L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 18 juin 1898, samedi 18 juin 1898
[" AR me ds a SP AE PE EE BEER vot ES NE Bme Année VICTÔRIAVILLE, 18 Juin 1998 | =.Cr EE CHO DES BOI ORG ANE DU COILLOINW aS abil S-FRANCS AUGUSFKæ BOURBEAU, Editeur-Proprietaire JOURNAL HEBDOMADAIRE FEUILLETON DE \u201c\u201cL\u2019EOHO DES BOIS-FRANES \u201d peu près à son fils ce que lui fai- tait éprouver le plus douloureux FLEURANGE LA VIEILLE MAISON (Suite) Les choses alors en restèrent donc la.Georges repartit pour Paris, et ensuite pour I'ltalie, on avait fixé ron séjour.Mais nous savous que, sur ces entrefaites, l'apparition soudaine de Fleurange et d'autres influences avaient peu à peu entraîné son esprit et son cœur dans une direction bien différente de celle que sa mère avait voulu leur imprimer.À son Peter-boure (pendant lequel Flenrange était venue s'établir chez la princesse), celle ci avait eu le double déplai- «| ments avaient subi une transfor- sa mère encore, déjà entrevues, dernier voyage A sir d'apprendre que son fi! avait évité de ss rapprocher de Vera, et que cette froideur, blessante pour la jeune fille, était attribuée par plusieurs qu'on aux opinions politiques mécompte qu'elle efit subi de sa vie, Au premier moment, tout lui sembla perdu.Ln grâce, le charme de Gabrielle, qui les connais- shit et les appréciait mieux qu\u2019elle ?Que pouvait-elle contre un attrait si puissant et, sans doute, si longtemps exercé à l'insu d\u2019une mère trop crédule ?Quelle folie avait été la sienne! Quelle imprudence !.Q'elle fatale con- finnce !.le seul danger nuquel elle eût jamais songé.la vertu de Fleurauge l'empêchait de le craindre.Mais qui «ût jamais pu s'attendre à rencontrer chez elle une telle ambition, chez lui un tel excès de démenes ?\u2026 Jamais pareille tempête n'avait bouillonné dans son sein, jamais pareille haine n'avait été près de soecéder à pareil engouement, lorsque, avaut que sa colère eûl le temps d'éclater, tous ces senti- mation nouvelle et plus imprévue encore que la premiere.Son ennemie devenait son al- liéè\u2026Celle contre laquelle elle sentait qu'elle n'aurait pu lutter imputait Georges ave: une mal- venait l'aider à lutter contre elle- sa Inèrene légère.ne disait plus : témérité de sou quiétude constante cour devenait insignifiante.\u2014Oh ! que n'est-ce déjà chose faite ! s\u2019écriait parfois In princesse avec une impatience mêlée d'angoisse / Que n'est-il déjà ainsi à l'abri de tout ce que je redoute ! Et alors, fila un rement a lni-méme.On peut maintenant se ligurer produit sur la princesse la confidence a laquelle s\u2019était laissé entraîner dans un accès de capricieux aban- Au fond, il n\u2019était point habitué à redouter sa mère.et, quoique, sans doute, il n'eût jamais mis sa condescendance à une pareille épreuve, il était convain- eu, quelle que fût la répugnance v'elle dût opposer d'abord à ses ésirs, qu'un peu de persistance de sa part saurait bien, tôt ou l'effet qu'avait Georges don.tard, en triompher.Pendant près de quatre mois, il avait mis, il est vrai, un arl inaccoutumé à dissimuler l\u2019eitrait qu'il ressentait, mais c'était pour point inquiét-r trop vite sa mère, ni la jeune fille elle-même, et n°ê- tre point ainsi privé peut-être du tandis qu'il était encore incertain de ses \u2018propres projets.oroyait maintenant les connaître.Sous l'empire croissant de l'en- traluement qu'il subissait, le souvenir de Vera pâlissait chaque jour davantage, et l'avenir comme le présent semblait désormais appartenir à celle qui, pour le moment, remplissait sa vie.Il jugea donc, tout d'un coup, opportun de laiss:r sa mére entrevoir ce qui se passait dans son charme de sa présence, cœur.Malgré son inexprimable effroi, la princesse eut assez d'empire aur elle-même pour recevoir cette inquiétante confidence avec un calme apparent, et dissimaler à contrairement aux conseils de sa fine prudence, elle se laissait aller à aborder avec ron sujet dont elle aurait mieux fait, dans l'intérêt de ses desseins, de ne parler jamais Elle stimulait ainsi malgré elle une résistance dont la cause réelle, qu'elle n\u2019apercevait pas encore, se révélait chaque jour plus clai- Ces projets, il seillance qui inquiélait vivement même! Et Georges lui était ren- Qui a connu ln Russie{du par In main qui pouvait si à cette époque sait que la priva tion de la faveur du msître n\u2019y était point tenu pour une infortu- .facilementle lui enlever sans retour ! En présence d'un danger si Si l'insolente parole: grand «t d\u2019un secours si inespéré, d'uuv époque antérieure (quoique rôcente encore) n\u2019était plus alors exactement vraie ; si l'«mpereur \u2018qu\u2019un homme n'était quelque chose que lorsqu'il lui parlait, et tandis qu'il lui parlait \u201d bivn des gens se conduisaient à Pétersbonrgæ comme s'il en eût encore été ainsi, et la princesse n\u2019y eût point envisagé avec résignation pour son fils la position d\u2019un homme en disgrace.Et cependant l'imprudence et la langage ln te naient à cet égard dans une in- C'était alors qu'avec une ardeur qui ressemblait presque à l'instinct maternel d'un danger prochain, elle désirait son union avec Vera, qui lui eût permis d'être à son gré à la cour, ou de la quitter ; mais, dans ce dernivr cas, pour aller occuper la position que lui assuraient ainsi qu\u2019à elle, en Livonie, leur double noblesse et leur double fortune : position au prix de laquelle, en effet, la faveur de la toutes les considérations qui lui eussent fait naguère redouter le départ de Gabrielle devaient mnintenant le hâter, sans perdre de vue toutefois l'importance, si justement signalée par elle, de ne rien faire qui perinit a Georgos de rattacher ce départ à la révélation qu'il avait faite à sa mère, de lui donner l'aspect d'ute séparation irrévocable.L'intérêt était suprême, et il n'y avail pas à craindre cette fois que la princesse Catherine man- quit d'adresse ou de prudence maternelle, ni méme au besoin de ruse diplomatique.XXVII Tout, à dire le vrai, semblait maintenant favoriser le projet qu\u2019elle avait à cœur, ct l'arrivée si opportune des Steinberg nme- nait naturellement Je prétexte qu\u2019il eût peut-être été difficile de trouver un autre jour sans exciter In méfiance de Georges.En eff-t, lorsque le lendemaiu, en présence de tous, Fleurange exprima timidement le désir de suivre sa cousine jusqu\u2019à Pérou- 8e, le marquis Adelardi, qui se trouvait présent, déclara que cette excursion lui ferait le plus grand bien, et supplia la princesse d\u2019accorder à sa jeune protégée ces quelques jours de vacances, dont ses forces épuirées avaient besoin.Georges joignit ses instances.aux siennes, et la princesse, alors, sembla céder à leurs prières, encore plus par complaisance pour eux que par condescendance pour elle.Elle avait conservé depuis la veille avec son fils une attitude de gravité triste qui ne permettait pas à Georges d'oublier qu\u2019il était en disgrâce.Elle ne lui dissimulait pas nou plus une cer- tnine fruideur vis-à-vis de Fleurange, qu'il devait naturellement attribuer à la confidence dont elle avait été l\u2019objet.Le rôle de la princesse n\u2019était point de laisser pénêtrer la secrète sécurité que sou entretien avec la jeune fille lui avait rendue.Aussi Georges comprit, en somme, que sa mere était mécontente de lui : il s'était attendu à ce mécontentement ; qu'elle réprimait son ressentiment et continuerait à traiter Fleurauge avec bonté : il-fut touché de cette douceur.II comprit enfin qu\u2019elle comptait sur sa parole : il lui sut gré de cette confiance.Tont seimnbla donc s'arranger de la façon la plus naturelle ; le ter me de quinze jours fut fixé pour l'excursion projetée.Les Steinberg, trompés comme les autres, accueillirent avec autant de joie que de surpriss la perspective d'un plaisir qu'ils n'eussent point osé attendre, et tout fut ainsi ré- g'é selon les désirs de la prin- ress, sans qu'elle eût l'air de faire autre chose que Ja volonté de tout le monde.Les Steinberg partaient le lendemain matin.Cette dernière journée devait être consacrée à revoir plusieurs musées, et ensuite à une promenade à San Miniato, qui devait terminer la matinée.Fleurange leur proposa sans scrupule d'être des leurs.Une agitation fiôvreuse lui rendait l'inaction insupportable.Elle re doutait de se trouver un instant seule avec Georges, et elle était bien sûre que sa mère la dispen- surail sans peine de ses services pendant cette dernière journée.Le consentement de la princesse ne fut point, en effet, difficile à obtenir, el vers le milieu du jour Fleurange partit avec Clara et Julian pour le palais Pitti.Après avoir visité cette galerie et plusieurs autres, ils continuèrent leur promenade en voiture et s'arrétèrent enfin an bas de ln montée qui conduit à San Miniato.Là ils mirent pied à terre.Tandis qu'ils gravissaient lentement ce chemin un peu escarpé, Fleurange tira de sa poch- le papier tombé la vville de sou bouquet et le fit lire à Julian : elle lui parla dn soupçon qu\u2019il avait fait naître dans son esprit, C'est étrange, dit celui-ci d'un air soucieux, tandis qu'il examinait avec attention les lignes qu'il venait de lire.Rien ne serait plus pénible.à l\u2019heure qu\u2019il vst, que la présence de Félix près de nous, et pourtant, j'ai déjà eu à cet égard une inquiétude que ce papier renouvelle.\u2014Vous aviez déjà soupçonné son retour en Europe ?\u2014Oui, insis c'était un indice fort léger, et je ne vous en anrais pas par'é sans ce nouvel incident.Il y n quelques mois, à Bologne, Où je me Irouvais pour faire une étude qui m'était nécessaire, il me fomba sous les yeux, dans la bibliothèque cù je prenais des notes, un travail qui artira won attention.Il s\u2019agissait d'un point d'histoire contesté, sur lequel on avait transcrit plusieurs passages exirsits des manuscrits fort curieux de cette bibliothèque : la page était ouverte devant moi.le travail avait élé récemment interrompu = Je lisnis avec intérêt et attention, lorsque je fus complètement distrait du sujet de ce travail par quelques mots griffonnés presque iilisiblement sur le papier qui avait servi au co- piate à essayer sa plume.Sar ce papier, je vis répété deux ou trois fois votre nom Gabrielle, puis les deux lettres F.D, ensuite ces mots : \u201cFélix, heureux ; quelle ironie !\u2026 Félix !\u201d Je regardai de nouveau la copie avec plus d'\u2019attention.L'écriture n'était point la sienne.Cette écriture, du reste, était un fac simile étudié de celle du manuscrit dont ces passages étaient extraits ; quaut à la page volente, c'étsit un griffonnage où toute écriture eût été méconnaissable.Je fis quelques questions au bibliothécaire : il me répondit que ce travail était fait pour un grand seigneur florentin qu\u2019il ne connaissait pas, que le copiste élait un Italien et qu\u2019il se nommait Fabiano Dini.\u2014Et voila tout ?dit Fleurange ; n\u2019avez-vous pu apprendre rien de plus positif ?\u2014Rien.Le lendemain, (le travail commencé avait disparu, et, pendant le reste de mon séjour à Bologne, le copiste ne reparut plus à la bibliothèque.Je gardai le papier griffonné qui m\u2019avait intrigué, puis je n\u2019y pensai plus.Laissez-moi ces lignes maintenant pour les comparer avec celles-là.\u2014Est-ce vraiment lui, ou tout cela n'est-il qu\u2019un hasard ?\u2014Qui nous le dira 2 Ce pourrait être lui, car vous savez qu'en italien il était passé maître ; mais ce pourrait être aussi un de ses compagnous qui serail instruit de son histoire.Tout ce que nous avons déjàpu découvrir à son sujet, c'est qu'il était parti pour l'Amerique avec de tristes com- vagnons de vaynge Italiens, Allemande, Polonais, tous plus ou moins bannis de leur pays pour de bonnes raisons.Le riant visage de Clara s'était assombri pendant ce récit, et Fleurange sentait un surcroît de mélancolie lui serrer le cœur.Ce vague réveil du plus sombre souvenir de sa vie lui semblait ajouter un triste présage aux tristes réalités de ce jour.Elle se tut cependant.Sa cousine devait pour le moment ignorer la cause ainsi que la durée véritable du voyage qu'elle allait entreprendre le lendemain avec elle, et de toutes façons, il était bon pour elle-même de chercher à en distraire sa pensée.Aussi, après qu'ils farent entrés dans l'église de San Miniato, elle chercha pendant quelque temps à ue plus s'occuper que des fresques, des tableaux et des mosaïques qui s'y trouvent et à écouter avec attention les explications que Julian leur donna de quelques-uns des symboles que l'on y voit répétés, sorte d'hiéroglyphes chrétiens que savent seuls comprendre ceux qui, dans les arts, cherchent quelque chose au delà de la forme qui frappe leurs yeux.Ils passèrent ainsi près d'une heure sans s'apervevoir que le temps s'évoulait et que l'église commençait à devenir sombre ; ils se disposnient enfin à la quitter, lorsque.au moment d'en franchir le seuil, ils se trouvèrent.tout à coup en face du comte Georges, qui y entrait accompagné d\u2019Adelardi.\u2014H savait, leur dit-il gaiement, que leur promenade devait se terminer par San Miniato, et il avait proposé à son ami de venir aveu Ini les y rejoindre.\u201cNous n'étions indignes, ni l'un ni l'autre, d'entendre ce que Steinberg aurait à vous dire ici ; malheureusement, nous sommes en retard Tandis qu'il disait ces mots, Fleurange, émue etfinterdite, avait fait un involontaire mnouvement pour rentrer dans l'ombre de l'église : mais le jour baissnit rapidement, et tous furent d'accord qu\u2019il fallait saus retard regagner la voiture demeurée au bas de la jmontée.Elle sortit donc avec les autres : mais, bien qu\u2019elle fût la dernière.Goorges l'avait atlen- du, et, avant qu'elle eût eu le temps de l\u2019éviter, il lui avait offert son bras Adelardi avait déjà pris celui de Clara.Julian marchait près d'eux, et ils commencèrent à descendre ainsi, lentement, cette côte charmante, en regardant la vue, l'une des plus belles de Florence, sur laquelle en ce moment le soleil jetait une douce et dernière lueur.Georges ralentit son pas de manière à se laisser devancer par les autres et il se trouva ainsi, en quelque sorte, seul avec Fleurange : ils demeurèrent silencieux.Quoique d\u2019une nature fort différente, l'émotion de tous deux élail grande: Pour elle, tout ce que la pensée d'un dernier adieu pouvait ajouter à la tendresse réprimée, mais profonde de son cœur.rendait cette heure douce et déchirante au delà de toutes celles de sa vie Pour lui, au contraire, il se croyait affranchi de sa contrainte prévédente par l'espère d'explication qu\u2019il avait eue avec sa mère ; et comme, d'ailleurs, il n'était point assez inhabile à lire dans le cœur des femmes, et assez naif pour n'avoir point pénétré ce qui se passait dans celui, dont il lui semb'ait, en ce moment, entendre les battements, il croyait pouvoir parler plus ouvertement qu\u2019il ne l'avait jamais fait.\u2014Fleurange ! lui dit-il soudainement.Elle tressaillit,et voulut retirer la main qu'elle avait posée sur son bras ; mais il la retint.\u2014Non, non, laissez-moi votre main, et laissez-moi vous donner e nom.Moi seul, ajouta-t-il doucement.Oh ! laissez-moi le garder pour moi ; vous le voulez bien, n'est-ce pas ?Il serra la main qu'il tenait encore et Ia baisa.A travers le doux accent de ces paroles, Fleurange discerna hien celui de la confiance trop pen déguisée.Mais, hélas ! si elle eût oré en ce moment être elle-même, elle n'eût point songé À s'en offenser.Oui, elle l\u2019aimait.et il n'en doulait pas, cela était évident.Qu'importe ! c'eût été pour elle un grand soulagement de l'avouer hardiment, onvertement et de le dire à tous comme à lui- même.Sans doute, cette sécurité de (Georges se faisait un peu trop sentir, mais comme elle ls lui eût vite pardonné-! Comme elle eût été heureuse de lui dire qu\u2019il re ne trompait pas, et que sa vie entière le lui prouverait ; c\u2019eût été.le vrai cri de son cœur, si, dans cette heure dangereuse, la lucidité de sa conscience se fit un seul instant obscurcie.Mais il n'en fut point ainsi.\u2014Monsieur le comte.dit-elle, aprés un long silence.\u2014Georges ! oh ! dites Georges ! g'écria-t-il avec passion.Que je vous entende, ne fit-ce qu\u2019une fois, me nommer ainsi ! Pauvre Fleurange ! elle dégagea sa main du bras de Georges, et fit quelques pas en cherchant à calmer le trop violent batte- \u2014Je « > ne plus jamais vous entenare me parler ainsi, et je l'espérais.que je me suis trompé, que j'ai été présomptueux et fou; que Gest a tort que j'ai cru lire dans vos yeux autre chose que la plus parfaite indifférence.Elle ne répondit pas.\u2014Fleurauge ! continua-t-il vivement, ce silence me blesse ot me glace ; n'ai-je pas le droit d'attendre qu'au moins vous me répondiez ?© \u2014Mais avez-vous celui de m'interroger ?Ah! que vous seriez plus noble et plus généreux, si vous saviez mieux vous souvenir de ce que vous êtes et de ce que je suis.\u2014Flenrange ! dit le comte Georges, avec uu accent de sincérité et de gravité plus dangereux encore à enfendre que celui de la passion, vous êtes ma femme, si vous y consentez, si Vous acceptez cette main que je vous offre.~\u2014Avec le consentement de votre mère ?dit Fleurange, bas et lentement ; osez-vous me l'affirmer ?Georges, après un d\u2019hésitation.répondit : \u2014Non, pas aujourd'hui ; mais ce consentement, elle le donnera, je vous l'affirme.Fleurange a son tour hésita : elle savait, à n\u2019en pas douter.à quel degré cet espoir élnit chimérique ; mais c'était In dernière fois qu'elle lui parlait.Le lendemain, la distance, l'absence.le temps, toutes les séparations de la vie commenceraient entre eux pour ne jamais finir.Tl n'y avait plus de danger à dire ln vérité, la vérité, hélas ! si dénuée d'importance maintenant, et qui peut-être seconderait le devoir qu'elle avait à ac- vomplir tout autant que la con- vontradiction.\u2014flh bien ! dit-elle alors simplement, oni, pour quoi le nieruis- je 7.Si tout changeait pour nous dans la vie ; si, par une circonstance impossible à coucevoir, votre mère me disait: Gabrielle, sois ma fille, j'y consens avec joie ; oh ! alors.ce que je répondrais, vous le savez tout aussi bien que, jusqu\u2019à ce jour, je ne vous écou- terni jamais \u2014Mais ce jour, dit Georges avec véhémence, le temps l'amènera promptement.\u2014Le temps ?.dit Fleurange, peut-être.Qui sait jamais ce que peut amener le temps ?.Et qui sait, ajoutn-t-elle, si avec le temps l\u2019obstacle ne viendrait pas de vous-même ?Elle avait essayé de dire ces derniers mots en riant, mais après les avoir proférés, elle s'arrêta tout court, et l'ombre des grands cyprès qui bordaient la route empêcha Georges de voir les larmes qui inondaient son visuge.Elle s'éloigna de lui et fit quelques pas rapides pour se rapprocher de Julian.Georges la suivit bientôt, et tous trois rejoignirent les deux autres et coutinue- rent leur chemin quelque temps sans parler.Le jour tombait de plus en plus, et ils inarchaient avec précaution en approchant de la fin de la descente.Ils y étuient presque parvenus, et ne se trouvaient plus qu'à deux pas de la voiture demeurés en bas, lorsque deux invidus causent ensemble et marchant vite prssèrent devant eux sans les remarquer.Mais ceux qui descendaient sous l'ombre des cyprès aperçurent les traits des deux passants, #\\ une même émotion fit tressaillir les deux cousines et Julian.Dans l'un des deux ils avaient reconnu Félix !.Adelardi, de son roté, semblait troublé et surpris, Georges seul, après avoir, comme les autres, suivi des yeux ces deux personnages, se sépara du groupe dont il faisait partie, se rapprocha des passants et arrêta l\u2019un d'eux, Celui-ci à sa vue se découvrit res- pectuensement.Georges lui dit quelques mots à voix basse et les deux hommes continuèrent ensuite leur route; Georges revint à la place qu\u2019il avait quittée.\u2014A qui donc parliez-vons IA.si la question n'est pas iudiscrè- te ?dit Adelards.\u2014Nullement, répondit Georges sans hésiter.C'est à Fabiano Dini, ce jeune Italien dont je vous ai parlé, qui me sert ici d\u2019agent, fort intelligent, comme moment DENIS LEBLANC, imprimeur.\u2014 Vous l'espériez ! Dites alors|d \u201c2 XN \u2014 aot o> es ment de son ee ae J .avit,| vous savez, pour 'achat de mes et elle SAN Ne\u201d avec une] curiosités, et qui m'\u2019aide aussi apparent ne: dans mes petites recherches historiques et artistiques.11 a été absent, il n\u2019est revenu que depuis deux jours ; j'avais un mot à lui ire.\u2014Il était là en bien mauvaise compagnie, dit Anelardi en fronçant le sourcil.Les deux cousines étaient déjà montées en voiture.Julian, obligé de les suivre, n'en entendit pas davantage.A suivre \u2014 ppm MEISSONNIER ET SON JARDINIER Meissonnier avait, dans sa villa de Poissy, un jardinier d'une mémoire prodigisuse.Il connaissait toutes les graines, toutes les plantes, quelle qu\u2019en soit l'origine et sa science excitait l'admiration d'Emile Augier.Impossible de le prendre en défaut et cependant Meissonnier s'était juré de le faire.Un jour en présence d'Augier 11 fait appeler sou jardinier et lui montrant des œufs de harengs séchés.\u2014 Connaissez-vous ces graînes?dit-il.Le jardinier les examina avec attention.Oui, dit-il ce sont des graines de pulpus pluseimas.plante rare des tropiques.Un sourire tromphant illumina le visage de Meissonnier et il demanda : \u2014Combien faut-il de temps pour faire sortir les plantes de terre ?Environ quinze jours.C'est bien.Le jardinier sortit.Dans quinze jours, dit le pien- tre à Augier ne manquez pas de venir.Augier fut exact au rendezvous On était au café, lorsque le jardinier se fit annoncer.\"M.Meissonnier.dit-il, les plantss sont sorties de terre, vous platt-il de venir les voir ?\u2014Ah ! pour le coup, c'est trop.s'écrie le peintre.Tout le monde descendit au jardin.Le jardinier souleva une grosse oloche de verre ; sur la couche du terreau soigneusement applanie émergeait une double rangée de museaux de harongs saures.ll y eut un instant de silence, puis tout à coup les assistants partirent d'un éclat de rire, seul, Meissonnier pâle, indigné, restait là la bouche béante essayant de maîtriser la colère qui grondait en lui.Le lendemain matin, le jardinier était congédié.T] méritait mieux.-o.- PROTEOTION AUX CONSEILLERS MUNICIPAUX Il y a quelques semaines nous avons noté un jugement rendu en Cour Supérieure du district de Bedford, dans une poursuite en dommages de !'.Brodeur contre J.A.Decelles, conseiller municipal à Farnham, avait jugé à propos de s'oppuser à l'octroi d'une licence d'hôtel à Brodeur et devant ses collègues, dans l'exercise de ses fonctions de consoil- ler, avait motivé son opposition.Brodeur se crut offausé par cet exposé de raisons données par Decelles, raisons peu favorables au demandeur comme hotelier ; de là des procédures qui aboutirent à Uu premier jugement en faveur de Decelles qui fut exonéré de tout reproche par le tribunal, parce qu'il avait agi de bonne foi, dans l'accomplissement de de son mandat de = conseiller et dans l'intérêt public.Brodeur en appela au tribunal de Revision ; mais là encore il n\u2019a pas réussi, et le jugement en faveur de J.A.Decelles a été maintenu.La morale à titer naturellement de cet incident est que les tribunaux protègent les conseillers municipaux daus l'exercice légitime de leurs fonctions, et qu'ils peuvent librement exprimer leur opinion, quand cette opinion, s'appuie sur des motifs d'intérêt public.\u2014 Le Moniteur du Commerce.~-Le nouveau navire de guerre britanniqu-, l'Implacable, coûtera plus cher qu'aucun autre navire de ce genre, puisqu\u2019on dépensera $5,000,000 avant qu\u2019il soit prêt à prendre la mer.La ouirasse seuls coûtera $750,000 et les canonu au moins la même CGCRANDE Exposition Annuelle DES PLUS RECENTES MODES DU PRINTEMPS DANS LES MAGASINs L.PAQUET Nos.167-169-171.Rue St.Joseph.Dames et Messieurs sont respectueusement vités à venir jouir de ce in- Spectacle vraiment Panoramique Etonnant de variété embrassant les plus belles marchandises en tout genre que nous avons récemment importées à leur intention.Etalage aussi considérable que le permet la surface de nos comptoirs, tables de centre et tablettes.Sans doute, le spectacle serait encore plus grandiose si le remaniement intérieur de nos magasins avait pu être complété à temps.Tout de même, nous pou- vous en parler comme de la plus somptueuse EXPOSITION DE MARCHANDISES qui ait jamois été déployée chez nous.Cordiale invitation à tous de venir juger par eux- mêmes.Exposition Générale Dans tous les Départements, du premier et du second étages des trois magasins contigus CHAPEAUX RAVISSANTS : Quelques-unes des dernières créations de Paris, Londres et New-York.ELEGANTS MANTEAUX,| Paletots et Capes des derniers gouts.MATINÉES, Corsages et\u2019 Peignoirs.TROUSSEAUX DE LINGERIE.ETOFFES A ROBES, Soieries, Ete.La plus grande pro- fasions de tissus pour toilettes printanières qui we soit encore vue à Québec.Tontes Marchandises Marquées en Chiffres at a Prix fixe Autres Attractions PENDANT LA SEMAINE d'exposition, Ouverture de notre nouvel assortiment de PRELARTS tapis qui viennent d'arriver d'Angleterre.o> Notre comptoir de {SOLES et SOIRIES, Japonaises fleuries, ombrées, brochées, Surah, Peau de-soie, Bengalines rayées, pongées, eto.Notre comptoir d'Imperméables est au complet L.PAQUET Nos.167-169-171 Rue St-Joseph ; sorame.16 Avril 1898. .x EU mure - \\HoHo DES Bois-FRANCS So : LE ve = - = me TT 1 LC a ce at atudlie Camas À Ahad 4 AT eG A dnd .tant de 814,000, au nom de la Reine.« partent - Blaïr, .Fisher.L'Echo des Bois- Francs! Journal hsbdcmadaire \u2014PUBLIE \u2014 A Victoriaville, P.U, Nul écrit Inséré saus nom responsable | PRIX D'ABONNEMENT : Canadu et Etats-Unis; St 00 payable d'astnce TARIF DLS ANNONCES : srednsertion,.126.pat ligne Ze .8 de Conditions apécisles vonr annonces d'atfaires rapports, réclumes, tte, ete.L'Echo des Boïs-Francs VICTORIAVILLE, 18 JUIN 1898 Prorogation des Chambres | Ottawa.13.\u2014 La session qui durait depuis le 3 février s'est enfin terminée À 3 heures cet après midi, par la ceré- monie de la prorogation qui a eu lieu à 3 heures.Son Excellence le gouverneur général, lord Aberdeen a donné lecture du discours suivant : Honorables Messieurs du Sénat.Messieurs de la Chambre des Communes.Je suis heureux de pouvoir vous dispenser de siéger plus longtemps.Bien que les deux branches du Par'e- ment n'aient pas concouru dans toutes les mesures que l'intérêt puldie semblait exiger et auxquelles j'avais invité votre atlention à l'ouverture de cette session, je vous félicite pour la légis lation importante que est sortie de vos délibérations surtout le bill du vlébis cite et la loi de franchise, qui je les père, sera d'exécution facils, dans toutes les parties de la puissance.Je me réjouis d'avoir été durant mon terme d'office, témoin d\u2019un amélioration fdans les relations commerciales entre le Ca nada et la République voisine et je compte sur de nombreux avantages qui résulteront d'un réglement de plusieurs questions qui ont causé beaucoup de mécontentement dans le passé.Messieurs de la chambre des Communes, Je vous remercie de la libéralité avec laquelle vous avez pourvu au service public.Honorables messieurs du Sénat, Messieurs de la chambre des Comununes, le désire maintenant vous expritoer nou sincère espoir que les travaux de cette session puissent activer la prospé- fité matérielle de ce pays.Je ne puis oublier que c'est li des- nière fois que j'ai le privilège de vous parler comme représentant de notrs Souveraine.En vous disant un adieu cordial, je dois vous remercier de l\u2019adresse pleine de loyauté pour la reine et de bontés pour moi, qui a été adop- téc unaniment par les deux chambres, comme j'en suis informé officiellement.Elle sera pour moi un souvenir inappréciable de mon séjour parmi vous.Permettez-moi en terminant de vous exprimer mes souhaits les plus sincères pour votre bonheur personnel et pour le succès des grands intérêts qui \u201cvous sont confiés.COUP MANQUÉ GREENWAY N'AURA PAS SON CADEA IT Le \u201c Courrier du Canada \" se réjouit lui aussi au fait que le Sénat a réjeté le bill des $300.000 pour les écoles publiques du Manitoba.Voici ce qu\u2019il dit : Bravo pour le Sénat.! Il vient encore de rendre au pays un nouveau service.se scandaleux cadeau de $300,- 000 qua M.Laurier voulait faire a son ami et complice Green way pour le récompenser d\u2019avoir violé la constitution, d'avoir spolié les catholiques pendant dix ans, a Sté supprimé fort prestement, samedi, par notre chambre haute.Le vote a 616 de vingt-huit contre sept.Ainsi Greenway n'aura pas cot argent du fonds des écoles, tant qu'il n'anra pas rendu justice, et réparé le mal qu\u2019il a fait.C'est de bonne guerre, c'est juste, c'est de bonne politique et tous les catholiques de la Puissance devront applaudir sans réserve à l\u2019action du Sénat.M, Bruneau poursuivi Samedi, M.Charles Papillon, de St- Ours, a pris une action pénale au mon contre M.À.A.Bruneau, M.P., député du comté de Richelieu, pour avoir siégé et voté sept fois, à la Chambre des Communes, depuis qu'il a résigné son mandat, encourant par la même la pénalité de $2,000 pour chaque vote, en vertit du chapitre 13 de la section 4 des statuts revisés du Canada.M.Louis Codére, de Montréal est l'avocat du demandeur.\u2014.LES MINISTRES La session vient de se terminer à Ottawa et aucsitôt cinq des ministres pour l\u2019Europe: ce sont MM.Mulock Dobell, Fitzpatrick et M.Mulock va en Angleterre pour assister à la conventiëh Coloniale des Postes.On dit qu'il reviendra avec le titre de Sir.Il est aussi rumeur que M.Tarte sera fait chevalier de l'ordre de St-Michel et de St-George, ce qui plaira beaucoup à ses amis intimes de Montréal, entre autres à M.Beausoleil, di, à la lecture des articles que M.Tarte écrivait il PLEAT SA MORT \u2014 Une dépêche reque de Montréal nou- apprend la mort de Sir Adolphe Cha | pleau, ex-lieutenant-gouverneur à Quebec, arrivée à 1 hr, lundi après midi à l'Hôtel Windsor.Les ancêtres de Sir Adolphe élaient originaires de l\u2018rance et furent les premiers colons de la Seigneurie de \u2018lerre bonne, Sir Adolphe est né à Ste Thérèse de Blainville, comté de \u2018lerrebonne, Pro vince de Québec, le 9 novembre 1840.! [reçut son éducation au collège de Terrebonne et de St-#/yacinthe.li épousa le 25 novembre 1874, Marie- Louise, fille du Lt.Col King de Sherbrooke.ll fut appelé au Barreau du Bas-Canada en 1861.Fait Conseil de la Reine en 1873, créé commandant de la Légion d'Honneur (France) le 10 novembre 1882 et de l'Ordre de St Grégoire le Grand (Romain) en +881.M fut Directeur du Crédit Foncier Franco-Canadien ; professeur à l\u2019Université Laval (lois universe\u2018les ct jurisprudence), professeur de Loi Internationale à l'Université de Montréal.Membre du Conseil Exécutif et Solliciteur général pour la Province de Québec d'u 27 février 1873 au 8 septembre 1874 alors que ie gouvernement résigna.Nommé Secrétaire Yrovincial et Mégistraire le 27 janvier 1876 position qu\u2019il occupa jusqu'a la démission du gouvernement par le tieutenant-gou verneur Letellier, de St-Just en 1878.I! devint le chef de l'Opposition conservatrice et fut appelé à former un cabinet lors de la résignation de Sir Henry foly le 30 octobre 1879.Il fut Premier Ministre des chemins de fer, de l'Agriculture et des \u2018Fravaux Publics jusqu'à son entice dans le ouverne- ment fédéral- Nommé Conseil Privé et secrétaire d'Etat du Canada, en remplacement de lhon.} A.Mousseau, qui lui succéda comme premier ministre à Québec, 1e 29 juillet 1872, Fut nommé commissaire le ; juillet 1884 et délégué à la Colombie Anglaise pour faire une enquête sur l'immigration Chinoise au Canada.Candidat malheureux dans Verchères pour la chambre des Communes aux élections générales de 1872.Elu la première fois par acclamation à l\u2019Assemblée Législative pour Terrebonne aux élections générales de 1867 ; réélu par acclamation en 1871 et 1875 et de nouveau par acclamation cn 1876 lorsqu'il fit son entrée dans le cabinet de Bouchet ville, Réélu aux élections généralles de 1878 et de nouveau en 1879 en acceptant un nouveau portefeuille et encore aux élections générales de 188r.Elu pour Terrebonne à la Chambre des Communes le 23 août 1882 et une seconde fois aux élections générales de 1887 et 1891.En quittant le poste de Secretaire l'Etat à Ottawa, Sir Adolphe Chapleau fut nommé lieutenant-gouverneur de la province de Québec, poste qu\u2019il occupa avec honneur jusqu'à l'avènement de l'hon juge Jetté, en mars dernier à Spencer Wood.Depuis cette époque Sir Adolphe Chapleau se rendit à Atlanta City pour y goûter un repos bien mérité et c'est à son retour, au moment où il se préparait à aller faire uñ séjour de plusieurs mois dans le midi de lu France que la mort est venue mettre fin à la plus pré cieuse existence sur le sol du Canada.En terminant ces quelques notes biographiques sur la carrière de ce grand homme d\u2019Etat Canadien, ajoutons que quelles qu'aient été les luttes et les divergences d'opinions auxquelles sa vie politique ait donne lieu, adversaires comme amis, ne peuvent s'empêcher de rendre un sincère hommage \u2018à ses brillantes qualités d'orateur et d'homme d'état.Sir Adolphe, pendant sa longue et belle carrière publique, a fait honneur à sa race ct à son pays et sa mort cause un vide qui ne saurait être comblé.A Chapleau comme à Cartier, comme à Mercier, le Canada devra ériger un monument et garder profondément sa mémoire illustre.ee OO.- Justice complète et entière Le 20 mai 1896, M.Laurier disait aux électeurs de Portneuf : \u201c\u201c Je déclare ici comme je l'ai fait à * Ontario, que je veux * justice com- \u2018* plete \u201d pour mes co-religionnaires du \u201c Manitoba.\" A Lévis, le 21 il disait : \u2018 C'est moi qui, en définitive, avec \u201cle concours d'hommes comme sir Oli \u201c vier Mowat rendrai \u201c justice entière \u201d \u201c 4 mes co-religionnaires-de Manitoba.\u201d Il y a deux ans de cela, M.Laurier.Sir Olivier Mowat est parti.Et justice cotidre n'est pas encore rendue.La Chambre s\u2019est fort amusée samey a quelques années pour dénoncer M.Laurier.\u201cM.Tarte riait comme les autres.Peut-être n'a.t-il pas changé d'opinion sur son chef actuel.Compagnies d'Assurances Mutuelles Les Statuts Refondus de la Province de Québec (articles 5349 et suivants) autorisent et règle- menteut la formution de sociétés d'assurance mutuelle contre le feu dans chacune dé uos municipalités locales.Nous pensons que cette loi n'est pas suffisamment connue de nos populations rurales et nous prenons sur nous d'inviter les autorités municipales à en faire l'objet d'une étude toute particulière.Ce système d'assurance est déjà mis en opération dans plusieurs parties du pays et semble y donner entière satisfaction.Lors d'une révente visite que nous fimes au canton de Wottonnous avons pu constater le bon fonctionnement de l'une de ces sociétés, Suivant les dispositions de ln loi, In compagnie d'assurance de Wotton fut organisée par et sous les auspices du conseil municipal de lu localité et le secrétaire-tré- sorier de la municipalité est en même temps secrélaire-trésorier de l'association.C'est tout hon- nement une branche, un dépar- temont spécial du gouveruement communal.Nous avous examiné en détails la comptabilité du secrétaire trésorier, M.A Gervais, ot nous avons été frappé des méthodes aussi claires que fuviles dont on se sert pour établir les répartitions et pour tenir note de la p r- ception des primes.Le tout est d'une simplicité qui entraine peu de travail de la part du bureau d'administration.Le règlemeut constituant ln compagnie d'assurance mutuells de Wotton fut passé le © juillet 1895.Outre les dispositions nécessaires à sa régie interne, il exige dus membres affiliés l'observation de certaines précautions contres les dangers d'incendie.L'association compte 180 membres et elle fut particulièrement houreuse depuis sa fondation.n'ayant eu à subir que l'incendie d'une grange en octobre 1897.Nous avons examiné le comptr d'un assuré, dont la police se monte à $1.000 et n'a eu à payer jusqu'ici que la somme de 32464.Il faut avouer que c'est de l'assurance à bon marché.Le salaire du scorétaire consiste en un percentage de 7 par 106 sur les montants prélevés.S'il n\u2019y a pas d'incendie, son travail est nul et il ne touche aucun émolument.Ce système nous parait appelé à rendre service partout où il sera sagement mis en pratique Il tend à développer le régime communal et à lui donner une plus forte tendance vers les idées automiques.Dans tous les cas, il mérite une étude sérieuse de ln part des hommes éclairés de chaque paroisse.Nous coustatons que la compagnie d\u2019assurance de Wotton fut organisée à l'insligation toute spéciale de M.Azarie Lemire, l\u2019un des principaux citoyens de l'en droit.Le Pionnier Le nouveau Gouverneur général du Canada Mew-York, 10.\u2014Une dépêche de Londres à la \u201cTribune\u201d dit : \u201cLe gouvernement anglais éprouve la difficulté habituelle à remplir la succession du gouverneur général du Canada.Plusieurs noms ont été mentionnés, mais aucune nomination n\u2019a encore eté faite.Les bonnes rclations qui existent au- jourd'hui entre le Canada et les Etats- Unis demandent la nomination d'une personnalité importante et de prestige.Bien que rien ne soit encore officiel on croit au bureau de la guerre que ce per sonnage sera lord Wolsely, commandant en chef de l'armée, c'est l'habitude avant de faire ces nominations de s\u2019assurer si le personnage auquel on désire l'offrir est disposé à l'accepter et l\u2019on a raison de croire que lord Wolsely con sidère actuellement la question d'accepter.Lord Wolseley jouit d'un prestige remarquable.C'est à la fois un soldat et un diplomate et tout le monde est d'opinion qu'il est de taille à bien exécuter toute tâche qui peut lui être confiée.Sa nomination au Canada nécessiterait la nomination d'un nouveau commandant de l\u2019armée et dans ce cas, les amis de lord Robert qui est un soldat ambitieux tâcheraient de le faire arriver À ce poste.Si lord Wolseley accepte il se retirera de l'armée et consacrera son temps À ses devoirs officiels et à la rédaction de ses mémoirë qu'il désire écrire depuis longte.ps.\u201d pe SERA-T-1L FAIT JUGE ?On dit que Bully Lister, le président de l'enquête du Drummond sera nom mé juge avant la prochaine session.La partialité avec laquelle il a dirigé I'enquête ne pouvait faire autrement en .|effet, que d'attirer sur lui l\u2019attention de ses chefs.Vons le verrez bien \u2014 Vous avez pris bien des remèdes et votre rhume s'aggrave.Prenez du BAUME RHU- MAL qui vous guérira certainement.En vente partout 250 la bouteille.72 Nouvelles de Viotoriavills \u2014M.Richard, Eccl.fils de M.Elzéar Richard est venu passer les vacances dans sa famille.\u2014 Melle Alice Genet est partie ce matin, pour une promenade de quinze jours à Nicolet et Bécancourt.Durant l'orage, quia sévi avec une rare violence, mardi soir, le tonnerre est tombé sur un poteau de la flumière électrique et a brûlé le transformer, en face de la banque.Décès.\u2014 Lundi le 13 courant, est décédée à l'âge avancé de 104 ans Mde Jos Picard, née Walsh autrefois de St-Christophe.Ses funérailles ont eu lieu mercredi.Elle était la mère de madame Félix Lavigne, de cette ville, Mercredi, à Montréal, un accident qui aurait pu avoir des suites graves, est arrivé à M.Achille Gagnon.Il s'en venait à la gare, lorsqu'un cheval effrayé prit le mors aux dents et devient incontrolable.La voiture fut renversée et M.Gagnon fut précipité violemment sur le trottoir, ne s\u2019infligeant, heureusement, qu'une douloureuse contusion à la jambe.Mde Vve Dussault et son jeune Gls sont partis pour un voyage d'une couple de mois, à la Rivière du loup.Une vingtaine de personnes de cette ville ont pris part à l'excursion d'Ouawa entre autres : MM.D, O.Bourbeau.Achille Gagnon, Léon Maheu, Cyrias, Thibault, Auguste Mourbeau, \u2018Prefé Naul, Wilfrid Desharnais, Napoléon fthault, |.Bergeron, Hanoré Demers et Siméon Bolduc, M.Stenson nous a annoncé qu'il y aura une autre excursion le 27 courant.à Ottawa, Nous invitons nos amis à y prendre part, Rev, MS.Edge.vicaire, est de re- | tour d'un voyage à Montréal.M.A.Z, Pinsonnaul est à faire réparer son atelier.H ne néglige rien pour donner tout le luxe et le confort possibles.M.E.Blanchette, ci-devant de Biddeford, Me, est venu s'établir en notre ville, où il enseigne la coupe pour les habits de dames et demoiselles.M.Blanchet est un expert dans cette branche.Quand vous souffrez de la toux ou d'un commencement de consnmption, demandez à votre marchand le sirop de pin blanc et de goudron composé du Dr Dionne & Cie.On sait que le goudron a été déclaré, à la conven tion médicale du continent amérirain, A Mlle \u201cje suis désappointée.\u201d Bien que je n\u2019aie pas le plaisir de savoir où est M.D.je dois vous dire que vous avez pleinement raison d'être désappointée.C'est un charmant garçon, franc; loyal et d'une sociabilité qui me paraltrait être celle que vous désirez.Hélas! si je pouvais faire quelque chose pour votre bonheur ; mais, ne vous connaissant pas et, surtout, craignant l'it- mixtion dans ces choses éminemment délicates, je me bornerai à vous renseigner à mesure que je le pourrai.Présentement il est absent ; je ne sais pas s\u2019il doit se marier, encore moins avec qui.La semaine prochaine, je saurai probablement ce que vous désirez.En attendant, vivez tranquille, soyez confiante dans la destinée et n'allez pas faire souffrir votre pauvre cœur ! \u2018Tout arrive à point à qui sait attendre.PATIENT.Une nouvelle qui a jeté une tristesse générale parmi nos concitoyens est celle de l'accident pénible arrivé 4 M.Achille Gagnon mercredi de cette semaine, à Montréal.M.Achille Gagnon venait de partir de son hôtel et se faisait conduire par un cocher de place à la gare Windsor, lorsque la voiture, allant en frapper une autre, le cheval prit le mors aux dents et s'enfuit avec une telle épouvante, que le cacher ne put le contrôler.A quelques arpents de la gare Bo naventure le cheval s« dirigea du côté du trottoir ct l'on croit que la voiture donna contre une borne fontaine, M.Gagnon fut précipité avec violence hors de la voiture el resta sans mouvement sur le trottoir.Aussitôt la foule des curieux vint encombrer la place et quelques personnes ramassérent M.Gagnon pour le transporter dans une maison la plus voisine, On lui prodigua les meilleurs soins et Quelques instants après il recouvrait sa connaissance.Ses premières paroles furent : \u201cAllez demander M.D.O, Bourbeau à la gare Bonaventure.\u201d On s'empressa d'aller chercher JM.Bourbeau qui se trouvait avec son fils le Rvd M.Raoul Ecc.M.Gagnon éprouva un grand soulagement lorsqu'il aper- cut des figures amies.On s'empressa de commander l'ambulance.M.Gagnon, très soufirant fut transporté à l'Hotel-Dieu où le De Brunelle fut appelé en toute hâte.Celui-ci constata qu'il pouvait bien y avoir un légère fracture de l'os près du ge noux.\u2018Tous les soins les plus minutieux furent prodigués par les dames religieuses de l'Hotel-Dieu, où Mlle Gagnon, sœur de M.Achille Gagnon est religieuse, Le patient a vassé une assez bonne nuit.Jeudi MM.E.Crépeau C.R.et Henri Laurier P.C.S., d\u2019Arthabaskaville sont allés lui rendre visite.Jeudi Mde Gagnon cst partie pour aller au- prés de son mari Nous apprenons ce matin que les médecins ont constaté que la légère fracture de l'os n'entraînera pas d'infirmité malgré ce qu'on avait cru d'abord.M.Gagnon repose bien et a passé une bonne nuit de jeudi à vendredi, Les medecins déclarent que ce n\u2019est qu\u2019une affaire de temps pour la guéri- x son.Dahs une quinzaine de jours, le malade pourra revenir ici et nous serons heureux, nous l'espérons, de pou voir constater ün complet rétablissement.On nous a demandé de faire une certaine critique ; qu'on se console, ça viendra en un temps plus opportun.Ne brâûlons pas inutilement notre poudre.RS Chaux, plâtre.ciment, à vendre chez M.D.O.Bourbeau.Un FLÉAU.\u2014 A tous les poteaux de télégraphe, de 1éléphone, clôtures sur chemins publics, et, lu vue est iucom- madée par les innombrables affiches multicolores, de divers remédes plus ou moins bons, collées la par des agents peu serupuleux sans même demander aucune permission ; cela dépare nos tues ct à tout l'air en entrant dans notre petite ville, d'entrer dans uv cirque forain ; notre compagnie de lumière électrique nous donne la marche en Marquant sûr ses poteaux d'abord le nom du propriétaire et ensuite le traditionnel \u201cStick no Bills * 11 serait à désiter que tous les jurticuliers les imitent ; de cette manière, messieurs les marchands de remêdes à la brasse seraient bien obliges pour avoir le droit d'afficher de payer comme tes autres, 53me ANNIVERSAIRE Lundi dernier étais [ét d+ In M.JU.Tessi-r notre cure.A l'occasion du 53 anniversaire de sa\u201d naissance.les R vérendes sœurs de notre convent out bien voulu célébrer ostte fd.pur vue joliv séance à laquelle ont pris part les jeunes élèves du couvent Uve magnifique adresse fut : présentée à M.be Curé et celui ci répondit en terme très heureux Plnsicurs mes jours dn clergé avaient bien voulu honorer de leur présence, M.le curé Voivi les noms de œux que nous avons remarqnués : levds.À lélard Buisson, curé de St Norb rt ; Jos.Tessier, curé de Warwick ; J.B.H.Bullemarecuré de St-l'anl; Pierre Théberge, Chapelain du Noviciat des Frères, à Victoriaville ; F.X.Lessardeuré de St-Christophe ; Majorique Laperrière curé de Ste Hélène ; Edmond de Courval, care de Ste Clothilde ; Ludger Tourigny, curé de St-Valère : Pivrre Intras, euré de Tingwick : Alfred Lebrun, de New York ; Antoni de Courval, de Ste Clotilde ; Pierre Cardin.enré de St Samuel : Benjamin Morin Chapelain de l'ilôtel Dieu ; Alfr A Man-an.cwé de St-Rosuire ; Gustave Bourbeau.Chapelun du collège des Frères : Frère Théosdule.Directeur des Novives, \u2014l\u2019our acheter a bon marché il west pis nécessaire de courir tous les magasins C'est une perte de temps.Choisissez vous un marchand honnête en qui vous avez confiance, qui vous donnera toujo .rs suivant votre argent.Choisissez nn marchand = qui continît le commerce, il vous indiquera ce gui convient, co qu'il vous faul ; co sera une épargne pour vous.l'our obtenir un aussi bon résultat visitez le magasin populaire de Rosaire Bourbeau.\u2014\u2014- = me rs Notes d'Arthabaskaville \u2014M.E.Crépeau C, R.est revenu jeudi soir, de Montréal où il était aller suivre an traitement sous \u2018es soins du Dr Brunelle.\u2014Dimauche dernier Mlle Coriune Tassé, qui demeure chez sa œur Mde L.P.Crépeau, s\u2019est démis un pied en descendant un escalier.Moll- Tassé a été très souffrante dimanche t lundi, mais peut maintenant.circuler assez facilement.\u2014La distribution solennelle des prix anra lieu au collège d\u2019ArthabasKiville, mardi, le 21 juin courant.- Hier matin a été chantée au college une messe solennelle à l'occasion de In fête du Sacré- Cœur ; hier soir a eu lieu la bénédiction de la be.le Statue de la Sainte fViorge qui se trouve dans le jardin des frères du Sacré- Cœur -Mlle Hermine Dorais est allée passer quelques jours à Ottawu cette semaine.-Le Rvd G.Landry, curé de St Jean de Wickham était en visite chrz M C.Leblanc sr, cette semaine.\u2014M.le Dr Savoie et Mlle Savoie étaient de passage jeudi.\u2014Mlle M.L.Côté est de retour d'un voyage à Ottawa.\u2014Sir Wilfrid Laurier et Lady Laurier arriveront ici la semaine prochaine pour passer les vacan- Ces.\u2014Comme nous recevrons ces jours prochains des presses nouvelles, nous informons nos clieuts que nous fournirons promptement les impressions.Venez à l'EcCHO DEs Bois- FRANCS pour les impressions.\u2014Dimanche drrnier, M.le Curé, n recommandé une grande messe pour le repos de \"ime de feu M.Lambert ci-devant Ohapelain à l'Hotel-Dieu, décédé à Québec, au mois dernier.\u2014Dimanche après-midi, est décédée à l'âge de 8 ans, Simonue, enfant bien aimée de M.Edouard Miville, tailleur.La sépulture a ou lieu mardi.-Nous offrons tHos condoléances à M.et Mde Miville.Meurtre épouvantable à Montréal Montréal, 13 \u2014Une \u2018tragédie épouvantable est encore arrivée à Montréal, dans la soirée de samedi, au coin des rues Ontario et Poupard.Un jeune homme nommé Elzéar Mann, marié depuis neuf ans, a tué sa belle-mère et blessé sa femme, en lui tirant à bout portant deux balles dans l'estomac.Voici les faits : Samedi soir, à dix heures et demic précises, le capitaine Ed Choquette, du poste No 10, rue Ontario, près de la rue Fulfum.entendit des détonations qui semblaient se produire vers la ruelle Poupard.ll envoya immédiatement les constables Handheld et Lé tourneau à l'endroit où semblait se passer quelque chose d'extraordinaire, etaussitôt un jeune homme, Joseph Desjardins, accourait affolé à la station de police et des pleurs dans la voix: \u2014 Vite, vite allez ches nous, mon beau-frère a :ué maman ! Quelques instants plus tard, et avant le rotour des constables, se présentait au poste, un individu a qui le capitaine demanda s'il savait ce qui venait de se passer ruelle Poupart.\u2014Oui, répondit l'individu, je sais l'affaire et vais vous la raconter telle qu\u2019elle est arrivée, C\u2019EST MOI QUE Al TUE MA BELLE-MÈRE et je viens me rendre.Voici mon re voiver avec lequel j'ai tué ma b Ile-mère et ma femme.Et l'individu présenta un revolver font le barillet était disparu Le capitaine lui demanda pour quelle raison il avait ainsi tire sur ces femmes Le meurtrier raconta ce qui suit : J'ai vingt-sept ans ; ma femme en a vingt-quatre.I! y a neuf ans que nous sommes mariés Depuis quelques mois.les affaires du ménage n\u2019allaient pas bien ; et ce soir, j'ai fait une garde aui a cu le résultat que vous savez.J'ai aperçu un homme entrer dans ma maison et C'est ainsi que j'ai roulé une vengeance.Ma belle-mère est intervenue et s'est placée au-devant de ma femme.Elle a vinsi reçu la balle que je destinais à ta f-mme.- Votre nom ?\u2014Elzéar Mann ; je travaille au dé- hardage des \"avires, le jour ou la nuit, selon que l'ouvrage l'exige.LE MEURTRIER Le meurtrier est mis dans une cellule, allume un cigare et se prend la tête entre les mains.Il semb'e très calme.Un reporter l'interroge, , \u2014Comment est donc arrivé ce malheur, mon pauvre homme ?\u2014Ne me parlez point.je vous prie.(Te ne vous dirai rien.Vous saurez tout en temps et lieu.-\u2014Nous savons déjà tout.et si nous vous interrogeons, c'est pour entendre les raisons exactes qui vous ont poussé à commettre ce meurtre.Avez-vous des raisons ?\u2014Oui.\u2014 N'étiez-vous pas plutôt excité par la boisson ?\u2014\u2014 Regardez moi, suis-je ivre?Eh bien, j'étais aussi \u201ca jeun \u201d tout à l'heure.\u2014Ët cet homme que vous avez vu dans votre maison, le connaissez vous ?Je l'ai déjà vu rôder autour de chez moi, mais je ne sais pas son nom.\u2014Savez vous que votre belle-mère a été tuée ?\u2014Oui, je le sais.\u2014Ft votre femme ?\u2014Je n\u2019en sais rien.\u2014C'est avec un revolver que vous avez aussi tiré ?\u2014 Oui, avec un 32, que j'ai remis au capitaine Choquette\u2014 Et pourquoi gardiez-vous ce revolver ; vous atlendiez-vous à ce qui est arrivé ?\u2014 Non, c'était par crainte des voleurs.\u2014Ou demeurez-vous ?\u2014A la Citrouille.Cette Citrouille\u2018est un pâté de maison qui se trouve en arrière du No 254 rue Poupart.Tne vingtaine de familles y demeurent - Mann demeurait au premier étage avec sa femme, Sophie Des- Jardins, sa belle-mère, Annie Desjardins.45 ans, et Abraham Desjardins, son beau père.Ce dernier est paralytique et demeure alité dans une chambre du même étage.Le meurtrier a un fils de 6 ans, et un beau-frère, Joseph Desjardins âgé de 12 ans.Tout ce monde se trouvait dans la maison au moment du meurtre, En se rendant au théâtre du drame, le constable rencontra Mann entre les rues Dufresne et Ontario, et ce dernier arrêta le constable et lui dit qu'il avait a lui parler.Ne soupçonnant rien dit qu'il avait une mission vait continuer son chemin.\u2014C'est bien, dit Mann, je vais aller à la station.Jes constables arrivèrent à la demeure de Mann où les conduisit le jeune Desjardins et ils virent la porte d'entrée ouverte et le cadavre de Mde Desjardins, étendu sur le seuil.Du sang ceulait sur le plancher.On te.léphona immédiatement à la morgue et au corauer qui envoya chercher ce cadavre.le constable et qu\u2019il de- LE CADAVRE Il porte une marqus de baile sur la paupière droite La balle a traversé le cerveau ; la mort a été instantanée, Chez un voisin du nom de Duval s'était réfugiée la femme de l'accusé, étendue sur un lit, uue balle dans les intestins.La voiture de l'ambulance de l'hôpital Notre-Dame vient la chercher.A l'hôpital la blessé dit que son mari avait déchargé sur clle son revolver, parce qu'elle refusait de boire la boisson qu'il lui offrait, Quelque chose pour rien THE NATIONAL TRADING STAMP Co (ENRÉGIETRÉR/ Baureau,.97, Rus St.JACQUES MONTREAL.Agence pour Viotoriaville ROSAIRE BOURBEAU Marchand Cénéral.Liste «es principaux Marchands de Victoviuville qui donnent des Timbres Rouges de lu National Trading Stamp Cu.En achetant «des Marchands cout les noms paraissent plus bus, et en emundant des Timbres Koyges, vous recevree gratuitement des Timbres pour le imontant de vos achats.Quand votre livret sera rempli de timbres, Spporter le au Magasin de ROSAIRE BOU AU et échangez-les pour des cadeaux de prix, SANS QUTL VOUS EN COUTE UN SOU, MakcHANGS GÉNÉRAUX ROSAIRE BOURBEAU TOURIGNY & BEAUDET D.O0.BOURBEAU S.LEMAY EviciER, VINS ET LIQUEC KS \u2014 LEON MAHEU PHARMACIES - Dx DIONNE MARCHANDs DFE, Fan LETOURNEAU & AUGER Buteurm\u2014 LEUNCE NAULT CHARLES BOUTET But LANGEkS WILFRID DRSHARNAIS JOS FAUCRER MobisTe.\u2014 : Msx.AMANDA BAILLAR( TAILLETK\u2014 J.P.GREGOIRE CoORDONNIER\u2014 VICTOR BERTHIAUME N'avhitez que des Marchands qui donnent des TIMBRES ROUGES.Livrets offerts gratuitement.Venez en chercher un.CONSERVEZ CETTE LISTE DE MARCHANDS Province de Québec | District d'Arthabaska No.123 THE AMERICAIN AsBEsTOn Co (Limited).Insolvable COUR SUPÉRIEURE & Jous J.PENUALE al, Curateur.& Lonis Wertheim, Frankfort on Muaiue, Germany ; Samuel | Ehrmann .Allemagne ; Sacob H.Schiff New-York ; Edward Werttheim Chicago ; Victor Ehrmaun Frankfort on Main, Allemagne ; Davhl Cabrielsen, Liverpool, Moritz Ebrmann Lopfires et Frank furter Asbeste Werke, Fräukfort on Maine, Allemagne s Créanciers Colloqués.Louis Carrier, journalier de l'endrait appelé Black Lake, dans le district d\u2019Arthabasks, Contestant.Il est ordonné aux créanciers colloqués ci- dessus énumérés et dont les créances sont contestées par le conteatant,, en conformité à un ordre du juge de la Cour Supérieure, administrant là justice dans et pour le district d\u2019Arthabaska, donné le 16 mai 1898, de comparaître d\u2019hul au premier septembre prochain, pour répondre aux dites contestations.Daté ce 4 Juin 1898.BrrviER & Lavnirr MeTHor & NorL Prot C.8.Procs.du Contestant.CANADA PROVINCK LE QUÉBEC COUR DE CIRCUIT District {Arthabasks 0 Louis laraël Fréchette et Jules \u2018Siméon Larochelle tous deux marchands tte la paroisse de St-Ferdinand d'Halifax et y faisentaffaires comme tels en société, sous ln raisou socinle de Fréchette & Cie.Demundeurs .Xavier Demers actuellement absent du pays.Défendeur, Il est ordonné au Défendeur de comparaître daus le mois.° Arthabaskeville, 27-MaF1898.RERNIER & LAURIER G.c.c MÉTHOT & NOEL Avt.du Demdr, Terre a vendre A ST ROSAIRE Un magnifique M lot de verre = vendre, prés de l'église s'adresse: Octave Hébert : Conditiôns fac À VENDE\u2026 Une magnifique propriété nituée en face de l'Hôtel-Dien Fach aville, grand ter rain trés fertile avec maison et gran S'adresser pour les conditions aux Bours de l'Hôtel-Dieu, rr ee ea _\u2014 al Les bonnes decouvertos Sont celles qui, comme le BAUML iu MAL soulagent l'humanité en guétiasant rhume, lu grippe, la coqueluche ot la - somption.; Pn 1 ' | Le grand succès du jou | | 3 / =a Wy.SN Lot oo C v \u2018 æ., y o ° © au eu | _ LE mr fm LHONO DRSBAI.a ve SR = i A CO A li apie na ta ar ti at da ia .ined cbtetentan i ak : CT 1 7 rt TT : 4 9 CANADA, MON PAYS MES | De l'aveu dé tout lé mondé la procession a AMOURS mme le dit le vieil aduge, ien n'est si beau que son pays, Et de le chanter c'est l'usage, Le mien je chante à mes munis L'étranger voit avec au œil d'envie, Du St-Laurent le majestueux cours, À sou aupect lo Cunudien s'écrie Ü Canudu, non pays, nes amours, Le Canadien, coinme ses pères, \u2018Aime à chunter, à v\u2019égayer, Donx.nisé, vif en seu munières, Poli, gtaut, hoipitatice, À soit juoy» il ne fut jauvsis traître, À l'escluvuge il résista toujours, Et sa maxime est la puix le hieu être Du Cunuda, son pays, ses amours.Chuquo pays vante ses belles, Je crois bien qu'on ne ment pas, Muis nos Cunuliennes comme elles, Ont des grices et des appos ?Chez nous lu bolle est nimalle et sincère, D'une Française elle à tous les atours, L'un moins coquet pou-tant assez pour plaire, Ô Cauadu, mon pays, mes amours.\u2014 eee \u2014 LA CANADIENNE Gentille aimable concitoyennie, Fleur de nus climats rigoureux, Blonde ou brune, lu Canadienne Suit captiver les amoureux, Ornement de toutes les fètes, Avec ses petits airs \\ainquers, Elle fait tourner bien «es têtes Muss elle enflamme bien des cœurs.La voyez-vour lorsque nos rues Regorgent de fiers citadins, Avpenter les mieux parcourues, Faisant retourner les gandins.Allegrement elle trottine Avec la grâce d'un lutin, \u201cT'andis que za bouche mutine Elmuche un sourire malin.Coeur généreux, nature aimante, Ourerte à tous les dévouments, Sœur nimable, épouse charmante, Toujours filèle anx doux serments.A ses yeux réflétant son âme, Cruels osez donc résister, Quand son regard qu\u2019 Amour enllaunne Semble au bonheur vous inviter.Dès le printemps de son jeune âge Elle est sensible sux tesdres mots Plus tard, reine de son menage, Elle régente dix murmots.Ouvrière elle tient l\u2019usine Sous le charme de sa henuté, Au salon comme À lu cuisine Elle trône avec mujesté.Célibataire qui cherchez Une moitié qui vous convienne, Ki vous preuez femme, tächez Que ce soit une Canudienne Ress Tremsisy.- RI SIT a CA a II A PISA SCE AY Funéraille de Sir A.Chaplean Les funérailles de Sir A.Chapleau ont eu lieu jeudi avec une pompe ex traordinaire.La foule anxieuse de voir défiler le cortège, encombrait les rues St-Denis, Ste Catherine et St Laurent.Le cortège funèbre s'est mis en marche à g h.ce matin.En tête marchait un détachement de police fort d'une centaine d'hommes.Suivaient, deux voitures chargées de fleurs, et le corbillard.Portaient les coins du poêle : sir Wilfrid Laurier, l\u2019'hon.F.G.Marchand, sir A, A.lacoste, le juge loranger, le juge Wuntelr, l'hen G.A.Nantel, l'hon L.R Masson, ex lieut.gouverneur, et sir William Hingston, Le deuil était conduit par le Dr Cha pleau, M.Sam Chapleau, M.Jefferson Chapleau, le colonel King «t M.Bar beau.Le service a été chanté à l'église Notre Dame.Le chœur de l'orgue de Notre Dame était au complet.L'église était remplie.On estime à 10,000 personnes le nombre de ceux qui ont assisté au service et de 1,500 à 1.800 le nombre de ceux qui composaient le coriége Le service a été chanté par le Grand Vicaire Racico, assisté des abbés Renaud et Bedard.L'abbé Renaud était un des confrères de classe du défunt.Après le service, lu cortège s\u2019est formé de nouveau et s'est dirigé vers le cimetière.Danses Bois-Francs L'A venir \u2014Lundi dernier ont eu lieu les funérailles de M.Antoine Boisvert, un des fondateurs de ia colunie de L\u2019Avenir.Il est mort samedi à l\u2019âge de quatre vingt dix huit où quatre vingt dix neuf ans.C'était le doyen des vieillards de L\u2019Avenir, le dernier survivant des premirrs colons.D'un caractère riche, il n'eut jamais d\u2019eu- nemis.Doué d'une force musculaire assez extraordinaire il ne fut jamuis en lutte au terrusse- rieh'qu\u2019eurent à subir nos ancêtres aux premiers jour de notre paroisse, TM savait tenir en reapect des adversaires .Même nombreux, et personne, n'était tenté * lecur de ve niettre à lu portée de son Lrus, car s\u2019il fallait jouer du Maillet, iln\u2019y avait pas grand moyen de résistance à offrir.\u2014Un de nos citoyens en vue, M.J.B.Lecomte marguiller en charge est dangereusement malade, je pourrais bien uvoir à vous annoncer sn mort bientôt.\u2014 Il parait à peu pres certain que nous aurons une petite fête à lu St-Jean-Baptiste : des orateurs étrangers adresseront la parole.\u2014M.le Curé de St-Norbert d'Arthabaske était de pusdage ici mardi dernier.\u2014En.visite cher.Madame L.E.Dionne, MM.O.Reguicre, À.Regnière et P.Regnière de Springfield, Mass.Ste-Julle de Somerset \u2014 M.le curé à été appelé jeudi auprès de M.François Goulet frappé de paralysie l'avant-veille.- M.Goulet eat nu ancien cultivateur octogénaire, C'est la seconde attaque de paralysie qu\u2019il vient d\u2019éprouver, plus orto que lu première.Vu son grand âge Ma cru prudent de lui administrer les derniers sacrements.* \u2014Nous avons eu une petite gelée dans lu nuit de jeudi à vendredi, La température à été fraîche jusqu'à samedi midi, aprés quoi il est tombé une bonne pluie.\u2014Les chenilles sont nombreuses, et s'attaquent aux arbres fruitiers.Si elles ne sont combattues à teimpe elles vont causer du dégat.\u2018Elles dévorent les feuilles et les fruits.\u2014En présence de l\u2019aboudante pluie que ncus avons ene samedi après midi jusqu'à dimanche matin nous croyons bien que c'en était fait de la procession du Très-Saint-Sa- crement.Mais la pluie cessant les nuages - Sésont dispersés, et vers onze heures tout annonçait le retour du beau temps.Les geus se sont mis à l'œuvre, reparant le chemin, ornant leurs demeures, et à quatre heures la procession s\u2019est mis en marche pour le repo- noir que l\u2019on avait construit à la demeure «de M.Stanislas Pouliot, tauneur.été aplendide, M.le curé portait l\u2019ostensoir.L'assistance était nomlreuse.La Fanfare a fait entendre sa plus belle musique sous In direction de M.W.D.Houde.\u2014Lundi matin M.Louis Lisette, forgeron domicilié à Lowell Mass ; condtunait à l\u2019autel Delle Georgiana Béland, fille de M.Léon Bélund, cultivateur.La hénédiction nuptisle à été donnée par le Rév.M.1.P.Dubé.enré.Il y eu À la messe «lu boau chant et do la belle musique exéoutés par un chœur de jeunes filles et de jeunes gens sous lu direction de Madume G.Roy.-\u2014Mardi 13 cultivateurs out pris le train de Dh une.pour aller visiter lu ferme expérimentale d'Ottawa.Le Révd.M.B.O Leclerc les uccoimpagpait.Richmond \u2014Plusieurs se rappelleront encore le nom de Frank Derville, il y u une quinzaine d'années professeur de munique et clirecteur de la fanfare à Riclimond.La nouvelle nous arri- d'une arme à feu, par son fils qui voulait défendre su inère, que le père maltraitait.La famille demeurait à Stadacomn, Washington.\u2014Les citoyens de Richmond se préparent à célébrer le ler juillet joyeusement.11 y aura grande procession, courses et jeux, et concert le soir, \u2014Des voleurs sont entrés avec effraction duns le magasin de M.A.J, Hudon, situé sur la Grande rue, jeudi dans lu nuit.Ils ont ré- tasi À entrer dans l'arrière-boutique, mais lA ils se sont vus en face d'une porte double qu'îls n\u2019ont pu franchir.Ils sont retournés pemauds.Windsor Mills ~Lundi, Z.Bailey, de Windsor Mills, a vomparu devant M.H.W.Mulvena, à Sherbrooke, sous accusation d'avoir fait souffrir sles mauvais traîtements à un enfant de onze uns, du nom de E.Reade.Bailey a été con- dumné à 85,00 d'amende et les frais.\u2014 Mereresli matin, le feu a été découvert «ans lin cour a hois de la Canada Paper Com- [nus sur lu vive gwuche de lu rivière St- François.IL y avait de 12,000 à 15,000 cordes de bois dans la cour.Une soixantaine d'honnines se sont mis à l'anvre pour éteindre les Humes Ils y ont réussi, mais on dit eue 1,000 cordes de bois de corde ont été con sumées.On prétend que le bois était assuré.Coaticook -Le 9 du_rouraut, à Woonsorket R.1.ent décélé M.l'homas Garceau, à l\u2019âge de 58 ans.ll y a une couple de mois, M.Garceau était tombé d\u2019un échafaudage en travaillant à lu construction d'une maison pour MM.Joseph et William Gurneau, et il s'était fait une Llessute sérieuse du côté droit.M Garcenu était né à la Pointe du Luc, P.Q., et il avait épousé Me Catherine Morin, à Conticook, II demeurait à Woonsocket depuis onze ans, Il laisse sa femme el cing enfants, dont deux Harçons et trois filles.Ce sont : Mine Gilbert 3rodeur, Exilda, Hélène et Alfred Gurcenu.Le plus jeune a six uns.Il laisse nussi trois frères : Olivier.qui demeure à Stanstend, Oetave, À Coaticook, et Théodore, à Trois-Ri- vières, ninsi que deux sœurs, Mme Jos, Toupin, de Fall River, et une autre de Trois Rivières- \u2014 Un certain M.Ryan d'Ontario, conservateur du temps des conservateurs, et libéral aujourd'hui, avait jndis obtenu un contrat pour un mur de \u2018revêtement, \u201cau prix de $4.50 ia verge et il exigeait $7.50.Le contrat spécifiait qu'il se servit de pierre à chaux, qui dvait être prise à Une assez grande distance.M.Ryan, s\u2019a- Visa et fit accopter d\u2019autres maté riaux qui vu la facilité de se les procurer.co.npenssient amplement la différence entre 34 50 et 7.50.Aujourd'hui le gouvernement qui avait si sévèrement critiqué le prix de $4.50 la verge.propose de donner en plus $27510.00 a M.Ryan, étant la différence entre $4.50 ot $750 Heureusement, il s'est rencontré quelqu'un parmi les libéraux pour blämer cette ridicule contradiction, et M.Blair en a été quitte pour retirer son fameux vote.Deconfiture de Leiter UNE SAISIE DE $800,000 CONTRE LE JEUNE LEITER Les dépéches de Chicago annon- çent la déconfiture presque complète du jeune Leiter dont les étonnantes spéculations sur le marché nu blé de Chicago ont émerrveillé le monde des boursiers Le corner qu'il avait si laborieusement opéré a éclaté, et le quart d'heure de Rabelaisest arrivé pour lui comme il ne manque pas d\u2019arriver pour tous ceux qui, se moquant de l'humanité, spécalent aussi audacieusement.Le jeune Leiter a déclaré à un reporter, que ses affaires, bien qu'elles soient assez serrées, sont en voie de règlement sans l\u2019intervention des tribunaux,comme cela serait nécessaire s'il faisait abandon de ses biens.Il esten train de régler la saisie de $800,000 prise contre lui.Il dit qu'il a disposé de toutes sés promesses \u2018de ventes futures, et il reste eu- core sur le marché de Chicago pour ses contrats de septembre.Les transactions de blé comptant seront (ransigées par Alexandre Geddes pour le bénéfice des banques, qui y sont intéressées.Le blé sur juin sera diposé par Armour et Cie, M Armour aof- fert au jeune Leiter de venir à son secours.M.D.D.Armour dit que la plupart du blé détenu par les banques est marginé a 80cts le minot qu'il espère que le marché se reprendra d'ici àla fin de la semaine; il ne croit pas que les banques perdront un sou.La chute de Leiter a été accueillie avec plaisir en Angleterre.Les journaux de Londres disont que l'heure de la rétribution est arrivé mais que rien ne fera pardonner les souffrances que Leiter et ses associés ont fait en- dorer à l'humanité en faisant monter le prix du blé comme ile l'ont fait.ve des Etats-Unis qu'il a été tué au moyen! MARIAGE A Trois-Rivières, mardi le 14 courant, M.le Dr.J.J.Panneton a épousé en la chapelle de l'Evêché, Mademoiselle Rosa Martel, fille de feu M.Uldoric Martel.La bénédiction nuptiale a été donnée par M.l'abbé G.EF.Panneton, professeur de philosophie au Séminaire et frère du marié.Le témoin de celui ci était son père, M.P.E.Panneton et celui de l\u2019épousée M.P.N.Martel, C, À.son frère.Les jeunes époux sont midi même pour voyage.Nous les prions d'agréer nos meilleurs souhaits de bonheur.Hz LEÇONS DE LA GUERRE partis le À bord du vaisseau de la presse associée \u2018Dauntless\u201d Guantanamo.14, via Kingston Jamaique, 16.Le débarquement du petit détachement de soldats de la marine la plupart inexpériméntés, a don né une leçon aux officiers ici et à Washington.On s'est aperçu que les Espagnols sont des guérillas audacieux vt que pour résister aux altaques de nuit et nu- tres, les vamps amérirains doivent être bien coustruits et protégés.Le premier engagement a démontré aussi le défaut des ca- nous de marine en service de campagne Cinq cents volontaires un peu nerveux peuvent tirer 600,000 rondes sur des ombres en une seule nuit tout en croyant qu\u2019ils n'ont pas tiré beau coup.Bien que les cadavres = uvés par le lientenant Neville portassent tous des uniformes ré- œuliers, les soldats espagnols que l'on voit dans Je jour n+ portent a peu pres rien autre chose que des feuilles enronles autour de Ia tête, ce qui sert de déguisement effectif dans les bois.D'autres, ie buste couvert de feuillage peuvent presque traverserun terrain découvert sans être aperçus.Quelques uns out été pris cependant.Les Cubains sont d'excel lents auxiliaires pour déjouer ces trues «t ils se montrent toat aussi rusés que les Espagnols, mais ils ont un défaut.et c'est de se servir très mal des nouveaux fusils à répétition.Camp MeCalla, baie de Guan tanamo, 15 juin, vin Kingston, Jamaique : \u2014Le fort en briques et les Lravaux enterre à Caimanera situès À l'extrémité du chemin de fer s'étendant jusqu\u2019à la ville de Guantanamo, ont été démolis jourd'hui par une canonnade par le Texas, le Marblehead ef le Suwanée.Ces vaisseaux de guerre ont ouvert le feu à 2 heure p m., et le bombardement n dure une heure ot trente minutes.Les Espagnols n\u2019ot tiré que cinq coups de canon, qui n\u2019ont causé aucun dotumage.\u2014_\u2014\u2014\u2014 ewe - Un nouveau meurtre à Montréal CAUSÉ PAR LA JALOUSIE Montréal, 15.\u2014Lecs attentats criminels se multiplient dans cette ville.L.a maison portant le numéro 528, rue Saint-Jacques, a été le théâtre d'une triste affaire qui s'est déroulée entre minuit et une heure, hier matin, Dans le restaurant tenu par une _mulâtresse du nom de Johnston, pensionnait M.George Paris, athlète mulâtre bien connu, et sa femme une Irlandaise.Le ménage semblait vivre en parfait accord.Un autre mulâtre nommé \\il- liam Wallace, âdé de 30 ans, pensionnait depuis longtemps au même établissement.Hier soir, M.Paris, qui est à l'emploi de la compagnie.du Grand-Tronc, comme \u2018\u2018porter,\u201d est parti pour un voyage sur la côte du Pacifique.Profitant de son absence, Wallace se rendit au restaurant et passa la soirée à causer avec Mme Paris, et quelques autres personnes.Vers minuit il se leva pour partir, en adressant quelques paroles à Mme Paris.Celle-ci ne répondit pas, et c'est alors que Wallace a tiré ur.revolver de sa poche et a fait feu sur ia femme, qui est tombée sans connaissance sur le parquet.La balle lui avait traversé le côté gauche pour venir se loger au-dessous du poumon droit.La détonation qui venait de se faire entendre au deuxiême étage, a jeté l'émoi parmi les autres pensionnaires de la maison et chez les voisins, et la nouvelle qu\u2019un meurtre venait d'être commis, s'est rapidement répandue dans le quartier.Le constable McRae, de service dans la rue Saint-Jacques, est aussitôt accouru en attendant la détonation et est entré dans la maison.En montant l'es calier, il a rencontré Wallace qui lui a dit : \u201cI am your prisoner.arrest me, ] have shot a women.\u201d \u201cJe suis votre prisonnier, arrêtez-moi, j'ai tiré sur une femme,\u201d et en même temps, il remettait au constable le revolver encore fumant.Le prisonnier a alors été conduit au poste rue Chaboilez, où il a été enfermé dans une cellule.On a immédiatement l'hôpital Général et au bout de quelques minutes la voiture d\u2019ambulunce est arrivée et a transporté Mme Paris à cette institution, où elle a été placée dans une salle.Les médecins ont extrait la balle.La blessée a passé une nuit très souffrante, et était très faible, vers midi.Au poste, voici les paroles qu\u2019un journaliste a échangé avec Wallace.\u2014Quel a été votre motif en commettant cet acte ?demanda le reporter.téléphoné à] Le mulâtre à répondu sans broncher | -Je ne pouvais me contrôler.Je, sais que j'ai fait un bien vilain coup, : mais je suis prêt d en subir les consé ! quences.Wallace a ensuite raconté qu\u2019il était | autrefois commis dans les wagons-buf- | je iy Cd Ê >\" fets, mais qu'il ne travaillait pas depuis nt assez longtemps.\u201824 L'accusation portée contre Wallace sur la liste d'écrou, est d'avoir tenté de Zoel ailhot tuer /fosie Paris à l'aide d'un revolver, FORGERON calibre 38.Hier matin, à six heures, le prévenu a été conduit au bureau cen-| tral de la police où il à été remis entre les mains du lieutenant Bouthillier, 11 paraît se soucier peu de son sort et est entré dans sa cellule en souriant au tourne clef.\u2014\u2014\u2014\u2014-\u2014\u2014 ne \u2014\u2014 f- M.J.E.Auger a reçu stock; des mieuxchoisis de voitures d'été.Des buggys couverts non couverts simples, doubles etc.Qu'on aille faire une visite.M.Auger vendra aussi des voitures de seconde main.\u2014 12f.| Victoriaville.M.Maillot ayant travaillé plusieurs années aux Etats-Unis, est en mesure de faire tous les ouvrages dans cette ligne avec promptitude et élégance, Une visite sollicitée.&d''Ancieune place de M.Joseph Perrault.21 mai #8\u20146m.Renaud & Cie.IMPORTATEURS DE Faicnce, Porcclaine et Verteries, Huile de Charbou et Kerosene, Lampes, Mèches, Globes et Cheminées.| Assortiment general CSL PN ARNO | D'articles de Fantaisie, Argenterie, Coutellerie DECEHS | de Table, Ferblanterie, Granite.72 et 74, Rue St Pauli L'Avenir 16 juin\u2014 M.B.Lecomte QUEBEC.est décédé ce matin a 5 heures à l'âge ! \u2014_\u2014 - d'environ soixante aus.M.le curé était présent ä sa mort et ce bon citoyen, $40 -BICYCLES - $40 dans toute l'acception dumot.a1 ainsi pu franchir le grand passage aussi bien préparé et le souhaiter.Les pauvres de la parois-e per-; dent un ptotecleur zélé, car il ne recu-, la jamais devant une boune œuvre à faire.Il était ardent au travail et très jovial et spirituel en conversation.It sut toujours rester en trés bons termes avec tous ceux qui l'ont connu et gui ont ainsi pu l'apprécier.Si tous les pauvres et tous les malheureux qu'il a soulagés Ini rendent en reconnaissance ct en prières selon leurs promesses, ce qu'il leur a donné en dévouemant et en secours, quel puis sante intercession Faccompagnait au pied du trône du gran-l juge qui a di 1u'il ferait miséricorde aux miséricor ; dieux.Les funérailles Meilleure Qualité Meilleur Marché Rumhler, $70.Crescent à $55 et 340.Comet valaut $75, pour $65.Trilby No.1, valant $70, pour auront lieu samedi Hm $55, prochain à 9 heures.ve Tr 9, , Nos condoléances à la famille eprou- 20 rilby No.2, valant $60, pour vee, $50.Bicycles pour jeunes gens et enfants a §25, $30 et $55.Roues pneumatiques, pou- Province de Quebec } District d'Arthabaska | COUR SUPERIEURE Dame Geneviève Proulx, de la pa-\u2018 roisse de St.Fulgence de Durham, | épouse de Séverin St Laurent, cultiva-! teur, du_ même Heu, dument autorisée | à ester en justice, Demanderesse.| i quel Sulky de Courses, seu lement $24.00.A.L.LAROSE ARTHABASKAVILLE.D ui ñ .vs.23 Avril.\u20145m St Laurent.Séverin du Durham, canton Défendeur.Une action en séparation de biens a, élé instituée en cette cause ce jour, ' Arthabaskaville, 9 Mai 1898.| CREPEAU & CREPEAU Avts de la demdiesse.de Nap.Rheault SELLIER J.P.GRECOIRE VICTORIAVILLE.| TAILLEUR | Victoriaville HARNAIS FINS | HARNAIS DE TRAVAIL HARNAIS DOUBLES M Grégoire à passé quelque temps & New- York, où il a requ un diplôme de lu célèbre maison Mitchell, la plus renommée de l\u2019Amé- SELLES, ete.rique du Nord.UE : .M.Grégoire garantit la coupe pour être du Toujours en mains et faits sur \u2018dernier goût.commande | Les habits longs, cousts, demi-longueur ; les , ; ; ; pantalons, Vestes, habits pour jeunes ou vieux } M.Rhcault tient un stock considératile del recevront le plus grand soin et seront faits dans es : loutes sortes, qu'il peur vendre à des f je plus court délai.\u2018 M.Grégoire est aussi agent pour une maison Les commandes seront exécutées sous le plus | où l\u2019on teint et nettoie les habits de toute sorte, bref délai.Réparations faites sans retard.Aie + soit pour hommes ou pour femmes, 28 Une visite s'il vous plait.U ei , ne visite s.V.qr.21 mai 98.\u20141n, bey J 2 avril 98.\u20144m.MAGASIN DE LIQUEURS 27200057 | CHASSIS BN GROSS JALOUSIES A WARWICK MOULURES, etc.Entrepreneur ponr finir l'inté- Le soussigné ayant obtenu une licence pour vendre des liqueurs en gros, a ouvert un maga- rieur des églises.sin dans son établissement, où il vendra des li- VICTORIA VILLE, queurs de premier choix aux plus bas.prix pos- ler avril 1898.\u20141a.sibles.II tiendra nn stock général des liqueurs les J.Alcide Chaussé plus en renom et en quantité suffisante pour sa- ARCHITECTE tisfaire toutes les commandes, Les Bières et les Vins ne laisseront rien à désirer.PREPARATION DE PLANS ET DEVIS POUR TOUS GENRES D'EDIFICES Cigares des meilleures marques.Le soussigné continuera aussi à tenir maison de pension comme par le passé.T.J.SAMSON WARWICK.7 Mai 988\u2014la Surveillance personnelle des travaux de construction, Mesurages, Vérifications, Expertises, Evaluations, Arbitrages, etc, No 153, RUE SHAW, Moutreal.14 Nov 96.\u2014la.FPO NYY La TEINTURE A VERNIS - 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ETABLIE EN 1878 \u2014 BUREAU DE DIRECTION FULGKNCE PRÉFONTAINE, Ecr.,.South- Durham, Président.C.C.CrxveraND, Ecr,, Danville, Vice- Président.W.E.Joxks, Eer., Richmond D.O.Bouzsxau, Ecr., Victoriaville, Jamzs MiLixe, Ecr., Ulverton, C.N.LysTer, Ecr,, Kirkdale, A.F.SAVARIA, Ecr., M.P.P.Waterloo, Wu, MITCHELL, Ecr, Drummondville, GEORGE LAYFIZLD, Fer., Gould.Secrétaire et Gérant, HENRY R, THOMPSON, Inspecteur Général, JAS.A.BOTHWELL.\u201c LE SAMEDI \u201d JOURNAL HEBDOMADAIRE llustré, Humoristique, Littéraire et Soclal 32 Pages de matière à lire 4 pages de Musique inédite, châque semaine\u2014 Chronique des Modes, par \u201c Francoise \"= - Littérature \u2014 Poésies \u2014 Bons-mots\u2014CriME D'OncERES, par Louis Létang \u2014Devinettes\u2014 Problèmes d'Echecs et Jeux d\u2019Esprit avec primes ete Chinole wwe a.asse-Tete Chinois avec prime en espèces, de $2.50, chaque seroaine.! 24 Un numéro spécimen adressé franco sur demande.En vente dans tous les dépôts de journaux, Abonnement :\u2014Un an, $2,50 ; Six mois, $1.26 (Strictesnent payable d'avance) POIRIER, BESSETTE & Cie 516, Rue Craig.Montréal.HOTEL.GRAND * = » «++» UNION ARTHABASKA STATION Ce magnifique hotel, l\u2019un des plus beaux et des plus spacleux qui puissent se trouver entre Québec et Montréal situé à deux pas de Is gare du Graud Tronc, offre tous les avantages possibles au public voyageur.Bonues chambrus, eslous superbes salle d\u2019échantillons, de lecture et fumpoir, table à satisfaire les plus gourmets, liguours de choix, cigares de qualité, enfiu rion n\u2019a té épargné pour en faire un Lotel de première classe, tout en maintenant un prix très modéré.\u2019 Une vlsite est respeotueusement sollicitée.| 29 septembre 9¢ + Porreauit & Frere Propriétaires a RR Car , .-dangereux est le teriible ** cule- - RHUMAL guérit ainsi les affections pulmo- maires.\u2014La guerre coûte ra bientôt aux uts-Unis.ÿ2,000,000 par joar.q-La moitié de la population de Ia Grèce est composée de cultivateurs et-de bergers.\u2014La France n à Toulon 200.- 000 tonues de charbon qu'elle tient prêtes, en cas que la guerre éclaterait, \u2014On emploie chaque anne an- delà d\u2019un million d+ peaux du chats dans le commerce de lu _ pelleterie.\u2014On dit qu\u2019un douzième de la population de la GrandetBre- tagne est plus ou incins attaqué de.la goutte.\u2014La Suisse a 1,893 hôtels pour les touristes, contenant 88,000 lits, et donnant emploie à 24,000 personnes.\u2014Costa Rica signifie côté riche et sous certains rapports, le pays est riche eu réalité, mnis surtout en serpents, dont le plus bras de sangria.\u201d Guillemaiu, le meur.rivr de sou oncle demeurant à St-Liboire.subira son procès le 21 courant.\u2014Le quadrupède le plus petit au monde est la souris naine de Sibérie.Elle mesure un deni pouce de longueur.\u2014Le chemin de fer de la Crow's Nest Pass atteindra la rivière Kootenay dans un mois.Les rails sont posés en ce moment à une rapidité de trois miiles pur jour.\u2014La Chine est actuellement à faire construire en Allemagne 7 formidables vaisscaux de guerre parmi lesquels se trouvent trois coutre torpilleurs qui auront une vitesse de 32 nœuds à l'heure.\u2014On rapporte que le gouvernement anglais vient d'acheter aux Etats Uuis 190,000 barils de farine pour l'armée et la marine.Cette transaction semblerait indiquer que les Anglais se préparent en cas d'éventualités.\u2014 On dit que ln maison Jordan & Marsh, le grand magasin à département de Boston, n renvoyé trois cents de ses commis par suite de In dureté des temps.Le gros magasin de White a aussi congédié tout un régiment de commis pour la même raison.\u2014Dalton McCarthy, qui vient de mourir, possédait pour $75,000 d'assurances sur la vie, réparties eutre diverses compagunics.\u2014La goélette \u201c Jane Gray \", partie de Seattle pour le Kloudyke.le 19 mai, avec, 61 passagers, a soubré en pleine mer.Trente- Quatre passagers ont péri ; les autres réussirent à échapper au naufrago à bord d'une balviniè'e.\u2014Un incendie s'est déclaré à Peshawer, une tie fortifiée de l'Inde, capitale du district de ce nom dans le Punjamb.Pendant 24 heures il a fait rage, rasant tout sur son passage.4,000 maisons ont été détrui'es.s'élèvent à environ 80 millions de piastres.C'est la plus grande conflagration dont on ait son\u201d nance d'ans l'Inde $ \u2014Une nonuveanté a\u201d ; pour ceux qui s\u2019en v- ; menraire dyke}! Dn gag~ °o0t an Rlonti ani.-isson de pois- pr 10 Unodp \u2018ère de Hambourg + moyen de conserver le poivron sous forme de saucis- » iumé.Elle prépare une sorte de jus de bœuf dans lequel on plonge les morceaux de poisson à mettre en saucisson.On met ensuite celui-ci dans une enve- .*loppe ad hoc et ou fait fumer.Ce genre de saucisson peut se conserver indéfiniment.\u2014La Chine est un pays d'une ilicommensurable richesse char- bonniére.Dans la province de Kiansi, dont la superficie est à eu près la même que celle de Pease, I\u2019Angleterre et l'Irlande Téunies, il se trouve un bassin houillier de 18,500 milles carrés L'épaisseur moyenne du gisement est de quatre pieds.Cu charbon est de l'anlhracite de première qualité.Le gisement est estimé à 600 milliards de tonnes.Le jour où cette province pourra être reliée à la côte par un chemin de fer, le commerce du charbon sera réVolutionné dans le monde.\u2014Le sénat américain n adopté, samedi soir, par 48 voix contre 28, le projet de loi relatif à l'augmentation des impôts pour faire face aux depenses de la guerre avec l'Espagne.Ce projet de loi.connu sous le titre de \u2018 War Revenue Bill \", a déjà été adopté par la chambre des représentants, mais sous une forme très différente de celle quo le sénat vient de voter.Il faudra donc qu\u2019une commission de conférence se réunisse ,pour mettre les deux chambr-a \"accord.La ligne droite Qast lo plus court chemin, Le BAUME 7 RR 00 0 = Gomparaisons intéressantes \u2014La Belgique a une superficie de 11,000 millis carrés, ce qui représente à peu près les super ficies combinées du Rhod-Island \u201cet du Massahusetts.\u2014Le Japon est presque aussi grand que lu Cnlifornie, avec 147,000 milles carrés.taudis que ln Californie «n a 158,000.\u2014 Le d6-ert de Sahara est presque aussi étendu que la partic des Etats-Unis située à l'ouest du Mississipi.\u2014La Gaule était uu peu plus petite que le Texas.\u2014La Grèce a 25,000 milles carrés, soit le double de la superficie du Maryland.\u2014Le Chili est un peu plus considérable que le Texas.Le premier a 298,000 milles carrés et le second 265.000.\u2014Le Canada est un peu plus grand que les Etats-Unis.\u2014Le Portugal a 82,000 milles varrés de superficie et est, par conséquent, un peu plus petit que le Maine.\u2014L'Empire Britanique avec ses dépendances et ses colonies n 11,000,000 milles carrés, ou à peu près la superficie de l'Afrique.\u2014La France u 204,000 milles carrés, soil une sup-rhicie un peu plus petite que le Colorado et l\u2019Idno combinés.\u2014L'Empire de Charlemagne couvrait un espacs de 600,000 milles carrés.\u2014Le Mexique a une superficie d'environ 750,000 milles carrés, ou À pen près le quart de celle des Etats-Unis.\u2014Le Brésil a 3.200,000 milles carrés, soit environ la superficie des Etnts-Uni-, non compris l\u2019Alaska.\u2014Les ludes Oucidentales espn- guoles ont 40,000 milles carrés de superficie, soit un peu plus que la superficie du Tennesse.\u2014L'Afrique a une superficio égale aux trois quarts de celle de l'Asie, soit 12,000,000 de milles CATTÉs.\u2014L'Australie a à peu.près la superficie des Etats-Unis, non compris l'Alaska.« \u2014ll.y a des Étals dans l'empire allemand qui ont une superficie plus petite que celle du Rhod- Island.\u2014L'Équateur (république) a 118,000 milles carrés, soit environ la superficie du nouveau Mexique.\u2014Celle de la Hollande est del 12,000 milles carrés, représentant à peu près la superficie du Masgachusetts et da Connecticut coms binés \u2014La Pensylvanie a 5,400 milles carrés de plus que l'Ohio.\u2014L'Inde a wine rire de 1,800,- 000 milles Carvés, représentant à peu près les deux tiers des Etats- Les partes | Unis, , '\u2014L!Asio est le plus grand des continents, il a 16,000,000 de milles carrés.\u2014La Balgarie a 37,000 milles carrés.soit à peu près la superficie de l'Indiana.\u2014La terre arable d'Egypte n'excède pas, dit-on, 100,006 milles carrés.\u2014La Corée a exactement la même étendue que le Kansas, soit 82,000 milles carrés.\u2014Le Vénézuéla a un très vaste territoire.représentant environ 632,000 milles carrés.\u2014Le Siam a 250,000 milles carres, soit la superficie du Dakota et du Minnesota combinés.\u2014L'le de Hawai a 6,000 milles carrés, représentant la superficie du Connectieut et du Delaware.\u2014L'Irlande a environ la supor- ficio du Missouri.\u2014Le Nicaragua et l'Etat de New-York ont la même superficie, 59,000 milles carrés.\u2014L'ile de Bornéo a 300.000 milles carrés, équivalant à l'étendue de nos trois plus grands Etats.LA LIGNE RAPIDE Montréal, 6.La rumeurs cir- vule ici aujourd'hui que l'on a demandé A la compagnie du Pacifique Canadien d'aider a la véa- lisation du projet de ligne rapide, ut que l'alaire sera réglée durant le séjour de sir William Van Horne et de M.R.B.Augus, à Londres.La rumeur ne dit pus cependant si le Pacifiqus aidera la Cie Petersen, Tait et Cie, a 18ali- ser son projet ou si elle obtiendra un transfert du contrat.Une ligne non interrompue de Londres en Orient peut paralire un monopole, mais l'on a toujours cru ici que seule la compagnie du Pacifi- que était capable de mener ce projet à bonne fin.DES FA MILLES NOMBREUSES Que faut-il penser des familles nombreuses ?Ce q\u2019en pense Dieu lui-même.L'Ecriture les considère toujours comme une marque de la bénédiction du ciel et un effet de sa bonté.Il faudrait plaindre la triste philosophie qui verrait les choses autrement.Quand un en- faut vient aumonde et naît à la vie de la grâce l\u2019Eglise sonne les cloches eu signe de réjouissance et le ciel répond à l\u2019allégresse de la terre.Dija Dieu a détaché des sphères célestes un ange radieux pour veiller sur le berceau du futur héritier d'un trône.De nombreux enfants bien élevés sont la plus charmante couronne d'une mere et son plus bean titre à la reconnaissance des anges et des hommes L\u2019Ecriture nous la peiut sous la gracivuse image de l'olivier entouré de rejetons qui fleurissent autour de sa tige.Dieu aime tant les petits enfants wil a épargué = l'abominable inive à cause de la multitide des petits enfants qu\u2019elle renfermait.Et pourtant c'étaient des infidèles.Que sera-ce de nos enfants baptisés ?Combien de fois Dieu prêt à lancer la foudre sur des villes coupables, n\u2019a-t-il pas retenu son bras, parce qu'il crai- uait de blesser de tendres en- fauts chers à son coeur.Et les anges ne les aiment-ils pas eux aussi ?Comme ils se plaisent a hanter les demeures habitées par les petits enfants et à déployer du rant la nuit leursailes brillantes dans les maisons où ils reposent ! On compte beaucoup les sacrifi ces que coûtent les enfants, il faudrait compter aussi les graces qu'ils procurent, même dans la vie présente.Quoi qu\u2019il en soit, il sera éternellement vrai de dire que le parti le plus sage est de se dévouer frauch« ment à son devoir et d'entrer sans réserve dans les desseins de.la sage et miséricordieuse Providence.Mais les pauvres n'ont-ils pas à craindre de n'avoir pas de quoi les nourrir ?Non, parce qu'ils doivent se persuader que Dieu qui leur confi ces innocentes créatures, leur four treteuir.11 faut assurément que le père de son travail son économie sa prévoyance.«de procurer le nécessaire à ses enfants mais, quand ila fait son possible il n'a par à s'inquiéter, il peut se reposer en paix sur le secuurs de la Providence.Dieu laitsu-t-i} jmnais seu enfants au besoin ?Aux petits des vineaux il donne leur pâture.Et an bonté s'étend sur toute la nature.\u2014\u2014\u2014 cn WW me L'EXPUSITION DE 1900.En raison des relntions soi-di- saut tendues entre la France et les Etats-Unis à cause de la sympathie que l\u2019on suppose à la France pour l\u2019Espagne, quelques personnes ont dit que la section américaine à l'Exposition de 1900 sera un échec.Le correspondant du \u2018\u201c Journal \u2018est allé trouver le commissaire général, M.Picard, et lui a parlé de l'effet de la guerre hispano uméricaine sur la section américaine à l'exposition.M.Picard a répondu ce qui suit : La guerre n\u2019empéchera en rien le succès de l'exploitation.La France n'est ni en antagonisme ni mal disposée envers les Etats- Unis à cause de cette guerre.En ce qui concerne l'exposition, ce n'est pas une question de sympathie, c'est une question de commerce.Le peuple américain est trop avisé pour se nuire a lui-même dans le seul but de montrer sa mauvaise humeur.Un peu d'éritation a été causé ici par suite de l'attitude de la presse américaine lors du procès Zola, dans lequel l'honneur de notre armée était engagé, mais cela est fini et enterré.Je crois que ces deux pays ne peuvent avoir les mêmes mésintelligences \u2018sans éprouver une atteinte mutuelle.L'intérêt actif pris au succès de l'exposition par le président McKinley, même pendant la durée de la guerre, est une preuve qu'il ne veut pas qu\u2019une critique irresponsable, à propos du prétendu appui moral donné par la France à l'Espagne, puisse fnire tort an succès de J'exposition américaine ; de fait, il recommande une libéralité réciproque.En raison de ln superbe exposition de 1898 il serait très vot du la part des Fiats-Unis de laisser l'Espagne porter ombrage à l'exposition américaine.Les Etats-Unis sont ambitieux de montrer au monde leurs merveilleux produits et ils le feront en 1900.\u201cComme exemple des relations = cordiales individuelles entre Français et Américains à Paris, laissez-moi dire qu\u2019une délégation d'Américains est venu me trouver pour me demander de parler, avec le géuéral Porter, sur la tombe de Lafayeite au * Decoration Day \".qu'ils attirent et les avantages| nira aussi les moyens de les en-\\ L'ECHO,DES BOIS-FRANIS.Cartes d\u2018Affaires AUTOEATS CREPEAU & CREPEAU VOCATS, Arthabaskaville, P.Q.BUG.CRÉPEAU, C.R., LOUIS-P.CREPEAU, L.Le B.BQ\" Téléphone Burn & Lanosk.Methot & Noel AVOCATS Anthabaskavilie.NOLYALRES F.X.LEMIEUX OTAIRE, Ageut de Prêts et d'Assurance.Rureau,\u2014BAtisse du bureau de MM.Méthot & Noel, rue de l'église, Arthahaskavilleler avril 1898.\u20141a.THEOPHILE COTE OT'AIRE, Percepteur du Revenu de la Province pour le district «'Arthabaska.Arthabaskaville, P.Q.TOTAIRE, Officier Reviseur pour le comté de Mégantic, Agent d'Immeubles, cte.St-Ferdinaud d\u2019Halifax, P.Q.A.SCHAMBIER F.V.LESSARD TOTAIRE, Suaint-Patrick's Hill, Lingwick, P.Q.Grell de M.le notnize Larue.J.C.ST-AMANT OTAIRE, Cumumissaire-de la Cour Supérieure, Agent de Prêts ot d\u2019Azsurauces, ete.L'AVENIR, P.Q.MEDECIINS \u201cRJ.BERGERON N EDECIN-CHIRURGIEN.Ste-SOPHIE, À Comto de Méguntie, P.Q.DIVERS P, A.BOUREK UISSIER C.5.Somerset.Se chargera de co fectiona et de toutes sULres Ouvrages dans cette branche.J.0.BOURBEAU MAGASIN GENERAL Marchandises Sèches, Hardes Faites, Chanssures, Ferronneries Farine, Epiceries, Provisions du toutes sortes.Victorinville,; 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