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Titre :
La Croix.
La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Il s'en prend aux libéraux, aux francs-maçons, et particulièrement aux Juifs. [...]
La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

Le tirage de La Croix atteint 3500 exemplaires en 1916.

REID, Philippe, « La Croix, 1923-1924 », dans Fernand DUMONT et autres (dir.), Idéologies au Canada français, 1900-1929, Québec, Presses de l'Université Laval, 1974, p. 45-85.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1903-
Contenu spécifique :
samedi 20 juillet 1907
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Croix., 1907-07-20, Collections de BAnQ.

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[" LA\u201cCROIY/ x © eee ot \u2026 BEGIN 1Mreotour-Propriétaire ABONNEMENTS Poyables d'avance) \u201cANADA ET ETATS-UNIS 1an, $2: 6 mois, $1 EN VILLE (Par ln Poste) lan, $2; 6 mois, 31 STRANGER (Unlon postale) 1an, 2.50: 6 mois, 1.25 ee Le Samedi.20 Juillet 1907\u2014Vol.V, No 16 66, RUE NOTRE-DAME-EST, MONTREAL.VIS-A-VIS DU PALAIS DB JUSTICE Boîte de Poste 2175 Journal Catholique publié à Montréal RELIGION, QUESTIONS) SOCIALES, SCIENCES, ARTS, LITTERATURE, ECONOMIE POLITIQUE, AGRICULTURE, ETC.ABONNEMENTS DE PROPAGANDF Afin de faciliter la pre- pagande de la OROIX nous avons établi des condi tions spéciales en faveur de nouveaux abonnés ren lement : 3 abonnementsdel an $ 8 ao\" Li Téléphone : Bell Est 2281 PENSEE DU JOUR Un journal catholique dans une paroisse c\u2019est une mission perpétuelle, LEON XIII, LA VRAIE CHARITE Le catholicisme opportuniste Notre rôle n'est pas des plus plaisants, ni dès plus faciles ex encore moins des plus rémunérateurs.Dire, toutes les semaines, à des contrères en faute, mais que nous aimons pourtant, qu'ils font le mal,qu\u2019ils ne devraient pas écrire telle ou telle chose, publier telles ou telles annonces, exploiter au profit de leurs propres intérêts telle ou telle mauvaise passion populaire, et nous attirer, par contre, des injures et même des calomnies, ce n\u2019est pas très agréable, on l'avouera sans peine.Mais le journaliste catholique ne doit pas sacrifier l\u2019intérêt d\u2019un grand nombre d'individus à celui d\u2019un seul.Et si, pour faire son devoir.il réprimande quelque peu rudement quelque confrère, il fait un acte non seulement d'intelligence mais aussi de vraie charité, car, il aura su empêcher une foule de lecteurs de bonne foi.trompès par ce journaliste indigne, d\u2019applaudir à l'erreur et de prendre le chemin qui mène au désordre social ou religieux.Son adversaire aura été un peu rudové, mais il l'aura été churi- tablement, ® .> En certains quartiers, on pratique étrangement la charité.Un écrivain entraine-t-il, a force Je sophismes et de trucs littéraires, ses lecteurs vers leur perdition, plutôt que de lui dire son fait, de peur de le choquer, on aime mieux le laisser continuer sa triste besogne, Folie! cette tactique.Il n\u2019y a pas là ombre de la charité.Voyez saint Jean-Baptiste qui appelle les Saducéens et les Pharisiens : \u2018\u2018 race de vipères\u2018\u201d; et saint François de Sales qui crie: \u201cau loup!\u201d Erreur des erreurs nous affirme Pie X.Avant lui, aussi dit : Léon XIH nous avait \u201cll en est qui pensent qu\u2019il n\u2019est pas opportun de résister de front à l'iniquité puissante et dominante, de peur que la lutte n\u2019'exaspère duvan- tage les méchants.De tels hommes sont-ils pour ou contre l'Eglise ?On ne saurait le dire, car, d\u2019une part, ils prétendent professer la doctrine catholique, mais, en même temps, ils voudraient que l\u2019Eglise laissät libre cours à certaines théories qui lui sont contraires, Ils gémissent de la perte de la foi et de la perversion des meurs, mais, à de tels maux ils n\u2019ont souci d'apporter aucun remède, et même il n\u2019est pas rare qu'ils en aug- meut l'intensité, soit par une indulgence excessive, soit par une pernicieuse dissimulation.\u201d Et avant Léon XIII, Pie IX, de Saint- mémoire, disaient de ces gens Qui entendaient si mal la charité : \u201cAussitôt que cette sorte d\u2019homrres remarquent dans les ennemis de l'Eglise fatigués par une longue et stérile lutte, un signe quelconque annonçant qu\u2019ils désireraient un compromis, alors ils se lèvent, aiguillonnés par la brudence de la chair, ils s'en prennent anx combatlants catholiques, accusent leurs efforts d'imprudence et leur im- Posent \u201csilence, afin qu\u2019il n'y ail pas d'obstacles à la fausse paix qu'ils recherchent ardemment\u2026\u2026\u201d On:ne peut rien imaginer de plus dangereux, ajoute Pie IX, de plus per- Nicleux que cette race d'hommes.\u201d Mais \u2018le simple bon \u201csens ne nous dit-il pas que \u201cle salut de \u201cdix mille âmes vaut plus que le salut très incertain d'une seule ?D'ailleurs, ce n\u2019est pas en perdant les autres que celle-ci trouvera le chemin du Ciel.C'est évident.D'autres, plus insensés peut-être, voudraient nous voir professer un catholicisme mitigé ou plutôt opportu- nisle.l'après eux, le catholicisme fnlégral doit transiger avec les exigences même injustes temps.Prêcher lu vérité entière serait inutile sinon nuisible ; prêcher une demi-vérité serait mieux et même bien.Voilà à peu de chose près ce qui se dégage du fatras de phrases qu'il nous font quelquefois lire dans le Soleil, la Vigie, le Canada, le Nalivnaliste, V Avenir du Nord et jusque dans la Revue Canadienne sous la plume de Paul Suresnes.Il suffit d'énoncer leur tausse théorie pour la réfuter.Cependant, un petit rayon de lumière dirigé sur elle en fera davantage ressortir l\u2019absurdité.Le journalisme catholique est une école de haut enseignement.S\u2019inspirant de celui de l'Eglise, il doit en professer intégralement toutes les vérités, et les défendre quand elles sont attaquées.Que, dans telle ou telle zircons- tince, l'enseignement de l'Eglise, à cause des obstacl s qu\u2019il rencontre, te puisse être écouté et mis en pratique, nous l\u2019avouons, mais même alors, le journaliste catholique ne doit pas moins proclamer la vérité de vet enseignement et dire ses droits aux gouvernants et aux législateurs à qui incombe alors le devoir strict de les reconnaitre et, autant que possible, de les faire respecter dans leurs actes administratifs ou législatifs.Si La politique, \u2018* d\u2019après un hnmme d'état anglais, cité par Paul Suresnes, de la Revue Canadienne, est la science des compromis,\u2019 le journalisme catholique.fui, doit être celle de la vérité cternelle et du droit divin, source des droits de l\u2019homme et cause de ses devoirs.Malheureusement, les politiciens abusent de cette \u2018\u2018 science des compromis,\u201d enseignée par les Suresnes, et ils partent trop souvent de ce principe relativement faux pour compromettre À jamais le causes les plus sacrées.de notre JOSEPH BEGIN, \u2014-0 M.Langlois et la liberté EN FRANCE Samedi dernier, au banquet donné au Bout-de-l'He par la colonie française de Montréal, à l'occasion de la fête du 14 juillet, M.Godfroy Langlois, nous dit la Presse, \u2018\u201cen se levant pour répondre à la \u201c santé du Canada, est accueilli par \u2018une salve d'applaudissetments,\u2019 et le même journal ajoute sans commentaires : \u2018 (M.Langlois) commence par remercier, puis déclare que ce toast ne pouvait mieux se présenter qu'aujourd'hui, alors qu\u2019on est à négocier à Paris un traité de com- merce entre les deux pays.\u201cNous \u2018\u201cavons des origines communes, \u201ccontinue l\u2019auteur.Les Canadiens- \u2018* français aiment autant la Fran- \u2018\u201c\u201cce que vous (les Français pré- \u2018\u201c\u201csents) l'aîmez vous-mêmes, et ce \u201cque nous aimons dans la France, \u2018\u201c c\u2019est sa démocratie, son amour de \u201cla liberté.Nous avons assisté avec \u201c orgueil à SON RELEVEMENT au cours des 30 dernières années.\u201cTv en a qui croient à des mouvements de révolte, en France, mais nous qui connaissons les Français, nous ne nous abusons pas ct aimons mieux ce peuple \u201cdont le cerveau netivité que ceux dont le cerveau est anémié.Nous sommes restés fidèles au souvenir français, nous avons adopté le drapeau tricolore.\u201d M.Langlois nous concèdera qu'il abuse un peu trop, quand il parle en publie, de son titre de Canadien français.Lorsqu'il dit que \u201c\u201c nous aimons dans la France son amour de la liberté\u201d {!) et qu\u2019il ajoute que \u2018nous avons assisté avec orgueil à son est en [26 relèvement au cours des trente dernières années,\u201d moins, il ment ni plus ni s'il prétend parler, là, au nom de ses compatriotes.Mais peut-être, sans le dire, avait-ill'intention de parlerau seul nom de la loge I\" Emancipation.Alors tout s'expliquerait.Car, personne ne l\u2019ignore, il n'v a de libres, en France, aujourd'hui, que les fils de la Veuve, et de relevé que les loges.J.BEGIN.\u2014-\u2014:60: LE 14 JUILLET Le 14 juillet courant, la Colonie française de Montréal fêtait pompeusement le 118e anniversaire de la prise de la Bastille.Nous n'avons pas à faire le récit de cet événement sanglant qui a Mis la monarchie française sur le chemin de l'échafaud et a préparé le triomphe de la Révolution.Tous nos lecteurs savent que des crimes abominables v furent commis, que le gouverneur de Launay et le prévost des marchands, de Flasselles, v furent massacrés,qu'on promena ensuite leurs têtes au bout d'une pique à travers les rues de Paris, et qu'enfin le sang français le plus innocent v fut versé à flots.Et c\u2019est ce jour d'infamie qui est le jour de fête nationale de la France ! Et l\u2019on voit, tous les ans, le 14 juillet.à Montréal, des Français, des grands journaux, (Presse, Patrie, Canada) et même quelques Canadiens, bons catholiques comme franc-maçons, chanter les gloires (?) de la France depuis cette date si mémorable! Nous sommes sérieusement A nous demander si le sens de la di- Enité simplement humaine n\u2019est pas complètement disparu du cœur et de l\u2019intelligence de ces Français et de ces quelques Canadiens.Nous ne parlons pas ici des ecclésiastiques qui, à l\u2019exemple de saint Paul à Athènes, cherchent à profiter de ce triste anniversaire, pour proclamer, devant les peuples accourant à eux, la gloire du Christ et la sainteté de sa doctrine.JOSEPH BEGIN.Au nom de là paix ! \u2014 I] est inutile, dit Paul Suresnes, de \u201cla Revue Canadienne (No de juillet), \u201cde v'attendrir sur la simplicité de nes \u201c pères : nous nu in reverrons plus.Trop * d\u2019eau à coulé sous les ponts depuis cine \u201c quante ans.\u201d Hélas ! oui; et.nvec cotte cau sont disparues plusiour: des vertus «de nos x1'ux, Une partie de leur force morale ct de leur confiance en la toute puissance de Dieu.Et sous les ponts, coule anjourd'hui une cau impure, chargée de sang et de crimes.Lisez, Suresnis, ce que la statistique nous apprend : \u201cIl y acu à Montréal, 75 morta violentes pendant le mois de juin Le co runer admet que ce chiffre est très élevé, mais il ajoute qu'a N w York, la moyenne par mois est de 200.D'un autre côté, 8i nous cowparons la population de New- York a cells le Montréal, on constaters que le chiffre de 5 a Montreal, est une proportion plus forte que celle de 200 à Yew York\u201d Voila un record que nos péres, »'ils revenaienl sur co tle terre, ne pous envieraient certainement pas ! Et sous lus ponts, coule encore l'eau fanigeuse des dix mauvais théâtres, des nombreux bouges et des quatre cents délits de boissuns enivrantes do Mont real.Et tous les ans, cette cnu devient de plus en plus sale et de plus en plus fan g \u2018use.Et lorsque nous voulons filtrer cetto eau : ct lorsque nous élevons la voix pour avertir nos compatriotes du danger qu'il y a d'eu boire, on nous trouve inop portun, on vous demande, dans une cer Utine pressé intéressée, de nous taire wu nom de la pais.ob Va même jusqu'à essayer d'étuuffer notre voix par des ela- meurs insensées, JOSEPH BEGIN.O\u2014 Singulière mentalité \u201cSi lu majorité persiste à vouloir \u201c jtuposer ses vues aa minurité, nous \u201callons plauter le clou, le dernier, dans \u201c Jo cercueil de i\u2019 Association.\u201d A ces paroles étranges que M.Anvonio Porrault a prononcées à la dernière réunion de l'A C.J.C, le vote donné par les délégués en faveur de l'adoption du Carillon Sacré Cœur, comme drapeau de l\u2019Associatiun, M.De nault, du /ionnier, ajoute \u2018os commrn- tuires suivants : après \u201c Nous aurions un président de Jounesse Catholique, libéral reconnu et avoué\u2014co qui devrait être synonyme de libertaire, au meilleur sens du mut\u2014et s'insurgeant, avec une ininorité de 20%, contre la décision formelle d'une respectable majorité, en pays coustitutionnel, où la majorité fait loi !.S'insurgeant au point, lui président, d'inviter les rebelles à aesnssiner brutalement l'association qui vient de lui confler ses destinées !.\u201d 0: Nous prions instamment ceux de nos lectours dont l'abonnement est expire de ne pas attendre plus longtemps pour en payer le renouvellement.:0: NOTE Qu'on n'oublie pas que pour 25 cents, nous enverrons la CROIX À tout nouvel abonné, durant trois mois.Montréal et la Rome paienne Il ne se passe guère de semaines sans que les grands(!)journaux n\u2019an- noncentbruyamment quelque rencon- treentredesassommeurs.Ainsi, la Patrie du 17 juillet nous donnait les portraits de deux brutes, Fitzsimmons et Johnson, comme s'ils étaient deux personnes considérables, et le nal, le lendemain, les péripéties d\u2019un combat a eulieu récemment entre cer deux individus dans le New-Jersev.En cela, la Presse imite sa voisine, quand elle ne sert pas elle-même d\u2019exemple.même jour- nous racontait qui En eftet, le 25 mai dernier, le journal de M.Burthiaume nous donnait à son tour, sur Jeux pages, des détails fort illustrés d\u2019une lutte dite © libre *\u201d qui eut bien lu veille entre deux individus nommés (CGzotch et Bellcitons la Presse : Nous Une foule énorme, la plus nombreuse qui ait jamais assisté à un tournoi athlétique au parc Sohimer, à été témoin de la litle grandiose qui laisse entre les mains de Gotch le titre de champion du monde à la lutte libre.Becl a été vaincu.Par deux fois ses cpaules ont touché le tapis pour les deux chutes fatales, Li première lois cn 38 minutes et la deuxième en 23 minutes.La décision de l'arbitre fut reçue au milieu d\u2019un morne silence eula Joule se sépara furieuse contre le vainqueur, et plein de mépris pour ses fuctiques barbaies.\u2026.** Goth vint à \u2018\u2019attique à son tour, mais Beël se jouait de lui.Ses prises tombaient le plus souvent à l'endroit où Beel était l\u2019instant d'auparavant.Gotchirrité, essava de saisir un pied, mais d'un bond prodigieux.Beel était sorti des mains Je Gotch, etil fonçait lui-même à l'attaque.La lutte devenait pre ct furieuse.Gotch plonge aux jambes, crovant son homme à portée, mais Beel est loin, puis il rebondit sur lui avant qu'il ait le temps de se redresser, saisit au vol une prise de tête qui fait perdre pied à Gotch qui bataille furieusement.* Dans la mêlée, les deux adversaire font le tour de l'arène.Beel attaque sans cesse : Gotch saisit une jambe, Beel tombe, puis se relève.En se relevant, il saisit une double prise de jambe, enlève Gotch et le rabat au tapis.Gotch tombe tout de son lony mais une épaule seulement à touché.* La foute est presqu'en délire.Goteh est en fureur, et Beel poursuit son avantage, sans perdre un instant, il saute sur son rival étendu sur le côté, mais Gotch par un effort suprème, se tire Ju danger.** Beel, tout en perdant, à vu sa ré- pulation grandir dans sa lutte contre Gotch.**Le public a été éminemment satisfait, Il a vu le jeu merveilleux de Beel, et il est resté ravi.H n'avait rien vit de comparable.\u2019 Nous avons tenu à citer ct à souligner quelques passages du compte- rendu de cette lutte, public par la Presse, afin que nos lecteurs puissent juger par eux-mêmes jusqu\u2019où peut aller la bêtise humaine.L\u2019on fait de deux assommeurs, d'une part, etde deux forts à bras de l\u2019autre, des hèros.On les propose A admiration de 50,000 et de 100,000 lecteurs ! Montréal ne semble-t-il pas marcher dejà sur la voie qui a conduit la Rome païenne à sa décadence ?Panem et circenses ! JOSEPH BEGIN.:0: LA OROIs 20 Juillet 907 Le culte de S™ Anne AU CANADA Originaires, pour la plupart, de Bretagne et de Normandie, les pionniers de la civilisation, en notre pays, avaient puisé ra dévotion à l'Aïeule du Sauveur au sanctuaire de Sainte- Anne Jd\u2019Aurav.L'histoire nous rap- pelie leurs pèlerinages d\u2019adieu à ce sanctuaire célèbre ; elle nous montre ces hardis colons, au cœur rempli de toi et Je courage, suppliant la patronne des voyageurs de les protéger pendant leur longue et périlleuse traversée et de les aider à coloniser le Conada en bons chrétiens, pour en faire un favs vraiment reiigieux.En s'arrachant à ce sanctuaire cheri, nos pères s\u2019engageaient À répandre la dévotion à sainte Anne dans leur patrie adoptive.Aussi.ne man- qualentils pas, en élevant dans la furét leurs rustiques chaumières, de suspendre à ja muraille l\u2019image de la Sainte, à côte Ju Crucitix et de la statue de Marie.Le premier endroit du Canada, auquel on donna le nom de Sainte-Anne, fut fe tort construit par le capitaine Daniel, en 1620, au Cup-Bréton.| tut ainsi nomme par deux Jésuites missionnaires : le P.Vincent, com- parnon Je vos age Jde Daniel, et le P.Vieuxpont, qu\u2019un naufrage avait jeté sur ves côtes.Vers le méme 1émps, un jetait sur les rives Ju Saint-Laurent les fondations de la paroisse de Sainte-Anne de Beaupre, dont le sanctuaire devait rappeler celui d'Aurav, Les pieux colons aimaient, dès lors, à se rendre en pèlerinage à ce lieu béni pour y honorer leur patronne et solliciter, par sa maternelle entrémise, les secours Jont ils avaient besoin, au milieu de leurs dangers et de leurs travaux.La bonne sainte Anne eut pour agreable une picte si édifilante.Ce sanctuaire devint bientôt célèbre par des prodiges eclatants.Dès 1065, la Ven.Mère Marie de l\u2019Incarnationdans une de ses lettres, faisait allusion à ces guérisons qui tenaient du miracle.Les aveugles vovaient, les boiteux marchaient, les paralvtiques su redressaient, les malades s\u2019en retournaient guéris, après avoir suspendu aux murs du temple leurs béquilles et autres objets, supports de leurs intirmités Les enfants des bois, nouvellement convertis, édifiés au récit de telles faveurs, venaient aussi de toutes parts en pelerinage & Beaupre, Rien n\u2019était plus ravissant gue le spectacle de ces fervents néophytes, se prosternant, avec un profond respect, à la porte de ce sanctuaire vénéré, et entonnant, en leurs langues, de pieux cantigues, Jont les airs harmonieux charmaient toutes les oreilles, Ces faits donnent l\u2019intelligence de ces paroles de Mgr Bourget, résumant à merveille l\u2019œuvre des premiers temps de la colonie : ** Sous la protection dè sainte Anne, nos religieux ancêtres ont pu surmonter tous les obstacles qui s\u2019opposaient à l\u2019accomplissement de leur généreux dessein, et imprimer à cette colonisation un cachet particulier, qui en fait une œuvre de foi et de piété, un véritable apostolat, une arène de sacrifices et d\u2019immolations.\u201d (Cireulaire de 1872).Mgr de Laval, en 1680, rendait un hommage non moins explicite à cette dévotion, dont l\u2019origine remonte au berceau de notre race.\u2018\u2018 Rien \u2014 écrivait-il \u2014 ne nous a aidé plus efficacement à soutenir le poids de la charge pastorale de cette Eglise naissante que la dévotion spéciale que portent à sainte Anne tous les habitants de ce pays, dévotion qui, nous l'assurons avec certitude, les distingue de tous les autres peuples,\u201d Quelques années auparavant, le 3 décembre 1667, dans un acte épiscopal, par lequel il supprimait un certain nombre de fêtes, le pieux évêque avait érigé celle de sainte Anne en fête d'obligation pour toute l\u2019étend, e de la Nouvelle-France.C\u2019est que, disait-il, * le christianisme a, dans ces contrées, un besoin tout particulier de puissants protecteurs au ciel, et que Nous avons reconnu un concours général de tous les fidèles à recourir, en tous leurs besoins, avec une piété ou dévotion singulières à la bienheureuse sainte Anne, et méme qu\u2019ila plu à Dieu, depuis quelques années, faire paraitre par beaucoup d'effets et secours miraculeux, que cette dévotion lui est agréable et qu\u2019il reçoit volontiers les vœux qui lui sont présentés par son moven, \u201d\u201d Anime des memes sentiments et inspire par Jde semblables motifs, l'épiscopat de la province de Québecle 7 mai 1876, adressait à N.S.P.le Pape Pie IX une supplique\u2014agréée le méme jour avec une vive satisfaction \u2014priant Sa Sainteté de daigner ac corder que sainte Anne soit la patronne spéciale de la dite province tant ecclésiastique (1) que civile, avec office de première classe et octave, et solennité au dimanche le plus proche, sans préjudice toutefois Ju titre que, depuis l'année 1624, saint Joseph, époux de lu bienheureuse Vierge Marie, possède comme patron de tout le pays du Canada.Rien d'étonnant Jonc que le culte de sainte Anne ait de si profondes racines dans le cœur Je notre peuple, et que des flots de pelerins se pres: sent chaque année aux sanctuaires de la grande Thaumaturge, particuhè- rement à celui de Beaupré.Nous disons /es sinrtuaires, car ils sont nombreux sur la terre canadienne.Bien que celui, dont la statuë miraculeuse a reçu les honneurs du couronnement, soit a tous égards le premier et qu'aucun autre ne puisse lui être comparé\u2014même de loin\u2014il en est cependant qui méritent une mention spéciale, els ceux de Varennesdu Bout-de-lIle, d'Yamachiche, de Ristigouche.du Saguenay, de la Pointe-au Père, de la Beauce, de la Pocatière, de Lanville, de la Pérade, Je Sorel et de Montréal.Nos frères de l'Ouest ont évalement le leur : Sainte-Anne Jes Chênes, situé à environ trente milles de Saint- Boniface.Le Canada compte aujourd\u2019hui trente- sept paroisses et cing dessertes dédiées à le bonne sainte Anne, et il n\u2019est peut-être pas une église ou chapelle, qui ne possède un autel ou une statue de l\u2019aimable patronne.Une florissante congrégation Je religieuses enseignantes, d'origine ca- naudienne, fondée en 1850 par Mgr Bourget, est consacrée à sainte Anne ct en porte le nom.Elle compte plus de mille professes et plus de cinquante établissements, tant au pays que dans la république voisine et jusque dans l\u2019Alaska.Deux collèges classiques, et combien de couvents et d\u2019académies sont placés sous le patronage de notre Sainte.Et ce flot de dévotion a débordé avec les Canadiens jusqu'aux Etats- Unis.Dans leurs différents groupements, il v a vingt-huit églises paroissiales érigées sous le vocable de sainte Anne.Mais le centre, le foyer de la dévotion est le sanctuaire de Beaupré.C'est là que la Sainte reçoit les hommages les plus empressés et prodigue pius spécialement ses faveurs.Depuis l\u2019érection de la nouvelle eglise, ouverte au culte en 1876, élevée au rang de basilique mineure en 1887, l\u2019élan des populations vers Beaupré a toujours été grandissant.Le chiffre des pèlerins, qui, en 1875, atteignait à peine les vingt-sept mille, s'élève maintenant à près de cent mille annuellement.Un pareil progrès ne peut être que l\u2019œuvre de la droite du Tout-Puissant.Soyons heureux d\u2019en témoigner notre reconnaissance à Jésus et à son illustre Aïeule.Si, à ce mouvement des pèlerinages, (1) On sait qu'à cette époque les provinces ecclésiastiques de Montréal et d'Ottawa n'existaient pas encore, ayant été créées toutes deux en 1880.qui est la plus éclatante manifestation de la confiance universelle envers la célèbre Thaumaturge, nous ajoutons la diffusion des ** Annales de la bonne sainte Anne,'\u2019\u2019\u2014comptant aujourd\u2019hui quarante mille abonnés\u2014et l\u2019archiconfrérie, établie dans la basilique de Beaupré par Léon XIH, en 1887\u2014 comprenant près de trois cent confréries affiliées et environ deux cent mille membres \u2014 nous sommes en droit de conclurè que la dévotion à sainte Anne est plus que jamais la dévotion particulière du peuple car a- dien.En terminant ce rapide aperçu, il convient peut-être de rappeler la place que cette chère dévotion doit occuper dans l'ordre hiérarchique de la piété chrétienne.Car certains lecteurs, en imitant la ferveur des paysans bretons pour sainte Anne, pourraient donner dans la naïve exagération de quelques-uns d\u2019entre eux, qui, à Auray.sont tellement absorbés par la pensée de l\u2019aieule qu\u2019ils oublient presque les hommages dus au petit-fils, le Dieu fait homme, ** Bonjour, madame sainte Anne,\u201d disent ces bonnes Ames bretonnes, en compagnant leur salut d\u2019une génuflexion profonde : puis, se tournant vers le tabernacle : ** Bonjour, petit Jésus\" ! Cette piété, plus naive qu'éclairée, oublie le principe primordial: \u2018A tout seigneur, tout honneur, \u201d\u2019 et à plus forte raison au Seigneur des seigneurs, au divin Roi, Jésus-Christ, que l\u2019amour tient captif dans nos temples.Aimons, vénérons la bonne sainte Anne, mais que nos premiers, nos meilleurs hommages soient pour le Christ.pour son Cœur adorable, dont l\u2019image brille au centre du drapeau national ; voilà la dévotion nationale par excellence.Apres le Fils, l\u2019'Immaculée Vierge, sa mère bénie, l\u2019étoile lumineuse, qui, de concert avec sainte Anne, dirigea nos pères vers les plages canadiennes et qui, depuis, n\u2019a cessé de nous donner des preuves éclatantes et toujours nouvelles qu\u2019elle aime notre chère patrie et qu\u2019elle veut y être toujours tiialement honorée.Pour ne pas disjoindre dans nos cœurs l\u2019amour du chef de la sainte Famille et celui de Jésus et de Marie, puisque ces noms s'appellent mutuellement les uns les autres, accordons au premier patron de notre pays la place qui lui revient de droit.Ainsi chacun pourraredire l'ordi- navil in me caritatem de la sainte Ecritureac- D, L.0 \u2014 ELOQUENCE PARLEMENTAIRE Une scène tumultueuse s\u2019est produite, le 4 juillet courant, à la Chambre hongroise, au cours de la discussion sur le règlement des chemins fer de l\u2019Etat.Des propos animés y furent échangés comme en un simple Parlement français.L'attitude sévère du vice-président envers les députés croates ayant causé quelque émotion, un membre du parti hongrois de l\u2019indépendance trai- tales Croates de\u2026\u2026 lci il faut citer Boileau qui disait : ** J'appelle un chat, un chat, *\u2019 Le Hongrois, lui, appela les Croates des.Devinez, il y a de ces animaux dans les basses-cours, et leur nom rime avec ** carnichon \u2019\u2019, Et, comme le vice-président s\u2019abstint de rappeler ce député à l\u2019ordre, il se produisit un tumulte tel que l\u2019on dut suspendre la séance.\u2019 Pendant l'intervalle, divers députés du parti de l\u2019indépendance invectivèrent les Croates en les appelant \u2018\u201c coquins \u2019\u2019, \u2018\u201c poltrons \u2019\u2019 et\u201c chiens *.Et nous nous plaignons de nos parlementaires ! Nous prions instamment ceux de nos lecteurs dont l\u2019abonnement est expiré de ne pas attendre plus longtemps pour en payer le renouvellement, \u2014_\u2014 r\u2014\u2014\u2014 L'Intolérance et M.Perrenlt Une sulle de classe dans une petite commune de la Vienne.\u2018Trente gamins écoutent distraitement ln leçon de = morale civique.M.l'instituteur s'efforce d'inculquer À ces durs cerveaux de paysans les notions d'une rigoureuse et très laïque orthodoxie sur In folérance Voyons, Baptiste, si tu ns compris, répète un peu ce que je viens de dire.Qu'est- ce que se montrer tolérant ?N'sieur, c'est savoir supporter qued\u2019au tres pensentet agissent autrement que nous.Bien.Ceux qui ne peuvent pas supporter qu'on pense et agisse autrement qu'eux, comment les appelle-on ?\u2014 Des intolérants, Msieu, \u2014 Yenu-tileu dans l'histoire de ces intolérants-là ?\u2014 Oui, M'sieu, les catholiques # \u2014 Que faisaient les catholiques à ceux dont les opinions leur déplaisaient ?= Parexemple, ils biûlaient les livres et écrits de- hérétiques.\u2014Et cels s'appelait 2.Mons, rappelle Les souvenirs.des.Mais qQU'AYCZ-VOUS, VOUS Autres, à vous pous- autodafes 1.ser le coude pendant que Jexplique.Mricuclest Pulyte qui a trouvé un catéchieme sous le bane : il ne sait pas à qui il est, \u2014Un catéehisme ! 1! (Le petit wonsieur trés chica tugi, les gamins se tiennent cois.} Silence ot stujeur sur tous les bancs.Apréè une courte pause : Apportez-moi ça, Qui re permet d'evuiren classe ce aun- nueldu fanatisme et de l'intolérance 7.L+ coupable ne se dénonce pas 7.C'est heureux pour lui !.Mes enfants, pour Vous montrer quelleréprebation m'inspire cel ouvrage, je vais le biûler de vant vous au milieu de Ia cour.Et gravement, avec un Késte Hiérarchique, M.l'instituteur ayant allumé quelques chiffons, y jeta le malencontreux volume.Ainsi finit la leçon sur ln tolérance\" Les élèves savent maintenant ce que C'est qu'un intolérant, ot ce qu'un autodafé ! que c'est Et M.Antonio Perrault lersqu'il avait l'intention de planter le dernier clou dans le cercueil de l'A.C, J.C il, lui ?190 *, qu'était L'ALCOOL REND FOU Le Journal Officiel de France vient de publiér un rapport adressé à M.Clemenceau par M.Mirman.directeur de l'assistance et de l\u2019hygiène publiques, sur les résultats de l\u2019enquête ouverte dans les divers établissements d\u2019aliénés, afin de déterminer le nombre exact des malades chez lesquels l\u2019aliénation mentale a eu pour cause exclusive ou adjuvante l\u2019intoxication alcoolique.Les malades sont répartis en 3 grou pes : ter groupe : Troubles cérébraux qyanl Cour cause exclusive l'intoxication alcoolique : Aliénés : hommes, 2 287 ; femmes 721 ; total : 7; 008.2e groupe : Alcoolisme compliqué de dégénérescence ou de débilité mentale ou alcoolisme nettement caractérisé chez les ascendants : Aliénés : hommes, 2 1 048 ; total : 3 285.Enfin un 3e groupe comprend les cas de folie du toute espèce, qui, sans être des cas d\u2019alcoolisme proprement dits, comptent l\u2019intoxication alcoolique au nombre de leurs causes déterminantes : Aliénés : hommes, 2 583 ; femmes, 1 056 ; tolal, 3 639.Total général ; 9 932.Le nombre des aliénés de divers ordres soignés dans les établissements spéciaux étant, au 1er janvier dernier, de 71 547, le nombre Jes aliénés alcooliques étant de 9 932, on voit qu ces derniers constituent 13 60 % du contingent global des asiles, Cette intéressante statistique permet également de,constater que, dans ces 9 932 cas d\u2019aliénation par l\u2019alcoolisme, l\u2019absinthe et les apéritifs figurent pour une proportion de so %, soit 4 882 cas, 237 ; femmes, SOUSCRIPTIONS POUR LA ** CROIX >» \u201cdmicus LL ee Un catholique du Manitoba.eu Un lecteur, de Saint Laurent, prés Montréal, , , | Un catholique de Montréal \u201c _ ron F.D, Montréal.10.00 Un religieux, Montréal, .6 00 Un abonné.access -.3.00 Pour ia défenso do la \u201c Croix \" 1.00 Un abonné, ptre, Sém.Québec.200 Un abonné de Saint-Paul d'Abbotsfold.3.00 Un lecteur de Saint Adrien do Ham LL Le LL 1° Un curé do Montréal.2.00 * Théophile ™.500 M.le curé GLLLLL LL LL 10.00 T.B, Trois-Rivières.1.00 M, l'abbé AB.1.-.20 M.Iabbé O.L, curd.5.10 Un prêtre du diocèse de Jotietr« 1.00 Un prêtre retiré du ministère, diocèse de Saint Hyacinthe- 1.50 N.U.Ptre.LL 1111 100 0.P.Sdnt-Rémi .2.00 UnAmi de la Croix Mountr_ 15.00 FOX, médecin.1.00 A.B.curé de campagne.~ 4) Pour ln * Croie, \u2019 Ottawa _ 100 Rév PM oeneneeecac.Foo M.l'abbé J.A.LL revere ean 3.00 M.lecuré O.L\u2026.Un Ami, de Saint-Miche .OU De D, Montréal 10 09 Un abonné Montréa! RS 10.00 C0 St-Adrien de Ham 0.35 Uni père de famille, Québee > 00 Dr Des, Montréal.1.iy Rév.ALM 1 2 t 00 M.l'abbé N.P.RL.100 Rév.P PH,OMI._ 2.00 Un vicux journaliste et ses fil.500 ME RB.Montréal.yuo J.C., vn abonné de In Croix.25.00 Rév.J- R- LL Hô.3.00 Rév.E Du.1.90 Ua Rév.P.Oblar.,.0D A.B, curé decampsgne um Une lectrice assiduo de ln (CROIX \"uns aovonscercounecsrecnnscnus 1 00 Uni curé du diocèse de Saint-Hyacinthe.300 Rév.CAC.+00 E L,avoent corer .2.00 Une campngnarde pauvre.0,25 P.5.G., curé du Manitoba, 500 Un abouné de la \u2018 Croix \".\u2026.10.00 P.C., ptro.euré, Ontario.\u2026 5.00 Rév.8.Roi, 7 00 M.C.G, Montréal.10.00 Rév.I.B, diocèse Qucboe,, 3,00 Un curé de la Gaspésie.1.00 Uni aôtre de la bonne presse \u2026\u2026 S000 Rév.u.LB.3.00 Petite s amies du la * Croix 1,00 La Révde Mère Supérieure d'un hôpital.VEL) Un pauvre vieaite,.1.00 Un curé lu Manitoba, 2500 Un curé du diucèse do Valloyfiold.Lo Un autre curé un 4.00 M.P.B, Notre Dame des Anges.300 M.Fabbé C.fc M.j\u2019abbé J.C.B, ns 2 200 F.A.P.de Nushva, N.H LL.1.00 Rév.P.P., Ontario.1.00 M.l'abbé Léon C, E.U.3,00 HH Quelle loi ! L'évêque catholique de Beuvron, (France), a été condamné à une amende de $10, par un tribunal local, pour contravention à la loi française.L'accusation portée contre le prélat était celle d\u2019avoir célébré un mariage religieux avant qu\u2019on lui ait fourni la preuve du mariage civil.L\u2019évêque à plaidé que la démission Jes maires de plusieurs des villes du Midi de la France, à la suite du soulèvement des viticulteurs, avait rendu impossibié là cérémonie civile.Le juge fit remarquer que la cour de cassation a décidé que la loi de séparation n'a pas abrogé l'article du code qui exige que la cérémonie civile \u2018précède la cérémonie religieuse.3 20 Juillet 1907 La Messe Dans l'Histoire, dans l'Art, dans l\u2019Ame des Saints et dans notre Vie La Croix a, dans le temps, signalé à ses lecteurs les deux monuments litéraires et artistiques élevés par un Père de la Compagnie de Jésus, le R.P.].Hoppenot, à la gloire du Christ et de la Sainte Vierge, ler aujourd'hui un troisième chef- d'œuvre du mème auteur: la Messe dans l\u2019Histoire et dans l\u2019art qui complète magistralement la trilo- div.Nous avons à leur signa- Cette publication qui n\u2019est pas seulement une œuvre superbe d'illustration mais un livre de piété, de science et d\u2019édification, plein d'intérêt, d'un rare mérite d'érudition et d'archéologie,et d'exposition doctrinale et historique, constitue en réalité la sublime histoire du Très Saint Sacrifice, autour duquel gravite tout le catholicisme, depuis de l'Eucharistie par NS.J.-C.jusqu\u2019à nos jours.(1) Les vingt-et-un chapitres de ce \"Institution hel ouvrage qui trouvera sa place dans toutes les maisons catholiques, ct que nous espérons voir tra- donnent par leurs entétes une idée de l'œu- duit un jour en anglais ares tv.La Messe célébrée par Jésus-Christ lui-même lors de La l\u2019remière dernière Cène où il institua le sa- par de Son Fuhise immortelle, dans la salle du Cénacle, à Jérusalem, H.Le pain \u201cde vin, matière du S.Sacrifice de HE, Une messe dans la maison de Pudens à Rome (an 153 après J.-C).La Messe aux Catacombes, Cimetière de Calixte, l'an 237 après J.-C.V.Une Messe au crement excellence là messe.Lutran, sous Constantin, l\u2019an 325 : VE Une Messe à Sainte Sophie, (327-565).VIT.Messe au temps de Charlemagne au d\u2019Aix-la-Chapelle; VIIT.Messe sous S.Louis, à la Sainw sous Justinien, dome Chapelle de Paris.IN.La messe, la Réforme \"\" protestante et le Conth de Trente.X.La messe sous la terreur, 1503.NI, Les messes miraculeuses.NII.La messe militaire, de Constantin à nos jours.XIII.Messe papale, à Saint-Pierre de Rome, le jour de Pâques 1854: NIV, La Messe et les Anges.XV.La Messe el la Sainte Vierge.NVI.La messe el les morts, NVII, La rand\u2019 messe et la question sociale.NWIT, De ma première à ma der- Hière ntesse.Journal d\u2019un vieux prètre, NIN, Ma messe de chaque malin, NN.la messe, sacrifice perpétuel NNI, La Messe et le ciel.+» Le Crucifix à eu jusqu'ici cinq éditions sucvessives qui représentent 25,000 exemplaires, ve qui montre combien, malgré les loges, pour qui le Christ est l\u2019Infâme, est resté populaire, en France, le culte de ce Jésus que les Pharisiens de la Synagogue maçonnique, leurs V'é- nérables Pontifes en tête, crucifieraient de nouveau aujourdhui avec la complicité des Hérode et des Pirere (1) Ce beau volume in folio de 400 pages, dû à la typographie, célèbre dans le monde catholique, de la Société St-lugustin, Desclée Me Browver & Cie, (Lille, Paris, Bru- Res, Bruxelles, ct Rome), contient 5 splendides lithographies, 250 gravures dans le texte et 20 gravures hors texte.Prix broché 10 fr.(soit 2 dollars), ce qui est, vu le mérite et le luxe de l'édition, d\u2019une modicité vraiment exceptionnelle.late du Grand Orient.Dans l'ouvrage sur la Messe, le >, Hoppennt déroule le drame mé.me du Golgotha, Drame poignant, sacrifice commémoratif, mais réel et objectif, telle çst bien la messe, Fille renouvelle dès fes premiers siècles de l\u2019Eglise, le sacrifice du Calvaire avec une plénitude admirable, une efficacité infinie.Comme le dit le savant et pieux Compagnon de Jésus,\u201d dans sa préface si éloquente, ** faut-il s\u2019é- \u201ctonner que depuis dix-neuf sic \u201celes et plus, le sacrifice de nos au- \u2018tels ait été pour tous les Chré- \u201cGens (restés vraiment fidèles au \u201c Christ) un Centre de vie, un fov- er d'amour?Faut-il s'étonner \u201cque dans le cours des âges, les fi- \u2018\u201cdèles, voyant dans le sacrifice, \u201cl\u2019origine des plus précieuses fa- \u201cveurs, aient fait de la messe leurs plus chères délices; qu\u2019ils aient donné à su célébration un éclat \u2018extérieur qui témoignät de la gratitude intime de leur cœur et qu'ils aient eu recours à toutes les ressources de l'art pour entourer les Saints Mystères des \u201cmerveilles de l'architecture et de \u201cda peinture, de l'orfévrerie et de \u201cda \u201cces temples romans, bysantins ou sculpture.Pourquoi tous \u2018 \u201cgothiques z \u2014 abriter le Saint Saerifice de la messe\" Pour Out, sans l'IEucharistie, sans la Messe, sans la Communion, le mon- be n'aurait jamais vu se dresser vers de ciel ces cathédrales dont nos pères du moven-âge ont gardé le secret et que leurs descendants, fort navartés de A notre \u2018\u201csièele de progrès, sont impuissants même à miter, C'est l'Eucharistiée, c'est la Mes- + qui, avec l\u2019Evangile, ont suscite et susciteront toujours tous les Saints, toutes les Saintes, depuis le premier martyr du premier siècle chrétien, jusqu'au dernier missionnaire de la dernière tribu sauvage du monde, la sont 1.\" Fucharistie, Communion la clet de lu voûte de l'Eglise fondée par le fait homme, C'est la marque distinctive unique, La Eglise du Christ Sauveur.C'est à et la Messe done fils de Dieu destructible de seule vraie cette Marque surnaturelle que lon reconnait la seule vraie Religion qui mérite ce nôm \u2014 exprimant le lien rattachant vraiment l'homme à l'homme, et les hommes à notre Pè- Par l\u2019Eucharistie, la la Communion, re des cieux.Messe et se traduit en fait sur la terre le règne de Dieu, le règne du Christ: Tdreniat rexnum tuum.» +» = Ce que l'Histoire sait de la messe, Ce que l'art a fait pour la messe; ce que la messe a fait dans l\u2019âme des Saints, ce qu'elle peut faire dans notre vie et la place capitale qu\u2019elle doit v occuper si nous voulons le salut de notre âme et le salut social, voilà en résumé le livre tout entier du R.PP.Hoppenot, consistant en une série harmonieuse de monographies où se fondent les enseignements de l'Histoire et de l\u2019art, les leçons de l'hagiographie et de l'ascétisme chrétien.se\" l\u2019armi les chapitres de cet ouvrage si digne d\u2019être recommandé, on remarquera tout particulièrement la Messe sous la terreur, page pleine l'actualité en présence de la persecution maçonnique en France.A la veille de voir les églises \u2018\u2018liquidées\u201d\u2014comme sous les \u2018grands ancêtres\u2019, FF.MM.de 1789- 1795,\u2014 les Canadiens français y verront comment les chrétiens de LA OROIX 1703 furent privés de leurs sanctuaires séculaires, démolis, saccagés, déshonorés par les FF.\u2018\u2018Sans culottes,\u201d les FF.Jacobins, les FF.de la Déesse Raison, et les \u201c Seeurs tricoleuses de la Guillotine\u201d comment les chrétiens, sous cette ère de Liberlé, d\u2019Egalité, de Fralernité (ou la mort!), étaient obligés de se cacher pour assister «n tremblant, dans quelque réduit mystérieux de leur demeure, au sacrifice de la messe et à la participation de ce pain divin qui fait les forts et les martyrs.On v verra avec quelle intrépidité prêtres et fidèles, malgré les édits de mort des FE de la Tolérance, de la Philanthropie, de la Théophilanthropie \u2014- ou plutôt de l'athéophilan- thropie-\u2014célébraient et entendaient la messe; avec quelle intrépidité aussi les uns et les autres expitrent sur Péehafaud le \u201ccrime de messe\u201d dont le \u201c délit de messe \u2018\u2019, sous les FF.Briand et Clemenceau de 1907, t'est qu'une réédition édulco- ree, en attendant mieux !\u2026.\u201cCe chapitre, dit excellemment le \u201cRL PL Hoppenot, pourra servir à \u201cplusieurs (prètres et fidèles) de préparation prochaine aux Iuttes \u2018el aux immolations de demain.\u2019 Comme le disait récemment encore le Comte de Mun, la conspi- rition maçonnique contre le chris- nanisme, en France plus particulté- rement, \u201ctent aujourd'hui sa proie lt cette proie c'est la [France catholique, quelle ne lâchera plus!\u201d PIERRE BAYARD, Ol SERPENTS BT VIPERES DE LA VALLEE DU NIL In Egypte, le serpent mt généralement pris pour Vembléme du \u201cdieu Soleil,\u201d comme du reste, le furent les principaux animaux divinisés, mais il symbolisait particulièrement la perfidie.Parmi les diverses espèces de serpents qui peuplèrent le pays des Pharaons, on doit mentionner en premiere ligne l'ureœus où naja hoj, appelé vulgairement
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