L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 7 décembre 1900, vendredi 7 décembre 1900
[" ' i hd ae | T & .\u2019 _ % 5 1 > ; ea » # 5e.\u2019 8 aie & te # D ?> 4 .P.\u201c Cn eR sme s LE vo Viëtoriaville, 7 Decembre 1906.No 28 + var Te > L\u2019ECHO DES OIS-FRAN Mémoirs dun Notaire (Suite) 111 LL'ATTENTE Apiès avo.ir quitté Julie Thibaut, Gaston de Tervaz tout en s'acheminant vers Villeneuvese demandait \u2018ristement ce qu'il qu'il avast à t nuire.Plus il \u201cétait «décidé en aiten dant un strict incognito.L'affra x soupçon.dont iJ'his pouvait 8 © défendre à l\u2019égard du vicomi e de Varni.celte renommée sints tre, le vague et et effrayant p restige de velte puissance sans à bornes, d- cette volome sans frei n, tout prouvait 1 Gaston combte n il devait tenir a rester inconum, tant qu'il séjournerait dans l > pays.Livré à ces précautions qui venait s\u2019ajouler z: sn douleur et nugmenter le du\u2018sordre de ses pensées, M.de Ta rvaz se trouva sane snus aperce Voir, arrivé à Villeneuve.la nuit était = noire, qu'il yy voysit a prine pour se conduire.berge où il avait laissé son cheval, était déserte : ancune lumi- ore brillait aux: fenétres ; ancun murmure ne sortait de ces maisons, qu'on et dit dépeuplées ou habitées pardesspectres.Les pas de Gaston retentissaient dans lesi- lence et dons lo vide, et ces pas sonores semblaient se répiter derrière lui, à mesure qu\u2019il avan- cenit.Tout à cout pendant qu'il longeait une haute et sombre muraille conpée vers le milieu par une large porte ogivale.nu bruit étrange frappa son oreille : c'était un chant grave, mesuré, s'élevant et g'éteignant par interval les.Bien qu'assourdi par l\u2019épaisseur des murs, ce chant, tantôt formé par une seule voix, tantôt repris en cœur et à l'unis- sion, arrivait distinctement jus qu'à Gaston, grâce au calme profond de cette heure silencieuse ; il écouta plus attentivement et il entendit une voix mâle et forte entonner le premier verset du beau psaume : In te Donvine, speavi !.Incling ad me aurem lugm, el salva me! C'était des religieux qui chan- tnieut l'office de nuit.\u2018Rien ne saurait rendre l'effet que ces voix lointaines, ces hymnes d'espérance et de prière, produisirent eur l'âme déchirée de Gaston.Il se souvint alors avoir entendu dire qu\u2019il y avait à Villeneuve une Chartreuse rélèbre ; il comprit que le hasard l\u2019y avait conduit, et que nulle part il ne pourrait trouver hospitalité plus discrète et plus sûre.Il frappa ; on lni ouvrit.et sans qu'il eût a subir aucune question, il fat conduit dans des cellules réservées aux voya- gonrs., La Chartreuse de Velleneure, dont il no reste plus maintenant que des vestiges et dont les mu- vailles, par une sorte de permission providentielle ceinturent et abritent aujourd\u2019hui le quartier le plas pauvre de la ville, s'étendait à mes c(ôtés dans une situation pittoresque et charmante.Les cellules avaient vue sur un vaste panorama, formé par les montagnes lointaines, À vi- gnon, le Rhône, l'île de ln Berthelassr, et anquel servait le premier plan la jolie vallée de la mé- jane ot les arbres de la rive.Au dehors, tout était riant ; an dedans, tout était paisible ; les heures s'écoulaient, amenant leretour Téœulier des mêmes passe-temps des mèmes travaux.des mêmes et des mêmes exercices ; ct cette vie égale, combinait sn donce monotonie avec cette atmosphè- T8 sereine, avec ce beäu' paysage, formait un hsrmonieux ensemble où se fondait en se complétant l\u2019un par l'autre, le calme dé la nature et celui du cloître.Le Iendemain, Gaston de Tervaz, en se réveillant dans sa petite cellule bien siloncieuse et bien blanche, se crnt un moment \u2018le jouet d'ün' \u2018rêve.Le froid brôuillard'dë ln nüit s'était dissi- Pé ; un joyeux rayon du soleil arrivait jusqu'à son lit : mais sôn premier regard rencontra une mâle et rombro figure qui le ra- toenn au seutiment el -au souve- AU PES pete .nir.dedn réalité : c'était Olnnde Ri.3 Clande, qui apportait chaque jour à la Chartreuse le produit de'sa pêche, et qui, par conséquent jousit un rôle d'autant plus essentiel dans les cuisines \u2018du couvent, qu\u2019on y faisait maigre toute l'année, était venn de giand matin à Villeneuve.Il avait vu à l'auberge le cheval laissé par M.de Tervaz.et de questions en questions sans commettre d'imprudence, grâce à cette sagavité d\u2019induction, familière AUX paysans comme an sauvame il avait fini par deviner que Gaston n'était pns parti et par se douter de l'aile qu\u2019il avait choisi.Retourner a Avignon, voir Julie, In députer auprès de Mme de Varni, prendre ses commissions, revenir à la C'hartreuse, avait été pour Clande l'affaire de deux heures Profitant de la li- herté qu'on lui laissait dans lin- térieur il était monté à la cellule de M.de Tervaz, et il se tenait debout à son chevet, attendnit le réveil de notre héros qui, malgré notre série d'émotions «t de douleurs, avait fini par s'endormir vainen et brisé par la fatigue.i & Voila comment le premier visa re qu'avaient rencontré les yeux de Gaston avait été celui de 0 La rue où il| Clande Rioux : voila pourquoi le: entrait, et qui aboutissait à l'au-! premier objet qu\u2019effleura sa main on se tendant vers Claude fut une lettre de madame de Varni, celts lettre était conçue en ces termes : \u201cVous vivez, et je suis mariée : telle est l\u2019idée qui domine l'affreux choix de doutes.d\u2019étonnement et d'angoisses.de désespoir dans lequel je snis plongé», vous vivez et vous avez le droit de m'appeler parjure, moi qui n'ai jamais menti ; de m'appeler lâche, moi qui n'ai jamais faibli : de m'appeler infidèle moi qui n'ai aimé que vous, moi qui, por- plant le nom d\u2019un autre, ose encore vous dire que jo vous nime.\u201cVous le savez il y a deux ans nous regumes ici la nouvelle de votre mort ; nos amis eux-mêmes y croyaient : moi seule je demeurai d'abord incrédulr : malgré l des probabilttés crnelles qui ressemblaient à l'évidence.une voix intérieure, plus puissante que fout, protestait en moi contre cette certitude : elle me disait que vous viviez, que ve cœur qui s'était donné à moi, et que j'avais accepté, n'avait pas vessé de battre.Superstitions ou pressentiments, il -me semblait qu'on ne mourait pas ainsi quand on était ainsi aimé ; il me semblait qu'à travers l'éloignement et l\u2019>space, j'aurais du recevoir quelque averlissement sur humain.et comme le contre-coup de cette mort qui me fiançait à un tombeau \u201cCependant.lorsque des semai nes et des mois se furent écoulés sans amener aueun incident aucun indice qui démentit les premiers bruits ; lorsque votre silence eût confirmé ce bulletin funèbre auquel j'avais refusé de croire, il fallut bien me rendre et partager enfin l'opinion de nos amis.Quelles furent alors mes tortures, nvec quelle dévorante alternative d'abattement et de révolte je luttai encore, cette conviction terrible qui péuétrait peu à peu dans mon Ame comme un poison lent dans les veines.Oh ! mon ami! ce souvenir seul fait trembler ma main ; n\u2019exigox pas que j'essaye de vons la peindre : si vous étiez là, À mes côtés, je vous dirais: Regardez-moi ! et je serais comprise et pardonnée ! *Je ne don'ais plus, je n'espé- rois plus, mais j'espérais encore et ma pensée ardente, obstinée.errait sur l'Océan, cherchant la\u2019 place ou vous éliez tombé pour s'v enaevelir avec vous lorsqu'à cet affreux malheur\u2019 vint s'ajonter un malheur nouvean malheur plus affreuxpeut-être Mde Varni, dout je vous avais quelquefois parlé comme d'un ennemi de mon père, revint à Avignon, après quelques annévs d\u2019absence.Il me vit et il m\u2019aima.Vous ne raves pas, Gaston, ce que c'est que l'amour dans ces Ames vin.lentes.dépravées que rien n\u2019arrête ou n'épouvante quant il s'agit d'assouvir leurs ardeurs fiévren* ses.L'amour de M.de Varni devint bieniôt une de ces passions implacables.Sous prêtex- te d'une réconoilintion aveo mon père, d'une transsaction aû sujet de leur grand procès, il trouva moyen'de uous faire une visite.Je.me vis forcé de Lnoneillir, Nous noùs.mesurÂmes du.regard; ot jo 6\" sdatie a plus Haible: - .cette physionimie impérieuse ct altière me glaça malgré moi.Instinctivement je compris cet amour bizarre, dévorant, fatal à qui l'inspire, funeste à qui l'ê- prouve, plus voisin de in colère de lu tendresse et de la haine que du dévouement je fis à M.de Varni l'honneur de le hair et de le craîndre : c\u2019était plus que je n'avais fait pour personne.\u201cI'cus bientôt des sujets de craintes plus précises: à ma grande surprise, je yoyais mon père recevoir M.de Varni avec des marques d'empressement et de défér-nce Incapable «le dissimuler.je lui en demandai ln cause, lui rappelant leur vienx griefs, les disgrnsions des deux familles, en témoignant pour le vicomte une répugnauce que j'exagrérais encore, tant j'étais humiliée, irritée de l'impression qu\u2019il me causait Mon père qui depuis quelque temps paraissail sombre «t préoccupé, commença par m\u2018imposer silence avre une sortie d'autorité contrainte et craintiva qui me donna à réfléchir ; inquiète et effrayée.je le pressni de questions, et il m'avoua ln plaie secrète qui le ron- gait : nous étions menacés d\u2019une ruine complète.si M.de Varni Æagnaitron procès contre nous, Notre fortune, malgré de brillantes apparences, avait regu de puis longues années de désas treuses atteintes.Vieilles dettes, train dispendieux, gestion insoci- ante, fermiers insolvables, intendants fripons, tout s'était réuni pour creuse: sous nos nos pas nn abime, prêt à nous engloutir si nous succombions dans cette dernière lutte.Lu perte de ce procès ce n'était pas seulement la pau*reté c'était le déshonneur : car nos créanciers étaient breux, et nous n'avions plns sez pour les payer.\u201cVous me connaissez Gas ton : la pauvreté m'effrayait peu: mais le deshouneur ! mais avoir à rougir devant quelqu'un ! cet- t+ pensée m'épouvanta.Quoique bien ignorante en matière de chi- vane, je demandai à mon père de me mettre au courant de cette affaire, embrouillée par soixantr ans de procédure ; et bientôt guidée par cet instinct qui nous fait tout comprendre, à nous autres femmes, je m'assurai que, malgré le crédit de notre adversaire, notre canse était imperdable, grâce à une pièce importante à un titre authentique.que mon père avait entre les mains.et qui constatait nos droits depuis plusieurs siècles.Je lui montrai ve titre.Après un minutieux exa men, il reconnut que j'avais raison, et, un peu soulagé par ma découverte il cessa de me presser davontage \u201cCependant M.de Varni con- tinuail ses assiduïtés.et sans qu'il y eut encore entre nous d'explication poritive.1l était clar pour tous trois que le vicomte prétendait à ma main, et qu'il subordonnait à mon conseute- ment sa renonciation définitive à ce procès qu'il tenait suspendu sur nos têtes.Cette situation ce sous eniendu révolta ma franchise ; un soir, je prie à part M de Varni, at je lui déclarai que je n\u2019étais pas libre ; je lui parlai de vous, de notre amour, de la promesse sacrée que-vous avions échangée.Pendant cette révélation, si vous aviez vu sa figure, si Vous aviez vu colte expression vindicative et féroce qui se pei- guit dans ses traits ! on eût dit qu\u2019accoutumé À voir tout plier devant ses désirs il ent voulu déjà broyer entre ces mains cette obstacle inconnu qui me disputait à lui ! Pourtant il çe re remit àÀ me demander ses détails; Quand j'eus dit que vuus faisiez partie de l'équipago du Lys : \u2014 Mais ce jeune homme est mort ! s'ecria-t-il.\u2014 Je le orois, répliquai-je mais je n\u2019en ni pas la preuve, et d\u2019aillours.\u2014Et si jo vous l\u2019apportais, moi, cette pren- ve ?reprit-il.Je ne répondis rien ; trois semaines après, il arriva avecrane lettre aux armes de France, qu\u2019il me remit sans mot dire ; cette lettre, signée du ministre de la marine, attestait que le 17 juin 1758, à la suite d'un combat inéznl contre les Anglais le vaisseau le Lys avait coulé à fond.que tout l'équipags avait péri sans aucune exception ; on nommait fous les morts, depuis le capitaine jnsqu'anx simples matelots et votre nom y était.\u201cJo lus atteutivemenl ce'te Noise, tères d'authenticité, puis je la rendis en silence à M.de Varni.\u2014Eh bien ?me dit-il.Eh bien cette preuve ne me parait que trop concluante ; mais je ne me crois pas libre pour cela / J'ai douné mon coeur à M.de Tervaz ce coeur est mort avec lui, et ne peut plus être à personne '\u2014A ces mots, je vis M.de Varni blêmir de rage.Il eut le jour même, un eairetien avec mon père dans lequel, précisant enfin la situation il posa, comme son dernier mot, ou mon consentement au mariage, ou In reprise du procès - Vous pouvez imaginer mon ami, quelles furent les supplications de mon père : vette.hilian- ce était magnifique.inespérée ! Elle remettait à flots notre fortune ! elle,terminait des dissensions fatales ! M de Varni etait riche comme un fermier général, noble comme le roi: son crédit était immense, son amitié précieuse, sa haine redoutable !\u2014A tout cela jl'opposai une résistance énergi- ique.\u2014Je cédvrais, répondis-je ; malgré ma répagnanse je consentirais à épouser M.de Varni, si je croyais possible que nous perdissions ce procès ; mais nos droits sont clairs, notre cause est sûrr ; Vous le savez, je vons l'ai prouvé !.Et pour mieux con- : vaînere mon père, je courus chercher lus papiers de famille qu\u2019il m'avait montrés Un inois aupara- | vant.Désespoir humiliation et | colère ! le titre essentiel, indispensable.sur lequel reposait toute ma confiance.ce litre n\u2019y était plus ! Je cherchai je furetai partout ; je fouillai renversai, brisai les tiroirs ; rien rien, cette feuille précieuse était perdue.volée !\u2026.Dans l'égarement de ma douleur j'osai d'abord soupconner mon père : lle coupahle de -verilège, je crus que c'etait ni qui pour rendre nécessair\u201d o'r 102- riage avec le virom'e s'était à dessein déponillé de cette dere.ère arme ! ja le regsrdai, «à l'ers hont » de mes soupçous : il -tsit .- ! aus-i pâle, aussi troublé, : assi désolé que moi.Plus de mie c'était © do Varni qui, à prix d'or, avait corrompu un de nos domestiques, et fait dérober ce papier! Mais comment le s-voir comment le prouver ?comment le faire croi.» ?Quelle était done visible, qui devinait tout, qui répondait à tout, qui triomphail de tout ?Encore une fois je me sentis écrasée : ma force ct ma volonté tremblèrent devant cette volonté et cette force.Mon père était à mes pieds, me priant d'épargner à sa vieillesse le dénû- ment et la honte et le sauver d'un mot, puisqu'un mot suffi- seit.J'eus résisté à ses ordres, à ses menaces : je fus émne de ses prières de ses pleurs: Je croyais assister d'avance aux conséquences de mon refus : je voyais, image horrible! mon nom, ce nom dont j'étais fière trainé dans la boue par des uré- anciers irrités ; il me sembla't dejà que j'entendais les inalédic- tions de tous ceux qui ruiprrait notre ruine, que notre pauvreté ferait pauvres ! Et j'avais entre les mains la preuve écrite, officielle de votre mort !.Mon coura- g+ m'abandonna ; j'eus peur de M.de Varni, des larmes de mon père, de l'ignominie, de tout Pardonnez-moi, Gaston ! Jens peur et je dis oui ; vous savez le reste ! : \u201cMaintenant figurez-vous deux ennemis mortels qu\u2019on forcerait de vivre enfermés dans ls mème espace, deux galéiiens rivés à In même chaîne : tellv n été la vie de M.de Yarni, telle a été la mivnue, après cet affrenx mariage.Comme tous les hommes assez riches pour acheter ce qu\u2019il n'ont pas, assez puissant pour briser ce qui leur résiste, M.de Vrrni n'avait jamais eu ni le besoin, ni l'envie d'analyser les événements, les passions et les caractères ; il faut être faible pour se donner la peine de deviner et de prévoir, et c'est pour celn dit-on que les femmes excellent à prévoir ot à deviner.M.de Varni n'avait donc pas compris ce qui devait nécessairement arriver, dès que ce lieu odieux serait formé : lé sentiment bizarre que je lui avais juspiré, \u201cel amonr violent, furieux, don- blé d'orgueil, l'avait soutèeun pendant la lutte ; il s'était pro- pôsé ma résistance à soumettre comme The vicloire à remourier, cette puissance inystérieuse, in-' la joie.ce n\u2019est qu'ün change \u2019 , ORG ANE DU COLON === = ae e » AUGUSTE BOURBEAU, Editeur-Proprietaire - JOURNAL HEBDOMADAT™ |.peer 4 : DENIS LEBLANC imprimeur.Foniltete m de L\u2019ECHO.Cu ms Somme mees es LL adel son orgueilz#erAif froissa son amour ; aah burriére idésle, plus invineil:#que nos obstacles réels s'élevait entre nous, et au premier effort qu'il fit pour la rompre, il tentit que j'allais avoir serait le plus faible : il sentit : que je lui avais dit vrai en lui disant que mon coeur était mort et qu\u2019en essayant de le ranimer, c'élait vous encore qu'il trouve- Tait dans ces cendres éteintes.Il avait réussi à éloigner un moment votre fantôme pour arriver jusqu'à moi; succès stérile ! Depuis que rien ne nous séparait plus, votre fantôme était revenu là, à nos côtés ; pour moi comme une chère et douloureuse image qui me servait de refuge ; pour lui, comme une vision vengeresse, victorieuse, inattaquable, qui l\u2019acharnait contre l'impossible il y eut des scènes terribles, pendant lesquelles, Gaston, je redevins cette Clotilde que vous avez aimée.Cette jalousie posthume, cette colère qui ne pouvait s\u2019en prendre qu'à un nom, à quelque chose de mort et d'inconnu, fa! ma fortune etson cha- timent.Bientôt, une haine effroyable, profonde au dedans.sourde à la surface, naquit de cette situation et s'empara de toute notre Ame.Vraiment ! je n'aurais jamais cru pouvoir si bien hair ! l'horreur instinctive gue je rassentais pour M.de Varui me rendit clairvoyante ; je saisis au vol des indices, des mots qui lui échappèrent, alors que.dans les paroxysmes de ra- Ze que lui causait mes froids mépris, iVsemblait prêt à se trahir, à se vanter du mal qu'il avait fait, à retourner sur son propre coeur une lame visible et empoisonné ! Je crus deviner qu'il y avait entre nous des secrets de scélératesse et de crime; je le soupçonnais, non-seulement d\u2019avoir dérober le papier que j'avais vain m-nt cherché, mais d\u2019abord obtenu, par quelque moyen coupable.la lettre officielle qui attestait volre mort ; mes conjectures He s'arrêlaient pas là ; je ne tron- vais plus cescrimes assez grand pour suffire à M.de Varni : tan tot je m\u2019imaginais que vous étiez vivant.que vous m'aviez écrit et qu'il avait intercepté vos lettres tantot = c'était lui- même que je regardais comme votre meurtrier ; les idées les plus folles, les plus chimériques me traversaient l'esprit comme ers livides éclairs qui fout parat- ire la nuit plus sombre.Sur ces entrefaies, mon père mourut iminé par le chagrin et le remords il comprenait qu\u2019il m'avait sacri- fié-.et que j'étais malheureuse : seule au monde, en deuil de mon père, en proie à mes funestes et dévorantes visions.je me consumai peu à peu ; ma santé s'altéra\u2026aston ! Ce fut ma première joie ! Une coquette à qui son miroir dit qu'elle est embellien\u2019a pas plus de plaisir que je n'en eus en voyant que je cessais d'être belle que mon visage décoloré.ma taille amaigrie n'offraient plus que l'ombre de votre Clotilde ! Avec quel bonheur je reconnus chaque jour un nouveau symptôme de la haine de M.de Varni ! Tout me rend odieuss à cet homme ; le souvenir de ce qu'il a fait pour m'obtenir, les froideurs dont je l'humilie, la tristesse que j'ai apportée dans sa maison ; tout, jusqu'a la stérilité de notre union qui ne donne pas qui ue donnera jamais d'héritier à son uom et à sa race ! Voilà ma vie depuis dix huit-mois ; maintenant, Gaston, me pardonnez vous ?Voilà ma vie ; quelque chose comme un mauvais rêve dont m'a réveillée la voix de Julie lorsqu'elle est accourue pour mo dire que vous éliez vivant, que vous étiez ici, qu\u2019elle venait de vous voir et de vous parler! Gaston, il faut que je vous aime bien, que je sois bien sûre de votre amour, pour vous dir- ce que j'ai rissenti en apprenant que vous viviez : ce n'est pas de Ce meñt de'douleur ! \u2018 ; A SUIVRE.No144\u2014Sans perdre de temps Hâtez-vous de prandre du BAUME BHU- MAL lorsque vous ressentirez quelque eimnbar- vas daus la gorge.1 Mais une lettre ; j'y trDuvaistots les carac- nl abu à nttoiudre.Ma JfoiBiparvenu a ce: butpidht irrite \u2014On räppéTte,que-l\u2019Anglelerre w acheter:50,600 \u2018chevaux Etats ni 8 3 .ne At ma revanche et que désormais il, Chez PAUL THIBAULT A LA MAISON BLANCHE VICTORIAVILLE Vous trouverez un assortiment | complet de Sucreries an Prix de Montréal {Cash ou 30 jours) RUITRIGS Sur Ecaille FRUITS FRAIS, reçus tous les jours.LÉGUMES, CONSERVES ALIMENTAIRES, HUITRES.Poisson Frais reçu tous les jeudis.MK RAIEWAY GRAND TF IESE 0 DEPART DES TRAINS DE LA GARE D'ARTHABASKA A VICTORIAVILLE.TRAINS ALLANT À L'EST Express.5.40 hrs a.m.Passager.8.45 his p.m.Express.11.44 hrs a.m.Accommodation.9.30 hrs a.m.ALLANT A L'OUEST Passager.7.10 hrs a.m Express.«9.15 bre p.m Accommodation\u2026.11.44 hrs p.iu &25 Pour billets et informations s'adresser aux agents à la Station d'Arthabaska, à Mde H.Gaudet.Victoriaville et à Lavergue & Fancher, notaires, à Arthabaskaville.Cartes d\u2018Affaires ACTOCATS CREPEAU & CREPEAU A VOCATS, Arthabaskaville, P.Q.EUG.CRÉPEAU, C.R., LOUIS-P, CREPEAU, L.L.H, WG\" Téléphone Bruel & Lakoge.J.E.Methot AVOCAT Axthwbasikiville.Hector Gaudet AVOCAT A VICTORIAVILLE.Bureau : Chez M.Oct.Gaudet.NOTAIRES F.X.LEMIEUX OTAIRE, Ageut de Prêts et d'Assurance, À Bureau.\u2014Bâtisse du bureau de MM.Méthot & Noel, rue de l'église, Arthabaskavilleler avril 1898.\u20141a.THEOPHILE COTE OTAIRE, Percopteur du Rovenu de ln À Province pour ledistrictd\u2019Arthabaska.Arthabaskaville, P.Q.F.V.LESSARD OTAIRE, Saïnt-Patrick's Hill, Tingwick P.Q.Greffe de M.le notairo Larue.A DIVERS Dr-P.N.d.Laurendeay 5 MEDECIN-CHIRURGIEN - Victoriaville.Bureau :\u2014En face de chez M.Elz.Richard, Consultations a toute heure.1b sept.89.\u20141 an.FRECHETTE % Cie MAROHANDS-GENERAUX \\ Express.258 hrs p.m.|_ Dons Marchés Irresistibles Magasins à Departements Z.PAQUET QUEBEC Valeur de 20c.Coton à drap, largeur 72 pouces Pour 15c.Valeur de 5c.Assiettes à tarte, bon ferblanc Pour 8c.Valeur de 17c.Bretelles pour hommes Pour 11c.Valeur 60c.Balance de vêtements toile pour petits garçons.Pour 39c.Valeur de 40c.| Point à rideau, riche coslaur roui ge, largeur 55 pouces.Pour 17c.\u2018 Ï Valeur de 4äc.! Belle brillantine noire Pour 27c._ Valeur de 60c.Maillots sweaters teinte foncée Pour 38c.Valeur de 80 & 65c.Etoffe à robe, haute nouveauté Pour 39¢.| | Valeur de $1.10 a $1.50 | Souliers pour jeunes filles Pour 63c.Valeur de $1.75 Camisoles et calegons fil et soie Pour hommes.Pour 98c.Valepr de $8.00 A $3.75.Célebres chaussures Lynn Pour $2 69 Valeur de 30c._ Joli tweed pour vétements d'enfants Pour 21c.Valeur de 18c.Caton croisé blanc pour oreillers,- largour 40 pouces.Pour 12e.S'il vous est impossible de vous rendre à Québec pour vos achats, demanderides échantilloRs et ils vous serôNt\"expédiéstphrils malle: 103 + i UN+SEULVPRIX POURATOUS , PAQUET 165-167-169-171 fix; BQ te < uy ÉUE-ST-IOSHPH.QUALEO { \u20ac \\ i We + t 14 Co * St Co 3 : a \u201c© ; > is D ea Q\\ v \\ A, = se CL thw ° ; + Cg a: .oo L'EGHO DES BOIS- FRANCS I \u201cLA ape a 5 ogg OR TINA x ae CT ds dete 7 ss Coe oe , TY LO = dans, A Le dn , ahve ot abn I\u2019Rcho des Bois-Francs; +Journal hebdemadaire \u2014PUBLIE \u2014 A Victoriaville, P.4.écrit luséré sans uom responsable PRIX D'ARONNEMENT : à Canada et Etats-Unis, payable d'avance, $1.00 TARIF DES ANNONCES : Ire insertion.1 21s par ligne Ime * vere Sets © Cenditions spéciales peur annonces d'affaires rapports, reclames, ete.ete, VICTORIAVILLE, 7 Décemlre 1900 LA POLITIQUE Nous n'avons pu publier les rapports des élections générales de la province, mais il nous est facile de dire que le gouvernement libéral régnera cn maître à Québec, jusqu'à ve qu'une faction vienne se fondre pour former un contrepoids dans la balance.C'est, d'ailleurs, chose nécessaire qu\u2019il v ait une opposition assez forte dans une chambre pour opposer l'arrogance de ceux qui voudraient jouer au potentat.C\u2019est aussi pour un gouvernement le moyen de s'assurer la mise à exécution des bonnes intentions.Pus d'opposition, ce serait les décires de Capoue, et on connaît les conséquences de cet état.\u2014\u2014-\u2014\u2014.> co De COURVAL vs LATERGNE Un homme content, c'est M.de Courval, le maire d'Arthabaskaville, «1 pour cause.La derniére lutte a mon tré bien des dessous et des endedau- u'il convenait a M.de Courval évoiler.La chose a étéaccomplie 3 la lettre, et celui qui a cru longtemrs qu\u2019on pouvait jouer avec les hommrs comme le chat avec la souris.n'a pa- tenu compte d'un fait bien important.qui est bien clait aujourd'hui Er plusieurs circonstances M.Lavergr: s\u2019est vanté de faire et de défaire.Or l'a vu former des factions pour arrive à réaliser des trompe l'œil : mais que tous ne comprissent pas ou quelques uns seulement comprissent, le tour n\u2019avait pas un raffinement de diplomatie facile À constater chez les esprits su périeurs.La trame avait des couleurs trop prononcées.trop voyantes, d'un man vais atour, et de près ou de loin, on 1 devinait la jonglerie ; au demeurant © y avait trop de fil blanc.Pour former une faction.M.Lavergne, il faut juge- si les alliances sont régulières.Thybrides n'ant qu'une existence éphè mére.En fait de rourie politique, n° appelle faction bien caordonnée, nn combinaison de parties qui rencontrent des sympathies un peu rartont ; er sorte que le rayonnement d'influence dr chacune de ces parties produit une puissance, Est-ce bien ce que vous avez fait M.Lavergne ?Naturellement, ce n'est pac i un homme de votre âge qu\u2019on fait In legon : mais pour servir de leçon à bien d'autres, nous pourrions dire que vnire combinaison ressemblait à celle que font les naufragés lorsqu'ils s'enlacent les uns les autres pour, on dirait, mieux s\u2019exposer au péril.C'est vraisemblu Slement, votre cas, M.lavergne.Fr en fabricant de vous même cette combinaison, que prétendiez vous done atteindre ?qu'alliez vous donc faire dans A FE = a ] 1 H =I BH ; SE +.ces eee sible dau | Afrique pustrale.bien assortiment de Meubles de choix.town, write to us for illustrated catalogues and other 3 records FS TTT I que la po itique anglaise dans le| Non e , ax information, free.aud Fon A .Hoe a .v trv dT GRANDE TEMPETE passé ait été une grande faute Nous n avons pour tous les FACTORY : 267-371 Aqueduct St., Montreal.concerto box.Tapier 4 lettres en boites.à partir de 10e.jusqu'i Te- Il di \"l ; rent de dé à 17 : EMANUEL BLOUT, General Manager for Canada.ppe \u20ac 3 ET \u2019 P veloppe Londres, 5\u2014Des tempêtes ont |s it quil a souvent demandé à! Le Meubles que nous tenons .; pour cartes de visite jusqu'à l'enveloppe pour documents.i Lo res, le oS oa pe luis < Steyn et a Dewet de cesser la sont faits par des ouvriers d\u2019ex E.BERLINER, 2315 St.Catherine Street, .MONTREAL.Cartes de visites ordinaires et de deuil.: res ses.» 3 ses é .et : ve span tos * 1t rage sur les cotes n 8 \"$- |guerre, imais ses appels ont été périence et avec des matériaux Cahiers d'écoles, une variété extraordinaire, depuis On rapporte plusieurs naufrages.|vnins.Il attaque fortement |q ière classe le.i à 50e X v de PI iL e première classe.c.jusqu\u2019à H0cts.Le stenmer \u201cRosegull,\u201d de Ply-{Tteyn.Il prédit pue Bærs et Nos meubles sont garantis mouth, a sombré \u2018au large de l'île Jersey\" Ses passagers ont été sauvés, mais une chaloupe contenant nouf hommes de l'équipage, à disparue.: Anglais finiront par vivre en paix Papier Crépon, Papier Noie, Papier à envelopper, etc.sous le drapeau britanique.LIVRES DE COMPTES\u2014Depuis le plus petit, jusqu'au plus grand.1727222222227272227217 272727772727 2727272772 WIMAGERIE IC Assortiment considérable d'images et de Chromos venant directement de Paris et que nous vendons à un prix très bas.Venez les voir.PRIX MODERES.Paul Tourigny VICTORIAVILLE.| DRUM MOND & Y AMASKA Cie d\u2019Assurance Mut lle sur le Feu Bureau Principal a Ulverton, P, Q.UN TERRIBLE ACCIDENT UN CHAR A BRAS FRAPPE PAR UNE LOCOMOTIVE.\u2014SIX HOMMES TURS Syracuse, N.Y., 5.\u2014 La violente tempête de neige qui a sévi, la nuit dernière, a mis dans un désarroi complet les fils télégraphiques, téléphoniques ct ceux \u2018de | la lumiere électrique.Ce matin plus de 500 téléphones sont hors de service.Les fils en tombant dans les rues ont tué plusieurs chevaux, et un bon nombre de personnes l\u2019ont échappé belle.Durant toute la nuit, les endroits dangereux ont été gardés.Inglewood, Ont., G\u2014Un teri ble accident est arrivé, hier matin sur la ligne du Grand-Tronc.La locomotiv: No 311 conduite par le mécanicien VW.Curtis, se dirigeaient vers le nord, lorsque rendue à un quart de mille de Cheltenham, elle frappa un char À bras sur lequel se trouvaient John Allan, Neil, McArthur, Oli- 000 ARTICLES ReLiciEuX Crucifix, Médailles et Chapelets aux prix de Montréal.Médaillons, Étuis de Chapelets, Statuettes, Bénitiers.FOURNIVURES SCOLAIRES Cahiers, Ardoises, Crayons, Plumes, Encre, Sacs, etc.etc.\u2018 me Bouilloire \u2018ROYAL\u2019 \u2014000 (QETTE Compagnie ne prend que des risques de première classe et est essentiellement St-Brien, France.2 \u2014Le sten- 4 SEEN une société établie pour le cultivateur.Quant ~ ry && Une visite s.v.p.mor anglais \u2018Rossegull,\u201d qui alver Ellis, Arthur Frame et James |sux pris ils sont des plus modérés.Elle ne CERTIFICAT péri au Jarge de l'île Jersey, fai- Totzel, Tonus ont été tués.- | prend pas de risque douteux et elle s'engage à sait le service entre l'Angleterre et St-Burieuc.Il a sombré, au] milieu.d\u2019une tempête, à 11 heures ln, nuit'dernière.D\u2019après les rapports arrivés ici, onze personnes seulement, sur 1's quarante, qui Ataila bord, ant été payer sans délai toutes les réclamations, \u2014 ETABLIE EN 1878 \u2014 Aug.BOURBEAU Propriétaire.ä LA FONDERIE DE + & VICTORIAVILLE Ci-devant BUTEAU & PROULX MANUFACTURE DE: | ENGINS, BOUILLOIRES, MOULINS A BATTRE, MOULINS A BARDEAU, MOULINS A SOIE ET À CARDER, POMPES, CHARRUES, PLESSISVILLE, 19 Mars 1900.Nous, soussignés, avons acheté des BOUILLOIRES ROYAL, de M.Camille Roberge, ct nous certifions par le présent certificat, que ces Bouilloires à l'Eau d\u2019Erable nous ont donné pleine et entière satisfaction, tel que le garanti est donné par M.Gamille Roberge, qui en est le manufacturier, : Jean Roberge, Calixte Pellerin, Napoléon Roberge, Gédéon Gosselin, Nap.Provencher, Joseph Lamontagne, Uue enquête sera tenue aûñ- jourd'hui par le Dr Emmerson.Les malheureux qui ont trouvé la mort dans ce pénible accident étaient tous mariés et demeu- raieut à Cheltenham.BUREAU DE DIRECTION FULGRNCE PRÉFONTAINE, Ecr., South- Durham, Président.C.C.CLEVELAND, Ecr., Danville, Vicev Le es em Président.| Théode Gosselin, Wilbrod Lacoursière, Gédéon Vallée, sauvées, ; code w.E.JONES, Ecr., Richmond, Bap.Lamentaguc, Napoléon Roux, Alec Labonté, ON V AE ses 0 ASS gang, Après.O.BournEaU, Ecr., Victoriaville mond Skelling, Félix Skilling, Tannis Provencher Utica, N.Y., 5\u2014Deux person | \u201ca.Phosphatino de Hood.JAMES MiLLER, Eer., Ulverton, Octave Vézina, 8 ang ' nes ont été.tuées en cetla villo, ce matin par les fils électriques que Ja tempête avait rompu durant la nuit ct dont les extrémités trai- où des stimulants.Ervoyé svr réception du prix, Daient sur les trottoirs La premi- | un paquet, $1.00, six, $5.00, Un vous plaira, siz dre victime est un jeune homme| fiir.Fampleis gratis à n'importe quelle de 20 ans qui s'en allait.\u20184 son\u2019 Tho Wood Confpany, Windsor, Ontouvrage.La noircenr I's.empa-| WOODS PHOSPHATINE est en vonte à opé d'éviter celte obstacle fatal.| Mister, shar D.0.Towa, Homie [autre victime est un garçon 6) gé de 15 ans.Le désarroi règne Martel, $.Lemay, et De F.M- Paltierdans tout le service électrique.JOSEPH LEMIEUX Isidore Mathieu, Çamille Roberge.CAMILLE ROBERGE SEUL FABRICANT PLESSISVILLE ETABLI EN 1876\u2014\u2014o JOS.AMYOT U.N.LYSTER, Ecr., Kirkdale, André Beaudoin, A.F.SAVARIA, Ecr., M.P.P.Waterloo, Wat.MITCHELL, Ecr, Drummondville, GEORGE LAYFIELD, Ecr., Gould.Secrétaire et Gérant, J.C.McCAIG Sec.-Trés.; 5 A p RH Vendu et recommandé tous \u2019 les Pnrmacions au Can Seul £ A remdde sir connu.Six paquets Le cad guérissentsirement toutes formes do o soxuclle, tous effets d'abus ou d\u2019ax- cbs, dépreasion mentalo, abus du tubro, de l\u2019oplum ae Inspecteur Général AS.A.BOTHWEILL.Albion Hotel oO U VAISEAUX EN FONTE 0 \u2018 Les file ont: aussi -tué - plusieurs EU TENU PAR 45, Rue Dalhousie et SE E , otc, : i chevanx, 06 man, _ MAROHAND-RPICIER PIERRE MAH EU 20, Rue Union, Basse-Vlllg, Q EBEC.REPARATIONS DE TOUS CENRES.\u2019 EBOUTLLA ANTE A MORT ET RESTAURATEUR PLOPRIETAIRE \u2014\u2014IMPORTATEUR FT MARCHAND EN GROS DR\u2014\u2014 .0w-Les seuls manufauturiers nu Canada, du célèbr e Nouveautés Furopéennes, Américaines et Canadiennes Ps ASSORTIMENT COMPLET EN Arrache-Pierres * ry, New-York.4\u2014Bdouard B.Quinn, Agé-de 88 ans ot éditeür|: WARWICK, P.@.LIQUEURS DE TEMPERANCE et rafraichissantes, Arthabaskaville P.Q.Cet hôtel qui a été remis à neuf, par le nuu- dé lu roagnzine \u201cSucèosful Atne~| Tint un bel nsortiment de Cigares, Pipos, [au publie el aux vpn nor désirable Chapeaux de laille ot de Foutre pour Dames et Messieurs.| | Patent par T.-B: MONFETTE.en cated steve OÙ ricains,\u201d s'enrégistra, vendredi Pere colon, Cahiers, Crayons, Plumes | ne de premiére ug the ee ob coul Fleurs, Plumes, Rribaus.Dentellos, ete, otc.+ - me par is co \u2019 - ht ope: Tue ; : 5, dérniér, arl\u2019hôtol Delevan: \u2018Daiis| et autre fournitaçes d'école.a |.Anieles do Fantaisie, Bimbeloterie, Papoterig, eto.eu \u201c Condivions Lékerndes 17 l'IDténtontae' préndre bain; \u2018Une visito'sollicitée.- Pensionnaires À la semaine ou au mois.| Le tont à des Prix üéfiint toute Compétition.| .- ARERR Eo ?5 .- Hy Qo \u2018 + La - 7 \u2019 \" aH ; E: A ga TH ES Fr + ; a h Jw 5 THR \u201d r * ; Ce , * Le ' = .+ & v \u2019 9 at 115 Le Ea Ce moHO DES BOMERANGS eet en ae, .C ils ont découvert le vorps d'un |chefs de l'école, les anciens de BANQUE DE QUEBEC B 0 BOUV LITE CHRCUEILS.Ls.Caron & Cie.Autour dn Mo ê.indien affreusement brulé ; c'é-| West Point ont imposé au jeune \u2014_\u2014 ae We g \u2019 ° Bntrepreneurs Généraux a.tait polui d'un vieil fudien sonu Oscar Booz nue Épreuve torrible z 1 Fondée en ISIS \u2014AGKNT l'OUR LES-\u2014 De tout lité P ; .sous le nom de Bil livo.Il|et cruelle.Ils l'auraiont forcé à NCORPORBE HN 1332 e toute qualité .| \u2014On [atime à 10.000.000 Je était à Bukerseld, diwanche [avaler plusieurs tablettes de Ca-|Capital payé.+.$2,000,000 Jranos JTAYDN De toute\u201cgrandeur| INT TCO LET nombre Ges cyclisies QUI TOWNE gop jer \"avait va quitter la ville [venue et ils lui auraient en.Réserve.iinet 700,000 \u2014Chez\u2014 - à travers lu monde.Avec les machines modernes trois hommes manufacturent 7.- 500,000 par jour.-\u2014L'Opêra Comique.de Paris, a fait, dans le mois d'octobre, un total de recettes de 274,794 fr.25._ \u2014Oun a fete, Ja semwnine dernière, à Paris, la-G00me représen- A cheval, vers cinq heures du soir le cheval a été retrouve près de sa maison.À ln suite de- recher ches on n appris que deux Indièns avaient avouée que.mrrere- di soir, ils avaient rencontré Bill Chivo.En faisant ces aveux, ila ont prétendu qu'ils avaient eu besoin de lumiere pour chercher foncé un fer rouge dans la gorge sous prétexte de fuire glisser plus vite les horribles pilules.Depuis ce moment Boez a perdu connaissance et les médecins disent qu'il ne sortira pns de cet état comateux ; il n'ya plus de remède et la mort est inévitable.Les médecins disent que le trai- .Æernville-daus Vn endroit jéôlée e : © PTéSER\" lune bouteille de whisky, perdue [tement cruel qui lui a été infli- lation de \u201c Madame Sans Gène.[par Chico.On =ait.vn outre, gé n déterminé une phtisie laryn- \u2014Le steamer ** St Olaf \u201d s'ess | que noù seulement duux Indivns!gée.O-car Buez n'avait que 28 perdu, corps et\u2019 biens, aux Sept | mais.un certain nombre d'entre |ans.Iles avec plus de 35 personnes.eux su trouvaient réunis en ct! Lu L'on \u2014Un train de «ch min dv fer est passé à travers un pont de la rivière Green Ohio, 200 personnes ont péri sont livres a leur duns une par! tie de la nuit.On est done po - té à croire que Chico à été brule, «if par l'ordre d s chels du si et des pritinous.tribu ._\u2014- Voici une Le BAUME (RHUMAL est \u2014 Unestatistirien à trouvé qui 1,600,000 acres sont cultivées «1 tabac sur la surface de notre elo- LES BRIMADESA WESTHOINT he._\u2014 pleurera, ne lui donnez pas de | \u2014P'après le \u201cNew V KlUN IEUNE FLEVE se MEvuT pes STOP calmant ou de parégori- World \u201d le revenu annuel de SUITES DUNE CRUELLL que pour le faire dormir, car John Rockf ler, le roi da p= | ÉPREUVE ces remèdes sont dangereux le.vst de $34,000,000.et ne font que le soulager \u2014La vopulation de TOM a] New-York, 4\u2014le pare 0s, POUT quelques heures, mais auguenté de près d'un deu mil- Boor.élève de i ole mit : donnez-lui les TABLETTES SAN- lien durant les quatre a nées Ver Point, se meurt chez a.TOMEL Pour les Vers et gué- passées.parents, 9 Bristol Pensyv vu à des suites d'une brimsd- dort à a été lu vi.time à cette éeoles La = wedeuns dé-esper nt de fe wi, - vert tons es pares da jue hommin+ ont été appeles aupres 6 son lit de mort.1 parait que\" walgré ln défense formelle dos | \u2014Une maison s\u2019est écroulée à Darmstadt, enseveli-sant = un grand nombre d'ouvriers svits le- ruines.Douze sont morts.\u2014La quantité de papier Dlunemployé pour imprimer le \u201cStar \u2018 Cande Montréal, est de douz+ tonne endroit mercredi soir, et qu'ils se.No [43 _ Histoire authentique histoire coute mais Donne le remède peu rissez-le pour toujours.sont toujours les vers qui donnent des coliques et font pleurer les petits enfants.À vendre chez tous les pharmaciens ou expé- dites au Canada et aux Etats-Unis aur réception de asc.Adressez Compagnie Chimique Franco-Américaine,274 rue St-Denis, Montréal, par jour.\u2014Le parlement de ls Norvègvient de fixer à huit heures la jeurnée de travail des ouvriers employés aux travaux publics, \u2014 Les Etats-Unis payent au vuellement aux vétérans de ls guerre de sécession ou à leurs héritiers la somme fabuleuse d 138.000,000 \u2014 Le Canada est devenu tre- populaire en France, grâce à | splendide exhibitipu de ses pro dnits de toutes sortes p-ndant l'exposition universelle.SES AS PLUS BAS QUE LE \u2014La reine d'Espagne contribu personnellement chaque année pour ur million an dépenses de l'Espagne, heureuse d'alléger sin- si les charges qui pèsent sur ses sujets.\u2014Une dépéche de Westhoro, excellence contre les affections de ln gorge et Lorsque votre enfant | Ce Grande Reduction | SACRIFIEES 1] Mass, annonce que Forrest W Forbes, un carrossier bien conuu de l'endroit, s\u2019est Asmbé ln cervelle dans son atelier.Sa femme trouvé le cadavre.a trouvé siste «n \u2014Les dépêches vous appuiten: la nouvelle d'une violente tempête dans la nuit de samedi sn: les Incs.Deux vaisseaux ont fait naufrage.| Heureusement.los équipages ont été sauvés.\u2014Benjumin B.Davis, un musicien eminent, a été trouvé mort.hier, dans sa chumbre a Concord, N.H.Il était âgé de 79 ans et malade depuis quelque teinps.\u2014Sir Arthar Sullivan, le is- meux compositeur anglais, est mort Arthur causait joyeuse- maut avec quelques amis, lors- Valant 23, 40.50.60, T5ets et SI.2000 VERGES Vulant 5, 10, 12.15 ts, INDIENNE Réduits 4 6.8, 1500 VERGES ETOFFE A ROBE 10, 12 cts.3.000 verges Coton «t Flauvllette au plus bas prix.1.200 verges Tweed pour être vendu à n'importe quel prix.hla COUTANT.Ayant décidé de me retirer d'affaires, j'avertis mes pratiques et le public en général.que d'ici au ler janvier.je leur vendrai à n'importe quel p.ix afin d'écouler la balance de mon sto:k qui con- MARCHANDISES SECHES, CHAUSSURES, CLAQUES, HARDES, GROCERIES, VAISSELLE, ETC.Argent Comptant seulement.Réduit à 25, 3U, AU, 50 et Tôcts, Quinke Président Vice-Président BUREAU CHEF, * Directeurs John Breakloy Ecr\u2026 - J.T.Ross Eer, - - - Gaspard Lemoine Ecr,, W.A.Marsh, Eer, Veasy Boswell, Eer., F.Billingsloy, Eer.C.Whitehead \u2018Thomas MeDougall Gérant Général Jobin Walker Inspecteur SUCCURSALES Québec, Haute Ville Québec.Montréal Trois-Rivières Ottawa St Georges de Beauce Toronto St Roch Quélice Pembroke Rue Ste Catherine,\u201d Moutréal Thorold Victoriaville, P.Q.Agents à New-York - Bank of British North America, Agents à Lowdres\u2014Bank of Scothaudlutérèt alloué sur dépots aux (aux courants, Traites achetées et vendues et toutes tran:
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.