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Titre :
Le Courrier de Saint-Jean : organe du district d'Iberville
Cet hebdomadaire conservateur concurrence Le Canada français de Félix-Gabriel Marchand.
Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville :J.-E. Molleur,1896-1909
Contenu spécifique :
vendredi 5 février 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de Saint-Jean : organe du district d'Iberville, 1897-02-05, Collections de BAnQ.

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[" ; * & Volume I EN VENTE AU BURE*!/ ORR 25 STL Pasa asasaaasaaasaaas edad No 5, rue St-Charles, - 3i-Jean (Près du pont Jone:) Contrat de mariage, Procuration, Transport, Billet en brevêt, Obligation, Quittance, Contrat de venle, Procès verbaux, Engagement d\u2019instiluleur, Avis aux contribuables, Blancs de billet, Blancs de Douane.3 4 Respectons la vieillesse Suspens les pas, jeune homme, ar Au nom du ciel et de la loi : |rête Baisse profondément la tête, Un vieillard passe devant toi.AUX ÉPOUX Le mariage est la source de la sociélé, et la famille est le noyau de l'Etat.Le mariage produit la famille ; la famille produit la cité, et «le la cité procède l'Etat ; et c'est là toule la généalogie de la sociôlé.Les parenis vertueux font les familles vertueuses ; celles-ci font les villes sages et florissantes, et les cités où règne la crainte de Dieu forme les Etats durables et bien constitués.Les parents vicieux font les familles corrompues ; de celles-ci viennent des cilés sans mœurs el sans probité, et les villes où règne le libertinage forment les royaumes sans gloire et sans avenir.Et peu de personns comprennent ces choses ; el c'est pour cela que les mauvais mariages corrompent l'Etat, ravagent l'Eglise, et dimi- puent le nombre des élus.Presque Lous se recherches eux- mêmes dans le mariage ; et c'est pour cela que beaucoup s\u2019y perdent.Celui-ci épouse le corps de ea femme ; il aime la régularité de ses traits, la couleur de son visage, le feu de son regard, ou la douceur de son sourire ; el ceci est une inconcevable folie ; Car le temps décolore le visage, déforme les traits, attiédit le re- garä et élouffe le sourire ; et l'homme ne trouve plus rien dans la femme qui le séduise ou l\u2019attache.Et il va porter ailleurs son cœur et son amour, et de grands scandales arrivent à cause de cela dans le monde.Gelui-là épouse dans sa femme la dot qu\u2019elle lui apporte; ot il se vend comme uno marchandise ; ol ceci est une grande dépravation de la dignité de l\u2019homme.Un autre épouse dans une femme le nom qu\u2019elle porte, et il appelle cela noblesse ; et il croirait se mésailler en choisissant une compagne qui ne serait anoblie que par le sang du Christ.Et il faut plaindre beaucoup cette espèce d'hommes ; car ils n'ont point l\u2019intelligence, et l'esprit du Christ n\u2019est point en eux.Où est l\u2019homme, à mon Dieu qui se marie pour faire votre volonté, pour enrichir sa patrie de bons citoyens, pour augmenter le nombre des fidèles de l'Eglise et colui des élus dans le ciel ?Ne vous élonnez point des scandales qui désolent le monde ; car Dieu est absent de la pensée des hommes, quand il se marient, ftJ'ai regardé autour de moi, et je n'ai vu qu\u2019adultèro el libertinage, \"parce que los hommes se marient comme #'ils n'étaient que chair.Et j'ai regardé au-dessus de moi, et j'ai vu le Ghrist faisant par son sang Un sacrement du mariage ; et fai dit: Malheur, malhour au monde, A cause du sacrilége | J'ai vu la chambre des époux qui ne craignent point Dieu; ot à son luxe, à son élégance mondaine, j'al compris que le plaisir y faisait sa demeure, el qu'on n\u2019y connaissait point aulre.chose.\u2018 + [table fin; et en diminuant le nom- \u2018connaissez-les dans la pudeur, la J'ai vu la chambre des époux chrétiens.Tout y était simple, modeste, grave et austère : l\u2019image du Christ élait suspendue près du lit, comme un témoin dont il n\u2019avaient point à craindre !e regard ; et j'ai jugé que le devoir habite dans cel asile.L\u2019orgueil, l\u2019égoïsme et l'ambition ont détourné le mariage de sa véri- bre des enfants dans les familles, ils ont diminué celui des chrétiens dans l\u2019Eglise et des élus dans le ciel.Les manvaises passions du cœur el les instincts dépravés de la chair se sont donné la main.Ils ont fait pacte entre eux, et ont juré de se favoriser mutuellement.Et homme a trouvé le moyen de satisfaire les appélits dévéglés de son corps, sans déranger les caleuls coupables de son ambition et de sa cupidité, EL à cause de cela le sanctuaire de la famille s'est rempli de prostitutions et de péchés.Maris, soyez fidèles à la femme que Dieu vous a donnée ; car il n'y a qu'ane vérité, qu\u2019une fo i qu\u2019un baptème el qu\u2019une Eglise.Femmes, soyez fidèles à vos maris; car il n\u2019y a qu\u2019un Dieu el qu\u2019un Christ qui est mort pour tous et qui a Lout racheté, Maris, aimez vos femmes, parce que le Christ aime son Eglise ; et modestie el la crainte de Dieu.Souvenez-vous que l\u2019union de l\u2019homme et de la femme signifie l\u2019uniou du Christ et de son Eglise, et n\u2019allez pas lui faive représenter l\u2019union de satan avec l\u2019église des pervers.Que votre amour soit chaste et pur, et que la modestie accompa- a : .\u201cpi + - SN » 4 | + A ° + - * Sle N se 4 NE * \\ ; : ; du fy, CNE, A ° .em ; \u201c .or : SNA ON 8 so Eg .v : ye 35 .>.æ +; \u201ca A nf.+R Pi LC > , vse \\ , ve st 4 üi \u2018 \\ x, : uo .4 æ \u2014_ = + & SENS ~~ \u20ac - .ay a tt \" eo Sem say oC 5 1 » .A t nN = .2 + / 0 : tg as a - \\ +, CAE rçane du District d'Iberville , Saint-J ean d'Iberville, Que.Vendredi, 5 Février 1897.VIEILLE POËSIE Nous donnons à titre de curiosi- lé, quelques couplels d'une chan son fort répandue à la fin du siècle dernier.L'auteur y fait la guerre aux gens de la ville et la cour aux campagnards.Vous autres, habitants des villes, Eh ! ne vous estimez pas tant! Vous nous traitez d'imbéciles, J'pouvons vous en dire autant.Eh ! ne vous zeste, ziste, zeste, Eh! ne vous estimez pas ! - .Si vous portez de beaux plumages, Et I ne vous estimez pas Lant ! Les coqs de notre village Peuvent en montrer aatant.Eh! ne vous zuste, ziste, zeste, Eh! ne vous cslimez pas tant ! .9 Si vous avez de belles glaces, Et! ne vous estimez pas tant | Souvent on voit d\u2019vilain* faces, Quand vous vous mettez devant.Ih! ne vous zeste, ziste, zeste, Eh ! ne vous estimez pas tant ! .+ Si vous savez la politesse, Eh! ne vous estimez pas tant | Chez vous on a plus d'finesse Et chez nous on est plus [rane, Eh! ne vous zeste, ziste, zeste, Eh ! ne vous estimez pas tant ! LE VERRE DE L\u2019IVROGNE Marche que marchera : à force jeune homme, voici seulement le coupe ompoisonnée, sentine de tous de marcher, il arriva à la porte du grand jour, le chemin est long, les vices, source de tous les maux.Le péché d\u2019ivrognerie chasse la raison, noie ln mémoire, amène les infirmités,efface la beauté, diminue la force, corrompt le sang, enflanime le'foie, affaiblit le cerveau, transforme l\u2019homme en hôpital vivant, cause des lésions,internes et externes, incurablee, ensorcèle tous les gens, damne l'âme et épuise la bourse.Il est le compa.; goon du mendiuut gne toutes vos Cares ses.Prenez garde d'ouvrir le cœur de votre femme au vice el son corps | au péché ; car l'homme qui profa- , ne le cœur de su femme, et qui souille son corps, la Lrouvera infl-' dèle.Marchez en la présence de Dien, - et vous ne pècherez point; et garderez voire âme dans là paix el votre corps dans la chasteté.| Les époux libertins lèguent à leurs enfants un sang appauvri ot une chair molle ot les enfants expient dans leurs corps les vices de \u2018 leurs parents ; tandis que les époux chasles el craignant Dieu laissent A leur postérité un sang pur et abondant, et une chair forte et sai ne; et la bénédiction de Dieu pénètre jusqu'aux os des enfants qui out été conçue dans la crainte du Seigneur.CuantEs SAINTE-FoI.Curieux Testament Un vicillard, nommé Jean Connexa, avail commis l\u2019imprudence do se dessaisir de tous ses biens en faveur de ses enfants, dont il n\u2019éprouvait, depuis cette abandon, que les plus indignes traitements.ll imagina, pour échapper au malheur qui le menaçai, le reste de sca jours, d'emprunter d\u2019un ami cinquante mille livre en or, pour trois jours seulement, et de les compter tous les jours, en cherchant à se faire entendre.Ses enfants, qui l'entendent en effet, croient qu\u2019il s\u2019est réservé une somme considérable, changent de conduite à son égard el l'accablent de caresses el de prévenance jusqu\u2019au jour de sa mort.A peine a-t-il rendu le dernier soupir, qu'ils courent à son coffre - fort.Ils Pouvrent.Quelle surpri- \u2018se! Au liou du trésor si ardem ment convoité, les misérables ne trouve qu'un gros bâton avec un billet portant ces mots foudroy- j ants : Jean Connexa laisse ce bâton afin d'en assommer celui des pères qui ; serait assez naïf pour se dessaisir de ses biens entre les mains de sos enfants, et pour se mettre à leur merci Lant qu\u2019il lui restera un soupir.Dieu vous garde d'dtre son locataire.' Les enfants bien élevés n'ont pas besoin do compter sur une récompense pour aimdr el res pecter leurs parents.Ils se rappellent toujours ce commandement de Dieu : T'es Pères,e! Mères honoreras, Afi de-vivre longuement.le malheur de la femme, et la ruiue des enfants ; il assimple l'homme à la brute et le rend son propre meurtrier.Qui boit à la santé d'autrui, détruit la sienne propre ! La source de tout mnl estle vice D'IVROGNERIE.LES LAPINS DU ROI (CONTE DU NON VIRUX TEMPS) Il y avait une fois un Roi, que l\u2019on appelait monsieur Sire ; il avait une fille belle comme le jour et bonne comme un sou; aussi bien le dimanche, à la sortie de la messe, faisait-on queue pour la voir de plus près.Lorsque la joune fille fût en âge d\u2019être mariée, Je Roi fit annoncer à son de trompo, par les rues et par les chemins, qu\u2019il donnerait sa fille en mariage à celui-là seul qui sau- sait garder ses lapins.Les vieux généraux de son armée, les maréchaux à barbe grise retirèrent leur candidature , les jeunes diplomates se rongèrent les moustaches, et les hauts seigneurg se mirent dans ane violente colère ; le Roi, en effet, avait juré que si un seul de ses lapins était perdu par celui qni se ferait garant de les surveiller, il lui ferait brûler sans pilié les dix doigts des pieds.Ceux qui désiraient épouser la fille du Moi n\u2019osaient désormais plus ouvrir la bouche ; cependant, le fils atné de la veuve Minguet se hasarda à parler, Un beau malin, Fu mère le trouva endimanché, garnissant un ha- vre-sac, comme pour aller en voyage : \u2014Où vas-lu, fils ?lui dit la veuve.\u2018\u2014Je vais garder les lapins de monsier r Sire, mère.Si je gagnais la main de sa fille, je serais joliment \u2018contente | Je n\u2019anrais plus besoin defim'échiner pour assurer mes vieux jours.Jo suis un bon gardien : j'ai gardé les dindes, j'ai gardé l'âne, j'ai gardé las chèvres coursuses, et aussi les lau.raux difficiles à ramener ; il serait ma foi trop fort que je ne puisse garder des lapins ! \u2014Ah ! ça, bavard, lui ditsa mère, va Le déshabiller, et va bôcher la terre, tu gagneras davantage.\u2014 Mare, il n'y a pas de milieu ; quand toul casserail, il' faut que je tente le coup, et que j'aie la fille du Roi ! Tu peux nettoyer la.maison ; dimanche prochain, la belle princesse couchera ioi.Et sans plus, le paysan flérot se dirigea vers le château royal.Le long du chemin, il rencontra un homme et une femme qui mendiaient.Comme le jeune homme griguotait une galette, il lui demandèrent, au nom de Dieu, un morceau de pain.\u2014Je ne peux rien vous donner, répondit le paysan.\u2014Voici vrois jours que nous n'a- vous rien mangé, basarda la femme je n\u2019en puis plus ; je meurs ici, jeune homme si tu nas pi}ié de moi.\u2014Menleuse, lu as les dents Lrop longues, et la pean trop blanche pour cela L.it puis, si lu est restée trois jours sans paiu, tu peux bien demeurer encore une demi-heure de plus dans cet état.be le lendemain, le cadet de la Par jobs, 880.ovsmmeest) 40 Quand on à passé la mer on peut traverser le Rhône ; le village n'est pas loin.LA bas, tu trouveras des gens qui te feront l'aumône.Pour moi, mon havresae est trop petit ; il fait grand jour, et le chemin est long.Cela dit le fiérot vira les talons,\u2019 et s'en alla ronchonnant ; \u2014Si je les écoutais, je leur donnerais ma galelle, et moi je mangerais en regardant les nuages dans Lair.| château du Roi.Il frappa.On vint lui ouvrir.Bonsoir tous el la compagnie, dit le paysan.Cet homme est-il là ?\u2014Quel homme ?répondirent les valets.* \u2014Eh là lon dirait que vous ne le savez pas\u2026 Cet homme.c'est\u2019 monsieur le Roi.Je viens pour garder ses lapins.\u2014Ah! Tu es braves ; paysan, nous allons le prévenir de suile.Et le Roi, prévenu, Qt servir un bon dîner au paysan.i Le lendemain matin, il lui don.\u2019 na dans une cage sept lapins bien comptés : Blanchet, Négrot, Roussol, Pied-Léger, Museau Blanc, Courte-queue et Museau-Noir, ' Prende-en soin, lui dit-il.Et n'en perds pas, car s'il Ven manqu eseu- lement la queue d\u2019un, on te brûle vas les dix doigts des pieds.y \u2014dJe le sais, ditie fléroL.Soyez lapins viendront autour de toi.tranquille, il ne m'en manquera pas.! Et le bissac bien garni, sa cage sur 1\u20196paule, il descendit en siflant dans la campagne.Arrivé dans la prairie, il se déchargea, mit ses lapins en liberté, el put! putt l\u2019un après l'autre, ils s'enfuirent dans le bois voisin.Mais le soir, quand il fallut les retrouver, il chercha dans las farigoules et dans les genôts, dans les souches de chênes et daus les las de branches sèches, il chercha tant qu\u2019à la nuit noire, de colère, il ju- rail, il sacrait, cl jetait des pierres en lair.Mais le pauvre, il ne pouvait attraper la queue d'aucun de ses lapins.Et sot comme un chien qui a perdu son maître, il relourna la tête basse au château.Les valets du roi, lorsqu'il arriva, avaient fini de dîner, el l\u2019atlen- daieni, les coudes sur la table, en causant.En le voyant rentrer, il s\u2019aperçurent qu\u2019il était pâle comme s'il avai - perdu son âme, tant son cœur hat.tait.\u2014Eh bien, flérot, dirent les ser- vileurs, et tes lapins ?\u2014Iis m'ont échappé ! \u2014Tls l'ont échappé ?Tous ?\u2014Oui, tous.\u2018 \u2014Eh bien, tu \u2018es joli ! Tu peux aller te faire friser ! Sur le dos, petit, nous faisons chauffer la brochette.\u2018 Et sitôt dit, le cuisinier fourra dans le réchaud la plus grosse brochette da la cuisine jusqu'à ce qu\u2019elle devint rouge ; puis les valets prirent le paysan, le couchèrent sur la table, et sans pitié, Ini brû lèrent les dix doigts des pieds.Il fallait le voir le flétot, comme il se débattait, comme il criait, comme il était furieux.et les doigts de ses picds pétillaient !.\u2026\u2026 On eût dit un maréchal-ferrant dont on aurait ferré les pieds.Four retourner chez lui, le paysan trouva le chemin long ; il gémissait à chaque pas, poussais des : oh ! poussais des : ai.Tout de même, boîtant et souffrant, il\u2018arr!- va à la maison.Sa mère, le voyant dans un pas\u2019 roil-état, lui dit : | \u2014 Je l'avais prévenu, lat: de ce qui'l\u2019es arrivé ! Cela l'apprendra à toujours faire selon ta volonté.Et puis, comme alle était bonne, \u2018 ainsi que Loute mère, elle couru) faire Fouillir de la graine de lin pour le panser.Mais quand lo ea- dev vit son frère aîné ainsi de.moly, il s'éeria: \u2014Oh ! grand imbécile ! Tu seras donc Loujours aussi sot! Tune sais même pas garder des lapins! Tu n'as pas honte, À Lou âge?du vais y aller moi, et tu vorras, La pauvre mère ent beau prier, pleurer, supplier, le jeune homme : avait juré ; il partit.Vous saurez donc que vers l'au-! veuve Minguel, mi-joyeux, mi-pen.sif, cheminait sur le chemin poussiéreux.Au détour d'un sentier, il rencontra, commu son frère, un hoim- me et une femme qui mendiaient, La femme lui dit: \u2014Au nom du Dieu ! Donnez-moi un inorceau de pain, voici Lrois jours que je n'ai rien mange, je n'en puis plus, ju meurs ici; ayez pitié de moi .\u2014Péchère ; pauvres gens ! fit le mais lenez, voici mon sac ; il est bien petit, mais je souhaite qu'il vous profite bien! Moi, je me passerai de manger.Ge soir je dînerai mieux, car à l\u2019endroit où je vas, il ne doit pas faire froid, et In table sera sûrement bien servie.\u2014Et où vas-lt ?fit l\u2019homme, qui avait déjà commencé de manger, \u2014Je vais gardar les lapins de monsieur Sir.Mon frère y étail allé.Il n'a pas été malin ; je lui ai dit qu\u2019il était un sot, que j'irais les garder, moi, les lapins, et qu\u2019il verrait.Gela me donne an fond un pen d'inquiétude, que voulez- vous ! j'ai peut-être eu la langue trop longue, mais c'est ainsi, j'y vais toul de mème; il arrivera ce que le Bon Dieu voudra.\u2014dJe vois que tu es un brave enfant; mon ami, voici un silllet ; quand tu voudras rattraper les lapins, tu siflleras et tout de suite tes ,.Tt A MARCHE DE MONTREAL.Institutions monétaires Etat de situation des banques à fonds PRODUITS DE LA FERME social, dont nous avons des suc- \u201c Superh 36 Leu 136 \u201c Gé u.B GU Fleur Favorite 3 lba doz\u2026.0 00 \u201c 0 00 \u201c 0 on 0 00 Dépôt rembiourene wir de.100 Maude où après avis, ete.Balance due par d'antres bun- ques \u2026.! curro : Prix on gros cursalrs di Saint Jean cl à falas ROUleAUX \u2026\u2026\u2026lb, O 14 O13) ber iles ue 30 nov.ac Do l'OUESL coosoc.lb.0 11 0 12 es mater RE le VO Sonn mn i on ome 1 Va Cantons de l'Eat\u2026\u2026.lb, 0 15 0 16 _ OLDIE & [HA NELSON x FILS Crêmeries fraiches.\u2026\u2026lb.0 19 0 19} BANQUE DES MARCHANDS McCULLOCH MARCHANDISES do vicille.\u2026\u2026\u2026.lb.OUI 0 COZ SAFES DE Gur, p ; Passe iedoniren a Poupees, ,ouets, Jeux, ronge Capitat souver sem EEE es ts Liverpoo! canadien.Ds O4 51 OU (Gael Lu rene ¥ S000,000 EGRIVEY A AL.UL, | ARTICLES EN HIS, &e.Meilleur Ontario.\u2026\u2026lb.0 104 0 107 l'onde d Pilreasanens cornes G 000,000 ADMINIATRATEUR, EN GFUS.© Qubboc.rrdb, 0 10° 0 10] LoS do rs.an 000,000 298fve SLzoques,Bontreat | 59 à 63 LOE ST.FRE, Infériour soevsremscercemelli, DD 0 0 ax 0 Tape SA Ocuts ras.bo.02008 lots au cireuisionnenee, 2gssaon 7 £7( 6.BOIVIEL wæ o, do wirés.wo O11 0145 Balance due \u201cau Taverne.=e, #, Manufactucler eu Gran Sucre d'érable \u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.b 0 084 O0 10 mont fédéral Du ti \u201coF SOTEVET * PUS RANCHE ! IRAN HE ' Hd Ih 0 GY 0 65 dun avances sur crédits on \u2026e | : oh 2 ' lll TOD cesses csroersessesCl) Ma lb 0 05 0 054 \u201c actes A Miel nouveau rayons \u2026lb, 6 09 0 10 vertes borderonux de pnie, nier SIMPSON, HALL, HILL & PORBES, {coulé Bouvot uns 0 07008 Unlanos du IE Grue Menaces | ocencost rennes , anufucturiers Diarra FLA Pomracs do terre : MODIS PrOVINCINUX ceosccoce Ce 61,558 D'Articles Liane: RE ors ere ; Dépôts du publio remb ' scie ELU RUE Au baril au char owe 00 00 00 38 NO PU iG Temboursa: EN ELECTRO BRCSSES fre, 0 00 45 Mo : ONLINE.ovoaccce se 3,779,083 Menulectuteet Maçant, 585 ruest, Jacques, .; 16 c1 lu Kue Deliesules, I .Fourrage .Aur F MONTREAL.leo lis Foin pressé No.1 ton.10 00 11 00 Japdcos RL) Ce ones TL ean tnd \u201c No.2 \u201c.\u2026 8509 09 Billets fédômux LE anal LA MEILLEUNE AU MOT L.Foiny an 100 bots cen 0 00 0.00 Dépôt fait au vei 709.087 THE Cook FAVORI PE canne POWDLZ, Paillo prosséo\u2026tonne\u2026 3 50 0 où fédéral on garantio do ln Frontlin is Cafe Un peurs Paves: cireulution des billots.\u2026\u2026.| 1no,312 Seeders, (22 & (25 ve Ciaig, Montreal, Blanchos trices, au char 0 80 0 85 Witlos d'autres banques et LES MEILLEURSS JOHH W.SM:TH, Yellow KyO.nuucscssescreres O 80 OM) rite on ' «autres banques 783,027 SUR LE MARCHE.4 St Gabite! LncxS.Monte Prov.do Québec.© 70 0 75 D A autres banques eu TEE | ling oes ate : .MIL GEAPANILIS Lee sec .; aulins-as Dattre, mes : brl Dépôts romtooursabios sur da.00,000 Ble Monet et Pa iÉrnons brie.w 1 70 200 mando ol aprég avis, ote.25363 ag ATi e nT Levies de Suiturres, \u2018\u201c Egypto.wo 000 0 60 Balance due par d'autres bau- 120,863 FLT MOULIAN A BLE Espagne, CRIBBO.e\u2026ovccccc D 75 0 que en Cauda.>; L.0.GROTHF & CIF, etal trite ta neato dg Bulanco due par les agences 213 Montreal.bones ue caieboguon, GRAINS ET PAIINES de In banque on pa genes BI6 par GO lbs : oti: sacsenceuse vores no : 405,817 8 à ; .igation le .A ma Pp: Manitoba No 1 dur.000 0 76 varmemont.foes 14 Kou wis j LATIMER 90 RUE KELL, HoNTREA, \u2018 of 2 covonosssoss (OM) 0 00 Eltets publice srovit a v 8,178 «Ue s beriver pearls biol trot desi Avoine 34 lbs No.2.0 244 0 95 britanniques \"étrangers où \u2018 1 ROLLAND & \u201cRERE Orge ord, par 48 lby.oon 031 coloniaux autres \u2018 5 ou | À.Hurleau & I 161 mprtateura de bournitures Orge à DrétliOrrsceses 0 45 0 47 du Canada, Jus conx Mavehandn de pang Na sblieser Utouicury Seigle par 66 Whieuee were 0 40 041 Effets de chemins de for oa.(330,806 ; Matalus on laine ot on Maïs, droit payé 56 lbs.0 00 0 00 | nadions, britanniques où BOIS oz SCIAGE | Crin, Lits 3 tessorts Pois à soupe par GO lbs, 0 00 0 00 bros.ques ot , Resmi ok A paue do ordinaires soccscccocssoss Ô 48 0 49 Dpoty rombouranbles wae de 98,842 91 Rue 8 NGUINET, Rofur, Sotn de Sulun, Sarrasin par 48 IU8.\u2026.\u2026\u2026v\u2026e 034 0 35 and PY ol wn Te v mundo, sur obligations ot MON REAL.a y Farines: ! actions PO .[ITTY TTT Free 1 153 190 | .au.Hans res amtreal.Patonte d'hiver.4 70 4 00 Préts cournna,.vecu 18,506362 PIANOS er ORGUES.Patanto du printemps .5 15 5 30 | \u2014\u2014 \u2019 A.ï SIME 1 ! .4&4 S.NORDHEIMER, Stght.Roller .sou 4 25 4 BO BANQUE DR SAINT-JBAN 313 RUE ST.JACQUES,, MONTREAL, Extra, BHO.brl 1 7h 1 85 iP 4 BPEL OL 1er nes cons eniuhlen is lantern con clnsare Buperline,,.c.opr brl 0 00 0 00 YUASRIF « ) : ; Far.do bonlnngors p.sno 4 75 5 00 Capital aousorit + W PATERSON &CIE ON ER \u2019 Fax.do boulungers ee 00 Gupta) BOUKGL.s vr.8] (£00200 ,, owtctarers de | COTON ii BOBINE Farine, B.cité, qt\u2026\u2026\u2026.\u2026 4 75 5 00 Dividende déclaré, Caux ane 261,431 | à Bâtir et à Couvrir, CLAPPERTON.{ Farine d'avoine ordinni- 1 MUOÏ.cecosceseoncesencuue 4 gre Soudronnee, | -FILS EN \"TOILE- re, par brl\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026 350 375 Billets on circulation, .ITaCA I Ise KN : prenne nee ce ; ation.ene 120,051 re Fou uxttunes, KNOX.- agp Cine granule 380 390 Deno du publio rembourqne ! | FA Liguitler «a Condes por) armies 3¢ dA demando,.vveeeness 21,848 47 rue Muttey.Menttal.| MILWARD.ON BRC.cosssesvenesersense O OD W jAonr Son.cceennens p» tonne.8 50 10 pa Bapéees.o.use.$ 1 ol A LFR ED EAV ES, Moulée.p.tonne.16 00 17 00 Billols fédéraux TE 13-200 MONTRES, HORLOGES ET BISUU TERME Greco pe tonne, 10 00 12 00 Dépôt fait nu gouvernement ~ \"IEN GIRO.Avoine ronlée en sacs.3 50 3 Go fédéral en garantie de In Te ._\u2014 Brodie XXX prép.3 lbs cironiation des billets.REV IE UX METAL Pr d0Zicsirs sorsnnariaassenreares 146 000 Billets d\u2019autres banques et \u2019 Chilfons, Os, Vicux Caoutchouc Cri ots.Brodie XXXprép 6lb doz.2 80 0 00, Chèques sur d'autres ban.due Hunts IRSA JR.WALKER, 15 rue Common, gon:teal MILLER.BROS, & TOMS, ; pay per 8,060 MACHINISTES, MILLREGHTS ET INGENIEURS, ETABLIS EN 1886.Ertcenizs.ques on Canndu.\u2026\u2026.acer 0,000 110 4 199 RUE KIN(I, RUNERA a Le cadet de la mère Minguet ar- | Thés : Bafunce duo par los agences aie bey riva an chitean comme le soleil se | Japon poussière.80 10 80 11 | Gtrangore ans 28,610 4e à | .\" ual, moyonue.015 092 LAN tte croco eee wh couchail; il entra, expliqua pour -| « donne à ony oo 030 038 Prêts conrant.sou.435,009 quoi il venait, Gon l\u2019owder commun.0 124 0 25 : 3 te a\u201c v o > re \u2018 i Commo son frère, il fut bien nc-| « « an ee oa oa BANQUE DE BI-UHYACINTHE cueilli, ct le lendemain se vil con- | Thés nois communs .010 095 Passir fier sept lapins: C Rui \u201c \u201c moyens .025 030 Capital souscrit.Rigol E G D Gherche Buisson, | w Choix eee 033 053 Cavital vem rs iod.0o0 Roche rian bw stanr, Aime.A pro caasacss 010 025 Fonds do réserve.1° 60.000 | , oches, Grisset et Folâtrenr, ecoe Congou .022 042 Dividendo déelare, \u2018Taux ans pro LAI A dE \u20ac ar Avec eux Ip paysan gagna los | CCR 22m MID 030 NOL siete ssn 6 BEARER Ln bk anti, resid vec eu i Bag Impérial moyen à bon \u2026 0 18 030 Rillota co cireulation Le 265504 Donsetrieuiy conthonun, À fundionlece prés, Puis il les mit en liberté.\u201cfin à très fin.033 045 Balance due aux gouverne \u201co,es formation concern Iii atid how 6 ate Le soir quand il vint à faire nuit, | TWAnkay com.à bon \u2026.0 15 020 \u2014 mouts provinciaux c\u2026uocc.0.000 | ent mnt metenilte hooks sent pronto oF Cals le jeune homme prit son sifflet COÏONE +0 0ecuscceccrs0 000000 038 062 Dépôts du public rembonran- ! BPOEIL Mths toe Bag Le | ICO.recrta ©] pris son sifliet et|gouchong commun.020 026 = bles à demanie\u2026\u2026 91,808 Lits are revanche vera webs tlie pubic ithe siflla, et lcs lapins, ainsi que le \u201c comm.À bon.028 033 ; coco di CT VE SE pauvre avait dit, au coup du divin| .\u201c finächoisi\u2026 033 00 Adri a er EE 628 sicomont (car ls doux pauvros HO a yyy go Bed Josh gE i : .RAR 2ACT teeseerecses cones 4 - W A M Mls e Sato alin qui demandaient leur pain sur la | Cloa Giroflo.JL 015 02 Dépôt fait au pouvoremon 20M bate, ht al bMS to Ste route étaient le 13on Dieu ct la ou rond suce \u201cerees i.yi o a fédéral en garantio de la cir- j #UMRE Co Pee Sainte Vierge) jles lapins accouru- More d'Afrique Ib 010 0 16 po ntion des bitlots.14,700 -enemmnoes eee Tom ee ; .1 .tllels d'autres hanques et MEDAILLE I > vs rent autour de lui, soumis comme COB ovr cores vss 01 0 12 chidquos d'autres bunquen.35,100 : DOR, PARIS, 1878.de blancs agneaux.oivre noir, ARO \u2026\u2026.\u2026.\u2026.(05 012 Dépôts remboursable eur de- W.RAKER & COS gues «moulu we Ole 012 mande ou aprds avis, ote, 53,478 tf \"e De là vint le dicton : ** Donner .blag, sac.0 5 > iN Balance due par d\u2019autres ban- T4 \u2018 Breakfact (oem e c'e dler ion.\u201d moni .sorcoovre ( uos cn Canula,,.SE aux pauvre c'est prêter à Dieu.\u201c rouge, moulu.022 025 Balance dus par les agences 008 777 fai alot went pur, et Heureux comme un saint, à la Cafés verts : , de la banque en pays étran- | c'est autuble, nuit noire, le paysan rentra ait cht | Mocha\u2014Ajoutez Ge pour | BOFB.cccsoceces mosssscseescccnu\u2026.| 59,736 Pas doChimiques teau, avec ses lapins qui folâtraient | le rôtissage et lamou- Prêts rembourenbles sur de- ot an J rt oration.ture 0265 029 mande, sur obligations et ree de Témilon, de autour de lui durant que les geus Java Loc edn cree 0 ap 0 90 NOLIONSBas tee rsrerrrorers TI PES 31,000 ebm ret sus qui passaient s'arrôlaient émerveil- Maracaïbo \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.0 214 0 00 Prêts courants.| 1,276,707 au lés, afin de voir ce miracle.pomaîque esssptenesn au00es $00 0 2 À fe oe run el \"micro due x: \" .Dovesessasssnesertntacrsssonns .nae wate.0 : Le Sire, lopsqu'il apprit cela, tint Chicorée monluo .008 013 Se vend chez tons les Epiclors, sa parole, et donna sa fille au pay.|Suorcs: W.BAKER & CO.Dorchester, Masssan; el si je crois ce qui m\u2019a été Jaunes raflinés.0 03% 0 03} Ÿ B .Boucauts et quarts.5 conté, les mariés vécnrent long-| Extra around.eerie.0087 000 OUS el avez ê olin temps heureux comme des rois.UE a en ble.0054 000 A | .| ANSELUE MATHIEU Cut loaf.ete 005 Oo MALADIES DE POITRINE.N ATHIEU.\u2018 s\u2026rsooscsoubte.005 000 | 5% O P \u201ceel 4 006 000 ; SIR Powdered .bata 0.04 om | Qui arrêtera « ae D'HYPOPROSPHITE Boîte 50 1b8.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.005 000 Ce Rhu v | + Extra granulé.qts.© 01L 0 00 ume, .DE CHAUX.\u201c \u201c \u201c« 004$ Ow Guérira vos Foumons, ULT & CIE ALAND = Granulé \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.No2 0 004 0 00 Vous Engrsiissera, de GR | M A ° Sirops : Empecher; .Pharmaciens a Paris.Combattez un Rhumea Temps Sirop Redpath tins 2 1bs.0.00 0 0 som hera, la Con Co Sirop, tnivorselleanent rucomman- à \u201c \u201c 81b 3 : ptiors, rdecing, jouit d'ano grande PÈe L'EMPLOI OV 8lbs.032 634 me dé par les medceins, § grands \u201c 4 \u201c gtagl.000 000 aa cflicacito duns Jon miztadies des BLO PYNY-PECTORAL \u201cDimond\u201d + qte -.000 v40 ( Scientific Aswerican JEUNES as LEA : ] .clentilo 2S Jen pl infitres, cieatriso les Lo Apeclique nettf du RIIUME, Mélasse : .Agenoy for + | A TUNENCULES du POUNON ace dea TOUX, din CROUP dois Barbado tonne .Ÿ PHIITISIQUES, et appre Ion QUIN- BRONCHITR, do I'ENROUR- NO 1 .\u2026cvccococc0cocsele 0 00 O 314 \\ TES DETOUX INCEHSANTES qui font MENT, Ete.NO 2 .nroossoonsasess anses coes .000 000 lo désospolr des maladex, Fous kon in- \u2014 flucneo len SUEURS NOCTURNES ccs, un, Josnio How vice Toronto, écrits\u2018 Foureurrs sont, l'appétit augmente ct Je nududo | ro an Saf ot do Cro mat pobigucs Les prix ci-dessous sont pour les peaux ; M} recouvre rapidement Le santé.> fre \"Tus re ir ial hl 1èro qualité OA ATS, \u2018 pu = ; = Niobe sont post Khonae 4B | Castor du primtp.prib.375 4 00 ORRIN parenté SANTALSMIDY: d E la Croup ous intuyeinent.' Castor antom.et hv.Ib, 300 3 80 anformati COPYRIONTS, eto.: PHARMACIEN A PARIS.> î on ' ; ve MA ete Rocher, M, écrits Ours noirs grice p pièce 1 > = » OHUNN E CO, 1 ÉnO ave Yo NE Nour.| Supprime COPARU, GUBEBE\"} .Pyay-Pactaah eue, de rates ses audit bcm coon D 00 G mm | Every patent talion out by Ga is boat bot et INJECTIONS.Guerit.gn 48 |; FERIA | gun 90 00 100 0) EE ea ff hewss es Ecoulement, Ti of | $e der cac 5 dé scie, |.\" J Grando Boutsiilo 256.« croisé evens 200 10 00 Sc eutific- Anerican il rend claires les urines Ics plus DAVIS & LAWkUNCE CO.L1o, Renard rouge su.* 100 1 60 : .troubles.\u20ac (=) Proçutatatres, Montréal Loup Corvior wees \u201c\u201c | 125 176 L@ngest circulation of any sciant ing paper in the 4 p 0 A lusgratod, No Intelligent : Marthe Claire.« 13 ?Ry ACER at dys Soison Fone setocsstoe 1 \u201csi AWAY, Now Xork,; toda peus ca ; Ty .\u2019 XO, Lea 4, ?Montreal \u2018 ve Vee ~~ rR ~ an _\u2014 RE Le Courrier de Saint-Jean Vendredi, 5 Février 1897 \u201cLE COURRIER DE SAIMt-JEAN|* Jonnnat LInèRAL-CONtERVATEUR Publi tous les vendredis, dans ler intérêls du district d\u2019Iberville, J.E: MOLLEUR Propriétaire.J.A.DAVID, Avocat, Rédacteur.BUREAU: No 5 RUE ST-CHARLES 5 piéa du pont Jones * ABONNEMEN'L'S : 12 mois .$1.00; ¢ .50 cts 3% © 2% * ANNONCES: Joye.insertion 10 cts par ligne autre inteationg - 5 % \u201c © Prix ef éciaux pour les annm ces du ocommaice i long terme.Adresser toute communication ros tale comme suil : f.e Courrier de S(=-Jcan St-Jean d'iberville, Que.Téléphone Richelieu No 107._ Be Gourrier de Saini- £T-JEAN, 5 FEV.1807.dean e s'y soustraire ou de les com.\u2019 attre serait se révolter contre\u2019 autorité suprème de l'Eglise.\u201cA l'apparition de ce pamphlet, vi vient d\u2019ôtre condamué,une juste indignation s'empara de loules les lines sincèrement catholiques.Sous lu couvert du patriotisme et de la religion se Lrouvaient agglomérés des principes crronnés, des appels aux préjugés et aux passions, des interprélations abusives de do cumenls, des foils historiques travestis, des insinuations perfides, des irrévérences graves envers l\u2019autorité et li personne des évêques.\u201cLa Providence a permis que justice cxemplaire fût faite déjà de cet te œUVre déplorable en tous points.Sans parler des journaux honnêtes et chrétiens qui l'ont flétrie comme elle le méritait, persoune n\u2019ignore avec quelle sûreté de doctrine, quel le vigueur de raisonnement et quel bon sens chrétien u 1 écrivain s\u2019est chargé de réfuter tant d'erreurs et d'inexactitudes et de rétablir pour toujours les faits et la doctrine.Que Dieu récompense et bénisse le fidèle enfant de l'Eglise qui a vengé avec tant de zèle et d'amour l'honneur de sa sainte moro! \u201cMais comme dans le sugdit pam phiet la personne des évêques était mise en cause nou moins que leur 1896 ou ses prédécesseurs, eb ne jamais \u201cDonné à Romo, le 19 décemb re | ration, M.Marchand utilise ses loi- libres de toute attache politique au sirs à imputer à l\u2019Hon.M.Flynn, drapeau britannique, mais encore sous le couvert du Canada Français, sur lu sol que ce drapeau couvre une série de méfaits, de l\u2019un des- de sa protection, aux Indes, en quels au moins nous ne serions pas Egypte, en Australie, au Canada, surpris de voir cette feuille forcée dans :outes les colonies anglaises.par les tribunaux de réparer l'énon- | Celle victoire commerciale alle- ciation.|mande n\u2019est pas uniquement le ré- Si nous résumons l\u2019indigeste et suitat du bou marché de-la main absurde réquisitoire, nous le trou- d'œuvre et de l\u2019abaissement du prix vons bâsé sur trois chefs princi-, de revient, mais la conséquence paux.d\u2019une éducation d'une admirable 1o L\u2019Hon.M.l\u2018lynnest un traître perfection dans ses moindres dé- pour avoir abandonné l\u2019Hon.M.tails, Comme aussi du Lermpérament Joly.i tudesque.20 11 a approuvé la vente du che-| L'Allemand s'est d\u2019abord abaissé min de fer du Nord.| pour s'élever et est allé courageuse- Jo Il aurait touché une part ment à l\u2019école chez ses rivaux, (d'un pot-devin payé par MM- pour en surprendre les secrets.Whelan el Charlebois.Des légions de commis modestes \u201cAnpné, Card.STEINHUBER, \u201cPréfet \u201cFr MAncoLINUS CicooNANI, O.P.tSecrétaire.\u201d Vous aurez soin de lire en chaire cette reproduction, qui n\u2019a pas besoin de commentaire tant elle est complèie et claire.=\u201d AI DISCIPLINE MAINTENUE Uue des obligations imposées au Vicaire-Capitulaire est ainsi formulée : Ne scde vacante aliquid innove- tur.Vous devrez dont observer fidèle ment toutes les règles de discipline tracées par Monseigneur défunts ne demander de permissions à l\u2019encontre de ces régles.Iv Si fastidieuse que soit la redite, en Apparence et appliqués à leur Senvicg pe Mon Faune, orr pu (rappelons qu'au moment où l\u2019Hon, tâche, mais attentifs à saisir les 30e Joun M.Flynn remettait son portefeuille Mlle finesses du commerce ont cha- que année envahi les villes manufacturières anglaises, Londres, Liverpool, Manchester, Birmingham, elc., où leur douceur, leur peu d'exigence et leur sobriété les faisaient accouillir à bras ouverts.Le service de feu Mgr Fabre, dit à l\u2019Hon.M.Joly, ce dernier gouver- du 30e jour, se chantera, à la Ca-! naît avec la seule voix de l\u2019orateur, thédrale, mercredi, le 3 février pro- M.Turcotte, un transfuge du parti chain, à J heures; il sera facile à' conservateur ; qne le travail de la lous d'y trouver place.Chambre était entravé par l\u2019hostili- Comptant, comme toujours, sur , .: votre bonne volonté et vos prières, té du Conseil Législatif et que la Mouvement de la Colonisation L'extrait suivant du rapport annuel de !a Société Genérale de Colonisation et de Rapatriement de la province de Québec, est aussi inclu an dossier qui vient d\u2019être soumis à l'honorable Commissaire de la colonisation.Il parie par lui- même, et avec une véritable éloquence.\u201cExtrait du rapport amuel de la Société de Colonisation de Montréal ; pour l\u2019année finissant le ler décem- , bre 1896 : \u201cPopulation placée sur les terres ,À coloniser de la province et de il\u2019ouest en 1895, 1,398 Ames : en 1896, 1,930 âmes; augmentation : pour cette année de 32 âmes.Cette | Population se partage comme suit : i Au nord de Montréal, 1,217 : an lac St-Jean, 134 ; au lac \u2018Témiscamingue, 209 : aux Basses Laurentides, 25 : à Mélapédia, 33 ; au nord d\u2019Ontario, 126: au Manitoba, et à l\u2019ouest, 211.\u201cSur ce nombre, 317 viennent des Etats-Unis et 171 de France et de Belgique.\u201d \u2018 La banque d'Hochelaga La Banque d'Hochalaga de Montréal vient de publier un avis Savon MALADI GUERISON CERTAINE À leurs patients, et des milliers l'usage de ces savons.Dermal DE LA PEAU Ces savons qui guérissent toutes les maladies de la peau sont aujourd'hui d\u2019un neage général ; les médec'ns les recommandent efficacité.Des cas nombreux de Démangesisons, Dartres, Rifle, etc., etc, réputés incurables, ont été radicalement guéris par i eg E Swe TRAITEMENT FACILE de certifients attertent de leur \u2014opos age gs e Quelques Extraits des Milliers de Certificats reçus par M.Circulaire au Clergé du ee pabbions,| Je demeure, * perpétuation d'un tel état de choses En peu de temps ils se sont initiés ue va être porté de 900,000 à Morin et \u201cTOUS\u201d attestés ' | i \u2018 .+ à * x i Diocèse de Nontréal one l'on insinuait fa que Votre très dévoué serviteur, \u2018 eut 616 une violation de la constitu- à \u2018ous les rouages de l'immense et $1,000,000, par l'émission d'actions d t N .° .\" l\u2019on ne trouverait un Jugement par- F'.BounckauLr, Ptre, ; tion.Loin d'être la honteuse dé- complexe industrie auglaise et, de additionnelles au montant de $200, evan otaire.se \u2014 _ | mitement equitable \u2018qu\u2019auprès du Vicaire-capitulaire.sertion que dénonce M.Marchand, \"°OUr au pays, se sont hâtés de fai 000.L'extension des affaires de la \u201c Je suis complètement guéri d'une d : 1\u2014Appel en faveur des écoles catholi- Siège Apos olique, ila ote jugé né- a i :la conduite de l\u2019Hon.M.Flynn re bénéficier la patrie allemande augmentation de fonds dont je souffrais depuis plusieurs say ang onison .; BESS ur ¢ : v 2 TTT * tai : ati ss0r i ana.: ques du Manitoba.écrimination de déférer l'ouvrage | Un Méprisable Réquisitoire était un acte de patriotisme et de des trésors arrachés à la puissante | Les nouvelles actions seront émi- ; [1\u2014 Condamnalion du livre de M.JL.O» et ln doctrive de l\u2019école dont il respect des droits du peuple.Ses rivale d\u2019outre-Manche.Lls y ont ses à $120.Les actionnaires du 20 ALBERT BENNETT, David.s'inspire à la sacrée Congrégation | L'on pouvait raisonnablement électeurs immédiatement consultés fondé des écoles techniques admi- | février auroni droit à une action St-Androws.b 111\u2014 Discipline maintenue.de Index etd ce'le du SuinkOS-|'attendre que M.Marchand, écou- ratifiaient cette conduite et lui con- rablemont agencées, et si l\u2019on veut dent déjà par quatre qu'ils posse- \u201c J'ai êté complétement guérie de graves ulcères ) .1 7 î 3 .3 IV\u2014Service de Myr Fabre dit du 30e \u201cLe ; LT I dans le lant dans le Canada Français sa pro- \u2018iDuaient son mandat.Plata Dieu red me que point on On pourra acheter des actions avx jambes par votre Suvon.Jour.d écrel de égnint-Office en sa du | 8 OÙ celle d\u2019une brochure électo- ue les volle-face de certains chefs poussé \u2018'applicalion de eurs TACU\"- payables à dix pour cent par mois, Dame I.BELISLE-DEMERS, 1 9 décembre 1806.et dans celui de | rale préparée sous sa direction, en- libéraux eussent été inspirées par tés au parteotounemens de anus à partir du ferde mars jusqu\u2019à l\u2019ex- St-Eustache.; MN J, © u ) ann da \u2018aussi Ld\u2019 i honorab trie nationale, il sulfira de rappeler piration d\u2019une période de dix mois.APPEL EN FAVEUR DES ÉCOLES l'Index, cr dale du 18 décembre de Lretint l'opinion publique des ques- d vont noblese aussi honorables que l'usine d'aniline et de soude! Cette nouvelle émission donnera \u201cLes Savonszont guéri mon enfant agé de 15 ans CATHOLIQUES DU MANtTONA la même année, est la réponse du ! tions qui l\u2019intéressent immédiate.Motifs ne :à la banque tout le capital de Lide la teigne?provenant du rifle,\u201d \u201c Saint-Siège, de l'autorité suprème | ment.Le champ s'ouvrait sufi- la vente du chemin de fer Nord, de Manuheim occupe 78 chimistes, | $1,000,000 pour lequel elle est au- Messieurs.sar cetle question.des erreurs ¢ samment vaste à su critique, en ©N faisant rentrer dans le domaine à des recherches et à des analyses torisée et lui permettra d'opérer MARIE-ANNE CADIEUX, ° Tardivement déjà, j'accomplis la oh Faisol bus Qop sevens Son couvrant les cing dernières an.de la Couronne des millions d'acres scientifiques.La forte rémunéra- avec plus d'avantage.i \u2018Montréalune des dernières volontés de notre |Camnées pi tion de ces chimistes astreints à la La dernière vente d'actions de la regretté Mgr Fabre, en Dsisant appel à votre charité en faveur des écoles catholiques du Mauitoba.{4 Vous savez tous que Monseigneur ce S:-Boniface n\u2019a pu accepter le prétendu règlement de la question des écoles de son diocèse, et se trouve ainsi sans ressources pour le soutien de ces écoles.Mais on dir peut-être : ** Monse\u2018gueur à bien \u201ctort de refuser un arrangement: \u201cqui lui assurerait de l'argent au \u201clieu qu\u2019il se condamne à ne comp \u201cer que sur la charité\u201d La répon se à celte question eet renfermée daus le \u2018non possumus\u201d des apôtres, ui at toujours été la devise de PL- glise.Ri.ppelons.nons les efforts Len lés et l'or offert en aboudance à Notre Saint Pere Pie IX par les spoliateurs de l\u2019Eglise.Ge grand pape s\u2019est condamné à la pauvreté ; il à condammé ses successeurs au mame sort pour lout le temps que injustice I'emportera sur le dot, plutôt qu\u2019accenter l'or qu\u2019il ne pouvait recevoir saus trahison.Après Jes apôtres, les papes et les grands évêques, Monseigneur de St Boniface prouve que Iliglise est toujours et partout la mème.Monseigneur de SL Boniface s\u2019adresse à notre cœur ut à notre charité ; Sa Grandeur s'adresse à nous, qui sommies les enfants favoris du grand\u2019père de fannile, et nous de mande donner de notre abondance à des frères indigents.Nous avons toutes les lacillilés possibles de aire insteuire nos enfants suivant les règles de notre sainte religion ; refuserons nous une légère offrande pour procurer À nos frères du Manitoba l'avantage de donner à leurs enfants l\u2019instruction religieuse qui leur est nécessaire.Monseigneur co:npte sur la charité du clergé, dès commuuaulés religieuses et des maisons d\u2019éducation, et sans doute lous répondront à sa prière.En effet, les prêtres en général pourraient donner $5.00 tandis que plusieurs pourraient fournir $10.00 Les plus pauvres en s'adreseant à des parents ou à des amis riches pourraient atteindre le premier montant.De leur côté les commu- naulés d'hommes ou de femmes, répandues .dans les villes et les campagnes, les magnifiques établissements d'éducation : collèges, couvents, pensior:12:s,académies, pourraient tous, soit zvec leurs propres ressources, soit avec l'a*sde de leurs amis, arriver à donner $10.00, Pour rendre efficace le fonctionnement de l'œuvre de charité en question, je nomine M.le chanoine Racicol, z2élateur général, avec le pouvoir de s\u2019adjoindie des gôla- teurs et des zélatrices pour l'aider dans, son travail.Vous voudrez bien vous entendre avec lui, et lui ; remettre les sommes que vous donnerez ou recueillerez, et dont ce Monsieur me rendra comple.On vous prie de faire vos offrandes au plus tôt.ln lisant dans votre église cel appel, vous ne manquerez pas de faire goûter à tous l'importance de l\u2019œuvre de charité chrétienne que je vous recommande.II CONDAMNATION DU LIVRE DE M.L.O.Davin J'aurais dû avant ce moment vous parler du livre de M.L.O.David.Je ne saurais mieux m\u2019acquitter de mon devoir à cet égard qu'en reproduisant la partie de la Circulaire de Mgr Bégin, admims- -trateur du diocèse de Quêbec, sous la date-du 12 du présent mois, qui a trait à celte matière : \u201cC'est un devoir pour moi, dit Sa Grandeur, de porter à la connaissance des fldèlos les décrets des Congrégations de l\u2019Index et du Saint-Oifice, condamnant une brochure intitulée : \u201cLe Clergé canadien, sa mission, son œuvre\u201d, par L.O.David.\u201cCes deux Congrégations sont des tribunaux souverains de l\u2019Eglise, composés de cardinaux et d'hommes éminents choisis, nommés et résidés par le Souverain Pontife ui-méme pour juger officiellement ,et'sans appel les écrits et les doc \u2018trines rôférés aux jugements du Saint-Siège.Leurs décisions ont Ja même autorité que celle du Chel Tnême de l'Eglise, bien qu\u2019elles ne +.\u2018B0ient pas des définitions dogmali- % .Ques, et elles obligent tous les ca- -.Aloliques à une entière soumission ef*à\u2018un souverain respect, \u2018Tenter scandale donné aux fidèles parle mépris de la divine autorité des évêques, la Sacrée Congrégation de l'Index, de l'avis et avec la confirmation du Sonverain Pontife, interdit à tous les fldèles de lire, prêter, acheter, vendre, garder en sa pas session ic pamphlet intitulé : * Le Glevgé canadien, sa mission, sou wuvre\u201d par i.0.David.\u201clin promulgant pave la présente ce décret de I'Irdex dans les limites de notre juridiction, comme il l\u2019est de fait dans tout le monde catholique, sachez que tout fldèle est tenn pay de fat nênee, sons peine de désobéissance grave au Saini Siege, de détruire aussitôt ce livre condamné ou le remellre aux mains de son confesseur qui le détruira immédiatement, Refuser de se sou- melkre constituerait une faule grave dont \"absolution est réservée à l\u2019Ordinaire.\u201cQu'on n'oublie pas que personne dans I'Eglise n'a mission ni autorité pour juger, condamner ou approuver authenltiquement «es écrits quelcorques, que les évêques pour leurs diocèses et le Souverain Pontife ( jugeant par lui-même ou par ses Congrégations de l\u2019Index et et du Saint-Office) pour toute l\u2019Elise.(est un abus que do cher cher à couvrir de l\u2019auiorité de cerlains personnages des erreurs on des écrits dangereux.C'est par vos évêques et les prêtres qui leur sonL unis que vous dovez recevoir les enseignements et les directions du Saint-Siège.Que chacuu ait assez de seus chrétien pour bannir de sa maison lout homme el lout Écrit qui lui enscignerait à ne pas écouter lus évêques que le Pape lui-même vous donne pour vous gouverner CL auxquels il vous ordonne d'obéir comme à Jé- sus-Christ.C'est le cas pour tous de vous rappeler la parole de l\u2019apôtre saint Paul : \u201cQuand même un ange du ciel vous annoncerait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu\u2019il soil anathème\u201d.(Gal.1.9).Les lois du gouvernement de l'I£glise ne changent pas comme les gonvernements parlementaires au gré des passions Ou des caprices populaires ; el au- jourd'hvi comme loujours, pour être avec le Pape, il ne faut point sc mellre en opposition avec les évôques, tant qu\u2019ils sont en communion avec lui.\u201cEn terminant, il nous fait plaisir ds coustaler que monsieur L.O.David, en apprerfant la condamnation portée contre son ouvrage par les Congrégations romaines, s\u2019est empressé de se soumettre publiquement et sans réserve à celte décision.Getle conduile est celle d\u2019un chrétien qui croit à l'autorité de l\u2019église ; elle lui fait honneur et nous l\u2019en félicitons bien cordiale ment\u201d DECRET (Traduction) \u201cLa Sacrée Congrégation des Eminenussimes el Révérendissimes Cardinaux nommés et délégués par Notre Saint-Père le Pape Léon XIII et le Saint-Siège pour examiner les ouvrages do doctrines malsaines, pour lear infliger la prohibition de I\"ludex on les permetire dans lout l'univers catholique, dans une réu- ion tenue au Palais Apostolique du Vatican le 18 décembre 1869, a condamné et condamne, à frappé et frappe d'interdiction, ou, s'il avait été déjà condamné el proscrit ailleurs, a ordonné et ordonne d'inscrire à l'Index des livres défendus l\u2019onvrage suivant : \u201cDavid, 1.-0.; le Clerge Canadien, sa mission, son @uvre, Montréal, 1896\", ouvrage déjà condaimnué par un da cret du Saint-Otfice le 9 décembre 1896.\u201cC'est pourquoi qu\u2019aucune personne d'aucun rang on condition n\u2019ogcen quelque lieu et en quelque langue que ce soit rééditer ou lire at conserver le susdit ouvrage condamné et défendu ; mais qu\u2019on sache que l\u2019on est tenu, sous les peines indiquées dans l'index des livres prohibés, de le rernettre à l\u2019Or dinaire du lieu ou aux Inquisiteurs des doctrines hérétiques.\u201cNous, soussigné, secrétaire de la Sacrée Congrégation de l\u2019Index, ayant [ait par.de cole condamnation à Notre Très Saint-Père le Pae Léon XIII, Sa Sainteté a ap- rouvé ce décret el en a ordonné la promulgation.\u201cEn foi de quoi, eto, = T QE TE nées de l'administration conservatrice.Ce cycle naturellement tracé par les circonstances à ses géniales élucubrations admettait au surplus nn exposé complet d\u2019un pro- gramine qu\u2019il n\u2019a pas eu le courage d'exposer encore, si toutefois il a pu le concevoir.Le Canada Francais de la semaine dernière nous apprend qu\u2019il n\u2019en sera pas ainsi.Le procès que M.Marchand entend faire n\u2019est pas celui de la dernière sessior, au cours de laquelle le gouvernement à donné plein essor à sa politique, non plus que celui des quatre an- tion conservatrice.Le procès qu'il veut faire ou plulôt refaire est *celui des gouvernements Mousseau et Chapleau.L'électorat n\u2019a qu\u2019un intérêt se- coudaire, semble-t-il croire, à s'assurer si réellement nos finances ont été restaurées, si nos riches- sès sont en plein rapport, si nos intérôts moraux ont été l\u2019objet de la sollicitude qu\u2019ils méritent.Il lui faut concentrer toute son allention sur une épogne où l'Hon.M.Flynn débutait dans la carrière politique, il y a quinze ou seize ans, et le charger de crimes imagi- se soucie Fort peu.8i encore M.Marchand se conten-' niers de champagne et des tourelles dorées, des'erreurs de jugement, des barriéres de péage et dos dé- ponses sessionnelles de $65.000, qui virent aussi ses proches se caser avan'ageusement, nous ne lui reprocherions pas celle digression L'électorat en peut toujours tirer par comparaison avec le régime actuel de salulaires enseignements.Où est donc celte énergie farouche qui, avant la session dernière, faisait M.Marchand tonner contre tous les actes indistinctement dont l'administration nrésente est responsable, maijs le confinait à ces actes seuls?Le terrain luj paraissait alors propice : pourquoi l'aban- donne-L-il si soudainement ?C'est que probablement la dernière session l'a bien persuadé de l\u2019inanité de ses efforts dans cetle direction, C'est qu'à la lumière du débat parlementaire, ces accusations sont misérablement tombées et que le cœur lui manque at moment de les ré éditer.La certitude de cette session n\u2019entrait guère aussi, il faut le dire, Gans ses prévisions, et il pouvait espérer que l'opportunité ne serait pas offerte au Premier-Ministre et à ses collègues indignement vilipendés de faire choir ces accusations \u201cmisérablement, à sa face même, devant le Parlement assemblé.Trompé dans ses honorables calculs, M.Marchand fait aujourd'hui usage du même procédé, mais avec des éléments qu\u2019il puise dans les événements de 1882, de 1883 et même da 1878, Le souvenir des vieilles récriminalions et des vieux mensonges est maintenant perdu, se dit-il, ressuscitous-les à l'adresse de l\u2019Hon.M.Flynn lui- même.' Le chef de l'opposition se sera rendu coupable d\u2019une indignité de plus.Chacun se rappelle son discours de Sherbrooke et ces paroles qui lui valurent alors gnelque réputa tion de dignité.\u201c Mon intention n\u2019est pas de m\u2019at- laquer à la réputation personnelle de mes adversaires.\u201cJe ne descendrai pas dans le bourbier des personnalités.\u201d \u2018qu\u2019elle parti.de terre accordés comme subventions et en libérant le gouvernement d'une administration qui ne peut être gérée que par l\u2019industrie privée, a été une excellente opération.L'enquête du comité de la Chambre a fait justice, à l'époque, des criailleries libérales à ce sujet et les accusaleurs n\u2019ont pas mème osé transquestionner les témoins entendus.Il reste du réquisitoire une accusation directe, quoique dissimulée sous la forme interrogative, que l\u2019Hon.M.Flynn aurait de même que \u2019Hon.M.Tailion touché une nées précédentes de l\u2019administry.PAL d\u2019un pot-de-vin payé par MM.Whelan et Charlebois.Jusque-là le réqnisitoire, à grand renfort d'épithètes ronilantes, n'avait por- lé que sur des actes administratifs qu'il est dans le rôle de l\u2019opposition de stigmaliser, mais il y a, ici, une atteinte à la probité de l\u2019Hon.M.Flynn comme & celle de l\u2019Hon.M.Taillon.Pendant la longue carrière de ce dernier, qui ect resté le type de la plus scrupuleuse iutégri té, une feuille, La Patrie, avait osé lancer contre lui une accusation de celle nature.Traduit en justice, M, Beaugrand formulait la plus entière rétractation/el n\u2019en était pas naires dont la génération nouvelle Moins, tant odieux était l'attentat, profond d\u2019entre eux, peut être, Mcondamné à une forte pénalité.Que le Canada Français l\u2019apprenne tait de s\u2019attarder, ne fut-ce que donc! À d'autres qu'il sait bien ' ment professionnel, ct la multipli- pour évoquer de riants souvenirs, pouvaient être, iln'y pas bien long- cation, à l\u2019instar de l'Allemagne, À ces années plantureuses des pa- temps, impunément lancés en pleine des écoles techniques.M.Ritchie figure les qualificatifs de concus sionnaires et de dilapidateurs, mais les chefs conservaieurs n\u2019qut jamais tolére la souillure, de si bas L'imputation de malhonnêteté à l\u2019Hon.M.Flynn, à cet homme droit,et saus tache, dont tous les actes sont inspirés par un sentiment profond d'honneur, de justice et de fidélité a tous ses devoirs, comme homme public et comme ciloyen, n'a pas besoin de réfutation.Elie ne mérite à son auteur que le mépris public et la vindicte des lois.UNE LEÇON Pour l\u2019Angleterre et pour nous-mêmes \u2014 Un article extrêmement étudié et documenté d\u2019un publiciste anglais de renom, M.Williams, créait il y a quelques semaines dans les cercles politiques el commerciaux de la Grande Bretagne le plus vif émoi.Cet article a élé longuement pesé et commenté par les économistes de la métropole et si quel.queseuns ont incliné à taxer l\u2019auteur d\u2019exagération, dans ses conclusions, tous reconnaissent qu'il a louché du doigt un danger imminent pour l'avenir de l\u2019industrie et du commerce anglais.Ce danger, c'est la concurrence allemande, Avec la patience qui a caractérisé sa préparation à la guerre de 1870, l'Allemagne a modifié, déve loppé et amélioré ses procédés de fabrication, elle a étendu ses relations commerciales, par une lente mais infatigable insinuation, sur tous les marchés de l'univers, et cela, dans une mesure telle, que partout elle supplante rapidement l'Angleterre, sur un terrain où | celle-ci se gloriflait de régner en maîtresse absolu .Tel est lo thème que développe d'abord avec infiniment de précision M.Williams.Partout où décroit dans une proportion alarmante l'importation de la marchandise de fabrique auglai- se, s'accroît dans une proportion correspondante l'invasion de l\u2019article allemand.Et le phénomène Le se produit pas uniquement dans Malgré cette emphatique déelas| les pays mêmes les plus reculés et ; seule somme de travaii qui leur convient n'a pas empêché cetle usine d\u2019ôlever son dernier dividende à 25 p.c.\u2018Concurremment, l\u2019agent de commerce se forme aux usages des pays les plus divers, apprend au moins les rudiments de la langue du client en perspective, adopte son système de cemptabilité, se soumet à toutes ses exigences, ne refuse au Curie commande si petite qu\u2019elle soit, pendant que l\u2019anglais incapable de se plier à l'emploi de pareils moyens, et ne comptant que sur la supériorité de sa marchandise, repoussera toute idée de concession au caprice ou au goût de l\u2019'indigène.Ce n'est 1a qu'une incomplite et pâle analyse de l\u2019article de M.Williams, au cours duquel abondent les faits et les données statistiques, Cet exposé suiffil cependant pour donner une idée de l'agitation que des (révélations aussi précises et courageusement énoncées devait produire au pays de la fière Albion.Les hommes d\u2019Elat se sonl mis 3 leur tour à l'étude et après avoir plus abondamment vérifié le mal, s'évertuent à le conjurer.Le plus ; Balfour, demande instamment des réformes radicales dans l\u2019enssigne- et M.Thomas Farrar demandent une action immédiate dans ce sens.Le duc de Devonshire annonce une mesure prochaine dont le gouvernement -prendra l\u2019initialive.À ces conditions nouvelles imposées & l\u2019industrie ol au commerce par l\u2019activité allemande, la Belgique a été moins lente à se soumettre, quoique moins bruyante dans ! son empressement.Depuis quelques années le gouvernement belge a largement subventionné;et encouragé la fondation des écoles profes - sionnelles.De telles évolutions dans les conditions économiques des grandes puissances, grâce à l\u2019école technique, ne devraient pas, il nous semble nous laisser indifférents.En ce moment où l'administration de l\u2019IHon.M.Flynn nous donne des gages si sensibles de son initiative en matière d'éducation, il y a lieu de profiter pour nous-mêmes des leçons qui nous viennent du dehors.L'industire manüfacturière et commerciale réclamera à courte échéance de nouveaux éléments de développements, à mesure que l'agricul- turaet la colonisation progresse- vont dans les nouvelles voies qui leur sont ouvertes.À ceux qui ont si intelligemment secondé cette agr- culture et cette colonisation natio- nalee pendant les cing dernières années appartient câlte autre tâche de-l'êcole technique à fonder et développer.Le passé démontre qu\u2019iis sont de taille égale aux œuvres grandes, patriotiques ot fécondus.Suivez ce bon conseil , Vous guérirez le rhume le plus opiniâtre en faisant usage du BAIJ- dE RHUMAL.Il soulage instan - stanédient ot guérit rapidement, Dans toutes les pharmacies.2890 9 20 0 @ 6 0 (ay à | * MENTHOL De L, LISTER Jo souffrais a tareities donk Uepuis Plu.enrs in pars dan La celutures lecitlquay, divers emplatrey, ac, uns ?sen g'usner, ) He Proc ine ke Sr od i) tac Ja furs songs a olhav > pour Lasser do crt en Mire! 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Trains allant au Sud Passager Mixte SORElL.\u2026\u2026\u2026.\u20260.\u2026 6 20 M.2 OOP.M St-Robert.640° « 2 95 « St-Aimé .6 49 16 240 « St-Louis \u2026\u2026.\u2026.\u2026.657 *\u2018 305 4 St-dJudes.707 « 323 6 St Barnabé .714 «\u201c 335 « St-HyacintheJne 7 30 \u201c 357 6 , cred Arr 7356 4 00 STHYACINTHES Dépé 40 5 og RaugSte-Madeleine .5 10 « Argenteuil veccsenes seeecerienes 516 « St AUIRBO 0.8 58AM.5 91 « Caroline co.seccosceuces 5 36 \u201c Rougemont .,,,,, 9 12 % 551 té Ste-Angèle \u2026\u2026\u2026 9 19 \u201c 6 14 « SL-Grégoire\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.930 \u201c 627 « Iberville, Tonc \u2026 940 \u201c G50 + 1berville C.V.R.R.D 46 «\u201c 709 « Trains allant au Nord Mixta P IBEBVILLE,C.V.7 00 A.M.py M \u2018 IBERVILLE, Jot 7 05 % 550 « St-Grégoire.7156 \u201c 6 57 « St-Angdle .\u2026.7 33 \u201c G 14 « Rougemont \u2026\u2026.7 42 * 6 20 ¢ Caroline .800 ne ve St-Damase \u2026\u2026\u2026.810 \u201c ¢ 83 4 Argentenil +.815 # s.vensoss lKtgSte-Madeleine 8 20 ¢ 000ve000) T ° 830 ¢ Arr 6G 50 © 8 HYACINTHE 9 30 { Dép7 90 « St-Hyacinthe, Jet 9 83 « 7 0p « St-Barnabé ., 9 60 © 781 4 St-Judes .10.03 « 7 28 * St-Louis 025 \u201c 738 « St-Aimé 1045 «\u20ac 7 4 © St-Robe 11 05 « 7 560\u2018 SOREL.816 ¢ Train spécial du samedi, pour le marché commençant le 14 décembre 1895 Départ STATIONS Arriv 6 60 a, m.Iberville C.V.R.R.6 45 he 6 66 ¢ Iberville Jct.0 35 © ° 702 \u201c .S-Grégoire .¢ 2G 716\u201c.8tAngdle.0 14 © 723 % .Rougemont.0 00 ¢ a.* Caroline v0o000 740 % .St-Damuse.5 37 J soucse R rsenteuil corre | conse * Rang Ste-Madeleine .8 05 Arr ; : 8 10 Dép §.StHyacinthe.Dep 8 a 8 18 a.m.St-Hyacinthe Jot.4 22 8 9g u pam .\u2026\u2026.St-Barnabé.4 09 « 836 % \u2026\u2026.\u2026.StJudes \u2026\u2026\u20263 68 \u201c 800 #4 .8t-Louis .,.3 42 # 858% Lu.St-AiM6.3 33 © 908 « ., ««.3t-Robert.3 22 930 « .vovv00 Sorel.3 00 # ° Les trains n'arrrêtent aux flag sta- lions que sur un siguul où i descendre des Po pour faire JOSEPH HAMEL, J.Ww.DAWSEY, Agent, Gérant général, CHALE: | = HE GRE Ry pit yy Ul °C ; caen Ve 0e = Rérégraue Guérit promptarmont lc: Klumes.l'Bnrouemont, lus Manz «du Gorge, ot lo s foulago dans In Coqueluehe ot eo.Four In Cousomption il ra pan do rival; il à guori des do malades In oh tous lod autron ont umugud; il VOUS QUÉRILLA ai vous lo prenez.à tompe, ! m ; Yeudu par touslonpharmaolennavcogarantie \u2018\u2019 pare est aunal voudu ae pour le boone o \u2018plus nmiauvaidos ons de Oatarrhe Où Rhume à la Tote.\\ Eu Vouto Ohes, 4 .| 5 | 4 ; = ss - | ~~ SR Le Courrier de S aint-Jean ca \"OUTES FAMILLES {ro DEVLAILN ET SAVOIR QUE LE rE Ary NN.= e Est un remêde remarquable pour l\u2019usmgo EXTERNE et INTERNE, ot qu'il ery ni rveilleux dans sou action pruimpte à soulager La douleur, PAIN-KILLE guérit sûrement le Mal de diorge.Lu Blurrhee, La Wynenterte, Lex Craimpes, Le Cholcen ct tous denansements dea intosting, PAIN-KILLER est lo mellleur remile cons I nu contre le Mal de Mor, Le Mul de Tete BBllleax, Een Douleurs dune Je Dos où Le Cute, Le Mbutsstinuo of La Nee vruiseie PAIN-KILLER «atenns rontreditie Melllene Linfinent.Happorte win roue Brzeinent pirorapt et pernumient che tons bes ens deu Contusions, Coupures, Entornes, Fortes Rralures, civ.PRIN-KILLER hom Got te, bap Plunteur, du Mutelol, ot oo (ait, de tou eux qui ont benoin d'un reinéde toujours d Ly main, out danter dans son cipal à l'extérieur où n Fintérleur et dorntuuit Un soulignent parsitif, © Mélex-vous des contrefaçons.N'uve 0 1 secitahle * PER DA Theo bin oy ie tout :_ 2% eents La graiso boutcitio, Tras prandc Loulio 50 cenls, NOTES ILCCALES Nous apprenons an dernier mo ment qué Madame Ensène Mon blean est décédée cetle nuit, à l'Âge de 76 ans.M.Je shérif Chas Arpin, a reçu ofliciellement mercredi ava it-midi, avis de la révocation de M.Alexis Cartier, comme geôlier.M.Alfred Beaudry, de Sainl- Léon cantons de PEst, était - n celle ville , lundi dernier.Nous avons eu le plaisir de sa visite à nos bureaux, On nous communique de \u201ct-Gré- foire que lundi (dernier & wae assemblée du conseil municisal de cette paroisse à laquelle étaient présents Alphée Tétrault, Joseph Charbonueau, Utric Benoit,S-unnel Kaigle, Albert Benjamin, Rémi Bessette et Amédée Bonneau, ce deritier à élé élu par acclamation, ponr la troisième fois, maire de la paroisee.Ce soir, jeudi, les élèves de philosophie du Collège S.e-Marie sa mesttrerouf dans une partie de hockey aver le Ginb de St-Jean.La Lutte aera pour théâtre le patinoir de ta rue Richelieu, La large part que fait le Collége Ste-Marie ans exercices physiques et aux jeux atllétiques à l'ail deses éndiants ae rudes adversaires.Nul doule que\u2018eatte partie sera des plus inta.ressantes.MM.EE.Bourassa & Fils, dont mous puflions l\u2019annonce, sont de prospères manufacturiers de men.bles el réussissent de véritables merveilles dans leur industrie.M.Séraphin Bouraesa, représentant de selle maison, élait ici lundi, pour survailler la pose d\u2019un manteau de cheminée en acajou, confectionné pour M.J.£5.Molteur, Ce manteau de cheminée est, au dire des con- maisseurr, one œuvre d\u2019art.Les prix de la maison P Le.isou- Jassa & lils sont des plus modérés.Deux ronds (Curling) de St Jean et des St.Lawrence, se sont rencontrés, samedi dernier, à Montréal.Voici le résultat Roxb No | &t, Lawrence \u2014J.B.Clairhue, D.Drysdale, W.Gairus, D Guthrieo \u2014 Skip.41.St-dean\u2014E.Smith, W.Smith, P.Smith: J.Wiman\u2014Skip.7.Roxp No 2 St.Lawrence\u2014J.l\u2019ournier, A.Wighton, J.]Rose, D.Ande?s97;\u2014 Skir.20.St.Jean\u2014Dr Wood, A.N.Other, major Vidal, E.R.Smith\u2014Skip.13 Total, St.Lawrence, 31 ; St Jean 20.La jubilation d\u2019Iberville a été de courte durée, et an moment on 13ous nous en faisions Vécho la semaine dernière, St Jean lui arrachait de hante main la victoire, au euchre par 25 parties contre 20, dans une nouvelle prise de corps, ardente quoique toujonrs conrtoise, qui avait lieu de ce côté-ci du Richelieu.Si nous employons, daus le rap port de ces rencontres de cluhs d'u- musement, un langage.de couleur tant soit peu dithyrambique, c'est que nous savons que l\u2019on a le bou eaprit de ne pas preudre à la lettre l'expression emphatique, destinée à stimuler et à provoquer le joyeux entrain, non à froisser.Samedi dernier une partic do hockey à donué le régultat suivant : Sr.Jouns Hockey Cour L.Lloward J.Black, R.Howard 1 I F.McGinnis S.Stott P.Wood I ! H.Camaraire.Tug WANDERERS W.Waines 1 T11 FF.McNiece 1 11] M.Gamer W.McNiece W.Enves .A.Callagham M.Dull.Les Wanderers 'ontemporté par 8 contre 4 Où sa coiffer ?Cette question à laquelle il semble très facile de _répondre, estcapendant très embar- vassaute.fon effot, comment discerner celui qui vous coiffera le mieux et le plus élégammment ?Bion grave question que nous invitons nos lecteurs, tant dans l'intérêt de leur bourse que pour leur plus grande satisfaction, à résoudre\u201d de la manière suivante.- M.O.\u2018 Normandin, chapolier manchonnier, dont la renommée est parfailemont justifié par une qrntèle de plus en plus nombreu- @, à le plus beau stock do four.l'ures de St-Jean.Ghose importante à.savoir, une grande réduction a êté faite à ce magasin el les meilleurs ouvriers y sont employés.\u201c Après tout cola, nous nn Voyons pas pourquoi l\u2019on irait ailleurs: Une foule nombreuse slationnail mercredi vers 3 heures p.in.devant l'église d'Iberville, attirée par la A touvelle que l'ar devait, à cetle figure précise, installer la croix surmontée dn coq symbelique, sur le nouveau clocher.A mi-hauteur, celte croix qui peudant 52 aus pla- ua sur le vieux clocher, mais qui avait reçu nue nouvelle et brillante toiletle, faisait étinecler ses do- mre.sous les flambeicmeuls d\u2019un radieux soleil, el commençait sa lente et majestuense ascension.Le coq pompeusement enrubanné des couleurs fran gaises, aux frais de trois Dames Je {a paroisae, Mesdames Vincent Thuoi, Hubert Denis et Chs Manger, avait sa large vart des regards admirateurs.M.William Côté de Sor-l, cutrepre- near de la restauranou de l'église, surveillait activement l'opération au milieu d\u2019un religieux silence, entrecoupé seulement de temps A autre par uue exclamation d'effroi, échappée à quelque spectateur plus impressionnable.A cualre heures ne em ee CORRESPON DANCE Winnipeg, 20 janvier 1897.A M.le Rédacteur du Couunien ST-JEAN, St-Jean.Qué M.Le RévacTEUR.Je.soll\u2018cite l'usage de vos colonnes et votre bon vouloir pour reproduire les quelques remarques suivaniles que je me suis permis de faire sar certains journaux de la province de Québec.En jetant les yeux sur la Presse du 18 ullimum il m'est venu à l\u2019idée de contredire un peu les commentaires de ce journal sur l\u2019arlicle \u201c* Restons chaz nous\u201d et de mépriser et fonler aux pieds les manvai- ses insinuations de son premier auteur, qui probablement est M.Tarte, car cc wmdme article paraissait dans le Cultivatewr quelques jours avant.Ce dernier journal dit: \u201cAu moins quart, l\u2019instaliation de la crOx el du coq était parachevée : tout le travail avail été exécuté en 45 minutes, et des cris de joie salu aient l\u2019habile entrepreneur et ses Courage x OUVrisrs, pour lesquels plus d\u2019un avait tremblé, à les voir manai.vrer & une hauteur de plus de 100 pieds.sur des appuis apparemment fragiles.La hauteur totale du nouveau clocher atteint tmainle- nant 176 pieds.Incident à noter : une fois la périileuse besogue ter minée, l\u2019un des ouvriers,cramponué à l\u2019extrémité supérieure de la croix, lançail dans les airs son casque lesté d'une petite pierre.La casque vivement ramassé était transformé en bourse, dans laquelle Lombè-ent plusieurs pièces blanches qui pro- hablement, houni soil qui y pense ! furent à leur tour transformées en un généreux cordial, pour les braves ouvriers.Les éleves du couvent et crux de M.l\u2019instituteur Galipeau étaient dans la foule.Nul doute que leurs jeunes imaginations conserveront longtemps le souvenir du spectacle.Ge matin, jeudi, nouvelle ascen ciou d'au ouvrier, cui dépoullait le coq de ses éphèmieres ornements tricolores.Un dernier mot à propos de bonus Malgré l\u2019effervescence certaîne- ment inten pestive dont les défenseurs du règlement No 60 ont d\u2019abord fait preuve cn préseuce de l'opposition, l'on a dû recanuattre que celle opposition était jadicien.se, et la Rivington Gutiery Works à dépasé une lettre de garantie, par laquelle elle s'engage à iustaller un outillage d'une valeur minima de £3,000, avant d\u2019élro admise à toucher les premiers $2000 du bd- nos.Elle s'est en outre lice à coucher par écrit un acquiescement à la forfaiture de ces 32000, à défaut d'exécution de cetle première condition, dans le délai stipulé.Nous aimons à croire que ce der nier engagement a été exécnlé.Quoique la garantie ne soit pas encore satisfaisante, telle que ci hant indiquée, le fait qu'elle à été donnée démontre que le règlement a été définitivement jugé défectueux el qu'il était opportun de suppléer à sus défectuosités.L'ave- wir dira maintenant si les déclarations officielles du Maire élaient bâsées sur des rense\u2018guen-nts exacts.; Chambre d\u2019Agriculture La chambre d'agriculture à tenu sou assemblée régulier: le 2 cou- zantetb «à procédé à l'élection de ses ofliciers.Pas moins de quarante à ciu- quanta .mpmbres étaient présents, parmi lesquels an pouvait remar quer l'élite des cultivalems des comtés de St-Jean, Reville.Après mite, le apport née écoulée, les membres on: élé élus officiers.avoir acopté, à l'anani- financier de l\u2019an- siivants Jos Deland, Lacadie, v.-prés ; i.A.Nadeau, St Athauase, See.Tres.; L.N.Roy, St-Jear, Sec.correspondant ; Directeurs : l\u2019anl Normandin , Japraivie ; Antoine Rochelean, St.Hubert ; Joseph Perrault, Chambly ; Marcellin Robert, St-Blaise ; Napoléon Arès, St Césaire; Dierre, l'aquette, Rongemont ; Alexis Gharron,Marieville; Hipolyte Bissonnette, Ste-Brigide ; Solyme Davignon, Saint-Athanase ; Solyme Iasselle, Iberville ; Joseph Nadeau, Ste-Au- gèle; Pierre Halaune, SL Grégoire ; S.IL, Jones, Sabrevois; Moïse Meunier, St Alexandre; bonis Lemlin, St Georges ; Joseph Deranteau ; St.Sébastien ; Rigis Molicur, St Pierre de Virone ; Joseoh Lebeau.Stanbridgo Station ; Chs Côté, N.-D.de Stanbridge ; Gilbert Piqualte, St- Valentin; Julien Andet, St Jean ; Moise Daiignaull, St Lue; J.Ble Rémillard, Lacadie ; Galixte Roy, St-Laurent, Montréal ; A.C.A.Isis so.melle, St-Honri, Montréal; Daignault, N.-D.du Richelieu.Des remerciements ont 616 volés À tons les membres qui ont fait preuve de dévouement pour la Chambre d'Agriculture.ob en par tuculier à MM.Henri Rov, ex président, Etienne Poulin, ex-v.président, CG.A.Roy, avoeat, etd la presse qui a eu la bienveillance de reproduire les délibérations de la Chambre d\u2019Agrilculture.AVIS Je soussigné donna avis par lo présent à tous les membres de la chambre d\u2019agriculture, qu'à sa prochaine assemblée un rapporl sera présenté au sujet de certains changements dans ia conslitution de la dite Chambre d'Agriculture.L.A.Nadeau, Sec.© mm + tte tm em = NAISSANCE \u2014A Lacolle, lo ler février 1897, l'épouse de M.P.E.Gorbière, un garçon et une fille.\u2018 Fâcheuses influences Quang on est dans les affaires, il faut voiiler tout particulièrement sur sa santé.Aux premiers symptd- mes due rhume, de toux ou \u2018du bronchite, quelques doses de BAUME RHUMAL suffiront pour enrayer Iberville et: Manitoha la situation est pour nn \u201cCatholique et un ere de famille intolérant:.\u201d D- la part de M.\u2018Tarte ju comprends que le remords qui doit rouger.: corcience, le for ce, malgré lvi, de laisser échapper ce cri de dêtresse.Peut être craint- il que les nombreuses malédictions déjà accumuléas sur sa tête devien nent assez lourdes pour l'écraser.Que nos voix deviennent assez fortes pour crier plis haut que lui.Mais pour la Presse, je crois qu\u2019elle manque de chari:é à l\u2019égard des catholiqu.s et des Canadiens fran çais du Manitoha en disant elle aussi \u2018* Restons chez nous.\u201d Je suis convaineu qu\u2019elle le dit poussé par un sentiment exagé-6 de protection patriotique et par manque de cou- niuissance des ressources du pays.C'est à mon poiutde vue, le gros de l'armée qui abandoune son avant.garde à la merci de l'ennemi, sans songer à venir à son secours.H faut done que M.Tarte et la Presse croient que le Canadien fran çais, surlout ie catholique ait peur de combattre.l\u2019ensent-ils que nous avons oublié le devoir urincipal du Chrétien 7?Combattre pour la justice n'est-il pas quelque chose de grand et de loyal?Combattre pour sauvegarder le salut de ses enfants pour un père de famille, n'assure t-il pas par le fait même, le sien?Vr-iment do telles pensées sont révol:antes pour nu cœur franc el loyal.Je pensais que de telles idées ne pouvaient se trouver que dans la tête d\u2019un 'Tartare.L?Histoi re du Manitoba découvert, chrislia- nisé, peuplé, cultivé par les Catholique français et Canadiens français n'est-il pas là aussi pour démontrer que Lant de labours et de dévous- ment ne devraient pas être aban- donué à l'ennemi saus faire tout Ce qui est en notre ponvoir de faire, sinon pour avoir lu suprématie au Manitoba mais au moins devenir assez nombreux, pour imposer le respect à ceux quigprofitent de l\u2019occasion de leur grande majorité pour commander en maître absolu sans égard à la justice.Enfin, M.lo Rédacteur, j'ajouterai que M.Tarte a voulu faire une farce en disant: \u201c Nous ne serious point surpris d'apprendre qu'un mouvement très sérieux de repatrioment des Canadiens [ran- ¢iis du Manitoba dans la province de Québec se produise bientôt, ete\u201d Il attribue ce mouvement ce mouvement à la pauvreté des colons du Manitoba, n'étant pas de [oreo À se mesurer avec les autres diffé- (rentes nationalités du pays.S'il n\u2019était pas vrai que M.Tarle puise ses renseignements que dans sa propre imagira on, l'on pourrait ajouter Foi à ses écrits, vu qu\u2019il est venu au Manitoba officicllement, l'automne de ver, mais pour un manitohain c'est risible car nous savons à quelle source M.Tarte a puisé ses renseignements.Proba plement au banquet qui Ini fut of fert par des anglus.Dent ôtre un peu à Ncer Lodge où il y à beaucoup de Canadian C.Eh bien, M.le Rédactenr, il \u2018est bon que les Canadiens de la pro.| vince de Québec \u2018sachent que M.Tarle n\u2019a ancunement visité ls Ma MM.Jos Lebeau, Marieville, prés.;; Nilo'ia excepté ce qu'il à pu voir par les fenêtres de son char privé.J'ou- hliais de dire qu'il est allé à Saint- Norbert, c'est peat-être là qu'il a Vu lat da rgisire Car il n\u2019a pas été tron bien reçu.; S'il eut visilé nos paroisses canadiennes il aurait certainement trouvé l'aisanca elle comfort un peu pastout ; il aurait certainement eu une meilleure opinion des sentbi- ments quianument la grande majorité des catholiques de Manitoba.fl estyrai quele surcroil de Laxes que nous payons est trè: lourd pour un certain nombre, faliguant pour tous, mais nous avons conflance en uv avonir meilleur.Quand la fourberie des promo- tenrs de nos calamités, sera mise à jour, nous avons la ferme convir- Lion qu'avec l'aide de ros frères de la provirce de Quêhec, justice pleine et entière nous sera rendue.En attendant M.le Rédacteur, j'ai pleine conflance que les Canadiens de Ja Province de Québec qui ont lintentjgn d'émigror ne craindront pas les foudres de Mà.Tarte et viendront au Manitoba, là ou il leur sera facile de se faire un avenir tres comfortable.Comme conclusion, je prierai Mle Rédacleur de birn vouloir excuser les défentuosités de colle correspondance, cultivateur mol-mème au Manitoba, je me croierais conpahle si je ne refutais l\u2019idée qu'on ne peut pas y vivre sans \u201c scier du aan.NECROGLOIE MADAME humée Dans Hermine Lro'et, veu- va de fou Henri LaRoeque, mar plus de dix aus 79 aus.Née à St-Mare, elle avait vu se dérouler sons ses yeux le dra- Me de la bataille de St-Charles, livrée en 1837, en face de la maison de son père, sur la rive droite du Ri chelieu.Elle était une des dernières survivai.les de celle époque tourmentée dont elle avait gardé ull souvenir vivace.Le jour de l'an, elle était en parfaite santé et recavait ses amis avec l\u2019amabilité et le charme qui l'ont toujours distinguée.Son esprit toujours vif et alerte [aisais l\u2019agrément de tous les siens et de notre société.Elle était sœur de feu Mesdames Do leur Giard, et Henri Marchand, ante de M.L.W.Sicott-, greffier de la Couronne.à Montréal, de GustaveDrolet Chevalier de lie IX, Chas Arpin, shôrif du distriet d°Ider ville,et de M, le Dr A.LaRocquo, belle-zœur de MM.G.LaRocque, de Chambly et da fen Mgr Chs la.Rocque, évêque de St-Hyacinthe.Elle laisse pour déplorer sa per- tn uns fille, Madame Chs Langelier, et deux petits-enfants, Elle fat conduite\u2018À sa dernière demeure au milieu d'au grand concours de parents et d'amis.L'officiant était le Rév.Messire LaRocque.curé da St-Louis de France, ei frère da Mgr LaRocque, évêque de Sherbrooku.Les porteurs étaient: MM.Dancan MeDonald, F.G.Marchand, M.P.P., P.Régnier, Jules Quesnel, et J.P.Garreau, avocat.MADAME FRANÇOIS OUiMEF Mercredi dernier out en lien les funérailles de Madame Emélio David, épouse de M.l'rançois Quiet, csommerçint, décédée lo 31 janvier 1847, & I'dge do G7 ans, 2 mois et jours, La levée du corps et l'absonte ont êté faites prr M.le Chanoine St- Georges, cnré de St-Athanase et le service à été chanté par le Rov.M.T.Têtreau, curé de Ste-Anne de Sabrevois, ayant pour diacre le Rév M.Cardin, curé de St-Pierre de Vérone, et pour sous diacre, le Rév.M.Cormier, vicaire de St Liboire.An chœur, le Riv.M.Gilinean, curé de St-Alexandre et son vicaire le Rév.M.Benoit.Dans la nef les Dames religieuses du couvent de St-Aloxandre, lug Dames de la Gongrég vion de Ste-Anne et une foule nombreuse, venue pour témoigner du respect qui entonre la mémoire de la dô- funte.M.Louis Molleur, président de la Banque de St-Jean, dont M.Ouimet est actionnaire, n\u2019ayant pu assister aux funérailles, a pré M.Piarre L'Heureux de le représevter.M.Ola Chagnon, de St Joan, était aussi présent.Les porteurs du corps étaient : MM.Fra Gosselin, M.>.1.J.A.Nadeau, maire d'Iberville, Joseph Brault, | maire de St-Alexandre, James Me- Crmbridge, Magloire Fournier, Arthur ITalde, Joseph Boudreau et VEUVE Mrsni LaRocque Le 29 jiuvier duroier à été m- chant de St-Jean, qui fut maire Madame LaRoeque était Âgée de Las foment omg: _ mm TELEGRAPH\u201d TELEPHONE\u201d \"TIGER\" .Soul synonymes des meilleures allomettes fabriquées.Demandez les Allumettes +\u2014 E, B.EDDY L'EAU de FLORIDE MURRAY & LANMAN #7 bo \u20ac plus Doux, ge plus Délicioux, le plus Rafraichissant et le plus Persistant de tous\u201d) les Parfums pour lo ; Mouchoir, In T'oi- lotto ot lo Bain.CHEZ TOUS LES PHARMACIENS, DROGUISTES, PARFUMEURS ET NÉGOCIANTS, Vin de Porte Canadien A l\u2019approche «ee fêtes de Noël et da Jour-de l'An, il faut vous précautionner do hon vins.Pour celn venez dirvetement chez b.STEFANI Coin des rues \u2018Salaberry ot St Paul, St-Joan, P.Qoft vous lronverez les meilleurs Vins canadiens, pur jus raisin.Ces vins de première qualité ont été fabriqués par moi et je snis en état de les vendre à très bon marché.\u201c +23 Comme je snis résoln «le mo rotirer des affaires offre en vente mon hôtel connu sous le nom du C.P.R, Hotel Olivier Leporte, père.Portaient les coins du poêle Mesdames Magloire Fournier, Arthur! Halde, Antoine Bessette, François St-Onge, James MrGambridge et Nazaire Gauthier.Manane VEuve J.L.Monty A Saint Jean, le 2 février 1897, à l\u2019Âige de 39 ans, est décédée Madame Marie Marchand, veuve de fey J.[.Monty, on son vivant \u2018de Johnsbury, Vt, Les funérailles anront lieu same- de rochain, le G, à 9.15 hrs, a.m.Le convoi [funèbre partira de chez M.le Dr A.LaRocque, beau- frère de la defunte, pour se rendre à l'église paroissiale de Saint-Jean et, de là, a-1 lien de la sépulture, Parents et amis sont priés d'assister sang autre invilstion, MADAME Veuve R.HU.Wien A S:-Jean, la 4 février 1897, est qpésdés Madams Qinthia Janes \u2019eirce, veuva de feu le Dr R.FH.Wight, [es funérailles ont lien aujour d'hui, vendredi, À Lrois heures de l'apres-midi.MANCHE DE SAINT JEAN EN DETAIL Corrigé tous les joudis par M.Mesti RoussEau, clero dus marchés.Bois Sat Patates., 0.vere 0 30 0 45 Oeuls par douzaine.0 22 0 25 l'onles par couples \u2026\u2026\u2026\u2026.0 650 Ponlets par coupla.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.0 35 Oies par COUPÏE.\u2026\u20260ocsor souca0006 1 00 Dinde par Couple.1 45 Canardy par couple \u2026.\u2026.1 00 Bourra frais par Ibs.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.O 18 Beurre salé par lha esvescococcus 0 15 Jard frais par 100 lba .\u2026\u2026.HH 09 Boul par 19 lha\u2026ovovoss eseness Su Avoine la pochie.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Ü 46 Foin par 100 bottes >.5 00 Paille par 100 bottes.2 00 Sucre d'érable.\u2026 006 SirOPacssce osssncor 000005 \u2026 070 Lard mess par quart.14 00 Huile & charbon, galon,.,, 00 Graise en scoatt.y.ogopzoogue, 1 GO EN GROS Corrigé par M.Chs R.Couains mur- chand de grain.CERN O = \u2014 Er St 220 tO S=$8E8 = - 3 80 .ROBERT P.McGINNILS,: Demandour ; Vs DAME ROSALIE ARCAND xv AL, D6- fen-icurs.Un lot do terre situé dans la ville d'Iberville, contannut soixante eL douzas pleds do front sur osnt hult pleds de proloudour, le tout nlus où moins; connu 0 t désigné anus 16 Ne.471, dos pian ot livre do renvoi officiels dn ln dite Ville-AVeG UDO 3mulsou ot autres bitissos dessus constraltes.Pour êtro vendue à In porte do V'dgline pa» rotssialo de la parolsao do Faint-Afhañase dans le dit district d'lberville, lo QUINZIE.ME Jour de FEVRIER, à ONZE houres de l'avant-nal ft.OHAS ARPIN, | le mal et amener la guérison.Shérit : Saint-Jean, 3 févrior 1897.bois et charroyer de l'eau.\u201d Fairs SONADIEM Detail Votre tout dévoué, ros, ai \" Patentée + ° 000940000000 18 3 8 5 #6 Z l\u2019ArrenauvE.| Supérieure TEER coucuss mousse 3 10 525 Extra 225 240 Saparfine 000036000000 * 300004000 0 0 0 ow Du printemps extra.OM 000 Forte, boulenger, eusno\u2026 245 2055 Divers Avoine par 40 lbB.\u2026.000.00000.25 30 Pois par 70 118 cooocscssccsccs 50 LU Orge par 50 JLB.\u20260ssvuso oo000 du 40 Sarrasin 000410 0000000%) ssosseey 25 30 \u2014.Bléd'Endo da nord par 0 4 Cour Supéricure\u2014District d'Iberville | _ DO lbs.ocosocnesassens cavsasees 5 per Blé-d'Inde de l\u2019Ouest par No.38 50 lbs a 0008000000000 000000 40 45 La magnifique résidence privée appartenant à la succession do fen le Shérif Nolin et présenten.ent ovcupéa pay M, le Shérif Chaz.Arpin, située aur la roe Champlain.Augël une maison en bois située ruo Albert.Prix modérée.S'adreaser do suite 4 M, GUILLET ow OH.BBAJOHRMIN.| 8n proximité des chars, il est très avan.-3 [= ue Salaberr y, À quelques pns soulemont de In station du Pacitiquo Canatien, Par tageux au public voyageur, r Les grandes améliorations que j'y ni faites dernièrement ou font un hôtol de première classe.\u2026 Conditions des plus necommoduntes.LSTEFANI, Coin des rues Salaberry et 32\u201413i St-Paul, St-Fean, Q.3 304 ure) ETABLI EN 386% propriétaires au MEDICAL HALL .Nous venons de recevoir nn nasort ment constdérable de Lansdes-Hornières ob Fest ulniren, Bretelles, Supports, ote Wights Glycerine Jelly poar les crovices aux maine, aos lèvres et à la (igure of do bean coun nupérieures à In glye, rin et à lu vaselins nrdinaire dont on brie Un grand usage.l'aites-en dus a, Un vient de recevoir atasi un æsOrti- ment complet de remddes ct parfume français, Epongua pour potiers une apécialité, Joseph Reid & Cie Mnnuleturiers da PORTES, CHASSIS, JALOUSIES Etc.Eto, Moulures de toutes sortos une spécialité, Moulins à Planer, Embouveter, Ec, ESTIMES l'ournis à demande pour coustraction el réparations de bâtisses, ete, No.5 RUE SAINT - JEAN SAINT JAN, Que.F.X.Archambault NO FAIRE Bruns: No.109, Roe Jneques-Carties SAINT JEAN, QUE.Argent à mêter sur byp.athégne.B- H.BEAUREGARD INOTAIRER Cessionnane dea greflos des notmros V.Vinealette, C.Vineelette, P.L Mongeon et D.Carreau.IbERVILLE P.Q.; J J.A.FOURNIER INOTAIRE PUBLIC COMMISSAIRE DE 1,A CoUR SUPÉRIEURE Etudo : No, 105, Rue Ja-quen-Cartior SAINT JEAN, QUE.Eso MJ.Lamoureux N.K, Lavtanms, Le Le I.(Harvard Univarsity) Lamoureux & Laflanmme Avocats ot Connniasnires No.10, Chambre 5, SAINTJEAN Correspondants à \"Montréal : Green: Bhields et Greçnshioleds.Dr GEORGE TASSÉ MibroiN &v Ciuinunates Médecin de PHôpital do Saint-Jean, Spécialité : Maladies des femmes, IBERVILLE, P.J.A.NADEAU NOTAIRE IBERVILLE, SQUE.SréÉcIALITÉ : Réglements de Sucecssiong, Faillites, Arbitrages.ASSURANCES : \u201c North British & Murenntile \u201c Phaonix of Hartford.\u201d * \u201c Caladonian.\u201d Commiercial Union.\u201d EMILE MERIZZI, B.C.L, AVOCAT NAPIERVILLE, DP.{.Bunean : Aa Palais d» Justice M.Mévirai suit ies Cours du district ~ de Monuéal.WIGHT & CIE Vendredi, 5 Février 1897 Fourrures ! = cr Fourrures ! 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que ce serait manquer aux plus vulgaires convenances que de décliner une invitation aussi cordiale.Mais en même temps, le désespoir lui serra la gorge.Il sourit péniblement pour complaire à cette exubérance d'esprit et dit oui.Seulement, il ajouta : \u2014Mademoiselle, voulez-vous me permettre de vous demander si le valseur est indispensable en ma per sonne ?\u2014Pourquoi cela, monsieur ?\u2014Parce que je ne sais pas valser.\u2014Ah ! prononça-t-elle avec.une pelite moue el un vague dépit.Se rendit-elle comple du mensonge qu\u2019il venait de proférer, eut-cile plus rapidement encore la divination de l\u2019atroce douleur qui être guit, en cet instant, le cœur de Frédéric?Son visage reprit tout à coup son rayonnement d\u2019insouciante gaiéld, Klle murmura avec un frais éclat de rire : \u2014Eh bien!nous ne valserons pas, voilà tout.VII Le bal bat son plein.Les groupes tourbillonnent ou se jmeuvent - plus mollement.Tout ce que la colonie d'hiver compte de beautés, d'illustrations, s\u2019est donné rendez vous daus les salons de la vilta d\u2019Erin.La nuit est si pure, si suave, qu'on a laissé toules ouvertes les fo nôtres à larges baies qui dominent la Groisette et la mer.Dopuis que l\u2019orchestre a préludé, Frédéric a éprouvé l\u2019influenca de ce vertige.JL s\u2019est isolé, il s'est caché lo plus loin des yeux qu\u2019il a pu, dans la pénombre d\u2019une des profondes fenêtres, au-dessus desquelles la brise agite, comme une ca resse, le brvisement des grands rideau de damas.Il est là, solitaire, effacé, les yeux voilés par la vague brume des larmes.Autour de lui, c\u2019est comme un capillotement confus de séductions surnaturelle.Et, un être manque cependant, celui- là même dont il attend la venue avec une sorte de terreur.Car, depuis le diner, Blanche no s'est pas montrée ; Blanche, la créature adorée si belle, qu\u2019elleé éhappe À Loute comparaison terrestre, qu\u2019el- ne lui paraît plus que vêtue d\u2019un nimbe transfigurant.Où est-elle Ÿ Que fait-elle à cette heure ?C'est .pour lui, a-t-on dit, que l\u2019on donne cette fête.Tout le monde a tenu à jaloux.Sous le noble et sévère uniforme, il à traversé cette salle à l'instar dun Lriomphateur.Et, las surmend pir cet excès do fièvre, il @sL venu chercher daus ce coin d'ombre la fraîcheur dont son es prit a besoin plus encore que son front brûlant.Blanche | Où est Blanche ?Va-telle paraître bientôt ?LI tremble à nelle pensée.\u2014Wkh bien ! nous ne valserons pas, voilà tout, Cette parole vibre au dedans de son cerveau latigué.Sans doute elle va entrer là tout à l\u2019heure, au bras de quelque beau garçon, tout lier de posséder un instant cette merveille que l\u2019on célèbre de Ganues à Vintiguie.Ulle traversera les groupes, el passera là, devant sut, enivrée, allauguie, ployée sur la main de son cavalier enamouré.\u201cNous ne valserons pas!\u201d Sans doule, nous ne valserons pas ensemble ! Mais elle, qui donc pourrait Pen empéeher ?Pourquoi se refusait-elle à la fécrie, aux transports du rythme créé par l'amour?Gopendant voici que le bruit des voix s'élève.L'orchestre fait silence, le Lemps de laisser respirer les danseur.Frédéric a tressailli.11 lui semble qu\u2019un murmure vient (de naître, toul au fond des salons, L'oreille du jeune homme, faite violemment.Mon Dieu ! Que se C'est elle.d\u2019adulateurs.C'est un rêve qui À Lui.Machinalement il se lève pour al ler à sa rencontre.Et, sans la voir, tend nue voix lui dive: \u2014Ekh bien! monsieur Plémon, est-il bien vrai que vous ne sachiez pas valser ?Cetle voix il la connaît bien.Et, pourlant, il semble à Frédéric qu\u2019il l'entend pour la première fois.En ce moment même, l\u2019orchestra prélude.Une pelile main gantée a cherché la sienne, une autre se pend à l\u2019épaulette, et sur son bras droit il sent le poids troublant, la douce tiédeur de ce torse \u2014 C\u2019est fait! La valse emplit lair de son [rissonnant verlige.it, dans le mystérieux enlacement, les deux êtres jeunes et beaux n\u2019ont plus que la conscieuce de l'amour qui les emporte, éperdus, en plein ciel.seesssseqanenas Trois heures du matin.Lentement la foule s'écoule.Plémon a regagné son coin d'ombre, d\u2019où il wa plus voulu sortir.N'avait-il pas à relire son cœur, À vivre le dé- live de son extase 7 I! est resté le front entre ses mains, regardant scintilller au loin la Méditerrannée sous les larges ondes de lumières versdes par le firmament.D'ajl- leurs, loul est fini sans donte; Blanche n\u2019a plus reparn.Elle a compris que celte minute d'ivresse suffisait à son hôte d\u2019un jour.Ce jour aura un lendemain, lendemain tel, que le soleil paraîtra Ingubre,* que l\u2019azyr, hanté des visions de la nuit, se montrera som- tre, comme un manteau de deuil.A mesure qu\u2019il songe, à mesure que la pensée se fait plus nette en son esprit, l'rédéric sent que des sanglots s'accumulent dans sa poitrine.Il étouffe, il voudrait pleurer.Ah !qui Ini rendrait maintenat sa liberté, qui lui rendrait son torpilleur, son 29 rudoyé par la lame, et les grandes secousses de la vague, et les furieux baisers du vent ?Tout le monde s'est retiré.ll con- Le murmure grandit, s- propage.aux plus insaissables nuances, dis- lingue le chucholement des rumeurs aduiratives.Son cœur bat passe-Lil donc ?Les voix se rapprochent.On dirait le bruissement continu d\u2019une foule escortant une reine.Maintenant les groupes passent plus nombreux, plus denses devant lui, projetant sur lui leur ombre.Il a pressenti, il devine.Oui c\u2019est elle.La voilà.Elle vient de paraître au milieu de ce cortège marche.lle le cherche.Elle vient Le cœur de Frédéric ne bat plus.car un grand frison le secoue, car un nuage obscurcit ses yeux, il en- trainte, dans le grand silence de caile nuil rayonnante, au souvenir ser, à la pensée du désespoir que le jour va lui ramener, il laisse couler sa douleur de ses yeux impuissants à retenir ses larmes.Et de même que tout à l'heure, au moment de la valse, une main touche son épaule.L\u2019officier se retourne soudain.Elle, c\u2019est elle encore.Elle voit les prunelles brillan- Les, les larmes qui roulent lentement sur les joues bronzées du marin.Un sourire lui vient aux lèvres, et, doucement, les doigts charmants se tendent vers la main brûlante de Plémon.\u2014Oh ! profère t-il dans un accès de délire.Elle ne retire passes doigts.Une fois, deux fois, trois fois, le Jeune homme les porte à ses lèvres, si bien qu\u2019à la fin, sans prononcer une syllabe, courbé sur cette main que ses larmes ont trempée, écrasé par son bonheur, il la retient sur sa bouche, dans un baiser où Blanche peut sentir passer toute l\u2019Âme qui se doune à elle.Ce fut pour Frédéric I\u2019lémon une uuit d'angoisses et d'énervements.Il ne dormit pas, Il vit l'aube blanchir l'horizon.Etait-ce donc le bonheur qui venait à lui sur les premiers rayons du jour Ÿ Qu'importe 1 Le calme rentrail enlui.Il ne voulail pas sabuser.Dès que l\u2019heure le lui permettrait, il verrait Blanche, il s'efforcerait d'éclairer la jeune fille, tout en s\u2019ô- clairant lui-même, sur l'émotion du premier moment, due peut-être à la surprise, à l\u2019entraînemeut irréfléchi du cœur.Quoi qu\u2019il en fût, ilno prolongerait pas son séjour dans l\u2019hospitalière demeure, où sa défaillance d\u2019un instant venait peut-être d'apporter un trouble irréparable.Vers ueuf heures du matin, on vint prévenir le jeune homme que le déjeuner était servi, on l\u2019atlen dail en bas.Ah ! ces femmes du monde ! elles sont infatigables.Cinq heures de sommeil ! Lui, marin, fils de la mer, il se sentait brisé par la fatigue et l\u2019émotion.C'était exact.On l\u2019attendait, tout 13 monde,y compris Blanche en personne, fraiche, reposée, après une ablation matinale.VIII \u2014de ne dirai pas que j'ai vu lever le soleil, fit-elle joyeusement, mais il ne m\u2019a précédé que de quelques minutes.Il la considéra, étonné.Rien, sur l\u2019adorable visage, n\u2019in- diguait la trace du trouble de la nuit, De nouveau le doute, la douleur ressaissiront le lieutenant de vaisseau.\u2014Allons, \u201cpensa-Lil, il me sera facile de me faire pardonner ma folie.L'occasion en fut offerte aussitôt après lo repas.Blanche d\u2019Illiers n\u2019était pas une fille ordinaire.Elle jouissait de toutes les immunité possibles, en ce qui concernait l'étiquetts et les convenances.\u2014Monsieur Plémon, dit-elle en il de m'offrir votre bras pour une Loute pelite promenade au jardin ?Il ne pouvait qu'acquiescer.Elle allait au devant de ses désirs, Elle le conduisit £ un kiosque perché sur un monceau de rochers blancs, tapissés de vignes vierges, aux fentes desquels des aloës géants acerochaient leurs tentacules épineux.Quand ils furent seuls, en tête à tête, elle s'aseit sur une chaise longue, de ces chaises de canne qui se balancent, el, très calme, ses grands yeux le regardant bien en face, elle commença: \u2019 \u2014Je sais que vous avez quelque chose A wo dire.Je vous écoute.Frédéric eut une hésitation.Cette présence d'esprit, cette tranquillité le désorientaient.' ll parvint cependant à trouver des paroles.\u20ac \u2014Mademoiselle, fit-il, j'ai à vous demander pardon.Elle hocha la tête un peu moqueuse.\u2014Me demander pardon?Je ne comprends pas.\u2014En vérité ! murmura-t-il avec un peu de tristesse dans son étonnement, il me faut donc vous expliquer mes paroles ?; \u2014Mais, assurément, monsieur.Alors toute son hésitation prit fin.Il était debout, il se laissa aller, il parla d\u2019abondance.\u2014Mademoiselle, dit il, jai à vous demander pardon d\u2019un mouvement irréfléchi, d\u2019un trouble dont je n'ai point été le maître, cette nuit.C'est le premier instant où je puis vous en offrir mes excuses, et si, comme je l\u2019espère, cela n\u2019a pas eu de témoin, je vous prie d\u2019oublier que je n\u2019aî été qu\u2019un homme devant vous, quo je n'ai point su faire mentir mon visage et mon cœur.Il jeta cela tout d\u2019une haleine, n'osant pas lever les yeux, de peur se levant de la table vous plairait- selon votre propre langage ?l\u2019rédéric ne trouva rien à répondu bonheur qu\u2019il vient de traver | dre.Un long silence se fit entre eux.Malgré tout son esprit, Blanche ne put sccouer la pénible impression de ce mutisme.Elle se leva.\u2014C\u2019est bien, monsieur.En ce cas, donnez-moi la main.J'oublierai.Elle prononça : \u201c J'oublierai \u201d, d\u2019une façon étrange, sans le regar- dor, avec un geste nonchalant, à peine ébauché, d\u2019adieu.Allaient-ils donc se quitter ainsi surun malentendu farouche ?Plémon ne put se contenir.\u2014Encore un mot, mademoiselle.Je tiens à votre.estime tout au moins, et c\u2019est pour cele que je veux vous exprimer le vrai, le seul sentiment de mon Ame.Ma demoiselle, j'ai été fou cette nuil, je le suis peut-être encore à cette heure, ôser vous parler comme je le fais.Ce qui, pour vous, n'est qu\u2019un incident sans importance, l'hommage naturel rendu à voire jeunesse, à votre beauté, pour moi.c\u2019est l\u2019événement capital, décisif de toute ma vie.Je vous ai laissée lire en moi, je suis coupable : je devais me rappeler tout ce qui nous sépare, et puisque je me lieurtais à l'impossible, je devais, dès, la première heure, fuir les occasions.Ma faute, elle est tout entière dans ma venue ici.J'aurais dû tout prévoir el me rappeler votre fortune et ma pauvreté.Blanche s'était arrêtée.Les derniers mots l\u2019éclairèrent, Elle se retourna, le vit debout, pâle, mais l'œil brillant, la tête haute, rayonnant d\u2019une iudompta- ble fierté.Lui, il s'aperçut à son tour que les couleurs avaient quitté ce charmant visage, mais qu\u2019elles y revenaient peu à peu.Tout doucement, avec une grà- ce exquise, qui empruntait son charme i la pudeur iremblante an fond de son aveu, mademoiselle d'Illiers parla.\u2014Je vous comprends enfin, mur- mura-t-elle, et il est heureux que vous ayez prononcé ces derniers mots.Sans cela, voyez, nous allions nous quitter sur un malentendu.Oh! ne vous pressez pas de me juger.C'est très hardi, c'est peut- être indélical, mais je n\u2019ai pas d\u2019autre moyen.\u2018Tenez, monsieur f\u2019lé- imon, pensez-vous que je l\u2019ignore, voire pauvreté ?\u2018Tout pauvre que vous êtes, n\u2019avez-vous pas votre avenir, votre amour de la noble carrière que vous avez choisie ?Ma fortune vous fait peur ?Il faut donc que je vous rassure à cet égard.Elle ne m'a jamais empêchée, elle ne m'empêchera pas jamais de [aire à ma guise, d'agir selon mon caprice, d\u2019aimer qui me semble le mériter, Ma fortune! Oui, je sais, elle éloigne ceux qui, peut être.lle s\u2019interrompit.Un sanglot fit trembler sa voix.Mais elle se raffermit à l'instant.Etes-vous un instransigeant, monsieur le marin ?Ne me pardonne- rez-vous jamais d\u2019être riche ?L\u2019interpellation était brève el directe.Il répondit : \u2014Vous avez le droit de me railler, mademoisellle.Mais peut-être est-ce cruel de votre part.Cette fois, tout son corps frémit, \u2014Je ne raille pas, monsieur Plémon.Je vous jure que je n\u2019en ai point envie.Mais je lis en vous, ou plutôt, j'ai lu en vous, depuis cette soirée à bord du Richelieu.Je lis votre souffrance, et, pourquoi ne pas l'avouer?la mienne.Vous m'aimez, et ne voulez pas me le dire.Cette nuil, l'aveu vous est échap pé, ct maintenant, vous cherchez à le démentir, A quoi bon ?Nous ne pouvons plus nous tromper l'un et l\u2019autre.À vous de voir si vous voulez, par un sentiment égoïste, sa- crifler un bonheur que nul ne songe à vous refuser, à la satisfaction d\u2019un amour propre que j'ai le droit de trouver excessi[.En achevant, sa voix était devenue nette, tranchante.Elle-même était nerveuse.Au lieu du tendre épanchement do cette première minute, c\u2019était le froid discours de la raison qui se faisait entendre L'un et l'autre se trouvèrent gênés, embarrassés médme.Un cri du cœur rompit cetle glace envahissante.\u2014Mademoiselle, dit Frédéric, je- n'ai ni le droit ni la force de repousser un bonheur qui vient à moi.Je vous aime, je n\u2019avais pas besoin de vous l\u2019apprendre.Vous le savez.Faites donc de moi ce que vous en pouvez faire, un homme qui, ne voyant en vous que vous- même, se croira toujours digne de votre choix.\u2014Cela me suffit.Je vous aime, moi aussi.Cette fois, ils venaient.d\u2019éviter, tous les préambules em barrassants, Loules les phrases qui ne disent rien.Debouten face l\u2019un de l\u2019autre, les mains unies, ils ne parle.rent plus que par leurs regards.Les aveux furent longs, si la durée équivaut à l\u2019intensité.Jusqu'au plus profond de leur être pénétra la flamme épanchée de cette mutuelle contemplation.fls se valaient laisse tomber ses bras, et, sans con- | grettez de n\u2019avoir été qu\u2019un homme, | sentit que le tête à tête devait finir, ses lèvres prononcèrent lentement, ainsi qu\u2019une mélodie dont on voudrait vivre, un nom : \u2014Blanche ! \u2014Lrédéric ! écho.EL dirent en môme temçs : \u2014Toujours.0sosb0000 000000 n00008 tescescrou0e répondit-elle en Ce fut madame Plémon, toute de noir vêtue, qui, huit jours plus tard, vint de Toulon à Cannes demander pour son fils Frédéric à madame d'Illiers la main de sa fille Blanche, Elle était attendue.Les deux veuves s\u2019embrassèrent.Il n\u2019y eut rien à discuter.Madame Plémon s\u2019était expliquée en quelques mots : \u2014Madame, je n\u2019ai qu\u2019une pension de retraite pour vivre.Et madame d'Illiers lui avait fermé la bouche tout de suite.\u2014Si vous y tenez, Blanche n'\u2019apportera en dot que sa beauté.Là dessus, Blanche en personne était entrée, tout simple, toute gracieuse.Elle avait objecté en riant- que, si elle n\u2019apportait rien, ce serait Frédéric qui serait trop riche, attendu qu'il aurait lui, son épée.Du premier coup, elle avait conquis l'affection de madame Plémon et les arcordailles s'étaient faites dans les termes de la plus lendre amitié.IX Ce ful le tour des flangailles.Llles eurent lieu sans pompe, en présence d\u2019amis intimes.Le préfet maritime de Toulon en était.11 avail quelque peu courtisé dans sa jeu- nessc madame d\u2019Illiers, Il félicita vivement le jeune lieutenant de vaisseau de l\u2019exceptionnel bonheur qui lui était accordé.Quelqu'un manqua à la fête, ce fut l\u2019\u201concle\u201d Guidal, attaché au ministère des affaires étrangères, et qui n'avait cessé de convoiter pour son neveu cette admirable héritière dénommée Blanche d\u2019Illiers.Cette absence [ut remarquée des intimes.Les envieux\u2014il n\u2019en manque jamais aux heures de joie pour ceux auxquels celte joie vient d\u2019échoir,\u2014 mêlèrent quelques discrètes allusions aux compliments adressés à madame d'Illiers.Beaucoup avaient toujours pensé qu\u2019un mariage ev- tre Blanche et Léopold était chose conclue, qu'ayant été élevés un pen au hasard, lous les deux, leurs rapports Lrès intimes les désignaient naturellement pour une telle union.Il va sans dire que ces menus propos ne parviurent ni & Frédéric, nià sa mère.Aussi bien, aucun congé n'avait interrompu la carrière laborieuses du jeune officier.IL profitait des heures libres pour courir jusqu\u2019à Cannes, el là, il se donnait tout à son amour.Jamais Blanche n\u2019eût deviné par avance les trésors de tendresse el de poésie caché sous le dehors un peu farouches de son flancé.Maintenant, il se jrévélait delle sous des aspects plus séduisants.Mademoiselle d'Illiers avail reçu une éducation très mondaine, très parisienne même.Elle avail, en quelque sorte, vécu de celle vie faclice qui imprègne d\u2019un scepticisme progressif les plus nobles et les plus belles intelligences.Son entourage habituel ne lui avait rien montré des réalités poignantes ou consolantes de l\u2019existence.Les compliments l\u2019avaient lassée, les mensonges l'avaient écœurée.Elle en était presque venue à hair celle fortune qui l\u2019empêchait de voir le monde tel qu\u2019il est, avec ses convoitises honteuses et ses da- fections sinistres.De même elle s'était mai défendue.Elle n'avait point pris garde aux minutueuses el hypocrites exigences de la société, A une Deauté aussi opulente que la sienne la calomnie devail faire cscorte.On avait parfois, à voix basse, attaqué cette innocence encore intac- Le; on l'avait plaisanlée sur ses toilettes, sur sa facilité à revêtir le décolleté des fêtes.\u2014\u201cElle est trop belle pour qu'on l'épouse !\u201d disaient tous les sots qui se savaient évincés à l'avance.Tout cela lui avail fait une netite légende désagréable pour tout candidat sérieux, sauf, toutefois, pour le privilégié Guidal, que chacun donnait pour fiancé à la séduisante héritière.La nouvelle de son prochain ma; riage avec le lieutenant de vaisseau Frédéric Plémon causa quelque stupeur.On alla aux renseignements d\u2019abord, avant de le connaître.On apprit de la sorte qu'il était sans fortune, el les mauvaises langues commencèrent à siffler.Puis on voulut le voir.L'aspecL du jeune officier imposa silenco au premier mouvement.Colui-là n\u2019était pas un ambitieux vulgaire, un cupide.D'ailleurs, au seul pointde vue des avantages physiques, tout le monde s'expliquait aisément la pra.dilections de Blanche.ll était im- posible de rêver un plus beau couple.Quand on les vit passer pour la première fois, l\u2019un au bras de l\u2019autre, indifférents à tout ce qui les entourait, pleins du délicieux enivrement de l\u2019amour, ou no railla plus.C'était bien là un mariage d\u2019inclination.Blanche d\u2019Illiers était ] cés pour le formidable instrument les n\u2019abjurent leurs hypothèses} ma: lignes que pour en adopter de pi.\u2018 res,\u2014se mirent à plaindre le jeune | homme.C'était grand dommage | qu\u2019il se fût laissé prendre aux charmes de cette sirène.Quelle rage re, de faire un mariage d'amour 3 Ne pouvait-elle jeter son dévolu | sur \u2018quelque garçon de son monde de richards, et laisser cet of- ! ficier pauvre contracter une union assortie avec une fille moins belle et moins riche, mais meilleure ; épouse, plus stricte ménagère ?Comme si les qualités de ménagère étaient exclusives de la beauté et de la fortune! Des mères qui, en tout autre temps, n\u2019eussent point remarqué Frédéric, le plaignaiont maintenant qu\u2019il avait été dis- On insulte la lumière dès qu\u2019elle offusque les yeux.De tout cela, Frédéric ne savait rieu.Hélas ! c'était un mauvais présage.Lui, il ne voyait que par les | Yeux de Blanche, ne respirait que par son souffle ! Et, tandis que la jeune fille, anxieuse, comptait les jours qui les tenaient séparés, se demandant, à chaque heure de jalousie ; accrue, s\u2019il lui faudrait disputer à la mer ce flls et petit-fils de marins, | Plémon, pour la première fois, sen- | tait bouillonner en Jui des impatiences contre les rigueurs et les lenteurs du service.Le 29 avait été remis à flot.11° était plus neu/, plus luisant que ja - mais.Gildas et Clet avaient repris leurs postes.Et, entre eux, il leur: arrivait de se dire à l'oreille : | \u2014Tout de même, le commandant n\u2019est pas à la noce ! \u2014Pas encore | Mais ça viendra, .répliquait l\u2019interpellé.| De fait, les expériences avaient recommeucé avec acharnement.Presque toutes les épreuves avaient conclu à l'encontre du torpilleur.Ilétait patent, de l'avis des intéressés | eux-mêmes, et Frédéric était du | nombre, que le torpilleur, Lel qu\u2019il existait, ne pouvait affronter la tempête.On parlait de la création d\u2019un torpilleur spécial, dit de haute mer, \u2018 ei les adversaire du système dé-' montraient, avec une implacable logique, que le changement de ce Lype seraik contraire au but que, l\u2019on se proposait, à savoir d\u2019oblenir Un navire qui eût pour qualités dominantes la vitesse et linvisibi-| lité.Dan:cesens, ou cilait déjà un nouveau modèle dont l\u2019épreuve se faisait à Cherbourg : le torpilieur anto- eome, muni des lance-Lorpilles W'hi- te-lrédérie était au courant de ces expériences.11 savait que le nouvel engin différait essentiellement de | celui qu\u2019il avait sous la main, puis- : qu\u2019au lieu de porter lui-même la torpille, au bout d\u2019une hampe, jus-; qu'aux flanes du vaisseau menacé, lamer, où le projectile parcourait tout seul la route imposée, sous la poussée d\u2019une hélice spéciale mue par une petite machine à air comprimé.| C\u2019étai, à l\u2019apparence du moins, | amoindrir le danger pour l'officier torpilleur, mais c'était peut-ôtra aussi diminuer les chances de suc- Quoi qu\u2019il en fut, la série des épreuves continuail et celle-ci entraient dans une phase nouvelle.| On allait simuler des attaques isolées de tropilleurs contre des cuirassés.Au ministère où les avis étaient partagés, on attendait avec | impatience le résultat du premier essai.Un matin, comme Plémon comptait que la soirée lui appartiendrais eb qu\u2019il pourrait courir à Cannes, un ordre de la défense mobile, ordre sans réplique, l\u2019informa qu\u2019il venait d'être désigné pour fournir la première course dès le soir même.Ce ful un immense crève-cœur pour le vaillant officier.Mais le,devoir était là, s'imposant à lui ; il ne pouvait s\u2019y refuser.Il eut une consolation, pourtant Le spectacle promettait d'êlre plein d'attrait.Tout de suite, Frédéric se dit que, peut-être, Blanche serait curieuse d'en prendre sa part, Sur la seule expression de son désir, madame Plémon courut à Cannes afin d\u2019avertir Lout le monde de la villa, Blanche fut ravie, madame d'llliers également.Un billet qu\u2019elle fit tenir au vice-amiral préfet maritime lui oblint d\u2019avoir une piace, avec sa fille et madame Plémon, sur l\u2019aviso qui allait suivre les péripéties du drame factice.Ce fut vers les neuf heures du soir que Plémon quitta les trois dames sur le quar pour se rendre à son bord.À Continuer Jeunes et vieux Feront usage du BAUME RHU.MAL avec succès daus tous les cas de rhume, Loux, coqueluche ou bronchite.Ce remède français n\u2019a pas de rival sous le rapport de l'efficacité.YECEECEECEECECECCEECE { Pain-Killer J (PRURY DAVIS') ® à Romdde sûrat sans clanger qui guérit tons les® 6 désordres et les dérangoinents es intestins, ® On peut dire on toute vérité qu'on no sauvalt trop loucr lo Pain-Killer 2 pour cos sortes de maladies.1 opère une § POUR \u2018LES NO made cu sine Quie re LOCA LES Les nouvelles GENERALES Les nouvelles Les nouvelles Politiques, Sociales, lingué par Blanche.C'est la loi.D e la P R O V I IN C E Et Religieuses.Les nouvelles FINANCIERES LE COURRIER DE ST-JEAN sera toujours:en avant.* LE COURRIER DE ST-JEAN sera l\u2019organe reconnu des autorisés ar rs on baisse ES RAPPORTS CANADIENS ~ FRANCAIS .mn DES MARCHÉS et REVUES - FINANCIERES dans se trouveront chaque semaine LE COURRIER DE SAINT-JEAN \\ LE COURRIER DE SAINT-JEAN sera expédié tous les vendredis par la malle ou porté:à domicile en ville}pour $1.00 PAR ANNEE Prenez un abonnement d\u2019essai jde trois mois 4.25 cts.Sur paiement l:de \u2018\u2019cettej modique gomme nous l'enverrons pendant 8 mois.vos ; de surprendre un sourire railleur |en noblesse, en fierté ; ils étaient A, admirablement belle, mais Frédé-| Pru6rison facile, rapido et s0retdans les cas de, 2 Iii dire un mot aimable.Les fem- | temple encore.Brusquement, l'iso-|sur ses lèvres.Il se tut.même hauteur.Aucuna tache ne |ric Plémon était, lui aussi, admira-| Ÿ Cuaurns, Tout, Ruuuatisur, à ' mes lui ont prodigué leurs souri.| lement le rappelle à lui, Seul ! [| Ce fut elle qui murmura avec un |pouvait ternir la sereine limpidité |blement beau.\"| § Dunks, Crour, Mao Ens, \u2018Tes, les hommes leur, compliments | est seul ! ' , soupir : de leur amour.Puis, lorsque, par Alors les bonnes Ames,~lesquel, D Deux grandeurs, 28¢cts.of 80cts, | au'oN SE LE DISE.« "]
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