Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial
Un journal conservateur qui s'efforce de s'adapter aux goûts du jour.
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Société de publication du district d'Arthabaska,1894-
Contenu spécifique :
samedi 17 octobre 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 1896-10-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 8me Ann ee , Pa ¥ P bit ; - + + 1 [aN] > 5 pars.; = pre Ky ECHO po Ærthabaskaville, 17 Octobre 189 DES BOI ORGANE DU COLON v 0 a\u201d © Salle de Lecture © \u2019 Assemblée Législative = F ANCS NRA Ca ee ee re \u2014\u2014 4 La Cie de Publications du District d\u2019Arthabaska, Proprietaire JOURNAL HEBDOMADAIRE DENIS LEBLANC, imprimeur.FEUILLETON DE © L'ECHD DES BOIS-KRAKCS 17 Out.1896 \u2014No 18 Crime d'un autre {Svite) \u2014Un orphelin de plus au monde, se dit-ii ; panvre enlant! .Mai« va, j» ne t'abandonnerai pas\u2026 Ta mère est là, couchée sur le lit où elle va mourir, elle ne peut pas m'entendre ; mais je lui jure que je veillerai sur toi, gue je serai pour toi un père.Il revint vers les voitures.La troupe tout entière s'était installée dans l'auberge.Il prit sa Valise sans qu\u2019on le vit, la mit sur son dos, et, tenant le petit garcon par la main, il s'empressa de gagner une ruelle déserte.£about de quelques minutes, il arriva au bureau des voitures publiques.Celle d'Auxonue ct de Dijon allait partir.Il y prit place avec l'enfant, chaudement enveloppé daus le chile de sa mère.La diligence roulait depuis environ vingt minutes.quand le célèbre Croquefer revint à l'auberge en se frotiant les mains de plaisir.Il avait obtenu du maire de Gray l'autorisation de séjourner dans la ville pendant huit jours et de planter :a tente sur un dès quais au bord de la Saône \u2014En avant la grosse caisse ! cria-t-il à sa tronpe en entrant dans la salle de l'auberge.Après le déjeuner, que je paye, sans retenue sur les appointements, nous monterons notre théâtre, le premier du monde, et demain soir, première grrrande représon- tation du Chevalier Macaire ou le Chien de Montargis.Toutle monde sur la scène.Grand premier rôle, Azor\u2026 Boum, levez la patte.Très-bien, vous aurez deux os à ronger au lien d\u2019un, et, si vous ne ratez pas vos entrées, nn morceau de sucre pour dessert.Boum !\u2026 Nous sommes, ici, dans une ville riche, je ne sais pas combien d'habitants, mais il y en a de distingués généreux,nimables et grands appréciateurs du vrai talent et de la haute littérature.Boum ?Nous ferons des recettes fabuleuses et il y aura bonbance sur toute la ligne.Ah ! çà, je ne vois pas Greluche, Jérôme Greluche ; qu\u2019on aille me le chercher ; on ne se mettra pas à table \u2018sans lai.Mon paillasse, mésdgmes et: messieurs, est le plus précieux \u2018de nos pensionnaires, c'est lui qui appelle le public et qui fait remplir la salle\u2026et la caisse.Boum, boum ! On se mit à la recherche du paillasse ; on parcourut vainement la ville dans tous les sens.Jérôme Greluche et l'enfant avaient disparu Croquefer ne devina point que la diligence lesemportait sur la route de Dijon.FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE DEUXIÈME PARTIE \u2018LE VIEUX MARDOOHE I\u2014LE REMORDS Le gai soleil 'de mai rayonne sous un ciel splendide.Dans les haies du coteau où l\u2019aubépine est en fleurs, chantent les linots et les fauvettes.La vallée de la Sableuse, émaillée de fleurs, est ma- nifique.Entre les saules qui la bordant, et dont le feuillage vert agité par la brise a des reflets gris perle, la rivière coule et ser- nté semblable à un large et long ruban d'argent pailleté d\u2019étincelles d'or.Au Seuillon rien ne paraît changé : les bestiaux mangent l'herbe tendre dans la grande pa- ture, les coqs crient, les brebis bélent ; un gatçon, les bras nus, armé d\u2019une fourche de fer, chante, dans la grange, à gorge déployée, une vieille chanson comtoise.A une fenêtre, une jeune fille montre sa tête éveillée, curieuse et ravie.- + Oo n\u2019est plus Lucile; c'est Blanche.\" L'antre était brane, celle-ci est blonde comme Cérès, la déesse des moissons ; mais on \u2019 l'appelle, comme antirefois Lucile, 1a demoiselle du Seuillon.On a gardé le secret de sa naissance On Ini a dit que sa mare était morte, sans rien ajouter ; elle-n\u2019en sait pas davantage.Elle croît que Jacques Mellier est son père, comme Pierre Rouvenat est son parrain.Lenom de J«an Renaud n\u2019a peut-être jamais élé prononcé devant elle, De fait, ce nom est bien oublié, et c\u2019est à peine si à Civry et à Fremicourl quelquus- uns parmis les anciens se sou- virunent du tueur de loups.Depuis l'assassinat du 24 de juin 1£50 lu neige a couvert la terre bien des fois ; que de choses nouvelles, que d'évènements se sont pnssés.lesquels ont été aussi l\u2019un après l\u2019autre oubliés ! ; Une génération tout entière a disparu, faisant place A une autre \u2014Où donc sont-ils les vieillards d\u2019il y a vingt aus ?Daus la tombe.\u2014 Et les enfants d'alois ?Ils sont grands, ce sont les hommes d'aujourd'hui.Inutile de les interroger, ils ne se souviennent pas.Cvupendant, quand ils passent sur la route à l'endroit où le ea- davre a été trouvé, ils disent : \u2014Là, un homme a été assassiné, Si un étranger entend ces paroles ut veut interroger, on lui répond : \u2014Je ne saurais pas vous dire\u2026 il y a si longtemps de cela.Voilà comme l'oubli tombe sur chaqu- chose.Les plus grands évènements de l'histoire n\u2019ont-ils pas le même: sort souvent ?Et pourtant chacun d'eux à sa page écrite : mnis si peu se donnent la peine de lire et d'apprendre.Quand les faits éclatants et mémorables restent dans le souvenir du peuple, c\u2019est qu'ils sont passés à l'état de légende Blanche n\u2019u pas encore dix-neuf ans: mais on lui en donnerait quinze à peine, tellement son vi sage rose est fraîchement épanoui, son joli petit corps délicat et mi gnou, son regard, son sourire, ses mouvements pleins de grâce enfantine.C'est que les années ont passé près d'elle sans qu'elle s'en ap-rçoive autrement que par les dons que chacune lui a fuits, renouvelant en sa faveur les coups de baguette des bonnes fées du temps jadis Certes, la nature ne lui a rien refusé ; elle lui a dondé l'intelligence, la beauté.une voix mélo- divuse, l\u2019amabilité, la\u2019 grâce, la bonté : tout ce qui attire, tout ce qui plaît, tout ce qu'on admire, tout c« qui enchante, tout ce qui charme / Cette délicieuse réalité est l'idéal rêvé du poète.Ou croirait voir en elle un ange animé sorti d\u2019une toile de l'Albane.Un rayon de tendresse et d'a mour suave éclaire le doux regard de ses grands yeux bleus, qui paraissent toujours ravis.Le dessin de sa figure, légèrement allongée, est d\u2019une correction parfaite ; tous les traits sont d\u2019une délice tesse exquise.La bouche petite toujours souriante, aux lèvres es- lourpées de rose, renferme les plus jolies dents du monde.Le menton rond est orné d'une fossette adorable, qui se retrouve sur les joues, discrètement indiquée, quand la physionomie s'anime Le nez, petit et droit, aux narines mobiles, doucement tein- toes de rose, est délicieux.Elle tresse ses beaux cheveux blonds en nattes, le plus souvent plusieurs torsades.Quand, dénoués, elle les laisse glisser eur son con, ils ruissellent, tombent en cascade jusqu\u2019à see hanches et la couvrnet comme un manteau.Sa taille est moyenne, mais svelte, élégante, charmante dans toutes ses proportions.Le cou, les épaules, la gorge sont délicieux : un buste admirable.Sur tout cela une adorable caudeur répandue, le parfum de l\u2019innocence ; en plus, l\u2019étonnement naif de la beanté qui voile le regard et cache des trésors qu\u2019on ne connaît pas soi-même.Si nous pénétrons dans la chambre de Jacques Mellier, dont il ne sort plus que rarement, nous aurons de la peins à reconnaître le vieux fermier.Le malheur l'a frappé impitoyablement On ne se rend pas coupable impunément d'un crime odieux.Plus encore que les annévs, le remords qui déchire son âme l'a affreusement vieilli et courbé vers la terre.Il n'a plus de volonté, plus de désirs, plus d'espoir.Il est sans force, ss yeux se sont éteints daus les larmes ; il «st brisé, anéanti ; ce n'est plus qu\u2019une masse inerte ; il ne marche pas, il se traîne.Mais il lui reste la faculté de penser et de se souvenir.Le souvenir est épouvantable, ses pensées le torturent sans cesse.Voilà son châtiment ! Il passo des nuits sans sommeil, et, lorsqu'il parvient à s'assoupir, le cauchemar s'abat sur lui et l'écrase, le broie\u2026Il se réveille alors haletant, inondé d\u2019une sueur froide et pousse des gémissements, des cris de terreur, sans pouvoir se débarrasser de l'horrible poids qui pèse sur sa poitrine.Sa chambre se peuple de fantômes et de spectres menaçants.Dans cenx-ci il reconnaît ses victimes L'un a un trou à la place du cœur, duquel le sang jaillit comme d'une source et se répand \u2018a flots sur le parquet ; l'autre s'approche lentement, les yeux baissés ; il a sur la (ête un bou- net vert portant un numéro ; tout à coup 1l étend les bras et d'une voix caverneuse il prononce ces paroles : * Qu'as-tu fait de ma femme ?.\" Alors uu cercueil s\u2019ouvre, le suaire so déchire, et Mellier voit le cadavre horrible.sans yeux, sans nez, avec des vers grouillant dans la chair en putréfaction.Puis c'est encore une femme, pâle, maigre, déchar uée, presque un squelette, qui se dresse devant lui : à la place de svs yeux, il y n deux flammes rouges ; elle lui jette ce cri comme un anathéme ; \u201cAssassin 2.\" Le malheur-ux, frissonnant d'épouvante et d'horreur, ferme les yeux ; mais les spevtres restent dans la chambre, se groupent autour du lit et, toujours de plus en plus meunçants, se pon- chent sur lui.C\u2019est 1: cauchemar qui continue, la terrible hal- lucinalion qui le poursuit sans pitié, avec acharnement \u2026 Ce que lui avait prédit Pierre Rouvenat s'est réalisé : sa tendresse pour su fille n'était pas éteint- dans son cœur ; en regardant autour de lui, malgré la gracieuse enfant qui grandissait sous la protection de Rouvenat et qui lui prodiguait ses caresses, il re vit seul, abandonné, marchant saus con-olation vers la tombe, avic d's biens amassés par plusieurs générations de travailleurs, que des collatéraux avides viendront se disputer sur son cercueil à peiue cloué ; peu à peu l'amour paternel se réveilla en lui, et, un jour, c'est avec des Inrmes et d-s sanglots qu'il dit a Rouvenat : \u2014Je veux que ma fille revienne près de moi ; va la chercher, ramène-la, je lui ouvrirai mes bras ! Le vieux serviteur laissa tomber sa têto sur sa poitrine et pleura silencieusement.Alors le fermier se s'évria : \u2014Pierre, réponds\u2026.où est ma fille ?Rouvenat poussa uu gémissement et répondit : \u2014Je n\u2019en sais rien.\u2014Ah! tu ne dis pas la vérité ! Elle est morte, n'est-ce pas, elle est morte! \u2014Je n\u2019en sais rien.Depuis le jour où elle est venue à Snint- Irun avec son enfant, je n'ai plus entendu parler ni d'elle ni de lui.Son intention, m'avait-elle dit, était de retourner dans le Jura ; j'ai écrit au village on elle n vécu pendant plus de cinq ans, j'y suis même allé il y a trois ans, sans que tu le saches.On ne l'avait pas revue.Que sont-ils devenus ?Lucile est-elle morte ou vivante ?Jucques Mellier laissa échapper un cri douloureux et se roula sur son lit avec désespoir en s'arrachant les cheveux, Et depuis, nul n'aurait su dire toutes les larmes qu'il a versées en peusant à la malheureuse en fant qu\u2019il a chas-ée et maudite ! \u2026 Ah ! il comprenait enfin.mais trop tard, hélas / que.quelle que soit la fante commise, un père ne doit jamais être sans pitié pour son enfant ! Maintenant qu'il se tord commu un damné au souvenir de son orimeet des malheurs irréparables qu'il a causés, il voudrait racheter tout.Avec quelle joie il donnerait ce qu\u2019il pos-ède : sa ferme, son or, ses valeurs, tout, tout, pour que sa fille seulement Ini soit rendue ! Est-elle morte, cat-elle vivante ?Je n'en sais rien lui a dit Rouvenat.Ces paroles lui reviennent sans cesse : elles résonnent lugubrement À ses oreilles et sont comme une lame d'acier qui s'enfonce toujours plua avant dans son cœur.Pierre Rouvenat est depuis longtemps le véritable chef de l\u2019exploitation de la ferme; il a leva et < toute l'antorité du maître, dont celle-ci s\u2019est volontairement dessaisi en sa faveur.Il en use avec bienveillance, mais sans faible-se.Il a encore augmonté la fortune de Jacques Mellier, et il en est le gardion économe et fidèle.| Tel noue l'avons vu il y a dix-' neuf ans, tel nous le retrouvons aujourd\u2019hui : toujours droit comme un J, le visage austère, fort, vigoureux et ardent à l'ouvrage, encourageant les uns, stimulaut les autres servant d'exemple à tous.On ne croirait pas qu'il a vieil-| li, si sa barb?et ses cheveux n\u2019avaient blanchi, si des rides ne s'étaient point creusées sur son frout et ses joues.teste personne.\u2014Oh ! vous n'avouerez pas que je vous déplais ! \u2014 Non, car si cela élait, ce serait vous dire une chose désagréable.\u2014Mais je vous aime, moi, Blanche, je vous aime, et si vous le vouliez.si vous le vouliez, il y aurait une belle noce au Seuillon avant les foins.Une vive couleur colora jours de la jeune fille.stupéfiée.Elle sc disposait à faire a I'an- dacieux parent de Jacques Mellier une réponse peu gracieuse lorsqu'elle aperçut Pierre Rouvenat.Le vieillard venait de s'arrêter les Elle était S'il n\u2019a pas le remords qui rouge et brûle sou maître, il a aussi son mal sans remède.ce et profonde.Il regrette.Il! La dou-!' leur qu\u2019il porte en lui est viva- q p \u2018 : à quelques pas les sourcils froncés.Il avait entendu.\u2014Ah ! mon parrain ! s'écria Blanche.Et! elle s'élança vers lui, lais- pens- continu-llement à Lucile, |saut l'amour«ux cousin tout in- à son enfant, quelque fois aussi à{terdit, planté sur ses deux jam- Jean Renaud.Voilà sa voilà son mal! Et quand il est seul, enfermé daus sa chambre.\u2018 venait.après une rude journée de travail au lieu de se reposer et de dormir, il pleure\u2026 I aime beaucoup sa filleule, c'est nue sorte de passion qu'il a! pour Blanche ; il l'entoure de soins, de prévenances, d'atten-! tions, de tendresse : il enlève lui- mème les cailloux du chemin alin qu'elle puisse y courir sans blesser ses pieds miguons ; il vou-! drait que, partout où elle passe, on semät des fleurs ; il veille sur elle comme sur un trésor prê- vieux confié à son dévouement, à sa fidélité, à son honneur ' Eh bien, si elle adoucit parfois ses longues heures d'amertume, son chagrin, elle ne parvient pas à lui faire oublier les autres.Quand il regarde Blanche et que ses yeux deviennent humides, c'est à eux qu'il pense.Cù sont-ils ?Que font-ils ?Hélas ! il l'ignore Peut-être sont- ils morts tous deux.N'importe, il les attend.Pierre Rouvenat a un grand projet daus la tête.Aucune puissance au monde ne pourrait le| forcer à y renoncer.IT LE BEAU FRANÇOIS Blanche aimait les promenades matinales Presque toujours avec son parrain, de loin, appuyée sur le bras du fermier, et toute seule quelquefois, on la rencontrait sur les sentiers, mouillant ses pieds dans la rosée, et faisant sa moisson des plus belles fleurs de la vallée.Or, un matin, elle descendit de sa chambre prête à sortir.Un chapeau de paille d'Italie.orné d'un large ruban bl u nux extrémités flottantes, é'ait coqu-tte- ment po é sur ses b \u2018aux chev.ux blonds Quand «Île parut dans la cour, un grand jeune homme, asrez bien de figure, à l'œil vif et hardi, mais ne pouvant cacher entièrement sous des manières cauteleuses quelque chose de faux et de rusé, vint à sa rencontre avec empressement.\u2014Ma jolie cousine se dispose à faire ane petite promenade, dit-il pendant qu\u2019un sourire équi roque passait sur ses lèvres minc-s.\u2014Oui.Vous ne savez pas où est mon parrain ?\u2014Je crois qu\u2019il est allé à Frémicourt.\u2014En ce cas, je vais attendre son retour.\u2014Si vous vouliez, je serais heureux de vous offrir mon bras.\u2014Non, merci, répondit-elle assez sèchement ; si mon parrain tarde à revenir, je préfère me promener senle.Le jeune hom me pinça une de ses lèvres entre ses dents et son regard eut un rapide éclair de colère.\u2014Il est certain que vous me traitez assez mal, reprit-il avec dépit ; ce n\u2019est pas d'aujourd'hui seulement que je m'en aperçois ; je ne suis pas i-i, pourtant, un simple garçon de ferme, mon père est un des plus proches parents de M.Mellier.\u2014Je nel'ignore pas, répliqua la jeune fille avec vivacité ; mais je ne vois pas ce qui vous donne le droit de vous plaindre de moi.Je n'ai certainement jamais eu l'intention de vous canser ici des ennuis.\u2014Assurément, vous êtes bonne Blanche, mais vous ne m'aimez pas.peine, | bes, Elle présenta son frout à Roull y mit un baiser.\u2014Vicns-tu avec moi ?lui demanda-t-elle.\u2014Nou, pas aujourd'hui.Va faire ta promenade.ma mignonne.Seulement ne t'éloigne pas trop, [il y a encore de la rosée.Moi, j'ai à causer aveu François.La jeune fille le prit par le con, et tout bas à son oreille : \u2014 Est-ce que tu as entendu cv qu'il m\u2019a dit ?demanda-t-elle.\u2014Oui, \u2014 Alors tu lui répondras pour moi.Me marier avec lui! j'aimerais mieux rester fille toute ma vie, Elle colla ses lèvres sur la joue du vieux Pierre, puis elle partit en bondissant comme une jeune gazelle.François allait quitter la place.Rouvenat le retint.\u2014 J'ai quelque chose de très sérieux à vous dire François.« \u2014 J'écoute.\u2014 Depuis quelque temps, reprit Rouvenat d'un ton sévère, vous veus permettez avec Blanche des libertés qui me déplaisent.\u2014 Est-ce qu'il est défendu de \u2018lui parler?D'ailleurs je ne crois | Pas manquer au respect que je lui dois.\u2014 Tonnerre ! fit Rouvenat avec violence, si vous avi-z seulement essayé, c'est moi qui Vous aurais pris les deux épaules pour vous jeté à la porte de la ferme.Frauçois blèmit et un mé \u2018hunt sourire erra sur ses lèvres.\u2014I} me semble, dit-il avec une nuance d'ironie, que mon cousin Mellier est ici un pen plus maître que vous \u2014Je sais ce qu'est Jacques Mellier et je sais ce que je suis.Vous n'êtes ici qu\u2019un garçon de fe me, c'est à ce titre seulement que j'ai consenti à vous y recevoir ; rappelez-lo vous.Je vous préviens, charitablement, que, à la première parole mal sounante adressée à Mlle Blanche, vous auriez à faire votre paquet et aller retrouver M.votre père dans les vosges.\u2014 Vous n'avez pas, je suppose, monsieur Pierre Rouvenat, la prétention de m'empêcher d'aimer Mlle Blanche.\u2014Ah ! prenez garde ! \u2014Mes intentions sont honnêtes je n\u2019ai pas à les cacher : ce que je veux, c'est que Blanche soit ma feinme.\u2014Oui, mais Blanche ne veut pus de vous.\u2014C'est ce que nous verrous.Rouvenat fut saisi d\u2019'ane colère subite qui fit trembler tous ses membres.Il saisit le bras du jeune homme, et, le serrant rudement.\u2014Ni toi, entends-tu, dit-il d\u2019une voix sourde, ni toi, ni aucun de ceux qui l'ont déjà demandée ni aucun de ceux qui viendront la demander encore ne sera le mari de Blanche., \u2014 Eh ! que m'importe lvs autres je ue m'occupe que de moi ; je ne vois pas pourquoi mon cousin Mellier me la refuserait\u2026 Au surplus, je la vaux bien.\u2014Qu'est-ce à dire ?\u2014Jusqu\u2019a présent, elle n'est pas plus ri-hs que moi; si elle peut compter sur une partie de la fortune du cousin Mellier, mon père et moi, ue vous en déplaise, monsieur Rouvenat, nous avons sur cette fortune des droits qui valent au moins les sieu-.(A suivre) \u2014 Monsieur François, je ne dé- imperméables Nous recommandons les Corsets DA Vous trouverez les pardessus Ouellet.Twecds Ecossais, Serges Véniticnnes, draps à pantalons, chez J.-B.Ouellet.Les Park sont en vente chez J.-B.Ouellet.Nos manteaux importés, déjà si avantageusement connus, viennent de nous arriver, et nous les offrons à des prix tout à fait raisonnables; les nades en sont des plus récentes et la coupe irrépro- J.-B.Ouelletchable.nes, tours de cou.célèbres flanellettes Rigby chez J.-B.de Habillements complets pour garçon et pour homme chez J.-B.Ouellet.On a apporté cet automne, une attention toute spéciale à la ligne si importante des chaussures chez J.-B.Ouellet.Tapis de laine, 'Tapis de corde, Tapis tapisserie chez J.-B.Ouellet.Casquettes d\u2019automne de tous genre chez J.-B.Ouelleti toftes a robe, étoffes a costume, étoffes à manteau chez J.-B.Ouellet.Chapeaux de feutre pour dame chez J.-B.Ouellet.Capots en chat sauvage, peaux griscs, peaux noires pour voitures d'hiver, casques, manchons, pelleri- Le tout de première qualité et à des prix raisonnables, toujours chez J.-B.Ouellet.COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE \u201c PROVIDENT SAVINGS \u201d DE NEW-YORK-FONDEE EN 1875 Taux par $1000 avec Profits sements après le décès Oo] Age Age 25 | $18.75 | 48 | $19 45 26 | 18.95] 44 | 2010 27 14 15 | 45 20.80 28 | 1485] 46 | 21.60 29 | 14.66 | 47 | 22.50 80 | 1480 | 48 | 28.50 81 | 15.00 | 49 | 24.60 82 | 1580 | 50 | 2580 88 | 15.5»/511 2710 84 | 158052 | 28.50 85 | 16.051 58 |; 80.10 36 | 16.30 | 54 | 31.80 87 | 16.60 | 55 | 88.65 88 | 1695] 56 | 8565 89 | 1735} 57 | 87.80 40 | 17.801 58 | 40.10 41 | 18.80} 59 | 42.60 42 | 18.86 | 60 | 4580 Age 25'$12.38 26] 12.56 2 1274 28 12.92 29! 18.10] 80: 18 82 311 1855 32! 18.77 38' 14.00 34] 14 22 35! 14.45 86! 1472 87| 15.08 38i 15.58 39] 16.07 10| 16.70 41| 17.45 12! 18.81 > ; ARTHABASK A VILLE.$23,000,000 A.POISSON, Agent général les porteurs de polices canadiens.tes en 1895.Nouvelles affaires inscri- Dépôt suffisant fait au Gouvernement Fédéral pour protéger \u201c L'ECHO DES BOIS-FRANCS a 9 L\u2019Rcho des Bois-Francs Journal hebdomadaire \u2014PUULIÉ PAR LA\u2014 Cle, DE PUBLICATIONS OU DISTRICT D'ARTHABASKA A Arthabaskaville, P.Q.Rédigé en Collaboration Nul écrit inséré sans nom responsable PRIX D'ABONNEMENT : Canada et Etats-Unis; $1.00 payable d'avance TARIF DES ANNONCES : Ire insertion, 12e.pur ligne Ze \u201c 000.8 \u201c Conditions spéciales pour annunces d'affaires rapports, réclames, ete, ete.Naissance, Mariage, Décès.Gratis pour les abonnés.26c.L'Echo des Bois-Francs ARTHABASKAVILLE, 17 Oct.15806 Les Ecoles de Manitoba MM.Cameron, Watsou et Me- Millan, trois des ministres du ouvernement Greenway, sont à ttawa afin de s'entendre avec le gouvernement fédéral sur le re- glement de la question des écolvs.De son côté M.Laurier a nommé un sous-comité composé de lui-même, de Sir Oliver Mowat et de M.Scott, chargé de s'occuper de la même question.Que va-t-il résulter de ce conciliabule ?M.Laurier remplira-t-il la promesse faite à l'électorat de notre province lors des dernières élections ; forcera-t-il M Greenway a rendre pleine et entière justice aux entholiques; ou bien allons- nous le voir entrer dans la voie des concessions et accepler.une mesure tout-à-fuit inefficace ; Nous allons le savoir bientôt.Autant les catholiques lui auront de reconnaissance s\u2019il parvient à un règlement satisfaisant de cette épineuse question, autant ils auront de mépris pour lui s'il violent ses promesses et s\u2019il sacrifie les siens.Cette que-tion des écoles n'en est pas une sur laquelle on puisse accepter de demi-mesure.L'\u2019éducation ne saurait être moitié catholique et moitié protestante, il fant qu\u2019elle soit l'un ou l'autre.Tout compromis qui ne reconnaîtra pas ce principe n'accordera pas liberté entière d\u2019ensvignement aux parents, sera insuffisant.Mais une fois ce premier principe admis, on peut concéder à l'Etat n'importe quel dégré de surviel- lance.C'est ainsi que dans la loi rémédiatrice on permettait à l'Etat de faire subir examens aux instituteurs et de leur accorder seul un diplôme, de visiter les évoles etc.Les catholiques n'ont pas peur de la critique et sont prêts à subir la même épreuve que les protestants.Nos collèges, nos cou vents, nos académies ne le cedent en rien aux institutions protestantes.Au contraire un grand nombre de protestants confient leurs enfants, surtout leurs filles, À nos communautés.Sur ce point, que l\u2019on accorde tout ce que désire Manitoba, mais encore une fois, que le principe de la liberté d'enseignement soit respecté, ct que les pères de famille puisse faire instruire leurs enfants ou bon leur semblera.L'enfant n'appartient pas à l'état, il appartient à la famille avant tout, et c\u2019est le père qui a reçu mission de l\u2019élever, de l'instruire et d'en faire un bon citoyen.C'est dune a lui qu\u2019il appartient de choisir les institu teurs.M.Laurier fera bien de se rappeler ces principes en réglant la question.Le moindre empiètement sur les droits des parents quant au choix de l'école, rendra par le fait même, tout compromis inefficace et inutile.- Aux vainqueurs les dépouilles Les employés publics conservateurs, qu'ils se soient mêlés de politiques ou non, n'ont qu\u2019à se bien tenir.Le Free Press, d'Ottawa, anuon- ce que les demandes d\u2019emplois sont encore tellement nombreuses que pour y faire droit, M.Laurier devra démettre plus d'employés qu\u2019il le voudrait.Ainsi, le système \u201caux vainqueurs les dépouilles,\u201d va s'épanouir dans toute son iniquité à Ottaws.11 n\u2019est plus question de s'être mêlé de politique ou non, il s'agit simplement de faire place aux amis affamés.Nous avions toujours cra que la raison d'ingérence politique n'était qu\u2019un prétexte, mais voici qu'un organe du gouvernement l\u2019affirme carrément.\u2018Voila un principe qui parle peu en faveur du caractère de de ce gouvernement.\u2018Si lo gou- Vernement provincial avait voulu agir ainsi, il n'aurait plus un seul libéral à son service.Le Courrier du Canada\u2014w La Salsepareille d\u2019Ayer est l'agent le pl Boop pour Ia guérison dea maladies du Eng effets en sont immédiats.PROCÉDURE SOMMAIRE Ils coutinuent d'y aller en ave: gles pour décapiter, à tort et à travers, les employés civils dont ile veulent usurper les places au profit de leurs créatures, c«s bons mussieurs du paternel gouvernement Laurier L ur mode d'opération est une procédure éminemment sommaire.Nous avons eu occasion d'en fournir déjà plusieurs exemples.En voici un nouveau, qui date de tout récemment.Il nous fera voir qu'avec les petits comme avec les grands, mais avec les petits surtout, nos tyraus libéraux (?) sout d'une outre cuidance et d'un arbitraire re- poussanuts.Dans le comté de Rouville, dont le vice-président des Communes, M L.P.Brodeur, M.P est actuellement le cezar\u2014en attendant que l'assistant-greffier Roulvau lui ait cédé sa place, comme cela se répète, \u2014il ya un modeste bureau de poste connu sous le nom de Magenta.Un brave homme d'huissier.M.Jacques Fournier était le directeur de ce bureau, depuis le 25 avril 1877, sous lu régime rouge Mackenzie C'est à cettv date que remonte la fondation du dit bureau, «t M.Fournier en fut le premier directeur, blement sur la recommandation de quelque libéral du temps.C'est à la propre requête dus habitants de l'endroit que }M Jacques Fournier avnit obtenu ce poste, avec un contrat pour le transport des malles.Durant ces dix-neuf années et demie de service, jamais M.Fournier ñ'a donné lieu à une seule plainte, de la part des intéressés de son arrondissement, au de vue de l'exécution de ses fouc- tions.Or, le 19 septembre dernier, a 9.30 hrs, dans la soirée, un employé délégué par M l'inspecteur des postes Bain, de Montréal, est arrivé chez M Fournier auquel, sans plus de préambule, il a lestement enlevé les clefs et autres accessoires du bureau de poste.Sur les instances que faisait M.Fournier pour avoir des explications, pour savoir les raisons de vette exécution sommaire, sans aucune enquête, sans traces deu la moindre plainte, sans même un simple avis préalable.l'employé n'eut rien à répondre, si ce n'est que telles étaient ses instructions, M.Fournier ayant été destitué, le 26 septembre, par le ministre des postvs.La pauvre victime tusistant encore pour avoir le bénéfice au moins d'un avis, l\u2019exécuteur délégué des hautes œuvres de M.Mulock ne trouva qu\u2019une ressource.Tirant de sesspaperasses un blanc de lettre de renvoi, il le remplit, séance tenante, sigua lui- mème du nom de M.J.M.Bain, \u2014au lien de J.W.\u2014donna un reçu pour les acerssoires et approvisionnements de la poste, et le tour était joué.La lettre signifiée de cette façon à M.Fournier débute aiusi : Montréal, 22 septembre 1895.Monsieur, j'ai reçu instruction du Maître Général des Postes de prendre les mesures nécessaires pour transférer le Bureau de Poste de Magenta à M.Trefflé Robert qui vous remplace comme Maitre de Poste, ce changement devant avoir lieu immédiatement.Suivant les détails sur le mode de transmission.Le tout se termine par la phrase suivante, qui a quelque chose de ridicule à la fois et de cruel \u2014\"Je vous serais obligé si vous vouliez bien remettre la lettre ci-jointe à M.T.Robert et lui donner les informations et l'assistance dont il aura besoin pour entrer dans ses fonctions à la date ci-dessus meu- tionnée.\u201d La victime est tout bonnement invitée à prêter son concours à ses exécuteurs !\u2026 Et voilà toutes les explications qu'on juge à propos d'offrir à un homme que l'on prive du bénéfice de ving années de loyaux et irréprochables services par simple caprice ou plutôt pour satisfaire les exigences de faméliques appélits.En effet il ne semble pas y avoir, contre M.Fournier d'autres sujets de griefs en dehors du fait qu\u2019il porte le nom du candidat conservateur contre lequel M.Brodeur a eu à défendre son mandat de député de Rouville, aux- dernières élections.\u2018Me voilà vieux, écrit M.Fournier à l'un des dépulés couserva- teurs, à Ottawa.J'ai besoin de gagner ma vie et celle de ma famille.Or, cette destitution inexpliquée vient me faire un grand tort \u2018daus ma pratique comme huissier et collecteur.J'ai le droit do savoir, afin de pouroir défendre l'intégrité de ma réputation, quelle raison a eu le Maitre Général des Postes de me destituer alusi, sans qu'aucune plainte ni enquête n\u2019alent ôté faites contre mol.Je demande cette enquête à Magenta.Elle servira à 1ne justifier, à révéler-au public les titres de ce monsieur Tréfflé Ro- \u20ac.incontesta-: point | bert & usurper mon poste, et\u2019 & révéler aussi les agissements de M.Brodeur , ls député de Rouville, que l'on connaît déjà mais ve l\u2019on gaguersit à connaître davantage.\u201d M.Fournier est bien bon s'il croit que ses légitimes réclamations vont être entendues et s'il spère pouvoir être traité avec justice par un gouvernement libéral.Ces gons-la ne savent faire que.ce qui peut servir leurs mesquines nmbitions, sans souci de l'intérêt du public ou d'un citoyen en particulier.Tromper, exploiter, tyrauniser, servir lours créatures eu opprimant leurs adversaires : la voilà toute, leur politique.Et ce nouveau déni de justice, odieux, sans excuse, n'en est qu\u2019une illustration de plus.o> or Wp co | Un perséeuteur récompensé On lit dans la Z'utrie : \u201c Une dépêche de Winnipeg au (i/obe, de T'oranto, dit que la démission de thon.Sifton comme procureur-géné- ral du Manitobi, paraîtra cette semaine à l'Officiel, qu'il se rendra à Ottawa immédiatement pour se faire assermenter et que son élection a Brandon aura lieu dans le cours de novembre.* D'après cette dépêche, le succes seur de M.Sifton comme procureur-gé- néral setx l'hon.M.Cameron.\u201d Ainsi du pati Hbéral à Ouawa avec les persécuteurs de Winnipeg, saftiche au grand jour.Ce M.Sifton est un de ceux qui ont été les plus violents dans li campagne donc, la solidarité entreprise par le gouvernement mani- tobain contre nos coreligionnaires, C'est lui qui est allé dans le comté de Haldimand, en 1865, pour prodiguer sur tous les hustings le mensonge et la calomnie contre les écoles catholiques.C'est lat quia proposé lu loi de spo- lation de 1845.Et maintenant, ce fanatique chnemi de nos frères, ce spoliateur, ce persécuteur reçoit sa récompense des mains de M.Laurier, le premier ministre français et catholique ! ! Applaudissez à ce spectacle, bonnes dupes qui avez cru remporter une victoire nationale le 23 juin dernier.Nos libéraux bas canadiens ont-ils assez renié les libéraux manitobains ?Ont-ils assez crié qu'ils n\u2019avaient rien de commun avec ceux qui abolissaient lA-bas les écoles catholiques ?Qu'ils essaient donc de renier leurs amis maintenant ! Sifton va devenir ministre.Et pendant ce temps, les catholiques du Manitoba continuent à subir l'oppression légale dont ils gémissent depuis six ans.Le Courrier du Canada \u2014\u2014 A \u2014\u2014 Discours de l'Hon.M.Flynn Nous reproduisons ici le dis- vours pronoucé par l'Hon.Pre- mier-Ministre à Montréal.C'est un exposé magistral de ce gu'entend faire le nouveau gouvernement : C'est le cas de dire, commence l'honorable premier ministre, qu'abondance de biens ne nuit pas.Je ne veux pas recevoir ces compliments pour moi personnellement, je comprends qu'ils sont adressés au premier ministre de la province de Québec et c'est a ce titre que je les accepte.lorsque le lieutenant.gouverneur m'a appelé, le $ mai dernier à former un ministère, j'ai senti toute la responsabilité de la tâche que j'allais assumer, tâche d'autant plus difficile à remplir que je succédais à des hommes distingués comme l'honorable M.De Boucherville et l'honorable M.Taillon.(Appl.) J'ai compris que ce n\u2019était pas une sinécure que j'allais avoir, mais en acceptant cette lourde charge, j'ai présumé que j'aurais des motifs de confiance et d'encouragement, car la cause que nous défendons avec tant de courage depuis quatre ans, était bonne et je savais qu'avec du travail, je pourrais triompher de tous les obstacles mis sous mes pas.j'avais en outre la consolante pensée que je serais appuyé par le parti conservateur en général et en particulier par cette phalange de jeunes et vaillants lutteurs, qui, dans Montréal, dans Québec et ailleurs, ont tant fait pour le triomphe dés saines idées conservatrices.i Lorsque j'allais soutenir la candidature de M.Bouffard, dans - Montmorency, je remplissais un devoir politique, mais en même temps personnel, car j'aime à encourager les jeunes et c'est sur eux que je repose la victoire des prochaines élections provinciales.Nous avons, mes collègues et moi, commencé une tournée politique à tra vers la province de Québec, et partout nous trouvons des motifs de confiance ct d'encouragement, J'ai constaté qu'il y a encore des conservateurs et qu'il existe dans le district de Québec et celui de Montréal, du dévouement pour les bons principes que nous avons épousés.Je ne puis trop exprimer ma reconnaissance à l'égard de ces nombreuses personnes qui sont accourues à notre appel, malgré les intempéries et les mauvais chemins.J'ai entrepris de parcourir toute la province et de lui expliquer notre politique avant de faire les élections générales.C'est une tâche considérable, mais un bon capitaine doit payer de sa persoune, se coucher au besoin sur la terre nue et se contenter de la ration du soldat.Vous ne me ferez pas de reproche que vous avez combattu dans Jacques-Cartier, dans Hochelaga, dans Chambly et ailleurs sans- que je fusse à vos côtés.(Appl.) Nos adversaires croient déja que notre parti est mort, qu'ils y vitnnent.Nous leur répondrons sur le rocher de à, LL OS ; 29 - ; la vieille citadelle par la bouche de nos canons.(Appl.) Nous n'engagerons pas la lutte sur les trop célèbres transactions qui ont illustré la carrière de nos prédécesseurs libéraux.Nous ne réveillerons pas le chat qui dort.Nous resterons sur la dé- feusive.Nos armes seront nos actes depuis cinq ans que nous régnons.Nous sommes prêts à rendre compte de notre conduite dès l'instant, s'il plait au lieutenant-gouverneur de disssoudre les chambres.Notre politique financière a été sage et bonne.Jl y avait 4 notre ariivée un déficit de un million, si l'on tient compte des dépenses ordinaires; nous l'avons converti en un surplus de $286,000 (Appl ) Nous avons dépensé moins que M.Mercier et collecté plus.Notre politique agricole a rapporté un revenu de 9400,000 à la province, grâce à l'énergie et aux efforts intelligents de l'hon.M.Beaubien.Nous avons en outre régné avec le respect de la constitution, restant fidèle aux bons principes qui nous ont vu naître.Nos adversaires veulent nous censurer parce que nous avons taxé et emprunté.C'est une injustice, M.Marchand s'il fut arrivé au pouvoir, n\u2019aurait pu faire autrement, à preuve c'est qu'il a voulu former un comité de salut public, pour tirer la province de l'ornière où l'avaient précipitée les égarements du régime Mercier.Il manquait un mil lion, nous avons taxé pour combler le déficit.Aujourd'hui qué le budget.est dégrevé, nous allons faire disparaitre la taxe sur le transfert des propriétés.comme nous avons retranché l'impôt sur les maaufactures.Il ne reste plus que la taxe sur les corparations commerciales, qui existe depuis plus de quinze ans.et la taxe sur les successions qui pour- fa être amendée selon les besoins de la province, Nous avons emprunté ! C\u2019est vrai, Mais nous n'avons pu mettre en opération la loi Mercier, autorisant un emprunt de 10 imillions pour faire face à dus obligations déjà contractées.Il y avait à notre arrivée, pour sept millions d'engagements ; nous avons emprunté pour solder ces dettes.On cherche à trouver des scandales | daus notre administration, et Yon cite les travaux du Palais du Justice, à | Montréal, les contrats Vallières et Churlebois.Ces travaux avaient été commencés par nos prédécesseurs, el en hommes d'affaires nous avons tâché de nous tirer le mieux possible de la difficulté.Nous gouvernons, comme par le passé, avec le respect de la cons:itution, nous effoiçant de propager l'instruction primaire, en subventionnant les municipalités pauvres ct en rémunérant mieux les instituteurs et les institutri- Ces, d'accentuer de plus en plus le progrès agricole et colonisateur, de développer nos immenses ressources forestières et minières, de réorganiser le service civil, de façon à mieux équilibrer le fardeau du travail ; de réajuster les subsides provinciaux, pour que notre politique ne soit pas mêlée de politique fédérale.Nous voulons en un mot faire comprendre au peuple que Québec peut avoir une bonne administration conservatrice a Québec et un gouvernement libéral à Ottawa.C\u2019est en observant ce principe que sir Oliver Mowat a conduit la province d'Ontario à la prospérité.M.Flynn fait appel à tous les conservateurs de s'organiser comme si les élections devaient avoir lieu sans délai.Il y aura cependant une session avant la dissolution des Chambres.Ce sera une consolation pour les libéraux qui se perdent en mille conjectures sur les allées et venues des ministres provinciaux.M.Flynn a adressé ensuite quelques paroles de remerciements aux gonserva- teurs anglais de Lachine.Puis il a repris sont siège en promettant au club de revenir à Montréal dans un avenir prochain.(Appl.prolongés).Concert Notre joli village était en liesse samedi soir à l'occasion du concert donné par notre aimable cantatrice de Québec, Melle Brindamour, avec le concours d'amateurs distingués de Somerset ; ce concert a ¢t¢ un succès sur toute la ligne parmi veux qui se sont le plus fait remarquer citons : Melle Brindamour dont l'éloge n'est plus 4 faire «t dont chaque apparition sur lu scène était saluée par des tonnerres d\u2019applaudissements.Melle Emilia Beaudette, dans le rôle de Gina de l'opérette comique \u2018 Frère et Sœur\u201d qui s\u2019est révélée artiste de talent par sa voix sympathique et son jeu élégant et aisé.M.N.Savoie jeune enfant de dix ans dont le naturel avecdequel il a rempli son rôle de petit ramonneur dans la même opérette, a beaucoup charme l'auditoire.can Melle Marie-Abge-Boucet et Eugénie Savoie, qui possédant toutes deux de fort jolies voix ont admirablement bien rendu l'opérette comique \u2018Fausse vocation.\u201d \u2014M.Napoléon Bélanger, dont li ro mance \u201cSi les femmes savaient s'y prendre\u201d chantée par sa belle voix de tenor a littéralement enlevé l'auditoire et on lui a fait sentir en le rappelant.Et enfin M.J.A.Guilmet, dont une chanson comique dite avec un brio remarquable a été bissée.Si Somerset possède des jolies voix et des acteurs de talent, il possède aussi des musicienres remarquables, et on en a eu la preuve en entendant Melle A.Tardif qui s\u2019est révélée pianiste de première force en exécutant le morceau intitulé \"La Somnambule\u201d ainsi que Melle Blanche Chevrefils dans \u201cLes Rameaux de Faure\u201d.\u2019 ) Nous devons attribuer une grande partie du succès remporté à Melle Alphonsine \u2018Tardif qui a rempli le rôle ingrat d'accompagnatrice dans la soirée avec un succés hors ligne.UN AMATEUR \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 etree.Pénible accident à Montréal.Lc Revd E.Bourgoin, vicaire à l'église du Sacré-Cœur, est mort sous l'influence du chloroforme dans la chaise du dentiste Larochelle, Notes locales Ne manquez pas de lire l'annonce de.l'encan de M.Pierre Maheu, vous le regretteriez.M.Henri Laurier est revenu hier de Montréal où il était allé depuis une quinzaine de jours suivre un traitement pour sa vue.M.G.J.Rousseau, groffier de la Coûr de Circuit d\u2019Invorness était de passage ici cutle semaine.Les plus beaux jours nous sont revenus.Nous nous croirious encore à l'été si les fleurs n'étaient pas toutes gelées et si les oiseaux ne s'étaient pas tous envolés vers des régions plus clamentes, et plus gaies.M.A O.Bilodeau, marchand de Kingsey-Falls, était de passage en ce village mardi.Nous avous eu le plaisir de sa visite à nos bureaux.M.et Madame Télesphore Lemay, sont revenus de leur voyage de no.:es meruredi fn visite chez M.Calixte Leblane, maître de poste : Melle Anna Bergeron de Boston, Mlles Clorinde et Marie-Louise Champoux et MM.Calixte et David Champoux, de Disraéli.Madame J.E Méthot est partie lundi dernier pour une promenade de quelques semaines à Montréal, chez son père M.T.Dorais.L'assistance à In Cour du Magistrat est noimbreuse.Madame Wilfrid Laurier est arrivée ici hier midi.Madame Louis Martel, de Qué bee, est en visite chez M.D.Leblanc.M Oscar Pepin.fils de M.Hector Pepin, qui a été gravement indisposé depuis un ois, est maintenant assez bien et en voie de rétablissement.L'Union des Cantons de l'Est a jeté de la paille sur le feu roulant du bavardage de nos commères avec la note suivante: \u201cIl est rumeur d'un joli mariage dans notre village d'hui à quelques semaines.\u201d Il y a plusieurs probabilités en perspective.Les dames de ce village sont à organiser un bazar au profit de l'Hotel-Dieu.Nous ne doutons pas que nos concitoyens se feront un devoir d'encourager comme par le passé l'organisation de cette œuvre aussi agréable que charitable et utile Les officiers suivants ont été élus à une réunion qui a eu lieu dimanche dernier.Présidente, Mde Crépeau ; vice-prés., Mde A.Poisson ; secrétaire et trésorière, Mde Tousignant.M.Chs.C.Cabana, étudiant en droit de Sherbrooke, est de passage en ce village.M.Cabana arrive de Québec où il a été l\u2019objet d\u2019une magnif- que réception par les étudiants de I'Université-Laval, dont M.J.A Gaudet est le président ; la réception a eu lieu dans nue des salles de l'hotel Victorian.L'aflaire de Madame Octave Chapleau vs Esdras Morin, pour assaut avec intention de meurtre, s\u2019est instruite hier et avant-hier devant monsieur tle magistrat Désilets ; M.E.Crépeau représente la Couronne et M.Philippe Coté, représento la défens.:.Plusieurs témoius ont été entendus et tous corroborent la déposition du plaignant.L'affaire est assez grave el le prisonnier devra probablement subir son procès aux prochaines assises criminelles.M.Robert Wise, de Boston, était en visite ces jours derniers, chez M.Nap.Gaudet.De passage ici : MM.Girouard, député local ; C.Noël avocat, Inverness; L.Tachereau avocat, C.R.St-Joseph Beauce ; E.Cantin manufacturier de Warwick ; C.H.Woods, d'Ha- lifaux-Sud; M.Ulric Maheu de Ste-Martine.Le terme de la Cour de Circuit est commencé ici aujourd\u2019hui ; celui de la Cour-Supérieure commencera lundi.était de passage en ce village, jeudi soir.Pour guérir les scrofules et les humeurs, essayes la Salsepareille d'Ayer ; elle.nettoie le sang de , toutes ses impu- retés.M.Ernest Lafond, de Boston, Triste accident 3 Woolfstown.Un bien triste accident est arrivé il y a quelque temps à Wolfstown à une personnalité bien connue dans les.Buis- Frans.Le 25 septembre dernier, M.Romuald Bilodeau, marchand de la pa roisse de St-Ferdinand d'Halifax s'étant rendu à Wolfstown, entra dans une scierie où une grande \u2018scie ronde était en mouvement.Cette scie, placée au bout d\u2019un arbre de couche, n'était protégée par aucune garde et comme elle se trouvait près d'une allée dans le moulin, il était assez difficile de s'apercevoir, surtout quand elle est en mouvement et à grande vitesse.; M.Bilodeau savangant vers la scie, fut attiré sur celle ci et tranché en deux dans le sens de la longueur du corps.Inutile de dire que la mort a été ine- tantanée.La victime de ce déplorable accident appartient à une brave famille bien connue.It était le frère de la Ryde Sœur St-Etienne, supérieure du couvent de Jésus-Marie, à Woonsocket, R.1.H était aussi le frère de M.A.O.Bilodeau, marchand à Kingsey Falls.Nous présentons i la famille du de- funt, nos plus vives sympathies.ewe Dans les Bois~Francs Ham-Nord \u2014len cette paroisse le 13 courant M.Napoléon Goulet, de St-Fortunai de \\Wolfestown, a épouse Mlle Clara Aubert, fille de feu Emile Aubert.On sait que M.Goulet a fait l'acquisition de la propriété de Pat.Deviiu, dans Wolfestown, ce dernier réside mainte nant dans la Colombie Anglaise\u2014 La semaine dernière M.Théophile larrivée, jr, épousait Mlle Claudia Boisvert, de St Adrien de Ham.\u2014Causerie agricole dimanche dernier à la salle du conseil, par un amateur.\u2014M.F.S.\u2018Fêtu et madame veuve Sigefroid Chrétien on fait encan mardi.Le premier nous quitte pour la Colom- bie-Anglaise, diton.Mde.Chretien et sa famille vont résider aux Etats-Unis.Déces.\u2014Cette semaine, Marie Rose-Eva, enfant de M.Napoléon Beau chène.St-Adrien de Ham \u2014 Notre vieux concitoyen M.Joseph Labonte, l'un des premiers colons de cette paroisse, est mourant de paralysie.Madame Rémi Bégin est aussi à l\u2019extrémité.Elle souffre de maladie de cœur.L\u2019Avenir\u2014 Les exercices des Quarante-Heures ont eu lieu la semaine dernière avec la solennité ordinaire.la messe d'ouverture a été chanté par M.l'abbë P Quinn, curé de Richmond, avec diacre et sous-diacre.Le chœur a chanté la imesse du second ton harmonisée et quelques cantiques de Giély.Il yacu sermon en anglais par Ml'abbé Nichols, curé de Ste-Marie d\u2019Bly et en français par M.le curë Bellemarre de St-Cyrille.Au salut du soir le chœur a chanté un très religieux T'antum de Schmid et Mles Année Dionne et Ernestine Bélanger ont très bien rendu le tout céleste Kece panis de Mercier.Le deuxième soir les élèves du couvent ont chanté de tiès beaux morceaux avec beaucoup d'entrain et d'aplomb.Nos félicitations à la Sœur St-George qui a su, en très peu de temps, arriver à Un tel succès avec des élèves encore peu habituées au chant en partie.Douze à quinze prêtres sont venus prêter leur concours.La quête des Quarante-Heures, des- destinée à l\u2019érection d'un autel dans la chapelle du couvent, a rapporté une huitaine de piastres.Si l'indiscrétion est permise, je puis vous dire qu\u2019une personne généreuse d'une de nos grandes villes, a fait don à nos Révérendes Sœurs d'un très beau chemin de croix.Madame la supérieure de Ja maison mère de l\u2019Assomption à Nicolet était ici dimanche.Elle a ramené à Nicolet la jeune sœur St-Cyprien, attaquée de pneumonie, qui était venu passer quelques semaines à L'Avenir dans l'intérêt de sa santé.Nous faisons de vœux pour le rétablissement de cette jeune religieuse qui avant gagné nos sympathies.\u2014MM.les abbés Bruneau et Bourret, des Etats-Unis étaient ici dimanche.M.Bourret a chanté la messe et prêché un éloquent sermon.M.Bruneau a officié à vêpres.\u2014À, l'abbé Tremblay, de Ste-Anne de Lapocatière est venu nous donner \u2018Une très intéressante ct très pratique conférence agricole le 5 d'octobre courant, plus de 150 personnes y assistaient.Sherbrooke M.le Dr Paré, dangereusement malade depuis quelque temps, ne preds pas de mieux et ses médecins entretiennent peu d'espoir de le sauver.Québec A L'UNIVERSITE.\u2014 A une réunion des étudiants de la Faculté de droit, tenue hier soir.les officiers suivants ont été élus pour l'année courante : Président M.Adélard Gaudet, 1er vice-président M.Ernest Lapointe, ame vice-président M.Alex.J.Chauveau, secrétaire M.Oscar E.Casault.Sur invitation de Mgr J.C.K.Laflamme, recteur, M.N.N.Olivier, pro- fesséur de droit romain, a accepté la charge de directeur.Par ordre, OSCAR E.CASAULT, Secrétaire\u2014\u2014- + Ad FLATTEUR - JEANNE.\u2014Je pense que 18 photographie de Suzanne doit être fort ressemblante.ANNA.\u2014Pourquoi ?JEANNE.\u2014Elle ue l'a montrée à personne.- + ne yr; 0 Encan! Encan ! LUNDI PROCHAIN, LE 19 courant, à 10 hvures a.m.M.PIERRE MAHEU, d\u2019Arthabakaville, vendra par encan tout sou stock de cultures.: CHARRUES, HERSES, VOITURES, ° d\u2019été et d\u2019hiver Attelages doubles et slm- ples, etc.AUSSI : Un span de beaux chevaux gris sarN'oubliez pas l'endroit à son an- cicnne résidence, maison voisine de l\u2019hôtel Morel, en face du Palais de justice.* Venez faire de bons marchés P.MAHEU, Arthabaskaville.sa-M.MAHEU continuera comme par le passé, son commerce de bière en gros, à l'ancienne place de commerce de J.C.Thibault.Thr ia Vente par le Shérif ARTHABASKA C.=.A.No.4i.- Dame Frs Campbell, veuve de feu Herbert Williauvs, vs Ferdinaud Fortier.Trente deux scores et deux rods de terre en superficie, dans Hulifux Sud, 7me rang, avec moulins à farine, à scie, À carder et autres bâtisses, étant le Nu.540 du cadastre, Veute à IV hrs n.m.le 23 Octobre courant, à lu porte de l\u2019église de St-Ferdinand.HEMMING & TOUSIGNANT Shérif, Arthabasku ville, 8 Oct.1396.LIQUIDATION- ENCAN Le soussigné vendra par encan, SAMEDI, le 24 OCTOBRE courant, à D'EUX hrs p: m.uu bureau de l\u2019Ecuo pEs Bous-FRANCS, à Arthabaskaville, tout le matériel d'imprimerie de la \u201cSociété de Publication du district d'Arthabaska,\" savoir : Une grande presse à cylindre, (R.Hoe & Co, New-York) mue par ls vapeur.\u2019 Une presse 3 job Gordon, de 13 x 19.Un coupe-papler de 30 pes, (Peerless).75 cuses de caractères de fantaisie.& cuses de caractères en bois.15 cases de caractères courant.3 pierres à impuser aveo tables.3 racks, 2 doz, gallées en bois, 2 galldes en cuivre, Rules, plombs, chassis, mdulées d vou- leaux, etc, etc.ve : Aussi, lestBck de papeterie, comprenant papier à journal, carton, entêtes de comptes, entêtes de lettres, papier à job, enveloppes, ete, etc.; : Meubles et fournitures de bureau.La file de L\u2019Ecito depuis sa fondation, liste d\u2019abonnés, etc.de \u2019 Le tout sera veudu en bloc, au plus baut enchérisseur.: ur be Pour autres informations, s'adresset \u2018Yu liquidateur, M.A.Picher, ou à M.D.Leblanc, imprimeur.: A.PICHER, - Liquidateur.Arthabaskaville, 9 octobre 1896.Meubles ! Meubles! M.Paul Tourigny, marchand de Victoriaville, a l'honneur d\u2019informer ses nombreuses pratiques et le public en général qu\u2019il a fait d'importantes améliorations dans son Departement de Meubles \u2014 MEUBLES DE SALON.\u201c DE SALLES A DINER.BUFFETS-ETAGERES - (Sideboards) - .SETS DE CHAMBRES -À COUCHER :.Springs.et Matéläé\u201d CEHAISES &c.&c En raison de l'établissement d\u2019une manufacture d'une mapu-.facture de meubles A Victorias; ville, les prix sont excessivement: bas et peuvent rivaliser -dvec Jesprix des magasins de gros.SZ Une visite est respectueusement sollicitée.P.TOURIENT MARCHAND Victoriaville, I2 Sept.1898.\" Un lot de terre de deux cents Acres, situé 3 un mille de Aston Station, paroisse de Saint Wenceslas, dont vingt arpents a 1a charrue, dix arpents à la souche.Cette terre est bâtit de maison, grange, etc.Il;y a une sucrerie.A .L'an dernier le propriétaire a récolté 246 minots d\u2019avoine de 8 minots de semence.AUSSI :\u2014Plusieurs autres terrains-dans Ste- Anne du Sault.Conditions libérales \u2018 S'adresser à Là JOSEPH BEAUDET - Maddington Falls, a AE \u201cVO aa \u2014rp\u2014\u2014\u2014 Cy ger mere POUMONS MALADES Gnéris par l'usage du Pectoral - Cerise d\u2019AYER \u201cJ'avais contracté un fort rhume qui so poss aux poumons.Je consultal un duc- ir Qui trouva, on oxaminant mes oumols, que la tie supérieure gauchc élalt fortement aftectée.Îlino donna de la médeclue, mais elle no semblait mo faire aucun Llen, et fe résolus de fair l\u2019easal dn dectoral- © d'Ayor.Après en avoir pris quete ues doses, Je me trouval soul rd ot aria lavoir finl la boutoillo, J'étais guétl.\" = À.LEFLAR, horloger, Ouge vlite, Ont.Le Pectoral-Cerise d\u2019Ayer La plus haute Récompense à l\u2019'Ezyosition Oolombienno.Les Pilules d'Ayer guérissent |'Indigeciion, \u2014\u2014\u2014 0 \u2014\u2014\u2014 \u2014 SI VOUS AVIEZ VOULU | Si vous aviez voulu Mignonne Sur mon seuil au honheur fermé Jeter ainsi qu'une madone Un rayon d'espoir embaumé Si vous aviez voulu Mignonue J'aurais aimé ! Si vous aviez voulu son âme De mon pauvre foyer flétri Rallumer un instant ta flamme Au feu du votre cœur chéri J'aurais souri ! Si vous aviez voulu ma belle Sous les pas tremblants du bauni Effeuiller ls fleur éternelle La fleur de l'amour infini Si vous aviez voulu ma belle J'aurais béni ! Mais vous avez passé haulaine Auprès de moi pauvre éploré Sans même ceviner me peine Saus voir.mon bonheur effrondré Oui vous avez passé hautaine Et j'ai pleuré ! PAUL BuvHGET.M.LE CURE CLOUTIER BELLE DEMONSTRATION EN SON HONNEUR M.le chauvine Cloutier, de ln cathédrale de Trois-Rivières, qui depuis quelques mois a passé par les différentes phases d'une maladie tris grave, est camplitement rétabli et a re- ris, slimanche dernier, ses fonctions de curé le la ville des Trois-Rivières.A cette occasion, ses paroissiens ont fait une grande manifestation en son honneur, au couvent de lu Providence, de cette ville.Cing a six cents personnes s'étaient réunies au couvent à l\u2019occusion de cette fête de famille.Dans l'assistance, où remarquait un bon nombre de membres du clergé, M.le maire R.S.Cooke, et uue foule de citoyens éminents de l\u2019endroit.La fanfare du séminaire à salué l\u2019assemblée en\u2019 jouant les plus beaux morceaux de son ré- Foire, puis M.le maire a lu au héros du fou une adresse le félicitant sur son heureux rétablissement et exprimant la reconnaissance des \u2019 insieus à l'égard de leur pasteur.Quatre fillettes ont en même temps présenté à M.Cloutier un superbe bouquet de fleurs et un maguifique cadeau valant au inoins $500.L'uue des fillettes, Mlle Duplessis à déclamé une légende ullégorique avec une grâce qui lui a valu les applaudissementa de l\u2019assistance.M.lé curé, profondément ému, à répondu à ces deux udresses avec une grande facilité d'élocution et avec cette éloqueuce que donne ln sensibilité du cœur.Les orphelines du couvent de la Providence out aussi présenté à M.le chanoine une adresse empreinte des sentiments les plus affectueux.Cen pauvres petites n\u2019avaient pas d'autres cadeaux à offrir que leur tendresse et leur reconnaissance, mais ces dons ont été appréciés au poids de l'ur par leur pasteur.M.le curé après avoir répondu aux bons souhaits des orphelines a remercié l'audituire et à clos cette magnifique démonstration.\u2014Dans sa tournée d'Ontario, M.Laurier a déclaré que M.Tarte était converti.D'après M.Laurier, M.Tarte a Teconnu les erreurs de son passé, et est aujourd'hui inébranlable dans ses principes.Et voilà que M.Tarte déclare dans la dernière enquête que c'est M.Laurier qui a changé et non lui.\u201cJ\u2019ai combattu M.Laurier, dit- il, mais jamais bomme n'a changé ur le mieux autaut que Mæurier.\u201d La question est de savoir si c'est Israël qui est tombé au niveau de M.Laurier ou M.Laurier au nivean d'Israël.M.Laurier dit uve chose, M- Tarte dit l\u2019autre.Israël \u2018cepéndant paraît être dans le vrai.Il constate l'amélioration et certes, avec des portefeuilles ot des places de juges à vendre et le principe : \u2018\u2019les affaires sont les sf- faires\u201d\u2019 établi, tout le mende s'aperçoit de celte amélioration.\u201d Un cataleptique On signale à St-Jérôme un cas de tatalepsie étrange.La semaine dernière, un cordonnier nommé Desforges, après quelques jours de maladie.perdit complètement les sens.: Son corps devint raide comme une barre de fer, et on l'aurait cru mort, sil eut été froid.Il demeura deux jours et deux nuits eu cet 6tat.fin, samedi der nier, il reprit connaissance, parlu à ss famille et mangea comme un homme en santé.Il prétend 8e rappeler tout ce qui a été dit et fait, pendant sa maladie.Dans la soirée, il retomba dans le mème état, ot y est encore.Desforges est âgé de soixante et huit ans.0 ° | © Q \u201c L'ECHO DES BOIS-FRANCS.> INVENTIONS NOUVELLES | vrage, j'allais lui souhaiter le bon-| LE LAZARET DE TRACADIE.\u2014Le TEMOIN NAIF ! + : oo jour, il me semblait que c'était! Dr M.OC, Smith, médocin-inapee-| Le magistrat s'adressant à un 16: | of * Le rapport qui auit à été pré pour ce journal par Messrs.Marion & Laberge, Ingénieurs ot experts, No.185, rue St.Jacques Montréal.Le 6 rouraut le bureau des brevits d\u2019invention n émis 484 Drevêts d'inventions mécani- que-, 27 brevôts de dessins et 54 marques de comnierce.De ce nombre de 434 brevéts, 420 ont été accordés à des citoyens cles Ftuts-Unis, 14 à des sujets Britaniquus, 10 à des Allemands, et les suivants à des Canadiens : 548,789 \u2014 James G.Penuycuick, Toronto, \u2014 Lutnière pour voûtes.500,050 \u2014Seth C.Nutter, Sherbrooke, Qué, Sleigh.9,064\u2014 Wu.E.Semnor, Lytton,\u2014Grue de Mine.569,065\u2014J.T, B.Selman, Torouto,\u2014 Filtre.509.139\u2014Fiugéue Moreau et 8.Mason, \u2014 Bunzon?Des Lrevéts d'Invention du Canada ont aussi été accordés récemment à : Murguorite Boisvert, \u2014Imitution de Mouton de Perse.W.Lecluir,\u2014 Presse à foin.8.W.Butterfield, \u2014Machine pour enlever l'écorce des arbres.Jus.Paymont, \u2014Muachiue pour éplucher le blé d'Inde.Chs.Fournier, \u2014Ressort de Voiture\u2014-\u2014- \u2014e UN JOLI JOURNAL Nous venons de recevoir le dernier numéro du \u2018*\u2018Passe-Temps\u201d.Ce joli journal nous arrive encore avec huit pages de ravissante inu- sique.De tous les journaux que nous recevons, c\u2019est sans contredit le \u2018\u2018Passe-Temps\u2019\u2019 qui nous procure le plus de plaisir.T'oun les musiciens et musiciennes devraient s'abonner À ce journal, qui paraît tous les quinze jours et donne huit puges de musique nouvelle à chaque numéro.Afin d'être utile à nos lecteurs qui désireraient souscrire à cette jolie publication, nous leurs diront que l\u2019abonnement n'est que de $1.50 par année ; six mois 75 cents.abonhnés d\u2019un an reçoivent dix chansons avec musique comme primes.Un numéro échantillon, 5e.Adresse ; Le Pusse.Temps, 58 rue St-Ciabriel, Montréal.|] NÉCROLOGIE Notre estimé confrère, M.G.Vakeman (Jean des Erables) vient d'avoir la douleur de perdre sa femme.Madame Vakeman, née Jeanne-louise Caron, est décédée à l\u2019âge de 54 ans et demi, après une longue et cruelle maladie.Elle laisse un mari affligé, 4 enfants et 7 petits enfants.Nous présentons à notre confrère nos plus vive sympathies.RES La peche au Labrador M.Albert Bouchard, l'un des agents de la compagnie de la Baie d'Hudson, qui arrive de la Brie des Esquimaux, dit que la pêche a complètement manqué.Sur le Labrador Terreneuvien, un équipage de 300 hommes avec 17 trappes n'a capturé que 30 quintaux de morue.Les années précédentes, avec le mème nombre de trappes, on prenait généralement de 8 à 10,000 quintaux.A la Baie des Esquimaux, au lieu de 400 à 500 barils de saumon, où n\u2019en n pris que 30 barils Les pêcheurs sont dans la désolation.Cer Om ee \u2014\u2014 HISTOIRE D'UN PRRE Le bonheur est reveuu, alors que toute espérance était évanouie Sa fille commençait à languir et à perdre ses forces.\u2014 Elle était prise d'hé- mrragie et sa vie était en danger.\u2014 Maintenant elle à recouvré au gaité d'autrefois, et juuit d'une excellente santé.Du \u201c Courrier * de Brantford.M.Thos.Clift, qui demeure au No T5 rue Chatham, vient d\u2019être admis à faire partie du personnel du Grand Tronc.M.Clift, qui était gardien de la paix dans la grande ville de Londres, est un beau type d'Anglais.comme on en rencontre si sonvent parmi les employés du Grand Tronc qui forment une belle classe de citoyens.Depuis son arrivée ici, M.Clift a été l'un des plus chauds défenseurs de la médecine bien connue, les Pilules Roses du docteur Williams, et grâce à sa propagande, plusieurs donzaines de boîtes ont été vendues parmi ses amis et ses parents.Un représentant du \u2018\u201c Courrier\u201d, anzieux de connaître pour quelle raison M.Clift se donnait tant de peine pour faire connaître les Pilules Roses du docteur Williams, est allé l\u2019interroger.M.Clift a répondu avec empressement, racontant l\u2019histoire suivante qui explique son zèle à la propagation d\u2019une médecine connue du monde entier.\u201cIl y a cinq années environ, dit M.Clift, ma fille Lilly commença à languir et à perdre ses forces ; elle était dégoûtée de tous les travaux comme de tous les plaisirs.J\u2019appelai anprès d'elle un médecin de Londres et il presorivit l'exercice comme devant avoir le plus d\u2019effet eur elle.Ma fille fit de sou mieux pour suivre ces instructions, mais les exercices forcés l\u2019accablaient de fatigue et l\u2019affaiblissaient de plus en plus.Un soir, mon épouse et moi fûâmes effrayés par des cris qui partaient de la chambre de Lilly.Je me hâtai d'aller porter secours à ma pauvre enfant que je truuvai baignant dans son sang.Je courus au médecin, et il fit tout son possible pour arrêter l'hémorragie, mais il m'avoua que le cas était des plus critignes.Lilly n\u2019était plus que l'ombre d'elle-même, et pendant plusieurs semaines, quand, avant de partir pour l'on- pour la dernière fois.Il y avait déjà longtemps que ma fille était dans cet état, lorsqu\u2019an jour, un ami lui recommanda d'essayer des Pilules Roses du docteur Witliams.Elle se décida à en faire l'essai et en peu de temps, un bien sensible se fit sentir.Elle continua à faire usage des pilules et ne tarda pas à quitter le lit.Depuis trois ans, elle jouit d'ane excellente santé.Ce sont les Pilules Roses qui l\u2019ont arrachée des mains de la mort et qui m'ont conservé mon unique enfant.Etes-vous surpris maintenant de me voir recommander cette médecine à mes parents et à mes amis ?\u201d Les Piloles Roses du docteur son début, restaurent le système et rendent la santé au patient.Dans les cas de paralysie, maladies épinières, ataxie locomotrice, sciatique, rhumatisme, érysipèle, scrofales, etc, ces pilules sont supérieures à toule autre médecine.Elles sont aussi un remède efficace pour les maladies qui rendent insupportable la vie d'un grand nombre de femmes.Les hommes brisés par des excès de travail, ou par les excès, tronve- ront un remède efficace dans les Pilules Roses du docteur Williams.Vendues par tous les marchauds ou envoyées par la malle à 50c Ja boîte ou 6 boîtes pour $2.50, en s'adressant à la \u201c Dr Williams Medicine Company,\u201d Brockville Ont., ou Schenectady, N.Y.Mofiezsvous des imitations ou autres marchandises vendues comme étant \u2018aussi bonnes.\u201d LR ere Duel au couteau Davnl Bluti, Arkansas, 13\u2014Un duel au couteau a eu lieu au campement des ouvriers du chantier de bois de construction d'Heury Clay.sur le bord de la rivière Blanche, à cinq milles en aval de cette ville, entre Joe Beard et Van James.Pendant le souper, Brard el James se sont pris de querelle, on ne sait trop à quel propos.Au cours de laquelle Beard a jeté un biscuit au visage de Jam:s, qui le lui a rejeté ensuite.La-dessus Brard a provoqué James à un duel a mort.Le défi a été accepté, et sans plus de préparatifs, les adversaires, s'armaut de couteaux se sont jetés l'un sur l'autre et n'on pas tardé à rouler sur le sol en l'inondant de leur sang.Le combat n\u2019a cessé que Jlorsque les deux adversaires, affaiblis par la perte de sang, ont été à bout de forers.Chacun d\u2019eux avait reçu six ou sept coups de couteau.Les blessures de Beard sont considérées comme mortelles, et c.lles de James sont tres graves.\u2014Quaraute deux pour cent de la population de la ville de New- York sont nés à l'étranger, et seulement 6 pour cent sont nés dans la ville même.Il y a 700,000 allemands dans New-York et Brooklyn, et presque autant d\u2019Irlandais ; il y a également 100.000 russes, 100,000 italiens, et 300,000 autres étrangers environ.Une large partie de ce monde ne comprennent pas l'anglais, et la plu- \u2018part ne savent rien de la constitution des Etats-Unis.TRUE DECES LAURENVEAU.\u2014A Somerset, le 13 octobre courant, Cyrille Laurendeau, Ecr, rentier, À l'âge de 73 ans.Ses funérailles ont eu lieu hier, le 16 du cou rant.\u2014 0 \u2014 Le marché local PRIX DU DETALL Fleur, Strong Baker Manitoba No i.$4.50 .6 \u201c Médoru .4.00 Firut Baker, Algoma.\u2026.1.80 Fleur pour engrais, La Canudienue.1.10 Pois, No 1, le minot.1.00 Gru, par 100 dbs, ooo.alll 0.90 Son + dhs.vs PRODUITS DELA FERME Lard frais, engros.5.25 Lard frais, en détail .0.06 Lard salé, No.Len, buril.15.00 Qeufs frais, la dox.v.15 [Ty ARR tonne anne 0.17 Fives blanches.1.50 Oignons.oooveiiiiin cian 0.80 SUCRES ET SiROPs Sucre blanc, la Ib o.oo.2 0.5% Cassonnade blanche, mlb.0.04 oe brune, la lb.0.04 Birops, des Barbades No 1, legallon.0.40 \u201c Ruffiné No 1, le gallou 0.30 Sucre d\u2019érable.0.07 Sirop d'érable, le gal.0.50 GRASSES Anchor, nuseau.1.50 Graissepure.Cena .1.80 Extrapure.oillL, 2.25 POISSONS Morue salée, No 1, la lb.\u2026.\u2026.0.03 Hareng salé No 1, extra, le baril.7.00 DIVERS Huile de charbon, legallon.0.20 Poaux vertes,lalb.0.06 Clous de 3 pcs acior, le quart.\u2026.3.50 « lp « LS 3.75 Gros sel, le sac.0.65 Sel fin, lesac.1.30 Ecorce de pruche, la corde.5.00 Pommes, lalb, .c.iaa.0.03 parminot.0.76 Foin, le cent bottes, lère qualité.\u2026.7.00 Avoine, la lb.0 LLL.0.01 Blé-d\u2019Inde, a lb.0.01 Agneaux par 60 ou 65 1bs.\u2026.\u2026.2.00 Coal Tar, lequart.4.78 Williams arrêtent la maladie a Arthabaskaville, 16 Octobre 1898 __| teur du lazaret de Tracadie, rap porte qu'il y a muinteuant dix- neuf pensionnaires dans l'établissement, dout treize hommes et six femmes.On a compté troia décès pendant l\u2019aunée et une admission.Le Dr Smitn dit qu'il n'y a pas un seul cas de lèpre dans le village de Tracadie, et qu'il n\u2019en est pas venu de cette paroisse depuis plusieurs années : tous les nouveaux internés sont des paroisses extérieures.\u2014Aprés une discussion à la brasserie.\u2014Vous êtes l\u2019insulié, vous avez le choix des armes.Voulez-vous l'épée ?\u2014Non ! dit Verplumot\u2014 Le pistolet ?\u2014Pas davantage ! Alors, levant la main : \u2014Je choisis les gifles ! Et comme je suis l'insulté, c\u2019est à moi de tirer le premier.Vian! vlan! Et I'adversaire, aplati, s'écroule, atteint deux fois, sur une pile de soucoupes.moin : \u2014Maintenant, vous que vous avez que la vérité.Le témoin (quelque peu interloqué) : \u2014Ou.\u2026 oui, monsieur, mais j'es; ère que vous voudrez bien tm'interroger lentement au début parceque, voyez- vous, monsieur, je ne suis p.s habitué à la chose.témoin, rappellez- juré lu vérité, rien D'après le Journal des Transports 2,200 trains quittent les gares de Londres dans tous les ving-quatre heures.Entre 10 heures du matin et 11 heures du soir, 1,600 trains partent chaque jour, pour les divers terminus de l'Intérieur de la ville, ce qui représente plus de 120 trains à l'heure ou 2 trains À la minute, non compris les trains du Métropolitan et du Métropolitan District.Sur les 2,200 trains quotidiens, 1,750 desservent la petite et la grande banlieuc dans un rayon e 48 kilomètres ; 15 trains partent pour l'Écosse et l'Irlande et 16 pour le continent; 312 trains partent de Victoria, 321 de Li- i.H WN s00 PAT ALE & STOUT és Sha) : J N ki Awalpts at Ve WoRLD's EXHIBITIONS Portés à mains toutes EN GROS ET Le montant d'affaires que fui TE roux Et ont obtenu la plus Haute Récompense sur ce continent à l'exposition Univer-elle, Chicago, 1893, et une médaille d'Or à l'exposition de Mi-Hiver.San Francisco, Cal, 1894.Surpassent, sous tous rapports, tous les concurrents du Canada et desEtats-Unis, et ont obtenu HUIT AUTRES MEDAILLES en or, en Argent et en Bronze, aux G La mean H.H.GUAY, de Victoriaville tient toujours en BIÈRE ET PORTER Aussi vins, liqueurs, épiceries de au public ses marchandises à un taux des plus modérés.FH.H.GUAY VICTORIAVILLE verpool stre:t et 895 de Broad street, LES CELEBRES \u2014 DE \u2014 LABALL, LONDON, Ont, | ! sont les meilleurs | \u2018 ,; | breuvages | randes Expositions Univer-elles, domicile sortes.EN DETAIL.t cette maison lui permet d'offrir LA MAMAN.\u2014Ecoute, won fils, je vals j'ai toujours le roîn de m'en approvisionner au LUNCH à toute heure.Rufraichissements de toutes sortes.son établissement, et que tout le monde y est à Ne pas oublier que les Cigares, Cigarettes, fraichis-ements sont tenus sur la glace.PAUL EN FAMILLE UN COLLOQUE AVEC UNE MORALE LA MAISON BLANCHE) LE FILR.\u2014Dis donc paps, pourquoi est tu si tnaigre, quand maman cat si grasse ?LE PAPA \u2014Mon fils, tu eat un impertinent 1.' huîtres, ui fruits, tandis que moi ju fuis un grand usage de ces excellentes choses ; ot surtout de Victoriaville, dont M.Paul Thibault est le propriétaire.A LA MAISON BLANCHE sont constamment tenus FRUITS, LEGUMES, BONBONS FRANCAIS, POISSONS POKK & BEANS comme dsns les grandes villes.Salles spéciales pour Dames.Le propriétaire de ce restaurant est heureux d'annoncer que la mellleure société patronue CREME A LA GLACE \u2014LA MAISON BLANCHE \u2014\u2014 vexpliquer ce secret : Ton papa ue meuge ni rélèbre restaurant LA MAISON BLANCHE FRAIS, HOUFIRES, au verre et au gallon.l'aise et blenvoau.sic, sent de première m.rque, et que les 1a- THIBAULT PROPRIETAIRE, TLINEHEINH TANS NV UVA OOTS INTOTIOO LOC UN VHOUO J J Teuwanol uoq un te seuuoqe,s mod p sesruouooe ned ou my : ouremaos Jed snos xno VICTORIAVILLE, P.Q.LIVRES OFFERTS.1 Le Roi des voleurs 2 Mon oncle et mon curé 3 Martyr de l'amour 4 La roche qui pleure 5 Le remords d'un faussaire 8 Rêves dorés 7 Draime de l'hôtel Woronzoû 8 Les flauçailles de Lorette 10 Le coureur de dot 12 Roinan d\u2019une jeune fille pauvre 13 Le roman d'un erime 14 Trahison vaincue par l'ainour 15 La vengeauce du flaucé 17 Les deux Jeanne 18 Misérable fuussaire 19 Le martyre d\u2019une mère 20 Luchurmeuse 21 Le vengeur 22 Méche d'ur 23 Le secret des orphelins 24 Mystère d\u2019un puits 26 Un drame à Trouville Coupon de Prime Aux lecteurs de L\u2019ECHO DES BOIS-FRANCS , Détachez ce coupon et ramettez-le avec 9 cts.en timbres-postes, pour chuque volume désiré ou 25 cts liste, ou I3 pour 81, au bureau de LEPROHON & LEPROHON, Libraires-Editeurs, 20 Rue St-Gabriel, Montréal et vous recevrer.promptement les numéros demandés franco par lu poste.sirés pur numéro seulement.Ouvrages desiré, Now.Pree reel tara cea tise recs tet ara an I TT TR à peur 3 volunies au choix parmi les livres nommés sur | i Ecrivez votre uom et adresse très lisiblement, etdésiguez les ouvrages dé- L'EOHO DES BOIS-FRANIS.\u2018L AGRICULIURE LE \u2018ÉBURRE.LES ŒUFS ET LR ÉAIT © AU DANEMARK Tihdustrie de la mise en hpites da beurre au Danemark Mate d'une trentaine d'année ; elle est aujourd'hui à son apogée.L'ex- portation s'est élevée depuis 1189 à: Livres 1889.3,000,000 1890.4,500,000 1891.corse 3;000,000 1892.8,000,000 1898.3,700,000 1894.\u2026\u2026\u2026.+400,000 soit envirou 4 p.100 de la totalité du beurre exporté.C'est le beurre le plus riche, le moins sujet à la détérioration, mais aussi le meilleur marché et le moins délicat qu'on emploie, c\u2019est-à-dire le produit de l'été.Les boîtes sont en fer blanc, d'une capacité de } à 28 livres anglaises et placées, pour l'expédition, entourées d'écorces de riz servant d'isolateur contre la chaleur extérieure, dans des caisses en bois.Autrefois on expédiait des centaines de caisses à la fois à des maisons anglaises qui en entreprenaient la distribution, -mais à présent on donne suite aux commandes directes de 8 à 10 caisses pour n'importe quelle contrée d'outre-mer, Beaucoup de concurrents surgissent dans cette industrie ; les principaux sont la France, l'Allemagne, l'Italie et les Pays-Bas.La France avait trouvé au Brésil, sous le second Empire, un excellent débouché pour son produit qu'elle y envoyait dans de grandes futailles eu hois ; mais cette exportation avant été 1ut:rrompue en 1370, ce fut le Danemark qui devint le maître du marché.Il ne conserva pas longtemps ce monopole, car en 1874, la France regagnait son ancienne position.De nos jours l'Australie et ln Nouvelle Zélande semblent destinées à jouer un rôle important dans ces transactions, il est probable que ce débouché leur ap- partiendia sous peu, exclusivement.Lu margarine danoise n\u2019est jamais mise en boites, grâce aux entraves législatives qui garantissent au Danemark la re- nomimée du beurre national et quoique cette industrie se soit développée nilleurs, elle n'a aucune chance d'aboutir là.Quelques fermiers du Jutland ont entrevu, l'année dernière, la possibilite d'euvoyer du lait en Angleterre.A cet effet une société s\u2019élait formée, quand pour des raisons diverses ce projet fut abandonné.Cependant à Gothembourg, en Suède, il existe une association semblable qui, en 1894, fournit à l'Angleterre environ 500,000 lbs de lait.Le système qu\u2019elle exploite consiste à faire congeler une certaine quan: tité de lait, à briser cette glace en morceaux et à la mettre dans des récipients daus lesquels on transvase du lait liquide à fa température normale.Ce lait se con- gele A son tour au contact de la glace et lorsque après dix à douze jours on le fait fondre, il est pa- raît-il aussi frais que le lait non- vellement trait.Une société vient d'acquérir le même brevet pour la ville de Copenhague où elle distribuera le lait ainsi conservé aux détaillants ; mais on ne dit pas si elle a l'intention d'exporter.Le commerce des œufs n'a pas été aussi prospère en 1894 qu\u2019en 1898, quoique la quantité exportée ait été plus considérable.Ces œufs entrent sur le marché anglais en concurrence avec los œufs russes et ceux de l'Australie qui sont les préférés.Les négociants expéditeurs ayant payé un prix trop élevé aux cultivateurs pour les œufs À conserver, n\u2019en reçurent pas les prix demandée et plus tard la qualité souffrit de ce qu'ils les avaient gardés trop longtemps.L'exportation (totale s\u2019est montée à 160 millions de pièces, contre 140 millions en 1898.\u2014\u2014 Dédié aux amateurs d\u2019instruction Laique et obligatoire Au congrès anthropologique récemment tenu à Genèvre (Suisse), il a été donné communication de quelques statistiques, qui ne manquent pas de laisser à réflé chir profondément.Le sujet de ces statistiques est la relation entre le crime et les métiers et professions.Ainsi il a été prouvé par chiffres officiels, que dans un groupe de 10,000 cultivateurs, il y avait 0.84 pour cent de criminels.- Dans un groupe semblable d'hommes de métiers, la proportion s\u2019élère à 1 070.Pour les ouvriers de fabrique elle devient 1.81 070.Enfin elle est de 2.80 070, parmi les hommes dits de profession ou ayant embrassé une carrière libérale.Ceite statistique a été poussée plus loin, pour ce qui regarde la propottion attribuée aux carrières libérales, et a donné les résultats que voici.Dans uu groupe de 10,000 ministres de religion, 0.71 pour cent sont des criminels.Dans des groupes semblables 1° d'instituteurs, on trouve 1.58 vriminels ; 2° de médecins ou trouve 1.86; 8° de bharmacieus- droguistes 3.79; 4° d'employés du gouvernement 7.15; 5° de diplomat s, avocats, notaires et autres 28.13.Cvs chiffres porteraient a croire, que l'instruction développe bien plus les instinets mauvais et criminels de l'homme que les vertus, et que plus un individu est ins truit, plus il y a de danger qu\u2019il devienne maifaiteur.M s'agit douc d'être très-cir- couspect daus ln diffusion de la science et d'avoir bien soin de donner à l'instruction une base morale sérieuse et respectée.! Ce n\u2019est pas encore avec la morale libre et une vaste instruc:ion qu'on fera de buns citoyens.On n'a donc pas encore trouvé le spé-; cifique qui remplacera l'en-eigne- ment religieux, par conséquent | en saine logique il faut s'y tenir.\u2014\u2014\u2014\u2014 mm Vos filles Cartes d'Affaires ATOCLATS CREPEAU & CREPEAU VOCATS, Arthabaskaville, P.Q.\\ iL EUG, CREPEAU, C.R., LOUIS-P, CREPEAU, L.La M.BY\" Toléphone Brut & LAROSE.J.E.METHOT A\" OUA'P, Arthabuskaville, Bureau : voisin du Bureau de Poste.G:-ORCE METHOT A ttcièn 42, Rue du Platon, £ Rivières.Trois.H.G.Mfitnor, J.U.RICHARD VOCAT, DRUMMONDVILLE, P.Qx Juin 1894.NOEL & NOET; AVOCATS Arhabaskaville 1 Bureau: Maison du Dr Belleau, bureau ci- devant occupé par M, L.J.Caunon.Bureau A Inverness J.C.NOEL AUGUSTE NOEL.NOL ALR LES Donuez à vos files une éduea-; tion solide.non seulement à l\u2019é-; vole mais encore à la maison.Donnez leur l'expérience aussi bieu que la théorie.Enseignez leur la cuisine, non pas cette cuisine fantasiste qui détériore l'estomac, mais cette bonue cuisine bourgeoise qui donne la force et lu santé.Apprenez leur à laver, à repasser, à repriser leurs bas, à coudre des boutons, à faire elles-mêmes leurs costumes et à porter des Corsages qui ne les étranglent pas.Apprenez leur l'économie et la direction d'un budget modéré.Montrez-leur à tenir des comptes, à se faire une idée de la valeur de l'argent et à savoir où il passe.Enseignez leur comment on doit acheter, vérifier sa facture et s'assurer que l'on a pour la valeur de son argent.Dites leur qu'une femme est toujours plus respectable en matinée d'indienne qu'elle a payée, plutôt que dans uu corsage de soie dont elle n\u2019'acquittera jamais la note.Apprenez-leur à juger sainement les choses, à se méfier de leur imagination, et à ne pas agir sans réflexion.Enseignez-leur surtout que le plus grand malheur d\u2019une femme est d'épouser un homme sans principe saus religion ni conscience Ni elles se marient de la sorte, clles ressembleront à un navire abandouné en pleine mer sans boussole ni pilote.tent, faites leur apprendre la musique, la danse et autres arts d'agréments.Insistez surtout sur de bonnes lectures journalières.C'est par la lecture que l\u2019on s'instruit et que l'on devient à même de figurer dans un salon, de prendre part à une conversation et que l'on évite de commettre à chaque instant des impairs qui vous ridiculisent.Ensuignez à vos filles à se mé- ler de leurs affaires et jamais de ce qui ne les regarde pas.La curiosité a perdu notre aïeule Eve.Dites leur bien surtout que le bonheur en ménage dépend des principes reçus dans l'enfance et du caractère des époux.Si vous suivez ces conseils, vous donnerez a la société de bounes et excellentes petites femmes au lien de poupées d'étagères qui ne sont bonnes qu\u2019à parader sur le bord d\u2019une loge de théâtre et qui ne savent même pas faire une soupe aux tomates.Comment sont morts les apotres Un suppose que St-Mathieu a souffert le martyre, ou n péri par l'épée en Arabie.St-Marc a été traînée par les rues d'Alexandrie, en Egypte, jusqu\u2019à ce qu'il expirât.St-Luc n été pendu à un olivier eu Grèce.St-Jean a été jeté dans une chaudière d'huile bouillante à Rome, mais il a échappé à la mort ; il est mort plus tard à Ephèse, en Asie.St- Jacques le Majeur a été décapité à Jérusalem.Saint-Jacques le Mineur a été jeté «n bas du pinacle du temple, et na été battu à mort avec un bâton de foulon.Suint-Philippe a été pendu à un poteau à Iieropolis, ville de Phrygie.St-Barthélémy a été écorché sur l'ordre d\u2019un roi barbare.Saint André n été attaché à la eroix, d'où il a prêché jusqu\u2019à ce qu\u2019il expira.Saint Thomas a été percé par une lance à Corodadel, dans les Indes.Saint Jude fut purcé de flèches.Saint Limon fut crucifié en Perse.Saint Mathieu fut d'abord lapidé et ensuite décapité.Saint Barnabé fut lapidé par les juifs à Salania Saint Paul fut décapité à Rome par le tyran Néron.Saint Pierre ou Simon Pierre, suivant la tradition, fut crucifié à Rome, vers le même temps que Saint-Paul.N .i Si vos moyens vous le permet: = TL SRT CES CEE HEOPHILE COTE TOVAIRE, Pereepteur du Revena de ta 1 Province pour le distriet J\u2019 Arthubaska, Arthabaskaville, P.Q, A.SCHAMBIER \u201cOTAIRE, Ollivier B- viseur pour le comté a de Mégantie, Agent d'Inmeubles, ete, St-Ferdinand d'Halitax, P.Q.F.V.LESSARD OTAIRE, Saiut-Patrich's Hill, Ting wick, P.Q.Greffe de M, le notaire Lacue.J.C.ST-AMANT N rieure, Agent de Prétset d'A-surahiees, ete.L'AVENIR, P.Q.MEDECIIS Di?H.SAVOIE EDECIN-CHIRURSIEN.ST-NORBERT D'ARTHABASKA.N ER J.BERGERON N [DÉCO NEUEGTEN - Ste-SOPHIE, i Comte de Mégantie, P.Q- DIVERS P, A.BOURK È UISSIER C.5, Somerset- Se chargera de co'lections et de toutes autres ouvemges daha cette branche, PIDGEON & POWELL Magasin Général St-Ferdinaud d'Halifax, P.Q.HONORE PEPIN Marchand général WARWICK Marchandises sèches, Epiceries, ferronneries, Graines, provision ete ete FRECHETTE & Cie MARCHANDS-GENERAUX St-Ferdinand d\u2019Halifax, P-Q- Br J.M.Dionne MEDECIN & CHIRURGIEN Gradué de l'Université Laval VICTORIAVILLE, P.Q.Consultations à toute heure.Bureau attenant à la Pharmacie de Victoria ville.Bureau de nuit \u201c Hôtel Prince of Wales.\" J.J.PANNETON Chirurgien-Dentiste 28,-RUE DES FORGES (En face du Marché) Trois-Riviewses Le Docteur Pameton sera a Arthabaska Station les deuxieme et dernier mercredi de chaque moiss ou il se livrera .\u20181 \u2019sposi- tion du public qui voudra bien v.Jr le ren contrer A l'Hotel Perrault.HISTOIRE POPULAIRE ET ANECDOTIQUE Commencera dans le No.12 .Gyclorama Universel.24 Pags de Gravures Be.le Nnméro.OTATRE, Commissaire de In Cour Supé-, façons ou imitatlons.$2.50 par au.Livré à domicile LE SAMEDI JOURNAL HEBLOHADAIRE llustré, Humoristique, Litté« raire et Social 20 Pages de matière à lire 4 pages de Musique inédite, chaque semaine\u2014 Chronique des Modes, par \u2018\u201c Françoise \u201d\u2014 Littérature \u2014 Poésies \u2014 Hons-mots\u2014CRIME D'ORGERES, par Louis Létang\u2014Devinettes-\u2014 Problèmes d'Echecs et Jeux d'Esprit avec primes spéciales.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.mov Casse-Tete Chinois avec prime, en espèces, de $2.50, chaque semaine.dar Uu numéro spécimen adressé franco sur demande.En vente dans tous les dépôts de journaux.Abonnement :\u2014Un an, $2.50 ; Six mois, $1.25 (Strictement pnyable d\u2019avance) POIRIER, BESSETTE & Cie 516, Rue Craig.Montréal.\u201cLe Prix Courant\u201d le mieux renseigné de tous les journaux de commerce au Canada.Le meilleur marché Abonnement, Parannée.$1.50 Bureaux : Chambre 401, Bâtisse New-York Life.\u2014Montréal.&T Numérus spécimens envoyés sur demande, Innovation ! Innovation ! Pharmacie de Vieloraville Messieurs DIONNE & Cie, Pharmaciens- Droguistes de Victoriaville ont l'hwencur d\u2019an- nobcer au prlilice que leur fonds de pharmacie est maintenant au grand complet ; ils tiennent également un assortiment con plet de PARK MERIES Des muvilleures fabrique- d'Enrope' et d'Amérique.Ua médecin est gpécintement attaché à l'étae blissement.Consultations gratuites gay PRIN SPECIAUX POUR MM.LES MEDECINS, Spécialité en Medecines Patenté s au prix dn gros pour les Marchands.Une visite est respectueusement sollicitée.Dr Dionne & Cie Fropriétaires.Jun 95 \u20141a, Scientifio American Agency for ~~ p CAVEA TRADE MARKS, DESICN PATENTS, COPYRIOHTS, eto.nand freo Handbook write to 2 CO, 861 BROADWAY, NRW YOIK.Oldest bureau for securing patents In Amorica Evory patent taken out by us Is brought before the public by a notice given freo of charge in the Scientific American Largest circulation of any scientific paper in tho world.shichdidly Husted, Ke jugelligent man shou ou ce 83 ear; $1.50 six months, Ad MON: & con UBLISUERS, 361 Broadway, Now York City, For intormatio! M a ey Le Succes Le Succes Ce nouvenu re:nède est vraiment le bienfaiteur de l'humasuté souffrante.Sans égal pour guérir les brulvres, coupures, écorchures, toutes blessures où plaies sur la chair vive, Rhumes, Mal de dents, Mal'de tête, Mal de Gorge cte.Apporte Ua prompt soulagement contre les douleurs nevralgiquez, entorses, rhumatismes, jointures raïdes, etc, etc, etc.Des milliers de familles regardent ce remède comme indispensable à ln maison et en tiennent constamment sous Ja main.Essayezon une bouteille et vous ne voudrez plus vous en passer.En vente dans tous les magasins, pour 25.centins la bouteille.Attention aux viles contre- Chaque bouteille porte une feuille d\u2019érable et un castor an centre.8 juin 1894.LA BANQUE Jaeques-Cariier VICTORIAVILLE Toutes nflaires de Banque seront transigées généralement à cette succursale L'intérôt scra alloué aur les dépôts aux taux CoRVENUS, Nous a:cepterons les dépôts de 25 centins et au-dessus.A.MARCHAND, Géraut.E.BEAUCHESNE, Comptable.Arthabaskaville, 7 juillet 1895.Cyrille Hebert MAITRE DES POSTES DE TINGWICK Suocesseur de f u P.Hébert Magasin Général (Fondéc en 1860.) Tiont on maina tn assortiment considérable et varié de marchandises sèches, Vaissull , Ferronneries, Epiceries du meilleur choix, et PHIEAS B ANCHET position des harnais de toutes sortes.Entrez voir l'assortiment de M.Blanchet et essayez ses marchandises.C\u2019est si gracieux un cheval bien harnaché, et c'est si rare qu'on puisse trouver un harnais solide et luxueux an prix qu'en veud M.Blanchet.Harnais de $9 en montant Harnais réparés ou fetts sax conumande et garantis, {& Soin, prompiitude, prix mo- déré-, En face de chez M.J.-B.Ouellet.ARTHABASKAVILLE Progrès ! Progrès ! ! M.PAUL TOURIGNY, marchand, de Victoriaville, n l\u2019honneur d'informer ses nombreuses pratiques et le publie on général, que vu la rareté ct le prix élevé du bois de constrnc- Von, il vient d'établir une manufuctore de briques, *« BRICK YARD)\" à Victoriaville.Cette brique est d\u2019une grosseur et d\u2019une qua- lite EXTRA, ce qui fait qu'elle eat très avantageuse pour bâtir.Tl tiont en même tempsun assortiment complet de matériaux de construction, tels que BOIS DE SCIAGE FT DE CHARPENTE BARDEAUX CHAUX PLATRE CIMENT &e.Lea personnes désirant se bâtir feront bien d'aller demander les prix avant de donner leur cotumand ; cela leur épargner beaucoup de temps et d'argent, attendu qu\u2019elles pourront se procurer tout ce dont elles nucont besoin, et qu'une construction en brigue ne leur coûtera pas plus cher qu'une bâtisse en bois, gay Avantages spéciaux donnés aux cutrepreneurs, ve, Toute commande par lu malle sera expédiée promptement.gen Une visite est respectucusement sollicitée.P.TOURIGNY VICTORIAVILLE.ler Juin 1895.\u2014Oin.J.N.TURCOTTE Marchand-général DRUMMONDVILLE Magasin de gros et de détail Marchandises sèches, provisions, épiceries, vins, liqueurs, quincailleries, ferronnerics, enfin l'assortiment le plus complet, le plus varié qui puisse se trouver, et à des prix qui défient toute compétition.N.B.\u2014Les messieurs du clergé trouveront à Ce magasin un vin de messo pur, do qualité superieure et À meilleur marché que partout ailleurs, Une magnifique terre d'une soixtaine d'arpents, dont vingt-cinq en terre de pointe, en bon ordre, A quelques arpents seulement du Village d\u2019 Arthaba:kaville, bonne grange neure.Genditions faciles.S'adresser à M.CREPEAU, Avocat.Un emplacement avec maison spaciouse et bien finie et dépendances dans le centre des affaires, au florissant village de Kingaville, aux mines de Thetford, conditions faciles.S'adresser à J.C.BEAUDETTE, Somerset, P Q.HOTEL .GRAND » » » * + * UNION ARTHABASKA STATION Ce magnifique hotel, l\u2019un des plus beaux ot des plus spacieux qui puissent se trouver ontre Québec et Montréal, situé à deux ps de la gare du Grand \u2018Tronc, offre tous les avantages possibles au public voyageur.Bonnes chambres, salons superbes, salle d\u2019échantillons, de lecture ot fumoir, table à satisfaire les plus gourmets, ligueurs de choix, cigares de qualité, enfin rien n'a été épargné pour en falre un hotel de première classe, tout en maintenant un prix très modéré.Une visite est respectueusement sollicitée.Perreault & Frere Propriétaires à des prix qui défient toute compétition.209 septembre 94 Chemin de Per du Comte À \u2014\u2014\u2014 à Drütimont HEURES DES TRAIN 2 AOUT 1896.ol oo.¥ Lire de bus en haut mans Lire de haut en bas Mixe; Mixe Pes No.1 STATIONS.No.2 P ixe( Mise 5 Sp | Spr] Fas.Milles Miles Pans.| * 988: pl|spl| 4 \u201d \u2014 ee} one - ! PM.[AH PM, A M.Le del 24 =\u2026\u2026jesceufec00.) 8.423100 JAr.Nicolet.Latsgel O | 6.10/.,\u2026.Ke c\u2026roofucce.fo+00.f 8.279281.Ste-Monique.| 7.8) 6.20f.sad 2.00] 8.45|.| 8.02[84.5lAT.St-Léonaid Jet.Laisse[15.5| 6.51}.5&2 - La.1.30} usu |onen st 88 |.*St-Wencestss | 18 Ju\u2026\u2026\u2026.ju\u2026.Jot 1.00}.vous 93 |L.00000 Aston Jet.all] 22 [eee lee ( \u201col 12.301.|.|.4 PT [LLL Muddington Fatis.| 27 |.jo.lo.= 12.000 a.lol].104 |Luisse.Forestdale .Ar 34 |.|.10030) pow, | PS ¥ lak gd cee ue Mitchell.23 | 1.ga 000000 Carmel, 27 | 7.08 St-Cyville.30 | 7.= ™ Laisso Drummuondeitle 1.Ari 35 | 7.\u20ac 5 verene SSGermndn 40 | 7 as LAB 66 (LLL.« *Duucnn .| 45 | 8.ze 81 53 |.St-Engdne, .| 47 | 8.ao .vases Ste-Holéne,.52] 8.a 2 .vee.\"St-Edounrd.ob | 8.25 .A938 1.Ste-Rosalie, Jet LL.6 js.JE 7 ; ç; : : : roe] 8-48) 96 [Laisse 6, T, B, S-Hyacinthe 2) An 04 | #- gË mm -\u2014 < a2.6 TB St-Hyacaibe Laisse) {10.lag RAP Belœil.| 78 {10.Ba s\u2026\u2026.St-Lan.bert.Y3 [11 a Laisse Montréal.G.P.R.Ar[!00 [UL, He RP i 7.400G.Pfc da, LL Ar.G.£4 7.05) B.&|M.ani | } Be To Ro Sherbrocte, B.& ML | AHR : \u2014\u2014 \u2014 fs Qu cere ejeenas| BULL LL laisse Holyoke, B & M.Af.ga ceeens 8.00), 0 jal] Springtilg, « \u201cloo.30).JPE .9.114.Manchester, B.& Mo}, 270 .z cee 4.15).\u201cSalem, BEM \u201cte.| 8.40.= 7.30 Boston, + wlll Jeon 8.12.wecfeuss g choos 4.00] pox |.{laisse New-York.Ad.|.11.3300 w [21000 stations du 4, T, R., * Trains n\u2019arrêtant que sur signaux Les trains circulent excepté.t Drummondville avec le Pacifique Canadien.3 St-Hyncinthe avec Je Grand-Tione, le Pacitique-Caondion et U.C.R'y.Billets vendus pour toutes les rations du Grand-Trone - t aussi pour toutes les priucipnles villes de la Nouvelle-Angleterr« et de New-York.Connection à Montréal, avecle G.T, RB.pour les Etats de lu Nonvelle-Augleterre et New- York avec le C.V.R.RH, Le train No 1 convecte à St-Hyncintho, Avec tous les trains du Q.T.R.venant de l\u2019Est ou de l\u2019Ouest ; Nouvelie-Angleterr«, rte.Le train No 2 fait la conn: ction à St-Uyacinthe avec le Q.\u2018I.R.pour tous les points de l\u2019Est, Favoir : Richmond, Sherbrooke, l\u2019ort'ani, Lévis et les points intermédiaires.A Sherbrooke, avec le B & M.R, R.pour la Nouvelle-Augleterie, Le mixte spécial fuit connection avec le G.T.KR.à Aston jet.pour Arthabaska et les autres mais ne cheule pas régulièrement, s'informer aux agents des Stations si ce train circule, Les voyageurs revenant des Etats de la Nouvellu-Angleterre doivent voir à ce que W.HOUSTON, Gérant Général, Surintendant, Bureaux principaux : tous leurs tallets soient faits vis St-Hyacinthe, Grand-Trone et D.O.R.Les voyageurs qui se dirigent vers les Etats de l\u2019Ouest peuvent ue procurer des billets aux stations du D, C.R, «t faire chéquer leurs malles directement à destination.W.MITCHELL, les jours le dimanche Bagage chique à destination, Les passagers sout donc priés de À.OUELLETTR, Agent gên.pour le freight et pas.DRUMMONDVILLE, Qué.Nord.17 juillet 1894.de ces combinaisons.ANNONCEZ DANS \u2018L\u2019'ECHO DES BOIS-FRANCS LE MEILLEUR MEDIUM D'ANNONCES.F'- BA KENII, DE WARWICK \u2014 MANUFACTURIER BOUTONS EN IVOIRE \u2014 AUSSI \u2014 Manufacturier de Bardeau ef ce Boites à Fromage.ele, el.DE\u2014 \u2014 LE FROMAGE CANADIEN EN AVANT 1892-93 \u2014-A CHICAGO\u2014 1892.93 {3 Les \u201cBLUESTAR\u201d ont remporté 2 prix sur 28 échantillons exposés !!! J.N.DUGUAY LA BAIE, CO.YAMASKA, P: 0.A Agent des Fromageries \u201c BLUE STAR\" et \u201c JERSEY LILY \u201d; sollicite les applications des Fromag- rs qui désirent faire partie de ces combinaisons pour la vente de leurs Fromages sur le marché de Montréal.Commission, 5c.par boîte, claire de toute dépense.Les ventes se feront chaque semaine comune par le passé, et-lere 7 tour de chaque envoi sera fuit aussitôt après la vente.- C'est une occa- : sion avantageuso et profitable pourles bounes fromageries de vendre leurs produits au prix du gros, sans qu\u2019il leur en coûte beaucoup.Les patrons sont surtout intéressés dans ce système de vente ; ils ont Je plus haat prix, un meilleur rendement et assurent par le fuit, la durée de cette induetrie, la seule ; ayante aujourd'hui.Les ventes assurées à des PRIX AVANI'AGEUX, les marques \u201cBLUE STAR\u201d et \u201cJERSEY LILY \"\u201d comptant parmi les plus recherchées on Angleterre.La marque \u201cBLUE SL AR\u201d est réservée aux Fromageries de la Rive Sud et la \u201c JE DES CANTONS DE L'EST EY LILY \" à colles de la Rive BG\" Le fromage fait de lait Ferêmé, le fromage mal fait ou mal empaqueté ne peuvent faire parti «4 J.N.DUCUAY, In Baie, Co, Yamaska,F PQ, ! top ref à vs a Ca oad sl a = \\ Bela "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.