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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1975-10-25, Collections de BAnQ.

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[" LA TRIBUNE.SHERBROOKE.SAMEDI 25 OCTOBRE 1975 '¦') s-à.ANNIVERSAIRE 1875 mm (IIMHi wm$.Mm .iüèé .'.,.> jij'UWMJùjlov.TBS-' V>| .\u2022 «sasS; *j»p£ : :S ^ S \u2022 S||p§g v X !$|&j ***»¦ ] « -*>- a» *.*m.$8* it-fû SEMINAIRE ST-CHARLES k\tDE SHERBROOKE \u2019\u2019 \u2022.¦ ¦¦l | 1975 LA GALERIE DES PRESIDENTS % ^ \"'*4 1955-1958: Mgr Léonidas Adam (01-07) ancien curé de Christ-Roi de Sherbrooke.(Décédé) Me John T.1950-1955 Hacked (96-04) Décédé) * S>v b' 1972-.: M.Jean-Paul Thibault (33-42) pharmacien (P* »\t> 1958-1960: Hon.Gaston Desmarais (20-29) Juge de la Cour supérieure.Me Georges 1960-1964 Sylvestre (13-20) notaire.BIJOUTERIE LEDUC TURCOTTE INC LA CORPORATION DU CENTRE-VILLE L\u2019ASSOCIATION DES MARCHANDS 88 ouest, rue King \u2014 Sherbrooke 562-3311 sont heureux de souligner le Centenaire du Séminaire de Sherbrooke et sont convaincus que cette institution continuera à édifier comme par le passé l\u2019élite de Sherbrooke et de la région.Pour encore mieux vous servir, nous avons à notre service M.Denis Girouard, joaillier (18 ans d'expérience) v.r;* Fernand Turcotte, bijoutier SPECIALITES: Vaste collection de bijoux en or, à prix très compétitifs.Nous sommes dépositaires des montres: Buiova, Seiko, Rodania Inspecteur autorisé pour le C.P.Cadeaux de toutes sortes.LONGUE VIE A CETTE INSTITUTION, de la part des HOMMES D'AFFAIRES DU CENTRE-VILLE DE SHERBROOKE V.LA TRIBUNE, SHERBROOKE, SAMEDI 25 OCTOBRE 1975 LA TRIBUNE.SHERBROOKE.SAMEDI 25 OCTOBRE 1975 S Générosité, ténacité, foi l a célébration d\u2019un centenaire provoque habituellement une exubérance paradoxale, mêlée de fierté juvénile et de mélancolie rêveuse.Au tournant d'un siècle de vie, se bousculent dans nos têtes et nos coeurs les sentiments de reconnaissance, d\u2019admiration, d espérance, les levons réconfortantes, enrichissantes.stimulantes d\u2019une longue aventure déroulée dans le parcours sinueux d\u2019un grand idéal quotidiennement harnaché par des hommes limités.Notre mémoire de ces années de travail souvent pénible et ingrat, de ces recommencements douloureux, de ces défis relevés avec le vertige de l\u2019échec, préfère peut-être, au moment de ce centenaire, el-flcurer d\u2019un regard rapide et superficiel l'itinéraire parcouru pour n\u2019en retenir que les hauts lieux de prestige, les noms glorieux, les succès déjà connus.Le langage parfois pompeux de la fête éclatante pourrait néanmoins ressembler à la conversation soudain trop généreuse sur la tombe d'un voisin.Mais même en voulant échapper aux simplifications de bon aloi inspirées par le rituel festif, nous n\u2019arrivons pas à dessiner avec suffisamment de précision les ombres, les faiblesses.les erreurs pour qu\u2019il vaille la peine de les déposer sur la balance.L\u2019oeuvre de l'artiste sc juge bien mal à partir des brouillons et des esquisses malhabiles.Seul compte le produit final issu du rodage patient, des retouches minutieuses, des reprises humbles qui sont le creuset du génie.Ainsi pour le Séminaire.cent ans d\u2019éducation, depuis ces temps lointains où il fallait tout organiser avec bien peu de ressources humaines et financières, jusqu'aux jours meilleurs où il pouvait se proclamer le haut lieu de culture française dans les riches Cantons, cent ans d\u2019éducation cachent des déboires, des misères, des échecs.Parce que l'oeuvre était et demeure toujours humaine, soumise aux inévitables tiraillements d'hommes dont les rêves se brisent parfois durement sur les rives de leur impuissance.Nous avons assez de lucidité pour reconnaître les défauts de cette maison d\u2019éducation: mais ces défauts ne font que rc-hausser l'éclat de ses qualités.\u2022 \u2022 \u2022 I e Séminaire de Sherbrooke peut se vanter d\u2019avoir bien rempli sa mission auprès de plus de 14.000 jeunes de la région, du pays et de la Nouvelle-Angleterre.Mais nous serions plutôt malvenus d'essayer de mesurer l'ampleur de son succès à partir des seules statistiques compilées, du nombre de diplômés formés, du bilan imposant de réalisations no- vatrices dans à peu près tous les domaines I a moisson trop abondante ne s\u2019évalue pas facilement.Parce qu\u2019éduquer est en quelque sorte-un mystère, où s\u2019entremêlent étrangement le dynamisme de l'être en format ion et l\u2019élan du maître qui le forme.I \u2019idéal premier était de former des hommes, des hommes capables de travailler avec compétence au service de lu société.I t des chrétiens, des chrétiens engagés, éclairés, entraîneurs.des chrétiens qui témoignent et bâtissent avec coeur la communauté diocésaine et y consacrent même toute leur vie.\u2022 \u2022 \u2022 I n regardant de près l\u2019évolution de notre région et la croissance de notre communauté diocésaine, on ne peut s\u2019empêcher de souligner une sorte d'évidence: sans l'apport du Séminaire, centre nerveux de développement intellectuel, carrefour d\u2019idéaux et de cultures, tremplin d'engagements et de carrières, les .( aillons de l'I st n'auraient pas aujourd\u2019hui le même visage.Toute lu population de la région peut avec fierté le considérer comme son bien, comme une des sources de son bien-être.comme un élément de sa propre histoire.I Ile sait d'ailleurs que ce Séminaire lui appartient un peu.Sans elle, sans le soutien financier apporté lors de campagnes de souscription.sans les sacrifices consentis par des milliers de parents pour permettre à leurs jeunes d'y puiser une solide éducation, le Séminaire aurait difficilement vécu.I investissement qu'elle y a fait a toujours rapporté au-delà du calcul immédiat.Lt le centenaire du Séminaire rejaillit d'une certaine façon sur elle, démontrant les liens de solidarité qui nourrissent depuis toujours son dynamisme et font de la région de Sherbrooke un milieu vivant et prometteur.\u2022 \u2022 \u2022 Mais on a surtout le goût, en ce centenaire.de contempler l\u2019immense labeur des centaines d'artisans qui ont façonné jour après jour l\u2019histoire de cette vénérable maison d\u2019éducation.L'histoire du Séminaire, c\u2019est l'histoire de plusieurs vies.Histoire parfois légendaire des maîtres célèbres.Histoire le plus souvent inédite de la foule plus anonyme d'éducateurs besogneux et discrets.I n ces années houleuses de réformes scolaires et de redéfinitions tourmentées de l'activité educative, nous pouvons retirer d'eux quelques leçons, leçons bien incarnées dans les hommes et dans le temps.\u2019 Leçon de générosité.A travers la pauvreté des moyens, les sacrifices indicibles d'éducateurs voués à leur tâche vm> calculer leur temps, acceptant un salaire bien ridicule cil regard de leur épuisant travail.Pauvres par contrainte, mais aussi pauvres par détachement.I t pauvres par amour d\u2019une jeunesse à qui ils apprendront la primauté des valeurs de l'esprit, des richesses du savoir générateur d'être.Pour former des hommes, ils comptaient d\u2019abord sur la puissance de leur présence aimante: présence parfois sévère, mais jamais désintéressée du bonheur à construire pour chacun, dans l\u2019apprentissage de l'effort personnel.I t ils s\u2019offraient eux-mêmes en modèles à imiter.I e maître devenait le premier livre, le plus riche manuel à consulter.Ce dévouement de centaines de prêtres et de laies ardemment consacrés à transmettre leur être tout entier avec leur science constitue la trame de fonds de cette histoire.Leçon de ténacité.A travers les bouleversements et les échecs, les crises financières.les réformes imposées, les recommencements hasardeux.La patience, l'ingéniosité.l'audace qui les poussaient a toujours continuer, à reconstruire, à se recycler, s'enracinent dans une extraordinaire volonté qui est l'apanage des pionniers.Mais on dirait bien que.même après cent ans.on y travaille avec celte mentalité de pionniers, sans s'asseoir sur le gagné, trimant toujours dur comme les fondateurs, se donnant au besoin des défis nouveaux pour maintenir la marche en avant.La richesse d'une institution comme le Séminaire lui vient de n'avoir jamais manqué de fondateurs.Leçon de foi.Parce que l'entreprise dépassait et dépasse encore les seules forces de ces éducateurs, si généreux et tenaces qu'ils soient.I n examinant le passé, en regardant le présent et en auscultant l\u2019avenir on est frappé par l\u2019attachement sans cesse manifesté a l'égard de cette oeuvre d'éducation.I Ile a vécu parce que ses artisans ont eu foi en son succès, foi en la valeur de l\u2019éducation, foi en sa mission.Mais aussi foi en Dieu qui a inspiré et soutenu leurs efforts tout au long de ces années et les soutient encore.Car c est bien au nom de l'appel de Jésus Christ que ces éducateurs ont donné leur vie pour le service d\u2019une jeunesse assoiffée de savoir et de vie.Lt c\u2019est aujourd'hui pour eux une bien légitime consolation de recevoir un tribut de gratitude et d'admiration de la part de toute une population qui a.depuis cent ans, bénéficié de leur labeur.Jean Dcsclos ANNIVEI Certains textes publiés dans ce cahier spécial ont été tirés du Borroméen, bulletin de liaison des anciens du Séminaire.Ainsi les textes sur le théâtre, la musique, les anciens supérieurs et les statistiques proviennent de t es publications du Borroméen. Le corps professoral du Séminaire \u2022 un siècle de r statistiques par Michel Nault (54 61) A l'aide des dossiers de fonctions du personnel (montés per Mgr Maurice Vincent) et les calculs bénévoles laits par Soeur Jeanne Brousseau, nous pouvons publier des chiffres intéressants sur le corps professoral qu'a con nu le Séminaire durant ses 100 ans d'existence.Le présent relevé ne contient pratiquement aucune er reur et permet de mettre en exergue des figures marquantes qui ont presque consacré leur vie à la Maison.Tableau 1\t Professeurs au Séminaire\t (selon un critère canonique\t Comme ecclesiastiques\t uniquement\t\t197 Comme pvcnet » «c;i»en.» r»t\t Comme k es\t163 (13J hot met » i 21 femmes)\t156 Comme ecclesiastiques q'dbord.\t put»- ce n m* pftt es\t Comme religieux\t125 l^plS sci.fl * ÿ ,i|u mill il il lin un in.mu F* f-Jt ¦x->x C'est dans cette salle que l'abbé Paul-Emile D'arcy semait le respect chez les étudiants, que la cérémonie de \"la ligne de feu\" terrorisait les lievres-etud.ants qui avaient oublié qu'ils étaient au Séminaire pour étudier d'abord et s'amuser ensuite! La vieille salle, même en cendres, fait partie des meubles au Séminaire.CARREFOUR DC L6STRI6 FÉLICITATIONS! ASSOCIATION des MARCHANDS DU CARREFOUR de L\u2019ESTRIE SHERBROOKE, Qué.tires' ¦ r; > HI t |jM Sf.- LE THEATRE A ST-CHARLES: LEONARD par Jean-Marie Poiré En 1%0.Louis-C.O'Neil.de La Tribune, se demandait dans un long article qui relatait à sa façon la longue tradition théâtrale au Séminaire si l'art dramatique était devenu une chose du passe.Pourquoi cette inquiétude'1 Le Séminaire venait de permettre au directeur drama! ique de la maison d aller poursuivre des études en.-mathématiques et en science.Le Séminaire n'avait pas trouve dans son personnel un professeur qui acceptât de laisser son nom a la postérité et une partie de sa santé et de son enthousiasme dans les locaux empoussières et obscurs du lieu théâtral du Séminaire.L année précédente, poutant, Jules La- jean-Marie Poiré gue avait signe un article de trois pages dam La Tribune rose\u201d 80 ans de théâtre au Séminaire\u201d La population sher-brookoise.qui avait connu la vieille salle, était encore sous le charme de l'Auditorium SaintCharles La Grande Salle de l'Université n'avait pas encore ravi les Sherbrookois.Cet arrêt de représentation publique a tout de suite été remarqué.et la situation n'a pas manqué de créer une certaine déception dans plus d'un milieu: c est-a-dire non seulement chez les jeunes qui ambition-nenent toujours de monter sur la scène, mais aussi, chez les parents pour qui c'était une petit eêtte d accourir voir le \"-fiston\u201d.Et encore, chez les jeunes tilles de chez nous qui.sans taire semblant de rien, assistaient à ces séances, soi- disant pour apprécier l\u2019art dramatique.! Hé bien! La vieille salle à brûlé, celle qui l avait précédée n'existe plus et laudi- Maurice O'Bready torium est condamné, et pourtant.il continue à se faire du théâtre au Séminaire: du théâtre étudiant avec toute sa bonne volonté, ses échecs, ses réussites, ses illusions, sa formation.Le premier directeur de la scene aurait été J.B.T.Allard qui.en 1878, aurait monté le premier spectacle.Ce monsieur Allard était un professeur d'élocution.Son premier successeur aurait été Lbbé Cyrille-Fernand Cor-riveau On ne connaît pas le travail exact qu'il aurait fait La première représentation qu'on retrace avec quelques détails est celle du Proscrit.Elle avait été montée par le révérend J -H Roy.successeur de M.Girard au supériorat.Nous sommes alors en 1882.Dix ans plus tard, aucune chronique ne relatant les activités théâtrales durant cet intervalle.Labbe A.Castonguay présentait l'homme de la forêt noire, ( est de l'abbé Castonguay que son successeur.Labbe Léonard StLaurent.qui dirigea le théâtre pendant 42 ans (1907-19491 au Séminaire, prit I habitude d'enregistrer avec soin toutes les manifestations de la vie théâtrale dans les murs de la maison.Parler de la vie théâtrale au Séminaire sans s'arrêter sur l'abbé Léonard St-Laurent serait impardonnable.Il a mené de main de maître la vie théâtra de St- Charles On estime à près de 500 (soit une moyenne d une dizaine par année) le nombre de pièces qu il a montées.De ce nombre, plusieurs étaient de sa propre composition, dont Jacques Cartier â Hochelaga, Frontenac envoie Phipps, Dollard des Ormeaux, Lévis brûle ses drapeaux, et plusieurs autres tableaux d'histoire du Canada Le directeur dramatique de St Charles donna lui aussi dans le goût du jour en jouant le mélodrame et la comédie de boulevard.Il n cn oublia pas pour cela les autres genres.Au hasard des nombreuses pièces classiques qui jalonnent sa carrière.il suffit de relever Po-Iveucte et Les Fourberies de Scapin pour voir que la tragédie et la comédie furent également a I honneur.Saviez-vous que Jean-Paul Thibault, président de I Association des anciens a joué dans Le malade imaginaire et aussi Durand et Durand avec Germain Gauthier?Le \"père'\u2019 St-Laurent, comme l'appelaient affectueusement élèves et acteurs, ne lit pas non plus la sourde oreille â la musique.Avec le concours des abbés Alphonse Labrecqueui se chargea de la direction d un orchestre composé d'élèves, et Georges Lévcillé qui remplit le même rôle avec les choeurs, il ajouta l'opéra et l'opérette â son activité théâtrale déjà débordante.Bien des tours furent joués durant ce temps, surtout dans les dernières années du règne de monsieur St-Laurent.bien des maîtres de salle ignorent Léonard St-Laurent les escapades et les fêtes nocturnes qui ont eu lieu durant et après les répétitions.On faisait beaucoup confiance au père St-Laurent ou l'on feignait d'ignorer ses manques de vigilance Il y avait si longtemps qu'il était là qu'il était devenu peut-être un intouchable.Mais à son départ, les successeurs de monsieur St-Laurent qui se firent de plus en plus jeunes eurent à souffrir de ce laisser-aller des dernières années.On avait toujours besoin du spectacle annuel à l'occasion de la fête de l'Autorité, mais on jugeait de plus en plus sévèrement le théâtre, objet \"d indiscipline et de perte de temps\".Malgré cela le théâtre connut un nouvel essor; le tiiéâ- Lucien Gauthier tre n'est pas un luxe dans la formation d une ou plusieurs générations d'étudiants II impose d'autres disciplines et contraintes qui, à leur façon, éveillent une motivation au travail combien précieuse pour I étudiant qui doit constamment éveiller en lui de nouveaux motifs pour passer au travers de ces longues études que lui impose son talent.Je ferme la parenthèse.A la retraite de l'abbé St-Laurent.en 1949.les destinées du théâtre à St-Charles dépendirent de monsieur l'abbé Lucien Gauthier, alors professeur de Belles-Lettres.Soulignons le travail magnifique qu'il accomplit avec Le médecin malgré lui et le super spectacle d'Athalie.L'homme de lettre qu'il était avait mis tout son talent et sa sensibilité pour ST-LAURENT 8 Roger Maltais relancer avec énergie le théâtre sur le chemin de la culture.L'élan était donné et même si, après seulement quatre ans de travail intense il cédait son poste à Roger thibault, ce dernier put compter sur son prédécesseur dans les années qui suivirent.L\u2019abbé Gauthier y avait laissé une partie de sa santé.Au cours de l'année 1954-55, Roger Thibault dirigea les activités dramatiques de concert avec le troubadour montréalais RenéSalvator Catta pour ensuite continuer seul jusqu'en juin 1957.Ce n\u2019est pas rendre justice à Roger que de dire qu'il a continué seul.Bien au contraire.C'est, lui.je crois, qui a su le mieux s'entourer d une équipe de professeurs de telle sorte que le rythme d une dizaine de pièces par année qu'avait imposé le père St-Laurent a été maintenu et même dépassé tant en quantité qu'en qualité.Après son départ pour 1 Europe (les études arrangent bien des choses i.Jean-Marie Foiré qui Lavait assisté au cours des années précédentes, le remplaça.Nous sommes en 1957.Comme nous avons tra-villé ensemble.Roger et moi.il ne m en voudra pas de grouper dans un même bloc les principales mises en scène que Lun ou l'autre, nous avons signées.Ensemble nous avons travaillé avec une équipe de comédiens qui s'est à peine remaniée; le noyau central des comédiens est demeuré à peu près le même pour une période de six ans.Cela nous a permis de jouer du théâtre qui appartenait à toutes les époques et â tous les genres: Antiquité, Moyen-Age, époque, classique, époque contemporaine; drame, comédie, tragédie, jeu choral, jeu scénique.Il s\u2019agissait des pièces suivantes: Les Perses, d'Eschyle; La farce de Maître Pathelin.d'un auteur inconnu du Moven-Age; Jules César, de Skakespeare; Maître après Dieu, de Jan de Hartog; Les plaideurs, de Racine: Les irascibles.de Léon chancerel: sur la terre comme au ciel, de Fritz Hochwalder, Ouragan sur le (.\u2019aire, de Herman Wook: L'équipage au complet, de Robert Mallet.et cela sans compter un nombre incalculable de pièces plus courtes montées pour les soirées de classe, Famille-Collège, le Comité des jeux, \u201cLa guignolée\u201d, la Pierre Gobeil Marc Héhort [\tCompliments de\tFélicitations aux organisateurs et meilleurs voeux de succès à l\u2019occasion du Centenaire du Séminaire! OYR\t AUTOMOBILES LTEE DEPOSITAIRE MERCURY-LINCOLN\tBOMBARDIER LIMITEE VALCOURT, CO.JOHNSON, QUE.735 EST, RUE KING SHERBROOKE\tCANADA 117671\t117521 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, SAMEDI 25 OCTOBRE 1975 * r t* ggvg;.*.nard S AURENt FTRE - .-.gpl -\"IT» PIERRE GOBEIL, ROGER THIBAULT, MARC HEBERT § Congrégation mariale, la Caisse populaire, le Club missionnaire, les Scouts.il y a eu beaucoup de théâtre; ça a dérangé bien du monde.Une telle activité ne pouvait pas rester sans suite.C'est de ce groupe de comédiens qu est né l'Atelier troupe de théâtre qui existe encore aujourd'hui à Sherbrooke, après bientôt quinze ans d'activités.Retenons que cette troupe, composée pour la circonstance entièrement d\u2019anciens du Séminaire.est allée arracher tous les honneurs du Festival national du Canada, à Kitchener, scène et a découvert 1 impor tance d'un directeur qui a dr métier pour diriger un groupe de comédiens.Aujourd'hui après une dizaine d années sans directeur dramatique, le Séminaire s'en est donné un Daniel Gendron, qui a fait cette dé couverte et qui a été lui-même, à temps partiel, ce directeur, est remplacé par Robert Sage qui aura un oeil attentif sur tout ce qui se fera de théâtral en plus de donner un cours de théâtre Des noms M.St-Laurent, à qui on demandait : \"Quels étaient vos figurants préférés?\", répondait, neuf ans après s'être retiré: \"-Mes meilleurs actuers étaient, je me souviens bien.Tancrède Beauregard.Roger Maltais Mais les rôles comiques étaient réservés à Napoléon Pépin.Maurice O Brady et Raoul Morissette\".Si l'on posait à Lucien Gauthier, Roger Thibault et Jan-Marie Poiré la même question, ce serait les noms suivants qui remonteraient probablement à leur mémoire: Raymond Chartier.(idles Martel.Raynald Fréchette.Pierre Gobeil.Luc Morissette.Jacques et Ghislain Fdion.Jan-Charles Tremblay.François Godbout.Pierre Marion, Jean-Pierre Manseau.Marc Hébert la liste est longue La vie théâtrale au Séminaire a donne des vedettes à la télévision.a la radio, au théâtre; au Canada et aux Etats-Unis.Le Séminaire est fier d eux; il se réjouit aussi d avoir été pour plusieurs à l'origine de leur goût pour la chose théâtrale \u2019 Il n'y a pas de grand théâtre sans générosité, sans mutuelle affection Nous avons oublié que le théâtre est un acte d'amour Le théâtre rend aux hommes la tendresse Le théâtre est dans l'univers le seul libre échange, le seul commerce sans douane, le commerce des sensations, des sentiments et des idées Par ses vertus, par son excellence, le théâtre s est révélé el s affirme un bien spirituel incomparable \" iLouis Jouvet) Raynald Fréchette en 1963.Roger et moi étions encore ensemble.Après cette période, st venue la réforme de l'enseignement, qui entraîna la transformation du pensionnat en externat.En plus, un autre facteur intervint qui transforma la vie thûâtrale au Séminaire: le théâtre québécois s'affirmait de plus en plus Chacun des mordus d'ici comme d'ailleurs y est allé de son texte, de sa création collective.de sa mise en scène.Moins de théâtre':\u2019 Non.mais un théâtre différent, plus à la mesure de la génération qui arrivait avec ses aspirations et son souci d'authenticité.La spontanéité et la créativité prenait le pas sur le métier, l'audodirection sur le travail du metteur en scène roi et maître Anarchie'\u2019 Un jour, un des élèves-comédiens-auteurs-etc.bousculé par les exigences de son professeur de français, a rencontré un ancien metteur er Le mercredi, 7 mai 1919, l'abbé Léonard St-Laurent et sa troupe jouait \"Scènes d'histoire du Canada\".Jacques Cartier est représenté par Armand Rainville.Thomas Fourmont, maître d'équipage de la Grande-Hermine, par Gilles Comtois.Guillaume le Breton, capitaine et pilote de l'Emérillon, Henri Codère.Jacques Maingard, maître d'équipage de l'Emérillon, Irénée Jacques.Marc Jalobert, capitaine et pilote de la Petite-Hermine, Georges Sylvestre.François Guitaut, Charles Tourigny.Jehan Duvert, Arthur Audet, Michel Hervé, Elphège Bois.Richard le Bay, Raoul Bruneau.Thomas Boulain, Auguste Bourbeau.Guillaume Guilbert, Lionel Bizier.Pierre Marquier, Ernest Vallières.Sauvages: Kitci Okima (le grand chef), ou, Ka makawitehetc, (celui qui a le coeur fort) est représenté par Henri Gibouin.Ses deux fils, Ka minotehetc, (celui qui a le coeur bon,) et Ka nokitehetc, (celui qui a le coeur doux,) par Maurice O'Bready, et Roméo Morin.-Pour la danse du calumet- Wabamick et Waban-Anang, par Jean Daignault et Alcide Quinn.- Pour la réception - Les deux fils du chef, avec Mackotewinini et Mackotese, Antonio Rousseau et Olivier Gamache.Le vieux chef paralysé, Hermann Guévremont.Les serviteurs de ce dernier, P.-Henri Bégin, Georges Lemaître, Victor Dupuis, Hertel O'Bready, puis, Lucien Savage, Edouard Cantin, Georges Proult, Wilfrid Vanasse, Henri Bourget, Donat Fagnant.COMPLIMENTS DE VAL-ESTRIE FORD 4141 ouest, rue King - Sherbrooke 563-4466 Concessionnaire FORD Félicitations et bon succès! PHARMACIE JEAN-PAUL SAVARD & THIBAULT ENR.Jean-Paul Thibault, pharmacien (1933-42) Jean-Paul Savard, Pharmacien (1936-42) i*1 jt. CENT ANS DE MUSIQUE 3 \"Lorsqu'il s'agit de mettre l'harmonie et le rythme en rapport avee les hommes, soit en créant ce que l'on appelle invention musicale; soit en se servant à propos des mélodies et des cadences déjà créées, ce que I on dénomme éducation lyrique, l'oeuvre s\u2019affirme difficile et il est besoin pour la mener à bien d'un excellent musicien\" (Platon.Le banquet).par Claude Paradis, pire \u2022 43-5(1) La musique a toujours eu une place certaine au Séminaire.Que ce soit dans les débuts hé-roiques de l'institution avec la \"Société Ste-Cécile\" de Pierre Girard (1878): que ce soit plus tard au moment de l'essor de l'oeuvre avec le long régné du professeur Bourgeault à l or-chestre 11904-19:18).puisdu professeur Horace Boux et de I abbe Alphonse Labrecque qui allaient lender avec Svlvio La-charité l'Orchestre symphonique de Sherbrooke ('qui existe toujours alors que I orchestre du Séminaire a disparu ) : que ce soit dans les cours privés de piano donnés aux plus fortunés par des professeurs comme Oscar Cartier (1902-1950i et Paul Marcel Ro-bidoux ( 1952-1966 ) ; que ce soit au sein de l'Orphéon qui agrémentait les \"soirées de famille ' autant qu elle soutenait la prière de rassemblée par son chant choral a la \"grand'-messe\" dominicale et aux autres \"offices\" liturgiques: que ce soit dans les cours de chant et de solfège qui furent donnes dans les classes ou en dehors pour les plus enragés iainsi, je me souviens que j'ai réellement reçu ma formation musicale de base dans les cours que Sylvio Lacharité donna a quelques-unes d'entre nous, cours du soir payés par le gouvernement, je crois): que ce soit enfin grâce aux nombreux concerts de musiciens locaux (la fanfare, l'orchestre, l'orphéon, parfois les deux derniers réunis ensemble pour un opéra ou une opérette) ou extérieurs (par exemple ce memorable concert en 1945 de la pianiste Rejeanne Marcotte, éleve de Leopol Mo- rin.et où elle donna une superbe interpretation des \"Jeux d'eaux\" de Maurice Ravel que je n'ai jamais oubliée par la suite-.Comme Platon le soulignait dans les quelques lignes citées au début, on ne saurait assez estimer le dévouement et l'intelligence (oublions les maladresses en ce centenaire) que manifestèrent professeurs et élèves à former en eux les \u2019\u2019-vertus artistiques\".Le but poursuivi par le \u201ccours classique\" n'était-il pas d ailleurs de former des \"ba- cheliers ès arts\u201d'.\u2019 Aurait-on pu oublier dans la formation de ces humanistes en herbe le seul des arts qui agit sur le coeur de l'évolution actuelle de la société québécoise (sans porter de jugement sur elle) si ne se trouvaient dans son sein des musiciens de toute espèce, soit pour la porter au-dela d'un nationalisme étroit vers des frontières cosmiques où les musiques d'antan éclatent en un autre langage (je pense ici aux avant-gardistes, disciples de Messiaen et Boulez), soit pour l'exprimer dans un lan- gage musical bien traditionnel comme celui des chansonniers?Mais je me surprends à dé-l'art musical dans notre milieu.Sauvé par la cloche.Kn classe, les étudiants eurent pendant un certain temps des cours de solfège et de chant Chaque élève avait son \"Delporte\", recueil combinant heureusement du grégorien et des cantiques populaires.Les professeurs que j'ai connus se nommaient Georges Léveillée, Raymond Désilets.Tanerède Labrecque.Hervé Bergerun et bien d'autres encore.Chaque «J L'abbé Harmann Morin trône fièrement parmi ses protégés de l'Harmonie Ste-Cécile de 1933.En ces temps anciens, les services de la fanfare du Séminaire étaient requis à maintes reprises pour des activités diverses à Sherbrooke.l'homme avec une telle véhémence.\u2019 \"Aucun des arts n'envahit et ne s'impose avec la même force\" (H Devenson.Traité de la musique selon l\u2019esprit de S.Augustin, p 115.).On comprend pourquoi les \"hérétiques \" de l'Eglise primitive ont spontanément utilisé l'art musical pour répandre leurs erreurs et que les Ephrem et les Ambroise utilisèrent les mêmes moyens; si la Réforme protestante a pris au 16e siècle une si rapide expansion, c'est grâce a l'habile utilisation que Luther et Calvin firent de l'art musical (que serait le monde d'aujourd'hui sans Jean-Sebastien Bach, grand admirateur et disciple fervent du moine musicien d'Eisenach \u2019 I.Et sans aller si loin, que serait tendre une thèse.Serait-ce que je sentirais, malgré une énumération dithyrambique des mérites du Séminaire en (duration musicale, le besoin de raffermir des convictions qui n'ont pas trouvé l'adhésion de toutes les autorités?Sans doute Mais ce n'est pas le seul lieu.Le Rapport Rioux sur l'enseignement des arts a-t-il eu plus de répercussions aux différents paliers gouvernementaux qu'il concerne?Rappelons donc quelques souvenirs, glanés à travers mille autres qui mériteraient tout autant d'être mentionnés mais qui ne sont pas remontés à la surface de ma mémoire déjà vieillissante; ces souvenirs démontrent amplement que le Séminaire a fait beaucoup Dour professeur y allait de son ingéniosité pour initier les étudiants au solfège: solfège en notation carrée avec clef de do ou de fa dans le Delporte.copies à l\u2019alcool de solfège en notation moderne glanés dans \"Auger\" ou ailleurs.L'un des professeurs qui me terrorisait le plus était l\u2019abbé Georges Léveillée avec sa stature de géant et sa puissante voix de baryton.Or un jour, en syntaxe, voilà qu'il se met en devoir d évaluer individuellement chacun des futurs Caruso.Déjà nos voix timides commençaient à souffrir de la mue et ma petite voix de soprano d'antan qui m'avait permis de faire partie de deux manécanteries s\u2019était dissimulée derrière un mystérieux mélange de AVEC LES COMPLIMENTS DE gloussements et de miaulements.Rapidement les notes de la feuille polycopiée s'envolaient d'un bureau à l'autre et je suais (comme d'ailleurs mes confrères) sang et eau Enfin, voici le moment fatal: c'est à mon tour de solfier.J'essaie avec \"crainte et tremblement\" de m'expliquer: \"Je pourrais le jouer sur mon instrument (la flûte traversière que j\u2019apprenais depuis plus d'un ani, mais avec ma voix, je n'y arrive pas.\u201d Le professeur s'impatiente un peu.trouve ces explications (dites d'ailleurs d une voix de condamné à mort) fort ténébreuses.Il faut y aller de son courage.Je vois toutes les notes de la gamme danser sous mes veux.' les regards des confrères soulagés de leur tour se fixer avec une attente narquoise sur moi.Soudain, un son musical, pareil à mes oreilles aux clochettes de la Flûte enchantée, retentit; c'est tout simplement la cloche du \"bedeau\" qui vient annoncer la fin du cours.Je suis sauvé par la cloche.Aujourd'hui lorsque je fais solfier mes élèves au Cégep, je me sens toujours pris de compassion au souvenir de cette expérience passée et, malgré ma stature fort éloignée de celle de l'abbé Léveillée.je me vois dans l'attitude foudroyante de Sarastro et j'invoque les clochettes de Papageno pour les victimes qui me sont confiées! Une critique critiquée Dans cette même classe de syntaxe, l\u2019abbé Gérard Marchand nous enseignait la composition française.Pour cette occasion, le sujet était libre.Le concert de piano de Réjeanne Marcotte dont j'ai parlé plus haut ayant eu lieu quelques jours auparavant, je m'improvise critique musical et choisit de commenter les pièces du programme, en particulier les \"Jeux d'eaux\" de Ravel qui me tenaient encore sous leur magique enchantement.Mais une douche d'eau froide m'attendait! Au retour des \"copies\", le professeur prend le soin de commenter la mienne et d'en dénoncer les obscurités et les maladresses.J'étais à la fois indigné de l\u2019incompréhension de l'abbé et honteux de m'être lancé dans un métier si dangereux Cela ne m\u2019empêcha toutefois pas de continuer à aimer l\u2019oeuvre de Ravel et de souhaiter à mon Abbé Claude Paradis SV professeur de partager mon goût pour la musique.Plus tard mon admiration pour l'oeuvre de Ravel qui m'avait coûté le sacrifice d une petite humiliation s'approfondit et s'élargit et ce petit incident minime a eu beaucoup de conséquence pour moi.J'ai appris que pour aimer la musique et en particulier celle de notre temps, il faudrait lutter, parfois souffrir, patienter.oser, mais ne jamais se décourager comme notre bon abbé Marchand nous y exhortait à propos de la vie en général.La porte.ou la fanfare La vie musicale de Sherbrooke entre les années 40 et 50 fut d'une rare intensité.L'Orchestre symphonique de Sher- Abbé Alphonse Labrecque > * PAUL VENNES INC.Courtier et distributeur en produits alimentaires 695, Boul.St-Joseph Drummondville J2C 2B8 478-4137\tFRECHETTE COMMUNICATION INC.505, rue Liège Sherbrooke\tN Ll \u2022\u2022\u2022 ni'i |*-| ii i.?\\3l u* .-vr XÜ'vjR0\t:\tLes Caisses Populaires Desjardins I\tDU DIOCESE DE SHERBROOKE\t Jacaues Darche ^ 1100 OUEST.RUE GALT - SHERBROOKE, QUE.563-4567\t\tAVEC NOS HOMMAGES.CE LIBRAIRIE DUSSAULT CARREFOUR DE L ESTRIE 3050 BOUL.PORTLAND - TEL.: 569-9957 SHERBROOKE.J1L 1K1\t\tLIBRAIRIE DE LA CITE UNIVERSITAIRE Complexe des Sciences Humaines CITE UNIVERSITAIRE - TEL: 569-9461 SHERBROOKE.J1K 2R1 3 GENERATIONS DE BELANGER SE SONT SUCCEDE AU SEMINAIRE; Ernest Bélanger (1877-1881, décédé), Lucien Bélanger (1914-15), décédé; Charles-Emile Bélanger, 1919-29); Joseph-Henri Bélanger (1919-29), prés.; ses fils: Robert Bélanger (1959-60), Pierre Bélanger (1958-62) LES ATELIERS BELANGER LTEE 87 nord, rue Wellington \u2014 502-2722 \u2014 Sherbrooke\t\t\t\t LA TRIBUNE, SHERBROOKE, SAMEDI 25 OCTOBRE 1975 V V HK^, r gjssjff- r?f*r ¦ ¦ u qgsy?\u2022 «M£ m sps «s® *g?: #» iàRiS! ?5S* i?!£ ( *«***\u2022 L Rf * * ' ' Le troisième plancher du Musée du Séminaire, consacré à l'homme, laisse voir des objets de la vie courante chez les Amérindiens, anciens Canadiens, Africains et Asiatiques, des armes, des outils, instruments aratoires et ménagers, les instruments de musiques, pièces d'artisanal, meubles, horloges et lampes occupent également une place importante.(Photo La Tribune) Au coeur du centre-ville Cette nouvelle vigueur qui a secoué le Musée du Séminaire n'est pas étrangère à la \u201c-manne\" des subventions qui lui est tombée dessus.Les prévisions budgétaires de Musée se chiffrent annuellement à S30.000 et il est prévu qu elles atteindront $100.000 dès $1980.Parmi les sources de revenus de Musée, il y a le droit d entrée au Musée, une intervention monétaire de la Ville, des subventions du Service des musées privés du ministère des Affaires culturelles et enfin un montant alloué par le Séminaire lui-même.Il va sans dire que ce nouveau souffle, rendu puissant par le dynamisme d une Corporation et supporté par des finances en bonne santé, permet d entrevoir une foule de projets d'avenir pour le Musée.Parmi les prospectives.Mgr Cloutier a souligné qu'il était question de doter le Musée d'un hall d'entrée et d une voie d'accès autonome, \"Un ascenseur à débit rapide coûterait moins cher que de relocaliser le Musée\", de préciser Mgr Cloutier.De plus, au moment ou vous lirez ces lignes, il est fort possible qu'un directeur de musée qualifie ait la charge du Musée.Dans les projets futurs, on parle de réorganisation administrative complète du Musée La Corporation invitera des spécialistes dans tous les domaines de l'administration à se joindre à elle.Enfin, le projet des projets.on parle d'expansion extérieure et intérieure du Musée.\"Déjà, les explorations à l'extérieur ont commencé mais il est trop tôt pour définir le genre d'expansion de souligner Mgr Cloutier.qui avait déjà trop parlé En ce qui concerne T expansion intérieure du Musée, ou parle du cinquième étage du Séminaire comme pouvant permettre une mise en valeur accrue des richesses du Musée.Centre-vifle Quand il a été question de relo-caliser le Musée dans les années futures, Mgr Cloutier a déclaré La volonté de la Corporation du Musée est de rester dans le centre-ville et d éviter ainsi de le départir d un élément touristique qui permet de retenir au coeur de Sherbrooke la population locale et intinérante.\" Celte volonté de garder le Musée la ou il est ou du moins très près de son emplacement actuel est motivée non seulement par le site historique du Séminaire mais également par ce lien qui a permis au Séminaire de vivre avec les citoyens, pendant plusieurs décennies, une même vie culturelle SAVARD, PINARD & SAMSON NOTAIRES Gaston Savard (1942-46) Gilles Pinard (1949-56) Charles Samson (1953-54) 31 ouest, rue King \u2014 567-5228 \u2014 Sherbrooke\t3 AFOBERT / René Robert, prés.(1929-32) ETABLI DEPUIS 1909 1084 OUEST.RUE KING \u2014 SHERBROOKE Tél: 562-4006 BOULANGER.FAUCHER 8 GAGNON ARCHITECTES Louis Faucher (1945-53) Conrad Gagnon (1946-54) 1275 OUEST.RUE KING - SHERBROOKE\tLESSARD & FRERES INC.MEUNERIE - MAGASIN GENERAL Gaston Lessard (1945-51) C0MP70N - 835-5425 \u2014 MARTINVILLE 835-5236 ilr PRODUITS\tPRODUCTS \"\t66, Des Grives 130.Boul.Industrie! Jean-Pierre Cabana, Terrasse Belle-Vue Boucherville.P O.\t,ep,««entant\tGranby.P O Tél: 655-9035\tTél: 372-1638\til LOWNEY\u2019S LIMITEE RUE LOWNEYS.SHERBROOKE rjh JO» KlNGO .SHIBBROOKE \u2014 569 5561 ik JL IR,OY 5 L'APOTHICAIRE ILp\tHiilipi^Hiiy II A B l\u2019h I.H fp PHARMACIE Philippe Roy, pharmacien (1944-52) 33, RUE BROOKS - 569-5561 - SHERBROOKE 0.i annonçai la démo- \u2022.t lit ion de l'ancienne chapelle pour le printemps suivant.Avant que les travaux de demolition ne fussent achevés, un incendie éclata dans cette partie du Séminaire.Ce fut un peu avant\".affirmèrent quelques malicieux.Quoiqu'il en soit, la construction de cet édifice de six étages exigea deux années de durs labeurs pour la seule preparation des plans.Quand j'ai passe la houlette a mon successeur.le creusage des fondations venait de débuter.Si la bâtisse était encore a eriger.je lui léguai une maison dont le personnel enseignant était stable et compétent.Le premier décembre 1959.le Séminaire Saint-Charles se dotait d une nouvelle constitution et il rapatriait les biens qu'il avait transférés a l'Université de Sherbrooke naissante \"Je n'évoque jamais ces années déjà lointaines sans re- mercier Dieu pour l'enrichissement personnel qu elles m'ont apporte Les artisans de cet enrichissement ont été mes prédécesseurs, les prêtres du Séminaire et les supérieurs des autres institut ions privées avec lesquels j avais de frequents contacts.\\vant de vous quitter, il est convenable que j exprime des voeux a 1 endroit du Séminaire le le lais de bon coeur Que le Séminaire continue son oeuvre dans sa tradition d institution privée sous le direction d'hommes imprégnés de I esprit borromeen\".* Mgr Maurice Vincent \\vant d engager la conversation avec monsieur Maurice Vincent, je I invite a s'asseoir sous un chêne ombreux qui lui rappelle rail ou Montjoie ou son Holton natal.Au moral comme au physique, monseigneur est toute délicatesse On ne met pas de temps a découvrir chez lui celle chaleur, cette cordialité qui attirent Austere, il l est.mais d une austérité qui n'est pas a charge et qui se marie harmonieusement avec sa joie de vivre.Son lin sourire aux coins des lèves, monseigneur Maurice Vincent commença son témoignage.\"J aurais préféré demeurer dans l'ombre toute ma vie et I - voila que je suis (du supérieur du Séminaire en juin 1949 Je dois dire que je recevais un tu I héritage: des etudes bien lancées grâce à monseigneur Couture et a monseigneur Maltais.une communauté d'etudiants fervents et disciplinés grace a monseigneur l\u2019epin et a monsieur le chanoine Lessard.Des ma prise en charge, j organisai les lotos du 75e anniversaire.Aussitôt après, je me lançai dans le plus grand projet de construction que le Séminaire ait jamais entrepris.Il le \u2022allait Songez donc six cent cinquante etudiants s'entassaient dans des locaux prevus pour cinq cents.Je consacrai trois années a «'es travaux de construction.L'inauguration du nouvel édifice me causa une grande joie.J'avais réussi a doter la communauté borromeenne d'espace vital \"J escomptais finir calmement mon mandat quand I événement le plus imprévu ni est arrive A litre de supérieur du Sommaire.|o devins, en 1954.le premier recteur de I I niversite de Sherbrooke l âche glorieuse certes qui ne manqua pas de me causer des soucis Le gouvernement provincial avait \"donné\" une charte à l'Université, mais il avait bien averti qu'il ne \"donnerait\" pas d argent Heureusement.les octrois arrivèrent assez rapidement apres le debut de la construction du pavillon des sciences \"Je me rappelle que la communauté borromeenne vivait un grand esprit de lamille I ne foule de mouvements para-scolaires créait des liens tr< s forts entre les diverses composantes du Séminaire sans cesser de stimuler les etudes elles-mêmes \"Que le Séminaire renouvelle sa confiance en l'avenir et en I efficacité de son oeuvre Qu'il sache fonder son unite sur la fidélité au passé a travers ses efforts d'adaptation au présent\".Tels sont les voeux que m'exprima monseigneur Vincent a la fin d'un entretien dont je ne rapporté que des bribes et que j'aurais souhaite prolonger.HOMMAGES! UNIVERSITE BISHOP\u2019S Au service de la population des Cantons de l\u2019Est depuis 1843 |||| fripfet 117725 LENNOXVILLE, Que.Compliments de AUTOMOBILE LT 1567.KING OUEST PONTIAC\tBUICK 1567 ouest, rue King, Sherbrooke Laurent Martin, prés. CENT ANS S'ECOULENT Mgr Michel Couture Monseigneur Michel Couture était la.et je ne voulais le faire attendre Sa demarche voûtée trahit l'oeuvre accomplie.Ses citations savoureuses, dont le souvenir est toujours vivace, lont honneur a sa vaste culture et a sa mémoire renommée.Cet éducatcur-né.a l'esprit subtil, a l'étoffe d'un patriarche Devant lui.c'est une admiration teintée* de respect que je ressens spontanément.Voici les points sur lesquels il a bien voulu attirer mon attention De mon temps, la vie borromeenne s'apparentait a I esprit de famille: cohésion communautaire, fierté dans les coni|M*tliions sportives et les joutes littéraires, chaleur des \"veillées\" récréatives, mise sur pied de ' Famille-Collège' .multiplication d Amicales, tenue de convcntums particuliers Comme dans toute la-mille.il v avait parfois de pc-lils accrocs, mais ils n'ont jamais dégénéré en déchirements I.dais étant donne qu'il y avait un bon terrain d'entente Le Séminaire sut garder une terme discipline .le (l'ai pas trouvé tellement ditlicilc le maniement des hommes .l avais comme devise lorliter in re.suaviter in modo \"Comme tant d autres, j'ai du affronter des difficultés II nancicrcs Même si ce domaine relevait du procureur, je me suis lancé dans une \"Souscription borromeenne\" en mai I 344 \"Mon temps se morcelait en- tre le supériorat.la prefecture, le Conseil de la Faculté des arts de l'Universite de Montréal, le Comité permanent de renseignement secondaire et sa revue.La question pédagogique m'a toujours hanté .l ai consacré beaucoup d'énergie a I adaptation des programmes d eludes, a l'amélioration technique et matérielle des classes (laboratoires, manuels, pupi très.etc.i.l ai toujours été préoccupé de la competence du corps professoral.Kl le plus gros deli que j'ai eu a relever lut justement le recrutement du personnel enseignant, puisque monseigneur Dcsranleau se montrait parcimonieux dans ses nominations de jeunes prêtres au Séminaire, .l ai lutté fermement pour que le cours classique s'ouvre davantage aux sciences en vue d'un humanisme intégral, .le ne suis pas étranger a l'introduction de la chimie comme matière d'examen au baccalauréat, .l'ai ressuscite, sous une forme nouvelle.le cours industriel décédé en 1923 Pour les besoins de l'heure.le nouveau-ne s'est appelé le 'Cours scientifique \" Sa duree lut éphémère de 1342 à 1347 A la lin de mon mandat j'ai vu disparaître le cours commercial non que celui-ci ne valut pas la peine Le cours classique prenant de l'ampleur, il fallait faire des choix Nous avions besoin de locaux \"La plus grande surprise de ma vie lut la suivante a l'occasion d'un congrès provincial portant sur la formation religieuse dans les collèges - c'était a l'eté 1347 - il en ressortit que le Quebec ne connaissait pratiquement aucune personne vrai ment spécialisée en matière de pedagogic religieuse.Pour des séminaires, quelle enseigne! ( 'e lu' une souffrance pour mon âme sacerdotale désirant mettre Dieu dans ces tabernacles de l'avenir\", selon l'expression heureuse de Maurice Barres\".Chanoine Arthur Side- leau Monseigneur Couture terminait l'entretien par l une de ces citations dont il a le secret, quand s'approcha monsieur le chanoine Arthur Sidelcau Bien planté, cet homme racé, au savoir littéraire etendu.laisse percer son enracinement solide dans le terroir.Toujours d'humeur égalé, aimant la franchise.doué de sens pratique a la québécoise et respirant l'ouverture d'esprit a l'européenne, ce travailleur a la réputation de bien faire les choses II évoqua ses souvenirs en ces termes: \".Lai ete nomme supérieur du Séminaire le 20 juin 1933 par monseigneur Dcsranleau et j\u2019ai resigné le 24 septembre 1943 pour me consacrer entièrement a la Faculté des lettres de IT-niversilé de Montréal en qualité de doyen.Mon mandat a coïncidé avec la seconde guerre mondiale ce qui a considérablement compliqué ma fonction de supérieur.Je dus faire jusqu'à trois voyages par semaine a Montréal.J'avais garde mes coursa l'Université.De plus, les supérieurs des collèges affiliés a Montréal se rencontraient souvent pour garder aux études les élèves d'âge militaire.La marque principale de mon supériorat a été, me * S -f* semble-t-il.ma volonté de libéraliser le système et le reglement Mon expérience à l'Université me rendait attentil a l'écart qui existait entre les exigences disciplinaires du Séminaire et le genre de vie auquel étaient destinés nos etudiants qui s'inscrivaient a l'Universite II serait trop long d'énumérer les assouplissements que j'ai apportés pour être Iidole a ma vision des choses Permettcz-moi d'en mentionner quelques-uns.Considérant que le dimanche pouvait être un jour d'ennui, j ai voulu taire de cette journée un beau dimanche\".Les in- ternes gagnèrent une heure au lit.Les externes turent exemptes d assister a la messe dominicale au Séminaire.La prière du soir remplaça les vêpres traditionnelles.J'ai voulu offrir aux \"philosophes\" certaines permissions particulières On fit construire un kiosque en face du Séminaire ou ceux-ci pouvaient aller griller une cigarette tuta conscientia.Ces élèves pouvaient aussi aller en ville pendant les récréations sans l'autorisation du directeur J'ai apporte une attention spéciale aux menus offerts au réfectoire.Je voulais que les repas fussent équilibrés el mieux adaptés aux besoins de la clientèle.\"Mon souhait, au seuil de ce deuxieme siècle qui débute, est le suivant: j'estime que le Séminaire a ete un pôle d'attrait: dans la région, il a joue un rôle social et culturel dont I on n'a pas toujours vu l'importance: à l'avenir, il doit continuer ce rôle Le Séminaire de Sherbrooke a une mission: donner une culture appropriée a notre temps.Pour ce faire, il doit compter sur une équipe de profess c u r s dévoués et competents.Le Séminaire a une responsabilité face à la nation Il doit contribuer à faire de nos Canadiens-Français les citoyens d'une nation consciente de sa valeur, de ses droits mais aussi de ses devoirs Il s agit de trouver dans ce domaine un juste milieu L'exageration ne mene nulle part\".Mgr Victor Vincent (\"est avec la plus grande vénération que je priai monseigneur Victor Vincent de me faire part de ses con-lidences.Avec lui et avec monseigneur Couture, nous sommes en presence de témoins des toutes premières heures.Le Séminaire ne comptait quo quatorze ans quand tous deux naquirent.Monseigneur Racine ne devait mourir que quatre ans après leur naissance.Le grand âge n'était cependant pas la seule cause de mon admiration pour mon interlocuteur.J'étais en presence d une ardeur intelligente dont les années ne i * V réussissaient pas â amortir le,s leux J'écoutais cet homme distingué et digne, d'une politesse exquise, et j'évoquais Fénélon tel que l'a immortalisé Saint-Simon dans son célèbre portrait.\"Je devins supérieur, me dit-il.le 14 octobre 1930 à la suite de la mort prématurée du saint monsieur Caïn.La durée de mon supériorat fut concomitante avec \"la grande crise\".I.a dureté du temps causa une diminution sensible de la population étudiante.Kn 1933.le nombre d'élèves tomba de 425 a 375.\"Je me suis donné comme object il de compenser la pauvreté financière de l'institution par sa richesse sur le plan intellectuel et spirituel La compétence des professeurs me parut une priorité.Pour l'obtenir, je no lésinai pas sur les moyens à prendre: stages de nos professeurs dans les grandes universités d ' K u r o p e et d Amérique, cours de pédagogie appliquée donnes au Séminaire.reunions pédagogiques.Monseigneur Napoléon Pépin, de vénérée mémoire, devint directeur spirituel à plein temps au service des élèves \"J'ai encouragé les fondations les plus diverses Les etudiants et les Anciens + .0.- dont l'association venait de naitre.se dotèrent d un journal le Copain pour les premiers et le Borroméen pour les seconds Le Séminaire eut son orchestre, son poste de radio SSCB.J'eus la joie de présider aux fêles du 60e anniversaire.Les années passent, le Séminaire Saint-Charles demeure fidèle a son esprit, mais heureusement soucieux de s adapter\".Les \"confessions\" de ces huit supérieurs m'ont grandement informé sur les dernières décennies.J étais encore en appétit.car j ignorais encore beaucoup du passe plus lointain Dans ma vision, j'espérais que les six premiers supérieurs sortent des rangs de la caravane Mais non! Ils semblaient préférer le silence pour donner chance aux vivants d'exhumer leurs souvenirs.Sans tarder, les huit supérieurs qui m'entouraient tirent chorus pour me renseigner sur les faits et gestes des chers disparus.Tout a coup, j\u2019entendis, du milieu de la caravane borroméenne.des voix s'élever.FJles proclamaient leur gratitude à l'égard de ces personnages décédés Sur des gammes solennelles, des noms et des louanges Lisaient de toutes parts.Stewart Cain, ptre \"Stewart Cain Doux comme les humbles, discret comme les effacés, joyeux comme les simples.charitable comme les saints\u2019 \" \u2014 AVEC LES COMPLIMENTS DE PAUL-EUGENE COTE (1943-45) ARPENTEUR-GEOMETRE 125.PUE HOWARD, SHERBROOKE GUY BACHAND (1931-37) CINEMAS REX 1 ET 2 PREMIER ET CAPITOLE BESSETTE, DION, TANGUAY.DAIGNEAULT & ASSOCIES COMPTABLES AGREES Joseph Bissitli incita Dion Jim Dilgaiiult Robert Marin 11931 381\t11939 41]\t|1945-55|\t(1958 621 Cleude Si vary Georges-Henri Leblanc (1957 60)\t|1940-46| 1552 OUEST.RUE KING - SHERBROOKE.LE BLOC VIBRE INC.Réjean Castonguay (1961-63) 1080.RUE PANNETON - 569-2432 SHERBROOKE J.A.GOULET INC.ASSURANCE GENERALE Jean-Claude Goulet (1935-39) SUITE 210.31 OUEST, RUE KING SHERBROOKE - 569-5919 LAGASSE.LAGASSE & LAGASSE NOTAIRES Jean-René Lagassé (1947-54) 86 NORD.RUE WELLINGTON - SHERBROOKE J1H 538 Marquis'»* £ r»opu|rs 2e\u2014j*CAOuTCHOuc^^»HJ~hiyisaoN~gl PAà\tJ Marcel Brulotte, prés.(1948-50) 1051 est.rue Galt - 569-9561 - Sherbrooke LES PRODUITS LIONEL i.mc Manufacturiers de roulottes et tentes-roulottes C.P.1410.LENN0XVILLE.QUE.569-9861 SHERWOOD-DROLET CORPORATION LTD.Léo Drolet, prés.(Ancien du Séminaire) B0UL.SHERWOOD.SHERBROOKE \u20221 LA TRIBUNE.SHERBROOKE.SAMEDI 25 OCTOBRE 1975 lit nt é- é- u- n jo e.fit et ET r, u* le et ut ie PS a- (I s.s.ÏS e 'S l 14,000 BORROMEENS DEFILENT \u2018 Mgr Alphonse-Osias Gagnon \"Alphonse-Osias Gagnon, tendre comme une mere, compréhensif comme un père, appliqué, patient comme un sa- Pierre-Amédée Lefebvre, pire ''Pierre-Amédée Lefebvre Solide et sec comme l'acier, ardent et décidé comme le feu.clair et imposant comme le jour!'' Joseph-Hercule Roy, ptre \"Joseph-Hercule Roy Dévoué.disponible malgré ses attaques d'hvpocondrie.efficace, charmant avec sa maîtrise de I anglais, du chant et de la calligraphie!\" Pierre Girard, ptre \"Pierre (iirard.Jeune et expérimenté, sensible et courageux.débrouillard, ainbi-iieux et généreux!\" Mgr Antoine Racine \u2022 mR Kn I i n .je vis surgir Monseigneur Antoine Racine, ce géant, ce génie de l'organisation.ce héros des fondations.Je m'inclinai dc-vant lui.Quand je me relevai, il me remit une lettre J'en lis sauter les sceaux et je lus sur le parchemin enluminé le message suivant: MISSION ACCOMIH,i K MILLK MK RC IS.CONTI N U KZ.OKI \\ RK KNCORK NK-CKSSAIRK COI RACK BK-NKDK TION Ma vision s'évanouit.Je me trouvai devant le portique de r.ireheveehe a la tombed du jour Je voyais le Séminaire Saint-Charles devant moi.Sa silhouette crénelée se découpait sur un ciel pourpre et or.Autour de son clocheton, étincelaient des l(H) lumineux comme une auréole.Je repassais dans mon esprit les eon-lidcnecs reçues et le message linal de Monseigneur Racine.Comment pourrais-je mieux décrire l'oeuvre accomplie dans celle institution, mieux exprimer lanl de dévouement, mieux formuler l'esprit qui ranime'.' Le Séminaire de Sherbrooke a lait du bon.du beau, du grand travail.Qu'il daigne agréer l'expression de ma reconnaissance.dont ce modeste article veut être le témoin! Qu il ait pour agréables mes voeux sincères de longue vie au service de I Kglise et de l'Ktat! - > \u2018 - .' SÉMINAIRE DE SHERBROOKE Cette page publicitaire est une gracieuseté des Anciens du Séminaire, dont les noms suivent.THEBERGE.DAIGLE.LESSARD & GRONDIN COMPTABLES AGREES 257 SUD.RUE NOTRE-DAME THETFORD MINES - 335-7511 BRUNO MICHEL (1938-49) Courtier d assurance agréé Cabinet L.Lachance & Associés, Assurance Générale 2650 ouest, rue King \u2014 563-0240 \u2014 Sherbrooke Au service de la population depuis 75 ans léo Icilîberté & fils Itée 68 nord, rue Wellington, Sherbrooke Centre d Achats King M, Jeff Wilson, président du plus ancien magasin de Sherbrooke ayant été dirigé par la même famille depuis plus de cent ans, rend hommage au Séminaire de Sherbrooke! 61 nord, rue Wellington WILSON f 3POOKE Centre- Ville Sherbrooke lo commission scofoix irqionck deiest/k LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DE L\u2019ESTRIE IMPRIMERIE GAUVIN & FRERES LTEE 906 est.rue Galt \u2014 Sherbrooke 562-3803 CHAUSSURES 83 OUEST.RUE KING.SHERBROOKE AU CENTRE-VILLE DEPUIS 191b JEAN TRIFIRO, prés, du Conseil et du Comité Exécutif 740 OUEST, RUE GALT - SHERBROOKE Compliments de SUPER MARCHE RAYMOND 2373 ouest, rue King \u2014 Sherbiooke ROGER RAYMOND v.twK-' Tssrfâfc-*» &»«£¦ SMS W*$M ¦ W i.;:y ;.^30*\" #' 4- >\u2022& Pjggfi^ ^£.)a 0r*r' ¦-\u2022'K v I »-» -jvç.\u2018fir Hill gpr S'» ¦v.\t\u2014 ¦~\u20194' ¦ 5K^ç*j5 r> \u2019 j> 3 .Iran Dép Une maison d'éducation qui veille à !a formation intégrale de ses étudiants négligerait de façon coupable leur épanouissement religieux.Conçue pour les rassemblement véritablement communautaires, lieu de beauté et de majesté, la chapelle du Séminaire constitue à n'en pas douter un élément important de ce complexe éducatif.Photo La Tribune, (Ooug Gerrish) 9 w 2700 OUEST, RUE KING SHERBROOKE 11 ;«ro Longue vie au Séminaire de Sherbrooke! % c®\"*\" ¦Cffcfc J.W.ROY LIMITEE Entrepreneurs généraux Compliments de votre dépositaire CHEVROLET, OLDSMOBILE, CADILLAC L\u2019intérieur de la Chapelle du Séminaire de Sherbrooke 1539.RUE WHITE 562-2510 SHERBROOKE \u2019\t117528 LA TRIBUNE.SHERBROOKE.SÂMEUI 25 ÜtllM Î3/Î tâte-*®- >s&ww %% -C \u20224T*ê cy*\\ La rentrée de 1875 Annonce publiée dans le Pion-mer de Sherbrooke, a partir du Id juillet 1K75.La première rentrée des élèves vue par le journaliste du Pionnier\" I/entrée des élèves au nouveau collège de Sherbrooke s'est faite mercredi matin, le 1er du courant.Il y eut d'abord à 7 heures à l'église cathédrale, messe solennelle célébrée par Monsieur le
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