La Croix., 11 avril 1908, samedi 11 avril 1908
[" @ pat ont) ES oy fe SE iv HOC SIGNO VINCES La \u201cCroix\u201d JOURNAL CATHOLIQUE PUULIE À MONTRÉAL 06 RUE NOTRE-DAME EST Boite de Poste 29175 Parait le Samedi JOSEPH BEGIN \u2014Directeur \u2014 Propriétaire\u2014 Véléphone : Bell Est 32381 ve PENSEE DU JOUR Un journal catholique dans une paroiess c'est une mission perpétuelle, LEON XITI, Revendiquons mos droits! Revendiquons nos droits, si nous voulons être considérés et respectés sur cette terre américaine.Les peuples qui ne savent pas s\u2019émouvoir, lorsque, tranche par tranche, on coupe leur domaine natio- nul et religieux, pour l\u2019exproprier, sont inévitablement destinés à dis- puraître.Or, nous Canadiens frangais, nous avons avec notre foi à défendre, une langue à garder.C'est celle qu'ont purlée Bossuet et l'énelon, et qu\u2019ont écrite Boileau et Racine ; c'est celle que nos pères nous ont léguée et que nous devrons transmettre intacte et pure à nos fils.Allons-nous Ja laisser se corrompre ?Laisserons-nous la langue anglaise l'effacer de nos annales politiques, de nos discours parlementaires, de nos documents publics, de notre monnuie, ete ?.» * L'Angleterre, en prenant possession du Canada, à promis de respecter nos droits et nos coutumes.Et duns lu constitution de 1867, à l\u2019article 133e, on lit : Les AUTES du gouvernement * du Canada et de lu législature de * Québec devront être imprimés et © publiés dans les DEUX LAN- GUS,\u201d A-ton respecté, aux Communes, cet engagement de Angleterre et celts clause de l\u2019Âcte de Amérique du Nord ?Hélus ! ou ne les à que trop souvent et effectivement regardés que comune des lettres mortes.Un u pussé outre, à peu près com- 9 He s'ils n\u2019existaient pas.Li a fullu toute l\u2019auduce de Sir H: Lafontaine pour les faire reconnai- tre lors de l'union des deux Cunudus.L'umi de Baldwin était à ses débuts parlementaires.Instinctivement, il commença son premier discours en françuis.Un M.Dunn, l\u2019ayant interrompu pour l\u2019obliger à s'exprimer en Anglais, en vertu de l\u2019Acte de l'Union, il eut la riposte suivante qui n mérité de passer à l\u2019histoire : * L'honorable membre qu\u2019on nous u si souvent représenté comme ami de in population françuise, a-t-il oublié que j'appartiens à cette origine si horriblement maltraitée par l\u2019acte d'union 7?Si c\u2019étuit le cus, je le re- gretiernis beaucoup.ll me demande de prononcer dans une autre langue que ma langue maternelle, le premier discours que j'ui à.prononcer duns cette chambre !' Je me défie de mes forces i à purler lu langue anglaise.Mais je dois informer l\u2019honorable membre, les autres honorables membres et le public au sentiment de justice duquel je ne crains pas d'en appeler, que quand même lu connais- sunce de In langue anglaise me serait aussi filière que celle de ln langue française, je n\u2019en fernis pus moins mon premier discours dans ln langue de mes compatriotes canahiens fran- vais, ne fût-ce que pour protester\u2019 solennellement contre cette cruelle injustice de cette partie de l\u2019acte d\u2019u- Wion qui tend à, proscrire la langue maternelle d\u2019une moitié de la population du Cannda.Je le, dois à mes compatriotes, je le dois à moi- même.Quelle fierté de langage ! Comme le francopFobe Dünn dut rester déconcerté.C\u2019est ninsi qu\u2019on revendique et qu\u2019on affirme nôs droits ! .Bopuis quelque temps, le jeune et vaillant député de Montmagny s'oc- eupo très intelligemment de la cause de nôtre belle langue, I] à récem- ment présenté en sa faveur, aux Communes, un \u201cbill\u201d qui, nous l\u2019espérons, deviendra bientôt loi, malgré l\u2019apathie dont il semble être l\u2019objet de la part du ministère.I a fait, sur cette question, aux Trois Rivières et à Montréal, notamment, de concluantes conférences qui ont jeté une vive lumière sur nos droits méconnus.Notre Associntion de la Jeunesse catholique, de son côté, seconde ce généreux mouvement.La presse, même ministérielle, com mence à s\u2019y intéresser.1 y a donc lieu d\u2019espérer que lu langue française aura bientôt reconquis la place qui lui convient au Canada.JOSEPH BEGIN.103: Pourquoi retarde-t-il?La Législuture provinciale fermera bientôt ses portes.Et la requête des citoyens de Montréal demandant à M.Gouin des amendements à la loi des licences, qu\u2019en fera-t-on Ÿ y a-t-on pensé sérieusement ?Le gouvernement aurait-il Vintention bien arrêtée de ne pas toucher à cette question ?aurait-il peur des buvetiers qui l\u2019ont déjà approché avec une contre-requête ?se serait-il laissé intimider par les cinquante millions de dollars des brasseurs, des distilluteurs et des marchands de liqueurs enivrantes ?Enfin, le peuple, le bon peuple, le vrai peuple, celui qui souffre de l\u2019état de choses actuel, demande à qui de droit de rémédier à ses misères, et l\u2019on resterait sourd à su voix suppliante, pour prêter une oreille complaisante aux mensonges éhontés, aux démarches intéressées des quelques centaines d'individus dont l\u2019unique souci, en cette cause, est de continuer à amasser des millions ! Pourquoi le gouvernement retarde- rait-il à amender In loi des licences ?pourquoi reculerait-il devant son des voir tout tracé ?Peser les intérêts en jeu !\u2026 Mais tout est pesé.D\u2019un côté, nous voyons le monceau d\u2019or des buvetiers, et de l\u2019autre les innombrables victimes de l\u2019alcool.Point nest besoin d'étre ministre de la Couronne pour constater l\u2019importance, la nécessité, l'urgence qu\u2019il y a d'intervenir immédiatement et d\u2019empêcher législativement cœ trafic immora} et immonde des misères de tout un peuple, au profit d\u2019une poignée, de cupides.Toute conscience honnête se révolte à la vue de ce.pectacle.Aussi, espérons-nous que le gouvernement Gouin appuiera de son pres- Ugo le projet de loi du Dr Lemieux, et qu\u2019il saura, en temps et lieu, foin, tout son devoir.Et la province lui en sera reconnaissante.JOSEPH BEGIN.\u2014\u2014; @; \u2014 UN BON MOT DE PIE IX Un politique français disalt un jour à Pie IX : ** Nous sommes en pleine bourrasque, Saint-Père, mais nous sommes dans la barque de Pierre, nous prions et attendons.\u2014 Parfait, lui répondit le spirituel Pontife, mais n'oubliez pas aussi d'agir, car Dieu a promis la victoire au pilote et à la barque, mais pas du tout:aux passagers\u201d! Les journaux annoncent que Mgr O'Connor, archevéque de Toronto, aurait envoyé sa démission au Souverain Pontife et que Mgr McEvay, de London, lui succèderait.Mgr O'Connor se retirerait dans une des maisons de l\u2019ordre de Saint-Basile dont il est membre.v\u2014\u2014t Un ritael compromettant L'erdre des Forestiers Indépendants Voici la formule de \u201c\u2018promesses\u201d, telle qu\u2019elle se lit, en anglais, sous le titre OBLIGATION, dans le RITUEL de l'Ordre des Forestiers Indépendants, à la page 17.Cette formule est extraite textuellement du : \u201c RITUAL OF THE INDEPEN- \u201c DANT ORDER OF FORESTERS \u201c FOR SUBORDINATE COURTS\u201d.* Entered according to Act of the * Parlinment of Canada, in the year \u201cone thousand nine hundred and \u201cfive, by Oronhyatekha, Supreme \u2018\u2018 Chief Ranger, at the Department \u201c of Agriculture\u201d .\u2014\u201cIoronto, Ont.:« \u201cThe Hunter, Rose Co., limited, \u201c Printers, 1905\u201d, \u201cTHE OBLIGATION\u201d : \u201c1, (name in full)\u2019 of my own \u201cfree will and accord, do solemnly.\u201c and sincerely promise that 1 will \u2018 never reveal any word, sign, grip \u201cor token, or any unwritten ox \u201cother private work of the Inde- \u201c pendant Order of Foresters, which \u201cshall mow or may hereafter be \u2018\u2018 communicated to me, to any o: \u2018\u201c in the world unless it be to a mem- \u2018\u201c ber in good standing who is au- \u2018 thorized by the Rules and Usages \u201c\u2018 of the order to receive the same.\u201cI also promise to do all that \u201clies in my power to alleviate the * needs, protect the honor and ad- * vance the welfare of the members \u201c of this Order.\u201cI further promise to bear true allegiance to the Supreme Court \u201c and to be governed- by its Constis \u201c tution and \u2018Laws, Rules and Usa- \u201c ges, now in force or which it may ¢ hereafter enact or establish.\u201c Lastly 1 promise that, should 1 \u2018ever cense to be a member of the \u201cOrder, my obligation of secrecy \u201c shall remain binding and in {ull \u201c force.} \u201c For the faithful observance of alt \u201c these promises ! hereby pledge my \u201c sacred honor.\u201d Traduction : \u201c L\u2019OBLIGATION \u201d.\u201c Moi (nom complet), de mon libre gré et d\u2019accord, je promets solennellement et sincèrement que je ne révélerai jamais aucun mot, aucun signe, aucune étreinte manuelle, aucun symbole ou aucun travail non écrit ou autre travail secret de l\u2019Ordre Indépendant des Forestiers, qui me sera communiqué maintenant où qui pourra me l\u2019être ultérieurement \u2014 à personne au monde, à moins que œ ne soit à un membre bien reconnu de l\u2019Ordre, autorisé en vertu des règles et usages de l\u2019Ordre, à recevoir cette communication.\u2018 Je promets aussi de faire tout ce qui est en mon pouvoir, pour seula- ger les besoins, protéger l\u2019honneur et favoriser le bien-être des membres de cet Ordre.\u201c Je promets en outre de montrer une véritable obéissance envers la Cour Suprême et de me laisser gouverner par sa Constitution et ses Lois, ses Règles et ses Usages, actuellement en vigueur ou qui pour- reient être ultérieurement mis en vigueur ou établis.\u201c* Enfin, je promets que si je venais jamais à cesser d\u2019être membre de l'Ordre, mon obligation du secret continuera à me lier et & rester en pleine vigueur.\u2018\u2018 Pour l'observation fidèle de toutes œs promesses, j'engage id mon honneur sacré (sic) \u201d, eo Si l\u2019on examine de près cette es- pioe de \u2018\u201c\u2018serment-sans-Dieu\u2019\u2019, on est frappé de l\u2019anologie qu'il présente avec le serment maçonnique en gb \u2014\u2014 tra mm te 1 = 2 0 \u2026.{quant a néral, en ce qui concerne le secret.Ce sont presque ; identiquement les mêmes termes.L'obligation de Vassistance mutuelle des FF.de la \u201ccourte & chelle\u201d maçonnique cst analogue a celle des Forestiers, se disant \u2018\u2018indépendants\u2019.Quant à l\u2019obéissance eervile, aveugle, PERINDE AC CADAVER, envers les chefs, connus ou inconnus, l\u2019assujettissement aux \u2018lois\u2019, présentes ou futures, quelles qu\u2019elles soient, l\u2019obligation est: identique, de part et d\u2019autre: A part les formules d\u2019exécration et de malédiction criminelle, qui font partie du serment maçonnique garantissant le secret absolu, non seulement de la part du F.mais encore de la part de l\u2019ex-F., l\u2019obligation -du Forestier est en tous points semblable à celle du franc( ?)-maçon qui ne saurait être FRANC ni dans le sens anglais : affranchi ; ni dans le sens français : loyal, ouvert, op Posé à duplicité, fourberie, déloyau- \u2018th.Le serment du M.anglais des rites inférieurs (bleus), se prête encore sur la Bible, en vertu d\u2019une hypocrisie opportuniste \u2014 jamais sur l\u2019Evangile de Jésus-Chriet.Le serment du M.français se prête, depuis 1877, sur le \u201cLivre de la Loi et sur le glaive, symbole de l\u2019honneur\u201d\u201d.(Rituel du Gr.Or.de France): Le serment de l'Ordre des Fores | tiers qualifiés d\u2019indépendants, pour faire croire aux \u201cprofanes\u201d, qu\u2019il n\u2019a rien de commun avec la maçonnerie, se prête, comme on le voit, sur \u2018\u201cl\u2019honneur sacré\u201d, muis œ serment est en n réalité maçonnique.eee L'Ordre en question affiche un sim- ble but d\u2019assistance et de bienfaisance mutuelles.Mais alors, pourquoi force-t-on VINITIE à ne révéler jamais ni à son père, ni à 8a mère, ni à son frère, ni à sa sœur, nt à sa femme, ni à ses enfants, ni à son médecin, ni à son confesseur, ni à la justice, ni aux magistrats, ni au roi, ni aux ministres \u201cmon initiés\u201d, les admirables et inoffensifs secrets de cette admirable et inoffensive bienfaisance !.coe Et de plus, ces secrets devien- draient-ils criminels, l\u2019obligé s\u2019engage même une \u2018fois sorti de l\u2019Ordre, et pour cause, à garder de Conrard le silence prudent ! Et voilà, dévoilé par ces exols pleines de précautions incroyables, le véritable caractère de cet Ordre,\u2014copié très probablement eur celui des CARBONARI \u2014 !\u201c Charbonniers \u201d d'Italie ! \u2026 .J.-B.GARDAVOU.A quel âge devient-on ivrogne?Extrait du Journal de la Santé: \u201c C\u2019est une erreur de croire que l\u2019on devient ivrogne à tout âge, du moin, si l\u2019on en croit le docteur Dona, de New: York, qui base son opinion sur l\u2019étude de plusieurs milliers d\u2019alcooliques.D\u2019après lui, on peut dire que l'ivrognerie commence d'ordinaire avant vingt ans, et que, si un homme n\u2019a pas fait d\u2019excès |\u2018 de boisson avant l'âge de vingt-cinq ans, il n'en fera pas par la suite.Passé l\u2019âge de trente ans, le début de l\u2019ivrognerie est très rare ; après quarante ans, a est l'exception.L'aléoolisme est donc.ce.Quelle est doiic la cause de Bette précocité ?C'est sans doute affaire d'habitude et de milieu (commerce, grandes villes, mauvaises fréquentations) etaussi d'hérédité nerveuse, les pères et mires des alcooliques étant \u2018 souvent eux-mêmes des malades.\u201d \u2014${ jm \u201ci ails Jsire comme tout te monde * our : \"a faut a faire LA BRUVARE, 5 cea Le ave emp Ear en bg 2 FN ae 1 avan > \u201cVel.vv Hes 4 AA Votes et Cretigues Leurs savants ! Dans l'Encyclopédie religieuse dirigée, comme on sait, par M.Li: htenberger, qui fut chargé de fonder ta Faculté de théologie protestanté, à la Sorbonne, on peut lire dans l\u2019article ¢* Adoration ** ** La Vierge est l\u2019objet d\u2019une adoration \u201c* spéciale, appelée l\u2019Adoration perpé ** tuelle.\u201d L'éAdoration perpétuelle * sainte Vierge ?C'est trop.Nous connaissons l\u2019Adoration perpétuelle du Saint-Sacïement.Et nous savons que le catéchisme apprend que l\u2019on n\u2019adore que Dieu.L'auteur de l\u2019article en question est M.J.Monod, fils, petit-fils, frère, neveu de pasteurs, pasteur lui-même, Il fut professeur de dogmatique à Montauban, en France, au séminaire protestant.C\u2019est un \u201c\u201c savant \"*.Mais il ne \u2018s\u2019est pas.\u201c spécialisé ** dans l'étude du\u2018culte de la\u2018 Vierge 1 oe eo oo L'arbre et In feuille de papier On jugera du développement qu'a pris en Allemagne l\u2019industrie papetière en lisant le récit de l\u2019expérience suivante.I! s\u2019agissait de savoir en \u2018combien de temps certaine grande usine, pourvue de tous les outils modernes, peut transformer un arbre en papier imprimé.En présence d'un notaire qui rédigea le procès-verbal, on apporta trois arbres.I) Était sept heures trente quand une première machine les prit et lesscia en planches ; une autre les mit en.poudre, une troisième en pâte ; à neuf heures trente-quatre , ils sortaient des cylindres à l\u2019état de feuille de papier.Cela rappelle un peu les machines célèbres qui, recevant un porc, rendent un saucisson ou transforment un lapin en tube à huit reflets.La papeterie en question n\u2019ayant point d'imprimerie, on apporta le papier aux presses les plus voisines, c\u2019est-à-dire à deux kilomètres ; à dix heures précises, le journal était fait ll n\u2019avait donc\u2018 fallu que deux heures trente minutes pour opérer le travail, et ce temps, dans de meilleures conditions, eût été abrégé.La liberté de la presse a ses inconvénients.Avant peu les arbresne donneront plus que des feuilles imprimées ! e e e Unis Au conseil de cabinet, le 3 avril, à Washington, le procureur général des Etats-Unis, M.Bonaparte,a remis au président Roosevelt, un exposé de ses vues sur la question de savoir si le propriétaire et les rédacteurs du journal anarchiste, la Question sociale, de Paterson (New Jersey), pourraient être poursuivis au criminel parce qu\u2019ils prêchent l\u2019assassinat.Cet exposé ne sera rendu public que quand le président Ruosevelt l\u2019aura de la Les tance de ce document vient de.ce qu\u2019il traite d\u2019une façon quelque peu générale dela manière dont on doit entraver la propagande anarchiste aux Etats-Unis.pêcher ¢ cette propagande ® ® ° sions que M.Louis Madelin, le conféren- éler de l\u2019Alllance française, à du Canada.On n'a pas oublié que M.Madelin, l\u2019auteur je la \u2018\u201c Rome de Napoleon **, de \u2018* Fouché , etc, a fait aux Etats-Unis ot av Canada pits de seixan- te-dix conférences, consacrées, pour = plupart, à l'histoire de l\u2019époque sapo: léonienne.conférences par les choses qu'il \u2018dit du Canada, on n\u2019en aura pis uae idée bles | \u2018 favorable, Lisez ce que nous rapnerte la Mévrié : \u201c M.Madelin n en sous les yeux des exemples touchants de l'asieur que les Canadiens français ont conservé pour la tés : us.A = ; fr ML ol x = JOURNAL CATNOLIQUE 66 RÜE NOTRE-DAME BST, MONTREAL.VIS-A-VIS DD PALNIS DE SDOTIOS RELIGION, QUESTIONS SOCIALES, .SCIENCES, ARIS, LITTERATURE;- ECONOMIE POLITIQUE, AGRICULTURE.\u201c ETC.\"4 étudiants de l'Université Laval, univer- \u201ca.Mgr de M suffisamment \u2018Étudié.On dit que l\u2019impor- | Et au Canada, que fer ye pour em- | : La Liberté, de Paris, publie les impres: A rapportées Mais i on fige de la valeur dé col, Prance ; ceux-ci, notamment, qu'il à çà \u201cA Montréal, devant dix-sept cents o sité française et catholique fondée par \u201c* que de celte ville, J'ai parlé des soldats LU ** de la Grande Arinée.Mgr de Montmotency:L aval aichève- que de Montréal 1.Et'ces dixisept cents étudiants de notre Université; \u201cRomment a-t-il pu les voir; puisqu\u2019ll y en.a en tout qu'environ six cents ?1 Les écoles satheligues ; ue l'Ouest ' Le député de Montmagny interpellera bientôt les Communes sur les points sul- vants : 1.Le gouvernement est-il \u2018Informé.que les chapitres 2et 25 des Statuts, de la province de Saskatchewan, an \u201c1907, \u2018 respectivement ** An Act for Raising Money on the credit of genera! revenue fund of Saskatchewan.\u2019 et ** An Act to provide for the organization and maintenance of secondary éducational inatitu- tions \"contiennent des dispositions.contraires A la clause éducationnelle.de la toi d'autonomie de la Saskatchewan \u2018de 1905 ?2.Le gouvernement sait-il q que le délai pour le désaveu de'cés lois expire\u201d le 22 avril prochain ?C5 3.L Le gouvernement va-t-il désapprouver:ces: lois ?vib me pe.1.PRÉC Re : La politique du i Roosevelt =~ = Dans son article de fond du 30 Je Times, de Londres, : :commente le wpe: gement remarquable - qui s'est\u201d oh dans l'attitude des partis politiques amé- ticains à l'égard du président Roosevelt ; etide sa politique.Ce journal dit-que\u2014ia \u2014-\u2014- récompense de:ce dernier pour avoir soutenu son programme.contre.tous ses adversaires est la victoire personnelle la plus remarquable qu\u2019un homme public ait jamais remportée : .\u201c Le peu e \u2018américain ne .connaît qu\u2019une le : a d'est celle de son Pad La me.démarcation ar les ques a presque disparu mes des trois candidats î ® Se sont pratiquement les mêmes.** 1] en résulte vne situation curieuse et intéressante qui ravive la foi.dans la valeur = J'habileté personnelles du Prsui prouve que, dans s plus démotratique un un horame en poser sa personnal ns rection des affaires de l'Etat * .La liberté politique - rae l'Irlande M.John Redmond, chef du pari nationaliste irlandais, a soumis à'Is'Chaïbre des communes-un ordre du jour qui demande pour le peuple irlandais :l\u2019aute- nomie compidte &n ce qui concerne ** les affaires purement lrlandaises.!?.\u2026: i, M.Burrell, ministre pour .Virlande 7a 2 répondu qu\u2019il &alt certain qu'un jour ou l\u2019autre les relations entre.\"Angleterre et l\u2019irlande, subiraient des modifications considérables ; mais il a \u2018demandé sux nationalistes irlandais de faire connaître aus: 5 948 1 Volez contre ous, pré pré pour noie bone 1 Tant qu «LE DRAPEAU DE LA CROIX\u201d \u201cM n\u2019est qu\u2019un drapeau qui puisso unir les Français, c'est celui de la Croix.\u201d\u2019\u201d\u2014Pie X.Mgr Henry, évêque de Grenoble, au cours d'une conférence qu'il a eue récemment aves S, S.Pie X, ayant demandé si l\u2019épreuve que subit au- jourd\u2019hui la Frunce seru encore longue, le Souverain Pontife répondit : * Je voudrais pouvoir vous ré- poudre comme Notre-Seigueur: \u2018Generatio hace non prusteribit \u2019, Cette génération ne pussera pas que vous wayez vu lu fin de vos muux, Mais il ne w\u2019uppartient pus plus qu'à vous de lire duns l\u2019uvenir.L'épreuve sera-t-elle longue ou courte ?Je ue le puis dire.Ce que je crois, et fermement, c'est qu'elle se termineru pur le triomphe de l'Eglise, et non pus seulement de l\u2019Eglise tout court \u2014c qui ne comporte aucun doute, à cause des promesses que Notre-Sei- gueur lui u fuites, \u2014muis pur le triomphe do l'Eglise du France à qui j'ui voué et à qui je garderui toujours une toute purticulière uffec- tion.* Par su générosité, inépuisable, pur les ressources intarissubles de dévouement ct de zèle qu\u2019elle contient, elle reste digue de son pussé, digne d'en continuer les traditions gloricuses : elle les continuera.* Suns doute, il y u des défuillan- ces, des tures.Lu vie chrétienne est déluissée duus bien des milieux et purmi ceux qui devraient donner l\u2019exemple et qui, hélas ! ne sont souvent chrétiens que de nom.* Dites, et ne cesuez pus de redire, qu'il faut, avant tout, revenir à lu vie chrétienne.Là est le sulut.Ll n'est que là, ** Beaucoup l'uttendent des événe- ments qui umèneraient des chunge- ments duns lu politique des purtis au pouvoir.Vaines espérances ! De quoi servirait de changer de régime, si les mœurs aussi n\u2019étuient changées ?Ce serait bâtir sur le su- ble.on ue fonderait rien de duru- ble, * Que vos fidèles soient des chrétiens, duns le vrai sens du wot.Que vos prétres ajoutent A lu prédicea- tion de lu parole celle de leurs exemples, et lu crise dont vous souffrez alors prendra vite fin.\u201c Et puis, recommandez uux cu- _Aholiques, qui dépendent de vous, de rester unis.Qu\u2019on fasse done trêve aux divisions qui ont jusqu'ici *.la force des ennemis de lu religion et auxquels ils sont redevables de la plupart de leurs victoires.\u201c Toutes les préférences politiques sont permises et légitimes, ussuré- ment, du moment qu\u2019elles ne blessent point ordre; mais, quelles qu\u2019elles soient, elles doivent toutes abdiquer devant l\u2019obligation qui s'impose à tout chrétien de quelque parti qu\u2019il se réclume, de défendre su foi menacée.Il faudrait que sur tous les terrains où les attaques se produisent, les chrétiens comprissent œci : c\u2019est qu\u2019il n\u2019est qu\u2019un drapeau qui les puisse unir, et à l\u2019ombre duquel, inclinant tous leurs autres emblèmes, ils se doivent grouper aux heures de péril : LE DRAPEAU DE LA CROIX.\u201d Un principe sur lequel on devrait s\u2019accorder, c\u2019est que l'Etat doit être non seulement le protecteur mais l\u2019éducateur de la liberté.li doit le plus possible stimuler les libres initiatives et habituer les citoyens à faire pour leur prospérité particulière et pour la prospérité publique ce dont ils sont capables.Les sociétés prospères et surtout celles dont la prospérité est la plus durable sont celles où il y a le plus d'initiative, de responsabilité per- sonnelie et d'effort individuel, R.P.CASTELEIN, S.J.CCours de droit naturel.p.700.) JH Qu'est ce qu\u2019une famille sinon le plus admirable des gouvernements ?Nul de nous n'échappe à cette sainte tutelle, nul de nous ne peutse dire qu'il s\u2019est formé tout seul, et nos vertus, si nous en avons, ne sontqu\u2019un écho prolongé de l\u2019AÂme de nos pères.Nous redisons leur vie dans la nôtre, et, en y ajoutant nos propres mérites, nous ne faisons qu\u2019élever leur gloire et couronner leur œuvre.R.P.LACORDAIRE.(Conférences, 1881.) Le carême à travers les âges En publiant cet article sur le Careme, nous n\u2019avons pas l\u2019intention d'en parler au point de vue de l'importance, de l\u2019obligation ou de la nécessité de la mortification ou du jeûne, nous voulons plutôt, donner à nos lecteurs, l'historique du Caréme ct montrer comment, depuis de longs siècles, la sainte quarantaine a toujours été en usage dans l'Eglise.Le plus ancien document connu touchant le jeûne préparatoire à la fête de Yiques provient de la Gaule et date de Ia fin du Ile siècle.Le jeûne, préparatoire à la fête de Pâques, était déjà admis alors; sa durée seule n'était pas bien déterminée.Il ressort des écrits de T'ertullien qu'au commencement du llIe siècle, Rome observait des demi-jeûnes, les jours de station, soit le mercredi et le vendredi eu général, les \u201cfervents\u201d continuaient le jeûne du vendredi jusqu'au samedi.A plus forte raison jeûnait-on sans interruption le vendredi et le samedi saints.Il serait difficile de dire cependant si cette pratique était \u201cimposée\u201d à tous les fidéles de Rome.Peu à peu, ce temps de jeûne s'allongea et comprit les six jours de la semaine sainte, ce n\u2019était donc pas encore le jeûne quadagésimal, c'est-à-dire de quarante jours : c'était simplement le jeûne pascal.On ne connaît pas de document qui parle du Careme, avant le IVe siècle.Le chiffre de \u201cquarante\u201d fut évidemment inspiré par le souvenir de la quarantaine du Sauveur dans le désert.Dans certains endroits on ne comprit pas dans la quarantaine le jeûne pascal déjà existant, On les ajouta l\u2019un à l'autre.Quoi qu\u2019il en soit de sa durée au IVe siècle, il est certain que le jeûne quadragésimal s\u2019étendait au Ve siècle à six semaines.Les dimanches de Caréme étaient atfranchisede la loi du jeûne.On ne l\u2019observait pas partout avec la méme rigueur.Il ne comportait primitivement qu'un seul repas par jour, sans autre adoucissement.La chair des animaux était absolument interdite ; même dans certaines Eglises, telle que celle d'Antioche, l'usage du poisson, les oeufs et le laitage paraissent également avoir été prohibés.Bref, sauf exception, le pain, les légumes, le sel, tel paraît avoir été le régime alimentaire des fidèles pendant le Carême primitif.Pendant la semaine sainte surtout, le jeûne était d'une grande rigueur, on ne mangeait que vers le soir et on se contentait de pain, de sel et d\u2019eau.Etant donné que le jeûne du Carêème s'étendait à six semaines, non compris les dimanches, que, par conséquent it ne comprenait que trente six jours, il y avait une sorte d'illogisme à le nommer \u2018quarantaine\u201d.Les docteurs de l'Eglise n\u2019étaient pas sans en faire la remarque.Pour se conformer à la logique du langage ct pour imiter plus entièrement la quarantaine du Sauveur dans le désert, on finit par ajouter quatre jours aux six semaines et le Carème commença au jour que nous appelons le mercredi des Cendres ; cette réforme dut se faire au VIIe siècle.En prolongeant le Carême on n'en aggrava pas la rigueur ; au contraire, il semble que certains adoucisements furent introduits.Si on maintient l'obligation de tenir le jeûne jusqu'au soir, on accorde la permision d'user certains aliments jusque-là défendus.Le vin, par exemple, n'est plus absolument interdit.A partir du Vile et du VIe siècle, les oentfs, le lait, le fromage, le poisson, figurent au repas du Caréme,sans qu'on y trouve à redire.La véritable période des adoucissements ne commença cependant réellc- ment qu'au I Xe siècle, Le premier concerne l'heure du repas qui fut avancée considérablement.Tandis que jusqu'alors, comme notis l'avons dit, on ne prenait le repas unique que dans la soirée, peu à peu on s'habitua à le prendre à none, c'est-à-dire à trois heures de l'après-midi, et il est certain qu'au XIIe siècle cet usage était générale dans toute l'Eglise.On ne s\u2019arréta pas là : dès le XIVe siècle le repas se prit à midi.Cette première concession aux exigences de l'estomac en entraîna une autre.M était bien difficile de prolonger le jeü- ne d\u2019un midi à l'autre sans aucun adoucissement.On commença par accorder la permision de prendre, vers le soir, un peu «de liquide pour étancher la soif provoquée par la fatigue.Au XIIe siècle l'usage de boire entre les repas était général et S.Thomas déclare que l'Eglise l'autorise, La boisson n\u2019est pas proprement une nourriture, bien qu'elle nourrisse quelque peu.Mais à cette époque également, ceux qui vers le soir prenaient un peu de liquide y ajoutèrent des friandises, des fruits confits ct saint Thomas en justi- fie l\u2019usage en disant qu\u2019ils nourrissent LA CROIX \u2014 EEE EEE EEE A, ee EE SE) peu, mais il en condamne l'abus.Au XIVe siècle ce semblaut de repas était reçu partout.À la fin du moyen-àge l\u2019alimentation du soir.des jours de jeûne comportait toute sorte de fruits, d'herbes et de racines, assaisonné s à l'huile, au miel ou au sucre, quelques bouchées de pain et un peu de vin, Nous voyons ainsi naître ce qu'on est conveau d'appeler ta \u201ccollation\u201d.On permit également de prendre pendant les repas, et méme en dehors, du vin et des boissons fermentées, prohibées pendant les premiers siècles.l'usage de prendre du poisson au repas principal s'était également généralisé; il en fut bientôt de même pour les oeufs et le laitage.L'usage de la viande demeure absolument interdit durant tout le moyen-âge, sanf le cas de nécessité absolue on de maladie grave.Cette interdiction s'étendait à tous les jours du Careme, même aux dimanches.Le jeûne s'impose toujours en principe, à toute personne baptisée qui est en vriers, ni les vieillards, ni les enfants ne paraissent en avoir été exemptés.On erut cependant à la longue qu'on ne pouvait astreindre les jeunes gens au jeûne avant qu'ils eussent achevé leur croissance.Saint Thomas fut de cet avis et il fixa 4 21 ans l'âge de l'obligation du jeûne.La question des ouvriers commenga au moyel-âge à préoccuper les théologiens.La doctrine communément reçue était que les ouvriers étaient dispensés du jeûne, si leur travail était nécessaire et incompatible avee le jeûne; ils ne devaient renoncer à leur travail que s\u2019il pouvait être commodément différé ou retardé.À partir de l'an 1500, la loi du jeûne reçut des adoucissements considérables.Et ce qui caractérise cette époque ce sont les dispenses que nous avons déjà vues employées vers la fin du moyen-âge,mais qui deviennent beaucoup plus nombreuses, Ces dispenses s'appliquent à tout : à la nature des mets qui composent le repas principal, aussi bien qu\u2019à la règle de l'unité absolue du repas.Bien qu'en principe l'unité du repas soit maintenue, en réalité la collation a fini par devenir un petit repas du soir.Outre ces deux repas, l'usage a également prévalu de prendre, le matin, une légère réfection dont la matière est principalement liquide, Aux environs de l'an 1500, l'heure de midi est demeurée l'heure régulière du repas du Careme, on permit méme d'avancer le repas entre onze heures et midi.Une question subsidiaire se posa alors tout naturellement.Comme le repas principal à cette époque était suivi d'une légère collation, on s'est demandé s'il était permis d'intervenir l'ordre de ces deux réfections et de prendre la collation le matin et le repas principal le soir.Les théologiens permirent la chose et le Saint-Siège confirma leur manière de voir.La question de la composition du repas peut s'appliquer tant au repas principal qu'à la collation du soir et au petit déjeuner du matin.Au NVIIe siècle certains cvèques, en assez grand nombre, permirent l'usage du lait et du beurre en Carême, sauf le mercredi des cendres et les quatre derniers jours de la semaine sainte, L'usage des ocufs et de la viande demeura plus longtemps incompatible avec le jeûne.Cependant on finit par accorder la permission de faire gras pendant le Carème, sans lever pour cela, l'obligation du jeûne proprement dit.La seule chose qui reste interdite à ceux qui jouissent de cette permission, c'est de manger de la viande avec du poisson au méme repas.: La collation prit davantage encore dans les derniers siècles, le caractère d'un petit repas.Au NVIIe siècle il est admis communément que la collation peut comprendre huit onces de nourriture dans laquelle entrent le laitage, les petits poissons, où même par équivalence deux ou trois onces d'un gros poisson.les théologiens suivent encore cette doctrine.Quant au petit déjeuner du matin, il devint un usage général, que le Saint- Siège en 1842, ratifia en indiquant la quantité d'alimentation qu\u2019il n'était pas permis de dépasser.On peut prendre un petit morceau de pain méme beurré, du chocolat plus ou moins épais et du sucre à condition que le tout ne dépasse pas deux onces.Si au lieu de chocolat, on boit du café, le morceau de pain peut s'élever à deux onces, Sons ces réserves et dans cette mesure la loi du jeûne est respectée.Nous sommes loin du jeûne primitif.Celui-ci ne comportait qu'un seul repas, sans viande, sans ocufs, sans laitage, sans vin et rien dans la journée, pas même un verre d'eau, ne venait en adoucir la rigueur.Aujourd'hui le jeûne est compatible avec l'usage de la viande au repas principal, avec une collation dans laquelle état de l'observer.À l'origine, ni les ou-, entrent le beurre et le laitage, enfin avec un petit déjeûner.Certains esprits mal disposés pourraient à leur sens trouver «lans ces modifications introduites dans le jeûne du Carême à travers les âges, une preuve que l'£glise varie mais qu'on sache bien que les lois du jeûne concernent la discipline et non la doctrine de l'Eglise.La doctrine n'a jamais varié et ne variera jamais, autre chose est ce qui regarde la discipline, c\u2019est-à-dire les lois de l'Eglise ; etle peut les modifier d'après les circonstances de lieux et de temps et c'est une preuve de la bonté de cette Mère qui sait tenir compte dus besoins et des situations de ses enfants.UN MARIAGE MAÇONNIQUE L'église de Satan, singe de Dieu, vient d'inventer une parodie du sacrement de mariage.Voici, à titre de document, le programme textuel d'une de ces singeries, tenue à Paris : G.O.D.F.Le CHAPITRALE \u201c LES VRAIS AMIS\" Le dimanche 22 mars, à 2 heures précises Dans le Grand Temple du G.O.de F.16, rue Cadet.Recomiaissance conjugale des époux L.- Ii.Gratia.Sous la présidence du T.I.F.docteur A, Blatin, Grand Conunandeur du G.Coll.des Rites, Membre ct ancien président du Conseil de 'Ordre, Vin.Maitre de Ia LL.Entrée des Maçons dans le .emple, Marche Maçonnique (Orgue tenu par le F.Jamain, chef d'orchestre).Entrée des Autorités Maçonniques.Marche solennelle (Orgue).Entrée des Epoux.Marche Nuptiale (Orgue) ; Chant de Bienvenue par le F.Gilly, de l'Opéra.Enseignement Mac.sur l\u2019Union Con- jugale\u2014Morceau d'Orgue.Celebration = symbolique de Conjugale\u2014Marehe d'Orgue.La Chaîne d'Union, Choeur sans paroles, par un groupe de Franes-Maçons.Proclamation Maçonnique de l'Union Conjugals \u2014 Marche Maçonnique (Orgue)\u2014Les Pormesses de l'Epouse, chanté par notre 5.Mme Gilly.Paroles du Vénérable Maitre.«Appel « la solidarité, duo par notre 8.Mme Gilly et notre F.M, Gilly, de l'Opéra.Après la Cérémonie, Récréation
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.