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Titre :
La Croix.
La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Il s'en prend aux libéraux, aux francs-maçons, et particulièrement aux Juifs. [...]
La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

Le tirage de La Croix atteint 3500 exemplaires en 1916.

REID, Philippe, « La Croix, 1923-1924 », dans Fernand DUMONT et autres (dir.), Idéologies au Canada français, 1900-1929, Québec, Presses de l'Université Laval, 1974, p. 45-85.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1903-
Contenu spécifique :
samedi 14 septembre 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Croix., 1918-09-14, Collections de BAnQ.

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[" ate ~ Le Saint-Siège, la France et la Chine On sait qu'après unoentente avec le Saint-Siège, lu Chine avait non:- mé un ambassadeur À Rome et celui-ci un nonce à l\u2019ékin.Mgr Petrelli avait été choisi par le Souverain Pantife pour le représenter cn Chine.Mais la France officielle, celle qui se nourrit encore de sectarisme, ri- gnifia au gouvernement de l'ex Cé- leste-Empire qu'elle n'agréait pas Mer Petrelli, sous le prétexte qu'il était germanophile.La Chine crut devoir se plier aux exigonces de la clique maçonnique de Paris et refusa de recevoir Mer Petrelli.Quelques journaux français, notamment les Débuts, ont cssayé de justifier l'intervention de la France en invoquant les traités de 1858 et de 1860 qui pourvoient au protectorat de la France sur les Chrétiems de Chine.Mais, depuis cette époque, il s'est passé de grands événements en Europe qui annulent plusieurs dispositions de ces traités, en particu- lior celles dont il cst ici question.La loi de séparation de l'ighse et de l'Etat, imposée par la France à Rome et le renvoi du nonce pontifical de Paris, ont ipso facto fait perdre à celle là les privilèges qui lui avaient été accordés par le Saint-Siège concernant les catlo- liques de Chine.Il ne tenait qu'à la France de ne pas répudier ces traités par la revocation du Concordat et la rupture de toute relation diplomatique entre elle et le Vatican.Les politiciens français constatent aujourd'hui leur grande faute.lls voient qu\u2019ils ont mis leur pays dans une impasse.l!s sentent Lien tcus les désavantages au point de vue patriotique que leur cause cette rupture ; mais, attachés aux loges par des chaînes monstrueuses, ils n\u2019ont pas le courage de prendre leur-liberté pour voler À Rome et lui redemander les faveurs dont elle avait comblé leur patrie.Cependant, le Sacré Cocur qui veut sauver lu France, saura bien triompher dc toutes ces résistan- aes à sa grâce.Avec M.François Veuillot nous en avons le ferme espoir.JOSEPII BEGIN.Horrible boucherie \u2014 DIT \u2014 S.».Benoit XV S.S.Benoit XV tient a {aire connaître au monde entier toute l'horreur qu'il ressent à la vue de la guerre.À ses yeux, ce n'est pas une guerre de la oivilisaiion contre la barbarie, comme se plaisent à le dire les AI- liés pour se donner un prétexte de la continuer, mais une «horrible boucherien.li la qualifie encore ainsi dans une récente lettre à l\u2019épiscopat irlandais qui lui avait manifesté sa cret de béatification du vénérable Olivier Plunkett.Voici d'ailleurs les paroles mêmes Pa de sa saïînteté : «Au cardinal Michel Logue, archevêque d'Armagb, ct aux évêques d'Irlande.«A notre cher Fils eL à nos vénérables Frères.salut et bénédiction apostolique.«Avec une vive satisfaction, Nous avons appris par la lettre que vous Nous avez collectivement adressée le 25 juin dernier, que le décret proclumant la vérité du martyre du vénérable Olivier Piunkett a été accuecilk avec une joie profonde par tout le peuple irlandais.«Nous en étions bien convaincu, vénérables Frères, car Nous savions en quelle vénération est chez vous cet invincible champion de l'Eglise, qui garda julousement, au prix de son propre sang, le patrimoine sacré de ln foi, glorieux héritage, chez vous, de saint Patrice, vrai représentant, en cela, du généreux peuple irlandais qui de la foi catholique fut toujours énergique défenseur dans sa patrie, et insigne propagateur dans les plus lointaines régions.«De cette foi et de votre attachement à cetle chaire de vérité, Nous en trouvons d'ailleurs le témoignage, vénérables Frères, en ce que vous Nous exprimez dans le reste de votre lettre, accueillant avee gratitude le nouveau Code du droit canon, et protestant contre l\u2019insi- diense campagne de calommie ct de haine a laquelle sont cn butte, au- Jourd'hui, Notre personne et Notre action.«Très spontanéinent, vénérables Frères, vous rappelez à ce propos ce que Nousavons fait dès le début de Notre pontificat, pour adoucir les douloureuses conséquences du conflit actuel, et pour rendre plus voisin le terme de l'Lorrible boucherie.«L'injuste campagne dont Nous sommies maintenant l'objet ne diminuera pas en Nous l\u2019ardent vouloir et l'infatigable activité en faveur de l'humanité tout entière, \u2014sûr que.ces temps orageux une fois terminés ct le calme revenu dans les esprits, on reconnaîtra partout la noblesse et l'impartialité de Notre action charitable.«En attendant, il est de votre devoir, vénérables Frères, comme c'est le devoir des autres évêques et de l'un et de l\u2019autre clergé, de veiller A ce que, parmi les multiples attaques, la foi reste toujours intacte au sein du penple chrétien, et que tous demeurent étroitement unis à la sainte Mère l'Eglise et à son su prême Pasteur.Nous n'ignorons pas combien sont nombreu:es et graves les difficultés ace lesquelles sont aux prises, en cc moment, l\u2019épiscopat et le clergé de l'univers catholique ; mais Nous avons confiance qu'ils imiteront la force chrétienne dont le vénérable Plunkett donna un si ad nirable exemple, qu\u2019ils y joindront la sage prudence et la modération que le ministère apostolique requiert par sa nature même, et qu\u2019il requiert spécialement là où la situation est pins délicate et-plus grave ; ils pourront ainsi remplir leur mission et pré- -parer à.l'Eglise de Dieu des temps meilleurs.«Comme gage du secours divin que Nous invoquons du ciel dans spéciale bienveillance, Nous accordons, très affectueusement, à vous ct à tous vos fidèles, la bénédiction apostolique.Donné à Rome, près Saint- Picrre, au Vatican, le 31 juillet 1918, 1a quatrième année de Notre pontificat.Veuves de France Saint-Siège Le lundi 29 juillet, les veuves de France faisaient remettre à S.E.le Cardinal Gasparri pour qu'il le depose aux pieds du Souverain Pontife, l'expression d'un témoignage de foi bien émotionnant.Deux cent mille veuves, soucieuses de garder à l'Eglise sn place et ges droits en France, désireuses de l'affirmer, avaient adhéré à la supplique qui suit : «Très Saint Père, «Les Françaises veuves de la guerre,au nombre de deux cent mille humblement prosternées aux pieds de Votre Sainteté, La pri.æt de vouloir bien agréer I'expression de leur inviolable fidélité au Siège Romain.«Comme chefs de famille, elles | prennent à Vos pieds l'engagement sacré d'élever leurs enfants dans l\u2019amour de l'Eglise et promettent à Votre Sainteté de les instruiie des graves devoirs qu'impliquent cet amour et cet attachement.«Elle Vous supplient, Très Saint Père, en échange de cette promesse, d'offrir Vous-même à Dieu leurs vies brisées et toutes leurs douleurs, afin qu\u2019ayant cette offrande pour agréable, il plaise à la Divine Majusté de transformer leurs larmes en un torrent de bénédictions qui retombe sur leurs enfants et saniène aux pieds de Vtre Sainteté unc France ronouvelée.«Très Saint Père, «Celles qui souffrent Je plus pour la France et qui Liennent son avenir dans leurs mains sont heureuses et fières de se dire bien haut, cles Filles très fidèles de Votre Sainteté.» Presque tout l'épisoopat s\u2019associait à ce magnifique acte de foi, qui se présentait au Saint-Fère sous le haut patronage de S.E le Cardinai Luçon ; 5 autres cardinaux, 71 archevêques et évêques avaient groupé leurs patronages sous le sien, de telle sorte que le Saint-Père recevait vraiment l'acte de foi de la France entière, représentée par Ce qu'elle a \u2018de meilleur : ses évêques et ses veuves chrétiennes.Le livre d\u2019or offert au pape contenait, avec la liste de ces patronages, le texte de la supplique, le chiffre des veuves adhérentes et les noms des principales zélatrices du mouvement : parmi ces noms figurent les plus illustres noms français: la Duchesse de Rohan et la Princesse de Clermont Tonnerre, présidentes de ce mouvement, la Princesse de Tonnay-Charente-La Rochefoucauld, la Princesse de Polignac, la Baronne Lejeune née Princesse Murat, la Comtesse de Barral, tesse de la Tour du Pin, la Vicomtesse de Castelnau, belle-fille du Général de Castelnau, etc, etc.Le livre d\u2019or en parchemin porte À la première page la reproduction des Saintes Femmes au sépulcre de fra Angelico, avec, au-dessous, cette parole pleine d'espérance pour nos morts: «\u201cPourquôi cherchez-vous parmi les miorts, Celui qui est vivant ?» Les diverses pages, richement enluminées, renferment, dans des ogives ou des médaillons, les évêques français canonisés et les saintes veuves, et l'album se termine par une belle peinture du sermon sur la montagne avec ce verset : «Bienheureux ceux qui pleurent, parce qu\u2019ils seront consolée».En même temps que le livre d'or, les veuves faisaient remettre au Saint-Père tout ce qui est nécessaire pour la célébration de la messe, que Je Pape a bien voulu leur promettre de dire aux intentions de la supplique : une aube en dentelle de Bruxelles, une nappe d'autel en point d'Angleterre, toute la lingerie cn fine broderie et à jours, une très belle chasuble en drap d\u2019or fin, sur laquelle sont brodés d'une façon merveilleuse les grands souvenirs de l'histoire de France ; le calice en vermeil richement ciselé porte sous son picd le nom des diocèses qui se sont associés à ce grand acte de foi, autour du pied cette inscription\u201d: lés Vesuves de France à S& Sainteté Benoît XV et sur le pied, en lettres de dia- | manté ces paroles : Pacificans per sanguinent crucis cjus sive quae in terris, sive quae in coelis sunt.\u2014\u2014 LA \u201cLigue Frane- Catholique \u201d \u2014Léon NIII,1884:cA .une si violente attaque doit répondre une défense énergique.Que les gens de bien s\u2019unissent donc, eux aussi, et forment une immense coalition de prières et d\u2019efforts.qui les rende in- vinoibles aux assauts des sectaires.» Pie X (1896, alors Card.Sarto) : «Luttez, luttez toujours contre la maçonnerie.Démasquez cette secte infa- me.infernale.qu'une Ligue anti-maçonni- que se fonde, qui inscrira sur sa Bannière : Pour la Foi et la Patrie, Liberté! A .bas la Maçonnerie! » La Croix est au tout premierrang des journaux catholiques canadiens- français qui luttent contre la secte scélérate si puissante en ce pays.Elle obéit aux dix Papes qui, avec une continuité inouie dans !'histoire, Ont dénoncé la maçonnerie depuis bientôt cent quatre-vingts ans.Dès sa naissance, la Croix a travaillé à démasquer la maçonge- rie qui agit aujourd'hui, partout, sous le grand mot démocratie.Avant la guerre mondiale, dont les origines occultes ne sont | Le Samedi, 14 Septembre 1818.Vol.XVI.- No 20 A : ~ + a Vu x sa IN HOC SIGNO VINCES a es La \u201cCroix\u2019\u2019 A 27 ot 29, KUE SAINT-GABRIEL MONTREAL Boîte de Poste 1329 JOURNAL GATHOLIQUE JOSEP BEGIN 27 et 299 RUE SAINT-GABRIEL, MONTREAL Directeur \u2014 Proprictalre \u2014_\u2014 .SELIGIUD, QUESTIONS SOCIALES, SGICYELS, ARTS, LITTERAISEL, * ECONOMID POLITIQUE, ENSEIGNEMENT, AGRIEULIBRA, GULONISATION, BIG.Télénhone : Raf) Minto #4074 _ et A Un = A EE \u2014\u2014\u2014 \u2014 pe \u2014 RE \u2014 \u2014 reconnaissance à l'occasion du dé- | ce but, et cp témoignage de Notre | la Comtesse de Voglié, la Vicom- | fro ET, AU Vous qui restez au pays, STE NEE 0 mon $1 \u2014 PRIERE POUR LA PAIX REDIGEE ET PRESCRITE PAR S.S.BENOIT XV LE PORTRAIT DU PAPE (lustré en or, format 3 par 5 pouces) En vente à la CROIX, 27 rue Saint- Gabriel, Montréal $12.00 le mille, $2 00 le cent, 5 sous l'unité 76,000 ont déjà été distribuées par tout le Canada et les Etats-Unis pour que nos jeunes gens puissent nous revenir bientôt., APOSSÈNEST \u201d sayable d'avance 5 .: \u2014 - CANADA ns tan, 83; 8 mols, 91.06, | \u2014 \\ 7 me MONTREAL x» BANTIBUR \"(parla posta) wie t an, $3.60; 6 mols = ; BTATS-URTA éTRANGER , (Onion p Un numéro 5 svus RECTO, priez pour la paix, priez plus un mystère, la seete a invoqué pour tenter de la justifier et de se justifier,ce grand mot de mensonge, accouplé aux grands mots, aussi menteurs, de Liberté, Progrès, Fraternité.Elle a confirmé pleinement, à 42 ans de distance, ée que Disraëli, Lord Beaconsfield, premier ministre impérial, déclarait publiquement, en 1876; à Aylesbury : «Depuis un siècle, la maçonnerie, a joué un rôle considérable dans la plupart des guerres.Et il en sera ainsi encore dans celles qui se préparent.Peu nombreux sont ceux qui connaissent les vrais motils des guerres européennes.» 7 «Quarante et un ans après, en 1917.un haut \u2018magon yankee, le Grand-Maitre Whitten, déclarait a Washington : «Natre pays fait la guerre de la maçonnerie.\u2014 Our country is waging the war of Masonry.» L'heure, pour le Canada, poussé lui aussi dans cette guerrc, dont la responsabilité pèse plus sur la secte mondiale que sur les empi- ques qui L\u2019ont déclenchée en dépit des efforts désespérés de Pie X, est venue d\u2019obéir enfin, après un retard de trente quatre ans, à l'ordre inspiré du Pape Lumen in Coelo : aformer une coalition de aprières et d'efforts contre les as- «sauts des sectaires», conspirateurs perpétuels, ennemis acharnés de la Foi, de la patrie, de la vraie démocratie chrétienne, de la vraie liberté, du vraie progrès, de la vraie fraternité, de la vraie paix des états et des peuples.Le Croisé, de Québec, dans son numéro de juin-juillet 1918, a publié, revêtu de l'imprimalur de S.Ele cardinal Bégin, le programme statutaire de la «Ligue Franc-Ca- tholique» du Canada français, contre les sectes secrètes condamnées, La vieille cité historique française, siège cardinalice des premiers évêques de notre pays, était naturellement désignée comme centre de cette organisation de combat, dont l'un des fondäteurs füt no- trevéollAbarateur À la Croix.LH.Fêtes eucharistiques \u2014\u2014ttre=e==ens Grandes fêtes eucharistiques, hier, à Victoriaville.S.E.le Cärdinal Bégin, S.G.Mgr.Brunault et d'autres sommités ecclésiastiques y assistent.GS .cm 010 0e dans mn singe \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee Démarches pourda paix Lord Weurdule, président de l'Wnion interparlementaire, à à Londres, envoie à la presse une lettre dans laquelle il dit: \u201cOn attire mon attention ues la déclaration du \u2019ageblatt du 12 août suivant laquelle le professeur Quidde, le professeur Lamasch et Mgr l\u2019évêque Franknoix ont demandé au secrétaire général de l\u2019Union inter- nommer chacun au serutin scoret trois représentants qui échangeraient leurs vues relativement aux possibilités de paix.\u2018\u2018Quoique j'aie en connaisganee des vues éclairées que MM.Quidde, Lamasch ¢t Franknoix ont toujours montrées depuis le début, relativement à la guerre, je suis fortement d\u2019avis que toute proposition de dé- - signer \u2018\u2018au serntin secret chaoun 1vois représentants pour échanger des vues an sujet des possibilités de paix®\u201d ne saurait être admise wa seul instantépar le groupe britanei- que.EL o- Tidy parlementaire de Christiania \u2018de : proposer aux groupes interparle- + meninires des pays belligérants-de {= \u2018Tout en étant \u2018prêt à accueillie chaleureusement toute \u2018ouvertüre sincère de paix, il faut, pour lui, que ces ouvertures soient absolumont f anchos et non équivoques si i\u2019on veut atteindre Quelque réeultat ut le où arriver à des résultats: pi- tifs.I1 me semble impossible.\u2018de ne pas croire que non seulement ie.groupe britannique, mais aussi los.toutes les puissances oi pari: gout cette manière.dey voir.\u201d | i.autres groupes\u2019 \u201cparlementaires TR na Deux nouveaux collèges classiques dans l'Ouest \u2014\u2014 Loitre de S.G.Mar Mathieu A l'occasion de lu fondation de deux aollèges, l'un À Régina, sous la direction des Jésuites, et l\u2019autre à Gravelbourg, confié à des prêtres séculiers, S.G.Myr Mathieu a publié une circulaire au clergé de son archidiocèse, dans laquelle il traite profondément de l'éducation des enfants.Nous détachons de ces pages surabondantes de solli- vitude pour la jeunesse les passages suivants : Vous avez lu ce livre admirable qu\u2019on appelle le saint Evangile et vous avez dû être frappés de l'atui- tude de Jésus-Chist envers les enfants.Lui, si bon pour tous les hommes, lui qui disait: «J'ai pitié de la multitude.Venez à moi, vous tous qui avez de ln peine et je vous soulagerai » (! ): Jui qui semait les prodiges sur ses pas el répandait les bienfaits à pleines mains, il a cependant pour les enfants des attentions, des caresses, des prédilections ¢étonnuntes.«ll a eu, écrit saint Francois de Sales, des tendresses admirables envers les petits enfants qu'il prenait entre ses bras et dorlottait amoureusement.» (2) Il n\u2019a cessé de glorifier les enfants ; il parlait souvent de leurs anges qui étaient en présence de Dieu et plaidaient leurs intérêts : il menaçait de châtiments ceux qui les scandalisaient et il se faisait le vengeur de leur innocence; il les proposait paur modèles à ceux qui veulent entrer dans le royaume des cieux : nisé cficiami- ni sicut paroult, non intrabitis in re- gnum.(3) Touchés de sa bonté.séduits par son attrait curnaturel et divin, les petits enfants se pressaient sur ses pas et prenaient plaisir à l'entourer.Et lorsque les Apôtres voulaient les éloigner, :l disait : « Laissez ces petits enfants venir à moi ; ne les empêchez pas ; car le royaume des cieux est pour eux.» (3) Et les embrassant et imposant lcs mains sur | eux, il les bénissait.Cette prédilection si touchante de Jésus-Christ pour les enfants n'a rien qui puisse nous surprendre.L'enfant c'est la cence, la pureté.L'âme de l'enfant, dans laquelle ont été déposés, su moment de son baptême, les germes de tant de belles vertus, mais c'est comme un jardin tout émaillé de fleurs dans les jours du printemps.L'enfant, on l'a dit bien des fois et c'est une banalité de ie répéter mais c'est pourtant la raisan \"des préoccupations et des adulations dont il est l'objet, c'est l'espérance de l'Eglise et de la patrie, c'est l\u2019homme de l'avenir.c'est ln famille, la cité, le peuple de demain.Qui ne sait que l'homme est tout entiè:e dars l\u2019en- candeur, l'inno- fance comme le fruit dans \u2018a \u2018ur ?i C'est 1A surtout ce qui touchait Jésus quand il regardait ces humbles et fragiles créatures.Chacune d'elles était une semence dans laquelle il voyait, aimait et bénissait une moisson.=» uw Ces gentiments de notre divin Sauveur doivent être et ont toujours été ceux de ses représentants sur la terre.1.Saint Matt.X1, 28.2.L'amour de Dieu.3.Saint Matt.XVIII, 3.la vie de : L'histoire \u2018nous montre saint François de Sales, saint Vincent de Paul et tous les saints prêtres cherchant A s\u2019entourer d'enfants, Leurs Ames pures et candides se retrouvaient dans ces jeunes Âmes que le mal n'avait pas encore déformées et les sympathiques regards de ces charmantes créatures du Lon Dieu imontraient combien ces-saints prêtres en étaient compris et aimés.L'histoire nous parle de beaux génies, comme lénelon et Gerson, se montrant heureux de confondre les derniers rayons de leurs helles intelligences avec les premières lueurs des jeunes esprits.Agés et couverts de gloire, ils se faisaient catéchistes et maitres d\u2019écoles.Gerson terminait son dernier ouvrage, le beau traité de pueris ad Christum trahomdiisy, par ces douces et pieuses paroles : «l'unité aë mc parvuli.Ego vobis doctrinam, vow mili orationemn impenditis : ct sic angelos nostros laetificamini .venez done à moi, chers enfants ; je vous donnerai la vérité, vous me donnerez vos prières, et ainsi nous réjouirons les anges » L'histoire nous fait connaître toutes ces maisons d'éducation dans lesquelles ont vécu, dans lesquelles vivent encore des milliers de prè tres et de religieux qui ont donné ou donnent aujourd'hui, tout ce qu'ils ont d'intelligence et de coeur à la bonne formation intellectuelle et morule des enfants.Quelle belle remplir ! Quelle noble est échue ! Hs sont des artistes : car ces (unes d'urigine divine qui leur sont confiées, ils les prennent au début de la vie, pour \u2018es épanouir, les cliriger, les déifier ; ils ont à faire d'elles des chefs-d'oeuvre, non de marbre, ou de bronze, mais animés, vivant de la vie la plus haute et la plus intense, celle de l'intelligence et du coeur: ils travaillent à mettre dans comme un flambeau qui guidera leur vie.la vérité divine ; ils veulent déposer dans ces coeurs qui s'ouvrent à tout espoir et à toutes vertus, les notions saintes du devoir: ils veulent leur inspirer, comme Dieu au soir de la création, le souffle mystérieux de la Vic chrétienne ; ils veulent surnaturaliser des âmes en qui germent toutes les faiblesses et qui sont proj res à tous i les courages.Quelle vie de sacrifices et de pénibles labetirs mènent ces prètres ,et ces religieux qui se donnent ainsi à la formation de ces enfants que Jésus a chéris d'un si particulier et si tendre amour Eclairés des grandes vues de ia foi, enflammés par deurs de ln charité, figonnés à tou- l tes les abnégations, prèts à \u2018ous les labeurs, ils passent alternati- | vement de Is prière au travail ct l du travail à la prière, et cela, sans bruit, sans éclat apraient.On ne comprend pas assez tout ce qu'il faut de dévouement caché, d'ot-scur | héroïsme, d'inlassable patience, de lentes et de douces retouches, pour former une âme jeune, pour l'épanouir, l'élever, pour la transfigurer pour en faire un jeune homme distingué.un citoyen intègre, un père modèle.Il y a tout un poème d'abnégation dans ce mystère de l'édu- { cation chrétienne.Ces prêtnes et ces rel\u2018gieux ont conscience de travailler à une oeuvre sublime.C'est ce qui leur donne le courage dont ils ont besoin.Ils aavent que ces enfants sont appelés par l\u2019Ecriture Sainte : «Les temples de Dieu, Templum Dei es- tis.» En les regardant, ils aperçoivent des tabernacles lumineux où Dieu ravonne et leur dit: «Faites-moi grandir dans ces jeunes âmes.» Aussi leur coeur déborde \u2018 et la charité les pousse au dévoue- | ment absolu.Ces enfants, ils les aiment.Ce n'est pas l'humain | qu'ils aiment &n eux, o'est le divin: i ce n'est pas le cadre, c'est l'image; | ce n'est pas le temple, c'est l'Hôte, mission ils ent à tâche leur ces âmes, toutes les ar- LA UROIX Dieu lui-même, dont la belle figure apparaît A travers le cristal de ces âmes immortelles.vue \u20ac Cette question de l'éducation à donner aux cnfants vous inté- Comment pourrait-il en être autrement ?De toutes les questions qui se débattent à cette heure dans le monde, il n'en est pas de plus grave, de plus décisive que celle-là ; Aussi excite-t-elle les préoccupations les plus vives; pro- voque-t-elle les luttes les plus ardentes.L'intérêt que veur a resse.notre divin Sauporté aux enfants qu\u2019il faisait approcher de lui, qu'il favorisait de ses bénédictions et de ses caresses, pour leur communiquer sa sainteté, est tout à la fois pour vous, ses coopérateurs, une leçon et un exemple que vous vous faites un devoir de suivre d'autant plus facilement que vous êtes pour les enfants l\u2019image, la représentation vivante du Dicu de l'Evangile.Cette question de l'éducarion, vous l'avez étudiée et vous savez que Platon avait raison quand il disait que l'éducation a pour but «de donner au corps et à l'ime toute lu beauté et toute la perfection dont ils stmt susceptibles.» Or pour que cette belle oeuvre s'Accomplisse, pcur que ce Eut soit atteint, il faut que la religion préside à l'éducation.il faut qu'elle l'inspire et la dirige, il faut que les maitres donnent aux enfants confiés à leurs soins une instruction qui mette Dicu au sommet de leur esprit, une éducation qui mette Dieu au sommet de leur coeur, une formation qui mette Dieu au sommet de leur conduite.Alors ils pourront les rendre à leurs parents, à la société, avec une intelligence ornée de connaissances.avec un coeur capable de résister au vice, avec un caractère fidre- ment trempé, avec une canscience inébranlablement chrétienne : «In fide plantuti ot radicati.» Nous ne saurions trop le dire et le redire à ceux qui nous entourent, l'éducation ne consiste pas seu'e- ment À enscigner à l'enfant à lire et à écrire, à uligner des chiiïres à saisir les progrès d'une lui pue ou les beautés littéraires d'un chef- d'ocuvre.Elle consiste avant tout tt par-dessus tout dans la discipline morale de l'esprit et du coeur; elle doit sans doute donner à l'enfant des connaissances utiles ; elle doit surtout le former avec patience, l'élever, lui donner les salutaires habitudes de lu vérité et de la vertu : elle doit le munir du viatique intellective] ct moral der t pour faire le iui-bas et aboutir, cn la méritent, à une éternité de bonheur.C'est dans les jeunes années que les forteresses de l'âge mûr se creusent et s'affeimissent et c'est dans ces premiers fondements qu'il faut placer Dieu comme une base intangible.Lorsque dans l'éducation dans la formation du coeur et de l'intelligence, on a négligé cet élément divin, l'âme du jeune homme ressemble à un édifice sans base sc- lide, ou enceare à un navire qui peut être admirable dans \u2018es détails de sa construction mais qui n'a jas de lest et devient bientôt \u2018a pro:e des vagues.«Peu ou paint de religion, disait, dansun pays de l'europe, un père à un directeur de collège cn lui présentant son fils.«Peu ou point de vertu», ont répondu par des faits de milliers de fils à de semblables pères.M.Guisot, disait aux législateurs en 1583, ces graves paroles 1 4Prenez garde à un fait qui n\u2019a Ppeutêtre jamais éclaté avec plus d'évidence que © de notre temps: le développement intellectuel, quard il est uni au développement moral et religieux, est excellent ; mais le développement intellectuel tout il aura Lesoin bien ST EC CS CES scul, séparé du développement moral et religieux, devient un principe d'orgueil, d'insubordination, d'é- golsme, et par conséquent un danger pour la société.I! faut que l\u2019atmosphère de l'école soit morale et religieuse, sous peine de voir se produire les plus redoutables bouleversements.» M.de Bonald écrivait : all faut que les parents se persuadent que l'éducation n'a pas pour objet de rendre les jeunes gens savunts mais de les rendre bons.» Or, l'instruction la plus brillante ne suffit pas pour rendre un homme bon, pour le guider dans la vie.A un esprit cultivé, le Mont 4, 14 Septembre (9:8 rie ct à Joseph dont il était le Maître.Vous serez obligés de ga- £ner votre pain à la sueur de votre front ; il s\u2019est fait ouvrier dans la boutique d'un pauvre charpentier.Vous devez servir votre pays; il a servi le sien, nourrissant ses pauvres, guérissant ses malades.payant le tribut À César.Vousserez peut-être méconnus, calomniés ; il l\u2019a été plus que vous.Vous serez peut-être trahis par vos meilleurs amis; il a été trahi et vendu par un de ses apôtres et mis À mort par les chefs de sa nation qu'il avait comblée de bienfaits.Vous pardonnerez comme lui; il vous le commande.ee EEE tude de certains documents, préalablement a toutes décisions relalives à la convocation éventuelle d'une Conférence internationale.MM.Henderson et Bowermann sont revenus annoncer à la réunion que le Cabinet de guerre refuse des passeports aux pertonnes ayant l'intention de rencontrer des-gens qui ont passé par des pays ennemis pour se rendre dans les pays neutres.\u201cou UE UN EVEQUE AUXILIAIRE A JERUSALEM On mande de Rome que Mgr Barses élèves.mais aussi soif de la mais leur volonté veut leur faire est porté au en détourner.devra chercher à i odéle, enfants, vous (tes pauvres ; plus pauvre que vous.obligés d'obéir ; il et surtout de mettre leur inno- couvert.Leur intoelli- vérité sans leur donner: le bier, il aimer ; leur mal, il doit Four doit la iéussir, faire preu- | des par ses li règle exemples la | mann de de la vie.leur = dira t-il, Jésus a été Vous êtes a obéi à Maen Suisse pour Nouvelles., POUR LES FAMILLES NOMBREUSES REFUS DE PASSEPORTS AUX TRAVAILLISTES ANGLAIS La réunion commune de la com- Mmission parlementaire du Congrès | Jarnac, Trades-Unions et de la com- demander à M.Lloyd George des passeports pour cux et leurs collègues afin qu'ils puissant se rendre le plus tôt possible conférer avec M.Troelstra et s'assurer de l'exacti- jeune homme doit joindre un ! ï : coeur droit, aimant le bien et lassina vient d'être nommé évêque la vertu, cherchant dans le foi, auxiliaire de Jérusalemdans la piété, dans l'amour de Dieu, Le patriarche de Jérusalem étant les consuillors fidèles de la raison.O es toujours détenu à Nazareth par les Le but du maitre doit dono Turcs, l'évêque auxiliaire exercera être de bien former l'esprit de LET effectivement les fonctions du patriarcat.w ® ses élèves Jésus pour | mission du groupe travailliste | 500,000 fr.à l\u2019Académie française Jésus qui s'est fait | parlementaire anglais, a chargé pour que les revenus en soient ré- homme pour nous[les députés Henderson et Bower- partis en cinq parts à distribuer «à moins cinq enfants».rente).Par les Règlentents de la Convention du service inilitaire des États-Unis, approuvés par le Gouverneur en Conseil le 20 août 1918, LES CITOYENS DE SEXE MASCULIN DES ÉTATS-UNIS AU CANADA, DES ÂGES ALORS SPÉCIFIÉS DANS LES LOIS DES ÉTATS-UNIS, qui prescrivent le service militaire obligatoire, non compris ceux qui ont obtenu l'exemption diplomatique, SONT RENDUS SUJETS ET ASTREINTS AU SERVICE \u2018MILITAIRE AU CANADA, ET ONT DROIT À L'EXEMPTION OU À LA LIBÉRATION DE CE SERVICE SOUS LE RÉGIME DES LOIS ET DES RÈGLEMENTS DU CANADA.Les règlements gouvernant cette obligation sont publiés dans la Gazette du Canada \u2018Extra, du 21 aout 1918; dont une copie peut être obtenue sur demande par la poste au Directeur de la Branche du Service militaire du ministère de la Justice à Ottawae LES CITOYENS DES ÉTATS-UNIS dans la catégorie ci-dessus qui étaient AU CANADA LE 30 JUILLET 1918, ONT SOIXANTE JOURS À COMPTER DE CETTE DATE POUR CHOISIR ENTRE S'ENGAGER OU S'ENROLER DANS LES FORCES DES 3.TOUT CITOYEN DES ÉTATS-UNIS DES AGES PRÉSENTEMENT sSPÉCI- FIER DANS LES LOIS DES ÉTATs- UNIS preserivant le service militaire obligatoire.enais non compris ceux qui sont sujets à l'exemmption diplomatique, DANS LES DIX JOURS APRÈS L'EXPIRATION DU DÉLAI FINE PAR LA CONVENTION durant lequel le gouvernement des État- Unis peut lui délivrer un certifieat d'exemption \\ diplomatique, DEVRA DÉCLARER FIDE» LEMENT AU REGISTRAIRE, PAR LETTRE RECOMMANDÉE et d\u2019une éeri- ture bien lisible, \u201con nom au long.son vceu- pation et la date de
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