L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 14 septembre 1901, samedi 14 septembre 1901
[" Bme année PIANOS NEW COMBE s&rA LA LIBRAIRIE DE VICTORIAVILLE.L\u2019ECHO Ne Victofiaville, 14 Septembre 1901, ° ~~ ERT wv Le \u2018dy No 18 Musique en Feuille © 3A LA LIBRAIRIE DE VICTORIAVILLE ORG ANE DU COL] Ey | Jee =e de Vogue AE, \u2014 past.AUGUSTE BOURBEAU, Editeur-Proprietaire JOURNAL ÉEBDOMAD& - DENIS LEBLANC,imprimeur.Feuilleton de L\u2019ECHO.Tate Rabat-Joie \u2014Je lui parlais d\u2019Elincin, dont je Jui vantais les mérites : il n pu croire que je désirais lui vendre mon cheval.Enfin Jorsque tout fut arrangé, où, pour être sincère, plus dérangé que jamais, le champ de bataille présentait un aspoct des plus pittoresques : figurez-vous, ma tante la cinirière d: Gruzes ; ici le vert gazon ; là un bouquet d'arbres roussis par le soleil : au milieu, la voiture pulvérisée ; non loin, ma cousine légèrement asrommée, puis moi et ce bean charmeut jeune homme, l'Abencorage Boaddil.Comme fon} à ee tableau délicieux.\u201d La baronne de l\u2019rèves désolée, l'iuterrompit : \u201cGuorgette, tu recommences ?\u2014Mon, Dieu ma chère tante, vons me reprochez toujours de ne pas être assez poélique, de trop railler, toutes choses sorien- ses ; j'ai pensé qu - c'était le cas d'étaler quelques fl-urs de rhétorique.\u2014BEufin, qu'arriva-t-il lorsque vous vûtes détvlé Elincin.\u2014Ce qu\u2019il arriva.ma tante ?Nous le rel«vâmes\u2026 Quand je dis nous.Ce Boubbil a une poigne! .La pauve béte était blessé à ln jambe droite ( je parle d\u2019Elincin), ainsi que vous pâtes vous eu assurer à notre retour.\u201cComme il nous était difficile de l'ét-ndre sur une civière et de l'emporter à nous trois, le bel abencérage le ramena doucement par ln bride, écartant les obstacles de sa route.et de la nôtre par la même occasion, uvec une sollicitude maternelle.\u2014J] ne disait rien min ?\u2014Non, tante, figurez-vous, pas une plainte ! et pourtant il sonf- frait beaucoup ; maïs il est si dur au mal.\u2014De qui parles-tu donc, Georgette.\u2014Mais d'Elfacin.Je croyais.\u2014Moui je parle de ce.mon sieur, cet lEspagnol enfin.Ah ! enlendons-nous ! D'abord ma tante, il] n\u2019est peut-être pas plus Espagnol que vous et moi ; c'est une idée que j'ai eue à cau- su de ra tête tout ébène et ivoire .Je veux dire au teint mat et aux cheveux noirs.S'il a parlé en chemin ?Mais certainement, il ne pouvait garder le silence, t'eût êté peu aimable pour nous.Nous le suivons, Liliane appuyée au bras de votre belle fille, de vo- tre-courageuse belle-fille, ma tante qui avait tenu tête à l\u2019orage comme un seul homme ; ma cousine vous le dira et Boabbil aus- Bi.\u2014Comment, DBoab.ce monsieur me le dira ?Mais je ne le connais pas ; je ne lv verrai sans doute jamais Si, belle-maman, Vous le verrez, il le faudra bien.Il voulait venir avec nous à la Vallée de Larmes, pour nous remettre lui- mémo entre vos mains ; mais je lui ai dit que cette rentrée triomphale pourrait vous effrayer et je lui ai conseillé de retarder sa visite jusqu'à demain.\u2026 Ainsi, tu as invité ce jeune homme ?fit la baroune contrariée.\u2014Non tante, je n'en ai pas en le loisir, car il s\u2019est invité tout seul.Ai-je .mal fait ?Devais-je lüi\u2018dire : \u2018\u201c\u201c Monsieur, la maison \u2018est fermée aux représentants du sexe laid \u201d ?D'abord ce n\u2019est pas vrii : à la campagne vous recevez M.lecuré et le percepteur.À Paris, c'est autre chose, mais en fin nous ne sommes pas à Paris.D'ailleurs, il sait que nous sommes, notre beau libérateur : j'ai prononcé le non du.colonel de Prèves, alors il a Parlé\u2018de voisinage, de relations, etc, ot je le soupçonne de ne pas, demeurer loin d'ici.i \u2014Ah ! il'serait:dono voisin ?: \u2014Oui, ma tañté ; vous Ne vous en-douticz pas, ni woi non plus, ala Vallée on ne se connaitipas plus qu'a Paris on vivant côté a côté.\u2014Enfin ma pauvre fille soupira la batontñe très pèrplexe, il résulte de toute cette aventure ue tu as la tête tournée \u2018de cet.&tranger.: \"\u2014De.De' Boabdil ?.Moi md\u2019 täñie ?(+ orgetle s'as-it pour mieux en che- tissant, dit Mme de Prèves, piquée.\u2014 Peut-être que non, belle-ma- man, mais que voulez-vous ?moi ça m\u2019amuse.Je suis comme ça ; vous ne pouvoz pas me changer n'est-ce pas ?Eh bien ! non, là ! coutinua-t-olle en se lamponnant les yeux avec son petit mouchoir réduit à la grosseur d'une noir, je n\u2018ai pas du tout envie de devenir madame Boabdil.Je ne m'éprends pas ainsi des gens à première vue, et je l'ai si peu ex aminé, ce M.de Fères.\u2014Des Fores ?.Comment dis- tu ?Tu sais donc son nom ?\u2014Oui, ma tante, depuis qu'il nous l'a appris lui-même.Co ne me dit pas grand'chose, à moi, ce nou là.Il n'acependant rien de laid\u201d, murmura la baronne.Bon ! pensa l'eudiablée jeune fille voilà ma belle-mère qui va s'emballer parce que Boabdil a la particule et peut-être un titre.Puuvre tante Rabat-Joie ?elle a toujours révé d'avoir une belle- fille comtesse ou marquise ; aussi va-t-ella ouvrir ses bras topt grands au descendant des Maures de Grenade.\u201c Vous voilà donc rassuré- belle-maman, poursuivit-elle à haute voix en se levant.Voulez-vous compter mes membres ?ils sont au complet ; par exemple, vons = devriez faire venir notre bon docteur pour le malheureux Eliacin\u2019 qui boitera pendant longtemps, je le crains.Moi, je vais m\u2019habiller, enr j'ai gardé des traces de ma chute dans la boue.\" X Tai enfin mis la main sar le mari révé.pas pour moi, mais pour wa chore Liliane.Ce mari, c'est Baobdil le Maure ; je l'étudie, je le cultive et je le pousse doncement, sans qu'il s'en aper çoive, du côté ou je veux qu'il aille.D'abord il est venu faire une petite visite avec sa grand\u2019mère, une vieille dame dont je raffole, alin de s'assurer qu'après l\u2019équi- pèe d'Éliacin, nos précieuses santés n\u2019ont ressenti aucun trouble.J\u2019si cu soin de lui dire À la fin de la séance, comme il se retirait avec sa vénèrable aïeule : \u2018Nous recevons le mercredi.À bon entendeur, salut Ma belle-mère m'a reproché de ne pas assez baisser les yeux devant les jeunes gens.J'ai beau lui dire qu'il faut bien que je les regarde pour savoir s'il sont vieux ou mon, elle emploie sa gran deraison, son grand mot : \u201cCe n'est pas correct ce n'est pas convenable.\" Moi, tant pis, c'est plus forl que ma volonté, il faut que je regarde les gens on face, et je ne trouve pas du tout que ce soit incorrect.Bref Bosbdil est entré dans la place ; nous avons rendu sa visite 4 Mme des Fores, Paieule, et par la mème occasion au petit- fils.Celui-ci a été charmant ; avec une grâce toute ronde, sans prétention, il nous a fait connaître les Trembleaux, château et parc, qui sont bien jolis.Liliane sora adorable ici en châtelaine.11 nous a fait aussi goûter d'ux- cellents truits ; avec stupeur, il m'a regardé englontir avec aisance environ un kilo et demi de péches, tandis que Liliane grappillait des raisins dorés du bout de ses lèvres roses.Je crains d'avoir eu trop d'esprit dans cette petite entrevue ; ce n'est pas ma faute, j'étais contente et les saillies partaient ton tes,seules.Ah! c\u2019est qu\u2019il ne faut pas maïèher sur les brisées de ma cousine : non que je ris- ue d'attirer davantage l'attention de M.des Fères, mais n\u2019ou- pliosns pas -que j'ai-plus djun dè- million de\u2019dot et Liliane zéro frano zéro: ééñtime.| Cependait .Bonsbdil.\u201c'h- Pas Lair -d'qn \u2018gaïçon \u201cintéressé, ot Bid il \u2018est riche pär\u201d l'ai-même, du\u201cipiñsje'le:pônse, \u2018et il suit In carrière afingénrear.\u2026 Tôus les ans, il vient.passér nñ« mois on qu\u2019il adôre.POUR Au-physique, il m'a.paru en- dore mioux que l'autre: jpar ; à art\u2019 la moustaché \u201cgauchd qui into un peu trop\u201cvers le ciel, rir et elle rit aux larmes.\u201cTL n'y won dS isntdiver?- | \u2026 pire changer,celà.x Enfin j'ai réussi a, an deux auprès de sh'\u2018gräud'mère il est bien ; quand il.dF.ion l- ERT VD Gatti +.Se > \u2018presgtie beau-frère je verrai a Ini Lg 3 oa Aipoteuaders (car pour tanto Rabat-Joie, elle était inébranlable ) de donner un diner où nous inviterons tous nos voisins, notez bion ; donc Boabdil et sa grand'mére en seront, et cela avancera beaucoup les affaires de cœur de Liliane.XI \u2018\u201c Jo ne sais pas celle que je préfère des deux, grand\u2019mère ché rie, disait Max des Fères, assis cù- linement tout contre la vieille dame.L'une est jolie, plus que jolie : elle a un charme doux, su» ave, un peu triste, un son de voix délicieux ; Pautye.,,\u2019 \u2014L'autre est une petite folle, par le peu que j'en ai jugé.\u2014Ne jugez{pas trop vite grand\u2019 mère, car sous une apparence étourdie cette enfant cache un cœur d\u2019ôr.Étudiez-la et vous le reconnaîtrez aisément.\u2018Bille est pleiye d'attention, de tendresse câline pour Melle d'Ambray, sa cousine ; c\u2019est un charmant petit démon débordant de bonnes intentions ; avec elle ou ue s'ennuie jamais ; à chaque instant çe sont des choses inattendues, des réflexions imprévues et gentilles qui amusent.Soit, vous aimez cela, vous autres hommes, mais elle est par trop originale, en vérité.Eh ! grand\u2019mère, les originaux sont presque toujours intelli- geuts, pus vulgaires, en tout cas, et souvent amusants.Il est certain que l'enfant est gaie.Elle n un entrain endiablé, et puis un absence complète d\u2019af- fectionde langage, de manières.\u2014Mais alors moun cher petit, apouse-la.\u2014C'est que, voilà\u2026je ne suis me convient.* À côté d'elle, sa cousine paraît encore plus douce, plus calme, lus sage ; comme mère de famille j'aimerais mieux Melle Liliane, que veux-tu que je fe dise ?\u2014Vous savez qu\u2019elle n'a pas de dot, grand'mère\u201d, fit le jeune homme avec un sourire malicieux.Mme des Fères out un hant-le- corps \u201cQue me dis-tu là ?\u2014Rien que la vérité pure, chère grond\u2019'mére : Melle d'Ambray à la mort de son père, il y a un peu plus d\u2019un an.\u2014Pourquoi me le cachais-tu ?\u2014Je ne vous le cachais pas : nous n'avions pasencore parlé de dot.\u2014Cu mariage est impossible : Tu n'es pas assez riche pour deux, mon cher enfant ; ta place d'ingénieur ne te rapporte guère plus de douze mille francs par an.Je sais bien qu'après ma mort.\" Max pesa doucement sur le bras de la vieille dame : Ne parlons pas de cela, voulez- vous ?J'ai des goûts modestes el peux vivre très heureux avec une femme sage et simple, du revenn que me prooure mon tra- vai \u201cLe tout est de me décider entre les deux cousines, ,puisque je les trouve également séduisantes, et aurtout d'être agrée 1 Elles seraient bien difficiles, murmura Mme des Fères avec orgueil, si elles ne te trouvaient pas à leur goût.\u2014Elles ont le droit de l'être, l'une à cause de sa beauté incontestable, l\u2019autre à cause de sa fortune.\u2014Ello est riche, Melle de Prèves ?\u2014Six cent mille francs- de dot grand\u2019mére, et des espèrances, comme on dit.Mais je n'épouse rai jamais que velle vers laquelle m'entraînera mon cœur.+Et après avoir baisé la main ridée de Mme des Fères, Max laissa la vicille dame rêver aux gentilles voisines de la Vallée.A la campagne l'intimité s\u2019établit très vite : les Fères et-lés Préves se revirent ; le colonel était;bien \u2018aise d\u2019avoir un camara- \u2018de de cigarettes ot de promenades ; et puis on jouuit-au oroket et au lawn-tennis, exercices dans 1¢squels Georgette exoellait./ Elle était déliciense à voir dans son costume de laine blanche, le teint animé, tonie pénè- tree.du-jeu, le béret rouge.de côté sur ses cheveux en-révolte.Max l\u2019admirait- ainsi, mais -iladmifait Ini-méme Liliane d'Am- Jeunes filles légère moiteur, renvoyait les balles avec adresse.\u2018#23 nl Ol Quand 11 s'était amusé une heure durant a écouter les folies spirituelles de Georgette, il aimait à causer de choses sérieuses avec Liliane, et les deux jeunes gens se tencontrsient toujours dans jes mêmes goùts, les mèmes idées.Ba C'est avec Georgeite que je voudrais vivre \" disait-il à son aïeule en rentrant après une partie extravagante faite avec la pétulante joueuse de tennis.\u201c C\u2019est décidément Melle Liliane que je préfère à toutes les \", affirmait-il une autre fois, à la suite d'un entretien grave et passionné avec l'orpheline.Les jours s'écoulèrent et la pré- ference s\u2019accentua, mais pour Liliane.Par moments, il semblait en vérité que Georgeite s'efforga d\u2019éloigner le jeune homme d'elle même par ses allure< encore plus fin de siècle et ses réflexions par trop saugrenues.Aussi, tout en conservant la même amitié à Melle de Prèves, laissa-t-il son cour aller doucement et irrésistiblement à la charmeuse au regard si pur et à la voix si mélodieuse.Pour Liliane, la vie devenait meilleure, grâce à la bonne affection qui l\u2019entourait à la Vallée, grâce à la tendresse fougueuse qui lui vouait Georgette et mème à canse de cet amour silencieux et développant qu'elle devinait en leur aimable voisin.Seulement l\u2019idée qu\u2019il la demanderait en mariage ve Ini venait pas.Elle qui, riche autrefois, avait on 0 ) 5.1 cepté de devenir l'épouse d'un pas sûr qu'elle soit la femme qui homme pauvre, elle gardait de sn cruelle désillusion une amertune infinie et no croyait plus au désintéressement d'antrui.Certus, elle tenait Max des Fères pour un très galant homme et un cœur généreux.Mais, pen- sait-elle avec @n soupir, il est de son temps et il doit calculer ce que coûte la vie aujourd\u2019hui ; or il peut trouver qu\u2019il n\u2019a pas assez d'argent pour deux.Mon caractère sérieux peut concorder mioux avec le sien, mais Georgette, qui, au fond, sera une délicieuse petite femme, lui fourui- ra une union plus désirable et plus brillante.\u201d Les deux cousines parlaient peu ensemble de \u201cBoahdil \u201d.S'il était question par hasard entre elles de leur jeune voisin, Georgette exaltait ses mérites et Liliane se taisait.Or le silence de l'uve était plus significatif que l'enthousiasme de l\u2019autre.Max des Fères étudiait donc ses gentilles voisines, l\u2019une parce qu'elle l'amusait, ce l\u2019a l'autre parce qu'elle l'attirait comme une eau profonde paisible et reposante.Quant au colonel, il ne pensait au mariage ni pour sa fille ni pour sa nièce ; d'ailleurs, lui aussi se disait : .\u2018Cette pauvre Liliane aura de la peine à trouver chaussure à son pied , pas de dot ; et toute sa beauté ne lui servira à rien.\u201d Pour le moment il savourait bé atement le repos de la campagne, si bon après les fatigues des ma- nœuvres, et il jouissait d\u2019un aimable voisin qui lui servait de partenaire an billard.La baronne était-plus avougle encore, après s'être effrayée un peu d'abord.pour, l\u2019acquit de sa conscience de belle-mère ot de tante.Maintegant, elle était retémbée dans ses préocoupa- tions coutumiéres : elle s'était remise à ses œuvres-de charité.et À ses tapisseries.XII Le diner a epglieu- .On ne devait pas s\u2019attendre que les M.et Mme Paul Thibaul ( loir leur propres convictions, peut ren-|St-Rosaire.+879 | vion, IN, publique frañçaise, M.Emile Loubet, _.A840 heurss, m.compagnies étaient pour venir faire|, \u2014\u2014M- et Mme Paul Thibault partent |dre de grands services, et épargner |St-Samuel.371| Tout récemment, ce grand financier PRIX da A notre affaire d'abord et ensuite la leur | \u201cWj0Yrd'hui, pour un-voyage à Québec | beaucoup de frais aux intéressés.Mais, |St-Valère._.17494 1;102 |cunadien\u2014francais faisait l\u2019acquisition ee $1 50 id Non, et il faut avoupr que connaissant x aujres endroits, en a de Québec J pour cela, il faut que chaque délégué Sra.Victoire annees 963 1,073 de pr ts de Lsoo acres de terre, évalués DU-PASSAGE, eee ibles ressou M.Lavergne av- con Blar \u2019 ce «La puiaso secouer sa propre poussière.À la |Stanfold.\u2026.2,384 1,662 4 pins de S200 acre, Di Ondhan A BR ais ran penser mieux et intéresser en- Maison Blanche sera ouverte comme dernière session on nous dit que'certains .\"896 Les grands succès de Mr, Lacharité De'Québec à Eoberyal et retour : -Büite les compagnies étrangères ; et! habitude.; Ceo _ membres ont vôté de tellemanière, parce 1,693 | Ne l'ont cependant pas ébloui, cär il _ _ 2me OLA&SE.= quant à nous, il aurait peut-être fallr | .\u2014De- passage : MM.-Brodeur, St-| que les autres votaient, de cette\u2019 manidre.1,318 |est d\u2019une grande humilité.Il se fait So = ae attendre deux ou trois ans, mais nous | Hyacinihe,.D.Legendre, Peterbo- Nous nous ne pouvons croire.un fait \u201c790 | Une Æloire d'appartenir à la religion ca- Des billets- Je \u2018première olnese autaux de 8 I: aurions eu notre chemin de fer, et cer- | rough, Ont., ©.Buteau.et J.Boutin, | aussi absurde.: \u2014_ [tho'ique-romaine.De plus, il est res.$2.60 aller ot retour seront vondus aux EEE tainement.Warwick.X.|Arthabesks.23,254 23,947 |té attaché à notre langue, nds institu- \u201cLes billets soront bons pour le retour ju JB .;Quand on est député il faut être| __M.Z/ Düchärme: marbrier, est Né es \u2014 \u2014 [tions et nos-lois.Il en cst\u2018de même qu\u2019au 25 oétabrn-1901.po ) gi Æfanc et loyal, ne pas essayer de: berner hier, à Warwick, éri ger dm vided \u2014M, Auguste Bourbean, propriétaire Total.43;923 44-484 de ses trois, dont l'aîné, Arthur, est |; Des prix'epédiaux seront accordés en vette EH JH ns avec\u201d dès\u2019 promesses qu'on n\u2019a His Lo .de l'Echo des Bois-Francs, a été admis Augmentation.:.561 | caissier de la Illinois State Bank et a occasion aux persounes qui en feroht-demanslo ; N a $i tention de tenir a fur le terrain réservé à la famille E | membre du Club d\u2019Arthabaskaville, à 00 êlé élu par acclamation\u2019 pour la troisié anx agente dos stations sur les chemins de 5 ! des électeurs de St-Paul et d'ailleurs rr l'unahimité, ces jours derniers, UN MOIS AVANT me fois, celte année, 4 Ia charge d'éch- BU CANADA, | AL ot In GRAND NOK! gy} dans le comté, peuvent être certain que \u2014 Melle Rose Anna Hamel, de.Lo- : le\u2019 chemin-de fer d'Arthabaska, i) n'en est plus question pour ce qui concerne le gouvernement ; que la compagnie du chemin-\u2019de fer d'Arthabasks, n\u2019existo plus et cela GRACE'A M.LAVERONE-JQUI' + binière, est \"Venue passer\u2019 quelques jour chez sa taïïle, Mme R.- Frenette, \u2014Le Rév Gustave Bourbeau, vica\u201d- te : de.Bécancouit, est venu \u201cpasser quel jues joursidans sa famill-, x; 7.i py EP; xy \u2014Nous apprenons avec plaisir que Mademoiselle Alico de Courval - qui était assez gravement \u201cindisposée ces jours derniers est maintenant convalescente.- sure 100 000 EL 2e Château:Richer, 20.marse1800 Je, soussigné certifie que M.Jérémie \u2018Thibault est un pauvre homme incapa- blé/de payer lo TEP, De BLOIS, MAD; .Te eit a Assumption, In oo Son deuxième fils, Mr Henri occupli la charge de crite fe ow conseil municipal dé la même ville, tañdis que\u2019 le dernier de ses fils, qui vin du conseil municipal\u2018de la ville de a.faitides \u201cétüdestirés-Griérites à | Les Dames peuvent aumi faire partic (lu voyage, .Le enfants de 5 uns ob uu-deasus paiont lu .{plein prix: du billet d\u2019exonraion.Pour plus amples détuils niiressez-vous à RÉNÉ-DUPONT RE P.&- ; | gneront Tea excursionuistes ausLac St-Jeau, \u2018 « ( v : \u2014M.Hon.Jugs Choquette, était IN DES CARMES porte le nom de son \u2018père, doit hieniéf Agént de Colonisation\u201d.Ÿ UA VOULU ANAL.| \u2014=¥ime A.Daig'e, de.Waiwick, était [ici hindi: pour Fouverture de la Cour.C'est un homme honnête qui mérite que | subir ses - examens pour l'admission à 10 90 F.Q.& Lr dine \\ 3 ue les électeurs ide St-Pdul se con-| mardi, en i-ite/ct z M.\u201dHénn .Biftie | Plusicurs causes importantes sont: end: | Yous lui donniez ce vin gratuitement | la pratiquede la médecine, | 4 ,=3M.Carufel et Dupont aocomp- BE \u201caolent.Tout ce que nous pouvons Jeur [nélle: * Le \u201c| 'ées pour\u2019 ce teyme-ci.cL x or à 155 \u201d + gi 0 ñ MOTTE y 2e.Li i , oa! 2° a Co 2 + 3 \u201c æ & \u2014 \u201c M & \u2019 pe , a + \u2018 ) ; L/BOH50 DEBABUIS FRANS à sem ee nk , .: , ptet rareté te étant sert vert - staan cme madi.ind itis .Ca Birean d\u2019Enregistrement.\u2026 enfant benuéslip de prudence, de ne |pêcher\u2018l'arrivée d'ouvriers étran- \u2014ETAËLI EN 1876\u2014\u2014o Y D'ARTHABASKA., Semaine finiemant 1e 7 sept.1001.Ventes.: L.Deshurnais à P, Tourigny, p.22 a 120 , Stanfold.; : Jps.Labls à Ev.Houlo, p.459 Ste Victoire.Ont'Henri à P.Létourheau, 60 et 85, St Norbert.Lo môme au même, 32, 33, 34, 62 ct 04 St Norbert, Jos.Lambert & Cyr.Lambert, p.478 Tingwick.Ls Chouinard A P.Malo ct al, 460 ot 470 Tmgwick.Eug.Crépeau à H.Garneun, 235 Arthnbaskaville, Jos.Chenard à S.Nault, 274 ot p.272 Ste Victoire.Rétrocession O.Lemieux à O.Hamel, 19 act p.18a De Rg Stanfold, pour domouror-quittes.\u2014 Jugement lug.Crépeau ct nl va Jos, St Jean, $26.93 frais ($14.60) affect.22 ¢ 10-Rg Stanfold, Inoffensif, d'une pureté absolue, guérit en 48 HEURES MA les écoulements qui exigeaient autrefois dessemaines de traitement par Je copahu, le cubébe, les oplats et Jes injections.VERS LA GUERISON Buffalo, 11.\u2014L'état de santé du Président s'améliore constamment.On l'a nujourd\u2019hui changé do lit.Il est considéré virtuellement hors de danger.Seuls, Mine McKinley et M.Cortelyion ont permission de voir le malade.11 est décidé que le président ne sera pus transporté à Washington, avant d'être complètement rétabli, et cela ne sera certainement pus avant octobre.Mme MeKinley fait preuve d\u2019une force et d'une endurance extraordinaire.Buifalo, 11.\u2014La police, continue ses rechercher sur le compte des anarchistes.Emma Goldman dont le procès a été remis au 19, sera traduite devant les cours de l'état dei New-York, si ln chose est légalement possible.Rien wa transpiré de nouveau au sujet du prétendu complot.New-York, 11.\u2014Le chef Willie à dit uujourd'hui qu\u2019il n'avait encore trouvé nucune preuve de nature à incriminer les anarchistes de Patterson dans la tentative de meurtre de Buffalo.Il nie aussi avoir été prévenu que In tentative d'ussasinat aurait lieu.Chicago, 11\u2014Un bref d'habens corpus sera demandé aujourd'hui, au nom des neuf anarchistes arrêtés pour conspiration contre ln vie du président.New-York, 11\u2014W.W.Erwin crimi- nuliste distingué de Minneapolis, a déclaré, ce matin, à un journaliste, que le gouvernement de l\u2019Etat de New-York pourrait poursuivre Gzolgosz sur Paceusation de haute trahison, pour avoir tenté d'assassiner le premier magistrat de ln république.D'après un statut en force dans l\u2019état de New-York, cette offense ext punissable de mort, New-York, 1 1\u2014M.Jas.M, Trimble, de Newwark, qui avait été nommé commissaire enquêteur de l\u2019Etat de New- Jersey, pour rechercher la source du complot qui n eu pour résultat l\u2019assassinat du Roi Humbert par Bresci, a a fini ses travaux.Tl adit: \u201cLes faits recueillis dans mon = enquête sur l'affaire Bresci démontrent clnire- ment qui est le \u201c deus ex machina \u201d de tontes ces conspirations.Il m'est impossible de donner son nom.J'ai envoyé toutes les preuves au gouvernement italien.\u201c Qui a fourni à Bresci et à ses collègues l'argent nécessaire ponr accomplir leurs funestes projets?La réponse à cetto question donnern le nom de l\u2019homme je plus dangereux qui soit en Amérique à l\u2019heure actuello \u201d.TERRIBLE DESASTRE DANS LA GASPESIE.Il y a eu des feux considérables dans les foréis, vendredi ct samediderniers, à Ne -Port, à Pabos, à l\u2019Anse du Cap, au Barachois, àDouglastown et au Bassin de Gaspé.Vendredi soir et samedi, le village de Percé était enveloppé d'une épaisse fumée.Nous ne respirions que l\u2019odeur de la tourbe brûlée.La chaleur était grande.Le thermo- mêtre marquait, À 103 heures et demi du soir, vendredi, 8z0 degrés.C'était certainement la nuit la plus chaude\u201cde l'été.Les nouvelles venues par le télégraphe, ce matin sont bien tristes.Il a de brûlé si nous en croyons les informations : : Quatre maisons et granges à New- Port : .or ; \u2018Onze maisons et granges au Barachois,au nord-de la rivière ; : .Deux maisons.d'école, 3 Seal Coye -dans Douglastown.La vieille maison serait:brulée avéc.la neuve \u2018qui devait la remplacer ; eux facteries de homard, aussi à .Seal Cove ; .\u2018Trois maisons, au .Bassin, dans la division appelée Nord-Ouest ; \u2018Un\u2019 pont, sur la rivière, au même endroit serait aussi brûlé.On rapporte que quelques autres mai sons sont aussi brilées daris'certtines lôcalites.\u201c Favidemment leurs récoltes et leurs instruments agricoles.ont subi à peu .près partout le sort de l'incendie.Nul {res pour Perce, lorsque ie pluie abondante est venue la.nuit dernière pendant deux à trois heures, calmer l\u2019ardeur du feu et éteindre en plusieurs endroits, Gétiepluie a élé une bénédiction.\u2018Sans \u2018cela, les \u201cdésasires auroient été terribles à Percé, avec le grañd vent de l\u2019anest qui a soufflé aujourd'hui toute la journée.Aprés midi'le feu semblait voliläir se raviver, au:Barachois.Quelle.imprudence \u2018d'allumer di feu #diins les forêts, si inflammables par une : sécheresse Ge-cing semaines et plus | Il, est bieh possible que ce soit.l\u2019œu- vie d'enfants qui:vont cueillir\u2018desfruits dens its ravants, is(inparéil temps, -lès ) Lye T ; d\u2019empêcher -doute que fort peu de linge a -été sauvé.\u201cNous ieduutions.de pranqsydésas-| é-devräienli$6mmandèr à leurs pas allumer de feu auprès des bâtises ou dans les bois et si toutefois ils en avaient besoin* de le faire, d\u2019avoir la précaution \u201cde bien l'éteindre auŸdé- part.= rer rar EN BAS D'UN TRAIN St-Hyacinthe, 10-~Un négrefdu nom de William Bradly, cmployé comme portier sur un char palais du Northern Pacific\u2019 attaché a l\u2019express rapide de la Rivière du Loup, arrivant'À St-Hyacin- the, à 5.45 hrs, p.m., a été victime d'un grave accident en\u2018 passant à la jonction de Ste-Rosalie.Cet accident va peut-être lui couter la vie.Cet homme est sorti sur la plateforme pour voir ou le train était rendu, lorsque le char reçut un contrecoup qui fit culbuter Bradly en bas la tête la première.Les personnes qui se trouvaient das s le train ne s'aperçurent de la disparition de Bradly qu'après être passé à Si-Hi- laire.* On a télégraphié de suite à st- Hyacinthe.C'est le mécanicien du train mixte qui a parsé une\u2019 heure et demi plus tard qui a aperçli l\u2019homme de long de la vôie, M édingote blanche qu\u2019il portaîi l'ayant fait remarqué.Aussitôt l\u2019on arrêta le train et l'on ramassa le blessé couvert de sang.ll a été transporté dans le train et ramené à St-Æyacinthe chez le Dr Émile Ostiguy, accompagné du Dr Paul Ostigay qui lui prodigua ses soins.On fut obligé de lui coudre ume blessure au-dessus de l'oreille, ainsi qu\u2019à côté de l'oreille gauche.Il fut transpoité après ces pansements à l\u2019H6 tel-Dieu.\u2014\u2014\u2014\u2014 INCENDIE AU LAC MÉGAN- TIC.Sherbrooke, 10\u2014Un incendie a détruit hier après-midi, quatre maisons an Lac Mégantic, appar tenant à MM.N.Bégin, E Dion, Demers et Perrault.Pendant quelque temps, le feu a menacé.de sv propager rapidement et l'on a craint qu'une partie du rillage ne fut détruite.Du secours fut demandé an département du feu de notre ville.Lorsqu'on fut prêt à envoyer du secours, un message arrivait.disant que les flammes étaient controlées.Cette incendie a eu lieu sur la rus principale du village du Lac Mégantie.\u2014 Phosphatine de Wood.Ærant.Après, ve Le Grand Remède Anglais iF & Venduet focominandé par tous 2) les Pharmaciens au Can Seul 4 É remêde sûr connu.Six paquets © \\FORRxIrguérissont kitrement toutes formes do faiblcese sexuclly, tous offets d'abus ou d'ex- cs, dépression mentale, abus du tabac, de l\u2019opl ou des stimulants.Frys sur récoption du prix, un paquet, 51.00, six, £5.00, Un vous plaira, six guériront.Pamplets gratis à nimporte quello The Wood Company, \u2018Windsor, Ont.WOODS PHOSPHATINE est en vente A Victoriaville, chez D.O.Bourbeau, Rosaire Bourbeau, Paul Tonrigny, J.E.Auger, S.X, Murtel, S.Lemay, et Dr F.M- Peltier.RAPPORT DU COMMISSAIRE DFS BREVETS, F.L.ALLEN Pour l'année fiscale 1900-1901 Le rapport du commissaire des brevets, des Etats-Unis, montre que durant l'année 1900, il a été reçu 40, 052 demandes de brevets pour appareils mécaniques, 2,348 demandes d\u2019enrégis- trements de dessins, 101 demandes de rémissions, 1,860 demandes de Protection Provisoire (Caveats), 2.312 demandes d'enrégistrements d'étiquettes, et 176 demandes de droits d'imprimer.36,481 brevets ont été accordés, comprenant les rémissions et enrégistrement de 124 droits d\u2019imprimer ont été également accordés.Le nombre de brevets accordés, pour lesquels le dernier droit au gouvernement n'a pas été payé, est de 4,288.Le total des recettes du Bureau des Brevets a été de 31,408,847.67 ; des dépenses de $1,288 970,13, donnant un surplus de $119,907.54 à verser au Trésor.Communication de MM.Marion & Marion solliciteur de Brevets, Montréral, Que, et Washington, D.O.; Etat Unis.Le \u2018 Guide des Inventeurs \u201d contenant des informations utiles pour les personnes qui s'occupent d'inventions, sera envoyé sur demande.LA GREVE DE L'ACIER.MacKeesport, Pensylvanie, 10- La grève a pris ici ane tournure qui, fait craindre de graves dé- sQrdres.Les grévistes ont essayé es non-unonistes employés par la.National Tube Company de retourner au travail.Ils ont obtenus un succés presque complet : sur 1,000 ouvriers qui ont repris le\u201ctravail la semaine deriiidre, il y en a \u2018pas en plüs d'une douzaine qui'oùt pu évhap \u2018pêr à la surveillance des grévistes et retourner-A:l\u2019usine.L\u2019Agitation est très grande.Plus de 2,000 grévistes se sont attronpés-autour:de l\u2019asinedétla National Tubè Company, à\u201cpar- fir.de minuit et y sont restés jus- d'à\u201d l'Heurede l'ouyertüre\u2018dts d'à yer \u2018aleliors.\u201cTous les abbrds\u2018-dé l'usine étaient\u2018bien gardés et quand: les ouvYiers sont \u2018arrivés, ils se sont vus ontourés\u2018d\u2019un.grand: nombre do grévisies-qui lénrñont fait \u201crebrousrer \u2018ochémin.- Il avait ube cingquantdine de poli- cemens à l'entrée de l\u2019usine, m'ais j's\u2018n'ont-pas fait \u201cune seule atres tation.Élusiñe a\u201cdû süspendre.ses\u2018trévaux' et\u201don?Né sait\u201cpas eñ- gore quel parti: prendront ses directeurs.Quant-aux grévistes, ils continent leur surveillance.abtive; ilsiont méma.pi fière sbi 00d DEE Ap oy a : ; a Lag, Srconrt aa; In \u2018Pour em-|- gers A la Jocalité.Dans la soirée, les grévistes fiers du succès\u2019de la journée, ont entouré les portes de l\u2019usine\u201dde la National Tubs Company et ont prévenu les quelques ouvri- -ers, \u2018qui avaient persisté à travail ler, qu'ils ne devaient, le lendé- vail.parait que les directeurs de\u2018 l\u2019usine vout \u2018faire sppel au shérif ou tenir protection contre les grévistes.\u2018 Le ZONOPHONE est Vinstrument le plus parfait qui existe sur le marché, Ce qui en fait la supériorité c\u2019est la boîte sonore qui émet des sons purs et harmonieux.Avec le Zonophone vous n\u2019entendez pas do silements, mais le timbre naturel de chaque instrument, de la voix, etc.C'est un amusement pour les familles et un moyen pour rendre votre demeure attrayante à vos enfants.Voici la forme du Zonophone, que vous ne devez pus confondre avec d'autres instruments phonographiques.Le prix en est de 815.00, et nous fournissons trois morceaux gratuite- mont.Les conditions sont facilés et vous pouvez vous procurer le ZoNorio- NE à lu librairie de Victoriaville, RIEN COMME ELLES LES PETITES PILULES ROUGES DU Dr CLARK SONT UNE MERVEILLE A LA FRATERNITÉ MÉDICALE Les Petites Pilules Rouges du Dr Clark m'ont guéri de rhumatisme dont je souffrais depuis douze ans.Edward Purcell conduc- tenr du G T.R.Montréal.Les Petites Pilules Rouges du Dr Clark m'ont guéri des rhumatismes chroniques dont je souffrais depuis 22 ans après que tous les autres remèdes eurent échioué.M.Black Sault Ste Marie.Aucun remède égale les Petites Pilules Rouges du Dr Clark pour les troubles ner- veux.W.H.Robertson, Editeur du Daily Time.Peterbowugh Ont.Je faillis mourir de la grippe, et ne repris des forces qu'après avoir essayé les Petites Pilules Rouges du Dr Clark.Thos Juckson, Washington Ave Rochester.Elles guérissent les rhumutismes et toutes les autres maladies, Dr King, Peterborough Ont.Les PILULES ROUGES du Dr Clark guérissent infailliblement lu rippe, les rhumatismes, l\u2019asthine, la paralysie, le cathuarrhe, l\u2019eczéma, la toux, lea douleurs duns lo dos, les indigestions, mème lorsqu'on ressent ces maladies depuis plusieurs années.Prix 51) ets la boîte.En vente à la Pharmacie du Dr Pelticr\u2014 Le Dr Clark s\u2019engage A donner dix pinatres À quiconque ne sera pas guéri per l'emploi de ses PILU LES.gue pe P est de votre intérêt de visiter IL souvent le magasin de la Maison Bleneho M.Paul Thibault Vous y trouverez toujours les meilleures Liqueurs de Tempérance, Eaux gazeuses des meilleures marques, Sirops de Fruits, Fontaine Soda, dix goûts différents.Crême à la glace, etc.Fruits et Légumes frais reçus tous les jours.Conserves Alimentaires.Bonbons et Biscuits de Viau et de Perrin, \u2018en gros et en détail Seul agent dans la province pour le célèbre Chocolat Newport.Poisson Frais tous les vendredls.Huitres fraiches, au gallon, au verre \u2018ou en soupe.E7 N'oubliez pas que mon restaurant est de première classe, où tout le monde est servi à souhait.Venez.donc m'hônorer de votre visite.PAUL THIBAULT.-Viétoriaville, ay jitter 1903 6m.NH ICEMOND, DRUM: R MOND & Y AMASKA .Cissd¥Assurance Mutlf: sur le Feu ETTE Compagnie ne prend que des risques de première classe et est essentiellement une société établie pour le cultivateur.Quant: aux prix ils sont: des plus modérés.Elle ne rend-nac de risque donteux ét elle s'encage à: payer sans délai toutes les réclamations.\u2014i + \u2014 ETABLIE EN 1878 \u2014 fama Ek BUREAU-DE DIRECTION FurGence\u2019 PRÉFONTAINE, Eer., Southcv .\u2026 Durham, Président, 10:0.CLEVELAND, E&r,; Danville, Vice \u20ac Te + Président.W.E.Jones, Ecr., Richmond, D.O.Bourszau, Ecr., Victoriaville, JANES'MILLER, Ber, Üiverton, \u2018 ] SF Sven Ser MBE F.SAVARIA, Ecr., .IP, iver tettèo Wui.-Mireus Berre Drammcn salle ' .GEORGE'LAYFIRLD, Per.Gould., Secrétaire et Gérant, su \u201cJ.C-MéCAIG SAS.AF BOTHWELD, Toain matin, retourner au tra-| En présence de ces faits, il} au gouverneur de l'état pour-éb-|- Bureau \u201cPrincipal :a Ulverton, P#Qi Pompes Funebres| - Aux Cuitivateurs J'ai le plaisir*d\u2019annoncer à nommé agent pour Ja vente des Machines Agricoles de la célèb maison Frost & Wood.gricoles de la célabre Comme le publig-le sait, les machines de cette maison ne sont Pas surpassées par aucune du méme genre.J\u2019invite les cultivateurs à venir me voir avant d'acheter ailleurs.Je suis certain qu\u2019en prenant connaissance de mes prix et des conditions avantageuses que je puis leur offrir, faire autrement que d'essayer ces machines de renom.ALBERT ARTILABASKASICIE, MACHINES Les amateurs de bonnes Machines Agricoles devront comme par le passé.s'adresser à M.PAUL LAVIGNE \u2014AGENT POUR LA\u2014 CIE.MASSEY-HARRIS AVANT MM.les cultivateurs, que j'ai été ils ne pourront GAGNON AGENT GÉNÉRAL out a xd AGRICOLE as, Rue Dalhousie et ASSORTIMENT COMPLET EN 0490003800 lis vont à l\u2019Eglise.Chaque dimanche vous les verrez dans les bancs en avant, en arrière, dans les jubés, à Porguc, et ils sont particulièrement appropriés pour les 2 gens qui vout à l\u2019église, © \u201cde Shorey pour le PRINTEMPS 20, Rue Union, Basse-Ville, \u2014\u2014\u2014IMPORTATEUR ET MARCHAND EN GRO8 DE\u2014\u2014 \u2019 Nouveautés Européennes, Américaines et Canadiennes Nous vouloris parler des Habillements tout faits Nous ne courons aucun risque sur ces marchandises.Nous savons ce qu\u2019elles sont et pouvons en garantir chaque point d\u2019aiguille, L\u2019étoffe est parfaitement épongée, le style est d'aujourd\u2019hui, et nous sommes autorisés par les fabricants à donner une garantie avec chaque habillement.J OS.AMYOT QUEBEC.Chapeaux de Paille et de Feutre pour Dames et Messieurs.Fleurs, Plumes, Rubans, Dentellés, ete, ete.Articles de Fantaisie, Bimbeloterie, Papeterie, ete.Le tont à des Prix défiant toute Compétition.227 The Berliner £2 Qu'on n\u2019oublie pas que cette Compagnie a remporté le GRAND PRIX A l'Exposition Universelle de Paris en 1900.Victoriaville; 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