L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 7 septembre 1901, samedi 7 septembre 1901
[" ; a 8me-san nés PIANOS NE VW COMBE «A LA LIBRAIRIE DE VICTORIAVILLE.L'EC \u2014 mr Wictoriaville, 7 Septembre 1901$ ait.Cm ee ea A CC ORGANE DUTOLON © pa a IN, 3 à se .DES .BOIS-FRAN CS.\u201d No 18 Musique en Feuille t&-A LA LIBRAIRIE DÉ\"VICTORIAVIELE #9 AUGUSTE BOURBEAU, Editeur-Proprietaire JOURNAL HEBDOMADA n wn \u201cFeuilleton de L\u2019ECHO.Tante Rabat-Joie \u2014En vérité ?\u2014Oui, ainsi quand vous parlez politique avec M.le curé et bonne œuvre avec Melle Percheron, ¢h bien ! vous m'endormez net an bout de cing minutes.Et puis, quand vous ne voulez pas que je monte Jonquille.\u2014C'est cela il faudrait te laisser faire toutes tes extravagances, heureusement que ton père esi là pour y mettre ordre.Ah! sans lui, tu ne serais pas de ce monde, va ! \u2014Ca, c\u2019est In vérité pure, puis- qu'il est l'auteur de mes jours, fit Observer judicieusement Melle d > Prèves.M.de la Palisse n'au rait pas mieux dit.Mais voyez- vous, belle-mère ee sont ceux qui prennent le plus de prévautions qui éprouvent le plus d'accidents.\u2014N'«mpêvche que tu n'es pas assez jeune fille.\u2014Îlélas ! belle-maman, que ne suis-je un garçon ! M'aimeri- ez-vous misux vieille fille ?\u2014 Georgette, tu n'es pas séri euse.\u2014Ah! tante, à qui le dites- vous ?J'ai horreur des gvns sé- ricux ! LA bien franch-uneat a.vourz que si je l'étais, vous ine touveriez ennuyeuse comme la pluie ?allez, vous me préférez telle que je suis, et vous je vous aime bien aussi.LA dessus, Georgette sauta an coup de ln baronne avec une tel le inpétnosité, que, toute solide et puissante que fût celle-ci, elle fnillit la renverser.Puis, reprenant une mine posée, elle alla offrir ses services à sn cousine.A gette épogue, Georgette de Prèves était ce qu'on peut appeler une jolie laide ; elle avait nue taille ronde, des yeux pétillants d'intelligence ; son nez n\u2019était pas allongé, mais il restait mutin, sa peau bruni trop vite au soleil de la campagne, était satinée ; sa bouche n'avait pas diminué, mais les lèvres rouges et fraiches s'ouvraient sur des dents éblouissantes Ajoutons que le pied et ln main de cette laide étaient moulés selon toutes les règles du classique, et que Georgette conservait sa jolie chevelure bouclée plus foucée qu\u2019autrefois.Au moral le lecteur la connait, nons ue la donnons pas pour un ange.non certes, mais si cette fille originale avait ses défauts, elle les avouait si franchement ! Sous sa légèreté apparente el moqueuse, elle possédait un grand cœur capable de vrai dé- voitment, Sous sa conversation frivole, décousue et même un peu.gami ne au premier abord, elle cachait un profond esprit d'observation et une grande dose de bon sens.Les domestiques et les animaux l\u2019adoraient, nous le savons, les pauvres evssent baisé la trace de ses pas.Dans le monde.elle brillait sur tout par son aplomb et secs reparties inattendues Elle comptait de véritables amis, chose dont toute personne ne peut se vanter ; les méchants la craignaient : elle savait redresser carrément ce qu\u2019il y avait d\u2019invepté ou de supposé dans les racontars des mauvaises langucs, et elle se montrait impitoyable pour flageller les envieux et les - Rypocrites.Liliane d\u2019Ambray.l'aima tout.de suite, cette folle qui la traitait déjà en sœur ; elle connaiseait très pou la baronue, l\u2019ayant à poi ne entrevu dans son court passage à Paris, mais elle l'avait jagée bonne et franche.Quant à sa tante, elle la trouvait:froide, un peu étrange avec se mauie de ne parler que.noblesse, et d'un esprit un pen ¢- froit.\u201cEt encore elle a fait beaucoup de progrès depuis qu\u2019elle est en ire mes mains, -disait Georgette à Liliane, comme les jeuxies filles échangeaient leurs impressions en se promenant sur la terrasse.Mnis j'ai-foujours à réformer en.Tow pauvre belle-mère ; je ne sais possi je parviondrai jamais A ld dürriger tout à fait.C lin parlant ainsi, Georgette avait l'air d\u2019une mère de famille soucieuse de ses enfants, et Lilia- Ig ne pot s'empêcher de rire.J'ai pourtant :obtenu plusieurs innovations, mais ça n\u2019a pas-été s.usipeidf;: refit Mollodde PH: > a 2 .- SEW 2 .A me sé \u2018ves; on me traiterait encore com me uno petite fille si jo n'y avais mis bon ordre.Bret, j'ai du souvent employer les grands moyens pour arriver à mes fins, mais je dois reconnaîire qu'à présent la vie est possible à côté de tante Rabat-Joie.\u201c Pardon, je vous scaudalise, Liliane ?c\u2019est un petit sermon suns malice que je donnais à ma belle-mère quand elle m\u2019enpé- chait d'agir à ma guise et de m\u2019amuser.Si vous voulez, nous ne Je lui donnerons plus, entre nous que les jours où elle fera la récalcitrante.D'abord, je n\u2019aurai plus jamais de griefs contre elle : ne vous a-t-elle pas amenée à moi ?Pour cela seul je la trouve adorable.\u2014C'est vous qui, êtes adorable dit Melle d'Ambray en attirant Grorgette à elle.Je me sentais si sculeau monde! À présent je reprends goût à la vie depuis que je vous connais.Ecoutez, je suis plus âgée et surtout plus sériense que vous.Voulez-vous que je sois votre grande soeur ?\u2014Si je veux ! s'écria Melle de Prèves, qui embrassa impétneu- seinent en cousine ; et, pour com- melicer, nous allons nous dire tu, ear je ne peux pas dire vous à ceux que j'aime.\u201d VIH L'été = s'évonlait doucement dans In paisible maison de Prèves, trop paisible au gré de la pé tulante Georgette, qui n'aime ni À rester en repos, ni à y laisser sa belle-mère et sa cousiue.Les manœuvres finies, le colonel vint rejoindre sa femme et sa fille, et il fut ravi de voir la bonne Zentente qui régnait entre les habitantes de la Vallée.Georgette eut donc un nouveau sujet à tourmenter ; elle fnisait à la fois le bonheur et le désespoir de In baronne, d\u2019Élia cin et de Liliane d'Ambray.Néanmoins, il faut croire que ce système et cet entrain exubérant ne nuissient pas au moral de cette dernière, car elle reprenait des forees et der couleurs à vue d'œil.Georgette la voiturait par tous les chemins de St-Lager, la promenait sous bois, lui contait des histoires étourdissantes et la quittait si peu que la pauvre orpheline n'avait guère le temps de rêver à ses infortunes.Melle de Prères n'avait jamais touché au sujet brûlant avec sa cousine, même dans leurs causeries les plus intimes ; elle attendait que Liliane y vint d'elle-mè- me.Ce jour ne tardn pas à arriver, Melle d'Ambray ne pouvant toujours toujours demeurer fermée et mystérieuse avec une amie comme Georgette.Elle prononça machinalement le nom de l\u2019infidèle, et Georgette bondit aussitôt.** Colui-là, si je le tenais s\u2019écri- a-t-elle, il passerait un mauvais quart d\u2019henre.\u2014Laisse donc, fit Melle de Prèves d'Ambray, dont la voix devint dure tout-à coup ; est-ce que tous les hommes ne sont pas comme celui-ci, avides, trompeurs, lâches ?\u2014Oh ! non, ton ex-fiancé remporte la palme.Songez-donc : t'abandonner une fois les anneaux de fiançailles échangés, la corbeille donnée et les bancs publiés ! pour l\u2019houneur de l'humanité, il y en a pas trente sur cent de ce calibre.Je ne suis pas optimiste, moi, tant s\u2019en faut, mais je suis obligé de constater que je connais plus de bon ménages que de mauvais.Tiens, les dames Califour etde Vieujoux pleurent encore lear époux.Papa tu le verras à l'œuvre : c\u2019est le modèle des maris, et il a -plus do mérite que les autres \u2018puisqu'il a eu deux femmes.Poür'continuer le dénpmbreriont, des\u2019 bons ménages ; Mme Sanglié,;\u2018dqnt l'époux est grand\u2019 chasseilr \u201cdevant Dieu ot devant'les hommes, raffo- lg: da 100i: commie HAE\" Premicrs jours 'de\u201dlodr lina de \u2018mie.Il Iya ,aussi Mme: de la Sictotidre tu la verras la semaiñé sprochai- me pesant ,quâtre-vingt quinze | kilds, et tont \u2018Get: amas de: chair est.suppôrlé .par.deux petites pieds:d'Añdalouse.| Oe dajt être par là du'elle a pincé le \u2018cœur de on mari: - Cellézoi est.>: la Shin tgasoiios homme \u2018bon.Enfin Mme \u2018 Carakau, laide cbm: ne ; fignre-toi une matront énar-| mais spirituelle en diable ; on ne s'ennuie pas avec elle, je t'ns- sure ! \u201c CHez les Saunders, c'est moins édifiant ; mais inutile de marquer à la charité.Tu vois donc que le mariage n'est pas aussi effrayant que tu le crois et je suis sûre, que d'ici a deux ans on te verra.\u2014AÂh ! mignonne, que dis-tu 1a 2 interrompit Liliane qui riait malgré elle.Je suis moins mariable que jamais, a présent je n'ai plus d'argent.\u2014Au contraire, chérie ; jolie comme tu l'es, tu tourneras toutes les téles ; au moins tu auras la fierté de te dire qu\u2019on ne t'a pas prise pour ta fortune, comme moi.\u2014Comment, comme toi ?Avec ta gentille frimousse, ton esprit endiablé et surtout ta bonté exquise, tu as dû faire déjà bien des conquêtes.Melle dePrèves prit un petit air fin.* Oh! tu n'as pas besoin de me consoler, je ne me fais pas d'illusions sur mon compte, va ! Je ue suis pas celles qui se croient mieux qu'elles ne sont et qui avalent comme un pain bénit tous les compliments que le monde.poli, civilisé, se figure voir leur adresser.Pas si sotte ! Est-ce que mon miroir ne me dit pas que mon visage est trop rond ?\u2014Qu'inporte ! il respire la san té et le contentement, au moins.\u2014Euh ! euh ! le contentement .pas tous lesj ours ! Tu ne m'as pas vue en veine de mauvaise humeur, dis ?ça viendra.\u201c Je constate que je possède une belle chevelure ; mais des cheveux épais et long, à mon âge qui u\u2019en à pas ?Mes yeux en valent d\u2019autres, je veux bien ; quant à mon teint, trop frais ; Liliane beaucoup trop frais ; j'envie ta pAleur distinguée.* Tu hausses les épaules.Eh bien ! c'est mon goût.Quant à ma bouche, saperlotte ! le bon Dieu devait être en distraction quand il I'a fendue.\u2014Tu as des dent admirables, Georgette.\u2014Il ne mauquerait plus que n'en fusse privée ! Qu'est-ce que je deviendrais, Seigueur ?Enfin, mou nom même me délait : Geor getie, ça nln pas de sexe, de gen - re, veux-je dire ! \u2014Tu as beau crier, mignonne, je t'aime et te trouve charmante telle que tu es ; et, puisque tu crois en la sincérité des hommes, je te souhaite un bon mari désintéressé et fidèle.\u2014Bref, tout l'opposé de fon.comment l\u2019appelles-tu ?ce sapajou qui a failli devenir ton époux ce qu'il ne méritait pas, le monstre ! \u2014Gustave Sorel de Collonges.\u2014Tiens, mais ma belle-mère les connait, ces gens-là ; pas le fils peut-être mais sa maman.Une bonne dame qui a aussi la manie de la noblesse ; elle se nomme tout beourgeoisement Mme Sorel ; seulement, comme elle a longtemps habité Collonges (petite commune sise.au bord de la Saône, à quelques kilomètres de Lyon), elle a jugé bon d\u2019ajouter deux mots à son nom.Son fils commence à se faire appeler M.de Collonges, tout court, et tu verras que dans un an ou deux le bonhomme portera le titre de bâron.Tu l'as échappé belle, ma chérie ; ces gens-là ne sont pas digne de boutonner les boutons de tes botines.Tu- n'as pas de regrets au moins ?\u2014Aucun Georgette.\u2014Alors tant mieux, car je vais m\u2019occuper de toi.\u2014Pourme marier ! fit Liliane avec effroi \u2014Pour te marier, oui, chérie.Oh! n'aie pas peur, j'aurai la main heureuse ! et puis, ce no sera pas tout, de suite; tu comprend je vëax d\u2019abord jouir de oi.Liliane sourit avec confiance et, leur.promenade terminée, les daux amies allèrent an salon jon.er du piano à quatre mains pendant:que Mme de Prèves s'assotie \u2018pissait sur sa tépisserie.états ds Larmes ne méri- ait \u2018plus sop nom tant/èn y sen- taitide gafts; de vies jéunesse : Georgette nageait \u2018dans la joie depuis qu\u2019ellé possédait une côm | pagnie ; ls\u2019 barons s'épanouissait et so foriait dp plus en pls pour employer.l'expression, de sa belle/fillè ; -Liliane;oubliait-peu à me intderiiffentsde \u2018eoroiètes, x Pb ses ohagricifassts, et-le \u2018bar ishs +53 wan hote à, we mes ~~ wey mais ne vous imaginez ron jubilait, car on lui avait fait entendre que le grade.de général de brigade pouvait bien lui 6 choir un de ces jours.\u201c C\u2019est à moi que tu dois ton avancement, papa, disait Georgette au baron, L'hiver dernier, en dansant avec tou général.je lui ai fait un éloge ! et j'y avais du mérite, car il me mérchait tout le temps sur les pieds: aussi, à son âge, on ne valse plas.Je te dois mon avancement, ma fille en vérité ?\u2014Ah! lu m'en as assez fait, de sottises, avec mes supérieurs, quand tu étais petite ! rugit le colonel.\u2014Comment cela ?demanda Liliane.\u2014Eh ! oui, j'étais quelque peu enfant terrible, répliqua modestement Georgette.\u2014Croyez-vous, reprit M.de Prèves frémissant encore à ce souvenir, que cette gamine n'avait pas huit ans\u2014tenez, Hermiue, c'était peu de temps après notre mariage \u2014 quand j'invite à diuer, comme cela m'arrivait forcément quelquefois, mon supérieur et quelques officiers de mes amis.J'avais, par malheur, l'habitude de penser tout haut devant ma fille.Au moment où l\u2019on passait à la salle à manger, Melle Georgette, s\u2019éclipsant d\u2019auprès de sa bon- anglaise, surgit toute échevelée met que je dine à la table des grandes personnes ! \u2014Non, ma fille Mademoiselle entreprend une scène ; je cherche à la calmer en lui promettant tontes sortes de bonnes choses, mais la petite sotie hurle à tue tête : *\u201c Ca n'est pas pour ça que je veux * manger avec les grandes per\u2014 ** sonnes : c'est pour voir quand * le général met ses pieds dans lu * plat ; tu dis que ça lui arrive \u201csouvent ; moi, si je mettais \u201c seulement ma bottine sur la table, on me fouetterait.\u201d Mesdames, ajouta M.de Prèves en épongeant son ffront ruisselait de honte, j'ai passé quelques mauvais moments dans la vie, mais jamais comme celui-là.\u2014Je le vrois, dit Liliane, qui ri ait de bon cœur.\u2014Oh ! ce que cette enfant nous a fait subir d'humiliatons parfois ! fit la baronne en levant les yeux au ciel.Et vous donc : croyez-vous que vous ne m'avez jamais gâtée et choyée ?riposta Creorgette un peu dèpitée.D'ailleurs, à quoi bon renouveler ces vieux souvenirs ?Ca n'a pas entravé ta car- Tière, après tout, papa.cette réflexion d'enfant terrible, et je ne suis pas la seule de mon espèce .En tout cas, à l'heure qu'il est vous êtes bien heureux de m\u2019avoir.\u2014Voyez-vous ça !.\u2014C'est trop de présomption.dit Mme de Prévee.\u2014C'est la vérité simplement.Saus moi la Vallèe de larmes serait vn tombeau, ma tante ne serait jamais redescendue des pays éthérés où elle établissait domicile, etpapa végéterait encore quelques années an rang de colonel.IX \u201c Cela devait arriver fatalement un jour, Georgette ; je te l'avais prédit, murmurait Mme de Préves qui, renversée dans un grand fanteuil de bambou, respirait un flacon'de seul tandis que sa belle-fille Jui tamponnait le front aveo de l\u2019ean de Cologne.Mme de Prèves venait d\u2019è- tre fortement émotionnée.\u2018\u2018 Mais ma tante, puisque nous n'avons rien de cassé ! répliquait la jeune fille an peu confüse ce pendant, car, cette fois, l\u2019événe ment donnait raison à sa \u2018belle- mère.\u2014Rien decassé ?il,ne manquerait plus que cela! Vous me revenez, Liliane et toi, en détresse, elle toute pâle toi rouge et échevelée, ramenant*par la bride uan-cheval blessé, tandis quota voiture git en miettes \u201cdans un chemin mal entretenu.Ah! si ton\u2018 père était là ! _ \u2014Ïl n'y ferait rien puisque l'accident est accompli._ \u2014Raconte-moi on détail com- (Escape est arrivé, maintenant.je me sous un.peu remise.\u2014Volontiers, belle-maman ; imez pas-«que mon: récit sera pathétique, au contraire, car\u2026 = \u2026 \u2014Georgettefsois sériefisespour XII Te - ev om -_ LS et me crie: Papa! papa! per-|- ES RE eicictars ve: sa nés Lage DENIS LEBLANC,imprimeur.unes.\u2018ju t'en prief!' fit la baronne avec gravité, \u2014\u2014 =: , \u2014\u2014 Mais je le suis, je le sais jo le jure.Demandez plutôt à Liliane si les choses se sout passées autrement.Non, pourtant, ne ré- Veillons pas la pauvre cousine qui fait la sieste et qui en a besoin, car elle a été an peu secouée.Ecoute donc, chère belle-ma- Man, el reconnaissez que vous avez eu tort de vous troubler.\u2018 Ici, Georgette prit un ton emphatique pour déclamer : \u201c A peine sortions-nous des portes de Srézène\u2026\"\u201c Mais, à un mouvement d'impatience qui échanpa à la baronne, elle changea de ton.* Donc nous allions d'un pas tranquille et lent\u2014oui, ma tante trés tranquille, je vous l'affirme- lorsque tout à coup Elincin s'emballe, bêtement effrayé par un groupe de gamins qui jouaient.\u201cJe tente vainement de la retenir : en nnimal très mal élevé, Eliacin ne m'écoute pas: brel.il butte comme une racine et nous renverse, lui Liliane et moi dans un cloaque, brisant ses traits et ses brancards.\u201cEs-tu morte ?criui-je à ma \u2018* cousine dès que je pus me ren- * dre nu compte exact de la situa * tion.\u2014 Non, et toi ?\u2014Je suis vivante, et, qui plus est, entié- re ; bras, tête, jambes.j'ai tout au complet \u2014 Dieu soit loué ! réondit-elle.* Je l'aide à sortir des débris et nous examinons l'état de choses.Avant tout il fallait relever le pauvre Eliacin qui n'en pouvait mais, et qui soufflait comme un phoque qui a des rhumatis- Mas.Au moment où nous nous apprêtions à lui porter secours, débouche d'un sentier un gentleman très bien, oh ! mais, vous savez.ma tante, très bien, oh ! \u2014Bon ! il ne manquait plus que ça ! s'écria Mme de Prèves en levant les mains au ciel.\u2014De quoi vous plaignez-vous belle-maman ?Eussiez-vous, pré féré nous voir rester fit.sévèrement la baronne.» \u2014Oh ! moi non plus, ma tante je vous assure.Mais poursni- vous notre émouvant récit.\u201c Donc, un noble étranger se dresse devant nous.Attendez, je vais vous faire son portrait.Vous rappelez-vous cette gravure que nous possédons à Parisd\u2019un Abeucérage pleurant sur les ruines de se famille ?Oui n'est- ce pas ?Eh bien, ma tante, ce monsieur ressemble trait pour trait au héros manre ; un héros sur lequel j'ai joliment gémi quand.j'apprenais\u2014tant bien que mal\u2014l'histoire d'Espagne.\u2014I1l parait, Georgette, que vous l'avez bien examiné, ce jeune homme, inferrompit Mme de Prèves.\u2014Eh mon Dieu, qu'avais-je à faire de mieux dans cette oceur- rence, entre Liliane qui défaillait à demi, le choc l'ayant étourdie, et l'infortuné Eliacin qui se dé battait sous son harnais ?Boabdil nous offrait ses services, que nous acceptimes avec un plaisir ¢Vident.Malheureuses enfants ! \u2014Mais, ma tante, si ce monsieur avait été à notre place et nous à la sienne, croyez-vous que nous aurions passé devant lui sans lui tendre an bras secours ble ?Comment belle maman, vous, si chrétienne, vous auriez hésité ?Que faites-vous alors de la parabole du bon Samaritain ?\u2014Continue, Georgette, soupira la baronne avec résignation.L'entent terrible obéit.\u201c* Boabdil releva [ses manchettes en ayant soin de faire étinceler au soleil de fort beaux boutons, ma foi ! et il se mit à l\u2019œu- vre, nou sans jeter à la dérobée de fréquents regards d'admiration sur.\u2014Sur qui ?demanda ment Mme de Prèves.Oh ! pas sur moi, n'ayez pas peur, belle-maman, mois la déli- cale beauté de ma cousine la impressionné fortement.5 11 me semble, fit Mine de Prèves avec .quelque dépit, que Georgette de Prèves a atssi son cachet.\u2014Bon des regrets maintenant, .53 ocd a A oh ! pauvre tante ! moi qui éroy- ais vous faire plaisir! _* Mais rassurez-vous : je l'ai joliment amusé par mes réflex- ious pendant que nous défaisions ensemble les courroies d\u2019Eliacin.\u2014Oemment:# Qh'est-défque l'u lui: astit ?: 5 \u201c vive- Oh ! rien qui ne puisse être entendu du monde entier.\u2014J'y compte bien.A Suivre \u2014-iEe > © PA \u2014 nr \u2014\u2014 Ne 106 \u2014LA CHOSE EST PROUVEE Les affections de ln gorge et des poumons seront guéries parle BAUME RHUMAL le remède par excellence, Cee M.Joseph Dubois \u2014 Souffrait de ses nerfs, était craintif et morose, avait beaucoup de misère à travailler le jour et ne dormait pas du tout la nuit.Sa digestion se faisait mal et il était rendu à l\u2019état de squelette.Les PILULES MORO l'ont guéri de ses troubles et fait de lui, un homme 5 fort et robuste.Un grand nombre d'hommes souffrent de leurs nerfs, sont maigres et décharnés, faibles et hagards.Leur appétit est mauvais, leur digestion se fait mal.Ils sont moroses et craintifs, peuvent à peine travailler durant le jour, dorment mal la nuit et se lèvent le matin aussi fatigués qu'ils s\u2019étaient couchés la veille.Ces hommes souffrent de leurs Nerfs.Chez ces hommes la maladie est quelquefois causée par 1 excès de travail, ou ils ont hérité de cette constitution et sont nés sans forces.Mais chez la majorité d'ent!'eux.cet état de choses a Été amené par des écarts de jeunesse ou une vie irrégulière.9 Ces symptômes chez l\u2019homme nerveux s\u2019aggravent bien vite.L'action du cœur devient plus faible à mesure que la maladie augmente.Il perd son énergie, devient timide et peureux et commence A s\u2019effrayer sur sa condition qui empire.Il lui est impossible de s'appliquer à rien et il n'est qu\u2019une machine sans but et sans ambition.Son intelligence s'affaiblit et sa volonté s'en va.Qu MONSIEUR JOSKPH DUSOIS Des symptômes plus graves encore se présenteront, si la maladie n'est pas contrôlée à temps.Les asiles d\u2019aliénés sont remplis de ces malheureux qui, par suite de leur mauvaise conduite et de leur négligence, out perdu le plus beau don que la Providence leuravait donné : l'Intelligence.Les Pilules Moro sont le tonique par excellence pour les nerfs.Elles ramènent les couleurs aux joues, donnent de l\u2019expression aux yeux, font dormir la nuit et ramènent à l\u2019état normal les organes affaiblis et détériorés par des habitudes malheureuses.Elles donnent 2a l'homme d'âge mur, décrépi et fané avant le temps, le privilège de jouir jusqu\u2019à un Âge avancé de sa vie, de ses facultés d'homme, .dont il déplore, sans espérance, l\u2019affaiblissement et la perte.COMPAGNIE MÉDICALE Moro, 1274 rue Ste-Catherine, Montréal, Chers Docteurs, \u201cJ'ai pris les Pilules Moro, et j'ai \u201csuivi les conseils qui m\u2019out été don- \u201cnés, Elles m'ont guéri de mes maux \u2018\u2018et j'en suis bien reconnaissant.Je \u201csouffrais depuis longtempset je m'étais \u201ctoujours fait soigner sans pouvoir obte- \u201cnir de résultats, \u2018* Je dormais mal la nuit, mes vivres \u2018\u2018ne digéraient pes, j'étais toujours \u201cmorose, chagrin et rempli d'idées \u2018\u201c*noires.Ces troubles étaïent causés \u201cchez moi par des abus de jounesse.** Aujourd'hui, j'ai bonappétit, Je mange \u2018*ceque je veux sans être fatigué.Mes \u201cnerfs sont forts, je suis courageux, je se pubs faire mon ouvrage et je dors bien \u2018la nuit, Pour un homme de mon Âge ** je suis aussi robuste qu'on puisse l'être.\u201c Encore une fois, je suis bien recon- \u201c\u2018paissant du bien que les Médecins de \u2018\u2019la Compagnie Médicale.Moro m'ont \u2018 fait avec leurs conseils et leurs Pilules.\u201cJOSEPH DUBOIS \u201c No, 444 rue St-Denis \u201c MONTREAL,\u201d \u201cLes Médecins de Ja Compagnie Médt calé Moro peuvent être vus à leur Burean au Numéro 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semaine, exceptéle diman=\"| =\" che, jusqu'à huit heures du soir.Aux lomines qui demeurent à In campagne et qui ne peuvent venir facilement à Montréal, un blanc de traitemont leur sera envoyé sur demande, ainsi qu'un tit livret rempli de conseils et d'avis.s consultations par lettres sont aussi gratuites et absolument confidentielles.LesPLLULES MORO se vendent 50 cts la boîte ou six boîtes:pour 32.560, ÔSi votre marchand ne les Bent pas, elles Magasins & Departcments Z.PAQUET ARRIVAGES \u2014\u2014DE-\u2014\u2014 Jouvelles - [mportations Nécessitant l'écoulement de toutes les Balances de Stock d'été.De là la GRANDE + VENTE \u2014A Notation qui se fait actuellement dans nos départements de MANTEAUX, ETOFFES A ROBES, CHAUSSURES, ETC.Renouvellements \u2014DE\u2014 MENAGE Les familles qui reviennent de la campagne voudront bien prendre note que nous pouvons leur fournir quoi que ce soit en vue de renouvellements de ménage qui se font à cette saison.Ainsi - Tapis, Nattes, Moquettes.Rideaux, Portières ct Suspensions.Stores pour fenêires en tous genres.Couchettes en bois, fer et cuivre.Couchettes fermantes, entre autres ingénieuses combinaisons de g:rderobe, secrétaire et tiroirs.Matelas et Linge de literie en général.Ameublements complets pour chambre à coucher, salle à manger et salon, grande variété de forine et de prix.Sofa, Divan, Canapés et Canapés-lit.Bureaux de travail et bibliothèques tourannt- s.l\u2019aravants moi:tés où non montés.l'iedestaux de jardinières en fin bois de Tk on Flaming.1; ffots ot autres meubles.en acs jon ou érable-piquéo.Chaises de cuisine peinturées, à grand mu \u2018hé.CUVERTURE CHASSE los mossicurs.sout priés de se ray -pelor\"que nos tenons de ti bell s marchaiidises vn Complêts d+ « hasse, Casquettes ot\u201d Chaussires, Conveitus, Valises, etc.Bi i 3 ue vo ee Comme aut, .16,5-167:160-171, cet \u201c \u2019 PAGNIE-M ICALE MORO,\" # SRY a wT.OF en.ax pc TE i Cole NowrReAl RTE ST I fut H ausgso + | gp oh = na = ® Ww 1 \u2014DE LA \u2014- DESIRE A =) she nl L'Beh Journal hebdomadaire \u2014PUBLIÉ \u2014 A Victoriaville, P.Q.Nul écrit Inséré sans nom responsable PRIX D'ABONNEMENT : Canada et Etats-Unis, payable d'avance, $1.TARIF DES ANNONCES : Ire insertion.12cts par ligne 2me LL.Sots \u201c Conditions spéciales pour annonces d'affaires rapports, reclames, etc.ete.\u2014\u2014 VICTORIAVILLE 7 SEPT.1801.\u2014 Un char Royal & Victoriaville Il y a quelques jours un journal annonçait qu\u2019on avait découvert la chaise qu'occupait le prince de Galle, en 1860, quand il a post la pierre angulaire de la Chambre des Communes.Et cette nouvelle attira une foule de curieux vers cette chaise mémorable.Ici, à Victoriaville, nous avons mieux.Le char de passagers qui sert sur l'embranchement des Trois-Riviè- res est celui qui a promene le prince de Galles en 1869, n'est-ce pas un grand souvenir dont doit être fier la population de Victoriaville.Il est certain que cette relique importante doit être ignorée.C\u2019est souvent le rôle ingrat qui est déva- lu aux choses qui vieillissent.Mais n'empêche pas que nous avons un char Royal qui, en 1860, était ame- nagée de façon à transporter le futur roi d'Angleterre Edouard VII.Il a subi les transformations exigées par les besoins actuels.Le Duc d'York qui vient visiter notre pays aura son char roval.qu'on est À parachever.Ce char restera comme souvenir de la visite royale, mais ce char, comme celui qui circule sur l\u2019embranchement des \u2018Trois-Rivières tombera dans l'oubli, et il faudra une autre visite royale pour que quelqu'un en fasse connaître l\u2019existence.Nouvelles de Victoriaville \u2014Nous apprenons avec beaucoup de plaisir que notre ami.M.Joseph Gendron, employé sur l'embranchement des Trois-Riviè- res, se remet vite de l'accident dont il a êté victime, il v a une semaine.M.Gendron a passé à deux doigts de la mort.Ii était ussis sur un chur, lorsqu'une secousse subite le fit tomber en bas de ce char.Les bons soins du médecin l'ont ramené À la santé.Nous sommes heureux d'annoncer cette nouvelle, vu que M.Gendron est un de nos bons et braves citoyens \u2014L'entrée des élèves au couvent a eu lieu mardi.Le nombre es: très satisfaisant.\u2014Il y a eu séance du conseil.mercredi.Plusieurs questions ont été soumises, entr\u2019autres la question du canal de la partie nord.Les conseillers paraissent fatigués de cette affaire qui revient sur le tapis À chaque session du conseil.Il a été décidé de faire poser des enseignes aux abords du pont de fer.La séance a été ajournée au 24 courant pour l\u2019homologation du rôle d\u2019évaluation.\u2014A Une séance des commissaires, mercredi, il a été pris en considération une demande du Frère Justin, pour augmenter le nombre des Frères, vu qu\u2019il y a beaucoup plus d\u2019élèves cette année.MM.À.Poitras et S.X.Martel ont été délégués auprès des Frères pour avoir des ententes avec eux à ce sujet.\u2014MM.Fostbrook et Eug.Beauchesne, sont revenus mardi, d'un voyage à Montréal et Sorel.\u2014Le concert donné par les amateurs d\u2019Arthabaskaville, dimanche dernier, a eu un succès remarquable.Ce concert opérette avait été donné déjà à la salle des Frères à Arthabasgaville.Nous devons dire à l'adresse des amis acteurs d'Arthabaskaville, que l'éloge que nons pourrions faire, est bien au-dessous do la reconnaissance que nous leur devons Ils sont venus ici, jouer, pour en partie, le bénéfice de l'Union Musicale.Nous leur offrons des félicitations et des re merciements chaleureux.Les citoyens ont fait preuve de générosité en ussis- tant en foule.L'Union Musicale nous a démontré les progrès que ses musiciens ont fait et nous pouvons être fiers d'eux Nous les félicitons de tout cœur Mme D.Désilets et Melle Marie Anne, ainsi que Melle H.Béliveau, sont allées à Montréal cette semaine visiter.l'exposition da chapeaux, .\u2014Melles Vinette, et Devost, de Sto Anne du Sault, étaient ces jours dor.niers chez M.L.Nault.\u2014M A Hamel, Mme Hume), Melle de Gagné, L.Maheu, O Gaudet, A.Gaudet, etc ont visité l'exposition: \"de Sherbrooke, qui comme d'habitude été très bion réussie.manche dernier est un Newcoum- BE, petit format, Tous ont admiré la force et l'harmonie du son de ce piano Ceux qui désirent se procurer un Aussi Vol piano n\u2019ont qu\u2019à s'adresser à \u201c Lu librairie de Victoriaville \u201d ; des Bois-Francs| \u2014Le piano qui a servi au concert, di- ogy TR a \u2014Melle Marie-Louise Bordeleayu, nièce de M.le Curé, part ce matin pour Trois-Rivières, où elle doit ontrer nu Novicint des\u2019 Dames Ursulines.Nous souhaitons persévérance à cotto pieuso jeunes fille.\u2014M.Philippe Auger est allé à Sherbrooke, cette semaine, visiter l\u2019exposition.\u2014Melles Fréchette de Stanfold, ont passé quelques jours chez leurs amics, Melles Jeanne et Marie-Anna Auger.Mme Ernest Boisvert, de Manchester N.H.était ces jours derniers chez M.Ls.Brunelle.\u2014M.Alphonse Dubuc, de Sher brooke, qui était cn promenade chez J.J.E.Auger, est retourné dans sa famille lundi.\u2014M.E.Laviolette E.E.D.de Manchester N.H.était mardi en visite chez Mello Marie-Anne Désilets.De passage cette semaine : MM.Dr Massicotte de Ham-Nord, Chs St-Jean Montréal, J.Beauvais de Québec, M Fournier, St-Valère, J.O.Richard Rivière Noire.\u2014Mme Ach.Beaudet est partie lundi pour Québec, en visite chez sa sœur Mme Marois, et en même temps conduire ses jeunes fils au Couvent de Lévis.\u2014Lo Dr Laurendeau est nllé à Québec cette semaines par affaires.\u2014Mme D.O.Bourbeau, est revenue hier de Québec, où elle était allée conduire ses deux jeunes filles au Couvent des Ursulines.Melle Régine Richard est retournée prendre la direction de sa classe & Stoke, accompagnée de sa jeune sœur Annette qui doit enseigner dans la mème paroisse.Melle B.Beaudet et partie aussi lundi pour prendre la direction de l'école du village de Tingwick.\u2014M.Donat Faucher, est allé cette semaine à Coaticook et à Sherbroke.\u2014Melles Pepin, de Warwick, étaient mardi, chez M.J.N.Mailhiot, leur oncle.\u2014Lundi, fète du travail, les banque et les bureaux publics étaient fermés.\u2014Mgr Suzor était samedi dernier chez M.A.Pichémr M.Camille Roberge, fabricant de bouilloires à sucre, de Plessisville.à aussi établi une manufacture de vaisseaux et ustensiles en ferblane, à l'usage des sucreries En groset en détail.Aussi réparations aux bouilloires vi vaisseaux.Demandez les prix.\u2014Mme J.Béliveau, de St-Paul, étaient ces jours derniers chez sa fille Mme Oct.Gaudet.\u2014-Mme Dr A.Genest de Sherbrooke, est venue passer quelque temps chez sa mère Mme D, O, Bourleau.\u2014Le Rev.M.Brassard, de Nicolet, était de passage ici vendredi, en route pour Stanfold, où il allait prendre ses fonctions de vicaire.-\u2014Melle Almanza Mercier qui était en promenade à Lévis chez sa sœur, Mme J.Turgeon, est revenue lundi, ne- compagnée de cette dernière qui doit passer quelques jours chez son père.M.Réné Marchand, employé de la banque Molson, a Montréal, est en visite dans sa famille.-\u2014Melle Elise Rousseau, est partie mardi pour terminer ses études à L'Ecole Normale de Québec.\u2014Mme DeHearne et son jeune fils Fernand sont partis samedi pour une promenade de quelques semaines à Montréal et à Sherbrooke.8M.Cyrille Monfette, cordonnier, désire faire connaître au public, qu'ayant retenu les services de M.Eudore Fournier, cordonnier d'expérience, il entreprendra à l'avenir toute commande dans la confection des chaussures de toute sorte.\u2014Læs vacances sont finies, tous nos écoliers ont repris le chemin de leur \u201c Alma mater\u201d.Sont allés au Séminaire de Nicolet, MM.Rosaire Crochetière, Lucien Tourigny, Rosario Faucher, Albert Beaudet, Willie Paradis, Jos Dé silets et Rosaire Thibodeau.Au séminaire de Québec, Emile Marchand, au séminaire de Sherbrooke, Henri Auger, au Collège de Lévis, Alphonse et Ernest Auger, à Arthabaskaville, Raoul Marchand, Cleveland Gelly.P91] y aura dimanche, le 8 courant, A Victoriaville, d'intéressantes courses en bicycle.Les deux meilleurs bicyclistes de la province se rencontreront pour le titre de champion.Qu'on y assiste en foule.\u2014Mme Sévère Proux, d\u2019Yamachiche, Melles Rose Triganne et Mathilde Ouellette, étaient en visite cette semaine chez M.À.Piché.\u2014M.Emile Beaudet, a été I'heureunx, concurrent, à la course de bicycles di manche dernier, à Trois-Rivières.\u2014M, Camille Roberge, fabricant de bouilloires À sucre, était de passage ici hier en voyage d'affaires.\u2014 \u201c Le Journal\u201d sera vendu dorénavant par le jeune Gagné.Encourage: cet organe du matin qui est le seul journal français publié le matin Il arrive ici le midi.-\u2014Mr Israël Guertin, marchand épicier, de Manchester, et Mr Antoine Guertin, marchand, de Trois-Rivières, sont venus, cette semaine, visiter Mme Eugéne Normand ; ils sont partis hier.- Mr Israël Guertin est le père de Mme Eugène Normand.\u2014Mr Dr H -P.Rouleau est revenu, ces jours derniers, d\u2019un voyage à Buffalo et aux chutes Niagara.Mr Rouleau est enchanté des beautés de l\u2019éxposition Pan-Américan.\u2014M L E Croteau, cst revenu _de son voyage à Buffalo et les chutes Niade l'exposition Pan Américaine.\u2014M Wilfrid Marois, de Thetford, ein visite thez non oncle M.Siméon ; uc a \u201c gara.M.Croteau se déclare enchanté 1 \u2014 TS ET = \u2014M.et Mmo Paul Lavigne, ainsi] que M.et Mme Borommé Lavigne, sont allés à Sherbrooke en visite chez des parents.Naissances.\u2014 Le ler l'épouse de M.Albert Boutin, un fils qui a regu au Laptémo les noms de Joseph, Onésime Eddy.Parrain et marraine M.ec Mme O.Bisson.\u2014Le mème jour, l'épouse de Alfred Sylvestre, uno fille baptisée sous les noms de Maric Rose-Alma.Parrain et marraine, M.et Mme Arthur Paradis.\u2014Te 2 l'épouse de M.Arsène Métivier, une fille qui a reçu nu baptême les noms de Marie Dorilla.Parrain et marraine M.et Melle Métivier frère et sœur de l'enfant.\u2014Le 2, l\u2019épouse de M.Joseph Audet, peintre un fils qui a reçu au baptême les noms de Eugène Stephen, Sylvio.Parrain et marraine, Dr Laurendeau et Mme S.X.Lemay.\u2014-Le 5, l'épouse de M.Henry Bellenu, une fille, qui a été baptisée sous les noms de Marie Alphonsine Laurentin.Parrain et marraine, M.et Mme Fug.Fournier Décès \u2014 Le 4 est décédé Amédé Lucien, enfant de M.Xavier Boucher à l\u2019âge de 2 mois.NAISSANCE \u2014M.et Mme Eugène Normand ont le plaisir de faire part à leurs parents et amis, de la naïssance de leur fille, qui a reçu au baptême les noms de Ma- rie-Minnie-Victorin-Mélitine, et qui a été tenue sur les fonts baptismaux par M.et Mme Octave Normand, grands parents de l\u2019enfant.Notes d'Arthabaskaville \u2014On nous apprend que le nombre des élèves pensionnaires au Collège dépasse tout ce qui s\u2019est vu jusqu\u2019à ce jour.Mème les frères scraient obligés de prendre une partie de l\u2019ancien collège pour loger les pensionnaires.C\u2019est une agréable nouvelle et nous nous en réjouissons d'autant plus, que nous voyons les efforts du Frère Julius couronnés de succès.En effet le Rvd Frère Julius.qui était un homme d\u2019affaires.a dû faire un travail considérable pour attirer à la maison une renommée aussi étendue, surtoui quand de ious côtés.existent des institutions très bien outillées pour donner à la jeunesse le pain de l'instruction et de léducation.Les révérends Frères vont pouvoir donner carrière à tout le beau système d\u2019enseignement qu'ils possèdent, avec une aussi abondante moisson d\u2019élèves.Espérons que cet élan donné à la maison se continue longtemps encore.\u2014 Le révd M.Ernest Proulx était l'hôte du révd M.Lahaye, chapelain de l'Hôtel-Dieu, vendredi et samedi, en route pour St Paul, où il doit exercer les functions de vicaire.\u2014 Melle B.Primeau, de Montréal, a passé quelques jours en visite chez son amie Melle B.Crépeau.Elle est retournée lundi.\u2014M.Rodolphe Perrault, de Montréal, était ici dimanche, 'hote de son frére, M.J.E.Perrault.\u2014Mgr.Suzor est retourné à Nicolet lundi matin, après avoir passé quelques jours parmi nous.Nous avons eu lè plaisir de l\u2019entendre dimanche au sermon.\u2014M.Arthur Côté, teneur de livres chez J.L.Cassidy & Co., de Montréal, est en promenade chez son père, M.T.Côté.\u2014Melle Mary et Mathilde Spénard sont \u201cparties samedi pour Trois-Rivières en route pour Montréal, où elles doivent passer quelques jours.\u2014M.J.S.Doucet est revenu de Roberval lundi; où il était allé assister à la prise d\u2019habit de sa sœur au couvent des Ursulines\u2014 Melle Albertine Pelletier, de St.Ferdinand, est ici pour quelques jours l'hôtesse de Melle Méthot.\u2014Melle Alida Beaudoin, de St.Charles de Bellechasse, est en promenade chez sa sœur, Mde notaire Lemieux.\u2014Mme P.L.Tousignant est allée mardi à Plessisville, en visite chez Mme Théode Savoie.\u2014Mde Dr Taschereau, de St.Ferdinand ct Melle Maria Chevrefils, de Montréal, étaient landi de passage chez Mde Méthot.En leur honneur et à l\u2019occasion du prochain départ de Melle Méthot pour Montréal, un charmant \u201c Garden Party\u201d a été donné par Mde Méthot, lundi soir.' ; \u2014Melles Savoie «de Plessisville, étaient ex\u2019 visite chez Mme FX.Beaudet, cette semaine.\u2014Melle Clarennes Champoux, zaîne chez sa sœur, Mde C.Leblané, est retournée samedi.\u2014Melle Antôinette ob M.Albert Beauchesne, sont revenus .mardi soir de Disraéli, où ils ont séjdurné uelque temps, les hôtes de M.Calixte Champoux.7 1êllés à Richmond diman |@i} les hôtestde M.Jà \u2014M.ct Mde C.Leblanc, jr., sont le.\u2014 .\u2014 ms 2 mana 040 = ey de Disraéli, qui a passé une quin-|| L'BOHQ DES BOIS-PRANOS \u2014M.le Dp Blondin est revenu lundi matin, piprès avoir passé une hüitaine \u2018Ayx Chutes Niagara ot Buffalo.\u2014M.et Mde Jos.Vézina, de Warwick, étaient en visite chez M.B.Croteau et M.V.Cloutier, cette semaine.: \u2014Mde Antoine Gagnon est partie mercredi pour Montréal, où olle a été-appelée au chevet de sa fille, révde Sœur Gagnon, gravement malade.Mde Achille Gagnon l'accompagnait.KÆ7 Ne pas oublier les courses en by- cycle, dimanche, le 8 sept.à Victoriaville.Ça scra intéressant.Les meilleurs bicyclistes de In province seront présents.\u2014M.C.Carrier, de Garthby, était ici jeudi, en voyage d'agrément, l\u2019hôte de Melle Antoinette Beauchesno.\u2014Mde G.Cécile est partie mardi pour Nicolet où elle a été appelée au chevet de sa sœur gravement malade.\u2014Etaient de passage au presby- tare cette semaine Revds.M.L.A.Buisson St-Norbert Chs D.Maillot, St-Paul M.Laperrière Ste-Hélène de Chester.\u2014Etaient de passage cetto semaine Geo.W.Pacaud Stanfold, A.Daveluy ,Maddington Falls, V.IZ.Beauvais, Québec.\u2014Notre jeunesse dorée nous a quitté cette semaine pour reprendre son vol vers le foyer qu\u2019elle avait déserté pour venir jouir des vacances parmi nous.Nous souhaitons succès à tous dans leurs études.Etaient du nombre: MM.Jules Poisson, pour le séminaire de Qué bee, Fernand Ouellet et Dorais Méthot, pour le séminaire de Trois- Rivières, André Doucet, pour Nicolet, Renaud Lavergne, pour Montréal, où il étudie chez les Sulpiviens, Fernand Belleau, pour Lévis, Melles M.-L.Lavergne et Béatrice Crépeau, pour Toronta.\u2014Le jugement dans Vaffaire Syriens vs Hamel et autres a été rendu hier par Son Honneur le Magistrat Désilets.Quatre sur cinq ont été libérés et dont voici les noms : Pitre Turcotte, N.Cumiré, Laroche et Adelard Labbé de Victoriaville.Le juge a déclaré que Pitre Turcotte et N.Camiré sont tout à fait indenines des accusations portées contre eux et qu'ils se seraient trouvés là accidentellement.W.Hamel aura à subir son procés devant la cour du banc du Roi au prochain terme.No 2.\u2014Le DODO, en vente A la Pharmacie du Dr Peltier, est le moins cher et le ineilleur de tous les sirops calmants pour les enfants.Une bouteille de 15 centins vous convaincra, DANS ONTARIO JA CAMPAGNE ELECTORALE La campagne électorale peut être considérée comme commencée, bien que la date des élections ne soit pas encore fixée.Les candidats sont choisis dans presque tous les comtés, et les deux partis travaillent ardemment au triomphe de leur cause respective.Mais des deux, c\u2019est le parti conservateur qui semble, pour le moment du moins, déployer la plus grande activité et pousser son oi ganisation avec le plus de vigueur.Le chef, M.J.P.Whitney, accompagné de ses principaux lieutenants, est à faire une tournée politique dons la province, et mardi, à l'association conservatrice d'Ontario, il à prononcé un discours-programme.La politique que le chef de l'opposition se propose de soumuttre au peuple aux prochaines élections et qu'il entend appliquer s\u2019il est porté au pouvoir, est bien conforme aux besoins généraux de cette province et bien propre à assurer une ère de progrès et de développement.' Mr Whitney considère que les ressources de la province sont suffisantes si elles sont bien administrées pour permettre de faire les dépenses nécessaires pour l'agriculture et l\u2019éducation sans vendre les coupes de bois de la province.I! prêche la copération avec le gouvernement fédéral pour l'amélioration du mode de transport des articles de consommation.Il demande que le département de l'agriculture améliore les races de bétail, afin de fournir à la Grande-Breta- gne le bœuf de table qu'elle importe actuellement pour son marché du Dakota.Il demande la refonte des lois mu nicipales qui sont devenues absolument embrouillées et hors d'usage, et il pro met une loi pour assurer la pureté des élections.L'ECLAIRAGE DE MONTREAL.Montréal 4\u2014La Royale Electrique, qui fait maintenant partie de la Montréal Heat Light & Pewer Co'y, a obtenu le contrat d éelairago,de la ville de Montréal, Le conseil de ville a décidé la question dans ce sens, hier après midi, par le vote de 18 contré 15.Le contrat ost -pour cing ans, ot ia compagnuin s\u2019engage à continuer l\u2019éclairage:de la ville de Montréal à raison de $60.par ampe.ANTE DAMEST APIOLINE , : (CHAPOTEAUT) Ne pas confondre avec Aplol.L'Aploilpe, en petites capeulce rondes, douleurs et regulasise I cans danger pour les lames enceintes , +r * 5 ee = Dans les Boisw Francs Ste-Julie de Somerset \u2014Les Révs.MM.Vincent et Paradis sont arrivés de Québec le 7 septem- re.: \u20141lya eu un scandale dimanche soir.Un citoyen de cette paroisse accompagné d'un ami de Somerset est arrivé ici en un état d'ivresse.Pour exhiber tous deux leur turpitude ils ont fait deux fois le tour du villagr, maltraitant leur cheval couvert d\u2019ecumé.Descendu de voiture le citoyen qui est venu au centre du village sous Vinfluence de la boisson et de ln rage, voulait se batire avec ceux qu'il rendon trait, et vomissant le blasphème comme un démon.]l lançait des pierres de tous côtés, s\u2019exposait à blessser les personnes qui se irouvaient sur la route.Foalement il s'est rué sur un vieillard âzé de 92 ans, l'a renversé par terre ct l'a frappé brutalement.Deux hommes sont venus à son service et l'ont soustrait aux coups de ce forcéné.Ce vieillard est M.François Ruisseau, homme trés respectable.TI est allé exposé sa plainte à M.le Mairecar Je polisson qui l'a staque mérite les châtiments de la loi \u20ac1 cvst au cou- seil municipal a veiller au bon tait empressé de le transporter, il | reprit connaissance, et ses premié- res \u2018paroles .A sa famille, furent Un flaçon dure trols mots.Prix, $1, : .LYMAN, SONS & CO, Moxrazar, =: 202225 fms en ee > gelles-ci : ** Bauvreés enfants, que % a dent Cp ln vendredi, 80 août, AJON POURSTIT LE GÉNÉRAL Quatre heures et demie de l'après BOTHA leure et la seule consolation enfants.perte de ce cher fils.était âgé de 36 nns.ont eu lien rant.respeutable famille.Manchester, est en du Pacifiquevisite chez Mr le curé Landry- \u2014 Cook's Cotton Root Compound Est employé Avco suosts tous les mois par au-delà de 10,000 formes, Hr, evo.tif.Musdames, demandez à votre Phare macien lo Cook's Cotton Root Compound.N'on prenez pns d'autres, car tous les mélanges, pilules et imitations sont dangereux.Prix, No.X, 81,00 labolte; No.3, 1) degrés plus fort, 83.00 la botte rix et do omnpauy, No.l ou 2 envoyés sur deux titubres do Je.Windsor, Ont.ES-Nos1 ot 2s0nt vendus et recommandés par tous les pharmacleis reapousibles au Canada, ption du The Cook Touriguy.Rosaire Bourbenu, J.O.D.O, Rourbeau st De F.M.Peltier- eae - La réception de leur A QUEBEC midi.Le défunt out le bonheur de se confesser.et\u2018c\u2019est là 1a meil- u'il laisse À son épouse et à ses chers Ce monsieur était-la-bonté même, of Ia famille Landry se trou- vu cruellement éproux pe Jor le de son commando cst désorgani- Ses funérail-| les, qui furent très imposantes, ici, lundi, le 2 cou- L'église etait remplie de parents et d'amis, et l'on sentait qus font la paroisse partageait le grand deuil de cette bonne et \u2014Mlle Annie McGinley, de promenade \u2018 chez Mr James Gimmons, agent \u2014Mine Brasard et sa jeune de- mois-lle, de St Grégoire, sont en| No 1 ct No 2 en vente à Victoriaville par S.Lemuy, S.X.Martel, J.FE.Auger, Paul ourbeau, 8 Altesses LE PROGRAMME DES FÊTES Québre, 4\u2014Le programme of- Londres.4-\u2014Une dépêcha de Capa Town dit : Lee colonels Scobel, Doran ot Kavanagh ont péur- suivi le général Botha dans lo district de Morlimer.La plupart des chrvaux du général Botha sont herassts et plus d'un quart Malhenreusement pour les Anglais, le généal Botha n capturé 80 chevaux.Les onvahissenrs Boers menacent In passe de Zuurbrak.dans la colonie dun Cap: l'endroit est bivn défendn et il n\u2019est pas probable que les Boers tentent d'entrer dans la ville.Dernière invention DANS LES Moulins a Laver Les soussignés ont le plaisir d'annoucer au \u2014Le 2 septembre Mine Théophile Parrain et marraine public qu'ils sont en frais de faire patenter au Canata et aux Etats-Unis, un nouveau moulin à laver le linge.Nous uvons une expérience de 30 années dans la imanufacture et les améliorations de ficiel des fêtes de la réception de Leurs Altesses Roynles en notre ville a été définitivement.arrèté ce malin et sera à ln disposition Dir) prose is do du public dès demain En voici les grandes lignes : queront de l\u2019 * Ophir Fortet Grande Alléeface des édifices parlementaires le chœur d.3.000 voix d'écoliers * God save the King où une adresse Québec.Canada \u201d citadelle.clergé.environ une heure.les.ber Wood suivi d'un * party.\" dus vaisseaux de guerre.phir.\u201d dewain an quai du Roi et se rendront a la gare du Pacifique en rotite pour l'Ouestsion suivra les rues St-Pierre et St-Panl jusqu\u2019à la gate.En \u2014 SE Un engin avec bouilloire d ven- c'est de valeur!\u201d \u2018Ce fatal acci- Are: S'adresser a l\u2019Echô#des 74 d'oreille cessent imrcé- \u2018disent, Décrire à + st.Exaneu et conseil gratis Vous ponse- ve.» cuérie chez vons à un coût relativentent b =: \u201c$96 La Salle Ave., Dr, Dalton's Aurai fir- Lele,\u201d CRICAGO.ILL.ee \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 mh ae voyez le num quo vous lisez sur In vi- gnotte.C'est la machine la moins chor, $60 seulement, et vous en rotirez le même bénéfice que d\u2019une muchino de 9135.Demandez un catalogue.AVOCAT A: VIOTORIA VILEE, Bureau = Chez M.Oct.Gaudet.\u2014 Voici le Type-writer ot vous en|* Hector Graudét \\ Grand Union \u2018HOTEL Hotol de première classe, près de la gare du Grand-Trono.VICTORIRVILLE EUDGER+=RERRAULT - - \"ew +; ; PROPRISTAIRE, \u201c4 .2 © BANQUE DE QUEBEC Fondée en 1818 4 bo pend en Re MARCHÉ pe VIOTORIAVILLE Capital autorisé.Lau ne a ua0cnau0s &3,000,000 Corrigé le jeudi de chaque semaine Capital payé.sernscsecus- $2,000,000 \u2014_\u2014 Réperve.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rescanseuss 700.000 VIANDES fe ro \u2014\u2014 ., se | CEB ukBeo | Bœuf, rôti par Ib.0.76 ÉDORHA en ven | Bs bouilt LL 0.08 kl Ecr.- = ~ Président |Veau.\u2026.0.000ss0s vinnie, 07 Ja in or, e = = Vice-Président | Veau, quartier.0.00 TT Land frais la'tb.0.12 Gaspard Lemoine Ecr,, W.A.Marsh, Eer, Lard frnis vif par 100 lbs .0.07 Veasy Boswell, Ecr., F.Billingsley, Ecr.| Lard frais par 100 lbs.0.10 Edson Fitch.Land salé la lb.RT Thomas McDougall Géraut Général.| Mouton.Sac .0.08 Jawmbon fumé, la IL.0.15 SUCCURSALES Saindoux.0.14 Québec, Rue St-Pierre.Ottawa, Ont.| Saucissc.0.1 * Haute Ville.Thetford Mines P.Q.Saucisse de Boulogn 0.10 St.Roch, P.Q.Toronto, Ont.[Tête en fromage, la Ib 0.10 Montréal, Run St-Jacques.Pembroke, Ont.| Langue.0.10 Montréal, Ste-Catherine E.Thorold, Ont.| Poutets.la couple.LU Trois-Rivières, P, Q.St-Georges, Buauce, P.Q.( Dindons, vifs.0000 en seen 0.75 Victoriaville, P.Q St-Henri, P.Q.| Dinibene la Ib.ooo.LLL.0.10 Chutes Shawenegan, P.Q.Canards la Ib.2.222 eue ea 000000 00 > Qie, vif.civil À Agents\u2014 Londres, An gleterre, Banque d'E- Oie la Ib.NE 0.07 cosse, New-York, y & A.Agents Ban- Saindoux au scan de 20 lh, composde.2.00 que de l\u2019Amérique britannique du Nord, Bac- Soux a Fuithank .2.15 uo Nationale d\u2019Hanuver.Boston, Banque \u201c \u201c Pure.ss \u201c Nationale de Is République.Lard en curcasse.c.covnnnnnn.sou u FARINES oe Farine, Dgilvie.\u2026.2.15 y Farin, Luc des Blois.ooo 2.10 Je Farine, Mo Langhlin\u2014Strong Bakers.2.5, La Banque Molson || 2:25 Mere svois ice 2 \u201c Farine Hungarian Patent.2.35 : \u2014_\u2014 Farina, Perdrix.200 020000000006 a 1855.Puin blanc.6 Incorporée par Acte du Parlement, 856, Pain brun.0.12 BUREAU PRINCIPAL : MONTREAL Gaudriole ae u0aa a see nu ur 8100000000 1.20 id Capital payé,.ccceeonn viens.$2,600.000.00 | Sop LLL ieee LU Wl Fonds de réserve.< 000 0000.$2,050,000.00 f Gry blanc.co eeveeernnneereennnnnns 1.15 dE, BUREAU DES DIRECTEURS : Gru rouge.6.0200 Lacs ec 00000 1.00 WmM.MOLSON MACPHERSON, Président.LAITERIE _ : S.H.Ewinc, Vice président.(Enfs la douzaine.L.2220000000 \u201cA.15 ! W.M.Ramsey, Sam'l Finley, J.P.Cleg-| Beurresalé, lalb.0.18 + born, H.Markland Molson F.C, Henshaw.| Beurre frais, la Ib.L1122200000.0.20 3 JAMES ELLIOT, Gérant général.Beurre de beurrerie la livre.v.æ ; A.D.Durxrorp, Chefl-inspecteur et Super- | Fromage ordinaire.0.13 intendant des Branches.Fromage Gruyére.40 W.H.D&RAERP, Inspecteur.Miel engiteuu.o.oo 0.10 H.Lockwoop, Assistants-Inspec- | Miel coulé.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.00c0neee v.12 4 W.W.M.Cuirasax, teurs.LEGUMES >.BRANCHES Patates, le minot.- 0.35 + Alvinston, Ont.Montréal, P.Q.Choux de Siam, le minot .0.25 : Aylmer, 6 St.Catherine St ODignons, la lb.: v5 Brockville, *\u2018 Branch.Dignons, le minot.135 : Calgary, Alb.Morrisbuig O.Navets le minot.0.20 ! Chestervilie O.Ottawa, a\u201c Carottes le minot , - 0,50 be Clinton, \u201c Owen So'nd ** Pamislalb,.0.03 k Exeter, \u201c Port Arthur, Ont.Betteraves.le minot.0.25 Bi Fraserville, Q.Norwich, \u201c GRAINS Hamilton, O.Québec, P.Q.Paille, le 100 bottes.2.00 Ë Hensall, © Revelstoke, Foin, lo 100 bottes.su dr Knowlton, Que Station, B.C.Foin pressé, la tonne.\u2026.\u2026\u2026.9.00 London, te Ridgetown, Ont.Bld, leminot.oo.1.35 Meaford, ~~\u2018 Simcoe, Ont.Avoine, ls Ib.,.220002020000000e 2.44 Kingsville, ** Smiths Falls, O.Orge,le minot.0.75 Sorel, P,Q.Victoria, B.C.Narrasin, le miuot Lo.0.60 St.Thomas, Ont.Victoriaville, Q- Graiue de lin, le minot.1.95 \u2018Toronto, ** Waterloo, Ont.| Graine de mil, le minot Not.3.75 Toronto, Je.«Winnipeg, Man.| lois leminot.\u2026.0.000000000 1.00 Trenton.\u201c Woodstock, Ont.Vancouver, | B.C.Valleyfield, Q.re es Intérêt alloué sur dépots aux taux courants, M bl Traites achetées et vendues et toutes tran- | eu es.eos actions d'affaires de banque généralement.: Meubles.\u2018 \u201c \\ a; plourneau & Auger \u2018 \" MARCHANDS DE FER GROS ef DET.ALL y Victoriaville a E\u2014 0 Notre Stock est Complet MM.les Forgerons, Voituriers, Menuisiers, Peintres et le public en géuéral, trouveront à notre ç.établissement tout cé dont ils ont : besoin en fait de \u20ac FERRONNERIES, BOIS DE VOITURES, OUTILS, CHARBON, PEINTURES, i .VERNIS, a [HOILES,; VITRES, &c., &e., &e.A BAS PRIX Z.Ducharme MARBRIER VIOTORIAVILLE [ES M.Z.DUCHAKRME, dc [R89 Victoriaville, a toujours en fig main les 07 date 1 Monuments, Epitaphes.Ete.Ete.Une visite sollicitée.\\ ; Ë ÿ i 3 \u2026, FRECHETTE & Cie MARCHANDS-GENERAUX - St-Ferdinand d'Halifax, PO.\u201cLE SAMEDI \u201d SRT ing, \u201cJOURNAL HEBDOMADAIRE a rÉlüstré, Hümoristique, Littéraire et Social >.Aas de Musique inédite, chaque semaine\u2014 : ronique des Modes, par rançoixe \u2018\u2014 Littérature \u2014 Poésies \u2014 Bons-mots\u2014Cnims -.D'ORGERES, By Louis Létang\u2014Devinettes\u2014 9 Pioblemes d\u2019Echecs et Jeux d'Esprit avec © primes ré sy secees cores reas.e-Tete:Ghin avec pri , de Die ninols sree prime, Un numéro spécimen adressé \"En vente dans tous les dépôts de journaux, Abonnement :\u2014Un an, $2,50 ; Six mois, $1.25 strictement payable d'avance) GAS MRE Pa SO fn cils qe 1e \u2014\u2014 he COMMERCE 02% I De Toutes Sortes SAvez-vous besoin de meubles de premier choix ?des meubles sans réplique, venez visiter mon assortiment qui est maintenant au complet.Nous venons de recevoir un assortiment = considérable = de MEUBLES dans tous les genres, qui peuvent satisfaire) tous les voûts.is-Une visite est sollicitée.Paul Tourigny MARCHAND VICTORIAVILLE.Albion Hotel TENU PAR?PIERRE MAHEU PROPRIETAIRE Arthabaskaville P.Q\u2014 Cet hôtel qui a été remis À neuf, par le nouveau propriétaire, offre tout le confort désirable au public ct aux voyageurs.Chambres bien meublées, grand salon, cuisi ne de premitre.classe, liqueurs de choix, cigares, etc.A Pensionnaires à la semaine ou au mois.HONORE PEPIN Marchand général WARWICK Marchandises sèches, Epiceries, Ferronneries, Vaisselle, etc J.N.COULOMBE Ferblantier-Plombier WARWICK, P.Q.Se charge du posage de Fournitures de toute sorte, Couvertures en métal, Dalles, ste.Fabricant d'Agrès de Fromageries, etc, Toujours cn mains : Poêles, Eviers, Pompes, Tayaux en fer et en Plomb, 2 juin-1900.\u20141 an.THEOPHILE COTE OTAIRE, 'Percepteur du Ruvona de In Province pourlodistriotd'Arthabaska.Arthabaskaville, P.Q.\u2018F.\"X.LEMIEUX ] OTAIRE, Ageut de Prêts et d'Assurance, Bureau.\u2014 Bâtisse du bureau de MM.je A L'EOHO DES BOIS-FRANOS.La bonté et la prudence dans le conversation La grâce ot l'esprit: ne sauraient suffire dans la\u2019 conversn- tion.La prudence et la bonté y sont des vertus indispensables.C'est la parole, le verbe qui manifeste notre personne morale.C'est par lu parolë que, vous étant fait conusitre, nous avons bien souvent pénétrer dans un cœur ou que nous Nous en sommes fait bannir à jamais.Veillons donc bien sur notre parole.Notre bonheur et la pax sont à ce prix, et encore le bonheur et la paix des autres.Il est en notre pouvoir d'exprimer ou de relenir notre pensée, mais quand elle a revétue la forme du mot, «lle ne nous appartient plus, nous n\u2019en sommes plus maitre, elle est devenue un fait, un être doué d\u2019une vie propre.elle a des conséquences parfois incaleulabies.La première résolution à preu- dre avant d'eutrer dans un salon, avant de parler en n'import- quel lieu, devrait être velle-ci : Je Veux craindre d'offenser ou de peiner autrui, même involontairement, par ma parole, ou de lui faire tort dans l'esprit de ceux qui m'entendront.Il ne faut pas défendre à son esprit de briller daus la conversation, ce serait refuser un plaisir à ceux qui écoutent.mais 11 fant que l'esprit soit modéré ou dirigé par la grâce, le 1act de la générosité du cœur.Pas un instant on ne doit oublier que les paroles ont un grand pouvoir pour nous faire ai mer ou nous faire hair.Il estdoux d\u2019étre aimé.Il est certain aussi qu'un homme qui nous hait peut toujours, d'un moment à l'autre nous faire beau voup de mul.Celui qui serait audessus de la craint-\u2014ce qui peut-être téméraire \u2014devrait eu core, par magnanimité alors, évi ter de donner connaissance, dans l'âme de son semblable.à ce ter- terrible sentiment, la haive, qui fait beaucoup de mal dans celui qui l'éprouve.Eu conséquence, bridons nos lèvres, afin qu\u2019il ne s'en échappe jamais aucun mot piquant, dédaigneux, méchant ou méprisant.Que la parole frappe un homme au cœur, qu\u2019elle le blesse dans sa dignité, qu'elle l\u2019atteigne dans sa vanité, elle ne sera plus oubliée.Si cet homie est vindicatif, nous avons soulevé eu lui une tempéte de ressentiment que la vengeance seule pourra apaiser, ou qui, paraissant parfois valmée, se réveillera furieuse aux moindres occasions.Mais je souhaiterais que l'appréhension \u2014d'ailleurs salutaire, \u2014de se faire an ennemi, ne vint qu'en seconde ligne pour nous iuspirer la sagesse daus nos conversations.Redoutons, avant toute chose, de faire souffrir : ce sentiment généreux est seul capable de nous doter d\u2019une prudence véritable.Beaucoup de gens ont la réputation de savoir causer, parce que rien ne les arrête, ni pitié, ni charité, ni bienveillance.Ils manient saus aucun serupule l'ar- ne cruelle de la critique et de la -atire, n\u2019ayant cure ui souci des blessures qu'il font.Ne leur demandez pas de réprimer le mort qui pent froisser un auditeur, mais qui affirmera leur réputation d\u2019homine et de femme d'esprit, ils trouveraient votre requête très niaise.Pourtant, il est dangereux de se faire des triomphes de cette sorte, et il faut être dénue de cette bonté pour les rechercher.Mieux vaux exciter la symna- thie que l'admiration.Je connais des personnes assez étourdies ou un peu emportées,\u2014qui \u2014dans un éclair de réflexion - n'hésitent jamais A refouler le mot étincelant et spirituel, mais blessant, qui leur est monté aux lèvres dans nu mouvement d'indignation ou d'irritation.Si elles n\u2019ont pus le temps d\u2019arranger leur phrase, elles préfèrent s\u2019arrê ter net, patauger, s'embrouiller.Une grande bonié,puis que ceux dont je parle ne connaissent gué- re la prudence, leur fait ainsi vaincre leur vanité.car on souffre de paraître rester à court de mots ou de raisons.L'axiome du sage : \u201c IL est bon de tourner sa laugue sept lois avant de parler, est/à méditer; tout le monde devrait le mettre en = pratiqué.Mais ne sais \u2018 trop si ce n'est pas encore une plus belle sagesse de s\u2019arréter au mi- lien d'une sottise que de l'avoir évitée : avec l'âge on acquiert plus ou moins le calme at la froi deur des philosophes ; plus diffi- cile, plus beau est de suivre leur précepte dans un élan de générosité et aux dépens de l\u2019orgueil.Il faut pourtant dire aux personnes jeunes qu'clles se font des ennemis irréconciliables pour avôir/parlé imprudemment, bien gue sans méchanceté aucune, «aus, intention méchante, au Méthoi & Noel, me del'éplise, Arthabaskaville.Tes avril:1808\u2014la, ; .LE.Wins! Mathis 0006.oius.ONfdit sans avoirfregér- cadavres.On aexhumé le corps dé autour de soi : * Je déteste les brunes *\u201d.Un visage grêle me fait horrour.\u2018 Si une personne défigurée par la petite vérole ou uhe femmo brune entend ce propos et qu\u2019elle ait l'ameur propre très seusible et le sentiment de mansuétude peu développé, voilà l'étourdi en butie à une rancune \u2026.qui saura se manifester.Il\u2019 y a de-.plus à se reprocher d'avoir désobligé psiné quelqu\u2019uv.Avant de Tnisser tomber de telles paroles, il fallait s'assurer qu'aucun des assistants ne pouvant s'en trouver blessé et, même, comme elles étaient tout a fait inutiles.et peu intéressantes il était préférable de ne- pas- lee prononcer, ne fût on environné: que de femmes blondes et de visages intacts.NOYADE A ST-FRANCOIS.| + | St-François.31.\u2014Un pénible | accident vient de jeter le denil| dans notre village.Edouard.Lamontagne, au service de M Charles Grondin, conducteur\u2019 de malles, depuis plusieurs au-; nées, s'est noyé mercredi après- midi, à St-François.Après le- diner, il partit avec quelques a- wis pour aller se baigner.Ses | swmis le virent ave: consternation | disparaître sons l'onde perfide.Un de ses awis a failli périr avec lui en tentant de lui porter: secours Le jeune défunt était très estimé.Tous déplorent cet-| te triste mort.Dimauchr dernier il faisait partie d\u2019an joyeux pi-' que-nique.Devant se marier sous pen, il laisse pour le pleurer une fiancée éplorée le coroner «tenu une enquête.\u2014 yy \u2014\u2014 FUNESTE EXPLOSION Mort horrible d'une mère et de sa fille.Albany.New-York, 2 \u2014La fu- mille Wilbur Alexander, entrepreneur du travaux dans cette ville, a été terriblement éprou- vèr.Une chaloupe, mue par une machine chauffée au naphte, a fait explosion sur l'Hudson à un mille et demi au-dessous de cette ville.Mme Alexander et son fils ont été affreu-ement brû- 16s.: M.Alexander avait fait, avec sa famille, une excursion sur l'Hudson Eu revenant, il fut pris d'une exposition subite et a touché terre, les soir, près d\u2019un point nommé \u2018\u2019The Abbey \u201d où il a nmarré sa chaloupe.Sonfils, âgé de 12 ans, est descendu dans la cabine de son père pour lui donue un médicament.Comme il faisait sombre, il portait à lu main une lanterne Il adu passer près du réservoir conle- nant le vaphte : à ce moment une explosion terrible s'est produite le liquide enflammé a éclaboussé toutes les parties de la chaloupe.Quant à Mme Alexander et A sa fille, qui étaient près dù réservoir, elles ont été compièlement couvertes du liqui de enflammé et n'ont pas tardé à succomber.je Le fils de M.Alexander a eu la prêsence d'esprit de sauter à l\u2019eau, tandis que le père s\u2019est p'écipité au secours de sa femme et de sa fille.Tl lui a été impossible de les approcher et a assister à leur mort ernelle au milieu des flammes.Tl a du sauter à l'eau pour échapper à la mort.La chuloupe a été totalement détruite par l'incendie.M.Alexander et son fils ont été ramenés a Albany sur un remorqueur.A l'hôpital où on les a transportés on a peu d'espoir de les sauver.Ou attribue l'accident à une fuite daus le réservoir et le liquide volatilisé s'est enflammé à l\u2019approche de la lanterne: No l01-SIMPLES QUESTIONS.D'où vient ls consomption 9 D'un rhume négligé ; d\u2019où vient la guérison ?Du BAUME RHOMAL.FAMILLE FAUCHÉE PAR LA MORT Boston, 3.\u2014Le \u201c Herald, *; de cette ville reçoit dé Cataumet une correspondance qui donne de curieux détails sur une coincidence étrange : \u201cN'est-il pas surprenant, dit cette correspondance que quatre personnes dans une même famille meurent dans l\u2019espace d'un mois.C'est pourtant le cas à Catanmet : le père, la mére et les deux\u2018filles sont mots entre le 4 juillet et le 18 août.Le père et les deux filles sont morts presque subitement ; alors le bruit a couru.que ces décès n'étaient pas naturels.L'aitor- ney de district a ordonné une enquête, ainsi que l'autopsie des de M.Davis et coux de ses deux filles, Mme Gordon, de Chicago, et Mme Gibbs, de Cataumet.Le médecin \u2018du coroner a \u2018opéré l\u2019autopsie en présence de \u2018deux médecins de Harvard.L'unéde ceux-ci, le docteur Wood, a emporté les intestins \u2018des: cadavres pour;les sodinettre à uns analyse Qu a x Mt qu\u2019elles ressentent.\u2018* liorer.\u201c 16 ans, qu'elle offre.274 rue St-Denis.et de se guérir rapidement.\u2018* Après avoir subi une opération dangereuse et souffrante, \u2018* découragée et ne sachant que faire ; cette opération avait été \u201c* depuis plusieurs années.Je résolus alors de prendre les PILULES RO ** qu'elles m'ont complètement guérie de mes maux.** Ce n'est presque pas croyable, \u201c* me semble que cela tient du miracle.J'ai demeuré deux ans A 1\u2019hdpital loin de ma famille et tou ** enduré ces souffrances, je revins chez moi mourante, \u2018* cins Spécialistes dont il'avait entendu les louanges.\u2018* Je leur écrivis sans avoir trop de confiance, *\u201c pas les avoir consultés plus tôt et m'avoir aîins \u201c* mençai À prendre leurs remèdes, je vis \u2018* avoir fait usage des PILULES ROUG \u201c* mes douleurs sont disparues, je travaille comme à Ils ont supprimé les honoraires extrava obtenir les soins médicaux qui leur étaient frais et les dépenses qu'ils entrainaient.l's ne demandent rien pour leurs consultations et donnent à la femme en recherche de la santé une opinion honnête de son état ainsi que le moyen.à prendre pour se guérir.Si ieurs bons conseils sont suffisants pour guérir, ils épargneront le coût des médecines ; si le cas demande traitement, leurs prescriptions sont à la portée des bourses les plus humbles, Îls sont des hommes habiles, AMÉRICAINE est une institutio sans exception, riches ou pauvres, Les femmes qui demeurent trop peuvent écrire, donnant une descri tnaÎle les mêmes conseils que si elles Les femmes devront refuser comme imitations, porte, an 100 oud 2sc la boîte, AMERICAINE soit sur chaque bot Si elles ne peuvent les obtenir de leur marcha prit, soc la boîte ou six boîtes pour $2.50.tion.Pour remplir ce but, elles verront à donner le meilleur soin possible à leur santé, en prenant, dès les premières manifestations de quelques troubles internes, le remède qui a apporté tant de consolations à des cœurs si découragés de femmes misérables et souffrantes : les PILULES ROUGES.La preuve du succès de cette médecine merveilleuse pour la guérison des troubles ovariens et autres troubles spéciaux aux femmes, est appuyée sur des faits d\u2019une exactitude indiscutable.Dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, les femmes guéries envoient leur témoignage et des lettres de reconnaissance à la CIE CHIMIQUE FRANCO-AM de ces femmes avaient été conseillées d'aller à l'hôpital pour se faire opérer ; elles avaient négligé leurs maladies au point de rendre impossible à leur médecin de famille tout espoir de recouvrance, \u201c* Les Médecins Spécialistes à qui j'ai écrit, m'ont donné de très bons conseils, \u201c DAME ED.LT ** St-Aimé, Co, Richelieu, P.Qué.\u2018 Nos MADAME JOSEPH BOUCHARD souffrait de maladies internes depuis 16 deux fois, sans résultats, et s'est guérie par l'emploi des PILULES ROUGES, \u2018* Les chirurgiens de l'hôpital à Albany, m'ont opé u'ils avaient compris ma maladie ; pendant ~ \\ x \u2018 DAME JOSEPH \u20ac \u2018* No.71 Les médecins de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE ont prouvé aux femmes canadiennes françaises, qu'ils sont honnêtes et sincères dans leur désir de donner aux personnes souffrantes le meilleur traitement que la science médicale puisse procurer et ceci aux plus bas prix possibles, gants qui empêchaient tant de femmes malades de pouvoir nécessaires, mais qu\u2019elles ne pouvaient se procurer vu les d'expérience et consciencieux et la et aussi exiger que le nom de la .En visitant les différents hôpitaux de nos villes, on est surpris d\u2019y voir la majorité des personnes qui s\u2019y trouvent, se compte parmi les femmes qui soufrent de quelques maladies propres à leur sexe, Ces femmes, lorsqu'elles sont entrées à l'hôpital ont subi un examen ct le chirurgien .en charge leur a dit qu\u2019il leur fallait une opéra- .Au point de vue de l'opérateur, ces opérations réussissent généralement, ce qui veut dire que la femme meurt rarement sous le cou- \u201d teau, et qu'après des semaines ct des mois de convalescence, sa santé et ses forces lui revien- ration grave et pleine de dangers, et ceci au mieux aller, car parfois les résultats sont moins favorables et la terminaison de ces troubles peut être fatale, Ces phrases ne sont pas écrites avec l'intention de censurer les hôpitaux, car ces institutions sont des merveilles d'efficacité et de perfection, mais elles sont une exposition véritable, concerhant des faits très bien connus par tout le monde et spécialement chez les hommes de profession.Les troubles ovariens augmentent certainement en fréquence chez les femmes, et la raison pour laquelle ils deviennent si dangereux est qu'ils se glissent chez elles, sans qu'elles s\u2019en aperçoivent, les premiers symptômes de ces maladies étant toujours assez vagues et difficiles à distinguer.que lorsque la maladie est bien developpée qu'elle peut être parfaitement reconnue et diagnostiquée ; alors elle est très difficile à contrôler, et les femmes doivent voir à se traiter dès les premiers malaises ÉRICAINE.Un grand nombre dit Madame Ed.Hébert, je revins chez nous faite sur mo pe une maladie dont je souffrais car après avoir souffert autant et avoir employé plusieurs médecins, il L'opération que j'avais subie avait empiré mon état au lieu de l'amé- rée deux fois pour une maladie dont je souffrais depuis jours entre la vie et la mort.Après avoir et c'est 1d que mon mari me força d'écrire aux Méde- Car j'étais si malade.Comme je regrette aujourd'hui de ne i Évité tant de douleurs et de tourments.je pris du mieux plusieurs mois, je suis aujourd'hui complètement rétablie ; l'âge de I5 ans, je suis forte et rayonnante de santé et je \u201c* conseille aux femmes que l'on veut envoyer À l'hôpital, d'essayer les PILULES ROUGES et aussi de coli \u201c sulter les Médecins Spécialistes avant de se faire opérer.n publique établie pour le bénéfice des femmes malades, où toutes, y sont les bienvenues et peuvent profiter également des avantages loin de Montréal et ne peuvent venir au bureau de consultations, ption de la maladie dont elles souffrent et elles recevront par la s'étaient présentées au bureau de consultations gratuites, au Notoutes PILUIES ROUGES, vendues de porte en te ; c'est le seul moyen d\u2019avoir les véritables PILULES ROUGES nd, elles leur seront expédides sur réception du Adressez vos lettres comue suit : _ COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, No.274 Rue St-Denis, Montréal, Canadanent en partie, Elle retourne chez elle quelquefois guérie, mais le plus souvent pour voir ses troubles et ses douleurs revenirdès qu\u2019elle reprend ses occupations, Voici ce qui arrive à la femme qui laisse s\u2019accentuer des troubles qui lui paraissent d'abord insignifiants; elle paie sa négligence d'une opéra- Ce n\u2019est GES, et je puis dire maintenant HEBERT, ans, avait été opérée Dès que je com- aussitôt et après BOUCHARD, Rue Dallins, Albany, N.VY.\u201d CIE CHIMIQUE FRANCO- CIE CHIMIQUE-FRANCO \u2018quent que l'on soupçonne un em poisonuement.En effet ls membres de la famille Davis sont mortsen peu de temps el à un court intervalle ls uns des au tres et cet étrange rapprochement a éveillé les soupçons des parents et des voisins.Cependant; l'engtrête ne porte que sur la mort du pére et des deux filles, car il est avéré que la mère, Mine Davis, est morte de diabète, pendant une visite à Cambridge.Il se passera plusieurs jours avant que les médecins fassent connaître lo résultat de leur analvse chimique.; -_\u2014____._ REVENUS DES DOUANES Ottawa, 2.\u2014Le revenu des douanes, durant le mois d'août, est plus élevé que jamais, Il so chiffra a $8,005,485, comparé a $2,658, 667 pendant le mois correspon.Pendant les deux premiers mois de l\u2019année fiscale, le revenu mentation de $201,114 enr le -fedanfside l\u2019an- dernier.No 107\u2014AISÉ A TROUVER.| vous ressentez les atteintes de In chitmiqué.\u201cLes mesures \u2018indi orge.si Y d 4 \u2019 : | rons avez pas de BAUME RHUMATY dant de l\u2019an dernier, soit -uneleugmentation de $846,618.a été de $5,279,558, soit une aug- | vena des deux mois correspon.| en chercher ohez le pharmacien, LES ELECTIONS DE LA NOU- VELLE-ECOSSE Halifax, 2 \u2014Les élections générales provinciales sont imminentes, mais on ne peut pas dire encore ri elles anront lien en ve- tobre on en novembre.Cependant, c'est l'opinion générale qu\u2019elles auront lien en novembre LA PROVINCE DE QUEBEC L'AUGMENTATION DE SA POPULATION.Le \u201c Glohe \u201d annonce, dans une dépêche \u2018spéciale.d'Oitawa, - qive lorsque tous les chiffres du recensement de la province de Québec auront été compilés, ils démontreront;quo.la population de gette province a'angmenté de 180.com MISSION: ROYA LE A propos dn rétensement UNE \u2014\u2014 Ottawa 2\u2014D enis:des., deux\u2019 sontétonnés de s:hommes infln- partis.politiques constater combien est pes oa cidérable I'aygmenta.tion, dela .popnlation.pendänt Mdix-adoruisrés té \u2018 Je les telle nnées, que, démontrée par le recenre- ment de 1901.Ou pnrle d'une enquête, et l\u2019on dit qu\u2019à ln pio- chaîne session fédérale.on dv- Mandera la formation d'une com- mi-sion Royale pour faire enqué- te au Sujet du reconsement.jo \u2014\"> > \u2014\u2014 PIANO DE FAMILLE Prix et Conditions faciles Le \u2018Meilleur sur le Marché.Obtient une MEDAIULE DOR anr 87 con currents À L\u2019Exposition de Paris.\u201cREGARDEZ SA FORME LA VOICI.I! est\u2019 sans égal pour la sonorité et l\u2019harmonie: 7 Le finide l'intérieur et dg la boil6 est supérieur à tout ce qui se fabrique, \u201cALLEZ LE VOIR A [La Librairie de Victoriaville.Vous trouverez aussi \u201cde la Musique en feuilles, Cahiers\u2019de- Musique, excr- cices, etc.Bon Marche."]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.