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Titre :
La Croix.
La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Il s'en prend aux libéraux, aux francs-maçons, et particulièrement aux Juifs. [...]
La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

Le tirage de La Croix atteint 3500 exemplaires en 1916.

REID, Philippe, « La Croix, 1923-1924 », dans Fernand DUMONT et autres (dir.), Idéologies au Canada français, 1900-1929, Québec, Presses de l'Université Laval, 1974, p. 45-85.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1903-
Contenu spécifique :
samedi 4 septembre 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Croix., 1920-09-04, Collections de BAnQ.

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[" our pairle Sous la rubrique ce qu\u2019il fant faire poity notre patrie, nous écrivions, le 8 mars 1919: \u201cFes étrangers de France oti de Belgigue qui viennent nous visiter, les observateurs qui serutent les éléments de toutes choses ot savent, à l\u2019aide de l'histoire, prédire l\u2019avenir, ne man- guent pas de déclarer qu\u2019il n'y a que deux issues possibles dans l\u2019impasse où les Canadiens français ont été placés par la victoire de Wolfe sur Montealm: cu nous serons absorbés par la race anglo-saxonne, qui, depuis une trentaine d\u2019années, grâce à sa majorité et à sa morgue Loujours grandissantes, nous subjugue et nous pressure jusqu\u2019au point de gouverner brutalement à OlUawa, sans tenir compte des droits de la mincrité: ou, secouant notre apathie, brisant nos chaînes, ra- maussant nos forces pour repousser ces despotes, nous lèverons et nous récla- nerons hardiment et loyalement, sous In couronne d\u2019Angleterre, notre autonomie, et nous donnerons à notre ime, encore tout pleine de l'esprit essen: tiellement régénérateur el civilisateur de l'Evangile, un horizon jusqu'ici in- commu, Un idéal qui paraît nous échapper el que nous n\u2019entrevoyons plus qu'à de rares intervalles.\u201cSoulisner sculement cette alternative devrait suffire pour décider tous nos « ompatr iotes à prendre la dernière voie et à la suivre jusqu\u2019au bout.\u201d Cette idée avail enthousiasmé un grand nombre de nos compatriotes.On y avait vu à bon droit le moyen de sauver notre race de assimilation anglo-saxonne.La presse anglaise, en général, comme on devait s\u2019v attendie, s\u2019en émiuit et M, Geuin qui tenait alors, comme au- jourd'hui, à ne pas trop lui déplaire, parce que probablement il caresse Loujours l\u2019espoir d'aller sur l'arène politique fédérale crut de son intérêt de se déclarer publiquement, à la legislature, en faveur du maintien de la Confédération.Ca n'empêche qu\u2019en dépit de son prestige comme premier ministre, il aurait été renversé sur celle question Lrès impertante par ses propres partisans politiques, s\u2019if n\u2019avait au préalable manœuvré dans les coulisses parlementaires pour obliger le député de Lotbinière à n\u2019exiger de la chaunbre qu\u2019un débat académique st sa motion, Ft la question devient chaque\u201d jour d\u2019une plus grande actualité.Le problème des races, au Canada, reste ouvert, et il est urgent d\u2019en apporter la solution.Nous disions encore: \u201cQuire cette magnifique perspective, où notre âme, nourrie de la-cha- rité du Christ, Lrouvera l'objet de ses sublimes aspirations, les avantages matériels que nous retirerons de l\u2019organisation des provinces de lst en pays autonome sont alléchants.\u201cLe gouvernement du Bas-Canada aura tous les pouvoirs du gouvernement fédéral actuel.| La haute administration de la chose publique deviendra son apanage exclusif.Le commerce, les finances, l\u2019industrie, la justice, la milice, la guerre, les chemins de fer, les voies fluviales, les postes, la douane, l'immigration, les conventions commerciales où autres avec les pays étrangers, etc, ele, seront sous son contrôle absolu, et il les administre lil naturellement, non plus, comme au- jourd'hui, dans l'intérêt exclusif des Anglo-Saxons, mais dans ceux de tous les habitants du Bas-Canada.\u201cAinsi, notre argent ne servira plus à arrondir la fortune déjà scandaleuse de John Buil, mais à promouvoir nes propres entreprises commerciales, industrielles ou nationales.Il ne servi- la plus à amcner à grands frais de Londres des immigrants qui, après quatre où cing années de séjour au pays, lèvent la Lête, comme le vil ser-, pent, pour mordre leur bienfaiteur; mais à aller chercher des cclons français, belges ou autres qui sauront, arrivés parmi nous, partager notre far- Le Samedi, - CE 4 Septembre 1920.\u2014Vol.XVIII, No\u20149.1x - | JOSEPH BEGIN, directeur 48 rue Saint-Gabriel, Montréal RELIGION, QUESTIONS SOCIALES, SCIENCES, ARTS, LITTE RATURE, ECONOMIE I\u2019OLI ITIQUE, E INSEIGNEMENT,COLONISATTON deau au lieu de l\u2019alourdir, concourir à la prospérité commune au lieu de se conduire comme des égoïstes à la table de la patrie.Il ne servira plus à gorger d'or les MacKenzie of les Mann, mais à soutenir et à amdliorer nos propres voies ferrées, Il ne servira plus à grossir le capital des banques exclusivement anglaises, mais à rendre prospères nos hautes institutions financières et à en créer de nouvelles.Il ne servira plus, en un mot, à nous pressurer et à nous affaiblir, mais à développer nes ressources nationales, à augmenter la richesse publique, à faire par là le bien-être des individus, et, conséquence logique, à donner à la race canadienne-français le prestige dont elle à besoin auprès des autres peuples de l\u2019Amérique pour continuer ici les Gesta Deiper Francns.\u201d En effet.il ya au Canada deux races bien distinctes, aux mœurs, aux coutumes = tout-à-fait = différentes.l\u2019une est catholique, l\u2019autre protestante.Celle-ci veut le règne du Christ sur la terre par le triomphe de PE- glise: celle-là essave de subjuguer le mende sous la puissance de son dollar, L'une est sortie du baptême de Clovis: l\u2019autre de l\u2019adultère de Henri VIII, La fin que poursüit la première est dans une direction toute opposée à celle qui fascine malheureusement la seconde.C\u2019est dire que, pour qu\u2019il y ait anc- cord entre ces deux races, il faudrait que l\u2019une abandonne son caractère propre, pour se fendre dans l\u2019autre.H y à donc au fond, une question de vie el de mort entre les Français et les Anglais du Canada.Et on ne paraît pas le voir en rer- Lains milieux canadiens français.Déjà la place forte de notre foi oi de notre langue, la province de Québee, parce que les portes en ont été laissées ouvertes à tous les émigrés, est envahie de tous côtés.A Montréal seulement, il y a cent mille Juifs dont le gouvernement fédéral a favorisé l'installation parmi nous, comme moyen sûr, sans doute, de nous faire perdre nos vertus ances- Lrales el de ncus mettre peu à peu sur le chemin du joug anglais.En face de ce péril imminent, il n\u2019y a qu\u2019à nous mettre en garde et à appeler de nos vœux la séparation du Ras et du Haut-Canada.Quand nous aurons élevé un mur politique et constitutionnel infranchissable à tous nos ennemis connus ou cachés; quand nous aurens érigé sur nos provinces de l'Est une haute citadelle de vraie civilisation, parce que catholique et française, à l'abri de laquelle tous les peuples honnêtes, sobres et laborieux, trouveront un gîte sûr et confortable et contre laquelle viendrent se buter en vain ceux qui ont juré notre perte, alors seulement nous pourrons nous reposer pour jouir de nos libertés chèrement acquises.Jusque là nous devons lutter pour neus défendre, lutter pour assurer notre survivance en Amérique.JOSEPH BEGIN.QUOI BON On à dû renarquer que, depuis quel (ques Mois, Nous nous sommies abstenu d'exprimer notre pensée sur Ja politique fédérale.À quoi bon direque Meighon marche sur les traces de Borden qu\u2019- il estaussi impérialiste qu\u2019il cherche, comme b'autre, à nous assimiler, qu'il rêve de faire du Canada un pays exclusivement anglais et qu'il ne se ra content que le jour où il n'y aura pus de vestiges françaiset catholiques sur les bords du Saint-Laurent ?A quoi bon en appeler au sentiment de justice, de loyauté et de magnanimité de cet individu, comme le font certains journaux:il n'a rien de ccla.Ce sciait perdre notre temps et abuser de la patience du bon peuple.PIERRE BAYARD bh BIEN DIT! Cher M.Bégin, J'ai luavec beaucoup d'intérêt.dans la Croix, votre réponse au ministre de l'agriculture de Québec: Bien dit! Et surtout vous ouvrez le débat en Maître qui ne suit pas les chemins battus.Savez-vous que vous m'appte- nez des choses que j'ignorais comme beaucoup d'autres?Sur la question agraire vous jetez une lumière tout-à-fait nouvelle qui nous la fait voir sous un angle autre que celui qu\u2019on nous a montré jusqu'ici, et jo suis convaineu au- jourd'hui que c\u2019est le seul bon.Oui.qu'on nous donne des écoles d\u2019agriculture.Si, au moins, nos fils de cultivateurs prenaient la profession de leurs péres.la question de la muin d'oeuvre agricole serait vite résoute, et celle de la production de même.; Là est la clef de l'avenir de l'à- griculture J'aihâte de voir si M.Caron aura l'intelligence de s\u2019en servir! Bien à vous M.T.0 La passion du sport Voilà un sujet sur lequel il y aurait une foule de choses à dire si l'on voulait l\u2019envisager au point de vue de l\u2019esprit chrétien.On répète sans cesse que nous tournons au paganisme.La passion exagérée du sport en est un des signes les plus évidents.Ce culle passionné des forces du corps et l\u2019attention journalière qu\u2019on apporte à les développer, fait infailliblement oublier le soin que l\u2019on doit donner aux puissances de l\u2019âme et Ia vie chrétienne en souffre, Il est certain que le corps souvent se fortifie au dépens de l'âme.Les saints et les hommes de génie l'ont tous ainsi compris.C'est pourquoi ils se sont donnés non à fortifier le corps mais à l\u2019aif'aiblir.L'homme qui se distingue par la puissance de ses muscles est ordinairement d\u2019une intelligence bornée.Un torse de taureau n\u2019indique pas un penseur, ni un homme spirituel; chez lui l\u2019animalité domine.Ainsi au simple point de vue de l\u2019élévation de l\u2019esprit et de la délicatesse des sentiments, le sport devrait nous répugner, mais il doit nous répugner bien davantage an point de vue du sentiment chrétien.Le corps Lrop nourvi se révolte contre l'esprit pour ne vivre que de la vie des sens.Tous les saints et les fervents chrétiens ont eu en horreur le culte du corps.La loi de Dicu défendait au peuple juif l'exercice du pugilat; il était défendu aux Juifs d\u2019avoir des gymnases comme les gentils et de s\u2019y livrer à des luttes corps à corps.Les gentils se servaient de ces jeux corporels pour entraîner les Juifs à l\u2019idolâtrie, parce que chez ceux ces jeux se faisaient à l\u2019honneur des idoles.Dès que les payens s'emparaient d\u2019une ville importante de la Palestine, ils se hâtaient d\u2019y bâtir des gymnases, comme en le voit au premier chapitre du premier livre des Machabées.Antiochus forçait les Juifs à sc livrer au sport.et il considérait cela comme une sorte d'apostasie de leur part, Aujourd'hui on n'adore pas d\u2019idoles, mais on adore les coutumes et les mœurs des mondairis et des hérétiques auxquels on s'associe dans les jeux._ pe SM Nous croyons qu\u2019il est très difficile d'associer ki passion du sport violent uvec les pratiques d\u2019une vie parfaitement chrétienne.En règle générale les passionnés du sport sont des hommes chez qui le sentiment religieux est loin de dominer, mais chez qui prévaut l\u2019animalité de la force brutale.Avis à nos journalistes qui donnent une trop large part au sport.: L'ABBE G.DUGAS.\u2014\u2014\u2014-_ a M.PARENT Mons.S.-N.Parent, ancien premier ministre de Ja province de Québce, vient de mourir.Il ne fut pas un politique, mais un homme d\u2019affaires.Comme chef du cabinet de Québec, il laissa à désirer.Les marchands de Lois avec lui, avaient trop beau jeu.La Croix se fit un devoir de le combattre en 1905.Alors se créa une scission dans son ministère, Messieurs Gouin, Turgeon et Weir lui signifièrent qu\u2019il devait partir.Après avoir sondé la Chambre, il jugea plus prudent de ne pas affronter la tempête et de se refugier dans une rade, comme président de la Commission des Eaux Courantes.Cependant, comme maire de Québec, il fit de la bohne besogne.J.BEGIN.LA BARBARIE On a raison de réorganiser la police et de vouloir qu\u2019elle devienne de plus en plus active et efficace.Mais on fe- fait mieux de réorganiser la société sur une base plus chrétienne.Tout ce qu\u2019on fera pour sauver, non seulement les apparences de la civilisation, mais la véritable sédhrité des bonnes gens, sera bien fait.Puis on devra veiller à l\u2019exacte application des lois, que certains juges, et les plus nombreux, inclinent à une douceur qui est de la faiblesse.ll y a une philosophie de l\u2019indulgence et du pardon très dangereuse et qui amollit nos tribunaux, Cette philosophie a de quoi séduire les esprits reveurs, probablement; mais elle favorise la nonchalance des pouvoirs publics et l\u2019entrain des malfaiteurs: cela suffit à la déconsidérer.De bonnes lois et: un peu rudes, des tribunaux qui maintiennent la juste sévérité de la loi, une police bien dressée à la chasse des criminels, mais, surtout des mœurs plus chrétiennes: voilà ce dont nous avons besoin dans le plus bref délai.Ensuite, une autre besogne s'impose, qui ne sera pas accomplie du jour au lendemain, qui demande du temps et qui est d\u2019une extrême importance, Nous assistons à une incontestable recrudescence de ln sauvagerie: les crimes, les attaques nocturnes et diurnes, le facile usage du revolver, les pillages à main armée, sont les signes d'une démoralisation très alarmante.D'où vient ce détestable phénomène, si contraire à tout ce qu\u2019on nous racontait du progrès des mœurs résultant du progrès des lumières?Il faut qu'on recherche la cause et qu\u2019on la trouve le plus tôt possible, afin d'apporter le remède, une fois le diagnostic établi.Nous avons des moralistes et des sociologues à foison: qu'est-ce qu'ils foni?Nous ne leur demandons pas des tliéories et des discours, mais bien des réalités.Si l\u2019on s\u2019aperçoit qu\u2019on s\u2019est Lrompé en créant un peu partout dans le monde de nouveaux systèmes d\u2019éducation nationale, qu\u2019on les corri- get et qu\u2019on renonce à de fallacieux principes, même éloquents, et qui nous mêneraient à la barbarie.Laissez de côté l\u2019amour-propre des inventeurs et l\u2019ardeur des politiciens.Car il s\u2019agit de la peau d\u2019un chacun.\u2014A.B.LA DEFAITE ROUGE metre res La manœuvre entreprise le 15 août par les armées polonaises s\u2019achève en une victoire complète.Le gros des forces bolchevistes lancé contre Varsovie, dont on laissait entrevoir la prise et le pillage prochain, est à l'heure actuelle en majeure patie coupé de la Russie, prisonnier ou rejeté en Prusse.On évaluait à 150,000 hommes environ les effectifs engagés contre la capitale polonaise.Aujourd'hui le nombre des prisonniers déjà recensés s'élève à 60,000, et l\u2019on peut prévoir qu\u2019il attændra 80,000 ; en outre, 25,000 hommes seraient passés en territoire allemand ; si l\u2019on évalue seulement à 10,000 hommes les pertes sanglantes (tués et blessés) des armées bolchevikes autour de Varsovie, on voit qu'il ne reste plus de ces armées qu\u2019environ 30,000 fuyards.Les Polonais, grâce à leur activité dans l\u2019exploitation de leurs premiers succés, ont réussi à se porter sur les lignes de retraite des Russes ; ils ont atteint le but final du combat, qui est \u201cla destruction de I'ennemi.\u201d En méme temps, sur le haut Bug et en Galicie, commencerit à se faire sentir les effets de la victoire de Varsovie; les troupes polonaises refoulent vers PIst sans beaucoup de peine les éléments bolchevistes qui s\u2019&aient avancés jusqu'aux abords immédiats de Lemberg.Bien loin de songer à agir sur le flanc ou sur les derrières des troupes polonaises en marche vers le Nord, les cavaliers de Budienny sont obligés de se replier eux aussi rapidement vers le territoire russe, poursuivis par la cavalerie polonaise.Outre leurs pertes sanglantes ct leurs pertes en prisonniers, les Russes ont aussi subi d'importantes pertes en matériel.Ces pertes-là seront sans doute les plus sensibles; il est vraisemblable que les Russes avaient mobilisé pour leur offensive de Pologne toutes leurs ressources en matériel de guerre, lesquelles provenaient surtout des prises faites sur Koltchak et sur Denekine.Dans l\u2019état actuel de l\u2019industrie russe, ces pertes seront probablement irréparables avant un très long temps.Par conséquent, même si le gouvernement des Soviets réussissait à trouver des effectifs pour tenter de prendre une revanche, l\u2019emploi de ces effectifs sur le champ de bataille ne scrait sans doute pas maté- ricllement possible avant quelques jours.Le danger qui menaçait la Pologne à l'Est a donc disparu pour le moment ce qui entraîne l\u2019amoindrissement du danger allemand pour la Pologne d\u2019abord, pour les puissances de l\u2019Entente ensuite.LE DIVORCE Le nombre des divorces à Chicago égalera bientôt celui des mariages.Les statistiques qui viennent d\u2019être mises à jour montrent que l\u2019an dernier il y a ou, à Chicago, 37,000 mariages ct 6,000 divorces.Ceci représente une augmentation de 20 pour cent en 8 ans, et M.MacDermott, un expert, dans les quest.ns de divorce, croit qu\u2019il suffira de trois autres décades pour qu\u2019au taux actuel le nombre des divorces égale celui des mariages.L'étude des causes des 6,000 divorces indique que, des parties concernées dans 3,577 demandes de divorces enregistrées en 1914, 74 seulement possédaient un foyer à elles, tandis que sur 2,171 cas, les parties n\u2019avaient pas d'enfants.Ces chiffres indiquent donc le manque d\u2019enfants.L\u2019habitude de demeurer dans des conciergeries (maisons appartements) et la tendance à l'existence aisée, facile et luxurieuse signifieront pour l'avenir plus de foyers désunis et deviendront une grave menace pour avenir des Etats- Unis et du Canada.* : DESCENDANTS;DE MARTINAËN- wo.wy 1 an, $2:6 16 mold a Ÿ (par la poste) CE 1 an $2.50 ; 6 mois 1.26 ETATS-UNISE _ ETRANGER (Union posta [ 1 in, 2.25; 6 mois 1,25 Un numéro, 5 sous LE CARDINAL AMETTE Une dépéche de Paris, nous apprend: la mort du cardinal Amette, Un des derniers actes publics de ce grand prélat fut la note suivante aux fidèles de son archidiocèse, ordorinant des prières pour la Pologne: \u201cLa Pologne est en danger.\u201cLes cœurs catholiques et français ne sauraient rester indifférents au sorte de cette nation chevaleresque, qui, à travers les plus cruelles épreuves, est toujours demeurée fidèle à l\u2019Église et amie de la France.\u201cA l'exemple du Souverain Pontife, qui vient d\u2019ordonner à Rome des prières publiques pour le salut de la Pologne, nous demandons instamment à nos diocésains d'implorer le secours divin en faveur de cette grande cause.\u201cEn la fête de l\u2019Assomption, nous allons commémorer solennellement la consécration de notre patrie à la Très Sainte Vierge et conjurer Marie de se montrer toujours notre reine et notre mère.\u201cNous invitons le clergé et les fidèles à unir ce jour-là, dans leurs prières et leur communion, la Pologne à Ja France.\u201cA cette intention, on ajoutera aux oraisons du salut l\u2019oraison : \u201cPro qua- cumque tribulatione\u201d (Missel, oratio- nes ad diversa, 18).\u201cPendant tout l\u2019octave, les prêtres réciteront à la messe les oraisons: \u201cPro quacumque tribulatione.\u201d \u201cEn outre, le dimanche 22 août, on chanetra au salut le psaume 45, \u201cDeus noster refugium et virtus,\u201d avec dn méme oraison,\u201d : Le divores encouragé par l\u2019Assoeiation da Barreau \u2014\u2014 A la réunion de l'Assooiation -du Barreau Canadien, tenue le 3 du courant, à Ottawa, alors qu'il n'y avait plus que quinze membres dans la salle, M.N.-B.Gash, C.R., de Toronto, présenta une motion deman- dantdes lois uniformes sur le mariage et le divorce au Canada et recom- mendant au gouvernement fédéral de présenter un projet de loi \u2018à cet effet A la prochaine session.La: motion fut malheureusement adoptée par un vote de 8.contre 7.\u201d \u2014\u2014\u2014 te ee ees > L\u2019ANGLETERRE MET LA MAIN SUR L'EGYPTE Les nouvelles relations politiques entre l'Qngleterre et l\u2019Egypte,.qui sont sorties des conférences à Londres entre la mission de lord Milner et les représentants égyptiens, ont\u2019 été décrites comme étant à peu près les mêmes que celles qui existent entre les Etats-Unis et Cuba.Si le projet est accepté et rendu effectif.par,;ü traité comme cn le propose, on dit.\u2018que l'Angleterre garderait le.contrôle: \u2018des relations étrangères de l\u2019Bgypte.ot demanderait des garanties pour la protection du Canal de Suez.- + THER.Les Cathodic.News rinalont Tex istence, \u2018dans VEfat de Caloga, di ther.C'est le R.P.Aloys Luther qui - est attaché\u2019 comme curé à l\u2019une dure Vincent à Beatty, Penayivanie.AU rey free pret euxisont ra # LA CROI + Bruit rl 4 Septembie, 1920 ns ri locomo- Be res Tam - - = 7 Poe DE me ee \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 ECC mr er e qe , de si poli tete \u20ac œrace à lu clair \u201cCette detlre nontre bien que te | l'opinion publique allemande, A cet | allemand destiné à éclipser tous les au- ! aires russes.Elle livrera immédiate- as sagialistes dévorge voyance de ses décisions, prend rapi- | Fronerinz était inquiet en 1917 et | effet, MM.Hugenberg et Slinnes ont | tres, qui aura à son service des res- | ment plusieurs centaines de « Pont l'Angleterre La France est venue en aide à la Pologue, l\u2019Angleterre s\u2019y est obstinément refusée.De là un certain désaccord entre ces deux pays.Cependant, ils veulent en venir à une entente.La solution a élé compliquée pur intrusion dans le domaine special de la politique étrangère, d'un \u201cconseil d'action\u201d représentant GS9 trade- unions el 355 organisations du Labour Party anglais.Partant de cette erreur fondamentale que les \u2018\u201csoviets garantissaient à Ia Pologne sa complète indépendance\u201d, cofui-ci a affirmé \u201cqu'il resisterail à toute action militaire ou navale contre les soviets.\u201d C\u2019est, en somme, Une sorte de comité de salut publie inconstitutionnel qui se superpose aux pouvoirs en cherchant à leur imposer son incompétence.M.Lloyd George s'appuie-t-it à l'étranger sur ce mouvement qu'à l\u2019intérieur il veut combatlre avec énergie, pour marquer combien serait inipopu- laire & Londres une guerre contre les soviets?Les diplomates aboutiront- ils à jeter un voile grisûtre sur l'éclat de leurs divergences ou tailleront-ils dans le neuf?Ceci dépend de l'action qui se déroule en Pologne et des conséquences qu\u2019elle va engendrer.En tout cas, il à imposé a George, Fultimatum suivant: \u201c1, Les forces britanniques ne seront pas employées à soutenir la P\u2019o- logne, Wrangel, ou toute autre entreprise militaire contre les soviels; \u201c2, Le retrait des forces navales britanniques coopérant au blocus de la Russie; 6) J.Lloyd Lit reconnaissance du gouvernement des soviets.\u201d Ce qui accuse lu gravité de Lu décision prise, c\u2019est que le Comité d'action a reçu pleins pouvoirs pour décréter la grève générale afin d'obtenir satisfaction.Ti menice Lu France de Lu priver de charbon, si elle continue à aider la Pologrne.Quant à Lloyd George, il fait le mouton.Un journal français peint la situation en ces termes: Le premier ministre britannique n\u2019a rien négligé pour donner à ses interlocuteurs bolchévistes la preuve qu\u2019il est non seulement conciliant, muis tolé- ant et patient à l'extrême.Comment l'Angleterre en est-elle récompensée?Quand on veut s\u2019en rendre compte, il ne faut pas s\u2019en rapporter aux notes doucereuses que communique la délégation bolchéviste, 11 faut live la feuille où les bolchévistes de Londres reprennent leur frane-parler, le \u201cDaily Herald.\u201d Le 12 août, le Dacta Herald écrivait : \u201cIl ne faut mettre aucune sorte de confiance dans aucune des déclari- tions de M.Lloyd George.\u201c Et l\u2019or- franc bolehéviste expliquait que le parti ouvrier s'est arrangé pour contrôler les ictes du gouvernement: \u201cLe grand principe de l'action directe est reconnu et établi, une fois pour toutes, par l'adhésion unanime du monde ouvrier.\u201d Un peu plus loin lo Mails Herald insérait un article, soi-disant historique.où l'on expliquait que l'intervention actuelle des syndicats duns la politique de \"Angleterre est le début d'une grande révolution, comme la résistance du Parlement au roi Chirles 1er en 16-11 et comme le Serment du Jeu de Paume en 1789.Le 13 août, dans sa première page.qui portait en manchette: \u201cLa France est maintenant le chien enragé de l\u2019Europe\u201d le Daily Herald déclarait que M.Lloyd George a été obligé de changer su politique entre le moment où il a quitté M.Millerand à Lympne et le moment où il à pris la parole à lu Chambre des Communes, le mardi après-midi.Dans l'intervalle, racontait lu feuille bolchéviste, le premier ministre avait reçu un ultimatum des dirigeants syndicalistes qui se sont constitués en \u2018Conseil d'action.\u201d Mais il faut citer les termes mêmes du Doit Herald : \u2018Dans son discours de mardi, le pre mier ministre a trouvé nécessaire d dopter une attitude infiniment plus douce et plus pacifique que celle qu\u2019il avait arrêtée, d'accord avec M.Millerand.Lympne se passait avant l\u2019ultimatum de fer que le parti ouvrier a formulé lundi soir.Ce soir-la, le premier ministre «à dû \u201cravaler\u201d à la fois son ultimatum à Kamenef et ses arrangements de Lympne \u201cL'opinion se répand de plus en plus même purmi les gens qui le regrettent; que le Conseil d'action ouvrier, grâce à lu sûreté et à la concentration dement le contrôle de la diplomatie de l'Kurore, Mest vrai que le Parlement added de nu pus se séparer eL qu\u2019il se réunirs de nouveau lundi, Mais si le premier ministre est fibéré pour trois jours du contrôle parlemientaure, tel euil es, 1 ne sere pas libéré pen- dint une eure du contrôle ouvrier\" Cn le voil, la situ-ition devient grave en Ancleterre.Le ins, de Lendres, dit à ce su jet: \u201cLe pevple anekus a toujours abe hoiré fa t'rannie seus toutes ses formes, I re Lu tolèrera pas plus de ia pirt d'un Comité de salut publie tra veilliste que de le part d'un souverun inconshitatiennel, Tous sommes bien convinces, on effet, que le peur:le an- his à hoireur de lu tyranni Toute on histote le prouve, C'est l\u2019attitr- de du gouvernenient aneluis qu'on veudrait connaître aujond'hui, on présence de la tentative qui est publiquement izite pour ro ttuer lu \" tilure du proléteriat\u201d Mais co gouvernement, is fort sine vor nt et, disons te mot.tyrannique à l'endroit de la pauvre Triinde, est devenu aussi brave qu'ane poule devient Li muirée montante dus socialistes, qu'il as poureini chovés et nourris dur-nt de longues années.l'Angleterre sora-t-elle dévorée par ses propres enfants?four \\hisisi-e ce la Guerie ! Un journ 1 lrancais vient de publier des extraits d'une lettre que le krou- prinz aurait Servite on juillet 1917 à son Jere: ce confrére assure que cus exe traits sont cuthentiques, bien qu'il ne voit pas on possession du texte oriei- nul, Voici le passage qu'il donne: \u201cIE est que temps-d'établir notre bilan et de le corimarer avec celui de nos ennernis cf de constiter avec vérité et précision de quelles quantités de denrées :dimentidres, de quelles réserves militaires notre patrie peut disposer, quelles sont à l'heure actuelle ses réserves milit:ires zinsi que les n.unitions, les armes et le matériel qu\u2019elle peut, en l'état netuel, fabriquer.Certainement nous somes beaucoup plus faibles que nos ennemis.Mais le bilan muctéric! n'est rien auprès du bilan moral.L'état d'esprit du peuple, après les immenses sa Tifices qu'ont dù consentir toutes les Cortes adlemanudes, est déplorable.La misère zugmente, le désespoir se ma nifeste plus ouvertement.Il est tou- Jours Lrès inquiétant, en des périodes rosses de révolution, de voir les fem mes perdre l'espérance: c'est le ens des l'emmes allemandes, d'ordinaire si héroïques.La mortalité infrntile croît dans des proportions effrayantes, les mildies contogieuses se cnultipliont.\u201csi l'All-magne n'obtient pus 1 prix avant li fin de l'année, le danger d'une révolution sera imminent.\u201cL'Autriche se trouve dans la mé- ne situation, eu plutot li vie en Autriche Cal encore moins supportable d'en Allemagne.L'empereur Charles SU certainement un de nes fidèles ais, nuds, sil lui faut choisir entre La ruine complète de l'Autriche et un moyen de Le sauver en nous ahandon- nent, son devoir envers ses peuples lui commande de se séparer de nous.La Dulgurie et Li Turquie ne peuvent puis continuer la lutte.\u201cL'espoir qu'on avait fondé sur la guerre sous-marine est vain.L'iuni- rauté répète sans cesse: \u201cDans quel- QUES SEmIINEs NOUS serons sauvés.\u201d Ladssons passer ces quelques semaines et voyons les résultats.S'ils ne justifient pus notre attente, cherchons résolument à obtenir la paix.\u201c1 ne s'agit plus désormads de vie- toire.d'agrundissement de l'Allemuvne où de gloire, VE sait de la vie du peuple allemand, Aucun bien ne doit nous être plus cher.Notre dynastie sera en danger?Naturellement.c'est ror toi et pour moi un grand malheur, mais ce n\u2019est rien en regard du désestre qui menace le peuple nlle- than.*Partous franchement, Ne songeou vus A lu Delgique.Renoncons à toute annexion, même à l'Est.I! faut que nous engagions des pourparlers avec Nos ennemis.\u201cRappelle-toi notre grand ancêtre Frédéric qui fut vaineu Dar une coalition, mais dont le nom resta grand devant l'histoire.\u201d L'ancien premier ministre français.M.Ribol, commentant ces extraits, à déclaré à un journaliste: cuil cât souhaite que Guillaume H pat \u201cire ee qi'on appelle une puix blan- ce No copeaons plus, à la Belgique, À ct x nonçons à toute an- nexinn mére älEst\u201d H n'est pas dit ui soul met de l\u2019Alsace et de la Lor- Pine ef cette omission donne raison 8 ceux cui n'ont jamnatis cru que l'empereur d'Allemagne fût disposé, pour hicnir Li q-ix en juillet 1917, à ré- per l'inju-cice commise en 1871.\u201cVous avez peut-être que le gou- cine ont français à Été mis en pos- section, ib y a quelques mois, d'une rapports confidentiels de ken au gouvernement alle- rapports sont vraiment in- «à tire, M.Poineuré à bien vaut n'en donner communication ou nd 11 élit encore président de ta Bévublisue, Je puis vous asso cu'd ressort à l'évidence de ces rap- ain qu'itaueun moment en 1917 et © plus tard ni le gouvernement han nd ni: M.de Lancken n'ont eu ls moindre vellcilé de nous restiluer La provinees arrachées à la lPrance en 171, Est-ce que, par hasard, M, de Pach on jouait avec son gouverne- nent comtne ib awrait voulu jouer avee nous si nous nous étions prêtés à la conversation qu'il essuvail d'engager par l'interméditire de M, Coppée, au- Jourd'hui inculpé en Delgique de commerce avec l'ennemi?Dira-t-on qu\u2019à vôté de Li politique du gouvernement allemand il y avait le Secret d_ \"kEm- percur et oue M.de Lancken :irait menti pendant des mois à son gouvernement ?\u201cMais alors, pourquoi M.de Lane- Len n-t-il é\u201crit en octobre 1917, quand J'ui quitté le ministère des affaires Sirungères: \u201cLe débarquement de Ribot ect un premier succès pour nous\u201d?l'éirquoi n-t-il ajouté: \u201cque le vieux Monsieur avait vu li guerre de 1870\u201d ?Lau ne nouvait se prêter utilement \u2019 : conversations?¢ que toute personne de sons qui diva ces rapports de M, d.Lancken n'aura pas de doute gu'on notes tend it un piège en 1917.Je n\u2019ai pus été seul de cet avis, car je n'ai rien Lit à celle époque qui n'ait eu l\u2019approbation entière du président de lu Hépublicue, du président du Conseil, et des deux anciens présidents de Conetl qui faisaient partie du Cabinet.Ni alo Balfour, ni M.Sonnine n'ont cu lav moindre hésitation à nous engager 3 nous défier de M.de Lancken qui n'état que trop connu en France ot u-si en F'elgique où il a laissé Lu ré- cictlion que Vous savez.Non, lai paix nota pas possible en 1917, si ce n'est ut prix d'ebandons auxquels personne en france n'aurait voulu consentir.es \u2018ù N'est pas avec des lettres sensa- tie nucHes, qu'on fait apparaître trois Ns plus terd, qu'on peut espérer f'ai- ve violence à la réalité des thoses, Ni l'empereur ni son gouvernement ne \u2026Ulaient eu 1917 consentir à l\u2019abandon de l'Isace et de ln Lorraine et.l'iurlent-ils voulu, ils ne l'auraient ps pu, Mis s'ils avaient été prêts à not} icrifice, qu'avaient-ils besoin Llouche- intermédiaires et de conci- \u2018Tibiles sccrets en Suisse où ailleurs?Que 1 faisaïient-ils parler au gou- ernement français OU au gouverne- rent britannique par des personnes utoiisées, le roi d'Espagne par exemple?Personne en France ni en Angletcsre, ni chez aucun de nos al- Les, n'aurait voulu que la guerre du- sit un seul jour de plus qu'il n'était névessaire.On eût fait li seule paix qui fût possible et honorable, mais il Ait y être résolu et être capable d'en accepter devant le peuple alle- nuind toutes les conséquences.\u201cVeuillez, ete.dia narte des + ! 1 i : DE A.RIBOT.\u201d Hocoutable trust de la presse allemande Les récents achats de journans A diverses reprises, duns les derniers temps, des informations avaient signalé l'effort par les représentants de la grande industrie métallurgique, en Allemagne, en particulier par nn consortium Stinnes-Hugenberg, pour d'assurer, par l'achat de maisons d'édition et de journaux, une situation prépondérante dans la presse allemande.Le Hamburger Echo vésumant ces informations, a jeté une sorte de eri d'alarme: \u201cLa réaction allemande nationaliste et monarchiste s'apprête a acheter, avee l'argent des gros industriels profiteurs de la guerre, tout ce qui est vénal dans les moyens d'influencer fondé, avec leur argent et celui de leurs amis, l'imprimerie Verites, y a quelque temps, la grande imprimerie Buxenstein, qui édite entre autres la Devtsehe Zeitung, à été achetée pour 12 millicns el demi de marks par Je rroupe Stinnes Ilugenbers.\u201cLe même groupe s\u2019est rendu maitre dela maison d'éditions Scherl, qui publie, outre de nombreuses revues illustrés, comme la Woche et la Cartendaube, tes grands journaux berlinois le Loko! Auseiger ele Tog.De la une mainmise sur des journaux moins importants qui se trouvent dans une situation financière difficile, il n\u2019y a qu'un pas, étant donné les moyens illimités qui sont à lu disposition du groupe.\u201cOn cherchera avant tout àinfluen- cer l'esprit de notre jeunesse.Ce mouvement ne prendra fin que quand les magnats du trust des gros industriels auront réussi à acheter, dans lu mesure où ils sent vénaux, tous les journaux allemands d'un tirage un peu important, On peut à peine se faire une idée de l\u2019étendue de ce dan- fer\u201d Depuis, on avait signalé l\u2019achat par Hugo Stinnes d'un journal assez important de Dortmund.Deux nouvelles informations, survenues coup sur coup, viennent de placer cos questions d'achats de jeurnaux et la personnalité de Hugo Stinnes au premier rang de Pactualité.Le 4.5, 20, on annoneait qu\u2019un des journaux les plus en vue de l\u2019ANlema- ane du Sud, Ia Munchen Angsburger Abendzeitung, qui, malgre un certain fléchissement vers la dreite, avait encore gardé l\u2019étiquette démocrate.venait d\u2019être acheté par une Société à la tole de laquelle se trouve le Dr.THugen- berg, député national allemand, ancien directeur chez Krupp.Le 6.5.20, on annoncait rue la Deutsche Allemeïne Zeïfung.organe uilicieux du Gouvernement et dont les presses impriment le journal official, avait été, le jour même, achetée par Treo Stinnes, lien ne serait chanseé jusqu'aux élections dans Pattitude politique du journal, mais une partie de Lu rédaction avait déjà démissionné.Cette dernière information surtout à prevoqué un vif émoi, presque de la stupour, dans Ia presse de gauche, Le Hamburger Rehn écrit: \u201cLe journal qui était l\u2019organe offi- ceux du Gouvernement, dans les colonnes duquel les ministres, sous lo rou- Vert de l'anonymat.exposaient leurs points de vie sur les prab'èmes du Jour cu se défendaient contre les critique, rt où paraissaient les communiqués ministériels, est pour ainsi dire subtilisé au Gouvernement par l:u réne- tion, plus en fonds que jamais.\u201d L'événement est considéré comme un véritable coup de force des profiteurs de la guerre, dont les scandaleux hénéfices paraissent se moquer de toute législation fiscale et qui organisent le trust de la presse allemande.Sünnes a l'ambition de devenir le \u201croi du journal\u201d.le \u201cNortheliffe allemand\u201d (1).La Nere Budisehe Landeszeitune donne sur l'extension de l'entreprise les renseignements suivants: \u201cCe qui est effravant, cerit-elle, c'est que l'action de Stinnes s'élend aux Journaux de province comme à ceux de Berlin.On retrouve si main dans l'achat de le Mimehen Augshurger Abcadzeitung, Fi ce n\u2019est là qu\u2019un seul des 70 journaux de province que Stinnes a achetés ou est en train d'acheter ct qui ne sont pas de minime importance; il s'agrit de journaux de l\u2019envergure de la Aoenigsharger AI- gemecine Zeitung.\u201cStinnes ne se contente d\u2019ailleurs pas de mettre la main sur une partie très considérable de la presse allemande.1 voit plus loin encore et il s'assure le papier nécessaire en achetant également des fabriques de cellulose; suivant nos renseignements, il en aurait déjà cinq.\u201d Les visées de l'action de Hugo Stinnes Les nombreux commentaires de la presse de gauche estiment, en général, que le but poursuivi par Stinnes est un vaste trust de l\u2019opinion publique en vue de servir à la fois les intérêts et la politique nationaliste de la Schaverindustrie.\u201cHugo Stinnes, écrit la Frankfurter Æcitung qui sera porté en bonne place sur la liste d'IEmpire du parti popu- lnire allemand, suit parfaitement que les journaux qu'il achète ne sont pas de bonnes entreprises commerciales.Ce que cherchent donc uniquement les grands métallurgistes brasseurs d'affaires, qui, malgré la détresse de tous, ont su continuer à empocher des bénéfices énormes, c\u2019est d\u2019exercer une influence réactionnatire sur l'opinion publique allemande.\u201d Le Voriwaerts expose quel est le plan de Stinnes : créer un grand quotidien sources immenses.Entreprise merveilleuse au point de vue journalistique, mais dont l'action ne pourra être que néfaste.Le même journal montre l'origine de la fortune de Stinnes, qui provient, pour une grande part, d\u2019opérations de liquidation en Belgique uceupée, el il cenelut: \u201cLes gens qui, sous l'eil bionveillant du Gouvernement de Guillaume, ont, derrière les coulisses de la grande presse, entasse des millions, veulent aujourd'hui acheter la presse alles mande.On Voil dans quel dessein.\u201d George Bernhard, dans un long article de lai Vossiscke Zeitung voit les choses sous un angle différent.Host hors de doute, déclare-t-il, que le vaste trust de Lu presse allemande poursuivi par Stinnes pourra être mis au service de fins politiques.Mais cect, pour Stinnes, quoique d'importance non nérligeable, n\u2019est que l'accessoire.Stinnes ambitionne de mettre sur pied une vaste entreprise économique ct commerciale, sous forme de trust de l\u2019industrie du papier: il possède déja te charbon, il est eu train d'acheter des forêls, des fl'abriques de cellulose, des papeteries; à ces entreprises il a on vue d\u2019annexer, en se rendant propriétaire de maisons d'édition et de journaux, des sortes de magasins de vente dir produit fabriqué, en l'espèce le papier imprimé.Ce qui frappe surtout.c'est que dans l'Allemagne, après la révolution, un homme ait pu entasser assez de mil- liens pour poursuivre la réalisation d'une de ces entreprises capilalistes qui paraissaient jusqu'ici réservées à l'Amérique.Où sont les lois fiscales d'Erzberger, d\u2019après lesquelles toute portion des bénéfices de guerre SuUDÉ- rieure à 167,000 marks devrait reve- niraufise?faut bien adhncttre que les Inis fisentes de la république alle- nande n'existent que sur le papier, Stinnes était déià riche avant hu guerre; mais la plus grande partie de sa fortune date de la guerre et de l'après- xuerre.Suit une description séduisante de la personnalité de Stinnes, qui est autre chose qu\u2019un vulgaire profiteur de guerre ou un mercanti C'est le cerveau organisateur le plus remarquable de I\" Allemagne actuelle et aussi le plus puissant \u201cPeu à peu, malgré toutes les prescriptions, malgré toutes les lois de guerre of tous les édits de la révolution, il a fait de l'Allemagne presque entière ea propre entreprise commer- ciade.11 n'y à guère uclucilement en Allemagne d'autre unilarisme quo celui des intérêts commerciaux de Stinnes.Pour lui, aucun prix n'est trop élevé, aucun salaire non plus.Stinnes est un patron qui n'a que faire de lutter contre les organisations ouvrières.Sa formule, au contraire, of c'est par lit qu\u2019il est surtout fort, c'est d\u2019intéresser dans une certaine mesure ses ouvriers à ses hénéfices par des sa liuires démesurés.\u201d Grâce à cette forinule, Stinnes est lo roi d'une révolution dans laquelle l'ouvrier ne voit plus qu'une question de salaires.na pas Intéret à fa baisse des prix, a la diminution de l'inflation fiduciaire: 1! est pour lo merce, Pareil système, il est vrai, ne peut conduire à la longue qu\u2019it ta ruine de l\u2019économie allemande, 1homme qui, dans une économie organisée, nurait pu être le plus grand espoir du relèvement de l\u2019Allemagne, en est devenu un des plus grands dangers dans le système économique anarchique que l\u2019AI- lemagne doit à son gouvernement pseudo-socialiste, système dent l'aboutissement ne peut étre que le chaos ot lu dictature de quelques capitalistes entreprenants.libre com- Les accords de Berlin et de Moscou Le correspondant du Petit Parisien a Berlin donne des renseignements précis sur un projet d'accord qui au- riut été négocié à Berlin par Pambassudeur des Soviets, M.Kopp, et M, von Malilzahin, le dirceteur du ministère allemand des affaires étrangères qui est charge des affaires russes.Voici quelles seraient les grandes lignes du projet de traité: \u201cSur le terrain économique, l\u2019Allemaiuyrne doit d\u2019abord entreprendre la ré- feetion complete des réseaux ferrovi- (1) On sait que Lord Northeliffe est propriétaire de nombreux journaux anglais, notamment, du 7'mes et du Daily Mail, tives adaptées à la Voie russe, et dont un grand nombre sont déjà rassemblées dans des postes, à Kcnixsberg et à Insterbure, en Prusse orientale.\u201cOutre lu livraïson de rails, vagons- citernes, ete, l\u2019Allemagne enverra en Russie Un état-major de techniciens, d'ingénieurs, de contre-maîtres et des contingents importants d'ouvriers qualifiés, spécialistes des chemins de fer.Ce personnel allemand recevra des garar*ies el des indemnités spécialement vantigeuses.\u201cL'-lustrie allemande fournira aussi du matériel destiné aux industries minières et pétrolifères, ainsi que des élé -.teurs pour le chargement des céréales; enfin, de très importants stocks de médicaments, lesquels sont déjà rassemblés dans divers centres de FAlHemagne, pour être expédiés en Russie dés la signature du traité rus- so-allemand.\u201cMoyennant celle assistance économique de l\u2019Allema:gne \u2014 sans parler du concours nuilitaire, qui est loin d'être négligeable \u2014 le gouvernement bolcheviste devra chasser les Polonais du corridor de Dantzig, sans vecuper, tou- telois, cette région, autrefois allemande.I devra, dans ses négoci- tions de paix avec l'Entente, exiger l'admission de l'Allemagne aux conférences et défendre, outre les intérêts russes, toutes les causes intéressant l'Allemagne, le rétablissement de la frontière commune russo-allemande et la supression, plus ou moins dissimulée, des fétats périphériques et même demander la restitution à l'Allemagne de ses colonies.\u201d Si le traité est bien conforme à ce résumé, ses termes mêmes révèlent de La put de l'Allemagne la volonté de se servir de la Russie, en vue d'une politique de revanche ou, au moins, de réparation.M.Kopp, le délégué des bolchevistes, à quitté Berlin pour Moscou, où il est allé, dit-on, soumettre au prou- vernement des Soviets le projet de traité.* D'autre part, dans le Temps, un correspondant occasionnel déclare savoir, d'après des informations sûres, que le vouvernement des Soviets a conclu un traité secret avec l\u2019Allemagne quoei- ques semaines avant le déclenchement de l'offensive polonaise, Li, MOUVEMENT IRLANDAIS A NEW-YORK Cent trente chauffeurs du paque- bat \u201cBaltic,\u201d de la White Star Line, ont quitté le travail à l'arrivée de ce bateau dans le port de New-York, pour protester contre les agissements des autorités britanniques qui avaient fait délyerquer Mgr Mannix du bord de ce paquebot, à Penzance (Angleterre).Leur exemple a été suivi dans l'après widi par plusieurs milliers de débaur- deurs du quartier de Chelses.Les meneurs du mouvement décln- 1ent qu'au moins 5,000 hommes aibaun- donneront le travail, Bien que le motif invoqué soit une protestation contre l'incident Mannix, on croil aussi que le sort du maire McSweeney, qui se Ltisse mourir de faim dans sa prison de Londres, n\u2019est pas étranger à la décision de In grove, Les uns déclaent ne vouloir reprendre leur travail que lorsque Mgr Mannix sera autorisé à circuler librement; les autres lorsque le lord maire de Cork sera mis en liberté.LES VICTIMES DEF PONZI Tne liste des personnes qui ont confié leur argent a Ponzi, ce financier qui à fait des siennes aux Etats-Unis pour le faire fructifier au moyen des coupons postaux, a été publiée.On y trouve des gens de toutes les eondi- tions, depuis le juge jusqu\u2019au façon de bureau, et on estime leur nombre à 30,000.15,000 environ, c\u2019est-à-dire lu moitié, ont retiré leurs dépôts avec ou £-ns les 50 pour cent d'intérêts promis, les autres comptent sur les syndics pour se partager ce qui reste.La valeur des sommes déposées varie de S25 à S50,000, cetle dernière élant attribuée à une personne asso- cide avee Ponzi comme agent.Tes syndics s\u2019elforcent toujours de déterminer l'actif de Ponzi.dont un million de piastres leur a été remis samedi par Ponzi pour faire face i des réclamations qu\u2019un contrôleur fédéral des Etats-Unis estime à 7 millions de piastres, Montreat, 4 Septembre, 1920 Restons chez nous! Arrivons ce soir, par train quatre trente.T'ortillez cou lepin.Préparez gosse.Michaud.Au recu de cette dépêche, le père Lavione se frotta les mains, htma une vaste prise, et, apereevant sa femme, lui cria de sa belle voix de basse taille.\u2014 Allons, ouste!.lu mère, tricoter des moignons!.urrivent ce soir.\u2014 Quoi que Lu dis?interroge la paysanne qui avait l'oreille un peu dure.-\u2014\u2014 l\u2019uisque je te dis que les Montréalais arrivent ce soir.les Michaud, quoi! Cette fois, la mère Lavigne avait cons'agit de les Montréulais d'études.Le cousin Michaud qui n\u2019attendait que cel pour lui chercher une place, annonçait si venue.Tout allait comme sur des roulettes.C'était à croire, qu\u2019une fée bienfaisante avait touché, de sa baguette magique, le front bouclé du dernier-né des Luvigne.\u201c# A grand renfort de coups de fouet et de \u201cHue, Cocotte!\u201d.les Michaud arrivèrent à lu maison.Le cousin était sanglé dans une redingote qui lui pinçait bien la taille: ln cousine avait arboré un chapeau garni d'un oiseau exotique et une robe de laine qui paraissait toute neuve.Leur Jucquinet était gentil à croquer, avec son béret et son costume de marin.~\u2014 Le pore Francois?\u2014 Mort.il ¥y a deux ans, aux prunes.\u2014 En voilà un qui se piquait le nez?.\u2014C\u2019était le cas de dire: il était cuit!.\u2014 Et Jules Lamoureux, mon copain d\u2019école?\u2014 Il a huit enfants.LA CROIX le manque d'air.\u2014 1} ne se promène donc pas?.\u2014 Et où voulez-vous qu\u2019il aille?.dit Michaud, en riant, nous sommes à un quart d'heure du pie Monceut.Sa mère n\u2019a pas le temps de l\u2019y mener.D'ailleurs, il y fait tout aussi chaud que chez nous.\u2014 C\u2019est done ça!.conclut Lavigne.\u2014Allons done!.Allons done!.fai- suit lu mère Lavigne, qui agitait son tablier, sur le pas de sa porte, comme un si- ghe de raillement.\u2014 Nous voilà!.lui répondit la cousine, d'un ton de voix si fluet que la mère Lavigne erut qu\u2019elle éternuait: \u2014 Vous vous serez enrhumé! dit-elle.A cette heure, le fond de Pair est frais.Venez manger la soupe!.* * * Quand Lavigne et sa femme, après avoir souhaité le bonjour aux cousins, se couchèrent côte à côte, dans leur grand lit à rideaux bleus, ils échangèrent leurs impres- tendance à la nationalisation de la richesse.Cur elle a souci de la dignité de l\u2019homme, de sa vie de famille, de sa liberté de conscience, et elle craint \u2018 qu\u2019une concentration abusive entre les mains de la collectivité ne tourne au détriment de ces biens, sans profit même pour la fortune publique.Le rôle de l\u2019Etat est, à son sens, de mettre la personne humaine en valeur, non en tutelle.Mais elle ne décourage aucune tentative honnête de participation ouvrière À la gestion ou à la possession des entreprises.Des travailleurs poursuivent le rêve \u2014la chimère, dira quel- qu\u2019un\u2014d\u2019un régime où ils posséderaient eux-mêmes leurs instruments de travail.Si ce régime est économiquement viable, ce n\u2019est pas elle qui, au nom de son Credo, lui jettera l\u2019anathème De tout ce qu\u2019il y a de r'ealisable en un tel projet, elle se flatte, au con- sence à l'atelier ne serait pas un pe 2.judice grave à la production et si-un usage sérieux de ces loisirs en - avait; fait un gain pour la vie familiale.- Ea participation des travailleurs manuels aux responsabilités et aux bénéfices de l\u2019industrie se généraliserait bientôt si leur valeur intellectuelle et morale les en rendait de plus en plus capables.tien qu\u2019en supprimant les dépenses et les tares de l'alcoolisme, l\u2019esprit d'épargne favoriserait puissamment l\u2019acquisition progressive, par les syndiqués, d'actions dans leurs entreprises.Chaque perfectionnement moral rendrait possible un nouveau relèvement de leur niveau social.La vraie difficulté à résoudre est donc au-dedans de nous.On entretient dans une erreur funeste le prolé- \u2018 sions.traire, d'être Partisan le plus utile.taviat en lui représentant qu\u2019il suffit At pr on îne _ enfants! Serle res .; Ca ariat en lui représentant q , pris.Suns plus tarder, elle laissa ina Huit.enfants!., s\u2019exclamait Mi \u2014 C\u2019est égal dit la paysanne, la cousine Car, en ces sortes de propriété collee- chevé le travail qu'elle avait entrepris et, chaud.aecourut aussi vite que le lui permirent ses Jambes toujours lassées.En un clin d\u2019œil, elle relut le télégramme, ceignit son tablier des grandes cireonstan- ces, el se mit à affiler son couteau sur le seuil de la porte: \u2014 Lequel que tu vas tuer\u201d fit le bonhomme.\u2014 La mère grise.\u2014 Bon! Et le père Lavigne, rassuré, se mit en devoir de tirer sa voiture de dessous la remise, à seule fin d\u2019aller a la station prochaine, quérir les cousins de Montréal dont l'arrivée cuusait tout cet émoi.ok + La chose en valait li peine.\u2018D'abord les Michaud s'étaient toujours montrés aimahles pour les cousins restés au pays.Sans se Larguer, le moins du monde, de su situation d\u2019employé au Crédit Montréaluis, le cousin n'avait jamais cessé de tutoyer le brave Lavigne.Même, il daignait accepter les expéditions de légumes et de fruits qui lui étaient faites, plusieurs fois chaque année.Enfin, le petii Michaud, un gallurd de onze ans, qui ceri- vait déjà conume père et mère, n'avait jamais manqué, au jour de l'an, d'envoyer une belle lettre, toute fleurie, sur laquelle il marquait quantité de gentillesse.Tant de cordialité avait conquis Lavigne.Bien plus, une idée auanbitieuse avait germé dans sa cervelle.\u2014 Même qu\u2019il n\u2019a pas de chance; son petit dernier est toujours malade.\u2014 C\u2019est bien fait!.déclarait péremptoirement la cousine, est-ce qu\u2019on a huit en- jants t! \u2014 Dame!.avait l'ait Lavigne, d'un ton de quelqu'un qui n\u2019a pas compris.* * * 11 n\u2019étuit que cinq heures.La mère Lavigne, ayant bruyamment embrassé les Montréakiis, et s\u2019étant convenublement extasiée sur li bonne mine de Jacquinet, déclara que son diner n\u2019était pas encore à point.Or, le civet, chacun sait ça, n\u2019aime pas être brusqué.\u2014 Si on faisait un tour ?.chaud.\u2014 C'est cal.Et l\u2019on partit.Dans son orgueil de paysan, Lavigne fit les honneurs de toutes ses propriétés.Pa malheur, ses pièces de terre étaient loin de se tenir.Les Michaud durent contempler successivement, Un certain nombre de champs, dans lesquels on n\u2019apercevait que des échalas plus ou moins éloignés les uns des autres; avec une conviction digne d\u2019un meilleur sort, Ie brave homme leur expliquait qu'ici c'était des \u201cSaint-Laurent\u201d, Ja des \u201cFameuses\u201d, ici, le terrain n\u2019était pas de première; ici, au contraire, c'était une terre légère.presque sublonneuse; jadis, il n\u2019y poussait rien de bon.Lavigne avait eu l\u2019idée d'y planter des pommes-pêches.En suite de quoi, on allait se diriger vers .proposa Mi- .allons voir les champs.a une fichue mine.\u2014 Ca n\u2019a pas plus de force qu\u2019un poulet ! \u2014 Et le cousin, comme il a changé ! \u2014 Tout à l\u2019heure il a voulu donner deux coups de marre, il était tout en sueur\u2026 .\u2014 C\u2019est pas comme défunt son père.\u2014 Lui qui a vécu jusqu\u2019à nonante ans.\u2014 Et qui, la veille de sa mort, est encore allé dans ses pommiers.\u2014 Et leur petiot.11 est acamanté.\u2014 Ca n\u2019a pas de dedans.\u2014 Il ne se fera pas vivre.\u2014Âs-tu vu comme il grignotait du bout des dents?.\u2014 Paraît qu\u2019il manque d'air à Montréal Après cette réflexion, un silence lourd tomba du ciel de lit.les deux époux méditaient lentement, et, chacun de son côté, se disaient avec cffroi: \u2014 \u201cMon Toto!.est-ce que mon Totodes fois, ne deviendrait pas comme ça?.\u201d LS * * Le lendemain, après déjeuner, le cousin Michaud mit les coudes sur lu table, et, ayant allumé une cigarette, se prit à dire d\u2019un ton augural: \u2014 C'est pas tout ça, j'ai trouvé une place magnifique pour Toto!.\u2014 Mon Dieu!.fit Lavigne, en cherchant un peu ses mots, on ne vous en re- nercie pas moins.\u2014 Comment?s\u2019écria-Michaud, tout surpris, vous le gardez!.\u2014 C\u2019est quasiment notre idée.pas vrai, li mère?.tive, le stimulant de l\u2019intérêt personnel, étant amoindri, doit être compensé par le goût d\u2019une solidarité plus large, et nul n\u2019opère mieux qu\u2019elle cet élargissement fraternel des cœurs.Elle le pratique excellemment chez ses religieux, où lu communauté des âmes y est portée à sa perfection.C\u2019est en vivant de sa doctrine, non en la répudiant, que les hommes deviendraient aptes à s\u2019engager dans la voie de leur audacieux désir.Seules les vertus qu\u2019elle leur prêche provoqueraient l\u2019élan nécessaire pour les soulever si haut.Son action spirituelle est l\u2019auxiliaire indispensable de leur élévation sociale.Le développement même des associations professionnelles exige un esprit de sacrifice que nul n\u2019enfante comme elle.L'égroïsme collectif reste toujours une faiblesse : il n\u2019y a que le dévouement mutuel qui constitue une vraie force syndicale.Une coalition de colères peut suffire pour combattre quelqu'un.Mais pour construire quelque chose, pour promouvoir une forme nouvelle de production, surtout cette forme coopérative d\u2019un agencement si délicat, il faut, dans les groupements ouvriers, une cohésion plus profonde, qui ne s'obtient que par le don sincère des cœurs à l\u2019œuvre commune, une formation personnelle qui maîtrise les instincts de cupidité, de jalousie, d\u2019in- pour parvenir aux destinées qu'il convoite, de s'attaquer aux dirigeants d'aujourd'hui et de renverser l'ordre de choses actuel, sans qu\u2019il ait besoin de s\u2019en prendre à lui-même, de se modifier, de se corriger, lui, tout d\u2019abord.Tant qu'il restera animé des mêmes passions, exposé aux mêmes faiblesses, il demeurera voué À la même impuissance.Grisé d\u2019irréalisables promesses ; retombant chaque fois du haut de ses rêves dans l\u2019abîme de ses déceptions, il se retrouverait, au lendemain du \u201cgrand soir\u201d, avec ses souffrances toujours aussi pénibles et aussi incurables, que cette nouvelle faillite n\u2019aurait fait qu\u2019aggraver, comme le malade qui se débat sur son - lit de douleur et par cette agitation malheureuse sent sa fièvre le brûler davaniage au lieu de trouver son sou- Jagement.Le problème de notre avenir meilleur s\u2019enracine en nos consciences.Mettre tout notre espoir dans une simple transformation de la propriété ou de la société, c\u2019est nous leurrer, c\u2019est duper les autres.La transformation dont le monde a besoin est plus profonde, plus difficile : il s\u2019agit de transformer l\u2019âme humaine.C\u2019est la grandeur de la destinée de l\u2019homme qu\u2019il ne conquiert son bon- - heur qu\u2019au prix d\u2019un effort courageux sur soi.Jamais on ne le rendra plus , «4e de ce camnaunar sou I ya Lo = | discipline, néfastes à l\u2019entreprise heureux s\u2019il ne s\u2019y prête lui-même en on Tae ego pn pe eve |b domo de Fan ds fs Lavigne be & au paysame répondit de son ton rêvée, Cette amélioration intime, devenant plus vertueux, Tl ne changera était devenu un monsieur, s'était établi à quid ln cousine s\u2019écria un peu aigrement: \u2014-Quoi qu\u2019vous vlez?.condition préalable de la bra ns: wa = - rte qu'en chan geant le Montréal, s\u2019y élail marié, y avait fait su = Ditos Lo ; I formation économique elle-même, on e sa conscience.Une révolution nt sye yo ts \u2014Dites done, je n\u2019en peux plus! L'Idéal Catho'ique : quelle philosophie laïque l\u2019opé- n\u2019y ferait pas grand\u2019chose.Il a besoin position, portait paletot et binocle, il s\u2019é- \u2014 Pas possible! fit le paysan tout saisi.tit dit: rera aussi bien que la loi divine du d\u2019une conversion.Pourquoi Tolo n'en feruil-il pas autant?\u2014 Moi non plus!.flûta Jnequinet.0 désintéressement et de la charité ; Qu\u2019au lieu de cette préférence Toto était le dernier de ses fils, le Benja- \u2014Le fait est, dit Michaud, que vous nous Ré luti évangélique ?égoïste qui le porte naturellement à min de ses vieux jours, te chéri de lu mère faites marcher d\u2019un pas!.evolution Lavigne.Tous deux s'étaient sentis indignés à l\u2019idée que leur préféré se courberait comme eux sur la glebe ingrate, qu'il dur- ciruit ses mains mignonnes, au contact des lourds instruments de labour, que ses épaules se voûternient à porter lu hotte, que son teint si frais se hâlerait sous la touche rude du soleil, de lu bise et des frimas.Lui, un \u201chabitent\u201d*?.Quel sacrilège!.On avait done poussé l\u2019enfant aux études.L'instituteur confident de ces plans grandioses, l\u2019avait particulièrement chauffé.Toto avait brillunument passé son certificat Un conseil de Pie X |= Un rain vous bâtiri Lavigne rebroussa chemin, étonné qu\u2019on fût fatigué pour si peu.Lui qui faisait, chaque jour, le même trajet, cinq et -six fois, se demandait si les cousins voulaient rire, et les regarda, pour voir s\u2019ils parlaient sérieusement.C'est alors qu\u2019il rem:urqua, pour la première fois, que Michaud avait les joues un peu creuses, que sa femme était toute maigriotte et que Jacquinet toussait, par instants.d\u2019une façon inquiétante: \u2014 C'est une enrouissure qu\u2019il a?.de- manda-t-il.\u2014 Mais non! il est toujours ainsi.C'est \u20187 des égli- NOTE IMPORTANTE et Conversion Li EGLISE ne ferme devant les syndicats aucune voie, si ce n\u2019est celles où l\u2019on s\u2019engage par l\u2019injustice.Elle opposcrait, par conséquent, son veto à une expropriation suns indemnité, qui frustrerait les détenteurs actuels du capital de leur droit sur un bien légitimement acquis.Au surplus, elle juge avec défaveur la Ce qu'il ne faut pas oublier 11 n\u2019est pas une des espérances populaires qui ne bénéficierait d\u2019un progrès de ces vertus chrétiennes.La plupart des obstacles aux réformes démocratiques disparaîtraient du seul fait de cette réforme intérieure des individus.Le détachement des biens de ce monde diminuerait la résistance des privilégiés aux demandes qui sont justes et aux évolutions qui sont légitimes, en faveur de leurs frères moins favorisés.La journée de -huit heures et la semaine anglaise auraient été plus facilement tout ramener à lui, on réussisse à lui communiquer une impulsion courageuse vers le bien de ses semblables : des perspectives merveilleuses de concorde, de prospérité, d\u2019universelle allégresse s\u2019ouvriraient aussitôt devant lui.Mais qui réalisera ce prodige ?Qui s'emparera de nos cœurs pour renverser le sens de leurs battements ?Quelqu'un y travaille depuis dix- neuf siècles et ne cesse d'y réussir en des millions de poitrines : Jésus- Christ.Abbé Thellier de Poncheville.L'Idéal Catholique M, ses, rous précheriez des missions, \u2014_\u2014 d méditer vous fonderiez des écoles, toutes vos «Ceux qui écrivent et répandent des journaux et publications, qu'anime l'esprit catholique, méritent n | Haute Qualité : bien de la religion \u2018et de l'Eglise » LEON XIII.B as P ri = 0 .{ nistration de la Croix, verbalement mn \u20ac Votre contribution à la \u201c CROIX \u201d ou par écrit, _ «x | LES FOURRURES SUR LA | SONT MAINTENANT MEAL DATHOL QUE çÇ | UNE NECESSITE Nos manteaux, pèl t tes-et Gre lues 101) de lg Guerre NOS manteaux Pp erines, uniques, mantes-e parures de printemps possèdent: le charimé ; comme sur foules ls autres questions l\u2019our cesser de recevoir la Croix, il fant renoneer formellement à son abonnement.Il ne suffit pas de refuser un numéro qui arrive par ln poste ou qui souvent n'arrive pas.11 fant'donner avis à l\u2019admi- bonnes oeuvres, lous ros efforts se raieut détruits si vous ne sariez ma- \u201cc'est un fuit qu'aujourd'hui le | nier cn même temps Parme déjensi- peuple chrétien est trompé, cupoi {ve «l'offensive de lu presse calholi- que, loyale, sincère \"\u2014S.S, PTE X.sonné, perdu par les journaux im- ande revue illustrée paraissant le 15 de chaque mois d'une particulière distinetion.: \u2014\u2014 L'élégance des fourrures Desjardins est plus caractérisée et plus prenante que jamais dans nos nouveaux -modtles Très attrayante et très instructive avani-coureurs des modes d'hiver.La \u201cCroix\u201d s\u2019inspire A ROME Et se documente aux Littérature irréprochable Nos prix sont plus bas que vous n'oseriez l'espérer.Cela est dû à la prévoygnce qui nous a fait emmagasi longtemps à l'avance, un stock considérable de peaux\" dont nous pouvons aujourd'hui disposer au grand\u201d bétét fice de notre clientèle.ABONNEMENT: 1 an, $3.00 ne Chas Desjardins &.Cue sources d'information, \"Lemitée 130 \"RUE SAINT: DENIS Le ADRESSE: L'IDÉAL CATHOLIQUE 45 rue Salut-Gabricl.Montreal.Meilleures Ld maim | L\u2019Evangile nas emia \u2014\u2014\u2014 aad \\ te emma on Le XVe Dimanche après la Pentredto Evangile selon S.Luc.En ce temps-là, Jésus allait dans une ville appelée Naïm.et ses disciples, suivis d\u2019une grande foule de peuple, I'nccompagnaient.Comme il approchait de la porte de la ville, il vit qu\u2019on portait un mort en terre: c'était le fils unique d\u2019une veuve, et il y avait nvec elle un grand nombre de personnes de la ville.À la vue de cette mère affligée, le Seigneur, touché de compeius- sion, lui dit: Ne pleurez point.Puis, s\u2019étant approché, il toucha le cereucil.Ceux qui le portaient s\u2019arrétéèrent, et il dit: Jeune homme levez-vous, je vous l\u2019ordonne.\u2014 Aussitôt celui qui était mort se leva et commenca à parlor; et Jésus le rendit à sa mère.Tous ceux qui étaient présents furent suisis de frayeur, et glorifiaient Dieu en disant: Un grand prophète à paru au milieu de nous, ct Dieu a visité son peuple.\u2014NVe ap.Pentecête.Dimanche ,5 S.Laurent J.Landi, \u20148 Mardi, 7.\u2014S.Cloud: Ste Reine.Zacharie; ste Fee Mereredi, 8, \u2014Nat dea BV.Ma r.Jendi, 9.\u2014S.Gorgon.m Vondredi, 10-53 Nicolus de Tolentino.Samedi, 11 - 85.Prote et Hvacinthe.mm.Dimanche.12 =XVie ap.Vent S.N: de M ; Sol.dela Nat.Lean ii, 13 \u2014S Aimé, év.Mardi, 1-£.\u2014 Exalt.de lu 5.Mercredi, 15\u2014 Q.Temps N Sept Douleurs.Jeudi, 16 \u2014=S3 Corneille et mm.Vendredi, 17 \u2014Q.Temps.Les?mates de S.Francois.Samedi, 18 \u2014O.Temps.S 1 de Cup.Croix.D Ces Cyprien tp ae Sha ms mm tome ew ae mme rar os + Se caen eine me oe am Cs Lloyd fours 6 la Pologne eee Lloyd George a [nit un grand discours aux Communes nab pour expliquer l'attitude de l'Anglet rre à l'égard de In Pologne.11 est évident que le premier ninis- tre britannique n'entend pas medifier l'attitude qu'il a adoptée dès Ie lébut de 1919, lorsque le projet de Pr'nkipo fut formulé: les événements qui ont tous tourné zu profit des holché -istes n\u2019ont exercé aucune action zur =.pensée.ll! a surtout eu en vue, dans son dernier discours.de justifier se - méthodes, d'obtenir l'approbation Cas divers partis, de satisfaire les ti cvail- listes sans mécontenter les coi ition- nistes.bref de fortifier sa position ministérielle.Comme manœuvre narle- mentaire, il est incomparable, et il pa- Fait avoir brillumment réussi l'apéri- tion de politique intérieure qu'il se proposait d\u2019effectuer.Mais le fait même que chez lui les préoecup : tions intérieures semblent l'emporter toujours sur celles qui ont trait a la politique extéricure ne laisse pas d'être un peu troublant.Hest grave que les problèmes relatifs à l'avenir du monde tont entier soient subordonnés à des considérations de tactique électo- ile, Cela explique bien des choses dans l'histoire cahotante de l'Europe d\u2019après-guerre, où les politiciens sont plus nomhreux que les hommes d'Etat.Cette observation ne s'applique d'ailleurs pas seulement à l\u2019Angleterre.M.Lloyd George a été très sévère pour la Pologne.A notre avis, il I'n été trop, d'autant plus qu\u2019il n\u2019a pas eu soin de dénoncer en même temps les ambitions et les provocations de ses ennemis.Quant à M.Asquith et à M.Clynes, ils ont dépassé toute mesure duns leur condamnation du gouverne- rent de Varsovie, Nous ne dis-tnt- lerons pas les fautes commises pair ce- Dri-ci, qui s'est lancé à a lérère dns Une offensive propre A irriter |-sentiment national rysse et qui nu prs éà capable ensuite d'orgnniser In dé- fonse du pays.Cola dit, il ne faut por Lételiger de faire voir l'autre F ce du t beau, Sans deute, dans Un pussa- \u201ce de san discours, M.Lloyd Gourses + ide les circonstances atténurtes jour les horimes politiques polon.ur, cui ma quien d'expérience vt qui b'uvient pes eu le temps de roconsti- tuer solidement l'Etat.Mais edly ne Safi pas ib est indispensehle de con- datdier autrement que du bout des lo- vires les intrigues of les oes dons da holchévisn.e.Les Polon is sont cou- bles d'une erreur politique dent les Consequences se font durement sentir p Ur eux: Loulefois leur tort est pe- Di en comparaison de ceux de legs adversaires, Le mililarisire communiste n'a pis C sé de constituer tn mensee s Ulement pour (ons sec voi même pour des Fi ts forl Qu'il Gent mm maa tre Ts Pelorne, est très vrois bleble: pour
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