La Croix., 11 mai 1912, samedi 11 mai 1912
[" Buute-Virte 6 Frang, .IN HOC SIGNO VINCES La *\u201cCroix\u2019\u2019 p, UE NOTRE-DAME ksT \u2019 Boite de Poste 388 JOSEPH BEGIN DIrocteur \u2014 Propriétaire réiéphone : Ball Main 6974.POLITIQUE 1: RLBIGION, LA SCOLAIRE Gouvernement Gouin Personne ne peut mettre en doute l'indépendance de la Croix a l\u2019égard des partis politiques canadiens.Encore récemment, après avoir, avec constance et conviction, reproché au gouvernement libéral de M.Laurier d'avoir sacrifié au pouvoir les droits scolaires de nos corcligion- naires de l'Ouest, nous n'avons pas hésité un instant, pour défendre ces mêmes droits, de fustiger le gouver- perivui conservateur de MM.Borden, Monk et Pelletier.A l'aide de cette indépendance, nous voudrions aujourd'hui guider un peu nos lecteurs dans le dédale de la politique provinciale.Le 15 mai courant, l'électorat de Québec sera appelé à maintenir M.Gouin au poste de premier ministre ou à lui donner un successeur dans la personne de M Tellier.L'administration actuelle de la chose publique a des mérites que nous nc lui contesterons pas, nous conduisant, en cela, à l'encontre de certains confrères qui, dans l'intérêt du groupe politique auquel ils appartiennent per fas et ne fas, lui trouvent des défauts où il n\u2019y en a pas.Par exemple, nous ne reprocherons pas au gouvernement Gouin d'avoir, par sa loi sur les accidents de travail, trop protégé l'industriel au détriment de l'ouvrier ; car, nous estimons que, par cette législation, l'ouvrier à plus qu'il ne devrait lui revenir justement.Citons le cas d'un maître forgeron qui emploie deux compagnons aux salaires respectifs de 18 et 15 piastres et iv qui, après avoir payé ces gages et les autres dépenses nécessitées par son industrie, il ne revient le samedi que la maigre pitance d'environ vingt piastres parsemaine.Si, par malheur, un de ses compa- goons se fait blesser grièvement en travaillant, il devra, en vertu de la loi Taschereau-Gouin, lui verser deux mille piastres.Mais où les prendra-t-il, puisque sa boutique n'est évaluée qu'à 500 piastres et qu'il n\u2019a rien autre chose, à part son énergie et ses bras ?Plus que cela: si ce malheur arrive au maitre forgeron lui-méme, il devra le subir sans indemnité.La loi ne lui viendra pas en aide, car elle protège les employés ct non pas les patrons, On le voit, si la loi sur les accidents de travail pèche par quelque \u201cté, c'est moins au détriment de l'ouvrier qu'à celui du patron.Nous Pourrions citer une infinité de cas Similaires.Si, done, nous reconnaissons au chef libéral les qualités qui font \"hou me d'Etat, nous ne pouvons hous empêcher de lui dire que ces qualités, il les fait trop souvent Servir à étendre dans la province le Fgne du libéralisme en matière scolaire.La Croix a été le premier journal À signaler la neutralité des écoles techniques et, commerciales instituées Par le gouvernement de Québecll y a deux ans, M.Gouin laissait à entendre, à la Chambre même, que ces écoles scraient affiliées A 1' Université Laval et que, par ce fait, elles acquerraient le caractère catholique qui leur manque.Au lieu de ce remède efficace.on apporta un palliatifs; on nomma quelques ecclésiastiques à certaines chaires; mais les écoles restèrent neutres, sous le contrôle absolu de l'Etat.Nous disons palliatif, tandis que nous devrions plutôt dire truc inventé pour attirer à l'Ecole des Hautes Etudes commerciales, en particulier, les sympathies catholiques dont elle ne peut aujourd'hui se passer sans tomber dans le plus grand discrédit.Et ce n'est pas tout.Afin,sans doute, dese faire pardonner ces nominations écclésiastiques par leclan socialiste-ouvrierqui reçoit ses franches coudées de la loge, le gouvernement Gouin appela subséquemment le député Verville à figurer dans le personnel des Hautes Etudes Commerciales comme il avait appelé au Conseil de I'Instruction Publique MM.Perron, Prévost, Martineau et Brisebois, pour les opposer à NN.SS.les Evêques, aux Chapais et aux Telliers, M.Gouin, évidemment, ne se fait pas scrupule de fléchir le genou devant Baal, après avoir adoré sa ma- sière le vrai Dicu, pourvu que ces gestes,absolument différents.contribuent à le maintenir au timon du navire provincial.Donner à l'erreur des pouvoirs qui ne devraient échoir qu'à la vérité, c\u2019est marcher sûrement vers le chaos social où grouillent péle-mèle la maçonnerie avec toutes ses conséquences néfastes.Joseph Bégin\u2014\u2014 FEU Frame MOT D'EXPLIGATION Nos Lecteurs Le déménagement de notre imprimerie nous a forcé à retarder quelque peu la publication de la Croix d'aujourd'hui.Nos lecteurs, en particulier ceux de Montréal qui reçoivent habituellement la Croix le samedi, nous pardonneront facilement ce retard qui a été rendu inévitable, parce que toutes nos machines ont dû être démontées pour être transportées à notre nouvel établissement et que leur réinstallation n'a pu être terminée avant le 13 du éourant.Mais ils peuvent être assurés que dès la prochaine édition ils recevront leur journal le samedi et que le service leuren sera continué très régulièrement.Le directeur \u2014\u2014 fy Nous espérons que tous les électeurs catholiques de la division Saint-Louis donneront, jusqu'au dernier, leur vote à M.Chs Bruchési.Ils ont cette année une excellente occasion de congédier le petit frère.\u2019 Langlois.Qu\u2019il ne Ia manque pas.Toute la province applaudira à leur geste.x rer ncore ces Oui, encore ces chevaliers ! Nous restons dans les bornes d'une parfaite convenance ect dans les limites de la prudence.quand nous disons à nos catholiques : ne soyez pas pressés d'entrer dans la société des Chevaliers de Colomb, quelque hautes et chaudes recommandations qu\u2019elle reçoive.Quand bien même ses protecteurs et ses avocats fermeraient les yeux sur les actes peu édifiants dont cette socié- téa donné l'exemple jusqu\u2019à présent : quand bien même ils passeraient l\u2019éponge sur les danses immorales qu\u2019elle a popularisées .aux Etats-Unis, au grand scandale des bons catholiques ; et qu'ils ne trouveraient rien de blAmable dans la multiplication des excursions de plaisir le dimanche, nous disons, nous, qu\u2019il y a un autre point de vue auquel nous devons nous placer comme Canadiens vis-à-vis de cette société.La société des Chevaliers de Colomb est avant tout une société irlandaise fondée par des Irlandais pour le bénéfice de la nationalité irlandaise.Voilà ce que nous ne devons pas oublier, nous Canadiens français, et voilà ce que nous désirons rappeler.Ceux qui nous conseillent de f{a- voriser cette société, étrangère à notre nationalité, n'ont -pas réfléchi au mal qu\u2019ils nous causent et manquent complètement de patriotisme.Pourquoi aller donner notre ar gent cet notre influence à une organisation irlandaise, pendant que nous avons des sociétés canadiennes- françaises qui languissent faute d\u2019encouragement ?Quand nous songeons à cela, nous ne pouvons nous défendre d\u2019un sentiment d'indignation contre les Canadiens qui oublient jusqu'à ce point le devoir qui leur incombe, comme patriotes, de secourir les nôtres avant de travailler à faire fleurir La marine Le Samedi, 11 Mai JOURNAL 9, \u2014 \u2014 Ch ier evaliers des sociétés étrangères qui, à l'occasion, se tourneront contre nous.Il faut sans doute être charitable pour tout le monde ; mais la charité intelligente\u2014et comme vertu elle doit I'¢tre\u2014nous recommandc]de secourir nos plus proches d'abord ; car il y a un ordre dans la charité.Or, nos compatriotes sont les prem ers qui ont droit à notre charité.Notre- Seigneur Jésus-Christ est mort pour tout le monde, mais il a eu une prédilection pour sa patric ; il n\u2019est pas sorti des limites de la Judée pendant sa vie, et l'Evangile nous dit qu\u2019il a versé des (larmes sur ses compatriotes.Nous avons prouvé aux irlandais que nous les aimions comme notre prochain, lorsque nous les avons regus et soignés héroïquement pendant le typhus en 1848.Si l\u2019occasion s\u2019en présentait nous serions prêts à nous sacrifier encore.Mais, quand il ne s'agira.que d'une société pour le succès de laquelle ils ont besoin de notre influence et de note argen* nous crierons, halte-là ! et comme pr triote nous ne cesserons de le crier.Ici, nous sommes sur un terrain libre.Ah ! si nous avions du patriotisme comme les Irlandais seulement, il y a longtemps que nous les aurions envoyés se promener avec leur société des Chevaliers de Colomb.Quand donc cesserons-nous d\u2019être inccnséquents ?11 n\u2019y a qu'une nationalité que nous n\u2019encourageons pas ; c\u2019est la nôtre.Anglais.Allemands, Italiens, Irlandais, tous ont nos sympathies, au point qu\u2019il ne nous en reste pas pour nous.Réveillons-nous donc une bonne fois; fortifions donc nos sociétés canadiennes pour nous détendre contre les étrangers eur l'amitié desquelles nous ne pouvons pas compter.PIERRE BAYARD.de querre line faut pas perdre de vue la question de la marine de guerre toujours vivante et toujours dange- reusc.M.MeBride, premier ministre de la Colombic-Anglaise, s\u2019est exprimé récemment à Londres, sur ce sujet, d'une manière non équivoque.Il a dit, au Club Canada: « Je vous assure, qu'un très vif intérêt est soulevé par cette question dans la Colombie Anglaise.Nous avons l'assurance de M.Borden que le gouvernement se propose d'y apporter un règlement immédiat et effectif.«J'ai confiance que lorsque le premier ministre du Canada proposera, comme il lc fera sous peu, un plan marine canadienne active et ejjicace, il aura le Dominion entier derrière lui.» Donec, M.Borden nous dotera d'une marine efficace, c'est-à-dire d\u2019une grosse marine, de gros dreadnoughts, de nombreux marins, d'officiers en grand nombre, tous galonnés d'or et tout cela naturellement payé par nous.Et cette marine, pour être effective, sera attachée à la marine anglaise : elle en deviendra une partie intégrante et inséparable.Mais que M Borden se détrompe ! Il n'aura sûrement pas le « Dominion tout entier derrière lui», quand il soumettra cette politique aux élec- énergique pour l'établissement d\u2019une | teurs du Canada ! Joseph Bégin _ _\u2014 TAFT ET ROOSEVELT Conventi.a nationale républicaine Le couflit, qui, depuis des années, [qui désignera le candidat du parti, se préparait entre les deux ailes du parti républicain, a enfin éclaté.L'habile diplomatie de M.Taft,longtemps voilée, n\u2019a servi de rien.Déjà, en rovembre 1910, lors des élections à la Chambre des représentants, M.Roosevelt, par son impatience, par la témérité de ses gestes et de son langage, avait c,mpromis l\u2019unité du parti.Le résultat fut que les démocrates obtinrent la majorité dans l\u2019une des Chambres du Congrès.Aujourd'hui, l'ex-président va plus loin: il nc mine plus silencicusement le terrain de son successeur à la Maison Blanche, il attaque ouvertement.Malgré la promesse donnée par lui en 1908 , à la veille de sa réélection, de ne plus jamais briguer la présidence, il a fait acte de candidat.L'un après et, dans chaque convention locale ce sont des luttes homériques entre partisans de M.Roosevelt et parti- rans de M.Taft.Echaufiés par la bataille, les deux chefs de file se prennent violemment à partie: M.Taft accuse M.Roosevelt d'aspirer à la dictature, de ne respecter pas plus la tradition constitutionnelle, qui interdit une troisième réélection, que ce qu'il doit à l'ami qu\u2019il a choisi comme successeur, M.Roosevelt réplique en disant jouet des trusts, le force à sortir de sa retraite.Tout un vieux passé d'amitié se déchire; de vicilles lettres sont publiées par exemple celle où M.Taft dévoile qu'il attend du traité de commerc avec le Canada l'autre, les Etats de |la quasi-annexion de notre pays aux l'Union nomment leurs délégués à la |Etats-Unis.Etletonhausse sans cesse.RUE NOTRE-DAME QUESTIONS SOCIALI S, SCIENCES, ARIS, LIITERATORE, ECONOMIE POLIFIQUE, ENSEIGNEMENT, AGRICULTURE, 1 OLONISABION, 1-TC.que la faiblesse coupable de M.Taft, Vol.X, \u2014 No 8.où CATHOSISUE EST, MONTREAL Un religieux éminent, qui connaît à fond le maçonnisme, ses secrets, ses plans, ses actes, m'écrivait à propos de la question sculaire du Manitoba et de celle du Keewatin.après les tristes débats d\u2019Ottawa : «La maçonnerie vient de remporter encore une de ses grandes victoires, presque sans coup férir, servie aux moments décisifs par quelques- uns des nôtres.C'est, selon une expression un peu triviale, à en battre son chien».« Jamais peut-être la position des catholiques n'avait été meilleure depuis 22 ans.Le parti conservateur.tombé en 1895, pour avoir voulu exécuter le Remedial Order du Conseil privé d'Angleterre, retrouvait cette même question devant lui en se relevant.C'était la justice, c\u2019était un honneur, c'était son intérêt de résoudre la question en 1912, comme il avait voulu la résoudre en 1895.Le maçonnisme au Manitoba A BONNEMENT Payable \u201cdevance) vANADA 1 an, $2; 6 mois, $1.00 EN VILLE (par la poste) 1 un, $3.50 ; mois 92.35.ETATS-UNIS ETRANGER (Union postale) 1 an, $2.35 ; 0 mois, $1.38 Un numéro, 3 sous « Je vois tous les sectaires, en Manitoba, pousser constamment, depuis plusieurs années, vers trois buts auxquels ils comptent arriver.«lo L'Université d'Etat neutre, avec monopole d'enseignement supérieur; «2o L'Ecole primaire d'Etat,oblé- gatoire; «3o La municipalisation des commissions scolaires locales, achémine- ment à leur suppression, c'est-à-dire à la suppression de l'influence de la famille et de l'Eglise sur l'Ecole; acheminement au monopole de I'Etat neutre maître de l'Ecole et mat- tre d\u2019Ecole.«Après la dernière victoire, la maçonnerie va travailler plus que jamais à réaliser ces trois usurpations.» ee ee Cette appréciation et cette prévision sont absolument d'accord avec les faits.J.8.6.Reorganisation politique des Catholiques Les catholiques de Suisse viennent de procéder à une refonte-de leur organisation politique.Ce fut dans une réunion tenue le 22 avril à Lucerne et où tous les cantons, sauf ceux, presque exclusivement protestants, de Vaud ct de Neuchâtel, étaient représentés par un nombre proportionné de délégués.La question principalement \u2018discutée était celle de la base et du nom à donner au parti.En 1881.les catholiques de Suiss avaient constitué l\u2019Union conservatrice.En 1894, ils changèrent cette appellation et celle de Parti populaire catholique.Mais, au cours des temps, elle n'apparut pas satisfaisante.Et à l'assemblée de Lucerne, il fut proposé d'en adopter une autre : celle de Parti populaire conservateur.Cette modification de titre impliquait un changement dans la base du parti.Au lieu de faire appel aux seuls catholiques, il s'adresserait à tous les chrétiens.Le proposition provoqua une discussion assez vive.Tous les délégués de Fribourg, notamment, se prononcèrent pour l\u2019ancienne appellation.Toutefois, c\u2019est par 145 voix contre 37 que l'assemblée adopta la dénomination nouvelle.Les Suisses imitent donc ce que firent, il y à quarante ans, nos coreligionnaires d'Allemagne, quand, renonçant à leur ancien nom de Fraction catholique, ils prirent celui de Centre et ouvrirent leurs rangs aux adeptes des diverses confessions religieuses, ce qui ne les empécha pas, cependant, de défendre avec une étonnante vigueur, notamment au temps du Kulturkampt, les droits et les intéréts de I'Eglise catholique.Il en sera de même en Suisse, nous l'espérons.Dr, a Le 15 mai prochain, il faudra fermer le chemin à tous les candidats, libéraux ou conservateurs, qui ont des accointances, avec les loges ou qui sympathisent avec elles.Tous les électeurs les connaissent.Inutile ! de les nommer.AVIS IMPORTANT Nos lecteurs sont priés de prendre note que les bureaux et l'imprimerie dela Croix ont été transportés au No 9 de la rue Notre-Dame Est, près de la rue Saint-Laurent.Nous les prions de plus de ne pas différer de payer leur abonnement.Quant aux lettres qui nous sont envoyées, il suffit, pour qu\u2019elles se rendent à leur destination, de les adresser à: La Croix, Montréal, Canada.\u2014\u2014\u2014 Les FF.Etienne, Antonin Dubest et l\u2019ex-F.Henri Rochefort S'occupant des candidats à la succession présidentielle, en France, du F.Henri Brisson, I'ex-F.\".Heari Rochefort écrivait dans la Patrie de Paris, le 18 avril 1912: «Ainsi, les Beni-bouffe-toujours du Panama, et les Bouffandeau du Bloc n'ont profité en quoi que ce soit des leçons du passé, pas plus qu'ils ne sont capables d'entrevoir l'avenir.Ils ne se sont pas contenté de porter cet enjuivé (1) à la vice- présidence, ils méditent de lui décer- nerla présidence même; pourquoi pas celle de la République, pendant qu'ils y sont ?Etienne choisi comme la plus haute expression du suffrage universel, ce serait sûrement du propre, lui qui à trempé dans les come binaisons financières les plus suspectes.On dira qu\u2019Antonin Dubost ancien agent de la police impériale, que le préfet Piétri avait introduit dans mon journal la Marseillaise, est bien arrivé à se faire élire président du Sénat.Mais le Sénat est une assemblée de cacochymes qui s\u2019arrangent entre eux et que le peuple ne connaît que par les qu'ils prononcent de temps en temps contre les républicains patriotes.«Confier à Etienne la sonnette du Palais-Bourbon, ce serait avouer Qu'on n'a pas trouvé mieux dans .toute l'assemblée.EF semble pourtant que les candidats d\u2019occuper cette délicate fonction ne manqueraient pas.Avec Etienne, ce se rait l'avènement de toute la youpie nerie la plus véreuse.Les pots de vin, qui règnent déjà en maîtres dans la maison, y couleraient en cascades à l'instar de celles du N On a reproché à Brisson de s'être entouré \u2026\u2026 de délateurs franc-maçons, comme le colonel Sarrail et autres fichards.Sous i.présidence d\u2019Etienne, nous.serions envahis par une nuée de marchands de lorgnettes venus de toutes: oe je les casbahs d'Algérie».| (4) Lo F;.Etienne.1.CES OUR 7 ed -_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_ \u2014 _ _ _\u2014_\u2014_ ________ ___ ____ _ _ _____ ____] Separation de 'Eglise et de I'Ftat DANS LE PAYS DE GALLES M.Mac Kenna, sécrétaire d'Etat à l'intérieur, en Angleterre, a développé aux Communes anglaises.le projet de loi qui sépare l'Eglise de l'Etat dans le pays de Galles etalloue à l'Etat une partie des biens ecclésiastiques.En Irlande,\u2018omme au pays de Galles, l''âglise anglicane n'ayant qu'une \u201c minorité d'adeptes, essentiellement politique d\u2019ailleurs par ses origines, a toujours été l'un des instruments de domination les plus efficaces de l\u2019IE- tat oligarchique de Londres.La démocratisation de l'Etat anglais devait être pour elle le signal d\u2019un grand changement.L'Eglise anglicane peut d'autant moins y échapper que le réveil national celte dans le pays de Galles a pris tout particulièrement un caractère religieux.Le cabinet Asquith entend suivre l'exemple du cabinet gladstonien dans le pays de Galles.Sans doute les quatre diocèses gallois seront retranchés de la province de Canterbury et s'administreront à leur guise; sans doute les évêques gallois na-siègeront plus aux \u2018 ords et la loi ecclésiasti- \u20ac «esseru l'etre loi de l'Etat; mais :ès evêques et les desservants conserveront tous leur présent traitement.Quant aux diverses fondations, allocations nationales, etc, qui représentent un revenu annuel de 254, 500 livres, lc gouvernement cn fait deux parts.Les fondations antérieures à 1662 (116,000 livres) vont à l\u2019Etat, les fondations postérieures à cette date (18,505 livres) restent à l'Eglise.L'Eglise pourra transformer en une rente perpétuelle de 62,000 livres les revenus viagers qui lui sont laissés.Elle conserve intact le revenu qu\u2019elle tire des aumônes et qui atteint annuellement près de 300,00.\u2018vres.Au total,son budjet restera proportionnel à ses cath'drales, à ses palais épiscopaux et de ses presbytères.Il va sans dire que, défenseur attitré de l'Angleterre historique et de ses moyens de gouvernement, le parti unio- niste s'oppose de tout son pouvoir à la nouvelle réforme.Le débat sur cette question a pris une tournuré particulièrement vive aux Communes anglaises.M.Lloyd George, qui, toute sa vie, a lutté pour la reforme, a dénié à l'Eglise anglicane, qui s\u2019est approprié des fondations affectées à l'Eglise catholique, le droit de se réclamer de la volonté des fondateurs.Attaquant personnellement lord Hugh et lord Robert Cecil, il leur a refusé le droit de parier de spoliation, leur famille ayant obtenu ses biens patrimoniaux au XVIe siècle, grâce à la spoliation de l\u2019ancienne Eglise.La fougue des deux Cecil est proverbiale.On juge de leur colère à cette attaque directe.CONTRE LES \u201cENTREPRENEURS\u201d d'enterrements civils Voici un important arrêt de la Cour de cassation de France : «De nombreuses difficultésse sont produites du chef de testaments maçonniques ou philosophiques que le défunt avait signés et déposés en mains tierces à une époque reculée de sa vie, dont il avait perdu le souvenir et qu'il n'avait point retractés, bien qu\u2019une modification de sentiments se fût manifestéede façon non équivoque.Au moment de régler le caractère des funérailles, un conflit avait surgi ; qu\u2019est-ce donc qui devait l'emporter, des volontés exprimées jadis dans une forme testamentaire légale, ou des volontés exprimées par une série de manifestations non suspectes ?Et celles-ci avaient-elles la valeur juridique d\u2019une rétractation formelle de celles-là ?C'est à cette délicate question de droit que vient de répondre la Cour de Cassation de France.M.Level est décédé à Paris le 2 novembre 1911.Dans un testament du 2 août 1890, confié par lui à M.Vadecard (du Grand Orient de France), M.Level avait manifesté la volonté d'être enterré civilement.Mais sa famille, estimant que,dans les derniers jours qui avaient précédé sa mort, ses intentions s'étaient modifiées, lui fit préparer des obsèques religieuses.M.Vadecart assigna alors les membres de la famille en prétendant que M.Level devait être enterré civilement, conformément aux termes de son testament.Une ordonnance de M.Monier, président du tribunal civil de la Seine, ordonna que les obsèques fussent faites au gré de la famille.Cette ordonnance déclare en effet que, dans les derniers jours qui ont précédé sa mort, M.Level, soit par ses paroles, soit par ses actes ou son attitude générale, avait entendu rétracter scs volontés antérieures concernant le caractère de ses obsèques; qu'il avait accepté sans protestation une première visite d\u2019un prêtre, qu'il en avaitspontanément provoqué une seconde au cours de laquelle il s'était confessé et avait reçu l'extrême-onction, après avoir affirmé, à la suite de questions précises et-dans un état de complète lucidité d'esprit, son renoncement à ses convictions anciennes.Tels étaient les faits et la décision judiciaire dont la Cour de cassation fut saisie par un pourvoi de M.Vadecart.Il soutenait que l'ordonnance avait été rendue en violation de la loi du 15 novembre 1887 sur la liberté des obsèques.La Cour de cassation a eu pour la première fois à examiner si la révocation de la disposition testamentaire par laquelle le défunt a réglé le mode de ses obsèques exige une manifestation de volonté exprimé dans unc forme testamentaire ou si elle peut être tacite et résulter seulement d'actes incompatibles dans l\u2019exécution des dispositions d'un testament antérieur.La Chambre des requêtes, présidée par M.Tanon,a examiné cette affaire.Lerapporta été présenté par M.Denis, conseiller, qui a conclu, ainsi que M.Lénard, avocat général, au rejet du pourvoi.La Cour de cassation s'est prononcée en ce sens, en décidant que la révocation d'une disposition testamentaire relative au mode des obsèques peut être tacite et qu\u2019elle doit être admise quand le changement de volonté résulte formellement de faits précis et concordants démontrant que les dispositions t+stamentaires sont inconciliables avec les actes postérieurs du défunt.Le pourvoi de M.Vadecart a donc Été rejeté.Et les petits francs-maçons gémissent ! ! Le Vorwarts public une statistique montrant l'augmentation des effectifs de l'armée allemande depuis trente ans.En 1812,l'armée comptait 370,000 hommes; en 1875, 401,659; en 1881, 427,274; en 1887, 468,400; en 1890 486,983; en 1893, 557,093; et 1899, 606,516; en 1905, 614,866; cn 1911, 626,732.Après la loi en ce moment en discussion au Reichstag, 655,914 hom- LA OROIX Au Reichstag allemand où les débats sur l'armée ct sur la flotte se poursuivent, un vif incident a eu lieu entre le ministre de la guerre ct un membre du centre catholique, le député Erzberger.Il s'agissait d'un médecin militaire catholique qui avait refusé de se battre en duel et qui avait été mis à la retraite d'office pour cette raison.Le député catholique avait déclaré que c'était là une honte.Le ministre de la guerre a répondu que cet oificier, qui refusait de se battre pour des raisons religieuses, n\u2019était pas digne d\u2019appartenir à l'armée allemande.Cette phrase a produit un tolle général dans les rangs catholiques.Voici les faits : M.Sambeth, médecin-major de réserve avait refusé de provoquer en duel un calomniateur, mais le fit condamner par les tribunaux.L'empereur intervint pour c«autoriser» le médecin-major à donner sa démission immédiatement.Pour expliquer et justifier son refus de se battre en duel, M.Sambeth avait invoqué à la fois son respect des lois de l'Empire qui condamnent les duellistes à la forteresse et ses convictions religieuses.Or, le ministre de la guerre a été interpellé au sujet de cet incident et voici la réponse extraordinaire qu'ila faite à l\u2019interpellation : «L'ordre du cabinet expose que le refus de se battre en duel au nem d\u2019un principe religieux ne saurait être sou mis à l'enquête du tribunal d'honneur.Par conséquent, un homme qui oppose un refus au nom de ses sentiments religieux ne peut faire partie de la société du corps des officiers.» (Violents cris d'indignation UN TOLLE DANS LES RANGS CATHOLIQUES ALLEMANDS | CANDIDATS AUX ELECTIONS PROVINCIALES sur les bancsdu centre.Mouvement prolongé et tumulte dans l\u2019assemblée.) L'incident a été repris.Un député du Centre, le Dr Spahn, a pris texte de l'insolente réponse du ministre de la guerre pour faire À celui-ci une véritable déclaration de guerre.« En proclamant hier, s'est-il écrié, que les officiers qui refusent de se battre par scrupule religieux ne sont pas à leur place dans l\u2019armée, vous vous êtes mis, vous, ministre de la Guerre, hors de loi! «En effet, les lois civiles et militaires réprouvent le duel, et vous, vous voulez chasser de l'armée ceux qui les observent.N'oubliez pas que l'Empire allemand reconnaît l'Eglise catholique !» Le leader centriste conclut sur un ton de menace : «Nous nous reverrons à la commission !» Ces paroles, à en juger par les applaudissements prolongés qu'elles soulevèrent.avaient rallié les suffrages de tous les partis, à l\u2019exception des conservateurs.Les appréciations du général von Heeringen ont suscité au sein du Parlement et au-dehors une émotion extrême.La Germania, organe du Centre, l'attaque violemment en ces termes : «Un tel homme n\u2019a plus rien à faire à la tête de l'armée.» La Germania ajoute : «]l est extrêmement regrettable aussi que les plus hauts personnages de l\u2019Etat parlent toujours de christianisme, veulent donner au peuple des sentiments chrétiens, puis se dérobent quand l'occasion leur est offerte de prouver leurs sentiments religieux personnels.» @A ET LA Les dessous de la campagne militariste La revue allemande Marz, signalait l'autre jour l'influence exercée par les grands fabricants de canons d'Allemagne dans les campagnes de presse en faveur de l\u2019augmentation des armements.Le langage tenu récemment au Reichstag par M.Lrzberger, orateur du Centre, confirme cette thèse.Parlant au nom du Centre, le député wurtembergeois a approuvé d'enthousiasme l'augmentation de l\u2019armée et de la flotte dans l'intérêt de la paix, mais il a critiqué certains détails, et, en des accents qui ont attiré l'attention du Reichstag entier, s\u2019est élevé contre l\u2019action néfaste d'un grand nombre d'officiers supérieurs pensionnés qui abusent de leurs loisirs pour cultiver le chauvinisme.Puis ila ajouté : «Ces anciens officiers sont sccon- dés dans leurs intrigues antipacifi- ques par les hommes de confiance de certaines grands trusts qui ne demandent qu\u2019à vendre du matériel de guerre, des canons et des plaques blindées.J'engage M.le secrétaire d'Etat à la Marine, qui a déjà désavoué, hier, la Ligue de la flotte et ses agrissements,à tenir fermer la porte de son cabinet chaque fois qu'un des agents de ces fournisseurs viendra y frapper.» Ainsi donc les menaces de guerre entre l'Anstleterre et l'Allemagne, qui ont tant e/frayé les impérialistes canadiens, nu seraient guère autre chose qu'une immense exploitation montée par des trusts ?- - Manifestations socialistes interdites La police de Francfort a interdit la manifestation socialiste projetée pour le ler mai a travers les rues de Francfort.L'avis de la police fait ressortir que le but de la manifestation projetée n\u2019est nullement,.comme le dit le prospectus socialiste, de fé- ter le travail, mais de propager l'i- déc révolutionnaire, ce qui est contraire à l'ordre public.Le comité socialiste a décidé d'en appeler aux autorités supérieures.* Ligue catholique internationale contre I\u2019alcoolisme Sa Saintet¢ Pie X a daigné donner un nouveau témoignage de l\u2019intérêt particulier qu'il porte à cette Société si humanitaire.Le président de la Ligue caiholi- que internationale contre l'alcoolisme a reçu la lettre suivante : Vatican, 18 mars 1912, Monsieur le Commandeur, J'ai le plaisir de porter a votre connaissance que le Saint-Père, prenant en bienveillante considération votre demande, a daigné placer la Ligue Catholique internationale contre l'Alcoolisme sous le haut patronage de Son Eminence le cardinal Désiré Mercier, archevéque de Malines, Il n\u2019est pas à douter, que ce témoignage de l'intérêt particulier que le Souverain Pontife porte à cette société si humanitaire ne contribue it son développement et à son pro- frrès.Je profite volontiers de cette occasion pour vous exprimer, Monsieur le Président, mes sentiments distin- pubs, R.Cardinal Mugky pri Var.A M.Ch.Ruys de Becrenbrouck, président de la Ligue Catholique Internationale contre l'Alcoolisme, Maestricht.Au cours d'une réunion des membres de l'Alliance \u201cvangélique tenue à Londres,ila étéannoncé que le premier ministre avait refusé de revoir ane délégation qui devait protester contre le décret Ne Temere.Iles-de-la-Mnueleine Jacques-Cartier Saint-Laurent Saint-Jacques Saint-Louis Saint-Georges Laurier Dorion Sainte-Anne M.J.Walsh Québec-Centre Québec-Comté Québec-Est Québec-Ouest Saint-Maurice G.I.Delisle Saint-Sauveur CE QU'EST M.BARTHOU Ln Dépêche de Lille, journal républicain modéré, publiait le 28 mars dernier, les réflexions suivantes sous la plume de M.Henri Langlais, son directeur : «Ce sont les modérés qui sont les auleurs de toutes les grandes crises que la France a traversées.«C'est M, Méline qui, par son indécision et le choix, comme ministre de l\u2019intérieur, de M.Barthou, ce traître de théâtre, nous a donné les élections dont est sorti le mouvement dreyfusard avec toutes ses conséquences.«C'est M.Waldeck-Rousseau qui a déchaîné les passions révolutionnaires et introduit les socialistes dans le gouvernement ; c\u2019est lui qui Arthur Geoffrion D.}.T.Finnie Clément Robillard Godefroy Langlois A.PF.Leggatt G.R.Brunet (ouv.) Nap.Arcand (ouv.) Geo.Mayrand Maisonneuve Hon.J.Décarie Napierville C.Doris Nicolet Hon.C.R.Devlin Ottawa (Comté) F.A.Gendron Pontiac Dr T.C.Gaboury Portneul Sir Lomer Goniz Eugène Leclerc Hon.C.F.Delage L.A.Letourneau Hon.J.C.Kaine Richelieu M.L.Péloquin Richmond Hon.P.S.G.McKenzie Rimouski Aug.M.Tessier Rouville J.Edm.Robert Saint-Hyacinthe D.T.Bouchard Saint-Jean Sir Lomer Gcuin Omer Brunet, ouv.Edouard Ouellette LES COMTES MINISTERIELS OPPOSITIONNISppg Argenteuil John Hay H.Slater Aithabaska Paul Tourigny Arthur Gilbert Bagot Dr F.H.Daigneault Tancréde Marci} Beauce J.Arthur Godbout J.U.Talbot, lib.-ind Beauharnois E.A.Robert Arthur Plante \u2018 Bellechasse Antonin Galipeault Emile Gelley Berthier Jos.A.Lafontaine Dr J.O.Gadoury Bonaventure John Hall Kelly Arthur Beauchesne Brome .W.PF, Vilas G.E Fleury Chambly ' 7 Dr.E.M.Désauîtiters | L.T.Maréchal Champlain P.C.Neault Jos.Labissonnière Charlevoix-Saguenay | C.Bélanger P.D'Auteuil Chateauguay Honoré Mercier Hospice Desrosiers Chicoutimi Honoré Petit P.Bergeron Compton Georges H.Scott A.W.Giard Deux-Montagnes Dr P.E.Pager Arthur Sauvé Dorchester D.Alf.Morrisset G.F.Hamel Drummond Hon.Jules Allard Alex.Mercure Frontenac Dr G.S.Grégoire J.E.Roberge Gaspé Dr Gustave Lemieux J.G.Roy Huntingdon Wm.H.Walker Dr R.N.Walsh Iberville J.A.Benoit L.Bénard Ph.Cousineau Joliette Jos.Gadoury J.M.Tellier Kamouraska Adolphe Stein Jules Larglais Labelle H.Ad.Fortier J.C.Langlois Lac Saint-Jean J.B.Carbonneau G.Verreault Laprairie Geo.A.Simard E.L.Patenaude L'Assomption Walter Reid Hon.J.Piovost Laval J.W.Lévesque Joseph Renaud Lévis Laetare Roy Alph.Bernier L'Islet Hon J.E.Caron Octave Morin Lotbinière J.N.Francœur Capitaine Baker Maskinongé Rod.Tourville Geo.Lafontaine Matane Donat Caron J.E.Gagnon Mégantic Joseph Demers D.H.Pennington Montcalm Omer Lapierre Joseph Sylvestre Montmagny Dr Masson Armand Lavergne Montmorency Hon.Alex.Taschereau Armand Lavergne MONTREAL Hochelaga S.Létourneau Francis Pauteux Westmount Wm.Rutherford Charles A.Smart Sainte-Marie Nap.Séguin J.A.Beauliey L.H.Boyd H.Bloomfield, ind, L.R.Pontbriand Chs Bruchési Mendoza Langlois Marc.M.Sperber, ind.C.E.Gault Alban Germain N.Turcot ouv.-ind.C.À.Pariseault, cons.J.B.E.Poirier, ouv.-ind, Denis Tansey Dr J.H.Garceau A Bouchard J.A.Labelle Jos.Gravel G.A.Campbell Edm.Chassé R Langlais A.Taschereau A.Huard Charles Smith Dr L.Desjardins W.E.Mclver Elz, Sasseville George Ards Ernest Guimont Dr A.N.Sabourin Dr J.A.Dufresne L.Savard, con s.J.A.Langlois, ouv.-ind Shefford W.S.Bullock L.P.Bernard Sherbrooke C.E.Therrien F.H.Hébert Soulanges J.O.Mousseau Dr Elz.Deguire Stanstead P.À.Bissonnette A.Gérin Témiscamingue Hon.C.R.Devlin Alph, Côté Témiscouata Hervé Rousseau Léo.Bérubé Terrebonne J.B.B.Prévost mille de Martigny Trois-Rivières J.A.Tessier o N.Martel s Vaudreuil Horm.Pilon C.A.Harwood Verchères Amédée Geoffrion Vital Chicoyne Wolfe N.P.Tanguay Dr A.Thibault Yamaska Ant.Fortin \u2014 à provoqué la guerre de religion qui pèse si lourdement sur la paix na tionale.«C'est M.l\u2019oincarré, proportions niste sincere et virulent; quand il n\u2019était pas au pouvoir, qui a laisué la Chambre sans direction dans ls discussion de la réforme électorale, de peur de sc brouiller avec unt prétendue majorité de gauche, dans laquelle il admettait les socialistes et dont il excluait les progressistes.» N'est-ce pas charmant cet ave dépouillé d'artifice ?It \"histoire fe commence toujours depuis les Giroë dina.1g \u2014\u2014 Nous avons fait une nouvelle éd tion du décret Ne femere, texte et traduction française es Cette brochure est en vente 8#% bureaux de la Croix.q 11 Met 1013 a Pages de l'Histoire REVOLUTIONNAIRE À l\u2019Institut Catholique de Paris, M, Gustave Gautherot, bien connu en Canada par les conférences qu'il a récemment données à Montdal et à Québec, donne sur l'histoire révolutionnaire des cours d'un intérêt palpitant.Voici le résumé d'un de ces cours, où la déchéance du pouvoir royal est bien mise en relief.On présente généralement la «séparation des pouvoirs \\ comme un «bicnfait» de la Révolàtion.C'est A un «préjugés à abandonner, puisqu\u2019en fait, au lieu de «séparer» les pouvoirs, la révolution les a confondus en un seul d\u2019une façon presque complète.Elle a en tout cas enlevé tout ressort propre au pouvoir «exécutif».M.Aulard a intitulé l\u2019un des paragraphes de son « Histoire politique de la Révolution française» : « Restauration du pouvoir royal».Précédemment, parlant de la Constitution de 1791, il s'attacha à montrer comment «l\u2019Assemblée constituante ferma toute voie légale à la démocratie et à la République», et il se pose cette singulière question : «Si le roi allait refuser de redevenir roi *» Sans doute, beaucoup de membres de l'Assemblée, épouvantés par les émeutes quigrondaient autour d'eux, auraient alors désiré restaurer l'autorité monarchique ; mais ce qu\u2019il importe de faire ressortir, ce ne sont point les velléités des législateurs de 1791 ; ce ront leurs actes, actes qu\u2019ils sont, bon gré mal gré, obligés d'accomplir.Or, la Constitution que rédigèrent ces «pseudo monarchis- tesn était une Constitution républicaine.Au reste, cela ne changeait rien à Ia situation, car, depuis 1789, la royauté n'était plus que l\u2019ombre d'elle-mème.Ramené à Paris le 6 octobre, Louis XVI, dans sa prison dorée des Tuileries, était tombé dans un esclavage qui entravait jusqu'à sa conscience de chrétien.Après la fuite à Varennes, plus étroitement gardé que ses anciens «pensionnaires» de la Bastille, il avait été suspendu de ses fonctions, et l'ombre même de la monarchie s'était effacée, Allait-on maintenant rétablir Louis XVI sur son trône ?Allait-il «redevenir roi» ?Îl allait le redevenir, s'il suffit d'appeler un homme «roi des Fran- Sais» pour lui conférer le pouvoir royal, et s'il suflit, pour rendre un gouvernement «monarchiquen, de déclarer qu'il l\u2019est.Or, la Constitution de 1791 était aussi illusoire dans ses titres cssen- tels que dans la nuageuse déclaration des droits qui lui servait de préambule.Le titre 111 portait que la «souve- raincté » appartenait «à la nation» et que, de celle-ci seule «émanaient tous les pouvoirs»: Louis XVI n'était donc plus «souverain», ct \u201c'est-ce qu\u2019un roi qui n\u2018es! pas Souverain ?La Constitution accorde bien à Louis XVI le droit de «sanction»; mais, son « veto» n'est que «suspensif»durant deux législatures, et il ne s'applique pas à toutes les lois.L'Assemblée a retenu jusqu'au droit de «proposer» les lois, jusqu'au droit de paix et de guerre ct elle les à retenus avec un luxe de précaution qui montre jusqu\u2019à «quel point le roi lui est suspect\u2026 Un lui «délègue», néanmoins, le «pouvoir exécutif », et c\u2019est ici, sans doute, que la séparation des pou- VOirs va être assurée.\u2026 Or, à pcine a-t-on donné au roi le pouvoir en Question qu'on le lui enlève, en spécifiant qu'il Aoit ôtre «exercé, sous Son autorité, par des ministres responsables».Le texte dit bien « sous l'autorité du roi », mais en fait ces Mots ne signifient rien, puisque les devant l'Assemblée, suule qualifiée pour les poursuivre et puisque, en aucun cas, l'or \u2018re du roi, v-:1bal ou par écrit, ne peut soustraire un mi- uistre à sa responsabilité.Quant au choix et à la révocation d>s ministres, le texte qui les déclare appartenir «au roi seul» est non moins illusoire, puisque le jeu de bascule des partis obligea Louis XVI à renvoyer les ministres les plus fidèles ou à rappeler les ministres 1+s plus hostiles à son autorité.\u2026 On pourrait, longtemps encure, faire ressortir toutes les étrangetés d'une Con-titutio » qui n'avait vrei.ment «constitué » que l'anarchie: il serait aisé de montrer, par exemple, que tous les ressoris du gouverne- .ment étaient faussés ou détruits entre les mains d\u2019un roi qu'on proclamait néanmoins «le chef suprême de l\u2019administration générale du royaume», chargé de «veiller au maintien de l'ordre et de la tranquillit«, pub ique» ; d'un rai qu'on proclamait aussi le «ch f suprême de l'armée»: alors que, partout, les forces amilitaires étaient tournées contre son autorité, 11 suffira d'ajouter que les propres auteurs de ce giichis \u2014 Lamette, Barnave, Duport, \u2014 le jugea\u2018ent monstreux, et que, de nos jours, des historiens de la valeur d\u2019Albert Sorel n\u2019ont pas craint de conclure: cll suffisait de meltre en mouvement cette absurde machine pour en faire éclater l\u2019incohérence.» Q.1c dire maintenant, si du texte officiel on passe à son application journalière?On ne comprend vraiment plus la phrase de M.Aulard: « S° le roi allait refuser de redevenir roil» La mort dans l\u2019âme, Louis XVI dut, comme un esclave qu\u2019on forcerait à river sa chaîne de ses propres mains, «sanctionner» la Constitution : «Si le roi l'accepte, écrivait alors Burke à Marie-Antoinette, vous êtes tous deux perdus:» Louis XVI partageait cette opinion, mais comment refuser\u201d «Un refus, disait la reine à Mercy, donnerait, par l'espèce de déchéance, une force majeure aux factieux.Nous serions plus étroite ment, plus fortement gardés.Quelque chose qu'on fasse, nous nc sommes pas libres.Mais il est essentiel que nous ne donnions pas de soupçons sur cela aux monstres qui nous entourent.» Ces « monstres » auraient commencé par confisquer \u2014 comme un simple « bien national » - le Dauphin (appelé maintenant prince royale), et ses parents ne pouvaient y consentir.Louis XVI se rendit donc à l'Assemblée constituante, le 14 septembre 1791, pour prêter serment.Durant son allocution, les députés restèrent assis.Ils l\u2019applaudirent ensuite, ils l'applaudirent d\u2019avoir abdiqué, et non d\u2019être redevenu roi!» Les membres de la Législative suivirent cet exemple, et prirent à tAche, en favorisant contre lui les entreprises des factieux, d'enlever à leur prisonnier tout ce qui restait encore de dignité et d'indépendance.Ils n\u2019ignoraient pas \u2018les insultes dont était abreuvée, chaque jour, aux Tuileries.la famille royale: des mégères allaient jusque sous les fené- tres de la reine crier d\u2019infâmes libelles et chanter l\u2019atroce refrain : Madame Veto avait promis De faire égorger tout Paris.Ils savaient aussi avec quelle docilité Louis XVI jouait son rôle de «roi constitutionnel».Mme Roland son implacable ennemie, nous a donné de sa façon de présider le Conscil des ministres, un tableau caractéristique : «Le roi laissait traiter ses ministres, lisait la gazette pendant ce temps,les journaux anglais dans leur langue, ou faisait quelques lettres.Le ministre de la Justice présentait les décrets à la sanction du Roi.Le roi sans refuser jamais n'acceptait point à une première présentation et remettait au conseil suivant.Alors i' venait avecson Ministres ne sont responsables que opinion faite, mais avait l\u2019air de la LA UROIX laisser former par la discussion.Quant aux grands objets de politique, il en éludait souvent l'examen en détournant la conversation sur des sujets variés.On sortait de là au bout de trois ou quatre heures de séance, sans avoir rien fait que quelques signatures, et c'était ainsi trois fois par semaine.» Impossible, on le voit, de s'annihiler davantage, de mieux se conformer aux principes nouveaux du gouvernement.L'Assemblée n'aurait-elle pas dû savoir gré au roi de sa complaisance et le faire tout au moins respecter, puisqu'elle lui avait laissé la charge de faire éxécuter ses décrets?Au lieu de cela,elle ne perdit aucune occasion de lui enlever ce qui lui restait de force et de prestige.Le sens le plus significatif en est le licenciement de la «garde royale ».Accordée à Louis XVI par la Constituante, cette garde «constitutionnelle» était comme le dernier rempart de la monarchie aux abois.Elle était composée de soldats fidèles, prêts au besoin, à se faire tuer.D'après Malouet, on aurait pu réunir \u2018avec ces 1800 soldats, un corps de 6000 hommes pour sauverde l'émeute la famille royale.Voilà précisé ment ce que voulaient rendre impossible ses mortels ennemis.Les ressemblements menaçants se formèrent donc aux abords des Tuileries pour insulter les gardes; on les accusa de conserver un drapeau blanc et on les dénonga à l'assemblée quise déclara aussitôt en permanence, comme en face d\u2019un immense danger.Le 28 mai 1792, après une orageuse séance qui se prolongea toute la nuit, on vota la dissolution de la garde royale, présentée par Bazire comme un ramassis «de prêtres réfractaires, d'émigrés et de réactionnaires», Mais il fallait la sanction du roi.- Le commandant d'Hervilly commandant en second de la garde, alla précipitamment chez le ministre Montmarin: «Quel que soit le décret s\u2019écrit-t-il, je suis sûr demon corps et, si le roi le permet, avec 1800 hommes je chasserai l'Assemblée demain » 1! ajouta devant le roi: «Les scélérats sont faibles quant on leur Tésiste\u2026 Si nous réusissons, nous ferons le bonheur de la France; si nous succombons, désavouez-moi, accusez-moi, et faites tomber sur moi la colère de l'Assemblée.» Mais on n\u2019était pas encore à l'époque du 18 Brumaire, et Louis XVI n\u2019était pas homme à faire\u2014ou seulement à laisser faire\u2014ce qu'accomplit plus tard Bonaparte.Se sachant incapable d'aller jusqu\u2019au bout de la violence,il recula devant l\u2019effusion du sang français, accorda sa sanction, et Marie-Antoinette se borna à dire à la duchesse de Tourzel: La proposition de M.d'Herviliy est grande et honorable ; mais le roi ne peut se déterminer à l'accepter et dans cette position, je me reprocherais d'influencer sa décision.» Le lendemain, la garde, assemblée aux Tuileries, reçut l'ordre de licenciement: «Le cœur serré, rapporte le colonel Théodore de Lamette, je regardai défiler, pour aller déposer ses armes à l'école militaire, cette magnifique troupe sacrifiée à la peur et à la perfidie.L'abattement, la fureur ou la méprisante indignation se montraient sur tous les visages.Un grand nombre de cavaliers serraient les lames de leur sibre dans leurs dents.J'en reconnus plusieurs de mon régiment que j'avais désignés pour faire partie de cette malheureuse garde, entre autres un adjudant (Lagorce) qui s\u2019approchant de moi, me dit: «Eh bien ! Si nous ne mourons pas de honte, nous mourrons encore pour lui.» En face de ces dévouements dont lh'éroïsme resta inutile, on ne peut qu'appliquer à la contre-révolution le jugement porté sur la monarchie encorc debout : elle fut vaincue faute de posséder un chef.Peu après, Servan, nouveau ministre de la Guerre (ct ceci indique quelle était alors la ligne de conduite des ministres), Servan proposa en (7 AS personne à l'assemblée de former sous Paris un camp de 20,000 «fédérés » c'est-à-diredeconcentrer autour de ce qui portait encore le nom de «pouvoir exécutif ».les plus hardis «militants» de la «conquête jacobine».Louis XVI.qui avait dû consentir à se désarmer refusa d\u2019armer de ses propres mains les factions qui conspiraient sa perte.Mais il entendit Roland, «son» ministre del'Intérieur lui lire, en plein Conseil, une mise en demeure (rédigée par Mme Roland) qui le poussait aux capitulations suprémes capitulations violentant, jusqu'au fond, sa conscience de chrétien, puisqu'au décret sur le camp des tédérés était joint au décret contre les prêtres «réfractaires».Le roi fit un dernier effort ; il renvoya Roland et fit appel à Dumouriez, mais l'épée de ce général était faussée par les calculs politiques : sous prétexte de sauver la famille royale des fureurs populaires, Dumouriez entendait que Louis XVI renonçait d'abord à ce qu\u2019il appelait des «crupules» et abdiquait -es droits les plus sacrés ; trois jours après, le général était congédié à son tour (18 juin 1792), et Louis XVI déclara que, «s'\u2019attendant à la mort », il pardonnait d'avance à ses bourreaux.Il n\u2019y avait plus de roi en France, mais seulement un candamné à mort, résigné au supplice ct dont l'attitude, selon l'expression de Taine, ressembiait à celle «d\u2019un chrétien dans le cirque» : «J'ai fini avec les hommes, écrivait-il alors au supérieur des Eudistes, son confesseur : c\u2019est vers le ciel que se portent mes regards.On annonce pour demain de grands malheurs, j'aurai du courage.» Lelendemain il cut le «courage de coifier du bonnet rouge de la liberté», sa tête promise à l'échafaud et de boire à la santé du «peuple» qui se souillerait de son sang sept mois après, le 21 janvier 1793.usa TAN ue = LIVRES À VENDRE A \u201cLa Croix\u201d QUELQUES OEUVRES ET QUELQUES OUVRIERS, par Jitienne Lamy.de l\u2019Académie française.1 vol.in-16.\u2014Prix : 85c.franco.Nul écrivain de ce temps n\u2019est sans doute aussi sévère critique de lui-même que M.Etienne Lamy.Du moins doit-on le penser lorsqu'on constate que, des innombrables articles, discours, études historiques et littéraires qui ont rempli sa carrière d'orateur politique, de journaliste, de directeur de Revue, il n'avait point songé jusqu\u2019à ce jour à composer la moindre gerbe.Aussi faut-il remercier ceux de ses amis et de l'éditeur avisé qui l\u2019ont avisé à publier le présent recueil.Il plaira surtout, cela est certain, aux catholiques qui aimeront à y retrouver, à côté des articles chaleureux et vivants où l'auteur retrace les efforts de «quelques œuvres» ct de quelques ou- vriersn qui leur sont particulièrement chers, l'étude plus ample et quasi prophétique qu\u2019il consacrait, dès 1889, au problème de la séparation des Eglises et l'Etat.À les lire aujourd'hui, ces pages, comme celles où M.Lamy définit cle devoir public de la jeunesse contemporaine» comme celles, d\u2019ailleurs fameuses, où il flétrit la «politique de l'argent», semblent toujours définitives et irréformables.Précieux par sa valeur historique et documentaire, ce volume ne l\u2019est pas moins par la perfection de la forme.Les partisans de la culture classique se réjouiront à la lecture d\u2019un ouvrage où tant de pages pourraient être proposées comme des modèles de la plus pure prose française.Lr CycLE DES HYMNEs DE L'EGLISE EN VERS FRANÇAIS Er LES POÈMES RELIGIEUX DES PINLIPPINS DE Rouen, par Edward Montier.1 vol.in-16 carré.\u2014 Prix: 85 cents franco.Sous ce titre, Ed.Montier publie toute une série de poèmes religieux d'une incontestable beauté, puisque cesont toutes les hymnes des fêtes de (Œditice 233-239, rue Bleury === MEDAILLES =\u2014 INSIGNES DE SOCIETES En Or, Argent, Bronze et Alominion de toutes couleurs et de première qualité B#\"Cutalogue envoyé gratis sur demande.CARON FRERES .AR EMBLEMES \u2014 \u2014\u2014\u2014 Re: CHAPELETS : seulement.Caron) MONTRÉAL UNE donner remplir à leur plus INVITATION | Nous invitons TOUS nos lecteurs à ne pas leurs commandes d'impressiens avant de les avoir soumises à la \u2018 CROIX \u201d ; qu\u2019il s\u2019agisse de n\u2019importe que) gonre de travail depuis le plus difficile à exéouter Nous sommes certains de pouvoir les de_l'imprimerie de la Cro/x.nee \" L'AOMINISTRATEUR l'Eglise et un certain nombre de psaumes., Ce travail et fait dans un but de propagande liturgique et d'initiation de la jeunesse et du public aux beautés des prières catholiques trop peu connues parce qu\u2019elles sont chantées en latin et surtout parce qu\u2019elles sont ordinairement très mal traduites en français, dans une prose décolorée, anémiée qui enlève au texte sacré toute sa saveur.M.Montier, quiest poète a effectué sa traduction en vers | ies vers se gravent mieux dans la mémoire, et d\u2019ailleurs un langage poétique ne peut être rendu que par un autre.À cette guirlande liturgique, M.Montier a ajouté dans une deuxième partie de son livre les poèmes et les chants des Philippins de Rouen dont les Essaims nouveaux ont raconté l\u2019histoire.Ces poèmes sont Tévélateurs de tout un système d\u2019éducation dont les résultats ne sont plus à escompter.Un tel livre, dans toutes ses parties, rendra d'inappréciables services à tous ceux, directeurs d'œuvres ou prêtres dans le ministère, qui veulent restaurer parmi le peuple chrétien et spécialement chez les jennes, le sens du symbolisme et de la liturgie catholiques.LEs ABEILLES ET LEURS RUCHES par Paul Lemaire ; 1 vol.in-16, illustré.\u2014Prix: 50 cents franco.Dans ce charmant petit livre M.Lemaire fait connaître et aimer les abeilles.Mieux encore, il initie les profanes à l'art d'élever et de gouverner ces insectes.Parmi les ruches modernes il indique les modèles les plus pratiques et les maisons ou l'on peut se les procurer.Depuis vingt cinq années l'auteur s'occupe d'api culture, c\u2019està-dite qu\u2019il connait à fond le sujet dont il traite.Ceux qui veulent se livrer à cette intéres sante et lucrative occupation, liront avec plaisir cet ouvrage et le eonsul- teront avec joie.\u201c \\ OU TROUVER UNE BONNE HAPRINERE C'est en définitive à l'imprimeriel Avis imoortants- 1.\u2014 L'abonnement à la «Croixp est payable d'avance et nous invitons nes lec- , tours à satisfaire fidèlement à cette oblige- tion.2.\u2014 Tout chèque à l'ordre de la* «Croix» ou de son directeur dois être fais payable au pair\u2018à Montréal.S'il ne Pes pas, le signataire doit ajouter, au monten : qu'il veut payer, 15 css pour les frais de perception dudit chèque.3.\u2014 Tout lecteur qui désire cesser dé\u2019 recevoir la «Croizs doit au préaläblé- Payer tout ce qu'il dois à motre Gllesditoés=\" tration et nous aviser LUI-MEME \u2018de son désir.Autrement, s'il compté sur sou maitre de poste pour nous donner tel avis, À dois s'attendre à des désagréments, cor, souvent, le maître de poste oublie ou mé-\" glige de le faire ot de là naissens des\u201d 'différends dons mous voudrions éviter les conséquences à nos lecteurs.|: 5 LA DIREGI ION e arabe \u2014\u2014ETTTEITO CORATION «EGLISE TISTIQUE Coplos den grande maîtres de peinture religieuse.Compositions de Tableaux, Fresques, Chomine de Croix, etc, PRIX MODERES Porte, A VENDRE: Dizi pmghien de Kile, Riie, Lamme Bubbasiants-Goasa! = ture, de 5 8, Gris on bellgex prosside.à vénére.4 - PRIX MODMRÉ - gènes A.Des QUEYROUX, sa 338, RUE MACKAY Tél.Upduy, DRO \u201d >.v LAS PACIFIOL LE LNeHA actes IS ! oteniale ss à 8.0: (0) 0 pm.BEN ue.à Yenge Stoust je - socialistes, si la fr nc-maçonnerie.1- Libre-pensée et lu ligue de l\u2019Enscignement, :e les soutiennent pas\u201d Hâtons-nous d\u2019ajouter que ni le parti socialiste, ni le parti libéral n'ont jamais essavé de se soustraire à cette triple dictature.Ils se cons\u2018dèrent à juste titre comme les agents d'exécution de cette trinité mauvaise.Il y a q clques semaines la Fédération des sociétés belges de libre- pensée rappelait en ces terines, uux conseillers communaux likres-pen- sers, quelques-u sde leurs principaux devoirs: A.-\u2014 Enseignement.\u2014 Veiller au recru\u2018ement du pe'sonn- 1 enscignant, notamment en ne _ nommant jamais des candidats sortant d'écoles normales congréganistes, ct en donnant la préférence n ceux qui ont fait l
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