Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Croix.
La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Il s'en prend aux libéraux, aux francs-maçons, et particulièrement aux Juifs. [...]
La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

Le tirage de La Croix atteint 3500 exemplaires en 1916.

REID, Philippe, « La Croix, 1923-1924 », dans Fernand DUMONT et autres (dir.), Idéologies au Canada français, 1900-1929, Québec, Presses de l'Université Laval, 1974, p. 45-85.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1903-
Contenu spécifique :
jeudi 7 janvier 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Croix., 1909-01-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" tin du Parl, Frape, » ute-Ville veh.IN HOC SIGNO VINCES La *\u201cCroix\u2019\u2019 G6 RUE NOTRE-DAME EST Bolte deo Peste 9178 Paraît le Jeudi JOSEPH BEGIN \u2014Directeur \u2014 Propriétaire\u2014 Téléphone : Bell Main 1355 Le Jeudi, 7 Janvier JOURNAL £909.Vel.VI, Ne 3% Oùx - CATHOLIQUE 66 RUE NOTRE-DAME EST, MONTRÉAL.VIS-R-VIS DD PALAIS DE JUSTICE RELIGION, QUESTIONS SOCIALES, SCIENCES, ARTS, LITTERATURE, ECONOMIE POLITIQUE, AGRICULTURE, ETC.A \u2014 PENSE LU JOUR Un journal catholique dans une paroisss c'est une mission perpétuelle LEON XI11 AVIS Notre personnel ayant pris un congé à l\u2019occasion des fêtes du Nouvel An, la Croix n'a pas paru le 31 décembre dernier ; mais, en compensation, elle aura deux éditions la semaine prochaine : la première, le jeudi 14 janvier ; et la seconde, le samedi 16 janvier.L'école sas.Dien aux Etats-Unis Sous ce titre: Un obscur chapitre dans l'Histoire de nos écoles publiques, la Fortnightly Review du 15 novembre dernier cite un discours, prononcé le 29 juin 1853 par Brownson et extrait des œu- vres de ce « philosophe» américain (vol.XIX p.442).À cette date, le célèbre écrivain dénonça une conférencitre anglaise, Frances Wright, disciple du fameux J.Bentham, athée, comme ayant, vingt ans auparavant, été, avec des amis de la libre-pensée, l'une des protagonistes les plus actives des écoles sans-Dieu- Brownson avait été le confident de Frances Wright ct son complice, dans cette œuvre de déchristianisation, ce dont il demanda pardon à Dieu et à .ses concitoyens.Il dit à ce sujet entre autres choses: \u2018\u2018 Le grand objet de cette entreprise était de détruire le » christianisme.Le plan ne consistait \u201c pas À attaquer ouvertement la religion * chrétienne, mais il s'agissait d'établir \u201cun systeme d'écolesd'Etat, dites natio- \u2018 sales, d'où toute religion serait exclue * et auxquelles tous les parents seraient \u201c obligés légalement d'envoyer leurs en- \u201c fants.Dans ce but on forma une so- *\u201c ciété secrète.On l\u2019organisa dans tout * le pays sur le modèle des loges de Car- \u2018\u201cbonari d'Italie.Cette organisation \u201ccommença en 1829 à New-York et \u201c s\u2019étendit dans une partie considérable \u201c decet Etat.\u201c J'ai quitté, dit encore Brownson, \u201c cette organisation en 1830, mais je * puis dire que ce plan à réussi et que \u2018* ces idées (de déchristianisation par la \u201cneutralité scolaire) devinrent popu- **laires, au point que tout le pays sui- * vit cc mouvement.Cela vaudrait la \u2018peine de rechercher quelle large part \u201ccette société secrète anti-chrétienne, \u201cayant des membres répandus dans \u201ctout le pays, a l'insu du public, in- \u201c connus les uns des autres, mais tous \u201cconnus d'un comité central secret, et \u201c obéissant à son impulsion, a eue dans * ce mouvement extraordinaire d'éduca- \"tion publique sans-Dieu que tout le \u201c monde a constaté à partir de 1830, \u201cmouvement qui aujourd'hui parait \u201c triompher de tout pouvoir humain.\u201d Ces aveux de Brownson, remontant à 1853, sont importants à noter.Ils attestent l\u2019origine maçonnique de l\u2019école neutre, ou sans-Dieu, en Amérique.Aujourd\u2019hui plus de onze millions d\u2019enfants subissent forcément cet athéisme aux Etats-Unis.\u2014\u2014\u2014 LA CATASTROPHE Les détails additionnels que l\u2019on re- Soit sur la catastrophe de Sicile, sur les causes premières de laquelle nous publie- Fons prochainement quelques considération appuyées sur la théologie, n\u2019en atténuent pas l'horreur, au contraire.Le gouvernement italien évalue maintenant le nombre des victimes à 200,000.À la destruction malheureusement confirmée de Messine s'ajoute celle de Reggio, ville de 45,000 habitants, située en Calabre, sur la rive occidentale du détroit «de Messine, et celle de plusieurs autres villes Moins importantes, l'émotion causée dans tout le monde civilisé par cet épouvantable désastre s\u2019ac-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.