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Titre :
La Croix.
La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Il s'en prend aux libéraux, aux francs-maçons, et particulièrement aux Juifs. [...]
La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

Le tirage de La Croix atteint 3500 exemplaires en 1916.

REID, Philippe, « La Croix, 1923-1924 », dans Fernand DUMONT et autres (dir.), Idéologies au Canada français, 1900-1929, Québec, Presses de l'Université Laval, 1974, p. 45-85.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1903-
Contenu spécifique :
jeudi 8 octobre 1908
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Croix., 1908-10-08, Collections de BAnQ.

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[" por ere que IN HOC SIGNO VINCES L a \u201cCroix\u201d JOURNAL CATHOLIQUE l'UNLIE À MONTHÉAL 66 RUE NOTRE-DAME EST Hoite de Poste 9128 Faratt le Jeudi JOSEPH BEGIN \u2014Directeur \u2014Propriétaire\u2014 Téléphone : Hell Main 1355 TS PENSEE DU JOUR Un journal catholique dans une paroisso c'est une mission perpétuelle LEON X11 Allons au peuple! Halte 13, exploiteurs de la classe onvrière ! La grève des ouvriers du Pacifique canadien vient de se terminer, après deux mois de désastres, de révolte, de haine, d'assauts, d\u2019attentats à ln liberté du travail et de misèrez de toutes sortes.Le Pacifique canadien n\u2019a rien cédé.Les ouvriers n°Y ont rien gagné.An contraire, ils y ont perdu #1,125,000 de salaire.On évalne le total des dommages eau- sés par ce conflit & $2,500,000.Quolle perte pour les travailleurs et pour le pays ! Mais d'où vient tont ce mal 2?Quelle et In cunse de cette grève néfaste ?L'antre jour, j'interrogenis Pun des grévistes : \u201cAvez-vous personnellement ariefs contre le Pacifique canadien ?\u2014 l\u2019ersonnellement, non, aueun.\u2014 Fr les autres, vos compagnons de travail, eux des usines de Montréal ?\u2014 lus plus que moi.Nous sommes généralement tous satisfaits An salaire qu'on nous donne, JI n\u2019y aurait pus leu de nous plaindre, Mais nous le faisons, nons nous mettons en grève par sympathie pour les employés du Pacifique ennadien, qui travaillent dans ses usines de l'Ouest.La Compades gÿnie ne leur rend pas justice, nous a-t-\" on assuré.Elle cherche à nous nffai- blir en nous divisant.\u201d Et dest à peu près tout.Ou le vuit, cette grève fut montée sur des motifs fort peu sérieux.Cependant, ln plupart des qrévistes F sont allés de houne foi, croyant réellement que leurs intérêts bien entendus lea obligenient à se mettre en guerre contre leurs patrons.Et certains journaux, entre antres la Presse ot la Patrie, leur avaient tellement laissé à espérer sur tous les tons un succès définitif, qu\u2019ils avaient fini Par croire leur cause bonne et juste.x La Patrie du 5 septembre dernier disait dans un article de rédaction : \u201cTa réhabitation sociale de louvrier ne fail que commencer.TV y n À peine quarante ans qu\u2019elle a été inaugurée ici en Amérique.À Montréal, c'est en 1888 seulement qu\u2019eut Tien la première grande célébration de lu fête du travail.\u201d Et qui pensais que Jésus- Christ, avec son Eglise, avait brisé les chaînes de Peselavage, ennobli le travail, rendu à l\u2019ouvrier sa dignité d\u2019homme, réhabilité dans ln société, fortifié, encouragé le salarié, je me trompais done, pmisque, d\u2019après Porgane des jeunes Tarte, le réhabilitation sociale de l'ouvrier ne fait que commencer ! moi C'était encore In Patrie qui disait, le 28 août dernier, duns su Chronique ouvrière : \u201c Si le travailleur veut améliorer son sort, il lui faut s\u2019instruire.\u201cMais où pnisera-t-il les connaissances qui lui manquent ?\u201cDans un lonne onganisation ouvrière, Nulle part ailleurs.\u201d Dien qui a dit au premier travailleur Adam + tu Etjgneras ton pain à la sueur de ton front ; Fôsus-Chriet qui s\u2019est fait fils d\u2019ouvrier, par amour pour lea huanblos tout particulièrement ; l\u2019Eglise qui réchanffo sur son sein la grande elnsse des prolétaires, Ini prodigue acs consuls, In protège contre los puissants, le défoud contre ses ennemis of lui Le Jeudi, 8 octobre «98.Vol.VI, Ne ES RARE ® JOURNAL CATMOLIQUE 66 RUE NOTRE-DAME BRST, MONTREAL.VIS-R-VIS DO PALAIS DER JUETIOS RELIGION, QUESTIONS SOCIALES, SCIENCES, ARTS, LITTERATURE, ECONOMIE POLITIQUE, AGRILULTURE, ETC.SE donne maternellement la main pour ln guider dans les sentiers épineux de la vie, s\u2019arrogent done, d\u2019après le même journal, leur mission, puisque \u201c nulle part ailleurs que dans une bonne orga- nisalion ouvrière, le travailleur pourra trouver les connaissances qui Ini manquent pour améliorer son sort,\u201d Cependant, cette doetrine un pen nouvelle, un peu moderne et un peu fraîchement sortie de l'outillage de feu Israël Tarte, ne manquera pas d\u2019étonner mes lecteurs comme moi-mêne, sinon par sa profondeur, du moins pur Paudace que M.Rodier, Pauteur de cette chronique ouvrière, sc donne pour In précher aux foulcs | C'était aussi la Presse qui se permettait, le 25 et le 97 août dernier, de chercher noise au Dr Pelletier, député de Sherbrooke, parce qu\u2019il avait o-é, dans un discours public, se déclarer contre les unions ouvrières infernatio- nales, ces sources inépuisables de désordres sociaux et économiques 3; et parce qu\u2019il avait osé encore prêcher la création et le développement d'unions ouvrières nationales, propres à garder nos travailleurs dans le chemin du devoir et à protéger efficacement leurs vrais intérêts matériels en même temps*que ceux du Canadary: Mais est-il besoin de démontrer davantage les tendances dangereuses de ces deux journaux et Penscignement néfaste qu\u2019ils donnent aux ouvriers?Tous connaissent les unes et los.antres.Je wingisterai done pas, On les voit, il est vrai, de temps à autre, donner de bons conseils, mais, ces conseils, on dirait qu\u2019ils s\u2019évertitentà ien noyer leffet dans une mure de sentences socialistes et de notions absurdes sur In question ouvrière.J\u2019autre jour, je passais, sur lg rue Cherrier, près d'un employé des chars urbains de Montréal, et de trois cochers, qui disconraient ensemble sur la grève du Pacifique.T\u2019employé des tramways disait aux autres : \u201cVous voyez comme la Compugnie des petits chars est riche ! Bien ; qui a fait sa richesse ?wWest-ce pas nous, sex onvriers ?\u201d Il voulait prouver À ses interloeu- teurs que de même que les travailleurs tramways, ceux dn Raeifique avaient fait la puissance de ce dernier.Si jen avais eu le temps ct si je l'avais osé, je serais intervenu pour ré pondre à ce quidam, lecteur probable de In Presse ot de la Patrie, enr là seulement il a dû puiser cette fausse notion économique : \u2014- Mon ami, vous vous trompez.Ce n\u2019est pas vous qui avez fait la fortune ile In Compagnie des tramways, puisque vous avez le privilège de voyager gratuitement sur sez chars et puisque vous en recevez un juste of fort salaire, mais re sont les citoyens de Montréal qui, comme moi, payent.À cette Compagnie, pour vaquer à leurs affaires, jusqu\u2019à cent pinstres pur année.Ce qui prouve que les intérêts du capital ct du travail, n\u2019en déplaise aux Rodiers et aux Gaudots, sont conmunz et que de lu bonne ou de lu mauvaise fortune de l\u2019un dépendent très souvent In bonne ou la mauvaise fortune de Pantre.Co qui prouve encore que l\u2019éducation de nos ouvriers n été fort compromise par ces fenilles à tout faire ot à tout publier.des * nn T1 faudrait réagir.Il faudrait dire an travailleur foute la vérité, lui faire bien comprendre que s\u2019il a des droits il a ausai des devoirs, que s\u2019il est um fue- teur important dons la prospérité d'un pays, il en cst aussi le bénéficiaire lc plus nombreux.Et surtout, n\u2019ayons pas peur d'appuyer trop sur les devoirs.TI n\u2019y a pas longtemps, un chef ouvrier, do Montréal, daigiait m \u2019écrire que ui ct les sions estimaient fort la Croix, parco qu\u2019elle était sineère, droite, sans peur cf sans roproche ; ct ave, par contre, ils méprissiont les jour- maux qui ne savaient bicn faire qu\u2019une a.vec an meme sn \u2014 ee ES chose : exploiter In clusse ouvrière en feigmant de prendre ses intérêts.C'est dire que les ouvriers, en général, sont honnêtes et qu\u2019ils niment Phonnitoté, : Allons au peuple ! mais allons y avee un cœur plein de charité ct de dé- bintéressement.Snchons l'aimer jusqu\u2019à Tui déplaire au besoin.A ee prix, tôt ou tard, il saurn nous apprécier ot nous compter au nombre de ses vrais amis.JOSEPH BEGIN.QUELLE TERRE ARIDE! Vive la liberté politique ! Quelle terre aride que celle de la politique fédérale ! 11 n\u2019y a pas même une oasis et une source d'eau où l'on puisse y trouver quelque repos.Avec cela, les mauvaises berbes l'envahissent à vue d'œil, et personne, pour ainsi dire, n\u2019a le courage de les arracher, de labourer le sol, de l'enrichir et d'y faire ensuite unc semence de bon grain.M.Laurier veut rester sur le fauteuil gouvernemental ; M.Borden veut s\u2019y installer.Voilh à peu de chose près à quoi se résume la politique de ces deux hommes.Vraiment, ils ne valent pas la peine, ni l\u2019un ni l'autre, qu\u2019on se jette à leur profit dans la mêlée électorale.Nous, Canadiens français et catholiques, nous avons autre chose à faire que d'aller nous battre ct perdre le meilleur de notre vie pour ces politiciens.Est-ce à dire que nous devons nous désintéresser du bien-être du peuple ?.Au__contrpire.Plus que jamais les.grands intérêts politiques, sociaux et religieux du Canada doivent nous être à cœur ; plus que jamais nous devons travailler à donner une solution logique aux grands problèmes économiques ; plus que jamais nous devons instruire lc corps électoral de ses devoirs ; plus que jamais nous devons, enfin, orienter les foules vers leur destinée.Pour cela, il nous faut secouer l'esprit de parti, sortir des rangs de Laurier ou de ceux de Borden et reprendre notre liberté politique, afin d'être prêts à voler au besoin, au secours des classes pauvres, des minorités bafouées et des citoyens dont les droits sont méconnus et même foulés aux pieds.La liberté politique ! Morin qui croyait nous l'avoir formulée ct Lafontaine nous l'avoir conquise,\u2019 s\u2019ils revivaient, trouveraient leur œuvre étrangement méconnaissable.La liberté politique ! la voyez-vous sur ce monticule clouée au pilori par nos parvenus, parce qu'elle les génait, parce qu\u2019elle avait constamment sur eux l\u2019œil ouvert, reprobateur ct accusateur.Il fallait faire mourir rent par la vilipender ct la risée du peuple.Ils rent, clle, si noble et si nécessaire, manteau de l'inutilité cet même de celui dela nuisance publique, et ils chargèrent ensuite l'esprit de parti de la mettre au pilori.Mais, la liberté politique n'en est pas morte, à Dieu merci ; car Celui qui lui a donné la vie est seul capable de la lui ôter.Elle est encore bien vivante, dans une foule de consciences honnêtes Et le jour n'est pas loin, nous l'espérons, où celle triomphera de tous ses ennemis.Et alors, pour se venger, elle multipliera ses | bienfaits ; elle donnera à nos coreligionnaires du Manitoba, de l'Alberta et de la Saskatchewan des écoles vraiment catholiques ; clle fera reconnaître lesdroits de la langue française ; elle aidera nos frères de l'Acadie dans leurs luttes contre leurs adversaires séculaires ; elle ira, chez nos autres frères des Etats-Unis, exalter la gloire de la patrie absente ; elle fermera les portes du Canada aux rebuts des pays étrangers ; clle punira les corrupteurs politiques ; elle colonisera;elle combattra l'alcoolisme, celle encouragera les sciences et les arts ; en un mot, elle rendra nos populations heureuses et prospères.Vive donc la liberté politique ! A bas l'esprit de parti | JOSEPH BEGIN.+ lb \u2014 cette malencontreuse.Nos politiciens commencè- la rendre l'habiltè- du AVEUX PRÉCIEUX Les jaifs sont hs alliés des ; francs-macons 1 \u2014 ; Un 33\u20ac du rite écossais ancien accepté, membre actif dusuprême conscil de la franc-maçonnerie, a fait à M.A.C.de la Rive, rédacteur de la France chrétienne, la déclaration suivante : « Notre but est In destruction de toute religion et de toute monarchie.«Les Juifs sont nos alliés.«Je me demande parfois, cependant, si c\u2019est bien nous qui nous servons d'eux ousi cesonteux quise servent de nous.» \u2019 Cette déclaration contient des aveux précieux pour nous catholiques, ct dont il importe de se bien pénétrer.La juiverie est bel et bien l\u2019alliée de la franc-maçonnerie, dans sa lutte contre le catholicisme.Nous n\u2019en doutions pas.Mais nous en donnons une nouvelle preuve qui devrait faire quelque peu réfléchir ceux qui s'obstinent à ne pas le croire.:0:5\u2014\u2014 Hotes et - Critiques (L'importance dela presse catholique Sa grandeur Mzr Langevin, au cours d\u2019une allocution qu'il a donnée aux paroissiens de Saint-Isidore de Laprairie, le 23 août dernier, aparlé ences termes de \u2018l\u2018importance de la presse catholique.Nous reproduisons des Cloches de Saint- Boniface : ** Monseigneur a exprimé l\u2019idée que si les catholiques de France étaient aujourd\u2019hui écrasés, ce n\u2019est pas parce que la foi est morte dans ce beau pays; elle y est encore bien vivante et agissante dans beaucoup de diocèses ; ce n\u2019est pas non plus parce qu\u2019il n\u2019y a plus de ressources pour les œuvres, la France est plus généreuse que jamais, mais c\u2019est parce que les catholiques n\u2019ont pas compris leur devoir dans l'ordre social.if\" Si les catholiques, clergé et fidèles, n'avaient pas accepté la triste doctrine du laisser faire, \u2019ils s'étaient organisés et s\u2019îls avalent opposé une presse, catholique active à une presse impie, s\u2019ils n\u2019avaient pas dormi pendant que l\u2019ennemi, la franc-maçonnerie, travaillait activement, ils ne seraient pas traités, aujourd'hui, comme des parias dans leur propre patrie ; et cela au nom de la loi, comme si une loi injuste, contraire aux droits de Dieu et aux droits de l\u2019homme libre, était digne de ce nom de loi.\u201d ® .De mauvais goût Nous lisons, dans le Nationaliste du 4 octobre courant, cet entrefilet de mauvais goût : * La Presse et l'Action Sociale vont se disputer la suprématie des nouvelles rcligieuses.Si celle-ci est soutenue par un groupe du clergé, celle-là nous arrive avec une recommandation du Saint- Siège.Pour peu que la Croix s\u2019en mêle, nous ne saurons bientôt plus quel saint prier.\u201d Notons d\u2019abord que la Presse n'a regu aucune recommandation du Saint-Siège, Ensuite pourquoi accoler ce journal à l\u2019eAction Sociale ?Celle-ci mérite-t-elle cette humiliation ?Eafin, comment la Croix pourrait-elle être la cause d\u2019un désordre quelconque dans les dévotions des écrivains du Nalionaliste, puisque la plupart de ceux-ci ne pratiquent guère la religion quilesa reçus danssonsein, et que,pour parler un langage plusexpressif, la piété envers les saints ne les étouffe pas, \u2014e ERRATUM La dernière édition de la Croix, par erreur typographique, porte le no 23 au lieu du no $1.Prière aux lecteurs de la corriger en conséquence.YO fon AUX PRIERES , Nous recommandons aux prières, de.nos lecteurs l'âme de M.l'abbé WHS O, Plaissance, curé du cap-Santé, céaé le 7 octobre.LE a \u2014\u2014\u2014 \u2014 pts wey La bible du maçon \u2014# Dans les loges placées gous la juridiction d\u2019une des grandes loges d'Allemagne, existe un symbolisme très philosophique.Sur le plat .\u2018.du président cst placé un livre portant imprimé cn lettres dorées, sur la couverture, le mot Bible ; à l'intérieur, il n\u2019y a que du papier blanc.Cela signifie que le franc-macon, l\u2019homme intelligent, doit avoir desopinionssur toutes choses, une règle de conduite ; mais que cette opinion, cette règle de conduite doivent être le fruit de sa propre expérience, descs propres réflexions.On sait que le mot bible vient du grec biblion, qui signifie livre ct qu\u2019en langage symbolique, on entend par ce mot : \u2018\u201c livre par excellence, \u2018\u2019 le Livre\u201d.Or en conception maconnique et libre penseuse, chacun doit écrire sa Bible, son Livre.C'est le bon moyen, paraît-il, d'éliminer les commandements de Dicu, toujours génants pour les viveurs ! Nous avons tenu à mentionner en passant cette conception dusym- bolisme dans une des juridictions de la maçonnerie d'Allemagne.UNE LETTRE DB PIX X AU CARDINAL GIBBONS L'oeuvre desmissions auxnon-catholi- cn ces termes par le Souverain Pon- Gibbons : PIE X, PAPE.véque de Baltimore : apostolique.occupé de contribuer par tous les moyens au progrès de l'Eglise parmi les nations, Nous nous sommes réjoui en apprenant que, aux Etats-Unis d\u2019Amérique, chaque jour, s'accrolt le nombre de ceux qui sont de plus en plus puissamment attirés vers l'étude des doctrines de l\u2019Eglise catholiques, par les labeurs de zélés missionnaires, spécialement de ceux 'qui ont été formés à l'eApostotic Mission House de l'Université de Washingtion.Dans l'oeuvre si fructueuse de ces missionnaires, deux points particulièrement ont toutes Nos approbations : d'abord les groupes de missionnaires établis dans les \u201cdivers diocèses, soumis immédiatement à leurs Ordinaires et, sous leur direction et leurs auspicés, enseignant les doctrines de la foi non seu- pour la faire aimer aux hommes, il suffit de la faire connaître intimement.En conséquence, que ces devoués missionnaires sachent que leur oeuvre et leur méthode sont entièrement conformes aux désirs et aux espérances du Siège apostolique, et fortifiés par ce témoignage de Notre approbation, qu'ils continuent leur travail, en se souvenant toujours que leur zèle est approuvé par Nous et par l'Eglise, afin que leurs missions s'étendent à tous les diocèses et se multiplient dans chacun des diocèses.\u2018Dieu donnera la croissance à la semence qu'ils jettent avec tant de zèle dans le champ du Seigneur.Il rétribuera, par unemoisson plus consolante dès ici-bas et par une récompense éterñelle dans vriers.Comme gage de ces \\bénédictions et comme témoignage de notre paternelle bienveillance, Nous accordons de tout coeur la bénédiction apostolique à vous, bien-aimé fils, aux travailleurs loués en cette lettre, à leurs collaborateurs et à tous ceux qui les assistent dans leurs fructueuses moissons.Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 5 septembre de l'an : 1908.de Notre pontificat le sixième.ques en Amérique est approuvée et louée tife dans une lettre adressée au cardinal A Notre bien-aimé fils, Jacques, cardinal Gibbons, cardinal-prétre du titre de \u201cSainte-Marie in Transtevere\", arche- |; Bien-aimé fils, salut ct bénédiction Comme Nous sommes vivement pré- lement aux catholiques, maisencore aux non-catholiques.Il Nous plait encore qu'ils ne montrent pas d\u2019âpreté dans leur prédication et ne se proposent que d'exposer dans sa véritéet dans son intégralité la doctrine catholique, méthode qui ouvre plus facilement aux non-ca- tholiques les portes de la vraie foi.Car elle est grande, la puissance de la vérité, et, l\u2019autre vie, les labeurs de ses fidèles ou- anonsem unes séeousen 1 ere -(Pagebles - OPA an CANADA a.Cleese DEVILLE (Peri 1 an 83; 6 mols, 81.cf ri VTT A \u201cde ETATS-UNIS.BOE ETRANGER (Unice pestale), Lan, 62:25; \u20ac male 0135 ABONNEMENTS de PHOPAGANDE \u2019 (payables d'avatios) : 3 abonnements de a AD, - Notre Journal LaCroix reprendra adra le 22 octobre se Jablication régulière, en attendant que nous puissions la rendre quotidienne.À cette fin, plusieurs de nos lecteurs pou ont dei.donné une aide fort appréciable ; d'autres, moins fortunés, nous ont fait part.de leurs sentiments très sympathiques, regrettant de ne pouvoir faire Plus pour notre œuvre.Ces derniers.pourraient peut-être surpléer à uue : nous, cription en argent par une souscription.en abonnés.Qu\u2019y a-t-il de plus facile que de convainere, en quelques minutes de conversation, un honnête homme - qu\u2019il trouverait dans la lecture habituelle de la Croix un aliment intellectuelle ment substantiel, et del'y abonner ensuite ?yy a mille manières d\u2019aider notre journal à faire son chemin.A chacun de choisir celle qui luiva le mieux.® LE DIRECTEUR \u2014 ea; \u2014\u2014 Restes de martyrs Le dernier no des Clocks de Saint- \u201cBoniface, organe archiépiscopal, publie un compte rendu absolument complet, très intéressant, orné de photos et de gravures, relatif à la découverte, dans une fle du lac des Bois, au milieu des ruines du fort Saint-Charles, des restes vénérables du P.Jésuite Aulneau, de J.-B.de la Vérendrye et de 19 de leurs compagnons massacrés par les Sious en juin 1736.Le procès verbal des travaux opérés du 6 au 11 août dernier par les RR.PP.Bisson, Blain et Paquin, 8.J., le Rév A.Beliveau, chancelier de I'archevéché de Saint-Boniface, son.\u201chonneur le juge Prud'homme, les érèves,.\u2018Gauthier ct Gervais, 8.J., porte leurs signatures.Il comprend plus de 30 pages.C'est un document historique de grande valeur.Cette découverte dont les travaux initiaux avaient eu lieu précédemment, sous la direction même de 8: G.Mgr Langevin, fait le plus grand honneur aux découvreurs.Tous les restes recueillis ont été transportés à Saint- Boniface.Le Père Aulneau fut l'un des grands missionnaires de la Compagnie de Jésus au XVIIe siècle.J.-B.de la Vérendrye, son compagnon laïque massacré comme le Jésuite, en haine de la religion et de la France, était le fils aîné de celui qui, te premier au nom dela France, Ln possession des régions du Nord-Ouest et pénétra jusqu\u2019 au pied des Rocheuses.- Une croix avec une inscription cosh: : mémorative a été plantée sur l'endroit même où les restes précieux de ces martyrs ont été découverts, sur l'emplacement même du fort bâti par J.-B.de la Vérendrye et ses compagnons.Nous conseillons vivement à tous ceux qui se soucient delagloiredes premiers pionniersde la civilisation chrétienne, dans notre pays, de se procurer le no du 1S septembre des Cloches de Sdint- Boniface.Le récit des travaux des découvreurs est réellement émouvant.I se complète d\u2019une narration intéressante de la carrière du P.Aulneau et de J.-B.dc 1a Vérendrye.Notons que parmi des compagnons: \u201cde gne qui risqua plusieurs fois sa vie, dans des expéditions dont il fut chargé: Ce Bourassa fut le premier; A apprendre par lettre au malheureux père le malheur dont son fils alné et ses les Sious avec lesquels il avait eu hai même maille à partir précédemment.Cette lettre donna l\u2019éveil à la Vérendrye qui commença des recherches.Elles aboutirent à la découverte, sus.mes, qui furent recueillis et enterrés pales blancs dans l'île où se trouvait lo ; PIX X.5 la Vérendrye, le découvreur même, ue.trouvait un Bourassa, homme de poi.\u2019 compagnons étaient ménacée.\u2018par \u2018 Ile au Massacre, des corps des 21 victé- 3 ES ES ES Le premier ministre d'Angleterre n'est-il pas franc-maçon ?A PROPOS DE L'INTERDICTION DE LA PROCESSION AU CONGRÈS EUCHARISTIQUE Voici, à titre de documentation, la traduction fn exfenso des lettres échangées entre Mgr Bourne, archevèque de Westminster, et les membres du gouvernement anglais, du 10 au 12 septembre, concornant le retrait de l'autorisation, antéricurement donnée pour la sortic du Saint Sacrement dans les rues de Londres.Lettre du 10 seplembre Je Mgr \u2018Bourne À M.Asquith, premier ministre.Cher monsieur Asquith, j'ai reçu le message confidentiel de lord Ripon, m'annonçant que vous me demandez de contremander la procession, annoncée depuis plusieurs semaines, qui doit avoir lieu dimanche autour de ma cathédrale.et pour laquelle toutes les mesures ont été prises d'accord avec la police.Mon honneur me défend de la contremander, h moins que vous ne me permettiez de dire que j'agis ainsi à la suite d\u2019une demande officielle, faite par vous en votre qualité de premier ministre d\u2019Angleterre.Mais avant que vous preniez une pareille décision, je mettrai sous vos yeux, toutes les circonstances de la cause, afin de vous permettre de vous rendre un compte exact de la responsabilité que vous assumerez.1.Des processions similaires ont cu lieu en Angleterre depuis plusieurs années sans ln moindre opposition.Mème à Londres, elles constituent des événe- ments annuels dans diverses paroisses et sont accueillies avec respect, méme par les non-catholiques.Jamais on n'a invoque les lois que les sociétés protestantes mettent en avant.Ces lois sont considérées comme lettres mortes, et elles sont applicables à une foule d'actes que mes collègues \u20act moi, nous accomplissons tous les jours, ct sommes bien décidés à accomplir à l'avenir.Avez-vous l'intention d'invoquer ces lois, dont le gouvernement peut seul provoquer l'application, maintenant que la présence de catholiques eminents par leur situation dans l'Eglise &t dans l'Etat a provoqué dans notre peuple un enthousiasme inconnu jusqu'ici, et admiré par ceux-là mèmes qui ne partagent pas nos convictions.Etes-vous disposé à le faire à la requé- te de quelques fanatiques qui veulent nous traiter comme une secte tolérée sous certaines conditions ?Jamais je n'accepterai cette situation et je demande l'égalité avec tous nus citoyens.2.Je n'ai consenti à autoriser la procession qu'apres m'être assuré que les autorités n\u2019y faisaient aucune objection.Ma décision est connue depuis longtemps.Maintenant encore, la police se déclare prite A maintenir l'ordre et capable de le faire.Elle affirme qu\u2019il n'y a pas la moindre apparence de danger de trouble.3.La procession est nécessaire pour permettre à des milliers de catholiques de tous le pays, de participer au congrès.ll n\u2019y a aucune salle assez vaste pour les réunir.Pourquoi les priver d\u2019une manifestation publique de leurs convictions, que vous ne refuseriez ni aux socialistes, ni mème aux anarchistes ?, 4.J'ai tracé l'itinéraire à travers les rues les moins fréquentées dans le voisinage immédiat de la cathédrale.Nous n'empruntons aucune artère principale : personne ne sera ginc par nos mouvements, que s'il vient dans le dessein prémédité d'être gene.Nous avons tenu compte des moindres susceptitulités de nos concitoyens protestants.5, J'ai donné l'assurance à mes hôtes distingués que la procession avait été combinée d'accord avec la police, et qu'ils seront traités avec courtoisie.Voulez-vous, au dernier moment, quand les trains spéciaux sont annonces de partout, que tant de pauvres gens ont déjà pris leurs billets, que la presse de l'univers a les yeux fixes sur le congrès.\u2014voulez-vous, dis-je, me «déshonorer moi-même ct tous les évèques «le tout J'empire britannique, et nous faire avouer à nos collègues des Etats-Unis et du monde entier, que l'hospitalité de la capitale de l'empire n'est pas telle qu'ils ont cru qu'elle était, et que votre ministère est incapable de tenir tête aux mznaces d'une poignée de fanatiques ?Au nom de notre peuple catholique.au nom des catholiques de l'empire, je réclame la pleine liberté pour Ia procession de dimanche, -t s\u2019il y a une menace de trouble, que je ne puis prévoir, je demande la protection qui assurera aux mystères de notre foi, ct à nos hôtes le respect auquel ils ont druit.Tout autre demanderait et obtiendrait cefte protection.Et vous, monsieur, chef du ministère libéral.voulez-vous la refuser aux catholiques dans une occasion unique comme celle-ci ?Mes secrétaires particuliers seuls connaissent votre intervention ct j'estime inutile de la communiquer à d'autres.Cependant si je reçois avant demain à minuit (vendredi), votre demande officielle de contremander la procession, elle le sera, et je donnerai à l'affaire la plus large publicité, afin que ma conduite puisse être connue de tout le monde vt appréciée comme elle doit l'être.Je suis, etc.Télégrannme de M.Asquith à Mgr Bourne en réponse à sa lettre Reçu la lettre de Votre Grâce.Je la communique au ministre de l'intérieur et je lui télégraphie de vous mettre en rapport avec un fonctionnaire.Votre grâce comprendra que je n'ai aucune qualité pour intervenir et que la lettre que je lui ai fait parvenir, parl'intermédiaire de lord Ripon, est confidentielle.Télégramme du 11 septembre le Mgr \u2018Bourne à M.Asquith Ayant pesé les termes de votre communication, je suis décidé à abandonner tout le cérémonial dont vous révoquez en doute la légalité, si vous m'autorisez à dire en public que j'agis ainsi à votre requête.Vous reconnaîtrez l'extrème difficulté et la délicatesse de la situation que vous me faites.Télégramme due 12 septembre de M.Asquith + Mer Bourne Reçu votre télégramme cette nuit, trop tard pour répondre, l\u2019uisque Votre Grâce s'en remet à notre jugement, J'ai A lui dire, que le gouvernement de Sa Majesté est d'avis qu'il vaut mieux, dans l'intérét de l\u2019ordre et de la bonne entente,que le cérémonial proposé, dont la légalité est discutée, soit abandonne.Le gouvernement regrette l'embarras et le désappointement que la modification doit occasionner.Réponse de Mer Bourne Re,u votre télégramme.Tout cérémonial ecclésiastique sera abandonné pour déférer au désir exprimé par vous, en qualité de premier ministre.Les cardinaux et les évèques porteront les habits de cérémonie de leur ordre respectif.J'attends du gouvernement qu'il assurera à nos hôtes l'honneur et la courtoisie J'expliquerai entièrement et publiquement les motifs des modifications du programme.Télégramme de M.Asquith Jai requ avec grande satisfaction le télégramme de Votre Gricem'annonçant les modifications qui écartent toute cause raisonnable d'objection.Votre Grâce est libre de faire connaître au public les causes du changement au programme.Toute mesure sera prise pour assurer respect ct courtoisic à vos hôtes distia- Euése 0% Le nombre des motions de protestation contre l'intervention ordonnde par le premier ministre ne cesse d'augmenter.À tour de role les municipalités de la Verte Erin votent du jour de blame.De tous les points d'Irlande, de puissants appels sont adressés aux Irlandais de Newcastle les conjurant dene pas accorder leurs suffrages au candidat gouvernemental à la prochaine élection partielle dans cette circonscription.UNE OPINION IMPORTANTE «Gouverner, c'est prévoirn, dit dom Cabrol, abbé des Bédédictins de Farnborough, en Angleterre, et président de Ia section française Ju Congres.«le moins qu'en puisse dire de M.Asquith, dans la circonstance.c\u2019est qu'il n'a pas su prévoir.La procession était décidée depuis des mois.Elle avait cté diseutie dans le comité organisateur.Oserai-je des ordres mème dire que les avis n'ctaient pas unanimes ?En tous cas, et c'etait la premiere chose\u2019 ù faire dans l'occurrence, on consulta les autorités com- petentes ; le parcours fut diseuté avec elles , rien ne fut caché.Vous connairsez par ailleurs la sagesse etla modération de l'Archevèque de Westminster.Je puis dire qu'un mot de la part des autorités civiles eût tout arréte Ce motne fut pas dit.Au contraire.aQue s'est-il donc passé dans l'intervalle : C\u2019est que quelques groupes protestants, inquiets et mécontents des succès du congrès font résolu derecourirà tous les moycas, y compris l'intimidation et la violence, pour empècher au moins la procussion.Laissez-moi vous dire que ce parti extreme, dont le chef le plus remuant est Kansit, nc se recommanide pas par son autorité, ni sarespectabilité, et qu'il est desavuué par le plus grand nombre des anglivans .c'estun parti qui vit de réclame.En tout cus il n'avait aucun droit de parler pour l'église « établie,» dont les chefs, reconnus officiellement, sont l\u2019archevique de Cantorbéry et les autres évêques anglicans.Ceux-ci se sont biens gardés de protester.» M.ASQUITH N'EST-IL PAS FRANC-MACON A propos de cct incident, un journal LA CROIX de Paris publie les quatre questions suivantes : «lo M.Asquith n\u2019est-il pas franc- maçon ?.«20 M.Asquith n'a-t-il pas reçu de la Grande-Loge de France (rite écossais) et du Grand-Orient une invitation formelle à empécherla procession du Saint- Sacrement ?« 3o Un collègue de M.Asquith a\u2019a-t- il pas été l'objet de sollicitations identiques de la part de M.Clemenceau ?«40 M.Asquith n'a-t-il pas esquissé une légère résistance aux injonctions maçonniques par crainte de s'aliéner définitivement tous les catholiques du Royaume-Uni, et n\u2019a-t-il pas dû céder devant une menace formelle de narrer certaine affaire dangereuse pour le cabinet qu'il préside ?» Voili un nouveau point intéressant de la question.Il imparterait beaucoup qu'il fût élucide.II nous prouverait probablement que la franc-maçonnerie a joué dans cette affaire son rôle occulte habituel.JOSEPH BEGIN.\u2014\u2014\u2014 0: Le Jubilé du Pape Le Pape a célébré à huit heures, le 18 septembre dernier, une messe basse à l'autel de la Chaire de Saint-Pierre dans la basilique vaticane, la fète officielle étant renvoyée au 16 novembre.La messe anniversaire du 15 septembre, célébrée dans l'intimité.fut ainsi rendue encore plus touchante et le recueillement général plus profond.Le Pape était assisté à l'autel par l'évè- que suffragant de Trévise, par l'évêque de Padoue, par ses quatre secrétaires et autres prélats de sa maison, Les gardes nobles on grande tenue montaient la garde, l'épée au poing.Des deux côtés de l'autel huit cardinaux (taient présents ainsi que de nombreux évêques et prélats dont Mgr Gibier, évêque de Versailles ; le premier rang de l'assistance était occupé par la famille du Pape, son frère et ses trois sœurs qui seuls furent présents, le 18 septembre 185$, à l'Ordination et à la première messe du jeune frère, aujour- d'hui Pape.Etaient aussi présents les pélerins de Venise, les pèlerins français de Toulouse et des milliers de jeunes catholiques congressistes dont les bannières faisaient autour de l'autel une merveilleuse couronne.Le Pape cclébra le Saint-Sacriñce avec le calice offert la veille par la Jeunesse catholique.Sa Sainteté portait la chasuble, offerte comme cadeau jubilaire par les gendarmes pontificaux ; apres la messe, le Pape benit le Lalarum nouveau de l'Association de la Jeunesse catholique italienne.Entin, Sa Sainteté termina par la bénédiction pontificale solennelle et «\u20ac retira par la chapelle du Saint-Sa- crement où les cardinaux, prélats et les personnes présentes purent lui présenter leurs vœux.leurs félicitations et baiser son anneau.Le frère, les sœurs, les neveux et nièces du Pape le suivirent dans ses appartements où revivent les souvenirs des journces d'il y a cinquante ans.La chapelle Sixtine.dirigée par l'abbé Peru-
de

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