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Titre :
Le Courrier de Saint-Jean : organe du district d'Iberville
Cet hebdomadaire conservateur concurrence Le Canada français de Félix-Gabriel Marchand.
Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville :J.-E. Molleur,1896-1909
Contenu spécifique :
vendredi 13 avril 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Courrier de Saint-Jean : organe du district d'Iberville, 1900-04-13, Collections de BAnQ.

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[" a\" ! y - Je reprit : VS ELU Volume IV Saint-Jean d'Tberville, Que, Vendredi, 18 Avril 1900 Episode de la guerre du Transvaal 1881 F Le capitaine B:rgar se dr:ssa sur ses élrers el, p'omenant sn re gard auto :rde lui, ess: ya de percer l'.monrellement confus de ro's es Ce broussailles, l'inextricable dédale où le dét-chement hollandais cherchait va.n mert un chemin qui lui permit de rall:er ie :gros des t oijes s=ssemblées à Spitr-Kop sous les cr°res du g°at- ert.val doubs tombait, O2 s'était battu tout le jour, et les Boers, coillés di large feutre, la carabine à l\u2019éau 0, chamarrés de cartovches, « h-mi- maient pénib'ement, le Most bis et la jambe lL urd, accablés de fai gue, de chaleur et d'inquiétude.Dans un mo-vemest de r.lraite de l'armée, détusqués des hauteurs de Spitz Kop ja- l:s Auglris du général Co'ley, ils s'étaient Lrouves rejetés dans le mas-if montagneux, coupés de leura «ompagrons ; et depuis ce temp:-l), ils er atens au hasard; la balaille dezait &-e terminée maintenant ; 1»s coups d> feu gui les guidaientl avaient cessé, et la nuit rapide des contrées tro.i- cales noyait d\u2019om bres les ba:-fonds.Ve s but h-vres le capitaive B'rgêr es ses tre le compagnons, ayant dévalé pur un ravin prer- que à pic, se irou:drent brugque- ment sur le eouil d'une vaste p'aine.U:rrière eux, les cimés das montagnes se fondaient dans les té: èbres d\u2019un cisl oregeux ; à droite et à gauche, d'épises forêts g'¢lageaient, cnseirint ds beaux, pitorages, et des-codan: jusqu\u2019aus bo d: d'une rivière qui luissit dans l\u2019umbra comme uco lame d\u2019acier db'eu.Des brumes laîteures voilaient les étoiles et roulaient lenle ment les unes sur les autres, bien qu'aucun eovflls wagitdt Yair immobile; la chaleur était accablante.Les roseaux gëauis s\u2019agitèrent tout à coup et des masses énormes surgirent à grand fracas des eaux bourbeuses.Les soldats s'arrêtèrent et s'assirent ça et Jà; les éléphants, troublés dans leur bain, regsgnèrent pesamment la forë'.Tout à coup un homme ss leva et dit : \u2014Je vois une lumière.\u2014 J'entends le canon ! ajouta un autre.| Tous regardèrent et écoulérent.Un point lumineux trouvait les ténèbres et se réflérhissait dans l\u2019eau.| + Un sourd grondement retentisse- ment! sait au loin, dens le silence de la | nuit : la petite troupe marcha vers me mousquet a la main : le feu signalé et bientôt la masse noire d\u2019une grards maison basse se profilait devaut eux, sur le ciel.Le capilaine poussa eon cheval jusqu\u2019a la porte et heurta le lourd\u2018 vantail de la crosse de son Winchester.La lumière qui brillait derrière une vitre s'éteignit soudain: un volet s\u2019entr\u2019ouvrit et un canon de fusil s'allongea hors du mor comms un serpent, \u2014Qui va là?demanda une voix rude en hollandais.\u2014Amis, répondit l\u2019officiér.Le fusil disparut.La serrure gringa; la porte roula sur ses gonds et trois personnes apparurent aux yeux des soldats : d\u2019abord un vieil homme, tout blanc et tout cassé, qui s\u2019appuyait sur un lourd ballot de munition ; puis une femme, très vieille, elle aussi, tout effarée, et tenant entre ses mains tremtlanies une lampe qu'elle élevait; derrière les\u2019 deux paysans, une jeune fille, une vraie Hollandatse, blonde et rose aux yeux bleus, qui se tenait toute droite, très fièrement.: Pleins de joie, ils accueillirent les soldats.\u2014Femme, dit le paysan, dresse la table; et toi, Catherine, va-t en quérir le fromage et la bière.Elles obéirent très empressées, Le vieux referma sa porte et précéda les Boers dans l'immense salle aux larges solive que la lampe éclairait à peine, et l\u2019on n\u2019entendit d\u2019s- bord que le bruit des couteaux et des pols.Le fermier regardait ses hôtes avec complairance, ses larges mains noueuses à plat sur les ge: nour.ll demanda : \u2014Et la bataille ?On entendait d\u2019ici la fusillade , à croire qu'on était en plein dans la môlée.L'officier haussa les épaules.\u2014Je ne eais rien, moi, dit-il, nous avons été sépsrés du reste de l\u2019armée et la nuit nous empêcha de retrouver notre chemi2.=O sont les Anglais ?dit un soldat.* Il y eut un silence.Si le général Joubert était vainqueur, on pour- rail marcher sans crainte ; mais si, au contraire, il étsit battu.I'enne- | MAL.mi occuperait vraisemblab'ement tous les pasages.Une voix fraîche s\u2019éleva : , \u2014Capitaine, si vous le désirez je puis vous renseigner.\u2018Tous les yeux 35 tournèrent vers Câtherine.Un pou pâle, mais très ferme, eJ- à où on ariôtera un homme une femme passera on, ne se défiera pas de moi.Elle joignait les mains dans l\u2019ardeur de son désir.Berger regarda le vieillard, eurpris de son silence ; fille, le vieux Bær souriait étrangement ; et dit avec orgauil : \u2014 Bien, Latherine, ma fille, tu as brsvement parlé.\u2014Vous n\u2019y pensez pas ! ft lecr- pitaine, les lions, l'ennemi, la nuit.Ua co 1p de tonnerre, qui ébran | la la maison, lui coupr le voix.\u2014Et l'orage ! ajouta t-il.\u2014Ln palrie a b:soin da ses en- fant-, répondit froid.mut lo fermier.i Gulhsrine «vait disparu.O1 er- tentit, dws la cour, le jas d'un ch«val.E le rentra radieure : \u2014D \u20ac.soit loué ! cria-\u2018-elle, voici l'orags ; ja suis bien sûre de pas er maiut nant.\u2014E -\u2018u armée ?dem-nia le pt- re.E:le allorg-a la main vers le groz fu:il.Mais le capitaine se leva.\u2014 Pour un3 pireille ezcélition, ditiicelt* arme n'esL guè'e com.mois Prenz csl'ec', mademoi- celle.Ii détacha :0 1 revolver et la lui off-i'.E'le le p s-a à sa ceinture \u2014J + vous le rap.o-t rai, Helle, aves la nouvelle du la victoire ! \u2014Dieu vous en'ende | airent-tls.Etle emdrassa ss parents, et sortit.Le pas du chàval gonna et décrut.Le cipit'ina ti:a sa montre et la posa sur la table.\u2014Au lever du soieil, dit-il, elle .pautètre revenue.- ; Et, depuis ce moment, pas un.mot ne fut échangé.| Ecroulée dans un toin, son ta.\u2018 blier sur la tô:e, la mère pleural\u2019.es ps La jour parut.Des gouttes d\u2019eau ruisselaient comme des diamants sur les larges fauillages lavés par l\u2019averse de la nuit.Et avec le premier gazouillement des oiseaux, r tentit le premier rugissement de la bataille.Les trente hommes du capitaine Berger avaient, à tout hasard, for- tifé la fzame ; ils at:erndaient le retour de Calherine pour savoir ei les passages étaient libres; le temps passait et la jeune fille ne revenait poini.\u2019 Avail elle été prise, tuée par l\u2019ennemi, dévorée par les fauves ?Mystère.Soudain une détonstion, tout proche éclata.Les l}sers, la carabine au poing, coururens.Leur chef les retint.\u2014Halte! quatre hemmes seule- La vieux fermier parut, son éaor- \u2014Moi à la tôte, dit-il d\u2019une voix raugte.Ses yeux, sous les sourcils froncés, étincelaieut.Il s'était redressé, superbe, résolu.L\u2019officier, d\u2019un gests consentit.Les cinq hommes s\u2019éloignèrent.Ua quart d'heure s'écoule.Oa n\u2019entendait au loin que le crépitement contiou d'une fusillade terci- ble qui semblait s'éloigner, \u2014Les voilà ! cria quelqu'un.Au détour du chemin, les cing éclaireurs apparurent poriant un.fardeau.La mère poussa un cri aigu et se jeta sur eux.\u2014Morte ?cria Berger.\u2014Vivante ! répondit le père.Al lons, la vieille, du calme ; ce n\u2019est rien.Avec d'infinies précautions, ils assirent Catherine dans le grand fauteuil de paille réservé au père.Elle était couverte de boue.les vêtements en lambaux, languissante et pâle ; mais ses yeux brillaient d\u2019une joie intanse : elle souriait.\u2014Eh bien ! dit le capitaines anxieux.\u2014Vainqueurs ?murmura-i-elie.Et, tirant de sa ceintare le ré- voiver, elle le tendit à Berger.\u2014J'ai tenu wa promesse, n'\u2019est- ce pas Ÿ reprit-elle après un instant de repos.Et je serais revenue plus vite si mon cheval, effrayé, ne m'avait emportée dans la forêt et finalement désarçonnée.Je suis restée évanouie sur-p'ace ; puis revenue à moi, ja me suis (raînée vera la maison ; enfin, à bout de forces, j'ai tiré le coup de révolver qui vous a fait venir.Le capitaine lui baisa la maia : et, repouesant doucement le revol- volver que Calherine lui tendait : \u2014Gardetz-le, dit-il tout bas, gardes le en souvenir de cette nuit terrible.No 48-0hex tout le monde.La coqueluche chez les enfants, la broncbite, \u2018la sriepe ches tous, sont guéris par le BAUME RHU- Sirop Calmantdu Dr Fred.J Demers pour les enfants ques et arrêter lus diarrhées.Et ce pas les enfants.En vente Ce sirop, qui est inofensif, ne peut-être trop recommandé pour rendre le sommeil aux bébés, faciliter la dentition, calmer les coli- qu'il y a de remarquable, il n'agite partout.LA DANSE DE SAINT-CUY Histoire de la guérison d\u2019une jolie jeune fille E'ie fut d'abord atteinte de lag ip- pe, les suitss se traduisent par la Danse de Saint-Guy.Les Las amies déscipbraiant de si gnérko\u201d.D: 1 Acadien, Wo fvi 1», N-E.: Les ma'les do Wollril e à Gaspereau font Liang or és chajyie jaar par un en p'oyé civi', qui est remarqué p:r ses affadilrés et sa ponclua'ité à remplir les à voirs de sa charge.Son nim est M.Morriner Clev- land, et sa ré:idence est à Gaspar\u2018au, cù il demeure, av:C sa f:mme et ra pelits fit'e, Mlle Lizzi- May Cleveland, une jolie fillette de quivze aus.Il y a quelqu2s mois la santé de leur petite-Blle d:- vint une source d'anxiéts pour Mlet Mme Clev:land, et les voisins qui apprirent la maladie de l\u2019 n- fant, branlaient gravement la lê'e, et se disaient que les craintes des grands parents ne reposaient sur rien de sérieux.Quand la nouvelle parviat aux oreilles du reçorier de l\u2019Acadien, il y a quelque temps, que fa çauts de Mlle Cleveland avail été restaurée, il ss hâta d'aller in.terviewsr M.Cleveland pour coa- naître les faits de la cause.Quand il erpliqua à M.et Me Clevelani l'objet da sa visite, ils ss montrèrent empressEs à lui donner les ren ' seignements qu'il désirait avoir, es nous transmettons au public les faits de ce cas remarq able.Da bone haura en décembre 1898, Mlle nait des craintes au sujet de sa guérison.Dss soins intelligents surmontèrent, toutefois, cette maladie, mais elle laisse son systdma com- plètemens délabré.Le mal se traduisait surtout par la faiblesse nar- veusé.En janvier les symptômes de la Danss de Saint-Guy com mencè- rent à ee manifester.D'abord ils ns furent gas très apparents, mais bientôt cette terrible maladie la rendit impoteate.En pou de temps elle perdit tent eentrôle sur les mouv:- ments de ses piedset de ses maine.Pendant des semaines on dut la transporter d'une chambrs à l\u2019autre ob il fallgit Ia faire manger.Naturellement, ses grands parents devintent trés alermés, et ayant essayé, pe rsaltet, plusieurs autres remises, révelurent de lui don- nor lgs Pilules Bewes du De Williame.Le quite dégaontra que leur conflaucg n'avait gap 616 mal placée Après l'épuitpæani de treis boîtes, Pétat Go Le s'était ceonsidé- rablemens ier.Alera, M.Cleveland achotip lg œutres boîtes et en senlinga l' du remède, comme auparavant.La malade commengé à revenir rapidement.Quaad 1s einguième boîte fût épuisée, Mme Cleveland réduiait la dose à Une pilule par jour, tant que dura la dzième boîte dont l'épuisement marqua Le guérison complète de le vistime.Mlis Cleveland est maintenant aussi vigoureuse el en aussi bonne santé qu'on puisse le désirer.Ses grands-parents sont convgincus que seules les Pilules Roses de De Williams sont responsables de aa guérieen et ils cont remplis de reegnnaissance pour les résultats produits avec l\u2019aide de la Providence.: Ea vente ehes tous les marchands ou envoyées franc de port, à 50c la boîte qu aix buîtes pour 82.50, en s'adrezent à le Dr Williams\u2019 Medine Go Breekrille,.Ont.Ne vous laisses pas perguader d'essayer quelque chose qu'an dit ôtre \u201c aussi bon.\u201d Browas bien vos dents, le soir, avant d'aller dormir, parce que les fées entre les dents pendant la journée, ss décomposens durant la -|nuis, gâlens l\u2019haleine et provo- .|quent la carie des dents.Si vous portez de fausses dents, lavez-lés, chaque soir, avec de l'eau mélangée de borax.Cola les purifie et adqucis l\u2019haleine.Nettoyage des lampes \u2014Ls charbon qui ee dépese sur les brûleurs et las porie-moghe des lamps doit être nettoyé au .moias uno fois par Dépôt ; 1157, Rue St Laurent, Monmais, fixant ses youx larges sur sa |tréal.mois.Pour côls, mettez dans un demi litre d'eau un morceau de crit- parcelles de sourriture collection- | : organisme proviennent d\u2019un cetrompu.hire V autre, est devenu trop épais ramède slr ot effèuce.0606666666 66CGE6 \u2014 ae a game du Districk Yh.La bonpe-santé dépend prosqu\u2019ontièrement dé\u2018là richesse et de la pureté du sang, do mbnie que la plupart des désordres de notre Il arrive parfois que, sans causo apparente, vous éprouvez une sensation do ttlatesse ot d'accabloment ; l'avenir vous pa- raft sombre, vous sentez votre énergio vous abandonner et lo découragemont vous onva- ous vous écriez : \u201cMais, qu\u2019ai-jo donc?\u201d Ce phénofhône mental quo vous cherchez à vous expliquer, à une cause tout à fait physique.Votre sang, pour une cause ou pour uno pour pouvoir circuler normaloment ; alors, votre cerveau s\u2019alourdit et toutes vos facultés gen ressentent.Il est essentiel pour vous, dang ce cas, d\u2019avoir recours sans délai à un LONGUE VIE DU OHIMISTE BONARD sont GUÉRISSENT.ÂNEMIE, CH1OROSE (PÂLES COULEURS) EPUISEMENTS, MALADIES sh -\u2014 \u2026 ., NERVEUSES REGENERENT LE SANG-CALMENT LES MERE k Depot GÉNÉRAL pour LE CANADA 0 202 ave SL DENIS.N .wen, = = til deconde, gros comme une noix, trem pez y vos bacs d:lampes el placez sur le feu.Au bout de cinq minules d'ébullition, rinsez à l'eau fraîche, et vos becs seront comme neufs.Un moyen l\u2019emoë :h:r les lam 928 ; ; de fumar est de trem er les mèches Cleveland tomba maladie d\u2019une gra- i dans du vinsigre fort at d3 les fa'- ve attaque de grippa et on entreta- ! lon est tout étonné de voir quelle re dien sécher avant de s\u2019en servir ; flamme claire et brillants on obtient par ce procédé.L'ail tue les vers.La laitue fait dormir.Les prunsaux relâchent.Le melon es: flêvreur.Les haricots sont venteux Le pain de seigle rafraichit.L'épirard est le balai de l\u2019estomac.Lo riz.est excellent contre la diarrhée.Les lentilles donnent du lait aux nourriczs.Les noix et losamanjeanuiseal la vois.Les moules et l\u2019anguilie de mer donnent l\u2019urticaire.Lorequ'on a renversé une lampa à pétro:e et que le feu s\u2019est communiqué au liquide répaniv, on sait qu\u2019il est absolument inutile de chercher à l'éteindre avec de l'eau.Si on a sous la main du sable ou des cendres en assez grande quau- tité, on peut obtenir un bon résultat de leur emploi.Mais on n\u2019ena pes toujours, tandis que dans un ménage on à plus souvent du lait.Or, c'est un excellent extincieur, car aussitôt que le lait est versé sur le pétrole enflammé, il l\u2019éteint.Et, tant de ménagères manient le pétrole avec imprudence, que c\u2019est rendre service que de divulguer ce rocédé dont l'efficacité est mal- eureusement très peu connue.Poursalerls beurre.\u2014Les Ecozsais qui sont d'excellents cultivateurs, salent leur beurre do la fa- gon suivante : Îls écrasent en poudre tras fine une livre de sel commun, une demi livre de nitre (salpôte) et une demi livre de sucre blanc.[ls mélangent parfaitement ces trois substances et en prenneat une onca par livre de beurre qu'ils pétrissent bien ensuite.Tiaité ainsi, le beurre devient ferme, moelleux, d\u2019une belle couleur et n'a pas goût de cel, On peut de plus le garder sans qu'il change pendant \u2018trois ou quatrs ans, pourvu qu\u2019il soit mis dans des vaisseaux épair, bien bouchés, à l'abri de la chaleur et de l'humidité.Le benrre préparé de cetts man.ère est meilleur au bout de trois ou quatre semaines qu\u2019aussitôt après avoir té salé.Pommes de lerie ou patates frites.\u2014Ce plat, semble facile, est souvent manqué par plus d'une cuisinière ; la receste suivante psrmet tra de réussir parfaitement : Prenez des patates fraîches de même rossour, une fois épluchées, vous es lavez et les essuyez dans un tor- ;chon propre.Faites chauffer un «bon morceau de beurre dans une casserole plate où dans une poêle bien propre et placez-y.vos patates sur un seul rang pour qu\u2019elles nagent à moitié duns le beurre et fates frire à petit feu les retournant souvent, Une fais cuives et dorées, placez les de nouveau dans une Autre casserole dans laquelle vous aurez fuit chauffer va aulra mor ceau de beurre.Dressez les ensuite sur un plat, sslez et arrosez .Jégèrement avec'lo beurre de la derniè- 10 casserole.a ut 4 \u20ac UE Moscrsosonsonosen00 sos 00000000 676,007 Prôts COUTANIE\u2026oovccrécciepsens 1,191,683 3 \u2014\u2014 ey - - Ras\u201d yr ~v gwar + Sag Wom Temes tc.eee as Semmes wet mes seme emg P0000000000000d000cC0000GIGOGOROGIOORNBGATS Rendent la Santé a Ceux qui l\u2019ont Perdue e reconnues être le meilleur tonique et recons- © tituant du sang.Lisez ce que Delle Maria ] No Cordon de Holybke, Mass, ponse de ces pilules.sang affaibli ou PY Delle*Marin Gordon de Holyoke, Mass., nous écrit, en date du 18 janvier 1900 : e CHER MONSIEUR, \u201cIl mo fait plaisir de vous dire tout le bien quo m'ont fait LES PILULES DE LONGUE VIE DU CHIMISTE BONARD.J'étais faible, pâle, jo souffrais do dyspepsis accompagnée e de tous ses maux, mal de cœur, maux de tête, e ou trop chargé constipation.Une amie {mo fit cadeau d\u2019uno No 1820 boîte do ces pilules mo conseillant fortement e US avons précisem it do los essayer, co quo jo fis, ot graduellement , tous les symptômes dont jo souffrais disparu- @ l'ancublement qu\u2019il faut, à des rent, grâco à ce précieux tonique.\u201d L > - (1 T 3 : ° Les PILULES DE Dello IA GORDON Votro reconuaissanto, e prix qui ne peuvent m1 wer MAR MARIA -GORDON, e \u2019 ee Se e de vous satisfaire DE LA us 1 Les Pilles de LONGUE VIE du CHIMISTE BONARD | © SR U ; Wont pr fgg , esto one) ++ \"10 Se vendent 50c la Boîte, G Boites pour $2.50.\u2018 © heauva ces qe nus Et seront envoyées franc de port, à n'importe quelle adresse aux Etats-Unis è e Po | , r Los ou au Canada, en s'adressant s e Aire a core A.À L.R.BARIDON, Pharmacien, 202 Rue St Denis, Montréal, Qué.Memo Lavouu w > ¥ : ® cel = \"5 lavoir p e FO ves ve notre 0000000000000 000000000000000000000 étalage.MARCIE DE MONIRÉAL.QOÏONE .\u2026œ\u2026vovsscosssouss 0 38 0 80 | Elfets do chemins de for ca- TT Bouchong commun\u2026.\u2026 0 16 0 2b nadiens, britanniques et au- , P'RODUITS DR LA FERME of comms.à bon.0 28 0 33 LEOB.ccerereesresceronenssensrecconnes 2,304,731 0 LANGL OIS ; \u201c finächoisi., 035 O40,| Prêts rembouraables sur de- Bsurre : Prix en gros Epioos : monde, sur obligations ot Rouleau.\u20261b017 0 15 MOLIONS onoosvovosrcscceresssoso000sa.6,820,0190) | 49 et 51, rue Richelieu St-Jean Ouest.I\u201d le 9 9 > x Macs rom ver 095 1 o Prêtg COUFANtS.\u2026\u2026.00 000 14,818,408 Liiteritioncsocescroocuree Ie on Girofla.012 0 Gautons de l'Kst.\u2026.lb, 0 00 0 17 | Clourondeeercesesesesiereeses 0 (9 0 12 BANQUE NATIONALE 3 Ctémerics fraiches.lb.0 194 0 20 | (ingembre Jamaique lb, 0 2) 0 3b Passrr à \u201c en tinette lrequal.0 19 O 194 \u201c d'Afrique Ib, 0 00 0 15 Capital it 200 9 seconde Lirotte \u2026\u2026\u2026\u2026 O OU 0 U0 | Canall@ \u2026\u2026sossrroccocous O 13 0 14 Capt | ver rronsenssnecensd 1,200,000 | B Poivre NOÎF, SAC L.0vs0 000016 9 16 8 18 Fonds Pi Irises 1,200,000 Û \u2018 L ahrre : \u201cmoult Losvoscovonces vi serennresneseee ! * iverpool, crémerie, cn- © DIAN, BAC.errors O 23 0 25 [Dividende Leurs 00 euseeums ; ANA \u2019 Fredioun ore bole 903, 955.| * MON vue © 23 © 28 | Billote en circulation., 1,006,487 Marchand-Général \u201c rouge, moult.053 025 Balance fe au gouverne- 14.025 ; men ra secccocucatatonsees » 3 F mage canadien Cafés rôtis et moulu : Balance due aux gouvorne- Assortiment complet dans tous 135 | coloré COIX oscso0e.- 033 od.63s 0d Mocha CIXTTRYTYVTRATA YY T LETT 0 27 0 al ments ProvinciauX.\u2026\u2026\u2026.\u2026.121,738 départements.Fromnge blano choix.89s Od.603 Od | Java ensensassaescute eee 028 032 Dépôts du publio remboursa- 3: Fromage nouveau, blanc choix MBFRONTDO .\u2026oomvoorseseru 0 20 0 214) ble & demande.12499951 Marchandises : .suse seen cesses cou.vere nag Jamaïque Seo0sbs00000 6 000080 ° Ve 0 20 AoTir Twoed, Serge Drap oto Coloré do à DO cec000 sonssosesose a VO.cosomocounaseononcasen0s 00000 3 0 18 ; \u2019 \u2019 ° Fromage, Ontario\u2026lb.0 CO 0)11 | Chicorée moulue \u2026\u2026\u2026* | 008 0 13 * Fapèces.\u2026uuererceencerses | 14,672) Cechemire ot Honrlotta, [1 BG a nscnec006 000 00 00 Ss .Billets fédéraux s0cse0a0h c0oso0u08 331.333 noirs el da coulon « Qucbee.lb 000 0011 uores : Dépôts faits au gouvernement Indiennes et cotonnades, Shirbing, \u201c Eté Québec.0 00 00 00 |Jaunes rallinés.100 Ibs 3 65 4939 édéral en garantie de la cir- Onton, étotFe .à robos, Parasol Oeufs frAis.\u2026\u2026\u2026\u2026.- - .1 De dle =» Hour po plus agriablo 2 i Fa on 08 anque où pays étran p , lileur marche, Ceylan DEO Looscoccso0e +0 Vernement fédéral.cceses 1,336,200 | | GOTR.n.occocsoncarassnes sensors 1,690 3 Impbrial moyen ten\" 9 ins .Effets publics, provinces bri.Prêts remboursables sur do- .\u201c Ny ou à pon 08 05 janniques, Strangers on colo- mande, sur obligations et E& vento ches toce les pharmagiet, où ex pecue ! Tran} ¥ oom.a bon «rr 016 0 20 | Can ux autres que ceux du aot ON cccosensonsecco osé nou02 0000 16,140 ET ; i Baden A nos Abonné Nous avertissnons tous ceux| qui-reçoivent le COURRIER DE, SAINT-JEAN qu'ils sont considé-! rés comme abonnés réguliers, | ainsi que la loi nous y autc= rise.De plus la loi dit clairement que si une personne veut cesser de recevoir un journal, elle doit au préalable acquitter le prix de son abonnement, sans quoi le propriétaire peut continuer l'envoi du Journal, et cela jusqu\u2019au parfait paiement de tout ce qui lui est dd.L'ADMINISTRATION pa \u2014 6 LE COURRIER DE SAINI-JFAN Juvaxau LIBÉRAL-CONSERVATEUR Pullié tous lee vendredis dans 103 Imiérête du district d'Iberville} ÿ.E- MOLLEUR Propriéta.re LD.E.ROUSSEAU: dacteur, BUREAU: No 5 RUE ST-CHARLES nrès du pont Jones Téléphone Richelieu No 107, ABONNEMENTS : 38 raois .81.00 G .° .DO cts \u201c .s .25 « ANNONCES : 1ére insertion 10 cts par ligno autre insertion 5 ue 4 0\u201c Prix spéciaux pour les annonces du commerce À long terme.Adreeeer toute communication pos taie conume suit : Le Courrier de £1:Jean St-Jean d\u2019Iborville, Que Be Bourrer de Saini-dean ST-JEAN, 13 AVRIL 1900.Les deux chefs et la fédération impérial: Ia prochaine élection fédérale aura une importance exception nel- le.Il ne s'agira plus seulement du résoudre les problèmes ordinaires d 3 la politique cinidienne.Depuis (jnelqua temps , Certains hommes d'Etat poussent notre paye daus una voie qui conduit directement à la lédération imoéria'e, G3 ssrait notre absorption plus ou moins complète dans l'union parlementaire et politique de la Grande-Bre- tagne et ds ses colonise.C'est-à- dire que si nous ne nous arr dtiony, nons irions de ce pas faire le sacri- flce de notre autonomie sur l\u2019autel de l'impérialism e.Le peuple canadien est-il disposé À reno:icor ainsi à ses libartés ?Nous ne le croyons pas.Alors, il devra condamaer Sir Wilfrid Laurier, qui est partisan de cette politique do suicide, «t appuyer Sir Charles Tapper, qui tient haut el ferme le drapeau de l\u2019auton3mi> du Canada.Que Sir Wilfrid Laurier se soit prononcé ouvertement et d\u2019une manière non équivoqus en faveur Ce la [ë \u2018ération impériale, qu\u2019il ait proclamé que c'est là l'idéal vers lequel nous devons tendre, rien de plus facile à établir.Il a multiplié les déclarations dans ce sens pendant les fêtes du jubilé de la Reine.Ainsi, le G jaillet 1897, une dépêche nous apportait cette étonnante nouvelle : \u201c Sir Wilfrid Laurier a adressé, hier, la parole à une assemblée des membres de la Chambre des Communes comme parli colonial.Ii a êl& accueilli avec la plus.grande cordialité.ll a demandé la veprésen- tation divecte des colonies dans le parliment impérial, qui, dit-il, dè- vrait être un grand conseil national on un parlement fédéral impé- trial.11 a dit quasi l'Australie et l'Afrique du sud étaient des colonies cenfédérées comme le Canada, cels simpliflerait grandement la question.\u201d A un banquet donné en l'honneur des premiers ministres co!o SETI > d>ux prôludes de la [édéra tion im- ptriale.\u201d Sir Wii [rid se fit j\u2019é ha des parc- les du un inisire \u2018msérialis'e : \u201cV, Chamberlain, dit il, a abo- d3 un et jet qui, plus que lout au tre, occupa l'attention de l'Empire.De sa nature, ce sujet s'impose à l\u2019esp'it cu penseur.Une chosa est (e laine.Les colunies sont tinuss de se rapp10: h>r daventege de l'om- pire ou de s\u2019en séparer.La décision à pendre, le choix à faire ne sont ras taut le fait des colonian que de la mère-patrie ellr-même.Quand le Conad « aura grandi,r'un ne pourra talisfaire tes aspirations s: on ye lui donne uvre représentalion dans le jarlemetrt impérial.Si c'est t'est no 1bve, c\u2019est un 16e que doivent caresser hommes (b femmes.\u201d Ët maintenant, M.Tur\u2018e continue l'œuvre de son chef.Dins une récente cxcur:ion à Londr.s, d'\u2019après une déçé .he da la 2resse As sociée, le m'nist \u20ac dss travaux publics aurait dit : Les Canadien-français voudraient êt e Augl is pur sang el Four régulariser leur poaition, il ne leur manque plus que d'être représentés dans le ministère impérial Sir Wilfrid Laurier et M.Tarle fédération impériale, Leurs déclarations dans ce sens sont bien calé- goriques, \u2018 Tupger se prononce carrément confre cetla folitigne.Nous avons la déclaration qu'il a faile récemment, à © 1ébec, à Ca aujot.Il est bon de la relite, avant d'aller plus loin : \u201c La féJéralion impériale , au point de vue politique et parlementaire, a t-il dit, signiflerait un parlement central siégaant & Lon dres pour régler lus affsires de l\u2019Empire.La représentation dans ce corps dovrait êlre basée eur la population.far conséquent , au point de vue de la laxalion, nous nous trouverions placés sur le même pied que tous les autres citoyens de l\u2019empire.Sir Wilfrid Laurier eai!-il ce que serait la taxation dava ce cas?Notre popula- lion étant un sept\u2018ème de celle d la Grande-Bretagne, nous aurions À supporter un septième des taxes de la marine.ration impériale avec la représat- tation dans le parlement impérial, yqui nous onlèverait lo contiôle de juos aflaires.Ge qu'il vout, c\u2019est viales avec des avantages mutuels Pas un pouvoir au monde, en de- avoir l\u2019autorité d'imposer pour un sou de taxe à notre peuple.\u201d jeté le désarroi dans les rangs du parti ministériel.Les journaux li d'accuser Sir Charles Tupper de bout.Il est vrai que lo chef de voi de volon'aires canadiens en \u201cnous l'avons ter libres de jugèr toujours des circonstances at de l\u2019ogportunité.\u201d c'est Sir Wilfrid Lanrior qui promettait des sec:u°3 militaires à al rs qu\u2019il disait à Londres en passant en revue dss troupes canadiennes : licite sur votre superde apparence.Da tous colés, m\u2019arrivent sur votre me Canadiens, nous espérons que la guerre n'éclatera jamais, mais j'exprime le sentimant général en affirmant que si, par malheur, l'em pire y était entrainé, les troupes Canadiennes voleraient au combat et feraient leur devoir tout aussi bien qu'elles l\u2019ont fait ce matia à la parade.\u201d En parlant ainsi, S:r jWilirid claira un contingent canadien à l\u2019Angleterre ?L'on peut bien discuter l\u2019oppor- sont dcnc partisans avoués de la D'un autre cô 6, Sr Charles publié, dans notre dernier numéro, pour le maintien de l'aimée cel Cela signifierait $46,000,000 ce taxes par ann\u201ce.Non, le puli consorvaleur repousse celte idée.Il ne veut pas de cette fédé- l\u2019union dans les re:alions comme- et pour le Canada et pour l'empire.hors de notrs parlement, ne doit Cette déclaration ei patriotique a bsraux, dans leur affolement, ne trouvent rien de mieux à faire que contradiction.G:la ne tient pas de- I'oppotition a été en faveur de l'on- Afrique, maie, a-'-il dit à Québec, fait librement el spontanément et nous voulons re, lei, il est bon de rappeler que l'Angleterre dès ls 15 juin 1897, \u201c Au nom du gouvernement, au tom du peuple canadien je vous fé- compte d'élegisux rapporis.Commando suivie d'une fédératior des colo |e PAoglaterre sarait comp'dtement | ne: de PAfrigiue da sad, touts [étontl-e par celles dis coionics les plus populouso:.L'Angletar.e ne s\u2019y toumet'rait jamair.En secoud- tie, 128 COlori2s ne consentisaient jimais à renoncer à leur autonc- mie, el à remettie yne grinds par.tle de leura pouvoirs à un corps éloig 6 de tois mille milles ou plus.\u201cQ.\u2014Devons noue, alors, de neu- rer comme nous sommes maiate nant?R.\u2014Mon idée est celle gue \u2018la conférence d\u2019Otlawa a formulée, et qui a ensuite été appuyée par M.Ch 'mberlain dans son discours devant 'a Chambre de Commerce.Quill y ait nn commerce préfiren- tel cans les limites de l\u2019Empire, et que l'Angle:erre fortifie l\u2019Empiya en fsvorisaut lo commerce avec ses colonies.\u201d Dans une autre circonsiance, il y a quelques annécs, pour montrer que le Cinaia ne devait pas s'engager A contribuer aux dépenses de I'armée e! de la n a-ine de I'Angleterre, Sir Charles Tu prer disait : \u201c Je nis que lé Canada joive un seul dollar à l\u2019Ang'e:erre pour uns raison quelcong ie, soit civile, militaire ou navale ; bien loin d\u2019être pour elle une syurce de fai blesse et de dépense, ja maintiens- que ti le Canada était forcé d'entrer dana l'Union américaine, l\u2019Angleterre perdrait les meilleurs havres stratégiques de l'Atlantique et du Pacifique et aurait bssoin, non d'une plus faible, mais d\u2019une plus puissante flotts que celle qu\u2019elle possède maintenant.\u201d Ainsi, nous pouvons dire que Sir Charles \u2018luprer a toujour: combattu la fédération impériale, avec non moins de force qu\u2019il l\u2019a fait, il y à quelques jours à Q 1ébec.La situation et donc bien sim ple, quant à cetlp question de fédéra'ion impériale.Sir Wilfrid Laurier et M.Tarte sont partisans de cetle idée.Sir Charles Tupjer et le parti conservaleur n\u2019en veulent pas.Aux électeurs de faire leur choix.TACTIQUE DE | CHAMBERLAIN Oa lit dans les Nébats de Montréal.Chamberlain est de plus en plus hanté par son rôve d\u2019impérialisme, ct il sait qu'un des graads obstacles qui s\u2019opposent à la réalisation de cette blague est l\u2019apathie «ue les Canadiens éprouvent pour cette mesure-3uicide.Anssi, Joa cher- che-t-il à nous gagner à sa cause, el comme il croit que Sie Wilfrid Laurier [ait ici la pluie et le beau temps, le Secrétaire des Colonies a donné ordro-à 820 journaux d'en- canser Sit Wilfrid.Chamberlain, sit, en cflot, que notre premier est \u2018sensible à la gloriole, et que les compliments, mérités ou non, le ckatouillent délicieusement, et Chamberlain agilen conséquenca.Les journalistes de Londres, dont le moins vendu appartient corps et âme à Jce, ont donc reça dos instructions, ob depuis quelques jours les panégyriques da notre grand Démosthène Guibollard traînent partout: M.L\u201curier par ci, M.Lanrier par-li, qu'il est beau, qu\u2019il parla donc bien, quelle prestance, quella tête, qu\u2019il sent hon, qu\u2019il sa- rait joli à Westmins'er, que son ramaga est mélodieu r, que son plumage est luisant ! Et Sir Wilfrid gobe Lout ça comme du sirop pour le rhume ; il ss rengorge, s'écoute respirer, se don\u201de des airs de my- lord, regratts de he pouvoir se pei- goer à la Joe, 1ôve qu\u2019il interpelle lord Balisbury ou que les gaminsde Londres se poussent sur son passage, en disant : That's Ldorier that's him | ANanE LEPAIVRE.Lee traditions conservatrices \u2014 Le gouvernement Laurier accorde des faveurs commerciales à l'Angleterre sous forme de tarif préférentiel, sans compensation pour le Canada.Sir Charles Tupper combat cette politique de dupe ; il ne veut pas pas accorder de droits Laurier n\u2019offrait-il pas en termes | préférentiels à l\u2019Angle\u2018erre sans obtenir l\u2019équivalent pour nos produils Eten cela, le chef de l'opposition suit les traditions du parti conser- niaux, Sir Wilfrid prononça ces |tunité de la participation du Gana- | vateur, il reste fidèle à la politique paroles : \u201cEn Canada, nnusavons une con- flance illimitée dans notre pays; quand il aura atteint le plein déve- lorpement de ea virilité, rien ne pourra le satisfaire sinon la repré.sentalion dans le parlement de l\u2019empire.Je crois que cette question neat as sans difficultés, mais il ap- partent anx hommes foits de vain- * cre les difficultés.La carrière du d\u2019arlement de la Grande-Bretagne a été illustre, mais non moins illus.l16 sera celle du Parlement de la \u201cBreizgne agrandie.\u201d À quel jues jours de distanc2, M.Laurier faica\u2019t un autre discour: dans lequel il s\u2019écriait : \u201cJe crois au Parlement de la \u201c Grester Britain,\u201d et jamais je ne serai plus fler,\u2014 ci je ne vis pasas- sez longtemps pour cela, il y à bien des Canadiens qui vivront juequ\u2019à ce moment,\u2014que le jour où un Ca- nadien-Frar çais outlendra le priv- &spe de liberte dans ce Park mani \u2018dé\u2018la \u2018Greater Britain.\u201d - Enfin, au milieu d\u2019un banquet à l'hôtel-Cecil, M.Chamberlain, pro- Posint un lost à \u201cl'empire \u2018britannique,\u201d s\u2019écria : \u2018* Dans leur intérôt'tout est fait \u2018Jour attacher les: colonies A celle Angleterre à laquelle elles appar- tirnrentet avant longlemps nous «spésons saluer une fédération aus- da à la guerre de l\u2019Afrique da S 1d.Mais quoique Sir Charles Tupper ait favorisé l\u2019envoi des contingants, il n\u2019en cst pas moins vrai qu\u2019il a toujours été opposé à la fédération ver.Dans une entrevue avec le repzé- santant d\u2019un journal, Sir Charles Tupper disait en 1897 : hommes comme Roseberry quis de\u2019 Ripon, l'hon.Stanhop, le irds honorable W.H la quetlion sous tous ses aspaets l\u2019idée d\u2019an parloment était en de Mansion Ilouse.\u201d rial.D'abord un tel corps devrai fins impériales, ot par conséquen basée, dans une mesure HFK Aralience qui nécessairement gerg \u201c Je ne crois certainement pas à l\u2019idée proclamée ici par Sir Wilfrid Laurier, relativement à l\u2019établissement d\u2019un grand parlement impérial.C'est un plan irrémédiable- meat voué à l'insuccès.Il y a quelques années la ligue de la fédéra- lion impériale, qui comprenait des le mar- Philippe Smith, et plusievrs autres, étudia A l'exception d\u2019un seul membre nous décidâmes unanimement que hors de taute politique pratique, et lord Roseberry se fit l\u2019écho de notre délibération dans une réunion an Daux raisons militent contre ce parlement impé- \u2018avoir le pouvoir de taxer pour des la .représettalion devrait y dire uelcon- que, sur la population.Cela sigm.fie que-dans peu d'années, la voix de Sir John A.Macdonald.Dans une lettre écrito le 8 avril 1891, au Très Honorable W.H.Smith, M.P., leader des Communes anglaises, Sir John disait, en impériale.Il est facile de le prou-| effet : R'en d\u2019efficace ne peut être fait avant que Salisbury n\u2019ait fait les élections.S'il gagne\u2014que Dien le veville\u2014on pourrait formuler une politique impériale et la mener à bonne fin.En attendant, les fabri- cantset leurs ouvriers devraient, ou plutôt pourraient apprendre qu\u2019ils trouveraient des marchés amis et étendus dans les colonies, si elles étaient traitées dans un méme esprit, \u201cPrenez le Canada par esemple : Notre tarif est un tarif de revenu, au fond, et s'élève en moyenne 4 30 pour cent, pendant que le tarif prohibitionniste des Etats-Unis s'élève en moyenne à 60 pour cent.Maintenant le Canada a entropris le développement de ses ressourc 39 sur una si grande échelle qu\u2019il lui faut des revenus et pour diverses caus2s il ne peut compter que sur les dovanes et l\u2019excise.Quoique nous 110 pouvons pas promettre une réduction sur nos droits de doua- ner, nous serions tout à fait disposés à donner aux marcaandises anglaises une préférence ou privilége douanier de 5 à 10 pour cent, sur nos marchés, si nos produits recevaient une préférence correspondante en Angleterre\u201d.| L panx rivaux des fabricants angleis pour nous ; avec cette 6ch-lle de droits préférentiels que je suggère, tout ce que nous ne pourrious pis fabriquer nou-mêm»3 ce\u2018ait fou ni par la métropole\u201d, etc:, etc.Tout comme Sir Charles Tapper, aujourd'hui, Sir John ne voulait donc pas accord r de Vréféroncs commerciale à l\u2019Anglet:rrasans ob- tanir quelque chase d'ôquivalent pour le Cana la.Mais, par malhau\", 8ir Wiifrid Laurier admin\u2018s.-e ma/ntenant les affaires publiques.Et Sir Wilfrid Laurier aôbnne tout pour rien.+ \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 COUPS DEPLUME La déclaration da Sir Charles Tupper contre la fédération impé- tiale chère à Sir Wilfrii Lourier et à M.Tarte, a soulevé l\u2019enthousi- aeme populaire dans la proviace de Québec.rR Comment ss fait.il que le gouvernement Laurier, qui dépenss deux millions pour la gue:re en Afrique, ne trouve pas quelques milliers de dollars pour s2:courir les malheu- Banque Ville-Marie, d'autant plus que les autorités fédérales, par suite de leur négligence, ont une part re de c»it3 inst:tution pourrie ?Estce parce que la plupart des victimes sent des Canadiens-français ?=\u201c.Le bruit court que le gouvernement Laurier exerce une pression sur le gouvernement Marchand tions générales dans la province de les.Histoire, pour les ministres d'Ottawa, de tâter le pouls .4o l\u2019électorat, par l\u2019entremisé de leurs amis de Québec.Mals il paraîtrait lure, et le gouvernement Marchand non plus.C'est un peu trop dangereux.* AS C'est Sir Wilfrid Laurier qui a offert la participation du Canada aux guerres de l'Angleterre.Voici ce que notre premier-minstre disait à Londres, le 18 juin 1897 : \u201cLord l.ansdowne nous a parlé du jour où l\u2019empire pourrait courir quelque dunger.En tout temps, l'Angleterrs nous à prouvé qu\u2019elle savait so défendre seule, mais si jamais le moindre darger pouvait la la menacer, que\u2019lle sonne alors le clairon des combate, qu'elle allu me sur les hauleurs les feux d'e- larme et immédiatement, de lou- les parts du sein de ses colonies, Ini arriveront tous les secours possibles,\u201d 7 M.Chamberlain a sonné le clai- d'alarme, et M.Laurier a envoyé deux mille soldats canadiens en Al ique.Kk = Nn l\\ y à quelque chose, é ridem- ment, qui va mal chez M, L, O.David, greffier de la cité de Montréal.On re le reconnaît plus depuis qu'il est devenu.,., comment di- rions-nous ?.depuis qu'il eat devenu.bureuucrate, c\u2019estcela.\u2014 En 1890, sous le règne da M.Mercier, M.David, alors député et grand ponhife du nationalisme, fit adopler par la législature yne résolution hostile à la fédération impériale.O*, en l\u2019an de grâce 1900, MM.Laurier et Tarle synt en train de nous mener tout droit à cette fédération impériale si redoutée.N\u2019est-il pas étrange, en vétité, que M.David ne retrouve pas ses vibrants accents du temps jadis pour Mettre son peuple en garde contre ce danger plus menaçant qua fa mais ?* err LA GUERRE DU TRANSVAAL Les Boers entourent maintenant Bloemfontein et se jettent sur tous les détachements anglais qui s\u2019aventurent trop loindu camp principal.Ainsi, un détachement de 500 Anglais a été entouré, à Béthaoy à 49 milles au sud de Bloem fontein, et, après une longne résistance, a été fait prisonnier tout entier.Le général Gatacre avait été envoyé à son secours, mais est arrivé trop tard, tout le détachement capturé était déjà en route pour Prétoria.On se rappelle que le gé néral Ga!acre a essuyé une défaite à Stomberg, il y a qusljues mdis, et par suite de sa dernière -avestugleterre.D'un autre coté, eaviron 70 Boers ont étécernés par le général thuen avec des forces supérieutes.Le colonel de Villetoie-Maresil, qui les commandait, a été tué avec sept de sos hommas et les 60 autres ont été fait prisonniers.La mort de Villebois-Mareuil, ancien colo- nol dans l\u2019armée frança\u2018se, est.ude parte sérieuse pour les Basrs.C' tait le plus capable de tous les 0 ciers étrangers qui combattent sou le drapeau du Transvaal ; ; da'\u2018lui- = altribue le mérite de plusieurs vici{ toires des Boers, entre autres ce'le de Colenso.Le général Brabant, qui est cer: Boers, se défend toujours.Au de:- nier assaut, ses pertes ont été-dé-11 tués et 41 blessés.Le dernier rapport dit que la bataille se continu; u A \u201cLes Etats Unis sont les princi-) Les Boers disent que logs do la paw de responsabilité dans la déconfitu- pour le décider à faire des êlec- | Québec, avant les élections 'féléra- que les député: libéraux ne veulent pas se lancer dans cette aven- ron des combats et allumé las fau x re, on dit qu\u2019il est rappelé en Au-|_ né depuis quelques jours par les \\ \"Le.Courrier de Saint-Jean RE \u2014 fr Vetid: 18.Avril ltOO V'ctoire qn\u2019ils ont remporté: yrè du réservoir da Bloemfontein c: gne nous avons relstse dans notra dernier numéro, ils ont Capturs des do:uments secrets angliis, parmi lesquels drs plans et cartes d= 1897, 1898 et 1899 esquiesant \u2018es proj:ts détaillés pour l'invasion de I'Etat Libre et du \u2018Transvaat et donnant un plan pour atteindra Johannesberg, par Mafeking.Une dé; à she de Présoria aunoa- ce que d'ins une bataille à Msekat - fontein 600 soldats anglais ont 66 lués ou blessés et qua 800 dat été faile prisonniers.Mais au bureau de la guerre à Lonires on n\u2019ajoute pas foi à cette nouvelle, parce que la dernière dépêche de Lor) Ro berts ne fait pas m>ntion de cette défaite.LES LOIS DE CHASSE | Nouscroyons intéresser nos lec- leurs en leur connant quelques |- renseignements sur la chasse.Nos nemrods amateurs nous sauront gré de leur éviter les Césagrémeets qui pourraient leur arriver pour avoir chassé en temp3 prohibé du gibier qu\u2019ils n\u2019ont pas le droit ! .de chasser, reutes victimes de la faillite de la .Prohibition de la chasse : 1, L'orignal et le caribou, du 1er février au ler septembre.© ZChevreuil, du ler janvier av ler o:tobre.N.B\u2014II (st défendu de £o servir de chiens, collets, trappes, -etc., pour faire la chasse de l\u2019orignal, du (caribou et du chevreuil.Personne ; (blanc on sauvage) n\u2019a droit, du- | Tant une saison de chasse, de tuer ou de Prendre vivants plus de deux orignaux, 2 caribous et 3 chevreuiis Pour en tuer un lus grand nombre, il faut avoir préalablement obtenu un permis du Commissaire des Terres de la Couronne à cet effat.Après les dix premiers jours de \u2018prohibition, il est défenlu aux :compagnies de chemin de fer et de :baleau à vapeur, ainsi qu\u2019aux rouliers publics, de transporter en tout 01 en partie (3 l'exception ds la pear) d.l'origaal, du caribou ou du chevreuil, sans autorisation du ommissaire des Terros de la Couronne.; 3 Castor, vison, loutre martre, pékan, du fer avril au ter novem- re.4.Lièvre, du ler févrierau ler novembre.5.Rat musqué (dans les comté: de Maskinongé, Yamaeka, Riche: lieu et Berthie:) du tor mai au ler avril suivant, \u2019 0.Bicasse bécassines.7.Perdrix de tou'e espècz, du ler fevrier au 15 septembre.8.Macreusas, sarcellss, canards sauvages de toile espèco (-xcepté les l irles (becs scies), h+ard3, goélands, du ler mai an fer sep'em bre.Et en aucun temps de l'année, entre una haure après ls coscher et une hèure avant le lever du s0- leil, TL est aussi déf:ndu de ze servir d'appelants, ets, duran ces houros de prohibition.N.B.\u2014Néanmoins dans.les par- lies de la Province situées à l\u2019ust et au norl des comtés de Bellechagse et\u2019 Moutmorency, les habitants p2u- vent chasser \u20ac 1 toutes saisons de l'année, mais pour leur nourriture seulement, les oiseaux mantionnés au No.8.9.Les oiseaux perchenrs, te!s qua les hirondellre, le tiitri, les fau- vetles, les moucherolles, les pics, les engoulevents, les pinsins, (-0:- siguol, oiseay rouge, oisean bleu, etc) les mésanges, les chardnonne- rêts, les grives) marle, flute de bo's, etc} les 10itelets, le goglu, lss mainates, les g \u2018os becs, l\u2019oissau mou che, les roucaus, les h\u2018boux, etc, excapté les aigles, les Fiucons, les éperviers el autrss oisowx de la famille des falconides, le p'gaon- voyageur (tourle) lc martin-pê- cheurs, le corbeau, la corneill3, tes jsseurs (récollets) les pies-grièch 2s, les geais, la p'e, 12 moinsau, les étournaux, du ler mars au ler septembre.10.Enlever les œufs ou petits d'oisaaux sauvages, en tout temps de l\u2019année.N.B.\u2014Amendes variant de $2 à $100 pour chaque \u2018infraction, ou l'emprisonne ment à défaut du paiement.La dernier statut de Québecchap, 24, a fait quelques change- menis à la loi de chasse de notre Province, dont voici les principaux qui intéressent le plus les chas- senrs : ll est défendu de chasser, tuer ou prendre la castor en aucun temps avant le 1sr novembre 19- 1902.* Les ranard jaunes pouvent être chassés en tout temps.Le rat muequé entre le ler mai et le ter avril.Les perdrix geises ot de savane, entre le 15 désembre et Je 1er sep- terabre.! Les perdrix blanches , entre le 1er février et le ter novembre.En tout temps de l\u2019année, une heure après le coucher du soleil et une heure avant son lever la beé.casse, bécassine, perdrix, macreuses, sarcelles et canards sauvages.Nouvelles du bureau des brevets.L'assistant Commissaire da Bareau des Brevets aux Etats Unis, Mr.Arthur P, Greeley, a donné sa démission.Son successeur sara Mr.W.H.Chamberlain, - précédemment de Chicago, qui entrera en charge le \u2018ler avril prochaia.Nous donnons plus bas una liste de brevets récemment accordésà des inventeurs canadiens par ls gouvernement américain ; le guide des inventeura sera onvoyé à tous ceux qui le demanderunt, sur réception dé 10 ceiivins.ETaTs-Unis, 645,848\u2014Duacun Bcown,, Vancouvert, GC.A.Support pour.lampe électrique.045.893 ~S.Cyrus Doan, Fort \u2018Erie, Oot.Engin.645,706\u2014Alexandre W.Grant, Montréal, Bouteilles porfectionnées.\u2018 645,8662\u2014MM.Letson &.Burpee, Vancouvert, C.A, Couteau pour le poisson.= 646, 50-\u2014Hengy S.Gulyer, Lon- \"don; Ont; Fite podrlèttres, \u2019 Stioan, 1ër déo.1899, Pine RR BAe dd Ed PY ë CAVE eR a a ROY GL ed A [SE i ES sie A fl A ary ff ; pyr At 12 1% bent des suites de cette lée communément le capable auraient heureusem { pleine de Leg combent pas, les laissent souvent gd invalides ouinfirmes.Les Pilu- Ed les Rouges du Dr.Coderre n'ont pas d\u2019égales pour guérir les maladies occasionnées par l'âge critique.Elles ont guéri des femmes qui souffraient depuis bien des années et que leurs médecins avaient abandonnées, elles en ont guéri qui étaient devenues invalides.Ne vous découragez donc pas, car vous guérirez vous aussi, et pour cela vous n'avez qu\u2019à suivre l'exemple de femmes qui étaient bien maladesetqui aujourd'huisont eñ santé et parfaitement heureuses, ent cette période l'Age ne désespèrent pas, cette maladie, Pendant 15 Deux médecins qui me PRES RE traitements des médecins spécialistes et du Dr.Coderre, je suis gu ration et peut-être la mort.\u2019 SRG DE ES AR yr j'avais RTS FO PRES rem des de côté.Depuis 8 à matt \u2018ce et de grande faiblesse, rogn ns, maux de tête et m d'aut \u2018es femmes qui s Je co nmençai à en prendre et en traite nent des médecins spécialist j'étais, non pas soulagée, Je les recommande comme mème cs.mais le raci és Chaque année des milliers de femmes sutcom- dangereuse maladie appe- \\ Retour de l\u2019Agefemmes avaient la sagesse de prendre un remède de fortifier tout leur système, alors.elles la force nécessaire pour traverser dangers ct qui, quand elles ne suc- Mme Omer Beauchemin, St-Alexis des Monts, Qué.Dit: « Que toutes les femmes qui souffrent du retour de que j'aille à l'hôpital subir une opération.Ciâce aux bons érie et j'ai évité une cruelle opé- Mme John Rancour, Boîte 86, Wolfboro, N, TT, Dit: \u201c¢ Je m'étais fait soigner par cinq où six médecins ct pris À peu près tous les remèdes pour me com ne je n\u2019obtenais aucun soulagersent, je mis médecins et ns que je souffrais du mal de J'avais aussi une maladie des { mauvaise digestion.\u2018étaient guéries avec les Pilules Rouges, I Quelque soit Si les critique qui est qui vous offrent ans j'ai souffert de soignaient vnulaient aux J'ilules Rouges où mandat-poste guérir, mais U , ?À l'exemple Être adressées à la temps je suivais le n quelques semaines parfaitemer.t guérie.Heur remède.\u201d Québec, ct 645,952 James A.Harvey, Toronto, Ont, procéds pour des Co:- sins sor toile, 646,731\u2014H.J.A.& N.A, Giroux, Charlesbourg, Ter.Appareil pour gaz acétilène.646,932 \u2014Amédéa Télbanit, Montréal.P.Q.Chauesu'es athlétiques.646.427\u2014Jean L.Guay, Piessisville, P.Q.Machines à gaz acétylène.616,593 \u2014E lwin EB, ville, Ont.Jeu.CANADA.06 635\u2014Joserh CG, Dallaire,\u201d Se.Laurent, Ils d'Orléans, 1.Q Trans melleur pour télépho:e.Bel!, Grangzréal, P- Q.Clef anglaisy.66,893 \u2014James MeUul'och, Por t~acth, Ang.Améliorations aux valves de pompes.GG 894 \u2014Joseph G Dallaire, SL Laurent, lle d'Orléans, P.Q.Agraf fa nerfeclionnée pour corset.66,802\u2014Amédée Preuls, Stmé, I.Q.Support pour barile.Ai 66,684 \u2014Candide King.ley, Mon!-{ 0) /- al Fä {1 sa k da WF JOS, Gratis à tous Quiconque éorira an State Medical Institute, 778 Elektron Building, Fort Wayne, Ind, recevra gratis à l\u2019esssai quia guéri des milliers d'hommes qui souDraiont depuis des aunées des cffets do In faiblesse sex-relle résultant des.folios do jeunessse, de la porte prémazu- rée do la force et de In mémoire, do In faiblesse des reine, de ln varicocèleet de l'étiolement des facultés.Envoyé sous bonne enveloppe.Ecrivez aujourd\u2019hui.No 44 \u2014Ce qui est vrai- Ceux qni disent que Lous les re\u2019 mèdes sont bwns ont tort.Le BAUME RIUMAL seul ok vraiment: offi zace contre les affections de poitrine.AUX SOURDS Uno dame riche, qui a été guérie de sn surdité et de bourdonnemients d'oreil- los par les Tympans artificiels de I'Ing- TITUT NICHOLSON, à remis À oet institat la somme de 25,000 fre.afln que toutes les personnes sourdes qui n\u2019ont pas les moyens de se procurer les Tympans puissent les avoir gratuilement.Sa dresser à v'Insrrrur Nioïrozsox, 780 Fraur Avenue, New-York.HOTEL TRUDE HENRYVILLE MAISON DE PREMIERE CLASSE S; 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J'aurai tant de plaisir à chastér avec vous dans l'Île 1.Veus me l'avez promis, d'abord et un gentilhomme n\u2019a jamais qu\u2019une parole, si je le sais.Mon\u2019papa mo ie disait, et maman me le dit encore.j ) crois que ça ne sera rien,\u201d dit \u2014Ma fi ! monsiourle baron, pssseur,-qui souriait des observations du petit home 8 S:ulement, | il y avait dernièrement beaucoup de reige sur lez monts ; la pluie et le vent sont venue, avec le soleil ensuile.Ca fond, ga fond 13-hau\u2019, que c'est une bénédiction | Mais il y a encore de la place, allez dans la rivière.\u201d Jean ce s\u2018ntit À pau près rassuré par ces paroles du pagseur.Il ne se rappelait ças avoir jamais vu, en cet endroit, d'inondations violentes et dangereuses.D'ailleurs, rendant dix ans, il avait été at- gent, loin du pays, et ne connaie- sait presque rien des changements qui avaient pu s\u2019y introduire, Il jgrorait do C que, à quelques ques lieues en amont, là lit du fleuve avait été sensiblement rôtré- ci pour faciliter la const:uction d\u2019une nouvelle voie ferrée, et que, par conséquent, la crua des eaux en devenait d'autant p'us sensible etplus prompte.Il donna donc la main au pe'it Max, en lui affirmant gra vement que son serment était :a cré, et qu'ils alleient, en conséguen- ce, exécuter tous deux une superbe tenderie.Puis la nacelle loucha terre, et ils s\u2019enfoncdrent dans le fourré, non sans que Jean eût dit eu passeur, resté dans le bateau : \u201cRappelez-vous, n'esl-c3 pas ; quo si le Îlsuva grosait trop, vors devez venir aussi\u2018: nous chsrcher mon brave homm3 ?\u201d Le batelier le promit et s\u2019é\u2018oiga1.les chaussears choisirent leur pos- \u2018e, et les préparatifs commencèrent.La soleil était radieux, bien qu: la brise eoufl}d: fort, el Max, non moins rajieux que lui, allail, venait, courait par les fourrés ct sous los saules, gluant ses petits doigts, secouant les rameaur, effarouchaat de sas cris les pluviers, les pouls d\u2019eau ri.hés dans las joncs du ri- \u2018rage.En v in le vent venu des monts mugiesail en parsant sur l\u2019eau et squlevait en tourbillons les flofs troub'és du fl:nve, nes chasseurs, qui l'entendaient as loin gémir, ne s'en ressentaient p'esque point abrités qu\u2019ils étaient par les Arbacteg et les buissons racôtant l\u2019île touifue.\u2018Le soleil était a'rivé à sun zénith lorsqu'ils p nsèrent à déjeuner.À l'ab i c\u2019un champ do roseau el de quel ques vicY Saules creux, le laquais étala les provisions de bouche.Le 12,03 une fois entamé s\u2019achava joyeusement, Max ttin- quail, s\u2019ébaltait, riait de plus fort en plus fort.La d ssert expédié, ils aflèrent visiter los \u2018apoeaux placés.dès leur arrivée, vo:s le centre de l'Île.Is y trouvèrent quelques oi- seaur, et la joie da l'enfant en devint plus bruyan'o et plus vive.1 fallut sur-le-champ s'occuper de tendré de nouveauxp ièges, lui conter l'histoire des cap:ifs et lui apprendra leur noms, leurs mœurs et leur lieu da uaiasance.Jean n'était pas tel ement absorbé par Cette in- tres ante accupation gu'il ne leva! soudain la tôte en voyant le ciel 36 voilar de gros nuages noirs, et en sentant de larges gouttes de pluie e\u2019abattre sur sa glbecière.\u201cLa temps se gâte ; il faut tout prendre en grande hâte et nous diriger vers le logis\u2026lit ce passeur qui n\u2019est pas venu nous avertir / La voiture doit nous attendre\u2026 Tiens, c\u2019est sans doute le boa homma qui agite là bas ses rames, gu bord de l\u2019eau.Baptiste, entendez-vous ce claposement tout proche ?\u2014J'entends bien quelque chose, en effet, mo sieur le baron ; mais çr ne me fait pourlant prs l\u2019effel d'un bruit de rames.Je vais voir ce que c'est, et je bélerai le bateau.Le laguais disparut dans les brouissailles qui bordaient la rive et Jean pour sa revêtir de son manteau et y abriter l'enfant, déboucla ga gibecière.Deux minut:s ne s'étaient pas encore écoulées, lorsque les buissone, craquant sous des (as précipités, s'entrouvrirent pour lajs:er voir le visage livide el dé omposé du laquais.\u2018Monsieur le baron, il n\u2019y a pas de bateau, et\u2026an attendant l\u2019eau vient\u2026l\u2019eau croit.l'eau monte.LA-bas, j'en ai eu jusqu\u2019aux g=no:ix, avant même d\u2019a:teindre le bord.\u201d Jean retint une exclamation prête à lui échapper et se leva aussitôt, consorvant un grand calme.\u201cVous avez eu peur de vous mouiller mon ami.Tonez, voici mon manteau : envelopp'z-en le, petit.J'irai bien jusqu\u2019au borä, moi, et j\u2019appeilerai le passaur, qui ne ge fera point attendre.\u201d En parlant ainsi, il s\u2019éloigna à son tour, éeartant les buissons.Mais il avait [ait quelque pas A peine dans les harbes trempées de pluie, lorsqu'il sentit le gazon, le sol humide, s\u2019enfoocer sous ses pieds : une eau froide et bourbeuss recouvrait le rivage de l\u2019île, et tourbillonnait plus fort, et montant plus haut, 3 mesure qu'il approchait du bird.Ingui:t, il hâta le le par, enfonçant de plus ea plus sans presque s\u2019en apercevoir, dans ses vagues limoneutes.Lorsqu'il toucna au dernier siule, 3 la pointe de Vile, l\u2019eau lui dépassait les\\genoux, lui allait presque à la ceinture.Etson regard désespéré erra en vain sur l\u2019espace morne de la ri- veenvahie, et puis sur la vaste étendue du (leuvs en désordre et en courroux.Sur l\u2019autre bord, en face de lui an seuil de la cabane du passeur, construils sur une émi- nenco, nul être humain ne se montrait ; personne n\u2019était donc là pour le voir, pour le secourir ! l\\ ne res te plus de traco de la nacelle habi- tueilement atlachée au rivage; le rivage avait disparu ; la barque, où était-elle ?Les regards désespôrés du jeune homms crrèrent longtemps en vain ; puis il poussi un cri de douleur presque aussitôt réprimé.A plus de cent mètres de là, la nacelle, entrainée par les eaux écumantes, n'apparaissait plus que comme un point noir sur la vasle étendue du flzuve répandu, débordé, désormais sans limites.Pantêtre le passeur qui la montait n'avait-il pu résister À la violence du torrent déchaîné par la tempôle el s\u2019en allail-il avec elle à l'abime saus fond à l'éternel oubli ; peut- être, pendant son sommeil ou durant son absence le choc impétueux des flots avait-il brisé la corde qui rotenait la barque à sun poste accoutumé.Quoi qu\u2019il en fût, im- possiblo de songer à regagner la rive, à traverser le Îleuve ; pour le moment, Loule retraite était coupée were BU SL Vasile même des chas.Sours n\u2019était plus sûr ?si le flot, |que Jean: pro croissant toujours, allait l'atte:n dre, l\u2019envahie ?frissonna at senlit une pA'eur sor Ferle- sur son front; toutes le trer dans son cœur, et pourtant i avait bravé maints réri's plu rie, il avait failli tomber tous lionne en fureur ; il avait bravé | moun en Arabie, et jamais il n ge et de flots.damné à mourir! Vous maudir.é vous n'aurez pas à le pleurer ; j ne veux pas le laisser périr ment pas les plus grandes tiges à jonce, se, jèatant un darnier regard d courant.S'attachant aux saules d cours, nuls vestiges, avaient envahi sans obstacle un daient guère pendant plus, d'ur lieue, que de vastes champs cull vés et des prés verdoyants, Le vi encore: il se pas:erait bien d lemps, un temps trop long pau être, avant que l'on songeÂl à eu et que l\u2019on vint les secourir.M.de Villers ponsa un instant femdé hy OÙ 14 Lüll'use aa.draieut chercher l'enfant ses forces le trahissaient l'emportait sur lui?s\u2019l disparai sait, englouti, avant d\u2019avoir g'gn sur la cime des saules.rone-le bien vite.\u201d et l'enfant.que nous ferons, après tout, un fut rossible da prendre.sur un arbre.\u2014Comme ce sera drôle !\u201d résou dit Max en souriant.\u2018Mais com me vous êtes mouillé, oncle Jesn la rivière ?Bbdonc pr là, je vous en prie, mon oncle ! Où sommer-nous à présert?.Ma rivière est ici.Elle grardit prendre un rhumerait pour sûr.\u201d du pauvre ve.fant, la pauvre mère ! moitèur brûlante ; Baptiste taine.prit-il presque en tremblant.\u201cM oncle, ello vous vient déjà jusqu\u2019à Allons-nous-en que autre endroit de l\u2019tle.dés.Reste bien tranquille, mon À cells pensée, Jean de Villers daine se répandra sur son visage.Une sueur glacée commençait à augoisses de la mort venaient d\u2019en- grands que celui-là dans ses voy2- ges et con aventurense vie.En By: 9 poignard des Druses; dans J'Allas, il v'était trouvé seul en face d\u2019uns syphus et la peste à Damas, le sis'était sentt atte:rd et tremblant, soudainement abattu et prafondé- ment misérable, comme il le fut alors en contemplant, triste et seul, cetle immense plaine inondée, cette vaste éteniue de brume, de nua- Si j'étais seul, murmura-il, je saurais bien lut'er avec la mort ou prendre congé de la vie.Mais ce.enfant, son enfant.par moi cor- donc ma mémoire, Blanche, ma pauvre bien-aimse ?.Non, non, D'ailleurs, ne sui-je pas insensé du m\u2019épouvanter ti vite?Au centre de I'lle, aussi haut que le flauve monte, I'eau ne dépaszora certaine- Tout en cherchant A se rassurer ainsi, le jeune homme quitta la ri- dogleur au bateau emporté par le rivage, il gagna l\u2019autre bord de l'Île.Là encore, nul espoir, nul se- Les ondes plaga dérerte et nue, où ne s'élen- lige était loin, le chateau plus Loin se jeter à la nage, à lutter en désespéré contre ces eaux Lourdillocnantes, pour parvenir au rivaga, un an nar trouver une barque, des hommes, qui vien- Mais si $ si le ilot la rive ?\u2026Max serait alors icrèvo- cablemont perdu: impossible de compter, pour le sauver, sur la présonce d'esyrit, sur l'énergie de Baptiste, bien que le pauvre garçon fût s1 susceptible, d'ailleure, d'afs faction et de dévouement.Aussi, Jean, pour raffermir son espoir, attacha de nouveau un long regard sur lis fourrés du centre de l'île, \u201cImpossible que l\u2019eau aille juz- que-là,\u201d se \u2018dit-il, bien qu\u2019il trem- blâi toujours, \u2018Seulement le pauvre Max va être fort effrayô ; rassu- En se parlant ainsi, il tourna le dos au rivage et ragagna à la hâte l'endroit où il avait laissé le laquais \u201cSais-lu bien, mon bonhomme, drôle de chasse aujourd'hui ?\u201d dit- il, en arrivant, du ton le plus iran- quille, et le * plus joyeux qu\u2019il lui \u201cPendant que nous nous anu- sions ici, la tempête se déchalrait là-bas.L'eau monie, olle a emror- té le bateau ; nous attendrons long- tempe, sans douts, avant qu'on vienne nons chercher.Sais-tu bien ?si l'eau vint jusqu'ici, tu monteras Etes-vous donc tombé, làdss, dans \u2014Ma foi ! oui, raon enfant, à pou près, La berge é\u2018ait glissacle, \u2014Ah ! mon Dieu ! regaries elle court.Voyez, j'en ai déjà jar- dessus les lalons ds mes bottiles.\u2014C'est comme je ts le disas.Viens, petit, nous allons te porter.Baptiste et moi nous sommes grands vois-tu, et nous n'avons pas peur de \u2014Merci, mon oncle, vous ites bien bon,\u201d interrompit le petit, en caressant de ses mains blanche; la chavelure humide de\u201c\u2018l'oncle Jen\u201d, qui venait de le placer sur l'unt de ses robustes épaules.\u2018* Je ne voudrais pas m'enrhumer, voy:zvous, perce que palite maman, À cause de ma sœur, à déjà bien été assez en ei- ne.Et si elle trouvait mes soulers mouillés, ce soir, elle me gronde- Un nuage passa dans les yx oan A cele réflexion 1ai- * Ce soir,\u201d disait le petit Mir, dans sa conflance innocente et sa paisible sécurité.Mais verraieat- ils tomber, ce soir, les oubres au couchant ?Ss rassembleraient-ls au foyer, entendraient-ils la voix aimée.Plat au ciel qu'elle pit gronder, moodieu / et qu\u2019elle ns se |- perdit point d ins les cris, sous les sanglots 1.P.Qt au ciel qu'elle pdt revoir, réchauffer, empozter son on- Il avait suffi, disons-nous, de cette naïve observation de Max pour émouvoir profondément les deux sauveteurs, Jean de Villers passa la main sur son front baigné d\u2019une fu tous ses \u201cefforts pour étoulfsr un long soupir.L'enfant, les voyant silencieux, commença à avoir du danger une idée vague et loil- \u201cMais l'eau monté toujours /\u201d re bas du genou, on a pardessus ges bottes.Vous serez malade, c'est sitr.Et l'eau, va-*-elle s'arrêter ?.+.Bon oncle, pourquoi rester ici?lutdt dansiquel- |; \u2014Nous somma ici, mon cher enfant, sur le seul tertre qui s\u2019y trouve.\u2018Tous les auttes endroits, voie- ta bien, sont encore plus profondé- mentet plus complôtement inon- mignon ; le flot ne montera plus uere.Mais en dépit ds ces assurances: iguaitau pauvre petit en cherchant à le consoler, de nouvelles vagues venaient battre et recouvrir les buissons, plus trou- bléas.Les deux hommes frissonnaient parfois involontairement sous l'étreinte glacés de ces ondes s avaient atteints à mi-corps.An de rés'ster à l\u2019action révnie dn vert et du couran*, qui les entrai- nalent ve-s le flsuve, ils ss crarm- ponnaiznt fortement à quelques vieux troncs de saules.Mar, irès l 8 rer, parce qu\u2019il voulait être un homme, mais il appuyait plus t'is- tement au front embrasé du baron sa p\\uvre p2tite tôte pâlie, ses petits bras qui tremblaient fort, Jean 8 e pliant, presque sinistre.Mais il lourné en disant aux laquais : *\u2018Pourrons-nous rester ici ?.81- vez-vous nager, Baptists ?claqualent et de froid et de peur, z | dont les regards s'éteignaient visi- naient violetter.\u2014À quoi diantre avez-vous songé, vivant si près de la rivière ?répliqua Jean de Viller:, avec un mouvement de colère et de désespoir dont il ne fut pas m Ître en ce moment.Savez-vous bien malheu- reur, contioua-t-il es 83 penchant vers le pauvre hère et en b-issant la voix, savez vous bien que, ei nous nagions tous les deur, I'un de nous du moins, avec l'enfant, pourrait paryenir, je crais, a gagner l'autre rive, \u2014Je ne deman ierais pas mieux qne d'essayer, allez, monsieur ls 3 e e u e déjà, voyez-vous glacé tout entier, bras et jambe:s\u2026S.ulement, si vous pouvez nager, partez, M lé baron, Partez, laissez-moi seul: il faut sauver le petit\u2026 (Ce pauvre innocent cod'erait trop de larmas et de regrets à ça mère.\u2014 Imprudent, parlez plus bas, rep it Jean avec un regard f.ro:- che.Ne voyez-vous pas le courant entre er, comme autaut de brins di paille, de gros a\u2018bres entiers, des meules, des pans de murs Ÿ Serion;-a0u3 trop de doux, dites moi, e 1- 1 u t- X être?Puisque vous pouvez en rien m'a\u2019der à le sauver, épargnez-le du moins.qu'il se racsure, qu\u2019il ignore !\u2026'Tenez, sa resite lêle se panche i- 8 froid l'ont accablé ; ja crois qu\u2019il s'est endormi.\u2014Non, oncle Jean, ja ne dors pas, murmura faiblement l'enfant, rortant peur où tigue qu'il ressantait en chsr- chant à 93 maivlenir dans cette pa- sition difficile.Je ne dors pas.tout à fait.mais j'ai peur., Jai me mettrais à pleurer.Gela ne se- moi ce qu\u2019il faut faire.\u2014li faut prier Dieu, mon cafan*, répliqua M.de Villers d\u2019une voix grava et pénétranie.L'œil de Dieu pout percer la brume; ls main de ieu peut chasser lès Mols- il faut e tu.pour.ta mare ! Villiers, ébranlé par un vouveau remous des flots recouvrant l'Île, qui cessant un moment de s\u2019appuyer au tronc de l'arbre, avail fsilli être renversé et entraiué par l'impétueux élan da flot.Ramenaat 2 lui, aussi vigoureusement qu\u2019il le put, le malheureux laqnaie, il se leva les yeux en haut, s'efforçi de sourire à l\u2019enfant et de laisssr erter un long regard au firmameni voi- 16 de brume.Les vagues et la lem- pô:e commençaient à ébranler fortement le vieux saule protec'eur ; l'eau clapotant autour du pauvre Jean allait lui.baïgaer la poitrine ; l\u2019horizon lointain était désert, la grande plaine d\u2019oau croissait en fe couvrant d'écume, et la voix de l\u2019enfant au milieu de la tourmente, répétait avec un accent plaintif : Notre Père qui 8tes aux cteux 1\u201d X * Ge jour-là, Blanche s\u2019élait levée paisible et souriante.Louisette avait passé enfin une excellente nuit ; elle venait de s'éveiller toute vive et toute Joyeus3 réclamant à pour l'habiller.Dès la veille, le duc'eur avait permis de la faire descondre au salon aussitôt qu\u2019elle se ecatirait plus forte, l\u2019heureuse mère se trouvait donc ainsi gdébar- rassée de ce fardeau de douleur qui avait si cruellement pesé sur ses nuits et sur se3 jours.Elle apprit, chez sa tante, que Mar, avant l\u2019aurore, était parti avec, le baron Jean, et loin de s\u2019en inqui- ôter, elle ne- fie que s\u2019en réjouir.Plusieurs fois dans la matinée, elle se le redit encore, suivant \u2018au loin, arle passé, l\u2019aimable et cher en- \u2018fant et le-cousin chéri: Co \u2018*Lg protégera-t-il toujours ainsi ?La guidera-t-il plus tard, plus loin, àltravers-la vie et le monde, sous nies yeur, à mes côtés ?\u201d pensa-'-alle en souriant et en -inclinant dou- \u2018cement sa jolie tête blonde.Mon Dieu ! comme ce serait doux ! et, pour eur, peut-êtra bon / L'Ams dp Jean est si générause, el le.cœur da Max si tendre 1\u201d .Tandis qu'elle révait ainsi, ami- sant sa Louisette, les heures s\u2019en- vôlaient vite, les instants paraissaient court.Vers \u2018une heure seulement, voyant le ciel noir d\u2019orage, Blanche se prit à penser que les chasseurs tardaient un peu-et qu\u2019il seiait prudent de les faire rentrer augite.Elle allait dons quitter le salèn et s'informer-de l'heure pour laghelle \u2018ils avaient annoncé leur retqur, lorsqu\u2019en passant auprès d\u2019uxe fonôtre, elle aperçut dans la {grade coucrun mouvement inaccoutumé.; Ua paysan, habitant'sans doute velque village -d\u2019alentour, venait e franchir la gzilla et avait engagé une conversation animée avec le concierge, sa femme.et \u2018un, ou deux laquais, ouvrant.la bouche et les yeux; agitant de grands bras, el désignant tour \u2018A tour les montagnes, le ciel et l'horizon avec des, gestes sinistres.Le cocher, s'appro; qui, en s\u2019élévaût peu a peu, les.inquiet, s\u2019était tu ; il n'usait pleu- avait étendu autour de lui, sur.l'horison, un regard désespéré, sup- | blement et dont fes lèvres deve- paion.Mais la pour et surtout la maudi'e froideur de l'eau m'ont pour lulter contre les flots, pour présarver , pour sguvar co petit sur mon épaule, la fatigue et le our un instant de la tor- fe jetaient pen 4 pou l'im- mobilits, Vennui, le fcoid ct la fe- froid, jj'ai faim! Pour un peu, je rait pas bien, je le eais, CL Vous ne m\u2019emmèneriez plus avec vous.Alors dites-moi, oncle Jean, dites- ls prier pour nous\u2026et surtout, vois- En achevant ces mots, Jean de saisit foriement Ja main de Baptiste grand cris son chocolat et ça bonne |] 0 courant du récit, venait de l\u2019interrompre tout à cou \u2018, en âlevaut ss mains au dessus de sa tête, comme homme frappé d'un subit étonnement ou d'uve violente terreur ; puis il s'était mis à couric en désespéré du côté de l'écurie.O*, le moindre incident agitait en ce moment la jeuns mère déj} ioguièt- et mécoutente.E:lo ouvrit aussi'ôL la fenêtre et s'avança eur le balcon.\u2014 Quy 3.1 donc Francois?cris-s/le à l'un des valets, et pouc- quoi Joseph court-il si vite?\u2014Mon Diet, madam > la com'esse, murmer: ie serviteur d\u2019an air embarras:è, c'est que Mathieu Farot, que voilà, vint nous dire qu'il y a uns grande inondation à une lieue d'ici ; que les neiges ont 8 A fondu rapidemen.et que la rivière | avait cherch5 en vain et s'était re- monte, \u2014 Oh 1 Dieu ! et Max 1.mon cher ,enfant! s'écria Blancha éperdue.{Il chasse avec M.da Villerr, biea \u2014Non, monsieur le baron, avait loin, dans l'î'e aux Osiers\u2026La rive répondu le valet, dont les dents|est-zIle inondée en cet endroit ?.\u2026.Dite>, Frar.çois; dites vite ! | \u2014Gasla na peut guère être autrement, madame la comtesse,\u201d rèpli- gua le paysan prensnt la parole au li uet place dua valet at'erré.\u201cMais M.de Villiers n'aura pas at tendu le mauvais temps et :era sû- rament mis 1 route pour revenir.Na vous inquiét.z pae, allez; Jo sep h le trouvera en chemin.Tenez, voici déjà la voiture.Blauch» n'avait p-s atteniu la fin de l'es p'ication, Recommand:nt d\u2019un mot et d\u2019un regard sa Lo 1i- eette aux soins da sa Lacte, elle âp- paraissait en ce moment, sur le cérron, pâle, tremblante, éperdua.\u201cOh ! Ju:eph, bâtez vous 1.M-n Dieu 1 que :ont-ils devenus ?\u2026 Mde Villiers ne vous avai\u2019-il pas commandé d'aller le chercher, da l'atteudre ?\u2014M.le Laron, mad :me, avait de res Qui jouvait j:mais s\u2019altendra À ce mauvais temps d'a:jour- d\u2019h i ?.,.Mais que madame 11 com.lers3 ne re toirm nle point, J'ai pris les deux meilleqrs ca.ran:s qui\u2019 soient dans les écurizr, Avent uae demi-h \u2018ure, je le j 1ra,-nous serous au bo d de l\u2019esu, E: la pas- chr, ©.tous les trouve-oss sûr - in:nl au coin du fru, dans ga cab ne.' Peniant ce temps, la nouvelle château avec la rapidité de l\u2019éclair.afin di ne point l'épouvante r.Mais A trois quarts ds le o de lV, un pont venail 8tre emper 6, un moalin renverss à-demi, uco digue en partie rompue.Aussi,an moment où la jeune famma tremblante s\u2019élan- perron.; \u201c Ma chère enfant na pars point seule ; ja te le demande, je l'en sapolie, Mlie Marso!llier est prète ; elle voudrait l'accompagner.Na me refusa point ; je serai p'us tranquille.\u201d .Les chevaux partirant, feniant l'air et brûlant le pivé.La boue et le gazon du sal de l'avenue ne ralentirent poiit leur é\u2018an ; chaumières, arbres, buissons Lout pas- eait, tout fuyait aux yeux des deux femmes emporiées par'celte course vertigineuse.Elles n'échangeaient pas un mot : Blanche priait, joignant les mains ; Cécile, le front qu\u2019ello.Ghacune d'elles cherchait du regard un absent et personna ne venait, n'apparaissait sur la route.\u201cMon enfant! mon enfant !\u201d répétait l\u2019un de ces deux cœurs.se disait la jeune fille.Mais étai*-ca pour le petit Max gue Cécile tremblait si fori ?La demi-heure annoncé 3 semblait n'avoir pas de fin, co: cependant vingt minutes suffirent pour ame- femmes désolées.De loin, leurs regards s'étaient arrêtés sur l\u2019humble toit du passeur, d'où ne s\u2019échappait, hélas nulle trace ds fumée.Un silence profond.preque sinistre, s'étendait partout alentour.Bien.Iôt pourtant la voix de Joseph s'éleva, troublée et presque menaçante.\u2014Onh / maîame ne m\u2019en parlez pas.Vous me voyez au désespoir : je ne suis qu\u2019un misérable | Vers midi je m'étais endormi, après Avoir mangé ma soupe comme je ls fais d\u2019ordinaira, tant qu\u2019un coup de clochs ne vint pas m\u2019éveiller et demander le bateau.Mat: voilà qu'en me levant de mon lit j'entends tont à coup un grand bruit, et, là-dessus, )'accours au bord.Alors j'ai va l\u2019eau comme elle est là, la rivière grossissant toujours, la barge noyôe, l\u2019ile inondée, et.\u2026plus de barque !.\u2026Elle aura été, sans doute, emportée par le sont dévenus M.de\u2019 Villers el le C\u2019est ce que je he peux savoir, en æ chant un instant pour se mettre aun\u2019 mandé la \u2018oitu:e pour trois hie.seur, \u2018Cyoz-=O 18, les aura été chop.| du désastre s'était répandue au - On n'avait pas tout dit à Blaashe, : çait dans la voitur,, Mmn3 Suulx, : suivie da Cécile, accou-ut sur le penché aux vitres était aussi pâle\u2019 \u2018\u201c*Bst il sauvé ?.Raviendra-\u2018-il ?* | ner au bord de la rivière les daux| courant Et quant à savoir cs que | petit.ont-ils abordé quelquepart, plus lo'n ?.sont-ils dans l\u2019île ?\u2026.\u2018 vérité.\u2026@16 le ciel ait pitié de- us.087 #.Vendredi 18 Avril 1000 a?- re REGARDEZ CELA! .Voyez 1:4 mérites de notre s\u2018 satisfaction aussi bien que le confort.Nous avo1s les genres les plus nouveaux, et les prix vous plai- ock ; vous y trouverez une [durabl ront.J.F.DESMARAIS, Porte voisine de M.Lomme, fp \u2014\u2014 HURAIRE DU Chemin de' Fer des Comtés-Unis Corrigée jusqu'au 16 avril 1899.ALLANT AU SUD ALLAN\u2018 i ETE \u2014 STATIONS nd Nos | No.3 | Nol B | syoz | Hut | 5% ass.Mix.xpress |Départ Arrivée] 7 Mix nrons, | AE PM, PX, À.M.TPM .aw 2.00, 6.00 orl ais tres 1281\" su | 8x0 OVO.ees\u2019 \"pres * + aa | 2 6.20 HLRobert.| 8% | 141 gon | Dus 3) 2,40 6.3) St-AIm6.118,5 | 18 7.09 8.45.42 2.65 6.10 t-Louls 17.75 | 1.19 7.5) 8.15 ss | 218 os | Eo : a \u201c \u2019 3.65 udes.\u2026.\u2026.| 23 5 | 10.5 41.| 8:39 Lu, | 8.57 705, 1 OR DADE 00e.asl od 13 8.21, & sqegec ton .12 347 78 St-Hyacintne Jot.10.20 7.15 8.02 ist | 3%) | ER! | St-Hyaointhe.|3s,0 | 1-15 | 710 | #40.: : chedaelelre.\u2019 » ' euteuil.+ 5,10 4,47 8.5% St-Damase.| Jaro | van 6.81 * + .*Caroline.vee * 6.83 5.08 9.10 Rovgemont.| 51.5 gl 6.16 5.4) 9.20 Kte-angôle.2122185250 | 8.55 em | 5.41 5.35 9.8) St-Grégolre, lt wm | Be £58 : : 8 5.45 ou lbervitie Jot, .6.0 | 83) 5 \u2018el ! 616 \u2019 horvilla C V R.| in | 73 2.23 6.80 G 89 pas yrevuls, .but Ih sa 6.42 6 i 1.20 Heuryvllle .| 7.77 in 1.0 3 I 11.65 Olniencevitié.8 42 7.0 pti Et Ch 15 13,00 Noyan Jet.swe] Ti ts I ! Dillets vendus pour prssage Continu \"OL h44 2 6264 GILIG VS V9 02 41 bre ui gto EEL\"s passagers venant de la Nouvella-Ang'otopro «t-vrwe.s vale que a .sent vial =rviilo et U.C.R\u2019y ou via BLTTyneonih ny 1\" Tee srr tra der CONNECTIONS A Sorel les trains 80 raocordaront à 33 1x t >, +4 | | À St-Hyatiathe à ceux du Grand-Tcu 13 31 à it sra0 ee.| A Rougamout, à ceux da la branch 16 85 4303 ver d 6 Uruurw, Veand a, | À Ste-Angèle, À ceux du Montréu, Patsiasiet Bratr divisio » du CVR.! A Ibervi le Jonc., à ce rx du Pacidqua Cana liou, allait es voansit da Moatréal, St-Jean et paur los poi.sta Rsy 6t Ou >st, À Iberville, à ceux du Central Verm at allant 6: ve 1h da Naw Y 5 ke, *Boset tous les points de la Nouvaila-Augleterre.\u2018 .Les trains Nos 2 et 3 cirouleront entro Iberville et St-Hyacinthn tos l a jours axcepté les samedis et dimanok33, Les trains Nos 7 ot 8 cirauleront ontre la jmotion Noyan (CAR) et Frervitle Jono.tous les jours excopté les dimanches et entre Ibérvilio Jonc, ot St-Hgn- cinthe Lous les mardis, jau-lis ot au ug tis, Le train N 9 qui ue racoorda à ce 1x rlu Gunata Atliatique À Nayia Jonct, Ipour St-Albaus et Ottawa, ciroalern entra Lo_rvills Juaobiva ob Noyau Jonctes lundis et vendredis apulement, i +4 Les trains Nos 5 et G circ.ileront les sa ni lis salen anh, * Flag stations.Lod trains arréleroat sur aversisis usai 42 praa la ou dé- ; barquer d33 passagers.' ton L.F, MORISON sérant-générsle.4 \u2014\u2014 | NOUVEL ETABLISSEMENT | A, BESSETTE TAILLEUR | 67, rue Richelieu, St-Jean, Que En venant directement che nous vous serez certains d\u2019avoir des habits de.première classe faits d'après les modes les plus récentes de New-York, LE COURRIER DE:ST-JEAN JOURNAL HEBDOMADAIRE Publié tous les vendredis dans les intérêts du grand \u2018parti sue Libéral Conservateur et du district d'Ibervillewe Bureau : No- 5, rue Saint-Gharles SAINT-JEAN, P.O] GABONNEMENT : 12 mois - $ - .- $1.00 L6 ¢ - .- .- so 3 \u201c - - .- .- .33 235 +3 moi.et d\u2019eux 1\u201d Le vieux passeur, qui avait \u2018prononcé ces mots en marchant à grands pas dans la plaine, se frappant le front et se croisant les bras avec dez gestes douloureux, s'in\u2018er- rompit tout à coup et se prt\u2019 al trembler plus fort, en voyant le vi-' sage livide de la \u2018jeune femme se pencher à la vitre de la voiture.\u201cIs sont là: mon cœur ma le dit.lis y étaient, c\u2019est-à-dire., Voyez : tous les poiuts de l\u2019ile sont recouverts déjà, recouverts par les eaux, et l'on ne voit plus rien.que le somme! des saules.\u201d © , Blanche avait prononcé ces mots en accourant sur le bord.Pâle, rigide, glaube, avec un regard -demourable et un geste de statü, | elle indiquait du doigt l'endroit où quelques rameaux \u2019 verts surgis-| saient, v\u2019agitarent encore, lavés par les vagues et-baltus par le vent.| \u201cEs, hormis cela, plus rien n\u2019est lentement avec un: accent étrange, comme si,son esprit, paralysé par | core au sens terrible des mots qu\u2019él- le venait de prononcer.\u2018 \" A continuer \u2014\u2014 No 45-Viotoire Complète: | Le croup, les affections de.la gorge et dés poumons trouvent un adversaire victorieux \u201cdans \"le BAU- be ME REUMAL.resté I.plus rien !\u201d répéta-t-alle - la terreur, se refusait à Croire-en- Le Courrier de St-Jean est toujours fen avant \u2018pour les nouvelles & pour les rapports autorisés des marchés de Saint-Jean et Montréal, consacre une bonne partie de ses colonnes afin de promouvoir les intérêts de l\u2019agriculture sent tous les jours dans cette branche si vitale - de notre vie nationale \u2019 \u2018 politiques,\u201d sociales et agricoles, ainsi que Le.Courrier de St-Jean' .et faire connaître les progrès qui s\u2019accomplis- ?Abonnez-vous au COURRIERXDE SAINT-JEAN.r- LAVOIE & BEAUCHEMIN Comptables et Agonts Finanoiers.}{Auditours,- Ourateura.jEto., Eto.BMY AGENTS D' ASSURANCE, Contre le feu, les accidents et sur la vie.\u2026 __ Représentant sles meilleures compagnies : La Royale, La Liver pool \u2018& Londons& Globe, La Gucrdiau, Norwick Union of England Sun Fire insurance office, Union Assurance Society, Manchester Fire Ass.Cos., Standard Life, Canada and Ocean.accident Cos., L Guarantes & Accident Go., Etc.» London Spécialité\": {Règlement (de faillites, \u201c171 RUE RICHELIEU, SAINT-JEAN: \u201ccame "]
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