L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 8 juin 1901, samedi 8 juin 1901
[" ~ Q to, | \u2018 wx - a PE ne 3 15 > à 8me année 9 o Victoriaville, 8 Juin 1901.> : 5 ye t Co Co , prey oe Lh \u2019 ! $ | L += Ru ; 9 G rita _ ° ] + PLANS 3 .9 A ; Musique en «@rA LA LIBRAIRIE & \\ssémblée Lépislative @ A LA LIBRAÎRIE DE VICTORIAVILLE.5 ; < A Sa D EE be DE VICTORIAVILLE Cc ORGANE DU COLON > b ; - z = AUGUSTE BOURBEAU, Editeur-Proprietaire JOURNAL EEBDOMADAIRE DENIS LEBLANC,imprimeur.\u201c Feuitleton de L\u2019ECHO.[elle avait épousé Frédéric.En pressions mondaines, respirer de|du trouble croissant que j'allais [lation plus facile.Fatiguée sans voor A LA\u2014 Mémoire d'un Notaire Dans les entr'actes, lorsque, dirigeant ma lorgnette vers lus loges, je voyais rayonner.dans toute leur gloire, lès reines du moment, les étoiles du l'élégance et de la mode, je mo reprochais Avec unu sourde irritation, de m'être exilé, à vingt-six nus, de ce viol poétique et mondain où m\u2019appelaient mes gouts et mes rêves.Lorsque j'allais au thé- Atre avec ma femme, c'était bien pis.La pauvre Delphine, toute dépaysée, perdait.dans ce cadre nouveau poure le, jusqu'aux grâces naturelles de sa jeunes-e et de sa beauté.Susceptible de ces impressions vives ct rapides que donnent les œuvres ou les artistes d'élite, j'eusse désiré que ces eflluves magnétiques qui fai- suient tressaillir ma nature enthousiaste se communiquassent à Delphine et établissent un lien idéal eutre son âme et la mienne.Je m'imputientais de sa tran- quliité et de sa froideur.La naiveté de ses questions, dont jau- rais dû sourire, me paraissait intolérable ; j'aurais voulu qu'elle eût l'air de savoir ce quel ignorait, ou qu'elle devinât ce qu\u2019elle ne comprenait pas.En voyant jouer le Misanthrope au lieu d'apprécier l'inimitable perfection du caractére de Caliméae, et l'art non moins admirable avec lequel mademoiselle Mars faisnit Tessortir toutes les beautés de ce rôle, elle me demandait sériens.\u2014 ment comment une femme pouvait avoir le courage de désespérer un si honnête homme.Lan wusique l\u2019endormait ; comme toutes les personnes accoutumées nu grand air et à la vie des champs, la foule, les lumières,, le bruit, lu chaleur, les veillées, tout lu fatiguuit, et elle se plai \u2018nait de maux de cœur ou de maux de tête au plus bel endroit de la pièce.Lin outre, ses toilettes m'\u2019exaspéraient.A Maleraygues ou les points de comparaison me manquaieut et ou Delphine était presque toujours en robe blauche et en grand chapeau de paille.je n'avais jamais eu sujet de la trouver mal mise ; & Paris, tout me choquait.Fidèle à l'illusion des provinciales qui s'imaginent que, pour atteindre du premier coup l'élégance des l\u2019arisiennes il suffit d'acheter dans les magasins en renom une quantité suffisante de chapeaux, de chiles de bonnets, de robes, de pélerines et de dentelles, ma femme m'arrivait (transformée en spécimen d'au journal de modes, et réunissant sur sa personne toutes les couleurs de l\u2019arc-eu-ciel.Au lien de lui donner des conseils, j'avais la sottise de me ficher, aon pas en dehors, ce qui eût mieux valu, peut-être, mais en dedans, comme les gens vaniteux et faibles qui emploient à cacher leurs ridicules l'art qu\u2019ils devraient mettre à s\u2019en corriger.Je feignis alors d\u2019être souffrant pour me pas sorlir avec ma femme ; ou bien, si elle s'apercevait \u2018de ma mauvaise humeur, je lui disais que c'était mon procès qui prenait une fâcheuse tournure.Delphine remettait sous clef écharpe et chapeau, et venaït se rasseoir au coin du feu ; mais ces heures passées en tête à tête.dans uu triste et terne salon d'hô tel.de gurni, sans que rien vint animer l'entretien, étaient loin de dissiper mes humeurs noires.Après m'être agité sur ma chaise avoir vingt fois tisonné le fou et vingt lois regardé la pendule, je m\u2019écriais qu\u2019un tour de promenade me forait du bien ; jo prenais mon chapeau, et je sortais seul, heureux à la fois et courroucé du la tranquillité de ma femme, qui me disait doucement :\u2014Allez.mon ami, et'ne rentrez pas trop tard.Un soir, je venais de m'échap- -Pèr ainsi, en sauvant tant: bian \u2018que mal les apparences.Le hasard, un secret instinot pent-être guida mes pas vers la rue de Grunelle, ou était situé l'hôtel de la duchesse d'Oriniano.Je n\u2019avais pas reva la -duchesse depuis mon retour à Paris ; je ne Tül'avais pas fait part de mon mariage ; je el Til pendant savais seulement ue le colouel Frédéiic Daubray ayant été élevé au grade de général Ja campagne de 1812, M.\u2018dë Soriguy, le père d'Erapprochant de son hôtel, je vis que les fenêtres étaient illumi- Lées ; quelques vuitures s'arrêtaient à la porte.Une idée me vint, idée irrésistible.c'est qu\u2019ayant vécu, pendant plus d\u2019un an dans l'intimité d\u2019Ermance et de son père.ju n'avais pas besoin d'une nouvelle présentation pour entrer chez elle.Comme nous avions du ce soir là, ma f-mme et moi, aller aux italiens, j'étais convenablement habillé, et le temps, sec et clair, m'avait même préservé de toute éclaboussure.Je montni done, non pas avec l'émotion d'autrefois (car que pouvais-je «spérer ?)mais avec une sorte de dépit contre ma si- luation présente, qui me faisait trouver ane joie fébrile à ressaisir les traces du passé.On m'annonça ; il y avait quelques personnes chez Ermance, mais son mari u\u2019y était pas.Elle parut heureuse de me revoir, et comme le cœur d'une femme qu\u2019on n aimée est un livre qu'il suffit de rouvrir pour savoir y lire, je ne tardai pas à démêler qu'au fond de cet accueil affectueux il y avait Une souffrance cachée.Ma dame d'Oriniano n'avait rien perdu de sa beauté et de son élégance souveraine en devenant wa- dame Daubray seulement sa b-aute n\u2019était plus la même.Lorsque je l'avais counue pour la première fois, la jeunesse ot 'es- pérauce, cette jeunesse de cœur rayonnaient sur :on visage.Les vntraves qu'opposait son pèrs à son amour pour Frédéric Laubray jetaient parfois sur cette beauté et sur cette grâce un voile de tristesse ; mais il y avait dans cette tristesse néme quelque chose d'enthousiuaste d'énergique, le sentim-nt d\u2019une force intérieure, d\u2019une passion persévérante, qui devait finir par triompher des obstacles.Maintenant qu\u2019Ertance était la femme de l\u2019homme qu'elle avait choisi, cette anxiété passionuée, ces alteruatives d'avitation latente el de calme apparent, nu lieu de se dissiper, n'avaient fait que changer de caractère.Ses yeux brillaient d'un feu presque maladif qu\u2019elle s\u2019efforçait en vain de comprimer.Elle regardait tantôt la pendule, tantôt les personnes groupées au tour d'elle, tantôt la porte du salon, on elle paraissait attendre quelqu'un qui n\u2019arrivait pas.L'accueil qu\u2019elle me fit se ressentit de ces dispositions inquiètes.Après m'avoir reçu avec une expression de joie et- d'amitié exagérée, elle retombait dans sa distraction, et ne répondait plas que par monosyllabes aux paroles que je lui adressais Je crus devoir lui demander si je ue verrais pas son mari, et si je ne pourrais pas la prier de me présenter à lui.\u2014Le géuéral Daubray est au spectacle, me répondit-elle sèchement et avec une feiute insouciante sur laquelle je ne pouvais m'abuser.À la fin, vers onze heures, M.Daubray rentra.Il y eut entre le mari, la femme et quel ques intimes un échange de plai- sauteries sur son absence ; mais on ne plaisantait que du bout des lèvres, le sourire se figeait sur toutes les bouches.Ermance me présenta, et une demi-heure après je sortis.Cette soirée me laissa une impression dout j'aurais dû me défier davantage, car elle répondait à toutes mes secrètes faiblesses.Il était évident pour moi.qu'Ermance n'était- pas heureuse ; ses mécomptes, sa mélancolie, étaient un dédommagement pour ma vanité.En relournant dans ce salon, je remettais le pied dans ce monde, dans cette vie de Paris d'où je me sentais exilé.ot cette reprise de possession m'était d'an- tant plus facile que Madame Daubray ignoraitque je fasse marié.Enfin, je me promettais chez elle au des plaisirs les plüs vifs que puissent goûter les hommes qui me ressemblent, le plaisir d'observer.Co J'allais donc assez souvent chvz Ermance, sans en parler a Delphine, trop simple d\u2019ailleurs el trop naïve pour être jalouse.Il est vrai'(car je ne voudrais pas je me croyais guéri de mon an- cionne passion ; que j'avais char- \u201cparle de voiller sans \u2018\u2019cesso à la cher mon amonr d'y.rentréf, et mine, s'était relaché: do ses ri- guns, otic, Lilieo sdivaiité,*\" a a AL, x : 4: a ue je comptais n'aller \u2018chez ma- vous sembler trop coupabla); que: gé cet amour propre dont je vous porte de mon cœur pour empê- nouveau uneïatmosphère de civilisation et d'élégance, et me faire à moi-même un chapitre de roman psychologique, en étudiant- la position respective d'Ermance et de Frédéric.La prétention était chimérique ; mais, À cette époque, je ne chassais pas encore aux chimères ! Je n\u2019eus pas besoin d'une bien grande clairvoyance pour analyser le général Daubray.C'était tout simplement un bon militai- te et un homme à bonnes fortunes dont ÿ la double spécialité avait ôté réduite à l'état de sincérité par la chute de Bonaparte «t par le mariage.Jugez quel plaisir pour moi, type de cette génération rêveuse qui a suivi Irs hommes d'action, pour moi, chez qui l'intelligence et surtout l'imagination surpassaie la volonté, de prendre en flagrant délit d'abaissement et d'infériorité relative un de ces héros de camp, de bataille et de boudoir, brodés, dorés sur toutes les coutures, har nachés de gloire, de bravoure et d\u2019uniformes, et qui, pendant quinze ans, avait eu le monopole de toutes les préférences fémiui- ues! Quel bonheur de voir ce lovelace à graines d\u2019épinards tout dépaysè, tout penaud de n\u2019avoir plus du coups de sabre à donner, de villeà conquérir, de cœur à prendre d'assaut, ne sachant plus que faire de son temps, complètement dépourvu d'idées, enfermé dans sa félicité conjugale comme dans une cage, et incapable d'apprécier la femme supérieure qui s\u2019était donnée à lui ! celle étude, cette revanche d\u2019un amoureux éconduit, n\u2019était peut- être pas bien criminelle ;.mais il m'arriva ce que j'aurais du redouter.Afiu de mieux étudier le mari, je revoyais trop souvent la femme ; afin de mieux constater que Frédéric s'absentait presque tous les soirs, probablement pour les coulisses ou porter à quelque beauté équivoque ses hommages, las d'oisiveté, j'arrivais chez Ermance, et chaque jour ravivait auprès d'elle mes émotions d'autrefois.Comme je me ligarais n'être qu'observateur, jone m'effrayais de cet attrait à qui il avait fallu plusieurs années pour s'éteindre et a qui il ne = fallait que quelques heures pour se réveiller.Je ressemblais à ves cochers confiants qui se vantent de pouvoir retenir des chevaux fongueux, sous prélexte qu\u2019ils con- uaissent la route, et qui ne prévoient pas que leurs connais- sauces topographiques n\u2019empé- cheront point les chevaux de s'emporter.Ce fut sous l'empire de ces illusions, où s'abusaient également ma conscience et mon cœur, que je passai, chaque semaine, trois ou quatre soirées chez Ermance.Elle aussi fat dupe d\u2019elle-même.Toujours éprise de Frédéric, trouvant daus ces inquiétudes, dans sa jalousie, au nouvel aliment à son amour, espérant ramener son mari à l\u2019aide de cette tactique si souveut employée, et consiste à redevenir séduisante pour l'homme qu\u2019on aime madame Daubray ne vonlait d'abord que piquer su jeu le général, et lui prouver que ses regards et ses sourires n'avaient rien perdu de leur magie.Je prévoyais cette Operation stratégique, et je me regardais commo suffisamment prémuni coutre elle, par mon amour propre d\u2019abord, ensuite parce que je me croyais sûr de la déjouer en la devinant.Ainsi, nous nous trompions l'un l\u2019autre après nous être trompé nous-mêmes.Jalouse, elle s'imaginait se servir de moi pour conquérir l\u2019a mour de son mari ; vaniteux, je moe flattais de ne jamais m'engager trop fort dans cette partie chanceuse, dans ce drame intime, ce drame à trois, tel qu\u2019il s'en est joüé si souvent.Qe premier \u2018plan-qu\u2019l\u2018rmance s\u2019était tracé se modifia:t-il plus tard dans son cœur ?Finit-eile Par éprouver pour moi .un peu plus que ce 'séutimant égoiste'que je lui pardonnais d\u2019avance, et qui lui.fais sait chercher daus mes Hommages an moyen de réveitler la tendresse engourdio\u2018de M.Daubray?Y eut-il pour elle quelque bles- sûre \u2018au\u2019.bout \"de: cette esorime |dangereuse, quelque étincelle |imprévue jaillie tout à conp -de de feu avec\u201dlequel elle jouait ?Je ne l'ai\u201dj4mais bien su, et s1 ju le savais,- jo voudrais l'oublier.ame Daubray que: pour \u2018retrouver que a de iélques-Unes \u2018dé mes im- 1+ pris lu rue Richelieu, et, sans puiser dans les yeux d'Ermancede cet irrésistible aimant qui me ramenait presque tous les soirs à sa porte, des misérables prétextes que je me donnais à moi-même pour atténuer ines torts lorsque je me sentais coupable, pour nier le péril lorsque déjà je succombais.La jalousie, l'anxiété, le tourment d\u2019une passion inqui- ête, peut-être la surprise d'un séntiment nouveau se mélait peu à peu aux angoisses et aux chagrins, tout cela dounait à la beau té d'Ermance quelque chose d'orageux, d'imprévu.de poétique, qui la rendait plus séduisante encore pour mon imagination égarée.C'\u2019était bien là la femme complète, la femme qui person- uifiait pour moi tous mes rêves, avec ses splendides accessoires de supériorité mondaine, de gran deur passionnée ; et lorsqu\u2019en quittant Ermance je retrouvais Delphine, lorsque l'esprit plein de ce regard de flamme, de ces réticences expressives, de ces brasqueries soudaines, de toutes ves richesses idéales, tour à tour étalés et voilées, prodiguées et reprises, je regardais le calme vi- \u201cage, la beauté placide, l'intacte fraicheur, l'imperturbable sourire de ma femme.il we semblait que je descentais tout à coup des cimes pittoresques de l'Oberland dai - une plaine de la Beauce ou de la Rrie.Un soir, an mois de murs.j'é tais allé chez madame Daubray, et je ne l'avais pas trouvée: Méconteu*, ennuyé de l\u2019idée de rentrer de bonue heure dans mon hôtel garni, je dirigeai au hasard mu course aventureuse, je traversai le pont Royal, la place du Carrousel, qui me rappelait ma remière contre avec Ermance ; trop savoir ou j'aillais j'arrivai à l'Opéra.On était aux derniers jours du carnaval, et, ce jour là, il y avait bal masqué.Un marchand de billets, reconnaissant, à mon allure, que je ne savais trop que faire de mon temps, s'approcha de moi et m'offrit un billet pour ce bal qui serait, disait-il, le plus bean de la saison : j'ac- veptai machinalement, et bientôt mu voilà au milieu de cette cohue.Le bal était brillant, en effet : car il y avait nue foule éuorme et l'on ne pouvait faire un pas sans se coudoyer.A peine entré, \u201cane tristesse indicible, un immense ennui s\u2019empara de moi ; j'errais dans le grand foyer, regardant d\u2019an œil distrait ces ombres noires.Parmi ces dominos, la plupart vulgaires, et dont le pied et la main trahissaient d\u2019ordinaire la qualité suspecte, je ue tardai pas à remarquer une femme aussi dépaysée que moi dans cette réunion de plaisir.Elle était seule.et ne répondait à an cune des provocations que lui adressaient les promeneurs ou les autres masques.Une agitation indicible se irahissait dans son altitude, dans sa démarche, dans les évolations rapides avec lesquelles elle parcourait les corridors et le foyer, regardant a droite et à gauche, n'écontani personne, ne s'arrétant jamais, Attiré vers elle par un sentiment indéfinissable, je m\u2019attachai à ses pas sans affectation, et j'observai quelques détails qui redoublèrent ma curiosité.Sa mise offrait de bizarres contrastes ; son pied 6- tait chaussé Avec Un soin ex'rê- me ; ses gants d'une fraicheur exquise, se moulaient sur une main d\u2019une slégance aristocratique ; mais son domino de satin uoir, fripé, chiffonné, mis de travers, semblait avoir été passé préviptamment sur sa robe, à la manière dont son masque, qui descendait très bas, était attaché sur sa figure, on eut dit que cette femme s'était masquée ce soir là pour la première fois.Lorsque je me mpprochais d'elle.on qu'elle se tournait de mon côté, j'apercevais avec un frisson invo iontaire, sops son capuchon soi- gneusemeni ramené, l\u2019éclair.de deux paupières branes et quelques boucles de cheveux noirs égarées le long de ses joues.Biéntôt \u2018je m\u2019aperçus qu'elle aussi me regardait, et que, sans me prouver par aucun indice qu'elle voulu être accostée on suivie, ellé s\u2019arrangeait pour ne pas me perdre de vue.Cette etrange gnerre d'observation du- rœjquelque temps.À la fin, la foule à encombrait le foyer se dounaut le bras.g'éolaireitl un peu ; les groupes aie Jigi;bien assez geouvenir de ov Qui se passa ARAN -miph\u2019 our, 1 dec tdeviñren \u2018mioiné\u201cpressés, la cireu» \"1724 rue Ste-Catherine, + « Môntréal doute de sa soirée, la femme cn domino noir s\u2019assit sur une banquette, et le mouvement de son petit pied sur le parquet trahissait seul l'émotion qui la torturait.Debout, dans l'embarras d\u2019ane porte, je jetai sur elle un dernier regard, sans me rendre compte de vague intérêt qu'elle m'avait inspiré.et je m'apprêtai à sortir du bal.En ce moment, deux dominos, l\u2019un de haute taille et de forme athlétique, l\u2019autre remarquable par la souplesse de sa démarche et In longueur câline de ses atti- tules entrèrent dans le foyer en doi L'homme s'inclinait vers sa gracieuse par- tennire comme pour continuer une tendre causerie, A SUIVRE = rem M.JOSEPH CHARTIER Prend des PILULES MORO ct se guérit en quelques jours d\u2019une maladie qui durait depuis des mois, 8 L'estomac est l'organe le plus important du corps humain, et saus son bon fe-ctionnement il est impossible à l'homme d'avoir une bonne santé.Lorsque les vivres digèrent mal, il éprouve des maux de cœur, la langue est chargée et 0 paisse et aprè- le repas ses vivres le fatiguent.Tous les organes se ressentent d: ce dérangement et l'homme qui souffre de dyspepsie et d'indigestion devient L'entôt épuisé dans tout son être.,uelques boîtes de Pilules Moro pi æes à temps feront toujours un grand bien, ramèneront l'appétit, donneront une Lunne digestion, et en ce faisant ramèneront à la santé les hommes affaiblis par le mauvais fouction- nu ment de leur estomac.Les Pilules Moro guérissent aussi le mal de rognons, les battements de cœur, les douleurs de rhumatisme, le scrofule, les Étougs dissements, les langueurs, les troubles nerveux et toutes ces maladies si communes chez les hommes qui ont abusé de leur sunté.soit par excès de travail ou mauvaise conduite.31.JOSEPH CHARTIER.Témoignage de M.loseph Chartier.** J'ai fait usage des Pilules Moro pour \u2018* des étourdissements que j'avais fré- \u2018\u2018 quemment et douleurs dans le dos \u201c* eutre les épaules dout je souffrais de- \u201c puis longtemps.Le peu que je man- o fenis me fatiguait et ma digestion se \u2018fussit mal.Tout me restait sur l\u2019es- ** tomac.Je me levais le matin, la langue \u2018* Épaisse et mauvaise bouche, et j'étais \u2018* aussi fatigué ct plus brisé que quand ** je m'étais couchë Ja veille.** Mais depuis que j'ai pris les Pilules *¢ Moro, mes étourdissements sont dis- ** parus, je n'ai plus de fatigue entre les ot paules, je travaille tous les jours et *\u201c je suis en parfaite santé.Je conseille ** aux hommes qui souffrent des mêmes \u2018\u201c maux que moi, de prendre les Pilules ** Moro, car pour moi, je certifie qu\u2019elles \u201c* m'ont guéri.\" JOSEPH CHARTIER, Hudson, Mass.Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro prient tous les hommes malades de leur écrire, de leur donner une description complète de leur maladie, en ayant bien soin de mentionner tous les détails nécessaires.Ils leur répondront avec plaisir et tout-à-fait gratuitement, leur donnant une foule de bons cousells et d'lustrue- tions qui leur seront:d\u2019un grand secours et les guériront de leurs maux.: Ils feront aussi l\u2019envoi gratuit d\u2019uu petit Hvret rempli\u2019 de bons conseils A tous les hommes qui en feront la demande.Les Pilules Moro se vendent soc.la bofte ou six boîtes pour $2.50.Si votre marchand ne les tient pas, elles vous seront expédiées sur réception du prix.Adressez vos lefties comme suit : \u2026 Compagnie Medicale Moro, Librairie de Victoriaville LISTE DES LIVRES DE LECTURE EN VENTE A LA LIBRAIRIE DE VICTORIAVILLE.Magasins à Departements Z.PAQUET QUEBHEO | I Eustache pur Schmid res saeenaccta na 004 10 encvièvre de Brabault, Schmid.10 Itha, comtesse de Toggenbourg, Schinid.10 NOTRE ASSORSIMENT Le jeune Henri, Sehmid, PAPER 10 Marie ou In corbeille de fleurs, Schmid.10 Agnes eu la petite joueuse de luth, Schmid 10 M À R H A N Fernando, histoire d\u2019un jeune Espagnol, DE H DISES Schuid Fibre.cia.20 Des Suites d'un blasphème, Jean de Lias.20 Pour le vrai Dieu, Jean de Lins.20 Les Héritages, H.Roux Ferrand.20 Régine ou lu perle des grives, H, du Cas.ST à 20 Historiettes, Henry Aubunel.20 Aux Antipodes, Louis Bousscnard.20 La Famille Molandi, vicomte de Morte.20 L'Aveugle de Bagnolet, Chs Deslys.20 Les Empoisonneurs, C.Guenot.20 Uni voyage de noces, Conrad de Bolandier.20 Mes Prisons, Silvio Pellico.20 Tarass Boullu, NiKolaï Gogol.20 Le Mauvecrit du vicaire, Jules de Tournefort.Lee eee a sen ca ana nana 20 La Zingaru Calabraise, Vtese de Maricourt 20 Le Vicaire de Wakefield, Goldsmith.20 Pilleur d'épaves, Pierre Maël 111111 20 Voyages en ballon, Camille Fistmmarion.20 Lumen, Camille Flammarion.20 erie eee 20 Le Scheik (nouvelle orientale), Mme Marian GabrielleKlit.20 i L'Esclave, conitesse Drohojowska.20 Chassez le naturel, le R.P.J.J.Franco.20 Clementia.Fernand Cabellero.90 Une Saison à Spa, Marie Emery.20 L\u2019Anneau impérial, Pierre Bion.20 ! Lettres à une jeune fille, Mine Bourdon.20 { Le Chercheur d\u2019or, Jean Lefranc.20 Nouvelles intimes, Mlle J.Amory de Langerack.So.2 ; Un Mariage en 93, Thil Lorrain.20 Scènes et récits, l\u2019auteur de Robert.20 Contes funtastiques.ara0 secs scou es 20 Contes de fées La grapholngie Les mystères de la main Robinson Crusoë Voyage de Gullever Lo manoirde Villorai.a Félix Pouted.eed 25 Le chemin des larmes.30 L'aimable com Gustave ou un héros canadien.\u2026.Lu médecin des pauvres Les Bostonnais Originaux et détruqués.Le Sel, E.Lefebvre.canes Ecluirs et tounerre, De Fourielle.Le Monde des atomes, de Fouvielle.Le Pétrolo, De Fonvielle.400.00.0 Lea Galeries souterraines, Maxime Hélène.Le Bronze, Maxime Héléne.\" Trombes et cyclones, Zucher et M li.Volcans es tremblements de terre, L'Ewaillerie, E.Molinier.sance» .Lu Vapeur, A, Guillemin.ees LEau, G.Tessandier.La Verrerie, À.Snuzay.00vuu.e Les Merveilles du monde souterrain, L.Si- # $ 05 is 3 x | œ Monica 00 sn.\u2026 3% Lee Boutfons, À.Gazeau.\u2026.[SP 2 Lea grands fleuves, Henri Jacotet.25 Les villes retrouvées, G.:Hanotaux.25 Les Merveilles du feu, Emile Bouant.\u2026.25 Les Fossilus, Q.Tissandler.25 L'Imagination, Henri Joly.25 Les Tombeaux, L.A, de Lassus.25 Les Spectacles antiquos, do Lassus.25 Lo Forum, do Luassus.ereeenen 25 Les Morvuilles de la sculpture, L.Viardo.25 Les Merveillos do In peinture, Le Viardo.25 Les grands Incendios, Maxime Petit.25 ; +2 .La Fiuncée du muronite, Mme Maria Gabrielle Kilt Flotien ou l\u2019enfant du siècle, Michel.Les Mystères du château d'Udolphe, Anne Radcliffe, en deux volumes.Les Chemins de la vie, Alfred Bréhat.,.Promreundes hors de mon jardin, Alphonse arr eerie a nu se cn ane a seu us.= Roses noires et roses bleues, Alph.Karr.5 Une heure trop tard, Alph.Krar.25 Voyages autour de mon jardin.25 La comtesse Fuustine, Hahn-Hahn.25 La Tombe de fer, Henri Conscience.25 Le Paradis des fous, Henri Conscience.25 Le Trésor de Félix Roobeek, Henri Cons- CIeNLE.ian La jeune fepime pâle, Heuri Conscience.GE Les Murtf® de l'honneur, Henri Cons- LE eee aa ae» 25 La Caune de Mr Balzac, Mme Emile Givardin.ses ee sean sa Lana 25 Poignet d'acier, Emile Chevalier.25 Les Pieds Noirs, Emile Chevalier.25 Le Peau-Rouge, F.Gerstauker.| 25 Le Trone d'argent, Xavier Eyma.25 Contes fantastiques, Hoffnwan.PB Ls Maison de Purnevan, Jules Sandeau.25 Sows la Tonuelle, Emile Souvestra.Les derniers paysans, Emile Souvestre.\u2026.Le Pusteur d'hommes, Emile Souvestre .La Guerre au couteau, Mary Lafon Daus les Pyrénees, Mary Lafon L\u2019Ecueil, Chas Bernard François de Bienville, Joseph Marmette.Le Juif de Vérone, Bresciani.Le Puy de Montchul, Alfred Assolant.Gabrielle de Célestange, Etienne Enaule .Lo Grenadier de la garde, G.Guenot La Fille de l\u2019usurier, G.Guenot.Le Juge du roi, G.Guenot.Le Roi de In mer, G.Guenot.35 Dieudonné, Mine Gransabrt.35 Chouaus et Bleus, Paul Féval.40 La Comtesse Clisson, Paul Féval.40 Littérature, par des auteurs canadiens, nouvellement reçue à la Librairie de Victoriaville Aventures extraordinaires de Don Quichotte.Histoire do naufragés.10 et U3 Aventures deo Roquelaure.10 Boite A Vesprit.10 La clef des songes.10 L'ami des salons.PE veer 10 Petit manuel de politesse.10 Roméo et Juliette.10 Almanach de tempérance.Histoire des quatre fils Aymon 16 Le vieux loup de mer Paul et Virginie.sanceu essence .gnon secrets de la inuison blanche.LIVRES SCIENTIFIQUES ucher et Margoli.c\u2026\u2026.casse cu seccen0 SERGE POUR PREMIERE COMMUNION EST AU COMPLET | POUR COMMUNIANTES VOILEL brodés, unis avec quadruple rang de broderie en soie, ou avec insertions et dessins brodés.Toutes rrandeurs.PARASULS soie et satin, blanc, bleu et crême, unis ou avec volants.GUIRLANDES et couronnes de fleurs blanches et assorties.Les plus jolis TISSUS POUR ROBES : Mousseline Suisse unie ou à pois, Alpaga blanc, Cachemire, Voile de nonne et Mérino.RUBANS à ceinture, moirés ou unis, largeurs diverses.BRODERIE sur mousseline ou Lawn.POUR COMMUNIANTS CHAPEAUX, formes diverses.COMPLETS serge, Cachemire et serge anglaise, coupes variées.FRANGES d'or pour bassards.CHEMISES, Cols et Cravates, Camiseles et Caleçons, cachemire, Bas noirs, etc.*¥*x CHAPELES nacre, métal, cristal de roche, étuis blancs et con- leurs.PAROISSIENS chagrin, simi- li-ivoire, etc.CHAUSSURES, Souliers blancs et noirs, chevreau et cuir verni.BAS blancs, soie, coton, cachemire ct laine.GANTS, Mouchoirs, Lingerie, ete.ete.Autres Grandes SPECIALITES de la Saison Meubles de toutes descriptions et de tous prix.Tapis à la verge, Carpettes diverses grandeurs, des meilleures qualités ct prix accommodants, Piélar:.Linoleum, Tapis ficelle, ele, LtoHtes d\u2019'amenblement en tous genres, couvertures de meubles, et tous les accessoires les plus nouveaux.Rideaux, Portiéres, etc.Grand choix de- Tapisserie-importés et cañadienne.UM SEUL- PRIX'POUR TOUS BUTTERIEK, Nous vendons les Patrous Bal\u201d terick et prenons des abotine- |Ments annuels aux publications de modes suivantes : \u201c Metropotitan \u201d \u201c Delipeator \u2019, \u2018\u201c Miroir des Moles \u201d et \u201c Glass of Fashion:\"\u201d Z PAQUET 165-167-1695171 vais = ory ee 4, LS vos oq lARUE ST-JOSRPHyQUEREO - pus et ss prepare AE oo.055 6, \\ 2 A TY Ps ~ er fe cer Ce a TS \u2014 Cis de Mae WAS Sms oy A i LR ILD dâs Bois-FRa NUS @ PO \u2014\u2014 \u201cen L'Echo des Bois-Prancs Journal hebdomadaire =\u2014PUBLIÉ \u2014 A Victoriaville, P.QG.écrit inséré sans uom responsable PRIX D'ARONNEMENT : Canada et Etats-Unis, payable d'avance, $1.00 TARIF DES ANNONCES : l1re insertion.\u2026\u202612cts par ligne Scis \u201c ville, Lance de Richmond.M.Brenkenridge s\u2019est appliqué à démontrer les qualités de la machine MeCormiek ; M.Auguste Bourbeau.à fuit l'historique de la munison, démontrant l'origine si humble de cette institution et son progrès phénoménal de trois quarts de siècle ; l\u2019orateur à démontré les succès obtenus à toutes les expositions Européennes, Américaines ete, aussi In différence dans la fabrication actuelle et celle de 1831 : comment aujourd\u2019hui on peut fabriquer une muchine dans une demi-heure, et cent chars par jours \u2014Les Rvds M.A.Lobrun et S.Edge sont allés à Stanfold, jeudi, assister aux service du Rvd M.Baillargeon.\u2014Mlle Descoteaux, d'Yamachiche, est en promenade chez son frère, M.Léopold Descoteaux.~\u2014M.Nazaire Dion, d\u2019Arthabaskaville, éteit en visite, chez M.Z.Ducharme, ces jours derniers.- -Mme Edmour Lippé, d'Acton, est, depuis quelque temps, en promenade chez son père, M.Juseph Gendron.Donat Faucher et J.A.Foucault.Les coins du poële étaient tenus par Melle Estelle Tourigny, Laure Marchand, Alice Laurendeau, Alice Mercier.Les restes mortels ont été déposés dans le terrain réservé à la famille.Nous offrons à la famile éplorée nos sympathies et nos plus sincères condoléances.R, 1! P.Tributs floraux offerts À In famille J.O.Bourleau.Mme D.O.Bourheau.une craix de fleurs, PROVINCE DE QUEBEC Municipalité de la ville de Victoriaville.REGLEMENT Règlement pour autoriser la corporation de la ville de Victoriaville à aîder à THE AR- THABASKA SHOE COMPANY, compa.goie légalement constituée, nyant le siège principal de ses affaires duns la ville de Victoriavil- di ; es ; le, à établir une manufacture de chaussures : i \u2014Ie s ent des vries a ven- , , , are HT Ime nue, ainsi qu\u2019elle s\u2019y oblige, dès à présent, à .>.CE ; Theo | PY 8 g , s gages, pas de sollicitation.| at, Melle N.Powell, Arthabaskaville.don tal rau credit de la © nie \u2018ins.la pa ati d .4 at 1a.nes considérables emploient des milliers{ ès, aucune expérience requise.lmperial| Bouquets spirituels.\u2014Mme A.L.Girard ner et \u201cféposer au crédit « compagnie, reins, la palpitation du cœur, le teint pâle et jau d'hommes jour et nuit, pour la fabrion- tion des instruments aratoire=.L'existence de la maison MeCurmick remonte à 1831, et a été fondée par M H.R.8.McCormick.Le fondateur de cette maison, désormais célèbre était le fils d'un humble forgeron de la Vir ginie Jeune eucors, il se faisait re marquer par un goût exceptionnel pour la mécanique.Il employsit ses heures de loisir à étudier le fonctionnement et la construction des machines.Ses \u2014_\u2014\u2014\u2014 + \u2014 mee l\u2019église cathédrale cinquante ecclésiastiques.Nouvelles de Victoriaville \u2014Namedi, le ler juin, à eu lieu dans de Montréal grande Ordination de la Trinité.Sa Grandeur Mgr Bruchési a présidé cette grandiose et imposante cérémonie à laquelle ont pris part audelà de cent la Mfg Co.London, Ontario.\u2014M.et Mme J.N.Mailhiot sont re zenus, jeudi soir, d'une promenade, à Montréal.Mariages.\u2014Le 3, M.Geurges Paquet, conduisait à l\u2019autel Melle Albertine Desharnais, fille de M.Léon Desharnais.\u2014Le mème jour M.Louis Sénéchal, M.et Mme E.Mercier, Melle A.Laurendeau M.et Mme L.Deacoteau, Mme et Melle E.Beaudet, Melles Rousseau, In famille C.Thibault, Melles Laetitia et Alice Bourbeau, lu fumille F.Baril Warwick, la famille Denencourt, Trois-Rivières, M.et Mme C.O.Roberge, M.et Mme Nap Mercier.Melle FE.Dion, M.et Mine Heori Brunelle, M.et Mme H.Guudet.la famille Paul Tourigny, M.et Mme J.D.Poliquin, M.et Mme J.N.Poirier, M.et Mme, H.Dunn, M.et Mme Ad.Picher, lu famille Letarteau bureau de l'une des banques, À Victonasille, une somme de dix mille piastres, que la come pagnie purria retirer et dont elle pourri se servir pour les fins de ses opérations, après avoir consenti à la corporation, par act- en bonue et due forme, une hypothèque sur l'emplacement de la manufacture de chaussures, In bâtisse dessus érigée et le matériel y contenu pour assurer et jarantir l'exécution et l'accomplissement de toutes les charges et obligations imposées à la compagnie par le présent règlement.5 \u2014De plus, la compagnie sera tenue de faire assurer et tenir constamment assurés cou- nâtre.Le sang et les nerfs requièrent des soins et pour cette fin les Cities ROSES P50 Seo conduisait à l\u2019autel Melle Laura Paquet.\u2014Le 4 M.Alfred Hamel, conduisait à l\u2019autel Melle Victoria Cloutier.Un job de Thé, chez H.H.Guay.Naissances.\u2014 Le ler juin l'épouse de M.J.E.Alain, un fils, qui a reçu au baptême les noms de Juseph Alphonse Omer.Purrain et marruine : M.et Mme J.O.Legendre.FEU L\u2019ABBE BAILLARGEON.de A & & 5 a a se a ss 5 u Br Williams - sont le meilleur ami de la femme.Elles sont tout particulièrement adaptées pour devenir un résrui 1- teur dans les maladies propres au sexe feminin.Par tre le feu, dans une ou plusieuts compagnies d'assurance approuvées pr la corporation, la bâtisse et le n.atériel y Contenu, pour une somme de dix mille piastres, autant que possible, et de transporter ln police d'assurance et la somme assurée à la cotporation, et ce, tant et aussi longtemps que la corporation n'aura pas consenti à la compagnie main-levée de son hypothèque grevant la mauufacture.6.\u2014Au cas où la bâtisse assurée et le maté- rie) y contenu seraient totalement ou partielle- On nous apprend que le Rev.M, Rosario Richard, fils de notre distingué concitoyen M.Elzéar Richard, a par ticipé à cette Ordination en v revevant les Ordres Mineurs.Nous lui offrons nos félicitations et nos meilleurs souhaits pour l\u2019avenir.Les citoyens de Victoriaville se rappellent encore avec émution ce beau et goûts pour cette branche de l\u2019industrie qu'il a si bien représentée, furent tels qu\u2019il ne tarda pns à l\u2019embrasser.Ses débuts furent humbles, mais il ne tarda pas à monter les dégrés de la fortune.En 1831, il traçait les grandes lignes des machines moissonneuses, et, depuis cette époque, nous avons été témoins des perfectionnements qu'a subis sa ma- 2 Stanfold, 5\u2014 MM.l'abbé Baillargeon est mort, ici, lundi, vers les 10 heures, a.m.à sa résidence, après plusiéurs mois de maladie.Le bon prêtre défunt naquit à St- Roch de Québec, le 26 février 1833.du mariage de Jeau-Baptiste Baillar S$ PPP P PIPED POP OPP le sang ct les nerfs ces pilules agissent sur le sys- HHOTHHE chine.Vers 1843, a lexposition de édifiant spectacle d'une Ordination, Lo J le M.Cyrille M geon et de Marie Grenier.11 fit son ment écrits pur le feu pendant tes pas ¢ teme entier, ramenant le brillant aux \u201ceux, Lu cons \u201d .i SPE s au'il © à ci ix ans ve \u2014Le ?, l\u2019épous > M.Cyrille Mon- + i ure 8 Ct cleapres me FES Par ; \u2019 aux | ag sat Londres, M.McCormick remporta unc alors qu'il y a cinq ou six ais, notre vé- fete saut de i, yn % ou cour d'études classique, au collége de | gnie devra les rétablir dans les mêmes état et & leur aux joues et une sensation de bonheur et Je & médaille qui attire sur lui l'attention nérable et vénéré Pasteur, Monseigneur | fette un fils, qui a reçu au baptême! Nicolet et fut ordonné prêtre le 22 sep- | conditions qu'avant l'incendie, après quoi, la, 2, ANT ENNACE D Mier - .a du peuple anglais Gravel, avait bien voulu élever au Sa-|les noms de Joseph Hégésippe.Parrain |tembre 1853.D'abord nommé au vi- | corporation sera tenue et obligée de lui remet \u20ac.contentement.es milliers de femmes, jeunes et 2 En 1851 à la graude exposition uni cerdoce dans notre modeste église, [et Irarraine.M.et Mme Georges cariat des Trois Rivières, il devint.we le momant perçu de la ou des Compagnie 0 vicilles, ont attesté les bienfaits retirés de Pus ee § verselle de Paris, il reçut des honnewrs | maintenant disparue, le Révérend Blanchette.cinq ans après, curé de la nouvelle pa- | \u201c ASSITANCES, à TAlson Ces pertes ou ommages | M) & causés par le feu des Pilules Roses du Dr Williams.7,\u2014La compagnie sa tenne et obligée d'o-' pérer pendant cinq ans à compter du premier Monsieur Gustave Bourbeau, vicaire roisse de Grantham, comté de Drum aujourd'hui à Bécancourt-onsi \u2018 décoré Napoconsidérables et fut décoré par Napo mond.En 1864 Mrg Cooke le nomma \u2014Te 6, l'épouse de M.Alph.Mon- 1éon JIT, lui-méme.Ce haut fait lu: fette, une fille, qui a regu au baptème : : FR Notre splendi darlin :tuelle sen:- ; : \u201ceueri .td\u2019 \u2018Trois-Rivières.C'est! paiement de dix mille plastres et d'employer valut une réputation universelle.A Notre splendide église actuelle sem: [les noms de Marie Marguerite, Par- cup¢ d'office aux 5 6.! P ploy .partir de cette époque, la machine Me | ble, à son tour, réclamer l'honneur de]rain et marrnine.M.Philémon Mon-|à ce dernier poste qu'il fonda l'hôpital | pendant ce temps, un nombre -uffirant d'ou- Attestation de guérison ces cérémonies saintes et sublimes à la fois, pleines d'édification pour les fidé- les, de douces émotions, de bonheur intime et de vive joie pour tous les fils actuel des Sœurs de la Providence et qu'il mena à bonne fin la construction de la superbe bâtisse actuelle du séminaire des Trois-Rivières.Cormick fut connue de toutes les partie du monde entier, et la demande avriva plus considérable, de jour en jour.À toutes les expositions, M.McCormick fette et Melle Nellie Monfette, frère et sœur de l'enfanta, i vriers, pour Jaytr cent mille piastres de salai- | rea l'expiration de cin«y ans à compter de la | date du paiement de la dite somme de dix mille | piastres, «i kt compagnie a payé une somme de cent mill> piastres, en salaire à ses em- Durant plusieurs années, Mme Gravel, femme Dame de P.H.A.Gravel, contremaitre de la fabrique cle Déces, \u2014 Le est décédée SOPPPH 2 , \\ J è Jocher.Marie Olive Lessard, épouse de M.| En 1874.M.Baillargeon fut appelé à | ployés, en sus de celui du gérant et du are 2 Barre \u20ac \u20ac .Ih\u2019u cessé d'expuser et eu 1900, à Jo POUR ene © cher .Georges Doyon, i l'âge de 49 uns.la cure de Stanfold.qui desservit pen- | contre maître, Ja corporation sera alors cigares de Barry, faubourg St-Jean, Québec, Pao, grande exposition de Paris, Ia maison | \u2014A Vassemblée dugercle agricole, dant douze ans.En 1886, il prit up |\u2018énue «t oblige de lui payer une autre souffrait grandement de cette maladie, mais les MeCormick À fait construire une bü- tisse spéciale et d'une grande magnificence.La encore, la maison MeCor mick a cu grand succès.Cette année À Buffalo, ceux qui s\u2019y rendront auront le plaisir de voir et apprécier le perfectionnement de ln faucheuse, moissor neuse, lieuse, rateaux, ete.: Ce n\u2019est pas trop avancer que de dire que chaque pièce des machines McCormick a subi une étude spéciale, et des épreuves minutieuses.C\u2019est le grand secret de la haute qualité de ces machines.Depuis quelques années, on y u adopté le système de roulage à billes (ball bearing) pour les essieux des roues principales et de toutes les parties sur ceptibles de produire un frottemen: quelconque.En sorte que le frottement est réduit de beaucoup, grâce à ce système de billes (bearings) Aujourd'hui par ce système un cheval seul, peut sans trop se fatiguer, faire le même travail que deux chevaux, autrefois.Depuis octobre 1900, la maison Me- Cormick manufacture le fil d'engerba- ge, dont la qualité esi d'une grande supériorité, étant fabriquée avec des \u2014Le 5, Joseph Antonio, enfant de M.Alfred Boulé, à l\u2019âge de 4 mois.dimanche, il a été décidé de faire le concours de vaches Initières, le 20 du mois courant.Il ya 232 de prix.11 y aura au mois d'août, un concours d'arbres fruitiers et d\u2019ornementation.\u2014M.Godbuut est à placer des boites téléphoniques dans notre ville.Que ceux qui en veulent le demandent avant qu'il nous laisse.somme de dix mille piastres, balance de Ia sub- \"=> vention accordée : mais la compagnie ern tenue et obligée de tenir sa manufacture en opération, pendant cing autres années à compter du jour de son exécution et accumplisse- ment de la condition de payer cent mille piastres de salaire à ses employés pourfavoir droit au paiement de ceÂte seconde somme de dia mille piastres, et qui ne pourra être, avant cinq ans de la date du paiement, de la première somme de dix mille piastres.8.\u2014 Toutefois, au cas «i In compagnie, pour une Maison quelconque autre que grève où force majeure, be palerait pas le montant de salaire ci-dessus déterminé ($t00.6C0;, dans le temps cidessus fixé, elle prurra y suppléer les deux années suivantes, c'est-à dire les sixième et septième année, en payant la différence, sans Û perdre les iots où privilèges conférés par le présent règlement.FE: au cas de perte ou dommage par le f«u, le temps nécessaire pour reconstruire où répar-r, suivant Je cas, devra être ajouté au délai ci-lessus fixé.9 \u2014Les livres de paiem TS ns 5 Tie dev : ë \u2018\u201c* j'ai commencé à d illeuses Pi que parfois, il croyait que quel 11 © geles pour aller s'établir à\u2019 San « ligues pour vous dire l'état de ma santé.Depuis ++} étais rendue à bout etil im'était nupossible de faces que chose remuait sous la hosse MM.les Forgerons, Voituriers, Francisco.En chemin, une vio- ole Je vous al écrit, j'ai ucheté une grosse fille qui ** quuique ce soit.Je souffrais continuellement et la qui s\u2019était formeée dans son Hance.| \\enuisiers, Peintre le public 3 \u2018 ; pèse 14 livres; elle est grasse etrougeaude, Il vi * vie Éluit un martyr pour moi | \"me ; cnuisters, Feintres et le public lente querelle à éclaté entre ie) \u201csans dire que je suis en parfaite sante.J'at en\u201cune \u2019 Cette bosse ét ait de la STOSSeUT |sn général, trouveront à notre mari et la femine ; ceux-ci se \u201c* maladie heureuse et une recouvrance sans accident, \u201c DAME JEAN-BAPTISTE ST-LAURENT du poing | Puis la semaine der-|tablisseme se'd ils ont ; snaré , \u2018arriver à! | \u201cet jedois ce boulieur aux Pilules Ruupes, car ! g :tablissement tout ce\u2018dont ils on sont sé 35 avant d\u2019arrive ! a .: ! Lo DY .; , A - nl séparés er à! \u201celle suérie de Cas ue \u201c .nière: il en sortit cet insecte qui |hooin en fait de San Francisco, que la femme a Ss ont gatrie de tous mes maux ct ont fait de Ste-Flavie, Qué.\u201d ; ; ?yore soi , fpr ne Sea RR cous nits \u201con parait tenir le milieu entre une re + .Avez-vous besoin de meubles .ree sos dot , Goan l'as ATES.Nousatttrorsvec.stat, e araignée et une bête à patate.FERRONNERIES, de premier choix ?des meubles | °Ule atteint aveu svs deux filles.CER Ne Gad que Bons oni setae ie à.Cl ; : BOIS DE VOITURES els 5 ici mais le même jour le père enle- SEB ca Nue DIULUS ROUES, seront donc cos sue.4 vases.a Cloutier se rendit chez le do: - Re sans réplique, venez visiter mon | ait les enfants et, pendant treize 29 \u20ac 5 ce ia CIE CAIMIQUE FRANCO-AME RICAI Siteur Leclerc qui n\u2019était pas chez OUTILS, assortiment \"qui est maintenant LE RE in passibl : de les re ° ie plus pean intéuet Ce nos PA SA nous avons cru faire ee cline ent.loa i 5 i ssa chez le : > : , 0 oo EVA: Cpe pe IS PE le DOSSE, et plus que jamais, exiger que Ye nomde 1a CLE CLL i UE lui.Puits il passa chez le Dr CHARBON, wu complet.à l\u2019occasi trouver.Depuis ce jour, la mère FRANÇO-LUERICAINE, soit sur chagne boite, c\u2019est le seul mioven d'avair Li verti shies Judson, qui a expédié l'insecte à PEINTURES Nous avons reçu a occasion est à leur recherche : elle a par- DEL OL + ROUGES «1 de 6e Quérir rapidement.Elles devront refnéer commie itn testo, Sande 3 Harvard.Le Dr Judson dit VERN Ra des Fêtes les MEUBLES les plus courn los Etats nis da Maine POUL!S KOUGES vendues de porte en porte et aussi celles veuduc : au 100 O1 4 20, Sa brute, qu\u2019il n'a jamais eu connaissance RNIS,: linr qui peuvent être donnés |- la G ie, et de l' : A Atlan- FAC: LIMILE CU PAQUET.Nous invitons aussi nos patientes à + end volr fee Todad'un pareil cae HUILES, comme a fa aE et er pa .cins Spécialistes de la CIE CH IHIQUE Vi 4 1-20 Aria ; ce ; ; tique à l\u2019océan Pacifique er- NE, si elles désirent avoir n'ns Creal aies sis ee = , , 3 q ( pins de rensei.oevir ot ; rfaite santé.foule trace d'aboë wor ETRENNES |vierement, cll sjappris que ses leurs maladies ou sur Je mode d'empli dCi LALULES par alte santé, toute trace d'abcès £e.&e., Le.| filles avaient élé placées dans un ROUGES, ou de leur écrire ; les consuliticas.pesca Nes étant disparue.couvent : elle a shivi cette piste ou par lettres données par no: au wt ahead ; .; ! > te.2 \u20ac gratuites ct ne pourront manquer d'étee st-les 81% loeatren LES PUISSANCES ET LA CHI A BAS PRIX ie-Une visite est sollicitée.| Elle est allée à S{-Louis, à Cin- re, pT qui souffrent et veulent se sir, Nos PIV OLAS ROT Gai ' TE ' cinnati, à Chicagd et.à Atlanta.Pre in Tne as Cana ou 6 boîtes POU £3 tt ve voyèes pur ., 1° .\u2018 a et au £'ats-Unis suc récupiir+ da dll OUr] ny Finalement elle h atteint Mem Le pupicr est blanc imprimé en encre rouge.Imontant, i ; ._ phis qui était le hpu endroit La Adressez vos lettres comme suit: Pékin, 3\u2014L neceptation sans Î Ducharme g , mére a emmené s¢s filles à San .Cr \u2019 condition, par la Chine, d'une | dl.MARCHAND Francisco.Au cdurs de ces re- CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAIK\" somme de\u2019 150 inillions de taëls MARBRIER VICTORIAVILLE.| cherches, le père décrit plusieurs ; .- comme indemnité à payer uux fois à sa femme ppur l'engager à Dépt.Méd.No.274 RUE ST-DENIS, ENTITY LY.Pa a causé une grande | ÿICTORIAVILLEE : cesser ses poursuiles.La dérniè- Ç satislaciion aux ministres étran- k ois.i i a édri \"i è \u2014 + , aux res ML 2.DUCILARME 4.B88 101) ote re fois, il Ini a édrit qu\u2019il emmè LORD SALISBURY gers, car ainsi il ne reste pour Z.D 4 nerait ses enfanls an delà de Heet rG insi di 2 1 ; détails| totiaville, a toujoursen FES + .en O au et ainsi dire que qu'lques détails | , 2 TENU PAR l'océan si elle continuait à les re- .oe .peu importants a régler pour ter.[ \u201cv0 \u2018es ge chercher.1) ajotmit qu'elle ne Le (Daily Mail\u201d de Londres conti- AVOCAT miner les négociations.Monuments, E Pl ERRE MAH EU les reverrail plus {ris Eh à fre appel au gouvernement Sa- A VIOTORIAVILLE.La phrase de la note collecti- 'pitaphes.PROPRIETAIRE _ 21 bury pour mettre fin 4 une campa-| Hureau : Chez M.Oct.Gaudet: - .he cobieuse pu A ns i ow ve \u201ca la satisfaction des puissan & Gieuse par des moyens pratiques, ges\" pourra camer quelque re| Fe Et.fgg) Arthabaskaville PQ.| OURIEUY ACCIRENT seta nani ones a: tard dans l'évacuation du terri-| Une visite sollicitée.ES 2270) .LT \u2014 v.fericar, CE RCUE A toire chinois, car les ministres ne Rll || Coe ui à eus nest pa etes | Du accident quileurait pu «voir : ILS.voient pas bien comment la Chi- w public cl aux voyageurs.\u2019 des suites graves| est arrive, di we me - _\u2014 ne pourra garantir le j'ayement Chambres bien meublées, grand salon, cuisi [manche à Ie Poidte St-Charles, ; : ) s ; on, cu .im toute qualité de l'indemnité.De plus, les mi- = f@ ict remit class, liqueurs de choix, cige | près de Mont-éal.| Les hommes CRUAUTÉ D'UN PÈRE.1 nistres croient que ée serait une FRECHETTE & Cie|« « à : l\u2019ensionnaires & la semaine ott au mois.de la paroisse faisa \u201cut leurs viaij- \u2014_- De toute grandeur erreur d'avoir ds nombreux fonc-| - MARCHANDS-GENERAUX tes du jubilé, à l'église St-Gabri-| St-Jo-eph Missouri, 4 \u2014 Owen \u2014Chez\u2014 tionnaires étrangers pour encais- St-Ferdinand d'Halifax, PQ.el, lorsque tout à coup ls dvgrés ser les rovenus.' ; | Logan, jeune marchand de besti- HONORE PEPIN qui son duigtnt ay temple ser aux dans une localité voisine de Mde A.BEAUDET Berlin, 13\u2014Le gouvernement s sééroulgrent sur fin espace de|§ -Joseph .Missonri.Inisait \u2018un ë \u2018 allemand a affréteé Sine navires Marchand général près de 40 pieds, ehtraînant dans 7] (Ku face de chez D.0, Bourbeau.) 4 vour nssidae a la fille d\u2019un fer- 3 pour rapatrier les troupes actuel- \u201c6 LE SAMEDI 33 WARWICK |leur châte 300 0 400 hommes.| pier du voisinage.Ce fermier Victoriaville, Grand Union ine 3 .; .> 1 » 8 » t tra * .: lement en Chine.On estime JOURNAL HEBDOMADAIRE Marchandises sèches, Epicories, De légères blesvure ve bes A nil.has dun bon œil cette HOTEL Gos mes ir ut, Murmeretique, Lits] Femme, Vaio on.[Smeets Hes) ous obey région, aimants] EX LEMEUX ¢ ¢m- \u2019 ' i \u2018 , {ela ce- , .a bre.p raire et Soclal douloureuses que dangereuses.Il voir les visites \u2018de Logan et il Bureau Bonne du De Asturace, Hotel de première classe, près w'y à pas eu de parñque et la vi-lavuif menacé celui ci de le tuer, | Méthot & Noel, rue de l'église, Arthabaskaville, de la garë du Grand-Trone.\u2014 a.ife à l'égli coulinué com i i 26 1e ere HR \u2018( av Æ Ls Coron & Cie 29 Pages de Matière à lire J.N.COULOMBE i rien d'anormal h s'était pro- Borne, Goin qi ore Autour de FICTORIAVILEE blantier-Plombier duit.compte de ces menac : R#WDERRALI: ENTREPRENEURS GENERAUX | |4 pages de Musique inédite, chaque semaine\u2014 | © | est allé voir la ee gen 3 LUDGER™RERRAULT NICOLET Thronique des, Modes, par \u201c Françoise \"\u2014 WARWICK, P.Q TT : Jon qui 2 PrormiETAIRY.Littérature \u2014 Poésies \u2014 Bons-mots-CRIME .pu ® i's Cotton Riot C d est restée avec lui à l'entrée de la .D .- D'ORGERES, par Louis Létang\u2014Devineltes\u2014 a + Cook's Cotton Riot Compound ferme Ils étaient tous deux en- I Lon Successeurs de la société Caron & Bergeron, Problèmes d'Echecs et Jeux d\u2019Esprit avec .Se Est employé avec sujobs tous Irs mots as Eas > * que vient d\u2019être dissoute.| vrimes Lpéelales Sprit ava] Ne charge du posage de Fournitures de tou- r au-doih de 10,000 fquimee, Nür, 1e |Vagés dans une conversation d ; c D ! CE arc tree cosa | Le sorte, Couvertures en métal, Dalles, etc, tif.Mesd à votre Phar- doute inté : ; EN REPEAU- & CREPEAU MANUFACTURIERS Casgo-Tete Chinois avec prinic, | \u2018jratricnnt d'Agrès de Fromageries, eto, | muscled le Cook's Cotton Root Compound, Noon | 5818 doute intéressante, lorsque 8 \u201cVOOATS, Arthab P.Q de PORTES, CHASSIS, © en espôces, de $2.50, chaque semaine.Toujours en mining : Pobles, \u201d Eviers, Pom.| B{Atthis dinutces, ear tous ley mélanges, pliules | le fermier est sarvenu armé d\u2019an n EUG.CÉPLAU sskaville, P.Q.JALOUSIES, MOULURES, ; \u201cwea, \u2018l'ujaux en fer et en Plomb, laboite; No.3, 10 degrés plus fért, 83.00 1a boite | fusil.Il épaule so \u2018Ti \u2018 K a > THY UG.CREPEAY, C.Res » t3Un numéro spécimen adressé tidn \u2018du prix es de | op ame el - LOUIS-P.CREPRAU, L.L.+ | TOURNAGE, DECOUPAGE.franco sur demande 22 juin 1900.-1 an.a ae ae EN Box ok de | foit fou presque à bônt nortar vores Und , : tre ; 2 : _., ix, timbres do Jo.The Chok Company, pr yi 8 ont portant MEDECIN-CHIKURGIEN | B&F Téléphone Buri & Liaross.Ouvrage de menuiserie de En venté dans tous les dépôts de journaux, x LF-Nos1 ot 2sont vendus et Jfeommandds par | BUT le mal eureux Logan qui EI ET _ .toute sortes Abonneméit :\u2014Un an, $2.50 ; Six mois, sifis TH - OPHI L E COTE tous les rmacions responsable su Canada, tomba raide mort sur le sol, e Victoriaville.y He.AMEUBLEMENT D'EGLISES, (Strictement payable d'avance) ne SEG 7 Nolet No2en vente A Vitorinville par|férmier.est allé se constituer pri- TE a» F Vv LESSARD PLANS, DEVIS ET ESTIMES NJ OTAIRE, Perceptedr.du Kovinu de ln) 3, Lunay, 3.X, Martel.1.Auger, Paul] sonnier ef le.go ps.de TFogan Vureay :\u2014En facede chez M.Els.Richard, A te # FOURNIS'SUR DEMANDE POIRIER, BESSETTE & Cie AN, Province pourledistriotd'Arthabasks.sous y.Rosaire Bourbeau, 2 Bourbeau, A oto rié 5 tt Ba Al Consultations àrtoute heure.- BB; Saint-Patrick's Hill, Tingwiok Ce \u2019 .016, Bus Craig.Montréal, ' Arthabaskaville, PQS YO.ro .he æ.: uebrau ob Dr F.M] \u201cdomicile.16 sept 00.\u20141 an, N \u2019 F3 * Greffe de 4.1e notaire Larne.3 .J ?\u201coe TERE Nr suppres em a \u201c ay =.= ree wae wl a - 93 Had ro Fa 0 Es Ne mer = We Aly aa uy pany fe rt ; : * ha 24 JRE EA ET Vale, Ya te Led oe "]
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