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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Édition spéciale
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1978-08-05, Collections de BAnQ.

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[" EDITION SPECIALE wwmmE SHERBROOKE, SAMEDI, 5 AOUT 1978 69e ANNEE - No 133S ¦ morts du lac >/>.-¦ ¦ » mmfâm '^M^MWÊÊk y '4 ¦P ¦'\u2022 ¦ ¦^V&% :\u2022.\u2022\u2022\u2022'\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022'\u2022 '\u2022SI; ¦'¦¦\u2018¦y-; \u2022// rMMr \t wawfr* SHEW*®! : I J.:.-, Page 2 \u2022\tAsbestos:toute la ville en deuil \u2022\tDrapeaux en berne Page 3 \u2022\tLe lac garde ses prisonniers \u2022\tUn malheur est arrivé \u2022\tIl y a 71 ans Z^éMÊÊÊKÊÊÊtNÊÊÊÊirWÊÊÊÊÊÊÊtlÊtÊÊÊÊÊÊÊtÊtÊÊÊÊÊÊÊÊEIÊÊÊÊÊÊÊKÊÊÊWÊÊÊÊÊEEÊIÊÊÊÊIÊÊÊÊÊÊÊElÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊEÊÊtlKIÊÊlÊÊÊtÊmÊÊKÊlÊ^W/EEttÊtl^NfaÊÊÊtÊmiIttÊKÊÊÊÊKmtmtÊm^K^HB Page 4 \u2022\tTémoignages sur le drame Page 5 \u2022\tVivre une telle affaire \u2022\tCris épouvantables Page 8 \u2022\tLe chauffeur vivement secoué \t\t ¦X'KNvv;.; W0 Deuil civique et drapeaux en berne ASBESTOS-Réuni d'urgence en comité spécial, hier midi, les membres du conseil de ville d\u2019Asbestos ont proclamé une période de deuil civique et ordonné que tous les drapeaux des édifices publics soient mis en berne en signe de deuil.Invitant toute la population à sympathiser avec les familles lourdement éprouvées, les membres du conseil ont demandé à tous les employeurs et industriels de cesser leurs activités commerciales et industrielles à la date des obsèques afin de permettre aux nombreux parents et amis des victimes d'y assister.Un comité spécial sous la direction de M.Yvon Hamel, directeur général de la ville, sera chargé de coordonner les informations, les communications et de planifier et préparer les obsèques une fois que l'on se sera entendu avec les parents des victimes.Organisera-t-on des funérailles civiques pour toutes les victimes ou les dirigera-t-on chacune dans leurs paroisses?On ne sait pas encore mais, hier midi, les édiles municipaux s'étaient presque entendus pour exposer les 41 dépouilles mortelles en chapelle ardente probablement au Centre récréatif qui sera réquisitionné par la ville.Par ailleurs, la ville installera un centre d'accueil pour les parents et amis des victimes.On y distribuera du café et des beignes et des informations seront disponibles.Le centre d'accueil logé à la Salle des Bénévoles des Chevaliers de Colombs, 212 rue Gérard à Asbestos, devrait ouvrir ses portes dès ce matin, à 9 heures.Membres du comité spécial du conseil, les conseillers Rock Fréchette, Gérard Poirier, Gaudiose Leclerc, Marcel Brown, Léopold Fréchette, Bruno Bisson, le directeur général de la ville, M.Yvon Hamel et M.Jean-Marc Ryan.responsable du service des communications à la compagnie John Manville, essayent de mettre sur pied, dans les délais les plus courts possibles, une structure susceptible de venir en aide aux parents éprouvés.\u2014 j LA TRIBUNeV\u2014\u2014 Imprimé par LA TRIBUNE LTÉE 1950.rue Roy, Sherbrooke, Qué J1K 2X8 Tel.: 569-9201 Courrier de deuxième classe Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelot et routes motorisées 1 an $50.00, 6 mois $30.00, 3 mois $21.00.1 mois 510.00.Hors de notre territoire immédiat: 1 an $120.00.6 mois $70.00.3 mois $45 00, 1 mois $20.00.Aux Etats-Unis: 1 an $120.00.6 mois $-0.00.3 mois $45.00, 1 mois $20.00 Autres pays, outre-mer.etc.: 1 an $125.00 La Tribune est sociétaire de la Presse canadienne, de I Association des quotidiens de langue française membre de I Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à I U-nton internationale de la presse catholique.Sources d informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter.Agence France-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisés à reproduire les informations de La Tribune.106651 (Photo Studio Châto-9) Le conseil de ville d'Asbestos s'est réuni plus tôt aujourd'hui afin de deci-\tciviques, journée de deuil à Asbestos sont au programme pour les pro- der des mesures à adopter face au décès de 41 de ses citoyens.Funérailles\tchains jours.i\tf\t'¦ : :¦ \u2018 La Sûreté du Québec a nolisé un camion-remorque dans le but de transporter les corps des victimes vers la morgue de Waterloo.Par la suite, les corps seront conduits à Asbestos où auront sans doute lieu les funérailles la semaine prochaine.(Photo Studio Châto-9) Ses parents au nombre des victimes \"Un malheur est arrivé\" EASTMAN \u2014 \u201cJ\u2019ai senti que quelque chose ne tournait pas rond lorsque, vers les huit heures, un de mes beaux-frères m\u2019a donné un coup de fil pour me demander tout innocemment si j\u2019avais eu, dans les dernières heures, des nouvelles de mes parents.J\u2019ai répondu que non.C\u2019est alors qu\u2019il m\u2019a confié qu\u2019il craignait que papa et maman ne se trouvent au nombre des passagers de l'autobus qui avait plongé dans les eaux du lac d\u2019Argent Je ne voulais pas le croire.J'ai immédiatment logé un appel chez mes parents.Pas de réponse.J'ai alors quitté Victoria-ville et je me suis rendu à toute vitesse à Asbestos où j\u2019ai rejoint mon beau-frère.Nous nous sommes rendus au domicile de mes parents.Il n\u2019y avait personne.Nous sommes ensuite allés aux abords du local où se réunissent les handicapés d\u2019Asbestos.Car mon père, un ancien employé de la Canadian Johns-Manville, est légèrement handicapé.Il a subi, il y a une dizaine d\u2019années, une intervention chirurgicale à une jambe.L\u2019opération n'a pas donné les résultats attendus et, depuis ce temps-là.papa doit se déplacer à l\u2019aide d\u2019une canne.Il suit les handicapés dans presque tous leurs déplacements et maman qui a le même âge que lui, 68 ans, l\u2019accompagne partout où il va même si elle n\u2019est pas elle-même handicapée.L\u2019automobile de papa se trouvait à l\u2019endroit où il la gare d\u2019habitude lorsqu\u2019il part en voyage.Les portières étaient verrouillées et le moteur était froid.C\u2019est alors que j\u2019ai com- pris qu'un malheur était arrivé.Que faire alors sinon nous rendre sur les lieux de la tragédie?C\u2019est que nous avons fait ou plutôt ce que nous avons tenté de faire car, à Eastman, même si nous avons tenté de convaincre les policiers qui contrôlaient la circulation aux abords des lieux du drame que nous craignions que nos parents ne soient au nombre des victimes, les policiers ont refusé poliment mais fermement de nous laisser passer.C\u2019est la raison pour laquelle nous sommes ici, au sous-sol de l'église de la paroisse, à attendre.\" Et Henri Lachapelle, un grand gaillard dans la quarantaine, aux cheveux grisonnants, à la voix brisée et aux yeux embués de larmes attend.Il attend, non pas qu\u2019on vienne lui dire que la route est libre, mais qu\u2019on vienne lui porter la triste nouvelle, cette nouvelle dont il connaît à l\u2019avance la teneur mais qu\u2019il refusera de croire tant qu\u2019on ne lui aura pas dit que les corps de son père et de sa mère, M.et Mme Léo Lachapelle, ont été retirés des débris du vieil autobus brinquebalant qui leur a servi de cercueil.Près de lui, son beau-frère.Gilles Mercier, attend lui aussi.Un autre beau-frère, Gaétan Gagné, a pu franchir le barrage policier.Son hobby: la plongée sous-marine.Il a emporté son équipement avec lui et, avec d'autres plongeurs, il fouille les eaux noires du lac à la recherche de l\u2019épave de l\u2019autobus où sont emprisonnés les cadavres de ses beaux-parents.Refoulant avec peine les larmes qui lui montent aux yeux.Céline Dufort qui se mariera dans trois semaines réconforte les frères qui lui restent, et son fiancé.Le corps d\u2019un autre de ses frères, Gérard, est quelque part au fond du lac.Gérard, c\u2019était l'aîné, c\u2019était aussi le boute-en-train de la famille.Il animait parfois les réunions des handicapés.Hier, il était parti avec Viviane.son épouse, une chanson aux lèvres, sans se douter le moins du monde que ce voyage serait le dernier Pourtant, ses frères et sa soeur ne se font pas encore à 1 idée qu\u2019ils n entendront plus jamais ni sa voix, ni son rire, ni les anecdotes piquantes qu'il aimait raconter.Ils parlent de lui au présent, comme s\u2019il était encore au milieu d'eux ou comme s\u2019il les attendait à la sortie.Venus d\u2019Asbestos pour la plu- part.ils sont une trentaine à attendre, comme des condamnés, le verdict qui fera d'eux des orphelins.Ils savent que, dans quelques heures, ils devront défiler à la morgue pour identifier les corps qui gisent inertes sur les dalles.Certains reconnaîtront un père, un époux, d\u2019autres, une mère, une épouse, quelques-uns, des enfants, un frère ou une soeur.Ils savent que désormais la vie ne sera plus jamais la même pour eux mais il en est parmi eux qui espèrent encore, contre toute espérance.qu\u2019un miracle a pu se produire quelques minutes avant que le groupe ne quitte le théâtre de la Marjolaine, qu\u2019un des passagers a pu être victime d\u2019un malaise et qu\u2019il a pu être hospitalisé à Cowansville, à Magog, à Granby ou à Sherbrooke.Il y a 71 ans: une tragédie semblable évitée de justesse EASTMAN \u2014 Une tragédie semblable à celle dont Eastman a été le théâtre la nuit dernière avait failli se produire le 1er novembre 1907 lorsqu\u2019un convoi ferroviaire de la firme CP Rail s\u2019était en- glouti dans les eaux d\u2019une baie du lac d\u2019Argent quand le viaduc de bois qui enjambait la baie s\u2019était effondré sous le poids du convoi moins d\u2019une demi-heure après qu\u2019un autre convoi trans- portant quelques centaines de voyageurs eut traversé le viaduc sans encombre.Le conducteur de la locomotive de tête avait tout juste eu le temps de sauter avant que le convoi ne tombât dans le vide.Il fallut plus d\u2019une semaine pour repêcher les quelque vingt wagons qui étaient tombés dans l\u2019abîme et qui s\u2019y étaient fracassés.La locomotive de tête du convoi qui s\u2019était lentement enfoncée dans la vase ne put jamais être retrouvée.Pendant que l\u2019on retirait des eaux du lac les débris des wagons, toute la circulation ferroviaire entre Montréal et Sherbrooke dut être détournée La tragédie porta sa leçon.L\u2019ère des viaducs de bois était révolue.C\u2019est avec des poutres d\u2019acier que l\u2019on reconstruisit le viaduc qu\u2019empruntent aujourd'hui encore les convois ferroviaires qui font la navette entre Montréal et Sherbrooke.Hier, à Eastman, on évoquait ce drame vieux de 71 ans et l\u2019or> avait peine à réprimer un frisson à la pensée de ce qui aurait pu se produire si la vieille structure de bois avait cédé une demi-heure plus tôt.Une tragédie semblable avait été évitée de jus tesse au dessus d'une baie du lac d\u2019Argent.mm I U ¦ iii J Liste officieuse des personnes à bord SHERBROOKE \u2014 Voici la liste encore officieuse des personnes qui prenaient place à bord de l\u2019autobus de la compagnie Bolduc Transport, de Kingsey-Falls.qui a sombré dans les eaux du Lac d\u2019Argent, le 4 août: Les 41 vicitmes seraient: Raymond Cloutier; Mme Willie Grimard; Sr Madeleine, M.et Mme Leroux et Carole, de Wotton; Marielle Levasseur: Mme Maurice Paquette et Pierre Paquette, des 3 lacs; Marcel Gagnon; Rock Plourde.de Danville; Claude Picard: M.et Mme Léo Lachapelle; Mme Siméon Olivier; Paul Mailhot; Mme Zichoswki et Josée; M et Mme Jules Bélisle; Emile Rousseau; M et Mme Yvon Houle; M.et Mme Gérard Dufort: Mme Letarte et Suzanne; Lise Raymond et sa mère: Léo Ratté: Mme Marie-Paule Trahan; Jean-Yves Tousignant; Russel Bourret.Shirley Surtees; Daniel Chouinard: Henriette Senneville; Mme Emma Mercier; Bernadette Plourde; Monique Grégoire (bénévole G Christiane Boisvert; Jacqueline Beaudet; Mlle Montambault, fille de M Normand Montambault.des 3 Lacs; Survivants Quant aux sept rescapés de cette tragédie, il s'agit de: M le curé Gaston Saint-Jean, de la paroisse St-Isaac; Mme Lussier; M Maurce Paquette; Mme Georgette Levasseur; M et Mme Alain et Lucie Pouliot; Denis Martel, le chauffeur de l\u2019autobus; i 4 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, SAMEDI 5 AOUT 1978 Témoignages Une scène épouvantable SHERBROOKE \u2014 C\u2019était épouvantable mon cher monsieur.Vous n'avez pas la moindre idée de ce que peut représenter une telle scène, quand on entend crier des gens qui vont se noyer et qu\u2019on ne peut rien faire pour leur venir en aide.Mme Bouffard, l\u2019épouse du propriétaire de l'hôtel d\u2019Eastman, n\u2019est qu'un des témoins qui ont suivi les quelques minutes de l'agonie d'un groupe de 41 personnes, des handicapés en majorité, mortes emprisonnées dans l\u2019autobus qui les ramenait dans leur région, à Asbestos F\u2019ropriétaire d\u2019un chalet qui domine le Lac d\u2019Argent, cette dame est demeurée surprise de l\u2019agitation qui y régnait, quelques minutes avant que l\u2019horloge indique minuit \"Mais en sortant dehors, c'était indescriptible et inimaginable; les gens hurlaient des appels au secours, et on était impuissant à faire quoi que ce soit Puis, immédiatement après, l'autobus a disparu dans le fond du lac.\u201d Quelques instants plus tard, le rivage de la nappe d\u2019eau meurtrière accueillait ses premiers survivants.Secouristes L\u2019évènement a été décrié comme une traînée de poudre dans les alentours du village qui abrite durant la belle saison des centaines d\u2019estivants.M.Denis Morin, pour un, a été alerté par les cris de la populace et s\u2019est aussitôt offert comme volontaire, en mettant à la disposition des responsables de l\u2019opération son cano à moteur.\"Je vous jure que ça fait toute une aventure dans des vacances qui se voulaient tranquilles\u201d, a précisé ce résident de Verdun qui possède un chalet sur le bord du Lac d\u2019Argent.\"C\u2019est une véritable hécatombe cette affaire-là\u201d, a enchaîné le vacancier, grelotant comme plusieurs autres témoins et curieux, lors de cette nuit froide.lin autre, M.Jacques Malouin, de Waterloo, a été avisé de la tragédie par son frère, qui travaille comme pompier dans cette municipalité et qui a reçu un appel à se présenter comme volontaire.\u2018\u2018C\u2019est tout bonnement affreux, et qu\u2019est ce que vous voulez que je vous dise d\u2019autre\u201d, a-t-il laissé tomber, véritablement consterné par les évènements.Quant à M.Claude Raymond, de Montréal, un autre estivant qui participait comme secouriste, il a expliqué être l'un de premiers témoins à se rendre sur les lieux.\u2018\u2018On m\u2019a demandé par la suite d\u2019offrir mon yacht pour aider aux recherches afin de trouver les corps et l'autobus et ça m\u2019a fait plaisir de répondre à cette demande\u201d, a-t-il indiqué.Pour sa part, M.François Bouchard, qui travaille au Théâtre de la Marjolaine, est arrivé en trombe quelques instants seulement après le drame.\u2018\u2018Quand tu vois flotter un autobus sur l\u2019eau, puis tu le vois caller aussitôt après, tu cherches ton souffle avant de réagir\u201d, s\u2019est-il exprimé avec vigueur, encore tout éberlué devant les circonstances de la tragédie.Et des gens qui affichaient de tels témoignages, il y en avait plusieurs dizaines sur les rives du Lac d\u2019Argent, une simple nappe d'eau qui aura été responsable d\u2019une des plus effroyables tragédies à survenir dans l\u2019Estrie.(Photo Studio Châto-9) Les témoins du drame, dont certains souffraient d'un choc nerveux, se sont réfugiés au motel La Chatelaine du lac où les policiers ont recueilli leur déposition.Les versions concordaient toutes: l'autobus a manqué de freins et a plongé dans le lac entraînant dans la mort 41 de ses 48 passagers.( (Photo Studio Châto-9) Peu après la tragédie, des dizaines de policiers de la Sûreté du Québec sont arrivés sur les lieux afin de prendre charge des opérations et de contrôler les curieux qui commençaient à se masser sur les rives du lac d\u2019Argent.On pouvait apercevoir de nombreuses auto-patrouilles de la SQ sur les lieux.\u2022 - m- * /w \u2019lÜfiyii'f .* * w.r
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