'eût prié dc prendre cn main les intérêts de In commune, XVIII RAYONS DE SOLEIL, « Je vous l'avais bien dit, cette correspondance ne pourra toujours me consoler; le miel 5e fera poison, ét la consolation me deviendra une torture nouvello; vous avez refusé de me croire, fleur à flour vous avez effeuillé votre Smo devant moi, et désormais mon malheur est au comble.© \u201c Vous n'avez pas réfléchi, jeune fille, que votre séduction était dans votre csprit, dans votre cœur, dans ls poésie vivace que vous épanchiez devant moi.Maintenant ce n\u2019est plus votre pitié que j'attends, votre amitié que je désire; maintenant je vous aime, et je vous aime A jamais! \u201c Si, comme vous l'avez dit encore, libre ou prisonnier, je ne dois jamais vous voir ; si ma sortie de cet enfer est lo termo de notre correspondance, si, après avoir conversé avec vous, jo dois mes entraves brisées, rentrer isolé, incompris, dans un monde égoïste qui n\u2019oss pas lover la voix pour mc défondro, je vous en conjure; au nom des inutiles efforts que je tentai pour vous éloigner de: moi, retirez la main qui mo sembla si douce et qui déjà mo déchire le cœur.« Ignoranto des passions et de la vie, vous avoz cru qu'une fraternité sublime comme la vôtre ne pouvait changer de nature! Vous le voyez bien, vous vous êtes trompée; il n'y à maintenant ni remède ni antidote possible, je n\u2019eu voux pas.Blessé par un amour sur lequel je m'appuyais ot qui s\u2019est brisé sous mes pieds, comme la glace sous les pas du pati nour, je voux mourir en carossant le [noble amour que votre ême : alluma dons ln-mienne.Vos gpngolations, VOS; engouragements soraient inutiles ; vous êtes coupable à votre tour ; vous avez abusé de la magic du mystôro, de la sainteté du malheur, de la naïveté qui m\u2019 s séduit ; 4, je mo sens le plus malheureux des, hommes, et désormais ce ne sont ni mes shaînes ni ma captivité qui mo feront souf- fir, \u201c Si vous ne rétractez pas lu con damnation sous laquelle je pli, si vous ne me promettez pas que le pramier rayon.de lumidre «ui luira sur moi hors doi seru celui de vos yeux, je maudirai votre souvenir pour les tourmBigs qu\u2019 il ajouto ñ des tourments déjà trop amers, Pour moi vous sorez toujours la plus belle et la plus parfaite des créatures, fussicz-vous dépourvue de toutes les séductions qu'offre la beauté de lu forme; nulle rivale ne s'élèvera à côté de vous: reine, sainte et martyre, vous aurez toutes les ponsées comme vous remplissez tous les rêves du malhouroux qui pleure en vous appelant.Vous appeler / sais-je votre nom, seulement?Vous me l'avez caché; -+ les angos n\u2019ont pas de nom, et vous êtes un ange ! \u201c Lorsque je pense à vous, quaud je tends les bras vers uno ombre cn criant : « Elle Ÿ » je ne puis ajouter le nom intima qui répond aux fibres les plus secrètes de votre fime.I doit être doux, le vôtre, 6 jeune fille! Si je le savais, ja ne voudrais prononcer que lui, fo dire comme une prière et une ation de grâces! Plus tard, quand les portes s\u2019ouvriraient pour moi, je le répéterais encore, mais cette fois À vos pieds, ému de Jjoie ot de reconnsimanco.* Je m'égare, vous le voyez; je me vois déjà libre, fibre et près de vous! Ma main soulève votre voile, le visago céleste qui rayonne dans wes roves m'éblouit, je balbutie ce quo j'use encore vous écrire :\u2014Je vous aime! Si votre fiurté s'offense de côt aveu, si la colère anime vos regards en parcourant cotte lettre, abandonnez-moi | j'em serai content : jo no sais point partager mon âme.Vous l'avez prise, vous dovez l'accepter ou vous la foulerez aux pieds comme le ver infime, la fleur flétrie, la neige souillée! Je m'expose à vos reprochesd votre courroux, je le sais; vous tromper plus longtemps sur l'état de mon cœur était impossible, et j'aime mieux vous offensor par excès de sincérité que par la plus pelito dissimulation.Prononcez sur moi!\u201d Lorsque la mystérieuso correspondante d\u2019Emmanucl eût achové cette lettre, elle la\u2018garda ouverte sur ses genoux, ct, comme si olle eût la crainte qu'un œil indiscret épiût ses sensations et devinât leur violence à Ia rougour' qui colora son front, elle oacha son visage dans ses mains ot demeura immobile, Quand olle le découvrit, il était inondé do larmes, do larmes chaudes, abondantes, bril- Jantes comme des perles, larmes d'une joie si pure que jamais pareils trésors n'entrèrent dans l\u2019écrin élu.Puis, comme si Dicu soul pouvait êtro lo confident d'une émotion pareille, elle 8e proaterna et pria longtomps.Le soir von, soule dans sa chambre, aux douces lueurs d\u2019une lampe qu'adoucissait un abat-jour rose découpé comme une dentelle, elle écrivit rapidement : « Tout sentiment qui vient de vous est grand ot noble; j'accepte cclui que vous m'offrez, À une condition seule: lu pnssé.est il nagez éteint pour que quolques étincelles ne puissent se faire jour à travers les cendres ?» Doux jours après, elle avait cette réponse : a Lin passé est si bien mort que jo n'y songe plus, même pour lo maudire; vous béuir pour votre dévouement, n'était ce pas le prouver?Jo comprends votre susceptibilité ombrageuse, et jo vous parle maintenant commé je parlerais à Dieu s\u2019il m'in- torrogeait, « À vingt aus, une joune âme est souvent dupc d'olle-même et comme elle prend d'habitude pour son idole une créature plus ans dans la vie, il arrive qu'elle s0 heurle à nue triste expérience des chosos du monde ot de l\u2019amonr ! « Elle r est morte, bien morte | je l'ai ensevelio sous un mépris plus lourd que ne le furent los boucliers des Romains écrasant le corps de la femme qui veudait sa patric pour des colliers !\u2014Assez 1 assez sur elle | « Vous broderez un voile ot vous l'étendrez sur le mausoléo où j'ai renformé le ondavre de mes premières illusions.Ne les exhumons pas; clle nous asphyxiersient comme le Roffe putride des tombes | Parlons de vous, qui êtes la beauté, la grâce et le dévouement ; parlons de nous, parce que Dicu, sans doute, se montrera clément quelque jour.« Les trésors de tendresse amasséa on moi pendant les mois de captivité, les fraîches effloraisons d'un amour qui me semble le premier de ma vie, tant il diffère de celui que j'éprouvai jadis, tout cela, je le répandrai à tes pieds pour les cmbaumer comme faisait Madeleine.Je passerai ma vic à t'adorer, À ta cucillir des flours; je resterai à genoux devant toi sans lever mes yeux jusqu'aux tiens! Oh! que je t'aimerai, jeune fille, ct combien lo souvenir de mes doulcurs pré-ontes me sera cher si tu dois les offacer par une félicité si grande | ** Depuis près d'un an, les portes du bagne se sont fermées sur moi ! Un an ! je no vous ni pas revuc.Puisque vous ôtes libre et que vous me somblez touto-puissanto, no pour- ricz vous laisser dans ma unit un sillon de lumière ?t Vous me repétez: \u2018\u2018 Espère ! \u201d Je lo voux, oui, je voux espérer ; mais j'ai plus besoin de vous voir que de la vision de l'espérance ! Comment ferez-vous pour vous rep.dre aux vœux du malheureux qui vous aima ?Jo ne lo sais pas, jo ne vous le demande pas; mais, pour mo soutenir dans l'éprouve, je suis sûr qua vous accéderez À ma prière ; je vous attends, je vous désire pour cclairer ma nuit, pour mieux me convainore que voms n'dtes pas un rêve, un mythe, un mensonge, quo je ne suis pas un insensé, et qu'en vous aimant ¢e n'est pas à une.ombre quo s'adressent es battemonts do mon car, - II faisait nuit; l'hiver cédait peu à peu la place au printemps, seulement un brouillard épais voilait lo ciel ot atténuait Is lueur du gaz qui écluire les rues de Brest.\u201c Louise, paisiblemont assise dans un potit salon, tenait uno fine broderie dont elle achevait les points do dentelles, t udis que doux oiscaux chantaient, avant de s'endormir, quelques notes qui ressemblaient À un bonsoir adressé à leur maîtresse.Louiso n'avait pas changé, seulement elle était plus pâle.Près d\u2019ello un calendrier, dont chaque soir une dato effacéo indiquait le nombre des jours écoulés depuis l\u2019emprisonnement de Jean, Le forçat objet d\u2019une préférence si marquée semblait ne point sentir le poids des semaines; il s\u2019avangait vers son but sans faiblesso, sans inquiétude; son amour, ferme comme lea chônos de son pays, ne pouvait être ébranlé par l'orage.,, Louise, comme pour répondre à ses oiscaux, se mit À fredonner une de ces chansons naives que les poètes ne savent pas faire, et que les amoureux devinent, Chanson à mélodio traînante, au rbythme grave, éorit en mineur, ot qu'elle avait apprise «de [uis,tandis que,réunis sur le talus que formaient les nououses racines d'an chêne, ils nbrégeaient la lon.Gueur des journées par d'enfantines eauseries et d\u2019intorminables refrains dont le vont portait les notes de colline en colline, et que los autres pasteurs se tranrmottaient de loin en loin comme un écho affaibli, Le roulament d'uno voiture interrompit la chanson Louise; clle crat ontendre monter l'escalier, écouta toute craintive, et bientôt une voix connue l\u2019appela : \u2014 Louise! Louise ! c\u2019est moi ! L'ouvrière courut ouvrir, ct une jeune dame contra dans la chambro.Un feu clair pétillait dans la cheminée; l'étrangère, transie do froid, en approcha ses pieds; Louiso In débarrassa de son manteau, et, revenant près d'elle, s'agenouilla pour mieux la voir.\u2014 Vous ici, madame | \u2014II m'a suppliéo de venir! \u2014Ah vous avez bien fait, madame! \u2014Et toi, mon unfant ?\u2014Oh ! moi, répondit louise, vous lc voyez, rien ne me manquo, Voioi mes économies depuis huit mois ; jo les mets dans cette cuupe de: coco que mon Jean n sculptéo lui-mômo.Le pauvre garçon, ne sachant comment vous témoigner sa reconnais- srnoe, à fait à votro intention un chapelot que je devais vous onvoyor prochainement.Si vous ne le trouvez pas indigne de vous, madame, Jean sera bien heureux de savoir que vous l'avez accepté.\u2014Je ne dirai mon rosaire que sur oes grains - soulptés et fouillés .si patiemment; répétez-lui que cette attontion m'a infiniment touchée.(Buite à la quatrième page.) Dam BST \u2014\u2014 LA TRIBUNE LA TRIBUNE MONTRÉAL, 7 AVRIL 1888.= Nous prions nos abonnés de In ville et de la campagne de nous payer leur abonnement qni est, comme on le sait, payable d'avance.Ne comptant que sur le public pour faire vivre notre jour- nai nous avons besoin que le public ne nous oublie pas.Il en est beaucoup qui attendent pour payer qu\u2019on leur envoie un collecteur.Croiton qn\u2019avec une piastre par année nous pouvons tenir constamment sur le chemin un collecteur Ÿ SOUSORIPTION AU PROFIT DE LA VEUVE ET DES FILLES DU PATRIOTE CHEVALIER DE LORIMIER, L'UNE DES PLWS HÉROIQUES VIO- TIMES DE 37-38, Souscription au profit de la veuve et des filles du patriote Chevalier de Lorimier, l\u2019une des plus héroïques victimes do 37 38, Joseph Barsalou Hon.M.Mercier Ed Pacaud (Arthabaska) J.B.Rosther (Montréal) 820.00 20.00 20.00 10.00 G.A.Drolet \u201d 5.00 S.Rivard \u201d 5.00 P.P.Lachapellle \u201d 20.00 M, Prévost (Terrebonne) O.A.Dugas ( juge } @.Boivin I.A.Beauvais 5.00 5.00 5.00 37-38.La souscription pour les familles des viotimes de 37-38 est ouverto, Comme nous nous proposons de la clore à la fin de ce mois, nous prions nos confrères de la presse at toutes les personnes qui voulent participer à cette œuvre patriotique de 50 hâter.Il s\u2019agit pour le moment de trouver une somme de 81,000 pour la famille de Lorimier, le reste, s\u2019il y en a, dovant être donné à deux ou trois autres familles de patriotes.On devrait pouvoir trouver unc si minime somme dans l'espace de quelques jours.Commençons par exécuter les dernières volontés de Chovalier de Lorimicr qui s'est écrié avant do mourir : « O mes compatriotes | jo « vous confle mesenfants, Je muurs « pour la onuse de mon pays, de « votre pays.» Nous verrons après si les rensei gnoment obtenus nous obligent de faire plus que cela, Nous savons qu\u2019un grand nombre de personnes attendent qu'on aille solliciter lour offrando, mais nous les prions do no pas nous demander plus que nous ne pouvons faire.C'est si facile do nous envoyer sous envelop- pole montant qu'on voudra bien dopner.Ceux qui voudront s'adresser à la Patrie, au Monde, À la Minerve ou au Courrier de Montréal contd même de le faire.Commo nous comptons beaucoup .sur la campagne nous cspérons quo partout il y aura quelques personnes qui so feront un devoir do favoriser l\u2019œuvre nationale que nous .entreprenons.11 suffit d'une personne dans chaque paroisse pour rçoucillir en pou - \u2018sur \u2018un snjet digne d'occuper l\u2019attende temps de jolies sommes.On devra autant que possible nous envoyer les noms des personnes qui nurônt souscrit.S'il nous étais permis de lover le voile qui a dérobé aux regards du publie, peudant quarante ans, la vie môdesto et admirable de la famille du grand patriote, ou verrait quo jamais famille ne fut plus digno de nos sympathies, Mais nous I'avons dit : oo n'est pas un acte de charité wais un acto de reconnaissance, un acte do justice que nous devons accomplir, La famille de Lorimier n'aurait elle par absolument besoin d'aide que nous ne devrions pas lu laisser disparaître Fans nous acquitter de l'obligation tacite que nous avons contractée, le jour où de Lorimier, à la voillo de monter sur l'échafaud, a sollicité ses compatriotes de penrer à ceux que sa mort pour la liberté de son pays laissait sane fortune et sans soutien.Il avaît dit, parlant de sa jeune épouse : \u201c Non, non, elle n\u2019ouhliera \u2018\u2018 jamais son malheureux ot tendro \u201c époux! Non, non, elle gardera \u201c\u2018 sacrée la mémoire de sou compa- \u2018 gnon bien aimé, * Quarante-quatre aus de veuvage et do deuil, d'abnégation et de dévouement, attestent la fidélité de Mdme de Lorimier à la mémoire de celui dont clle porte si glorieusement le nom.\"Ello a fait ra part des dernières volontés de ton muri, faisous la nôtre, Les premières souscriptions nous sont venues de M.Joseph Barsalou de Montréal, de M.Edouard Pacaud d\u2019Arthabaska, de M.M.Prévost de Mérrebonno ct de M.Mercier de Montréal\u2014_\u2014_\u2014_\u2014
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