La tribune, 26 août 1982, Cahier 1
[" Québec exigera d\u2019importantes concessions He ses se le ries tribune | 73» ANNEE \u2014 No 56 \u2014 28 PAQE8 \u2014 4 CAHIERS \u2014 SHERBROOKE, JEUDI 26 AOUT 1982 \u2014 (SAMEDI 60*) 40* Livraison â domicile $2 15 par semaine 1-0 Rogers lance en champion .mais perd Le programme fédéral de relance économique Négocier, pas marchander HALIFAX (PC) - Les dix premiers ministres sont prêts à négocier avec Ottawa son programme de relance économique mais il n\u2019y aura ni \u201cmarchandage ni compromis\u201d a déclaré mercredi le chef du gouvernement de la Nouvelle-Ecosse, M.John Buchanan.\u201cIl y a une grande différence\" entre négocier et marchander, devait-il expliquer à l\u2019issue de la première journée de la 23e conférence des premiers ministres provinciaux qui s\u2019est terminée par un dîner où le plat de résistance était le homard.Le premier ministre ontarien.M.William Davis, est, à l\u2019instar de son homologue néo-écossais, resté vague quant à la frontière séparant la négociation du marchandage.Selon lui, \"le contrôle des prix et des salaires est vraisemblablement un premier pas immédiat à une relance économique nationale\".M.Davis a cependant ajouté qu\u2019il ne favorisait pas un tel programme \u201cen ce moment\".Répondant à une question d\u2019un journaliste.le premier ministre ontarien devait expliquer qu'un tel contrôle était \"essentiellement\u201d nécessaire au secteur public, pour ensuite insister qu'il ne devrait être applicable qu\u2019à ce seul secteur (les dix premiers ministres) l'économie se tienne le plus rapidement possible, a-t-il d\u2019ailleurs indiqué.A son arrivée dans la capitale néo- écossaise mardi, le premier ministre terre-neuvien.M.Brian Peckford, a souligné qu\u2019il était \u201cassez vraisemblable\" que certains de ses homologues soient prêts à jeter du lest en ce qui a trait à certaines mesures d\u2019austérité afin, par exemple, d\u2019assouplir la loi sur les investissements étrangers ou encore le programme énergétique national Le lendemain, M.Peckford devait déclarer aux journalistes qu\u2019ils avaient trop rapidement conclu qu\u2019il était \"en faveur de marchandages quelconques\".Bien que M.Hatfield ait soutenu qu\u2019il n'y avait pas eu de consensus mercredi, le premier ministre du Québec, M.René Lévesque, a expliqué qu\u2019il y avait eu un accord sur les mesures d'austérité à appliquer et sur une approche globale en vue d\u2019une reprise économique.Si l'unité des participants semblait quelque peu se faire par zig-zags, M.Trudeau ne semble pas pour autant avoir marqué des points.Le premier ministre fédéral a, rappelle-t-on.invité ses homologues provinciaux à accepter que les majorations salariales du secteur public soient fixées à six pour cent la première année et à cinq pour cent la seconde.(Laserphoto PC) MM.Bill Davis et René Lévesque ont renoué connaissance à la conférence des premiers ministres.\u2022\tConsensus sur l'approche d\u2019une relance économique \u2022\tLes provinces n\u2019apprécient pas le rôle joué par la FIRA \u2022\tLougheed: les mesures fédérales vouées à l\u2019échec \u2014 8 1 Hatfield Un vent d\u2019unité semble avoir soufflé lors de cette première journée de discussions mais, comme l'a rappelé le premier ministre du Nouveau-Brunswick.M Richard Hatfield, les mesures à prendre afin de sortir de la récession devront se faire avec la participation du gouvernement fédéral qui est, a-t-il dit.\"essentielle\".Le seul point sur lequel les participants à la conférence d'Halifax se sont réellement mis d\u2019accord est qu\u2019une conférence fédérale-provinciale sur Mémoire sur les contrats d'assurance-vie déposé à Québec Plus payant d'annuler les vieilles polices bonne journée TEMPÉRA TU RE\u2014 CIEL VARIABLE: 20°C.DEMAIN: CIEL VARIABLE ________________ C-5 Aujourd'hui SCOLAIRE QUEBEC (PC) \u2014 Un mémoire remis au premier ministre Lévesque le 3 novembre 1981 soutient que les détenteurs de vieilles polices d'assurance-vie entière et de rentes viagères émises avant 1970, auraient vraiment intérêt à les annuler au plus tôt.Les auteurs du mémoire dont Radio-Canada a obtenu copie, un ex-conseiller économique du premier ministre M.André Marcil et l'actuel directeur du cabinet du ministre de l\u2019Agri- culture Jean Garon, M.Maurice Tremblay, ont voulu mettre M.Lévesque en garde contre, disent-ils, ce qui est \"devenu une source d\u2019exploitation incroyable.\u201d \"Lès contrats d'assurance, rappellent les auteurs, étaient conclus en 1950.1960 ou même au début des années 1970.en escomptant des taux d'intérêt variant entre 2 p.c.et 7 p.c.\" MM.Tremblay et Marcil soutiennent qu\u2019en conséquence, les \u201chausses des taux d\u2019intérêt ont rendu caducs tous ces contrats d'assurance-vie ou de rentes viagères.\u201d Depuis sept ou huit ans en effet, expliquent les auteurs du mémoire, ces taux sont plutôt de 10 ou 15 p.c.ou même de 18 p.c.\u201cSi bien, poursuivent-ils, que les compagnies font des profits énormes pendant que le consommateur qui escomptait une inflation de 2 p.c.ou 3 p.c.voit fondre de 50 p.c.à tous les cinq ans la valeur de l\u2019assurance et du fonds de retraite dont il croyait s\u2019être doté et pour lequel il a payé le gros prix.\u201d Les ministres des Finances Jacques Parizeau et le responsable de l'Office de Protection du Consommateur Guy Tardif ont aussi reçu des copies de ce mémoire.Exemple IP' * 800 \"marines\" débarquent à Beyrouth ¦ Tandis que l\u2019évacuation des combattants palestiniens se poursuivait dans le calme, hier, toujours par le port de la capitale libanaise, un contingent américain de la Force multinationale d\u2019interposition, composé de 800 \u201cmarines\u201d, débarquait à Beyrouth.Un de ces derniers causent avec un parachutiste français, muté vers la zone de l\u2019hippodrome de Beyrouth.\u2014 B 6 Dans leur document, les deux hommes donnent l\u2019exemple suivant: Un homme de 52 ans contracte en 1973 une police de type \"Dotation épargne-retraite\u201d qui lui rapporterait $20.000 à 65 ans, plus une assurance-vie de $20.000.Cette police lui coûte $1.908 annuellement ce qui inclut $300 pour défrayer l\u2019assurance-vie.Âu 1er mai 1981, le client en question a donc payé, si on soustrait les $300 d\u2019assurance-vie, $14,472.Il lui reste à paver d\u2019ici à la retraite.$6.432 Il aura donc payé lorsqu\u2019il atteindra 65 ans.$20.904 sur une période de 13 ans pour retirer finalement $20.000 et $1.200 de ristourne.\u201cDonc, concluent MM.Marcil et Tremblay, aucun intérêt n\u2019aura été versé à cet homme pendant ces 13 années.\" \u201cSi on lui avait versé des intérêts de 5 p.c de 1973 à 1978, expliquent-ils, de 10 p.c.de 1978 à 1980 et de 13 p c.de 1980 à 1985.les $20.000 auraient alors valu en 1985 $46.352 plutôt que les $21,000 offerts par la compagnie (les Coopérants: UPA).\u201d Si le client en question retirait aujourd'hui la valeur de rachat de ce contrat d'assurance, soit $14.000 et plaçait cette somme à 17.25 p.c.à la banque pendant quatre ans.il retirerait à 65 ans $26.460 \u201csans avoir à payer de prime d\u2019ici à ce qu\u2019il ait atteint cet âge.\u201d Après avoir rappelé au premier ministre que ce cas n\u2019est pas exceptionnel.les auteurs du mémo soulignent que \"le gouvernement a une responsabilité énorme à cet égard.\" Jusqu'à présent, ni les ministres Parizeau et Tardif ni le premier ministre Lévesque n\u2019ont donné suite à ce mémoire.Même si le projet de restructuration scolaire du ministre Camille Laurin n\u2019en est qu\u2019à l'étape du Livre blanc, un comité de parents n'en a pas moins averti les commissaires de la CSCS.rapporte Michel Rondeau, qu\u2019il serait préférable pour eux de tenir compte de son opinion s\u2019ils ne veulent pas que leurs décisions soient renversées.4-2 TAXE DÉGUISÉE?l'n propriétaire de logements de Sherbrooke affirme au journaliste Marcel Colbert que le gouvernement québécois a institué une taxe injuste pour les plus efficaces d'entre eux en imposant leurs revenus nets.4-3 ELECTIONS A une semaine à peine de l\u2019ouverture officielle de la période électorale municipale à Sherbrooke.le conseiller Gérard Déziel a confirmé qu'il sollicitera un nouveau mandat dans le quartier est comme candidat indépendant.Un ancien conseiller.M.Hilaire Béliveau.a aussi annoncé qu'il posera le même geste dans le quartier ouest.4-3 LE MANIC L'EMPORTE Le Manie de Montréal a vaincu les Strikers de Fort Lauderdale, 3-2, hier, dans le premier match de la série quart-de-finale.D-1 SOMMAIRE ABRÉGÉ \u2022\tARTS et DIV.C-2 \u2022\tDÉCÈS.C-8 \u2022\tD\u2019UNE LIGNE.4-2 \u2022\tFINANCE.B-4 \u2022\tINTERNATIONAL.B-6 \u2022\tPETITES ANNONCES.C-4 \u2022\tROMAN.C-7 \u2022\tVIVRE EN '82.C-t «2 LA TRIBUNE.SHERBROOKE.JEUDI 26 AOUT 198k La question du transfert d'élèves de l'école Larocque à l'école Sacré-Coeur Que les commissaires n'aillent pas se mêler de ça \u2014 la présidente du comité de l'école Larocque S SHERBROOKE (MR) -\u201cQue les commissaires n\u2019ail-pas se mêler de ça, sinon il faudra reprendre tout le travail l\u2019an prochain et ils auront dépensé temps et argent pour rien!\u201d C\u2019est ce que lance la présidente du comité de l\u2019école Larocque, Francine Asselin, au sujet de la décision du comité exécutif de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke de référer au conseil des commissaires une demande des parents du quartier de l\u2019école Sacré-Cœur à l\u2019effet d\u2019assurer la survie de l\u2019école de ce quartier en agrandissant le territoire de Sacré-Cœur pour y prendre des élèves actuellement inscrits à Larocque.Selon Mme Asselin, qui dit vivre déjà en fonction de la Loi qui verra le i \u2022pfU- jour à la suite du Livre blanc du ministre de l\u2019Education \u2014 en faveur duquel elle se prononce, dit-elle \u2014, il n\u2019appartient pas aux commissaires de régler les problèmes de population des écoles et de fermetures d\u2019écoles.\u201cIl appartiendra aux parents de Sacré-Coeur, dit-elle, de demander la fermeture de leur école quand ils ne seront plus en mesure d\u2019administrer une école qui se vide.\u2019\u2019 \u201cQuand à nous, de l\u2019école Larocque, révèle-t-elle, nous avons étudié la demande de Sacré-Cœur, dans une réunion de notre comité d\u2019école, et nous ne sommes pas d\u2019accord pour laisser déplacer nos enfants vers une école où ils devraient se familiariser avec un nouveau milieu, de nouveaux professeurs et de nouvelles méthodes d\u2019enseignement.\u201d Itl Mme Asselin avance qu\u2019un parent a le droit d\u2019inscrire son enfant dans l\u2019école de son choix en autant qu\u2019il débourse les coûts du transport s\u2019il y a lieu, ce qui n\u2019est pas le cas des enfants de Larocque, qui se trouvent dans leur propre quartier.La seule autre raison qui pourrait être invoquée par une direction d\u2019école pour refuser un enfant n\u2019appartenant au quartier délimité par une commission scolaire, selon Francine Asselin, serait le fait qu\u2019il ne resterait plus de place pour recevoir les élèves dans l\u2019école Mme Asselin juge donc qu\u2019il serait impossible aux commissaires de justifier un déplacement des élèves de l\u2019école Larocque \u201cDe plus, dit-elle, la commission scolaire doit nous consulter dans pareil cas et.à la suite de l\u2019étude de la question, nous ne sommes pas prêts à laisser partir nos enfants, ou bien il faudra savoir nous dire les avantages de pareil déplacement.\u201d \u201cLes commissaires le savaient très bien, lors de l\u2019étude du cas de l\u2019école Sacré-Coeur, il y a deux ans, que la population du quartier diminuait et il leur appartenait alors de fermer l\u2019école C\u2019était à eux de prendre leurs responsabilités pendant qu\u2019il était temps Maintenant, il faudra attendre l\u2019application du Livre blanc, qui nous remettra la responsabilité de prendre cette décision au niveau de chaque école.\u201d Francine Asselin, rappelant qu\u2019il y a des classes de déficients mentaux légers et des classes d\u2019accueil amenant à Larocque une population qui n\u2019est pas du quartier, juge qu\u2019au moment de discuter de toute cette question.il faudra peut-être envisager de prendre à Larocque les 99 enfants de l\u2019école Sacré-Coeur et, \u201cau lieu de parler de déplacer les enfants du secteur Larocque, dit-elle, il faudrait commencer par transporter ailleurs les classes spéciales qui se trouvent déjà transportés pour fréquenter l\u2019école Larocque.\u201d Le conseil des commissaires de la CSCS pourrait décider de demander une étude de l\u2019arrondissement du secteur Larocque-Sacré-Coeur et des secteurs contigus, comme Bussières, St-Joseph \u2014et par conséquent Jean-XXIII, dont plusieurs élèves fréquentent ces deux dernières écoles\u2014 de même que des secteurs comprenant les écoles Sylvestre et Notre-Dame-du-Rosaire, tandis que, du côté nord, le secteur deSte-Bernadette, école fermée dont les élèves se retrouvent à Brébeuf, ferait aussi l\u2019objet de l\u2019étude.Négociations au point mort dans les caisses pop PUBLICITE PI BU PROMOTION PUBLI REPORTAGE ANNONCES CONCOURS RELATIONS PUBLIQUES La 9ième Méditation Sociale aura lieu aux Jardins Philosophiques à Baldwin Mills, dimanche le 29 août 1982.à 3:00 heures de l\u2019après-midi.Le Docteur Cécil Meade invite un groupe de personnes de différentes religions, races, professions et âges, à se réunir en famille pour cette rencontre annuelle.Il y aura comme d\u2019habitude des prières pour la paix mondiale à la chapelle de l\u2019Amour Cosmique, ainsi qu\u2019un tour du site, des jeux sur le terrain, une heure culturelle et un échange social.Les participants sont invités à danser, à chanter des airs folkloriques et pourront démontrer leurs créations artistiques.L\u2019attraction spéciale, cette année, concernera les problèmes des armes nucléaires qui menacent la paix mondiale.Les invités sont priés d\u2019apporter leurs rafraîchissements.Ceux qui assistent pour la première fois, sont priés d\u2019entrer en communication avec M.Meade au numéro de téléphone: 849-3838.TOUT LE MONDE EST BIENVENUI 80755 w Utilisez la carta La Tribun* IV livré# dans voir* Journal du 14 août 1982.Voua davsz la compléter pour gagner un marathon.Un \u2022eut marathon avec un enjeu de 1 000$ doublé à 2 000$.si b Btséro gsgttff! ««porte te chiffre 2 MARATHON MONTANT A GAGNER 1 000$ (POUVANT DOUBLER) Numéro* A marquer sur voir* carta aujourd'hui: MARDI, la 24 août 1982: G-48, 0-74, N-35, N-31, 0-63 Numéro* A marquer aur votre carte aujourd'hui: MERCREDI, la 25 août 1982: N-45, G-46, G-47, N-38, B-13 Numéros A marquer *ur votre carte aujourd'hui: JEUDI, la 28 août 1982: i-26,1-23, G-55, G-54 REGLEMENT: 1-Le BINGO 1 OOO-DOUBlE consiste en ur> seul BINGO MARATHON dont l enjeu est de 1 000$ Ce montent peut doubler à 2 000* si le numéro ge gnent comporte le chiffre 2 y comprit ,-22 S'il y avait plus dun gagnant le montant sera divisé entre eux 1-La seule carte de BINGO officielle est celle portant I inscription LA TRIBUNE IV (couleur vertej distribuée dans le journal $-La carte La Tribune IV a été distribuée avec i édition du 14 août 1982 ici i# haserd joue son rôle et nous ne pouvons garantir que chaque lecteur ou abonné a reçu cette carte il ett très difficile d exercer un oontrôle parfait dans ce domaine 4-Quand votre carte est remplie (il s agit d un marathon).appelez mmédiatement é La Tribun# (563-1018) et demandez le retponaabie du BiNGO pour \u2022\u2022 vérification de voa numéroa Lea appela doivent entrer entre 9 00 heurea am et 4 30 heures p m du lundi au vendredi inclusivement \u2022-Pour vous qualifier vous devez appeler AVANT-MlDl (12h 00) le lendemain de la publication du nu- méro qui vous a permis de compléter votre carte Pour les numéros publiés les vendredis et samedis vous avez jusqu au lundi MIDI pour vous qualifier il est évident que le participant qu< aura complété sa carte avec le ou les numéros du vendredi sera déc-|afè gagnant avant celui qui aura complété sa carte avec le ou les numéros du samedi ou du lundi 8-Lorsque nous publions plus d un numéro un même jour le premier numéro a priorité quand il s agit de déterminer un gagnant 7-\tLa décision de la direction de La Tribune concernant les gagnants sera finale et ces personnes devront répondre à une question d habileté 8-\tLa Tribun# n# sera en aucun cas responsable pour plus de 1 000$ en argent rn#me si la cause est due à une erreur typographique ou autres \u2022-La Tribune a payé les droits exigibles quant à ce concours, en vertu de te Loi sur tes loteries les courses les concours publicitaires et les appareils d amusement 18-Un litige quant à la conduite et i attribution dun prix de ce concours publicitaire peut être soumis a ia Régie des loteries et courses 11-Les employés réguliers de La Tribune ne sont pas éligibles é ce concours\t80748 La CSN dénonce le \"hold-up légalisé patronal à grand renfort de publicité ^4 fia tribune] 1950, rue Roy, Sherbrooke.Qué., Tél.: 569-9Î01, J1K 2X8 JtarMl quotidien publié i Sherbrooke par U Triton* LM*.Fondé II 21 février 1910 YVON DUBÊ Président et Editeur JEAN VIGNEAULT Rédacteur en chef FRANCOIS VAILLANCOURT Directeur du service de la publicité GASTON GAGNÉ Directeur du service du tirage Courrier de deuxième clasee Enregistrement No 1539 Abonnrmoit au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelots et routes motorisée», 1 an 1110.00.6 mois 170 00.3 mois MO 00, 1 mois 915 00 Hors de notre territoire Immédiat.Etats ! nis et autres pays, 1 an $165.00.0 mois $100.00, 3 mois $85 00, 1 mois $25 00 \u201cLa Tribune' est sociétaire de la Presse canadienne.de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée i l'Audit Bureau of Clr-rultton ABC et à IT Dion internationale de la presse catholique Sources d'informations: Presse canadienne.Presse associée.Reuter.Agence France-Presse.Le service de photos lac-similéei de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisés à reproduire les informa lions de La Tribune par Gilles Fisette ¦ SHERBROOKE - C\u2019est par l\u2019utilisation de collants, de macarons, de publicité dans La Tribune et d\u2019une pétition que les employés syndiqués des caisses populaires Ste-Famille et St-Jean de Brébeuf entendent sensibiliser la population sur \u201cles pratiques odieuses, pour ne pas dire du hold-up légalisé\u201d dont font usage à leur endroit la Fédération du mouvement Desjardins de l\u2019Estrie ainsi que les gérants des caisses populaires concernées.C\u2019est du moins en ces termes que les représentants de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) ont fait connaître les nouvelles actions entreprises en vue de rechercher un déblocage dans les négociations de travail qui sont au point mort depuis quelques semaines.En effet, au cours des prochains jours, une vaste campagne d\u2019information centrée autour du thème \u201cOn ne paie plus pour travailler\u201d sera mis en branle et cherchera à sensibiliser la population à la situation vécue par les travailleurs et travailleuses des caisses Ste-Fa-mille et St-Jean de Brébeuf.\u201cCes travailleurs et ces travailleuses, une cinquantaine en tout, ne veulent tout simplement plus payer pour travailler.Car c\u2019est en effet à cela que les oblige leur employeur quand il refuse de prendre une assurance les couvrant contre les déficits caissiers, les faux chèques.les fraudes, les chèques sans fonds, etc.et quand leur salaire moyen d\u2019une employée est d\u2019environ 235 $ brut par semaine ou aux alentours de 185 $ net.elle n\u2019a pas à assumer la responsabilité de ces escroqueries.Le fonds de compen- sation qui devrait permettre aux employées de rembourser ces fraudes est ridicule et est une formule dépassée.Que voulez-vous faire avec 0.65 $ par jour?\u201d, de dire M Pierre Mardi, vice-président de la CSN au cours d'une conférence de presse convoquée hier, rue Acadie Par ailleurs, interrogé à savoir comment il accueille la demande exprimée par le Mouvement Desjardins à ses caisses de suivre la politique fédérale du 6 et 5 pour cent, M.Mardi a déclaré qu\u2019il était pour cette politique.en ce qui concerne les cadres.Ainsi, prenant l\u2019exemple d'une situation vécue dans des caisses du Sagueney-Lac-St-Jean où 40 sur 69 sont en grève et dont des travailleuses participaient, hier, à la conférence de presse, il a indiqué que le salaire moyen n'y était que de 210 $, faisant en sorte que l\u2019enveloppe salariale d\u2019une caisse était la suivante: 132.000 I pour les 18 employés de l'endroit et 130,000 $ pour les cadres.C\u2019est pourquoi, il dit mieux corn prendre une hausse de salaire moindre pour les hauts salariés que pour des gens qui gagnent près du salaire minimum, gens qui, selon lui, ne sont pas responsables de l\u2019inflation \u201cLa syndicalisation est un droit inaliénable reconnu d\u2019ailleurs par le code du travail.Il arrive cepen dant que des employeurs, comme le Mouvement Desjardins, tentent de limiter ce droit.Et si le Mouvement Desjardins tente de briser les syndicats dans ces caisses de Sherbrooke ou dans les caisses du Saguenay-Lac-St-Jean, il se trompe car ces centaines de travailleurs et travailleuses ont l\u2019appui entier de la CSN\u201d, de conclure M.Mardi.Au Conseil central de Sherbrooke de la CSN Les 10,000 membres menacent de retirer leurs avoirs SHERBROOKE (GF) - Si aucun déblocage n\u2019intervient rapidement dans le dossier des caisses populaires, les 10.000 membres du Conseil central de Sherbrooke de la Confédération des syndicats nationaux pourraient fort bien retirer leurs avoirs qu\u2019ils ont confié à des caisses populaires de la région.Telle est du moins la menace valant plusieurs centaines de milliers de dollars que laissent planer les lettres qu\u2019ont été invités à envoyer aux caisses populaires les représentants des 70 syndicats de la région affiliés à la CSN.En effet, désirant marquer une escalade dans les moyens de pression visant la signature d'une convention de travail à la caisse populaire Ste-Famille et à la caisse St-Jean de Brébeuf.le Conseil central a demandé à ses syndicats, dans un premier temps, d\u2019expédier des lettres aux gérants des caisses populaires demandant que soit accordé aux travailleurs de Ste-Famille et St-Jean de Brébeuf un fonds de compensation telque le syndicat le demande.\u201cIl apparait indécent, lit-on dans cette lettre, que les caisses dont la base est formée de travailleurs et agissant dans un mouvement coopératif se comportent de la sorte.Nous ne pourrons continuer à être complice d\u2019un scandale aussi flagrant soit de forcer des caissier-s(ères) à payer leur déficit de caisse.Partout où une manipulation d\u2019argent s\u2019effectue, il peut exister une assurance contre les fraudes ou autres possibilités éventuelles de fraude Nous demandons donc de régler ou faire pression aux instances adéquates afin que cette situation scandaleuse se corrige à la satisfaction de tous.\u201d D\u2019ici 15 jours, si aucune possibilité d\u2019entente n\u2019est intervenue, les syndicats demanderont à leurs membres de retirer leurs avoirs des caisses, geste, estime-t-on.qui pourrait se traduire par des retraits de l\u2019ordre de plusieurs centaines de milliers de dollars.Marcel Pépin à Sherbrooke en fin de semaine prochaine SHERBROOKE \u2014 L ex-syndicaliste mais actuel président du Mouvement socialiste, M Marcel Pépin, sera à Sherbrooke, vendredi, samedi et dimanche dans le cadre d\u2019une tournée d\u2019information et de la tenue d\u2019une séance du Conseil national provisoire préparant la voie à la tenue du congrès prévu pour la fin novembre.Durant la journée.M Pépin effec- tuera une tournée des divers médias de la région.Samedi et dimanche.M.Pépin ainsi que les délégués des divers comités régionaux se réuniront au Cegep afin de déterminer le matériel qui servira lors du premier congrès national qui se tiendra à la fin novembre.Le Mouvement socialiste a été créé il y a près d'un an.Ti-feS ENSEMBLE ENSEMBLE ENSEMBLE \u2022 Photo La Tribune par Bernard Van en De gauche à droite, le responsable du Conseil central de Sherbrooke, M.Pierre Paradis, le vice-président de la CSN, M.Pierre Mardi, une représentante des travailleuses des caisses du Saguenay-Lac-St-Jean, Mme Line Hudon, et une travailleuse de la caisse Ste-Famille, Mme Monique Pouliot.carnet King Wellington REOIGEEN COLLABORATION Le comité social des pompiers de Sherbrooke a entrepris sa vente de billets pour le bal annuel de l'automne.les deux responsables et seuls vendeurs sont les lieutenants Guy Beauchesne et Marcel Vachon les profits du bal sont versés à diverses oeuvres que parrainent les pompiers: distribution annuelle de jouets, don de lunettes pour enfants qui éprouvent des problèmes de vue, l\u2019aide aux sinistrés et enfin un club de la Petite ligue de baseball.c\u2019est pour ça que c\u2019est un gros bal.-\tO - Quant à la journée de balle-molle organisée par les pompiers au Stade Amédée-Roy, dimanche dernier, on est heureux du succès remporté puisque les profits de la journée s\u2019élèveraient à quelque 800 $.et à cette somme s\u2019ajoutent les jouets donnés comme prix d\u2019entrée.-\tO - Léon Montagne a ces jours-ci l\u2019estomac tellement délicat qu\u2019il n\u2019ose même pas goûter au pain rôti préparé à la \u201cDoucet\u201d.certains le croient malade, d'autres, à la diète.lui seul connaît la vraie réponse.-\tO - Puisque l'on se trouve dans les rôties, il faudrait bien parler de café, on raconte que le rêve de Lili Bellavance aurait été de posséder un petit restaurant spécialisé dans la vente de café chaud et de brioches., on dit même qu elle se lève à six heures du matin pour préparer son café avant d\u2019aller au boulot.-\tO - Le bâtonnier du Barreau de St-François, Me Gérald Desmarais et son équipe préparent fébrilement la journée du barreau pré- vue pour le 10 septembre.voulant traditionnellement souligner la rentrée des tribunaux, cette journée donne la chance aux avocats de fraterniser et de participer à diverses activités sportives et sociales.on profitera de cette journée pour honorer de façon particulière la retraite du juge William Mitchell, aussi honorable et vénérable en âge.75 ans que par le nombre d'années consacrées à la magistrature.-\tO - L\u2019affluence de la fin de semaine dernière au Domaine Montjoye où se produit l\u2019Union théâtrale a amené son directeur Lionel Racine a prolongé d'une semaine les représentations.ainsi ce soir vendredi et et samedi, les comédiens de cette troupe présenteront à nouveau \u201cLe sang bleu dans les veines\u201d.-\tO - Le revers essuyé par l'équipe de balle de Roger \u201cGee\u201d Roy aux mains de l\u2019équipe Subito a été tellement amer que Roger a connu de sérieux problèmes qui l\u2019ont obligé à passer la nuit à la belle étoile.Bureau Les meubles BUREAU B BUREAU S *°°\truaGAlt SMf RBROO*I LAVEUSES-SECHEUSES Inplia TUILE CERAMIQUE ROBERT VILLEMAIRE INC.4230, King ouest, Sharbrooka, J1L 1W6, (Fac* au Motal La Réaarvs) 563-4030 mh»\"/\tAvant d ichslsr\tEgilsntsnl *oi Irivoui\tsans/ compare\tdistributeur * b$ nos pris ot nos dos toilos protossionnols mndèlss 1 3 5 oui.Boorqui TUILE CERAMIQUE ROBERT VILLEMAIRE 7M37 ?r 48 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, JEUDI 26 AOUT 1982 A3 DEGUISEE VERS %
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