L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 15 mai 1897, samedi 15 mai 1897
[" A ., Ÿ - | 6 o ; DAE as au La ULL CRAN Salle de Lecture - ARTHABASKAVILLE 16 Mal 1687 |.Assemblée Législative» No B1 .x\" re vo Le : od aidée le ! 2 von eam gee ea, be Eee Ce dm tes .cee a FE '.\u2018 Cele nd AUGUSTE BOURBEAU, Éditéuf-Proprietaire :\u2018 SEE \u2014 D H J .Pa \u2018 .HAE is ORGANE, DU COLON.Has esl 0 ons ti, JOURNAL HEBDOMADAIÉE > 4 js qi 2} ee 2 fig at, Tou Loa TE TTT TT \u2019 T0 he DENIS LEBLANC, imprimeur.RULLEION DE © L'ECHO DES BOIS-ERANCS Mai 15 1897\u2014No 483 (rime d'un autre TROISIRME PARTIE LA COMTESSE DE BUSSIÈRES Briton.Il s\u2019accrooha aux vêtements du cocher, fit un grand effort et parvint à se dresser sur ses jumbes chancelantes.\u2014Oui, reprit-il, j'aurai la force, parions, emmenez-moi.Vous nv direz rieu, n'est-ce pas ?vous ne direz rien\u2026 D'ailleurs, vous n\u2019'avez pas vu, Vous ne savez pas.Je puis marcher, allons-nous-en.Appuyé sur le cocher, qui le soutenait encore en l'entourant d\u2019un de ses bras, ils sortirent de Ja maison leutement, à petits pas, et ils parviurent sinsi d gagner la voiture.VIII\u2014LA VICTIME Comment peindre la douleur, le désespoir de M.de Luranne «t de Julie en voyant arriver Lucien pâle, défait, les traits contractés par la souffrance.les habits souillés de sang, mourant ?Ils remplirent la maison de l-urs lamentations, de cris déchirants C'était navrant, effroyable.Deux hommes robustes durent prendre le blessé dans In voiture et le transporter dans l'apparte- meut de son père.Mais, épuisé par la perte de son sang et aussi par les douleurs atroves endurées pendant le voyage, on l\u2019eut à peine couché sur son lit qu'il s\u2019évanouit.Julie, folle de douleur, sanglotait, accroupie au milieu de la chambre.M.de Luranne, non moins désolé, avait cependant, au bout d'un instanl.retrouvé wa présence d'esprit Pur sou ordre, son domestique courait chercher son médecin ordinaire, un ami, et prévenir un des premiers chirurgiens de Paris.Le pauvre père interrogen le cocher, qui attendait dans l'antichambre qu'on lui payât ce qui, lui était da.Celui-ci raconta ce qu'il savait.Mais tout cela était vague, difficile à ezpliquer.Toutefois, pour M.de Luranne, il ressortait de ce récit, qui ne nommait personne, que son fils, attiré traîtreusement dans un guet- apens, avait 616 frappé par un ennemi.Mais qui était l'assassin ?Comment le découvrir ?Pour le moment, il n'avait pas à le chercher ; il devait, avant toui, s\u2019occuper de ron fils, il fallait le seuver si, pour lui, les ressources de l'art n'étaient pas inutiles.Tl prit l'adresse du cocher, le paya et le congédia.Il revint près de son fils qui venait de reprendre connaissance, et que sa sœur éplorée mouillait de ses larmes.Le jeune hon me avait sur les lèvres un douloureux sourire.Julie.tenait une d& ses mains, il tendit l'autre à son père.M.de Luranue s\u2019inclina et lui mit un baiser sur le front.\u2014Ah! je me sens bien près de vous, dit Lucien ; j'ai eu peur de mourir là-bas ; j'ai voulu revenir, pour vous revoir.M.de Luranne mit un doigt sur ses lèvres.\u2014Ne parle pas, dit-il, cela t\u2019é puise, cela te fait souffrir, je le vois ; plus tard, tu me diras tout.\u2014Je n'ai plus longtemps a vivre, murmura Lucien.\u2014Ah! tais-toi ! s\u20196cria le père avec terreur.Nous to sauverons ! Nous te sauverons ! Le docteur arriva.Il était consterné.C'était un vieux par- ticien en qui M.de.Luranpe avait une entière confiance.Il s'approcha de Lucien et l\u2019examina silencieusement, puis il découvrit les deux blessures sur lesquelles le sang s'était coagalé,/ çe qui avait arrêté l'hômorfhagie.\u201d \u201d L'une des balles avait frappé l'épaule, près du cou ; l'autre s'é-| Mtait logée dans la poitrine M.de Luranne l\u2019interrogea du Tegard.Il remua tristement la tête.ot murmura ces mots : \u2014Très-grave.Le malheureux père soupira et] Paissa la tête.En attendant l'arrivée de son confrère, le docteur commença à donner des soins au blessé.M.de Luranne espérail encore.Mais son illusion fut détrilife, par le deuxième médecin.Le savant spécialisto déclara que le jeune homme était perdu.Un organe essentiel à la vie se trouvait malheureusement atteint.\u2014Il peut vivre encore vingt- quatre heures, dit-il à M; de Luranne, qui le suppliait: de ne Jui point cacher la vérité ; mais nous ne pouvons songer à extraire les projectiles, car, dans ce cas, co serait Ja mort instantanée, Ce fut pour le pauvre père nn secoud coup, prut-être plus terrible encore que le premier.HéJas ! avec son fils, que d\u2019espérances s'évanouissaient ! On cacha avec le plus grand soin l'épouvantable vérité à Mlle de Luranne.Elle s'était installée au chevet de son frère, disant qu'elle ne le quitterait pas d'une minute.Cependant, vers dix heures dn soir, à la prière de Lucien, qui voulait être seul avec son père, elle consentit à se retirer dans +a chambre, mais à la condition qu\u2019on ne fardrrait pas trop à la!scandale, étoulf-z cette affaire ; (rapprler.\u2014Maintenant que nous sommes seuls, mon père, dit Lucien, vous jouvez me faire connaître l'arrêt du médecin.Ne craiguez pas de m'effrayer.Le magistrat prit une des mains de sou fils duns les siennes et garda un morue silence.\u2014Vous n'osez pass me dire la vérité, reprit le jeune homme; mais en interrogeant le regard du docteur, je I'ni devinée.Je suis condamné, la mort plane au-dessus de ma tête.Mon père, croy- ez-moi, je ne regrette pas la vie : j n'aurais pu vivre heureux avec cet amoar fatal, que vous connaissez, que je n'ai pu arracher de mon cœur et dont, un peu plus tôt, ou p'u plus lard.je devais mourir.Ces paroles furent un trait de lumière pour M.de Luranne\u2014 Lucien, l\u2019interrogea-t-il tristement, depuis l\u2019autre soir, où tu as rencontré la comtesse de Bussières chez Mme de Bierle, tu l'as revue ?\u2014Oui, une fois.\u2014 Aujourd'hui à Asnières ?\u2014Oui.\u2014Ah ! je comprends toui ! \u2014Le comte n suivi sa famme, il nous a surpris ensemble, au moment où nous venions\u2019 de dévou- vrir qu\u2019on nous avait attirés dans un piege.\u2014Un piège ! je men doutais, murmura sourdement M.de Luranne.-Le comte était très-irrité, comme fou : avaut que j'aie pu lui rien dire, lui rien expliquer, sans même vouloir écouter Valentine il a tiré sur moi, croyant sans doute avoir son honneur à venger.Mais, je vous le jure.mon père, sur notre honneur à tous deux, sur la mémoire chérie de ma mère, la comtesse est innocente ; elle n'a trahi aucun de ses de voirs, elle est toujours digne du respect de tous, Valentine est | Une noble et sainte femme.\u2014Mais pourquoi ce rendezvous à Asnières ?\u2014Je vous l'ai dit, un piège infâme tendu à la comtesse et à moi.\u2014Par qui ?Par le comte?demanda le magistrat, un éclair terrible dans le regard.\u2014Non, le comte est comme sa femme, comme moi, une victime.\u2014Il y avait avec vous une autre femme ?Oh! la misérable ! Lucien.\u2014Ainsi c'est cutte femme 7.\u2014Oui, mon père.\u2014Son nom ?Le visage de Lucien prit une expression douloureuse.\u2014Pourquoi vous le dire ?ré- pondit-il.Elle a fait le mal, elle murmura ne peut le réparer.Son nom! Il} mo fait horreur, j'aurais peur de le prononcer.Ne cherchez pas à le connaître.D'ailleurs, mon père,-un.bomine comme vous ne se Venge pas Sano femme, méme d'uaue méchante femme ; il la méprise.\u2014 Lucien, yépliqus \u2018gravement .de Luranne, la justice n'exerce pas unt vengeance quand elle frappe un coupable, elle chatie.~C'est vrai, mon père, c\u2019est vrai; mais Dieu est aussi un juge, le juge suprême, laissez-lni e soin de punir cette malhen- reuse.: * Le jeune homme resta un moment silencieux, les yeux fixés sur son père, qui paraissait livré à de sombres pensées.Soudain, scs traits s'animèrent, comme si la vie lui revenait, et son regard eut un céleste rayonnement.\u2014Mon père, mon père, dit-il, j'ai encore quelque chose à vous dire, une demande à vous faire.\u2014Je t'écoûte, mon enfant, tu peux parler.\u2014Mon père, le comte de Bussières a été indignement trompé une fatale erreur.\u2014Le comte de Bussières n assassiné mon fils! prononça le magistrat d'une voix creuse.\u2014J'étais avec sa femine, riposta vivement Lucien, il avait le droit de me tuer.\u2014Le jury des assises appréciera.\u2014Mon père, ue me laissez pus mourir désespéré Pas de bruit, pas de scandale autour de mon cercueil, je vous en suplie ?c\u2019est la dernière grâce que vous m\u2019ne- corderez, que le comte ne soit pas poursuiti.C'est à vous que je demande de le protéger ; vous le ponvez, mon père, arrêtez le \u2018ah ! c'est assez de malheur\u2026Pauvre femme !.Quoi ! elle serait jetée comme une proie à la eurio- sité du monde.nux sarcasmies des méchants ! Non, non, vous ne voudrez pas.Ah! cette pensée m'épouvante Mon père, ayez pitié de la comtesse de Bussière- ! Pas de scandale, c'est la dernière volonté de votre fils mouraut.M.de Luranne pleurait.\u2014Ah ! vous pleurez, reprit Lucien, Vous m'avez compris; merci, merci! Jo mourrai le cœur satisfait, l'esprit tranquille, sans tourment, sans faire entendre une plainte.Allez, ne me plaignez pas ; je l'aime et c\u2019est pour elle que je meurs ! Le pauvre père mit son mouchoir sur sa bouche et se roidit pour étouffer les sanglots qui montaient à sa gorge.Une joie indéfinissable éclatait dans les yeux de Lucien, illumi- nuit sou front ; un doux sourire s\u2019épanouissait sûr ses lèvres décolorées.Son visage, tont à l'heure tourmenté par la sonf- france, était devenu calme, presque radieax.On aurait dit qu\u2019il avait subitement cessé de souffrir.M.de Luranne le contemplait avec surprise, le regard plein d'une tendresse infinie.\u2014Mon Dieu ! se disait-il, qu\u2019est- ce donc que la vie, qu'eet-ce donc que la mort, si l'on quitte ainsi la première pour aller à l'autre ?\u2014Mon père, vous me promettez, reprit Lucien, vous me pro- metlez.\u2014Oui, oui, je ferai ce que tu veux.\u2014Pas de poursuites, pas d\u2019enquête, rien.Sar ma mort, le silence.On ne touchera pas à la réputation de Valentine, à sa pureté ; elle n'aura pas, dans sa pudeur offensée, à rougir devant les étrangers ; ah! c'est pour moi la suprème consolation ! Après un nouveau Lucien dit : \u2014Mon père, je voudrais écrire.\u2014Hélas ! tu ne le peux pas! sonpira le père.\u2014Si, je me sens assez de force.Quelques lignes senlement.\u2014A qui ?\u2014À elle, mon père, à elle ! \"-\u2014 Que veux-tu lui dire ?\u2014Oh ! assurez-vous, lirez\u2026 M.de Luraune n'avait plus rien à refuser à son fils; il voulait adoucir ges derniers moments en donnant satisfaction à tous ses désirs.Il lui apporta sur le lit tout ce qu\u2019il fallait pour écrire.Ensuite il le souleva et l'appuya contre sa poitrine.- Dans cette position, le papier placé sur un gros livre de droit, e blessé put écrire d'une main tremblaute les lignes suivantes : \u201cMadame la comtesse, \u201cJe vais mourir, dans quelques \u201c heures je ne serai plus ; mais la \u201ccause de ma mort restera ca.\u2018 chée, il ne faut pas que le nom \u201cet l'honneur du comte de Bus- \u2018\u201csières puissent recevoir une \u201c éclaboussare ; il ne faut pas que \u201cla méchanceté du monde ait le * droit de vous soupgonuer, vous, \u201cla plus noble et la plus ver- \u201c tueuse des ferames ! \u201cIl vous sera facile de prouver \u201cà M.le comte que ni vous ni * moi ne l'avons outragé, en lui |\u201c dévoilant l\u2019infamie d'une misé- \u201crable femme qui se disait votre silence, vous \u2018amie.\u201c M.de \u2018Bussières rn\u2019a frappé \u201c nous croyant coupables ; il dé- \u201cfendait son Honneur.Il m'a \u201c tué.Mais dites-lui, oui, dites- \u201clui que je vous aimais trop pour \u201cne pas vous respecter, et que \u2018je meurs en lui pardonnant.* Mes yeux se voilent, adieu, \u2018adieu! \u201cLUCIEN DE LURANNE \u201d Il tendit le papier à son père.\u2014Demain, dit-il, AG feraz porter ma lettre à l'hôtel de Bussières.On la remettra à Valentine, à Valsntine elle-mème ! Il ferma les yeux et sa tête retomba lourdement sur l'oreiller A partir de ce moment il ne prononça plus que quelques paroles.Julie revint dans la chambre et resta près de son frère jusqu'à ouze heures.Alors Mde Luranne usa de sou autorité pour la forcer à ali-r prendre du repos.Il avait envoyé chercher un prêtre, et il ne voulait pas que sa fille vit ce dernier consolateur.car elle ne savait pas encore que tout espoir de sauver son frère était perdu.Elle dormait encore le lendemain matin, à sept heures et denier soupir dans les bras de son père.Ainsi qu'il l'avait dit, il mon- rut sans proférer uue plainte, un sourire sur les lèvres.M.de Luranne mit dans une enveloppe la lettre de Lucien à laquelle il joignit ces mots : \u201cje remplis une de ses dernières \u2018\u201c volontés en vous «uvoyant cette \u201clettre ; elle conti-nt une dôcla- \u201cration qui est votre complète \u201cjustification = Mon fils en mou- \u2018\u2018rant a pardonué à son meurtrier, \u201cson pére iufortuné pardonne \u201c\u201c aussi.\u201cQue Dieu vous fusse oublier \u201cet vous donne le bonheur que \u201c vous méritez ; c\u2019est le dernier \u2018\u2018 souhait de mon pauvre Lucien, \u2018* c'est aussi le mien.\u201cDE LURANNE.Sur l'enveloppe cachetée il écrivit le nom de la comtesse ; puis il appela son domestique et lui conga la lettre en lui recommandant expressément de ln remettre lui même dans les mains de Mine la comtesse de Bussières.Ce premier devoir accompli il songen À la promesse qu'il avait faite à son fils.Il puisait dans sa douleur même le courage et la force d'agir.En moins de deux heures il fit toutes les démarches nécessaires pour qu\u2019il n\u2019y clit pas d'enquête sur le drame de la maison d'Asnières, et il avait obtenu l'assurance que le comte de Bussières ne serait l'objet d'aucune poursuite Grâce à ces pré.autions, l'évè- nement, que les journaux appelèrent le crime d'Asnières, resta un mystère.IX\u2014SÉPARATION La comtesse de Bussières se leva de bonne heure, après une longue nuit d'insomnie.Elle avait beaucoup pleuré et beaucoup réfléchi aussi.Ayant exu- miné sa situation, \u2018elle la trouva épouvantable.Elle ne pouvait plus se faire aucune illusion, sa vie était brisée ; il ne devait plus y avoir de Joie, de bonheur pour elle.Son cœur, elle le sentait, venait de se fermer à jamais pour son wari que, cependant, elle aurait pu aimer.La jalousie du comte, ses bizarreries d'humeur, qui le rendaient tour à tour injuste et blessant, lus avaient éloignés l'un et l\u2019autre ; le sang d'un innocent brutalement répandu les désunissait.Après cet acte abominable, qui était pour la comtesse, à côté du crime, une nouvelle injure, la vie en commun devenait impossible.À la suite de ses réflexions, la comtesse prit_une grave dôter- mination.Elle était résolâmont décidée à quitierson mari pour aller s'euseyelir dans une retraite profonde.tenir, car elle savait d\u2019avance u'il ne lai serait pas permis de l'emmener.Cette pensée la tint longtemps hésitante; mais la frayeur, disons même l\u2019épouvante que son mari lui inspirait, finit par l'emporter sur l\u2019amour maternel.D'ailleurs son fils lui appartenait si peu !\u2026 A suivre mie, quand Lucien reudit le der-.* Mon fils est mort, madame ;, Sou enfant seul pouvait la re-j pe = Tri = gu T .ae BL 00 OUR TOUTE MARCHANDISE QUE LES MARNE - NENT PAS Qrdingirement en stock, Ecrivez directement A LA MAISON 1.PAQUET - = 167-189-171 rue St-Joseph QUEBEC Ou venez faire une visite, et | vous serez certain de trouver, | dans tous les cas, ! 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mais il y a dans la nature cet esprit de contracdiction qui nous fait rejeter ce qui serait profitable.D'ailleurs, c\u2019est le peuple qui a parlé et nous devons nous soumettre.Peut-être dans un avenir prochain, le peuple s'apercevra-t-il de l'erreur dans laquelle il est tombé en ne tenant pas compte de l'administration qui a précédé celle qui vient de tomber.Peut-être aussi sera-t-il surpris de revoir à la tête des affaires de la Province | les mêmes administrateurs qui ont amené ce que le peuple reproche si fortement au gouvernement conservateur, Quant au verdict populaire, il n'y a qu'à le prendre tel qu'il est, vu qu'il est libre.Nous nous demandons toutefois qu\u2019elle est bien l'intention du gouvernement fédéral de se mêler aux élections provinciales, Dans les derniers jours de la lutte toute la cohorte libérale d'Ottawa s\u2019est lancée dans la mêlée.Les chefs libéraux d'Ottawa tellement intéressés à l'issue de la bataille, se sont rendus dans toutes les parties de la province comme pour conserver un bien propre.Nous avions toujours cru à la sincérité du chef libéral lorsqu'il parlait de l'autonomie provinciale, et a en juger par son action ainsi que par celle de ses lieutenants, il n'y avait rien de sérieux dans ses paroles.La constitution toutefois est li pour donner à chaque province son autonomie la plus entière possible et nous ne croyons pas qu'il soit plus permis au pouvoir fédéral de s\u2019immiscer dans les affaires provinciales qu'il n'est permis au pouvoir provincial de surveiller les affaires fédérales.Que le pouvoir fédéral s'occupe de son droit d'appel, la constitution le lui accorde et pas plus.Cette manière de faire des libéraux, aura pour effet de confondre les pouvoirs et de ne faire des différentes provinces que des parties absolument dépendantes du gouvernement central.Ce h\u2019est certainement pas l'idée des pères de la confédération qui ont eu pour but de créer des province, possédant une liberté entière d'action, Avec le système des libéraux d'Ottawa nous verrons certainement de grands changements dans nos institutions constitutionnelle savant qu'il soit longtemps, et si cé n\u2019est pas leur intention directe d'arriver à ce point, ils seront tout de même responsables d'avoir travaillé dans ce sens.Nous avions un chef digne de nous représenter dans la province de Québec ; un chef qui s'est montré homme d'état à un dégré éminent.La dernière session nous a prouvé que notre province n\u2019avait que du bien à attendre du gouvernement conservateur.Ottawa, n'aimait pas ce régime d'économie ; il fallait le renverser et en créer un qui fut à l'image de celui qui gouverne dans la capitale du Canada.Ce sont les meneurs d'Ottawa, les mêmes qui ont exploité la province de Québec au 23 juin dernier, ceux qui sont préposés aux affaires fédérales qui ont le plus contribué par tous les moyens les plus honteux, au résultat du 11 mai.Un fait bien certain est que nous sommes encore prêts à recommencer la lutte, avec la même énergie que par le passé.Nous suivrons attentivement les fameuses promesses des libéraux ainsi que les gaspillages qui seront sans doute commis à Québec par ceux-là même qui ont pillé la province de 1887 à 1892, et nous sommes assuré que leur régne ne sera pas de longue durée.Dans la lutte qui vient de se terminer, le peuple a chassé impitoyablerent les conservateurs de Québec; cependant le gouvernement conservateur avait Tétabli les finances, payé la dette flot- passé de bonnes lois pour la colonisation, \u2018l'agriculture, l'éducation.Tout celà a été méconnu.Les libéraux arrivent au pouvoir dans les circonstances les plus favorables.Nous les verrous à l\u2019œuvre et s\u2019il arrivait qu'il pussent faire mieux, nous saurons reconnaître le mérite et le peser 4 sa juste valeur en tenant compte des circonstances.Notre Comté.La lutte est enfin terminée ; uous sommes au lendemain d\u2019une graude bataille.Les vainqueurs triomphent et les vaincus ne désespèrent pas encore.Les temps changent et les hommes aussi.Dans ce comté, comme dans tous les autres, nous avions contre nous le verdict du 28 juin dernier qui n\u2019était pas effacé et qu\u2019on s\u2019est plu à raviver en affichant ceux qui l'ont amené dans les circoustances que l\u2019on sait.On ne peut certainement pas dire que le 11 de mai 1897, il s'est opéré un revirement, puisque ce revirement existait dans la mémoire des électeurs.D'un côté M.Gendreau, de l'autre M.Girouard.M.Gendreau a fait preuve de beaucoup d'énergie dans la lutte et a supporté avec toute l'honnêteté qu'on lui connait, le programme d\u2019un gouvernement honnête.M.Gendreau a été défait il est vrai, mais son honneur reste intact comme celui du gouvernement qu'il supportait.M.Girouard, nous en avons assez dit.L'Union nous a déjà appris qu'il met une telle confiance dans ses chefs, qu'il les suit en aveugle.A Victoriaville, il a promis de faire la même chose, avec son chef aux erreurs de jugement, M Marchand.Souhaitons à M Girouard de représenter le comté en Chambre ot de ne pas se permettre des absences aussi fréquentes que par le passé.Dans la lutte qui s'est faite dans ce comté, avec le mode de corruption des libéraux, il est très difficile de s'attendre à un résultat autre que celui obtenu mardi dernier.M.Gendreau remercie cordialement ceux qui ont bien voulu lui prêter leur concours.Nous offrons aussi à M.Gendreau nos remerciements pour le zèle qu\u2019il a déployé en combattant pour les bons principes.Espérons que l'avenir montrera les choses sous leur vrai jour.Ce sera le temps de la rétribution.LES ÉLECTIONS GÉNÉRALES Le résultat des élections générales est une grande défaite pour le parti conservateur.Le peuple, semble-t-il, n'a pas approuvé les taxes que le gouvernement de Boucherville avait été obligé d'imposer pour équilibrer le budget.Pendant cing ans le gouvernement conservateur a travaillé à relever le niveau de la Province de la décadence vers laquelle elle marchait à pas rapides : Les conservateurs avaient réussi À réfablir l'équilibre dans les recettes et les dépenses et la confiance semblait renaître partout.Le peuple cependant s'est prononcé contre les taxes que le gouvernement avait imposé pour faire face aux obligations contractées par l'administration libérale.Le peuple a la mémoire courte, car en 1892 il ne restait qu'une phalange d'une quinzaine de libéraux après les élections.Il a rendu son verdict contre nous hier, et nous nous inclinons devant ce vertict en attendant que l'avenir justifie le gouverue- ment conservateur.Une des causes de la défaite du parti conservateur, doit être attribuée, nous n'hésitons pas à le dire, à une organisation défectueuse.Ainsi, le choix des candidats battue aux dernières élections, n\u2019était pas de bon augure.Les électeurs qui les avaient déjà répudiés une fois, n'avaient aucune raison de les choisir à une deuxième élection.Une autre cause de notre défaite résulte dans le choix arbi- traite de plusieurs candidats, fait dans les bureaux de certains personnages politiques.Si, au contraire, on avait détéré ce choix aux électeurs des comtés, nos chances de succès auraient êté beaucoup plus grandes.Il y a dans le parti conservateur une certaine phalange qui a toujours été un élément de discorde et qui nuit considérablement A ce parti.Nous pouvons dés aujourd\u2019hui constater qu'un grand nombre de conservateurs se sont unis aux libéraux pour se débarrasser de ces hommes qui travaillent dans le seul but de faire triompher leurs idées et de favoriser leurs affaires personnelles.Ainsi, l\u2019on dit que dans bor nombre de comtés du district de tante, converti la dette de la province, - - Québec, les listes n\u2019ont pas été contrôlées ; qu'on n\u2019a pas même donné des copies de liste aux amis ; c'était marcher aveuglément vers la défaite, et le résultat des élections de mardi en est la conséquence.La main qui a organisé en partie les élections du 28 juin a vou- la continuer le même travail qui avait été fait dans le temps.Des amis conservateurs ont fait des suggestions, out essayé par tous les moyens possibles à faire changer l'organisation, mais tout a été inutile.Voici l'état actuel des partis dans la province de Québec après l'élection de mardi : Sur les 73 députés de la Législature, 46 sont des libéraux ; 27 sont conservateurs, donnant une majorité de 19 voix au gouvernement libéral.Le Qnotidien \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 UN NOUVEAU SACRIFICE D'ABRAHAM Elba, Alabama, 11\u2014-Le nommé Oscar Williams, un prédicant nègre habitant un petit village aux environs d\u2019Eba, Alabama, vient de renouveler le sacrifice d'Abraham en immolant son fils, un pauvre gamin âgé de dix ans qui s'appelait précisément = Isaac.L'autre matin, Williams sortait de chez lui tenant son petit garçon pur la main.En passant devant un voisin qui se trouvait sur le pas de sa porte, il lui a raconté que, dans la nuit, il avait eu une vision, que le Seigneur lui était apparu et lui avait ordonné de sacrifier son fils.Puis il s'est éloigné dans la direction des bois.Sur le moment, le voisin n'a pas attaché la moindre importance aux paroles du nègre ; mais un peu plus tard, cette histoire de sacrifice lui est revenue à la pensée.Il s'est rappelé que, le dimanche précédent, Williams avait justement fait un sermon roulant sur Abraham et Isaac, qu'il avait déployé une éloquence rare et qu'en terminant il avait déclaré aux fidèles émerveillés qu\u2019il était prêt, comme Abraham, à obéir au Seigneur et à-sacrifier son fils s'il le lui commandait.Redoutant quelque malheur, le voisin s\u2019est dirigé vers les bois par le même chemin que le nègre avait pris une demi-heure auparavant.Bientôt il arrivait dans un fourré et y trouvait Williams debout à côté du cadavre de son fils.L'enfant était attaché sur un tronc d'arbre, et le sang coulait encore d\u2019une profonde entaille qui lui avait ouvert la gorge d'une oreille à l\u2019autre.Williams, les yeux fixés au ciel et paraissant en extase, avait encore à la main le couteau sanglant avec lequel il avait égorgé son fils Comme le voisin 'lui demandait pourquoi il avait commis ce crime inutile, le prédicant nègre a répondu qu\u2019il n\u2019avait fait qu'obéir aux commandements da Seigneur et, tournant sur ses talons, il a pris la fuite sans que le voisin abasourdi songeât à le retenir.Celui-ci est allé raconter l'affaire au constable du village, qui s'est mis à la recherche de Williams.Ayoz-en toujours a la malson Sans sttendre que le mal ait fait des progrès et soit plus difficile à combattre, guérissez toutes les affections de la poitrine, des bronches, des poumons et de la gorge, avec le BAUME RHUMAL.~~ LE DESASTRE DU BAZAR DE LA CHARITÉ DOW D'UN MILLION DE FRANCS Paris, 12\u2014Un anonyme a envoyé.la somme de un million de francs au comité du Bazar de la charité de la rue Jean-Goujon, où a eu lieu la terrible incendie.Ce montant, avec la recette de la première journée, 45,000 francs.égale la recette entière du bazar de 1896 ; le comité va pouvoir, de cette façon, faire des distributions comme auparavant.Il résulte de rapports très uu- thentiques que six décès out été occasionnés par la commotion violente ressentie par les parents des victimes de la catastrophe.Dans ce nombre il y aurait deux suicides D'après un bruit qui court dans le faubourg Saint-Germain, le duc d'Aumale ne serait pas mort d'vne maladie de cœur, mais d\u2019'une trop forte dose d\u2019un narcotique qu\u2019il aurait prise par mégarde ; mais on craiut que ce ne soil vo lontairement.Les morts sent.après tout, moins à plaindre que beaucoup du su:vivants.À chaque instant on apprend que parmi ceux qui ont éhappé à la mort, quelques- uns ont perdu la rai-on ; d'autres vont subir une terrible agonie pendant plasienrs semaines avant de succomber ; d'autres en- fiu telloment défigurés qu'ils devront finir leur existence dans la solitude.Huit corps ou morceaux de corps non réclamés ont été enlevés de la morgue aujourd'hui et enterrés.Un autre corps réclamé par erreur u été remis aux sutorités.Un avis de la police annonce que d-s restes humains non reconnus.proveuant de l'incendie de ln rue Jean-Goujon sout encure en sa possession.L'énumération de ces restes, contenue dans l'avis, est la suivante ; six crines dé femmes avant encore le cuir chevelu ; deux os de jambes ; nue main complite sans bague ; trois corps humains suns tête, cans bras ou sans jambes ; un pied intact coupé à lacheville avec la bottine sans aucune marque ; deux côtés; une mâchoire inférieure ; onze dents artificielles; deux têtes, probablement celles de deux f-mmes, mais tellement calcinées qu'il est presque impossible de rien distinguer.Le plus grand nombre dis articles trouvés dans les ruines sont ceux que lon vend ordimairement dans les bazars.On a trouvé a un endroit pendant la recherche des cadavres les corps de deux femmes ayant les bras enlacés autour l'une de l\u2019autre.Les deux corps se sont brisés en un grand nombre de morceaux quand on a voulu les séparer ; es os mêmes étaient calcinés Ces deux corps ont été tronvés sous une feuille de zinc qui, pendant l'incendie, devait être chauffée au rouge et les deux corps ont du se trouver comme dans un four crématoire.Un fait curieux à noter, c'ést qu'il n'y a eu ancun vol de commis, bien qu'une quantité d'objets de grande valeur fussent sous les ruines.a ee A co ll le trouvora Celui qui veut guérir vite et bien son thume ou sa bronchite trouvera un remède effizace et sûr dans le BAUME RHUMAL, Toutes les pharmacies en sont pourvues.Prix 25cts la bouteille.UNE FAILLITE A QUEBEC Québec, 6.-J.-C.Leclerc, manufacturier de chaussures, a remis son bilan avec un actif de $26,000, et un passif de $20,249 outre 25,000 à divers eréanciers.M.Geo.Darveau a élé nommé gardien provisoire.ABOMINABLE New-York, 11\u2014On signale des environs de Pikeville, Kentucky, un crime abominable.Un mi- sérsble qui a pu se soustraire jusqu'ici à toutes les rocherches, a empoisonné une source, et déjà cinq personnes sout morles après d\u2019horribles souffrances et cinq autres sont dans un état désespéré.LES DANGERS DU FLOTTAGE Lt-Mathieu, &.\u2014 Vendredi dernier, vis-à-vis la paroisse St-Ma- thieu, un nommé Noël, fils de M.Joseph Noël, de St-Etienne des Grès, s\u2019est noyé dans la Saskatchewan.Il travaillait an flottage du bois.Incendie à Paris Paris, 11-\u2014Le cirque Molier et les écuries situés au No G de la rue Benouville, près de la porte Dauphine, ont été détruits par un incendie ce soir ; un pompier et un gardien de lu paix ont été grièvement blessés.M.Casi- mir-Perier devait présider aujourd'hui l\u2019ouver- tare d'une fete de charité organisée nu cirque, mais la cérémonie avait été remise à cause du terrible désastre de la rue Jeau-Goujon.\u2014_\u2014- -22e -\u2014\u2014 MARIAGE A Arthabaskaville, mercredi, le 12 mai courant, M.L.S.Julien, de Hull, conduisait à l'autel, Melle Sarah Beaudet, de ce village.semaiue prochaine sa inanufacture et ne la 830,000 par le changement du tarif sur le § i i Manufacture fermée MAISON A VENDRE Uno magnitiqne maison à toit francais À ven- ire, justo en face de la route qui conduit A Arthahenkau ile Kingston, Ont, 11\u2014Georges A.Meflowun, manafacturier de cigares, et employant un delà de soixante-ciny ouvriers, fermera ln ZÉPHIRIN LAMBERT res auront it une perte de $25,000 à rouvrira que lorsque toux ses vi été vondus.Il sub tabac DECES A Ham-Nonmi, le 8 mal courant, est décédée Marie-Lonise-Emma Proulx, épouse de M.Pierre Comtois, A l\u2019âge de 30 ans.Elle laisse pour déplorer sa perte, un époux et quatre enfants en bas Âge.Madame Comtois était ia fille de M.Thomas Praulx, d\u2019Arthabaskaville.KEILTOW .Celte gravure représente le bicycle du fanieux A St-Christophe, le 6 mai courant, M.David | Kellow, l\u2019Australien, qui a gagné $2500 en Guillemette, à l'âge de 80 ans.deux semaines sur un BRANTFORD RED BIKD.Son succès comme coureur date du jour qu'il adopta le bleycle rapide canadien.; Les mêmes qualités dans la rapidité qui favorisent le CANADIAN RED BERD lui ont.per- wis de remporter 4 sur 5 dans la classe B des champions de 1895, et 4 sur 5 parmi les champions de profersion du Canada de 1896.Ces qualités ont aidé Kellow à faire de brillantes successions de victoires sur les terrains de courses de 1\u2019 Australie, Ecrives pour vous procurer l'élégast catalogue de 1897; un mot sur une carte poste | suffit THE GOOLD BICYCLE Co.ltd.BRANTFORD, Ont.Clarence Reid i I \u2014AGENTS\u2014 | ! La consomption guérie Un vieux médecin retiré, nyant reçu d'un missionnaire des Indes Orientales la formule d\u2019un remède simple et végétal pour la guérison rapide et permanente de la Consonption, lu Bronchite, le Catarrhe.l\u2019Asthme et toutes les Affections des Poumons et de la Gorge, et qui quérit radicalement la Débilité Nerveuse ct toutes les Maladies Nerveuses ; après avoir éprouvé ses remarquables effets curatifs dans des milliers de cas, trouve que c'est son devoir de le faire cosaître aux malades Poussé par le désir de soulager les souffrances de l'humanité, j'enverrai gratis à ceux qui le désirent, cette recette en Allemand, Français ou Anglais, avec instructions pour la préparer et l'employer.Envoyer pat la poste un tin \u2018re et votre adresse.Mentionner ce journal.W.A.NoyEs, R20 Porrers' Block, Rochester, Nr THETFORD MINES.P.Q.Buanderie ON DEMANDE ! 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