L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 20 août 1904, samedi 20 août 1904
[" 7 \u201c ~ & * ! « , os 5 * « à 2 .eu < - / x {ime anne , Vietoriavillé, 20 Aout 190% | > No 13 \u2014_\u2014 TT \u2014 \u2014_\u2014 > = mv rrp reves ri ae ORG ANE DU CORON AUGUSTE BOURBEAU Propriétaire-Editeur., NO un JOURNAL HEBDOMADAIRE DENIS LEBLANC, imprimeur L'Echo des Bois-Francs Journal hebdomadaire \u2014PUBLIÉ\u2014 A VICTORIAVILLE, I\u2019.Q.+1 curit inséré nem responsable Nul derit inséré sans } po PRIX D'ABONNEMENT : Canada et Etats-Unis, payable d\u2019avance, $1.TARIF DES ANNONCES : Ire nsertion 120ts par ligne ème Sots 6 Conditions spduinles pour annonces d'affaires rapports, reclames, ete, ate.css ene \u2014 a VICTORIAVILLE, 20 AOÛT 1804 \u2014\u2014\u2014 \u2014 \u2014 La cloture de la session La clôture de la session fédérale, qui a eu lieu jeudi de la semaine dernière, s'est faite avec le cérémonial ordinaire.Cependant il nous reste à tirer une leçon de cette session peut-être la dernière avant les élections générales, vu que le parlement tire à sa fin, La questicn du Grand Tronc Pacifique a été la pièce de résistance de la session et a occupé l'esprit de nos législateurs.Il est de notoriété que le projet primitif a été modifié dans presque tout son ensemble ; que des items du projet de l'an dernier ne plaisaient pas À certains intéressés de la compagnie, surtout du Grand Tronc.La discussion a été vive des deux côtés de la Chambre, et finalement, le vote a tout enterré et le Grand Tronc Pacifique a l'assurance d'un aide substantiel de la part du gouvernement.On a beaucoup critiqué les sommes pour lesquelles le gouvernement se rendra responsable, c'est-à dire le pays.L'avenir nous dira si oui ou nou, le pays aura fait des extravagances.Notre Canada est si grand, si vaste.que la construction des chemins de fer s'impose.Il ne faut pas attendre que le pays se colonise pour introduire le chemins de fer.Cette polit que serait rétrograde.Il est de n cilleure politique de construire les cher: ins de fer d'abord, pour attirer l'i- migration et favoriser la co- lonisat'en, L'averir nous dira si l'argent garanti par le gouvernement l'a été avec disce sement.Il est bien vrai que l\u2019Honorable M.Blair, un membre du ministère, a critiqué vivement la politique du gouvernement el a même démisionné sur cette question.L'Hon.M.Blair est un homme de graude expérience dans les chemins de fer.Pour le récompenser ou pour le faire taire, le gouvernement a nommé l'Hon.M.Blair, membre de la commission des chemins de fer, avec un salaire de $10,000.00 par année, toutes dépenses payées.Pas trop mal pour empêcher un homme de parler.N\u2019empêche pas que dans les élections partielles, le comté de M.Blair a passé aux conservateurs avec une assez forte majorité.quand aux élections précédentes M.Blair avait été élu avec une majorité libérale écrasante, La question du travail des étrangers est venue sur le tapis en Chambre ; le gouvernement s\u2019est lui-même chargé de cette importante question, qui avait pour but d\u2019empêcher les compagnies canadiennes d\u2019employer des étrangers.La Chambre basse a passé le bill, mais le Sénat, dont la majorité est libérale, a étouffé systématiquement le bill, laissant ainsi le champ libre devant le peupled la Chambre basse.La question des dépenses n\u2019a pas d\u2019égale depuis la Confédération.De- Puis que le gouvernement libéral est an pouvoir, l'échelle des dépenses a tté croissante.Le premier exercice s'est fermé par une augmentation de dix millions de piastres, tout compté; lorsque du temps des conservateurs, en 1896, on se contentait de 4o fnil- lions à peu près.Aujourd'hui il faut le double et c'est la même ad- Huinistration.Que signifie cette Augmentation, sinon une foule d\u2019admis À repaître, une meute de gens affamés dont le principal mobile politique est de prendre tout ce qu\u2019il est Possible d\u2019attrapper.L'Hon.M.Borden s'est mesuré avee Sir Wilfrid, et les ovations qu'il regoit de toutes parts, nois démontrent amplement l\u2019idée qu\u2019il a imprégnée chez le peuple en général.a logique serrée, ses connaissances de la chose pnblique, ses vues larges et généreuses pour.ce qui intéresse le pays et son avenir, ont démontré À l'évidence que le successeur des Sir John McDonald, sir John Thompson, est le digne remplaçant d\u2019une pléjade dont les noms illustres sont écrits en lettres d'or au frontispice de notre &venir national, Sir Wilfrid a été acculé plus d'une fois par notre chef ct il est à jdésirer, que .nous le voyiôns mon dd ai\u201d Iüi-apgartient, © © \u2014\u2014# dr einen 7 Ru Er SIR WILFRID-SE RETIRE (Spécial à l\u2019Echo des Bois-Francs.) Ottawa 15 août 1904.\u2014Une nouvelle importante à annoncer à vos lecteurs est que, quelque soit le résultat des prochaines élections générales, Sir Wilfrid T,aurier se retirera de la politique.Cette nouvelle se confirme de ce que la santé du Premier a beaucoup changé depuis la prorogation des Chambres fédérales.Ce sera peut-être une raison pour hâter les élections, vu qu\u2019on voudrait se servir du nom de Sir Wilfrid Laurier dans la Province-de Québec pour faire les élections.M.PARENT VA SEN ALLER ON L'A CONTENTÉ M.Parent, le_ premier ministre omnipotent de Québec.est parti ces jours derniers en compagnie de M.Hayes, gérant du Grand Tronc, etc, pour aller visiter le nouveau parcours du Grand Tronc Pacifique.M.Parent, qui commence à sentir, de l\u2019avis de tous, reçoit sa part de graissage et en se faisant nommer commissaire dans le chemin de ferdu Grand Trone Pacifique, il donnera cela comme prétexte pour démissionner.La vraie raison est qu\u2019on veut s\u2019en débarrasser.7 \u2014 © PBE\u2014\u2014e ee UN FAMEUX DEPUTE PROVINCIAL, Un certain député libéral provincial est allé rendre compte de sa conduite parlementaire & ses électeurs de Kamouraska et en terminant sa harangue il invita ses électeurs à voter pour Sir Wilfrid, et pas un traître mot de M.le Premier ministre Parent?Voilà qui bat tous les records.Ily a une raison.La question de la colonisation de Maitre Parent n'est pas populaire et il est préférable pour les députés libéraux de ces endroits de ne pas nommer le nom de M.Parent.+.CHAMBRE DE MATURATION Ily a déjà plusieurs mois nous avons parlé d'une chambre de maturation à Victoriaville, croyant intéresser nos lecteurs et surtout les cul- tivatenrs.Depuis, rien n'a été fait pour nous procurer une chambre de maturation.Nous avous pris des informations à St Hyacinthe et ailleurs sur les résultats d'une chambre de maturation et les réponses ont été si favorables et si encourageantes, que nous tie pouvons tarder davantage la demande que nous devrions faire à nos députés.M.Bourbeau, l'inspecteur général des fabriques de fromage et de beurre pour la Province, était ici hier et nous avons eu le plaisir d\u2019avoir une assez longue conversation avec lui.Il nous parle avec faveur des chambres de maturation.\u2018\u2018Depuis que St Hyacinthe a sa chambre de maturation, dit-il, le fromage s\u2019est amélioré de 75 p.c.; les cultivateurs obtiennent le plus haut prix du marché et reçoivent un prix en rapport avec la valeur de leur fromage.\u2018Voilà qui dit beaucoup et nous devrions faire un examen minutieux de la question, si toutefois il reste l\u2019ombre d\u2019un doute chez certains cultivateurs.Il serait utile d'organiser une excursion de quelques cultivateurs à St Hyacinthe, où il serait facile de faire une étude des avantages d\u2019une chambre de maturation, pour en établir une à Victoriaville.; Qu'il nous soit permis de dire aux cultivateurs que si on ne change pas le mode de vente du fromage dans notre comté, il arrivera que nous serons mis de côté.Ilya plus; le système de vente actuel est des plus défettueux ct injuste.Il favorise le mauvais fabricant aux dépens du bon, ce qui enlève toute-idée d\u2019émulation aux fabricants actifs et honnêtes.Il arrivera aussi que nos produits laitiers dans cette partie de notre province reviendront à l\u2019état primitif.On établit des syndicats à grands frais pour le soin de la fabrication.Un inspecteur du syndicat se donne un: trouble extraordinaire pour forcer les négligents à faire de la bonne fabrication ; il surveille même les cultivateurs qui tenteraient de frauder leurs confrères en apportant du lait frelaté, et définitivement, les cultivrteurs, après tant de soin, tant de dépenses pour obtenir un bon Tésultat, s'en vont au marché vendre leurs produits, pêle mêle, bon comme mauvais, tous le même prix.C\u2019est d'un ridicule suprême ; d'est d\u2019une épuque bien arriérée, et il est diflici- le de comprendre comment il se fuit que dans un.comté aussi intelligent que le nôtre, les cültivateurs tolèrent un état de choses aussi déplorable.Avec une chambre de maturation, les cultivateurs pourraient apporter leur fromage, n'itnporte quel jour de la semaine.l'y laisser ; Il serait clas- sé et les acheteurs en arrivant pour- jént le visiter et donner la jüste va- ide chéquier prédit TN _ \u2014 a À t Chaque fabricant serait jugé à son mérite et non pas sur le mérite des autres._.Voicice qui se passe actuellement.Les acheteurs viennent ici, ne peuvent choisir le fromage, l'achètent en aveugles, comme nous le disait M.Bourbeau, et font un prix moyen, qui penche généralement vers le prix du fromage de qualité inférieure.Et l'iistoire est jouée.Les cultivateurs paient les uns.pour les autres.Si toutefois les cultivateurs ne peuvent obtenir une chambre de maturation, ils devraient au moins essayer de trouver un hangar où le fromage pourrait être placé ; les acheteurs le visiteraient le jugeraient et le paieraient suivant son mé rite.Les -cultivateurs devraient se ligner ensemble et faire des requêtes pour obtenr une chambre de maturation semblable à celle de St Hyacinthe où en .quelques mois seulement la qualité du fromagr etc, a gagné 75 p.c.de la valeur.Il est très facile pour les cultivateurs de s'unir et de forcer la main au gouvernement.On a déjà trop retardé, mais travaillons pour l'année prochaine.\u2014_ Nouvelles ds Victoriaville \u2014Nous avons appris avec un vif regret la mort de M.Joseph Michel, décédé à Franklin Falls, N.H., à l'âge de 62 ans.Ses funérailles ont eu lieu dans la même ville lundi.M.Michel est un ancien citoyen de notre ville, ayant demeuré au milieu de nous pendant une vingtaine d\u2019années, et chacun se rappelle son caractère jovial, son empressement à rendre service, sa générosité, et tous ceux qui l'ont connu en garderont longtemps un bon souvenir.À la famille en deuil nous offrons nos sincères sympathies.\u2014Les Rvds.MM, Tessier, curé, et Pitt, vicaire, sont allés à Nicolet, cette semaine pour la retraite.\u2014M.Antonio Bourbeau, a remis son agence pour l'Impérial Oil Co ; il ne s\u2019occupera plus à l\u2019avenir de cette industrie.\u2014M.Elzéar Poitras, de Montréal, est en visite chez son père, M.À.Poitras, marchand.\u2014M.Tomlinson, secrétaire de l\u2019Exposition de Sherbrooke, était de passage ces jours derniers dans l\u2019intérêt de l'exposition.M.Tomlinson nous dit que les entrées à l\u2019exposition sont tellement considérables qu'il craint fort que l\u2019espace ne leur manque.De notre localité M.M.Paul Tourigny et Albert Lemieux enverront des chevaux arden- nais.ORGUES A VENDRE.La Librairie de Victoriaville a reçu un joli assortiment d'harmoniums qui seront vendus à des prix exceptionnellement réduits.Que ceux qui en ont besoin se hâtent d'en acheter uvant la hausse.Personne ne doit ignorer qu\u2019à une réunion des manufacturiers d\u2019orgues, il a été résolu de hausser les prix des pianos et orgues, vu l'augmentation du prix du matériel.des salaires et de la réduction du nombre d'heures du travail.\u2014Il y a eu un commencement d\u2019incendie à la briqueterie de M.E.Perreault mercredi.Toute la couverture a été brulée.Les dommages s'élèvent à $25.00.\u2014M.et Mme W.Paris, sont de retour de leur voyage de noces.\u2014M.et Mme Ls.Caron, ainsi que Mlle Caron de Nicoiet, étaient les hôtes de M.J.E.Auger, la semaine dernière.\u2014MM.Conrad Tourigny, R.Hamel D, Poisson et W.Brunelle, sont allés faire une petite excursion à Plessisville, dimanche dernier ; après avoir passé agréablement l\u2019après mi- di-avec des amis, ils s\u2019en revinrept enchantés de leur petit voyage.\u2014M.Albert Bergeron, de Plessisville, a passé la journée de jeudi chez son ami, M.Emile Marchand.\u2014I1 y awra dimanche prochain, dans l'après-inidi, sur le nouveau rond, des courses entre le cheval, \u2018\u201cCorbett\u2019\u2019 propriété de M.Jos.Faucher, et le cheval de M.Alph.Sévigny de Nicolet, \u2018et aussi une autre course, entre le cheval \u2018\u2018Megantic Boy'', propriété de M.J.O.Huard, de Plessisville et le cheval \u2018\u2018Walver Medium\u2019 propriété de M.Gédéon Perreault.Des paris ont été faits sur le résultat de ces courses.; \u2014.v jou nÉNENPRE Tas eon Tingwiok, du bon Bardean de Cidre, Clapboard sec, embouveté ot non embouveté, Merisier sec préparé pour plancher, Bois à couvrir, ete.oto., le tout À bon macché.\u2014Melle Alexandrine Bourbeau, qui vient de termiñer ses études aux Ursulines de Québec, a reçu son \u2018diplôme du bureau central.des examinateurs pour la Province de Québec.Melle Bourbeau a passé ses exa- l\u2019en félicitdns-chaleuréiisémant., mens avec haute \u2018distinction.Nous- \u2014M.Eug.Dufresue, de Trois Rivières était ces jours derniers en visite chez M.Salomon de Billy.\u2014Mlles Lalonde, Proulx, Poirier et Poulin de Richmond, ainsi que MM.Roy.Poirier et Poulin aussi de Richmond étaient dimanche dernier en visite chez des amis.À l\u2019occasion de leur visite.un grand pique- nique fut organisé, auquel a pris part notre jeunesse.Inutile de dire que tous se sorit très bien amusés.\u2014Melle Marie-Louise Laplante accompagnée de Médlle Albertine Huot de Worcester sbat allées passer quelques jours à Manchester N.H.en visite chez le Dr Ruggles.geæ-CADRES, CADRES, de tous genres, dans tous les goûts, un assorti ment varié considérable, à bon marché, chez J.O Dubuc, photographe, à Vic toriaville.\u2014Le Dr et Mme Desilets, de Ste- Gertrude, étaient dimanche en visite chez M.J.E.Auger, père de Mme Désilets.\u2014La librairie de Victoriaville vient de recevoir son assortiment complet de livres de classe, cahiers, crayons, plumes, etc, etc, pour I\u2019ouverture des classes.Vous éparguerez de l'argent en achetant à la Librairie.\u2014M.Lorenzo Thibodeau, est parti mardi pour St Grégoire, où il doit demeurer.\u2014Mlles Amanda Lallier de Coaticook et Victoria Cantin, de Montréal, sont en visitechez M.F.X.Couture.\u2014Mlle Laetitia Roy, de Berthier, était en visite lundi, chez sa cousine, Mlle E.Dion.\u2014M.l'abbé R.Faucher et sa soeur Mlle Alice, sont revenus lundi d\u2019une promenade d\u2019une huitaine à Pierreville et St Elphège.\u2014Le célèbre mucilage Sanfordpour effacer les taches d\u2019encre, ratures, etc, etc, en vente à la Librairie de Victoriaville.Prix 35 cents.\u2014I) nous fait plaisir d'apprendre que M.Donat Faucher qui a été obligé de garder la chambre ces jours derniers, prend beaucoup de mieux.\u2014Mlles Lebleu, -de St Louis de Blanford, et Lavigñe de Lewiston, Me.étaient cette semaine en visite chez M.Paul Lavigne.\u2014M.et Mme Ed.Vargeau, MM.D.Paquette et G.Boisvert ainsi que Miles Rosanna et Donalda Paquette, de Pierreville, étaient ces jours derniers les hôtes de M.Jos.Faucher.\u2014M.Etienne LeBel, sec.-trés.de Kingsey French Village, était de passage par affaires hier, en cette ville.\u2014Mile Hedwidge Béliveau est partie lundi pour Montréal, od elle passera une huitaine chez des amies.\u2014M.Alfred Paris de St Norbert, était de passage ici samedi.M.Paris était en route pour les Etats- Unis, où il allait visiter plusieurs villes.\u2014Les secrétaires d'écoles trouveront à la Librairie de Victoriaville, registres d\u2019appel, blancs d\u2019engagement, blancs de rôle de perception, de rôle d\u2019évaluation, listes électorales, etc, etc.\u2014M.E.Bourbeau, inspecteur général des fabriques de fromages et de beurre de la Province, était en visite d'inspection jeudi et vendredi de cette semaine.Nous avous eu le plaisir de sa visite.: \u2014M.Onésime Bilodeau et Melles Bilodeau, de la Colombie Anglaise, M.France Bilodeau, de Ste Marguerite, comté de Dorchester, et M.O Leblond, cousins de M.Romuald- Paradis, étaient en visite chez ce dernier cette semaine.| \u2014M.Alfred Roberge, boucher, est À se faire.construire.une.jolie résidence dans la partie.ouest de la ville.Dans quelque temps, nous pourrons dire que cette partie de la ville sera la plus .belle.L'an prochain nous aurons en même temps des Frères, ce qui donnera un relief important à ce quartier.\u2014Mme Aug.Bourbeau est revenue lundi de la Pointe aux Trembles, où elle a passé quelques semaines.chez son père, M.Milton McDonald.\u2014On nous apprend que M.W.Paris, qui était teneur de livres chez M.H.H.Guay, ira prendre la position de comptable à la Manufacture de Hardes de Warwick.Nous lui souliaitons beaucoup: de succès.\u2014M.Phifias Germain, marchand, est allé A Montréal\u2019venidredi dernier pour affaires.\u2014Les travaux de démolition de I'ancienne tannerie sont virtuellement.terminés.Les bureau ainsi qu\u2019nne partie de l'ancienne tannerie ont été transportés le long de la rue St Jean-Baptiste et seront reconstruits pour servir à une manufacture.Ce sera une bonne aubaine Be une personne di voudrait Éte- 'Olir une manufacture, \"que\u201dd'avoir Bet bâtisse tbüte prête.+ - += area 0 1 \u2014M.Olivier Crochetière, de Bromptonville, était en visite chez Mme J.A.Picher, ces jours derniers.\u2014 Melle Maria Brisson, et ses deux petites sceurs, sont parties samedi, pour N.D.de Loutdes, où elles passeront quelques semaines, en promenade chez lenr grand'père, M.Chs.Bélanger.\u2014M.et Mme Pierre Nault, de Tingwick, étaient en visite mercredi, chez des parents.\u2014Melle Noélla Turcotte, est allée passer une quinzaine, à St Cyrille, chez des parents.\u2014M.Joseph Lesage, marchand, de chaussures de Québec, et son oncle, M, et Mme Edmond Juneau, de St Norbert sont venus passer quelques jours cuez leur parent, M.Ro- aT Paradis \u2014Les dames patronesses de la kermesse organisée en faveur de l'Hôtel-Dieu, d\u2019Arthabaskaville, sont venues cette semaine, solliciter.Elles ont été reçues avec beaucoup de faveur etnous sommes de ceux qui croient qu\u2019un encouragement à une institution comme l'Hôtel-Dieu estune œuvre de haut mérite ; en plus, il faut considérer que l\u2019Hôtel- Dieu concerne tout le district et est appélé à faire un bien dont le mérite est incalculable.Sa Grandeur Mgr Brnnault disait dernièrement que cette œuvre n\u2019est pas seulement paroissiale, mais régionale, c'est-à- dire que les vieillards ou les infirmes qui viennent y chercher un refuge assuré se recrutent dans toute notre région.Ainsi encourageons avec générosité cette institution.\u2014-M.Arthur Poitras, marchand de chaussures, est allé à Montréal lundi dans l\u2019intérêt de son commerce.\u2014 Nous apprenons avec chagrin que Mme Jos.Faucher a été assez gravement malade cette semaine.Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.\u2014Mmes R.Paradis, J.Paradis et Mlles Rosilda Paradis et Delphine Blanchette, de Wotton, sont parties jeudi pour Trois-Rivières.\u2014MM.Philippe Richard de Battleford et Emile Bourbeau, de notre ville, sont allés passer quelques jours à St Louis de Blandford, St Célestin et Ste Anne de Beaupré, ces jours derniers.\u2014 Si toutefois vous avez l'intention d\u2019aller à l'Exposition de St Louis, n\u2019oubliez pas que la meilleure ligne.la plus confortable et la plus directe pour vous, est le Grand Tronc.Si vous voulez avoir des renseignements complets écrivez à M.J.D.Quinlan, Gare Bonaventure, Montréal.\u2014M.P.D.Larivière, Melles Bernadette et Simone Larivière, de de Montréal, sont en visite chez M.J.N.Mailhiot, pour quelques jours.\u2014Mme Alphonse Hamel accompagnée de ses enfants, est allé passer une huitaine à Tingwick, en promenade chez sa sœur, Mme Lucien Croteau.\u2014M.Nap.Brunelle, fabricant des eaux gazeuses \u2018Victoriaville Spring\u2019 est revenu de Boston ces jeurs derniers et où il a étudié les perfectionnements de fabrication des eaux gazeuses.\u2014M.Omer Paris, le nouveau propriétaire de l'Hôtel Victoria, occupé ci-devant par notre ami M.James Gelly, en a pris possession cette semaine.Nous lui souhaitons beaucoup de succès.\u2014Mme J.Roberge, de Dover, N.Hei sn fillette Graziella était 1 hote de son cousin, M.C.O.Roberge, cette semaine \u2014Tous les jours, les journaux étrangers nous annoncent des incendies et des noyades.Nous conseillons à tous d'être prudents et de veiller autant que possible sur les dangersdu feu.Aussi À ceux qui vont se baigner, nous demari- dons de ne pas s\u2019exposer imprudemment Une once de prudence vaut dix livres de bons soins.\u2014Melle Cordélia Babineau, est allée passer le dimanche à Arthabaskaville.\u2014M.Girard.de Ste Monique, est en visite chez Mme Z.Perrault.\u2014Melles Lucienne et Bernadette _ Roberge, sont revenus de Warwick ou elles ont passé une huitaine chez des parents et des amies.\u2014Mme Nap.Filion et son -petit fils Lionel Létourneau, sont allés passer quelques jours chez le notaire Leossard'à Tingwick.\u2014M.et Mme Joseph Poirier, de Québec, sont venus faire leur voyage de noces chez M.David Bolduc, leur oncle et sont retournés.dans leur .famille, lundi, enchantés de leur voyage.\u2014NMume F.X.deBilly est partie pour Plessisville, où elle passera quelques jours en promenade chez sa sœur Mme Grenier- \u2014 M.C.O.Roberge est allé à Thetford cette semaine, duns l'intérêt de son commerce., JRE.\u2014Uno bell liche de 3 wD END RE les voitures simples : ur les voitures simples ot foubles.S'adroser à M.Alphonse Cantin, Tingwicky \u2014La compagnie Arthabeska Water et Power, fait faire de grands travaux de reconstruction à l\u2019aqueduc.Dans la rue de la Fabrique et St Louis, les tuyaux ont été complètement renouvelés par des tuyaux de 5 pouces.On nous dit que la samaine - prochaine des travaux semblables seront faits dans la rue Notre Dame, à partir de la traverse du chemin de fer.Cette amélioration du système n\u2019était pas sans besoin et et nous sommes heureux de constater que la compagnie venille se mettre en règle et nous offrir ainsi des moyens de protection contre les incendies.\u2014 Pour le mois de- septembre la Librairie de Victoriaville sera au complet.Outre les livres do classes de toutes sortes, on pourra trouver des cadeaux de choix, soit pour mariage, fête, naissance, etc.Une quantité considérable d'objets Japonais, chinois ete, des œuvres d'art, des argenteries du dernier goût, etc, rempliront les tablettes de la Librairie de Victoriaville.Nous prions spécialement les dames de venir faire une petite visite.En plus nous donnerons des billets soit pour un joli service de table ou sur une poupée parisienne d'une beauté exquise, et le tirage aura lieu à une date ultérieure déterminée.\u2014Tl est question \u2018que nous aurions le champ militaire de tir dans les limites de notre paroisse.Il y aurait en mème temps une construction ou arsenal pour la conservation des fusils du gouvernement.On nous dit que nos députés s\u2019en occupent activement et qu\u2019il ne serait pas impossible de voir se réaliser dans un avenir prochain.Les militaires, entrautre le colonel Turcotte serait favorable à ce changement devenue du champ de de tir et de l'arsenal.Aussi nous dit on que les officiers de la milice étrangers seraient favorable ; espérons que le desir se réalise.\u2014 Mercredi matin ont eu lieu en notre église paroissiale, les funérailles de feu Jean Drouin, décédé à l'âge avancé de = ans M, Drouin est un ancien de notre localité.Ila eu une ferme le long de la ligne de Québec, dans notre paroisse.Il vint se fixer, il y a déja une vingtaine d'années, dans notre ville et y demeura jusqu'à sa mort.Le père Drouin comme nous l\u2019appelions, SIROP D'ANIS GAUVIN\u2014Grérit ten bébés de Colique, dyvs- senterie, dentition daulourenne, ete.\u2014Frocure lesomineil.Æn vente partout 25c.la bouteille, X POSITION \u2014 LES\u2014 Cantons de l'Est A Sherbrooke Du 27 Août an 3 Septembre 1904 8ix jours complets d\u2019Exposition Trois Soirs d'Attractions.ATTRACTIONS Plus Grandes que Jamais Les Lions Adgies McPhee « Hill, Barre Horizontale Melle Bertina, La Gracieuse Contortionniste Les Merveilleuses Sœurs Gasch, Delmore & Oneida, Representations Aériennes, Ranza & 0, Comédiens Excentriques Marie de Rossett, .L'Héroine Cubaina.Lynch, sur le fil de fer.Attractions du Soir, NAIDA LA GRANDE SENSATION EUROPÉENNE par les danses suivantes : La Mouche A Feu, danse Jes saisons, le Rève de Mermaid, La Fontaine Prismatique, l\u2019Ascension dans les Nuages, avec abondance d\u2019effets électriques.Fen A Artifice Grandiose MARDI, MERCREDI et JEUDI SOIRS, se terminant par le Bombardement de Port Arthur -MARDI\u2014 The U.5, NAVAL RESERVES DE PORTLAND était un citoyen honorable, sobre, labou- rieux, paisible.Il a élevéuneznombreuse famille, dont plusieurs membres sont morts.Dans notre ville il laisse son épouse et deux fils MM.Jean et Nazaire Drouin.Nous offrons à sa famille nos condoléances et nos sympathies.\u2014 La vente du fromage a eu lieu hier et a rapporté 7 £cts.la lbs.C& va mal.Notes d'Arthabaskaville \u2014Sir Wilfrid et Lady Laurier, seront ici dimanche en route pour Carleton, N.B.\u2014M.O.Hébert, de Montréal, était de passage dimanche chez M.C.L.Tousignant.\u2014M.J.E.Perrault est revenu samedi d\u2019un voyage d\u2019une quinzaine à Old Orchard.\u2014Mlle Crépeau passe quelque temps à la Malbaie, chez Mlle Lavery.\u2014Mile Eva Beaudet, d\u2019Ottawa, a passé quelques jours chez Mme J.S.Doucet, cette semaine.\u2014Le Notaire et Mme Garneau, M.Alexis et Melle Jeanne Pepin sont partis jéëudi pour un voyage de quelques jours à \u2019Irois-Rrvières et Sorel.\u2014Mme Lessard, -de St Rémi, est en visite chez sa mère, Mme G.Gendreau.\u2014Mme J.B.Ouellet est revenue mardi d\u2019une promenade à Trois-Pis- toles et Québec.\u2014Les Rvds MM.Côté, curé, Desmarais, vicaire, Comeau chapelain des Frères et Désilets chapelain des Rvdes.Sœurs de l'Hotel-Ditu, sont allés à Nicolet cette semaine pour la retraite ecclésiastique.\u2014Dimanche dernier le sermon a été donné par le Rév.Père Maximin franciscain, qui prêche la retraite aûx Rdes.Sœurs de l\u2019Hotel-Dieu.PROVINCE DE QUEBEC District d\u2019Arthabaska Cour Supérieure - No.185 Timiothé Toupin Requérant-Ceasion i ve.Narcisse Leclerc : Marchand, de Kingsay, * Débiteus Célant.Invre Le dit Narcisse Leclerc uvant fait cession \u2018le ses biens pour le bénéfice de ses créanciers le seizième jour d'août 1904, avis est par lee présentes donné à ses créanciers d'être pré sents au bureau du Protouotaire soussigné, à Arthabaskaville.le VINGT-SEPTIRME jour d\u2019AOUT 1004, à DEX heures de l'avaut-midi.pour denrer leur avis sur la nomination d'un curatour et des inspecteurs.Dâté à Arthabaskaville, ce 17 août 1004, (Signé) HENRI-LAURIER.(Vraie copie : \u201cPSC.S.= Hen Laurior,! P.C.8.: ® 7 Av 100 en nombre avec leur Fanfare de 24 instruments, \u2018lonneront une séance l'après-midi et une lu voit, NE MANQUEZ PAS CELA ! = Le plus grand événement de la semaine ! Courses Excitantes, $2,850 EN PRIX.Grande Parade des Gagnants chaque jour.Lu musique sera délicieuse et les meilleurs artistes ont été retenus.EXCURSIONS sur tous les Chemins de Fer.Admission sur le terrain, 25cts, Voitures, S5cta.Ecrivez pour liste de Prix, les Programmes Officiels, etc.W.M.TOM LINSON, Secretaire.PACIFIQUE CANADIEN EXCURSION.(Seconde Classe) AU MANITOBA ET ASSINIBOIA \u2014FoUR\u2014 MOISSONNEURS $12.00 Partant de Québec, Mégantic et de toutes sta- ions à l'oucat de celles-ci dans la Province de Québec.MARDI, 30 AOUT 1904, Des bill ta le secomle, pour Winnipey, aller seulement, serout vendus, avec tcaquels un ce titiost sern remis À l'acheteur lui permettant «le prolonger sou Voyage + od avant le 10 septembre 1964, jusqu'À certaines stations dans le Manitoba et l\u2019Assinihoin entre autres, Moosejaw, Fstevan, Yorktan, ete.gratuitement, et ponrvu que l'achteur tra- >\u2019it p o-luit un certiticat du ferm + « cet effet, un bi let fui sera ven-In, pour to (rner, pour S18 18), pourvn «que le retour Saccompliese avi tle 20 novembre 1904.re Pour plus amples renseignements s'adresser mux agents de 1a Compagnie da Parifique Canaslien.EXCURSION DE COLONS AU LAC St-JEAN 11 y aura uno Excursion de Colons, an Lac: St Jean, MARDI.28 AOUT prochain.Dipact do Québec A 8.25 à.in.I\u2019rix du passage, herval ot retour, De classe.-Des billets de Ire clasac au taux de $2.50.uller ot retour, scront vendus avant \u2018te jour de excursion aux cultivateurs seulement.Les membres ile Québec de la Société de Colonisation du Lac St.Jean qui auront payé leurs souscriptions ur l\u2019année courante (1904-1905) auront «troit de faire partie du voyage.Les billots seront bons pour le retour dans l\u2019intervalle de 30 jours aprés Ia date du départ de cette excursion.; Les Dames peuvent nusii faire partie du voyage.Les enfanta «de 5 uns ct Ugiplessus paient le plein prix du billet d\u2019exen-&än.Prière .de faire amis, et obliger.Votre tout dévoué,\u2026 \u2026 Agent de RR te vaille aux récoltes pendant \u2018trente jours, et Chemin dv.Lao St Je Mudie, RS \u2014 ead.$150 de Quéliec à Ro- ' v A À CN 1\" : u 5 '¢ 3 i if 3 i 5 | - } = \\ for part se ces détuils à vou, oe vert.+ \"26 O0 ry Gas 2 wales cS WER LE Et Tg ERA GERONIQUE.DERROSEEION St.Louis, Août\u2026 Les journa Re - \u201cliptes canadiens, des deux séxés, i \u201csous, : - ayant maintenant fait connaître leurs impressions sur l'exposition de Saint-Louis.il m'incombe de continuer à entierenir les lec teurs canadiens et franco américains sur ce qui se passe ici.Je ne propose donc de le faire doré navant au;moins une fois chaque semaine.La\u2019 compilation du catalogue officiel de l'exposition.universel l& de Saint I.ouis est maintenant.terminée.Ca n\u2019a:._pas élé un mince travail.Pour de qui me concerne, je suis heureux de le voir terminé.C'était ma premi - ère expérience \u201cofficielle\u201d dqns un travail de ce genre, et je n'en désire aucunement la répétition.Le Rév.Père Delor, le savant Dominicain, le distingué prédicateur que vous avez eu l'avantage d'entendre à Montréal, Québec.Ottawa, Lewiston, Me, et ail legrs a passé quelques jours au milieu denons.Inutile pour moi d'exprimer ici les multiples sentiments de respect, d'admiration et de contentement que nous avons éprouvés en la com: pagnie de cette homme éminent ; l\u2019espace à ma disposition ne mc permet pas de le faire.Qu'on me permeite toutefois d'adresser au Père Delor la réitation de notre ertime et de notre admira tion.Et lorsque, dans quelques jours, ce véritable prélat quittera notre bon Canada pour retourner en Europe, nous nous plaisons à espérer qu'il voudra bien avoit un souvenir pour les recentrer mais bien solides amitiés\u2018qu\u2019il a fait paitre parmi les Canadiens Français de St-Louis.Je l'ai répété mainteset maintes fois, et, chose ineffable! les journalistes qui sont venus ici, moins une seule exception, ont tous confirmé mes impressions en ce qui conc-rne la participation que le Canada prend a l'exposition de Saint Louis.Notre pays est, sans restriction, à la tête de tous les autres pour l'ex position qu'il fait de ses produits naturels.Nos départements de- mines, de l'agriculture, de l'hor ticulture et des forêts et pêcheries font l'admiration de tousles Américains sont les plus enthousiastes à prôner hautement l'excellence du splendide échantillon que nous montrons ici.C'est, il n\u2019y a pas à le discuter.Un succès épatant.Et vous léc- teurs, qui nous ferez le plaisir de venir nous voir, n'ayez crainte ; vous n'aurez aucune raison de rongir de votre patrie on de votre pays d'origine.M.Auguste Dupuis, le distingué et savant agronome et horti culteur du Village des Aulnaies, est maintenant en charge de no tre exposition = d'Eorticulture dans le palais du même nom.Il ne m \u2018appartient pas, peut-être.de faire ici l'éloge de cet homme qui s, par son propre travail et sa tenacité, révolutionné la cul ture des arbres fruitiers dans no tre chère province de Québec, et qui, s'il en est un, asi bien fait connaître cette province à l'ex position de Paris, en 1900.Nous ne faisons pas de \"\u201cpronindialis me\u201d à Saint Louis, mais il m'est permis de me réjouir de l\u2019excvl- lent choix fait, dans Québec, par honorable M.Fisher.Je n'ai jamais encouragé mes compatriotes a venir à Saint Louis en juillet et août.Je re grette beaucoup de ne pas l'avoir fait -La température que nous Avulis eue jusqu\u2019à présent a été spléudide.Il ne fait pas plus chaud qu'à Montréal, Québec, Ottawa, etc.I! fait même moins chaud, si j'en crois les \u2018\u201cmauvai ses langues\" de par chez nour qui m'affirment constomment que la chaleur est atroce\u2014chez eux.«M¥HenriRolland: le jovial as- stade fan den moulins Rolland,\u2019de Saint-Jérôme, est ici avec Mme Rolland.Let gens du Nord qui: voudraient obtenir de précieuses informations +wr l\u2019ex sition n'auront qu'à -s'ndresser à lni À son retour-; il \u2018\u2019voit\u201d l'ex pôsition en \u201cprofessionnel\u201d, Si des personnes mal; renseignées ré- patgent la nouvelle quo la vie cofite chère à Saint-Louis, il-frudra leur don.ner-poliment le démenti.Et, pour qu i n'y'ait pas d'erreur À ce sujet, je:suis en mesure d'indiquer, A ceux qui men fe Ant la demande, que-pour une \u2018pfuntre par jour, ils peuvent\u201d obtenir de magni-| fiques chambres dans les meilleors gil tiers de la ville.Les repas surles ter rains de l'exposition coûtent 50-et 75, Ceuë' qui déponsent plas n'ont\u2019 aucune raison de le faire.Je demande cependant.à ceux : \u2019qui \u201cvoudraient profiter de l'offre que joviens de faire, de ne pas me \u201cprendre A In gorge.Illeur sérs-facile fi cet, expédient, aussi inutile que cruel.en me prévenantiquelques jours-d'a avance.J'ai dormais pas biên.A \u2018regu enyiron~-200 adresses de maisons de pension.Sur ce nombre, j'en ai visité une vingtaine qui me paraissent être le véritable, article.__ ui à Fe Gout qui viennent vititer l'exposition tant bien; de néspasÿtoujqurs \"prendre pbur dé l'argent\u201d comptant ce que peuvent leur dire les charlatans (spielers) du Pike.Il y a de bonnes représentations sur le boulevard, des amusements de exposition, mais il y en a aussi qui ne valent pas la peine d'être visitéos.Et nunc.erudimini.- \u2014 tht = Vous n'avez probablement janiais été témoins ou victimes d\u2019un vül à main armée sur un convoi de chemin de fer.Ni oi \u2018non plus.Mais j'ai vu et j'ai |coñversé/avec deux de'nas compatriotes, qui ont été pillés l'autre jour sur \u201cVII.nois Central\u201d: Ca n'est pas tout à-fait amusant, .parait il, surtout lorsque le volé a tant soit peu l'humeur belliqueu - se.:Le voleur lui est généralement bun garçon, en ce sens qu'il ne vous fait pas souffrir longtemps ; il vous tire dessus ou vous assomme À coup de:hache.Mais parlons exposition, ça vaut mieux.Les \u201cKiltics\u201d, upe fanfare bien connue de Believiile, Ont,, ont donné une sérénade aux visiteurs du pavillon cana- lien vendredi dernier.Ou y & chante et joué des airs canadiens.On ya wême triplé le , \u201cMaple Leaf Forever\u201d.Ce morceau n\u2019a d'autres mérites que ceux de rappeler la victoire de Wolfe sur Montcalm, et de manquer complètement de mélodie.Mais, à quoi bon parler musique 3.Parlons plutôt d'exposition.\u201c Si les Montréalais n\u2019envoient pas Des marteau - & Saint-Louis,\u201d ils n'ebtien- draient certainement pas la méduille dans une exposition., de patriotisme.Il faudrait-faire un effort.Voyons, les grands journaux, pourquoi ne pas ouvrir une souscription populaire pour Desmarteau ! Celu vaudrait autant (ue.J'oublie encore mon sujet,.l\u2019exposition.N'importe, je m'inscris pour les entrées de faveur.On offre ce que l'on peut, n\u2019est-ce-pus } Moi qui n'ai rien à reprocher aux chroniqueuses frangaises, je leur deman de de continuer à faire connaître à veux qui les lisent les entreprises philanthropiques de l'exposition.Voyons, Mesdames, avez-vous oublié les \u2018Baby Incubators\u201d et le \u201c Model Children Playground 1\u201d L'on me demande pour la quarante neuvième fois d'indiquer dans mes correspondances aux journaux quelle est ls meilleure ruute pour venir à Saint-Louis.* Not guilty, \u201d Comme l'on dit ici.Je ne tiens pas\u2014je n'aurais, du reste, le droit de le faire\u2014une agence de transports ici.Demandez 4 ceux qui sont venus.Moi, j'ai voyagé avec des \u201cbil: lets de journalistes\u201d, et, il n\u2019y a rien somme ces billets là pour vous faire trouver un chemin de fer excellent, Jen appelle à mes confrères qui ont eu lu même bonne: fortune.Il convient\u2019tou- Wwfois d'ajouter que j'ai voyagé de la inême manière par tous les chemins de fer convergeant à Saint-Louis.M.Clovis Bélanger, co-propriétaire de \u201cL'Etoile\u201d de Lowell, Mass, m'écrit pour m'annoncer que trente de ses concitoyens feront une excursion À Saint- Louis au commencement.de septembre.Bravo ! les gens de Lowell ! Vous ne regretterez pas votre voyage.Pour Pinformation de mes compatriotes de langue française qui viendront ici, je donne ci-contre les noms des officiers canadiens-français dans chaque département : Pavillon canadien et forêts et pêcheries, M.Girardot ; agriculture, M.Turpin ; horticulture, M.Dupuis ; mines et métallurgie, M.Landry.Je fais les honneurs de la presse et de l'administration.Lous ; LARIVvÉ ANEMIE-\u2014SANG PAUVRE MAUX DE TETE, ETOURDIS- SEMENTS, PALPITATION DU CŒUR ET CONSOMPTION S\u2019EN SUIVENT \u2014 os \u2019 L'anémie \u2014 sang aqueux Tie un trouble itraltre,\u201d Ses, mes dégenérent en une Exe th dangéreuse.Le sang _aquenx.clair, se déclare d\u2019Abord Par.la péleur des lèvres, figure blème, manque de respiration, palphia- tion du cœur, perte de l'appétit.Si le mal n'est pas enrayé et gué ri.la consomption s\u2019en suit\u2019: toux vxpectoration, sueurs noc \u2018urnes gluantes, un épuisénient\u2018somplet et la mort.Co qu'il faut à qui souffre d'anémié-\u2018.c'est\" plus Ne sang \u2014 plus de force.Et -il n'y|' i rien daus tout oa vaste uhjvérs qui donnera -plus sûfément : et plus rapidement du sang nou veau et de la force.nguvalle que.les Pilules Roses du D#.Williama Chaque dore side à fajre cireuler par tout le système d'u sang nouveau, riche, rouge, apportant de là force aux poumons, faibles et.à toutes les parties dn \u2018corps.Des niilliers témoignent de la véracité de ces déclarations, parmi lre quels Melle Ernestine Villaudré.8 int.Germain, Québec, qui-dit : *P-ndant que j'allais à l'écôle, ja santé commanga/ à disparaître.Le mal se \u2018 produisit gra {daellement et lé médeoin- qui me sdignait dit que c c'était dû.an sur- oroit d'études et qu\u2019 an\u2019 repos me remetirait.Mais su liea de dr- venir mieux, j'empirais.Je souffrais de mal, de.«ête et; d's tourdissements, et la nuit\u201d { jav.no Je \u2018 souffrais \"dé dOtilears-7dane le \u2018dos, mon appétit-m'abandonia et je \u201cdévins| pâle commë un cadavre.Finalement.je devins si faible que je Fos'oblgée de rester alitée.Comme lé médecin ne m'aidait aucunement, je demandai à mon Pore de m\u2019avoir des Pilules Roses*du Dr Williams.Avant d\u2019en avoir pris deux boîtes, une améliors- tion se.produisit, et.quand j'en eus pris uné demi- douzaine de boîtes, j'étais dé nouveau en parfaite santé.Je crois que toutes les \u2018fillés faibles tronveront la vanté sielles prennent les pilules.L\u2019anémie, indigestion, trouble de cœur, rhumatisme, dérange: ment des reins, et les maladies particuliéree aux femmes sont tous dus au sang pauvre et tous sont guéris par les Pilules Ro ses du Dr Williams.Vous pou vez avoir ces pilules de tow! A Carillon et dans un Yacht, \u2014Edmuond Rousseau.Le Val Perdu.\u2014R.de Navery Le Pardon.\u2014 Charles Deslys Le Loup Blanc.\u2014Paul Féval Le Capitaine Casse-Cou-\u2014Ls.Boussenard.A VENDRE Une terre de 160 acres, bien bâtie de maison, grange et dépendendance, 40 t«rpents en forêt.Cette terre est la propriété de M.J.Bte Hébert, dans le septième rang de St Albert.Bonnes donditions.S'a dresser à M.Louis Denoncourt, à Vic toriaville ou à M.Joseph Hébert, à St Albert.EPARGNEZ_+ \u2014DE\u2014} 20 a 30 P.C.En vous assurant à la Compagnie \u201c La Provinciale - CONTRE L'INCENDIE Aucune Perte constatée Aucune Réclamation non payée.L'actif le plus élevé ( proportionnionnelle- ment au nombre d'Assurances en force ) de toutes les Compagnies d'Assurance Mutuelle n'acceptant que la même classe de risques : Tel est le bilan de \u2018 LA PROVINCIALE tr AGENTS sérieux demandés dans toutes lea localités.BUREAU A MONTRÉAL Falifice de la Guardian, 160 rue St Jacques PROTÉGEZ VOTRE FAMILLE \u2018Prenez une police d'Assürance dans les Forestiers Indépendants.Un concours est ouvert d'ici au ler janvier 1905.L'entrée ne coûte que: $3.00 an lieu de $7.00 jusqu'à cette date.Pour informations adressez-vous à M.F.O.E.Poitras, secrétaire.DICISONS JUDICIAIRES CONCERNANT LES JOURNAUX.\u2018 Toute personne qi retire régulièrement un journal du bureau de poste, qu'elle ait sous.¢Fit ou non, que.ce journal soit adressé 4 son nom ou À celui d'un autre est responsable du paiement.Toute personne qui renvoie un journal est tenu de payer tous les arrégages qu'elle doit sur son abonnoment, autremènt, l'éditeur peut continuer à le lui envoyer jusqu\u2019à ce qu'elle ait payé.Dans ce cas, I'abound est tenu de donner en outre, le prix de I'abonne- ment-jusqu\u2019au moment du paiement, qu\u2019il ait retiré ou non le journal du bureau de poste.\u2018Tout abonné peut-être poursuivi pour abon- \u2018aement dans le district ou le journal se public lors même qu\u2019il demeurerait À des centaines «le lieues de cet eniiroit, Les tribunaux ont décidé que la fait do retirer un journal du bureau de poste, où de changer de résidence et «le laisser accumuler les numéros À l\u2019ancierine adresse ronstitue une présomption et une preuve prima facie d'in- testion Pio frauder.CLR NOUVELLE PATENTE a MU.PAR L'BAY Fonetionnant seul toute 1a nuit \u2018Rendant lo Lait-de Ire qualité, AVIS aux Achotours, Vendeurs, Exportateurs et Cultivateurs.Cet Aérateur est destiné à améliorer la lité du Beurre et du Fromage et donnera box en plus de rendement, Cette Patente est À vendre À hien.Lon mar.: S'adresaor à \u2018u ; AT ENTE WOTTON, Co.Wolle; P.Q ché, vn que le propriétaire ne peut, l\u2019exploiter : Li Tine GOMMERCÉ MARUHE » Ep VIOTORIAVILLE ov \u2014 orgs in joni de chaque onl Le marché + aux x Farines'est corri 8 \u201ctous les jeudis, à la Victoriaville Flour & Co Farine Patente du Manitoba.Trois Etoiles.*.$ 2: Union Tnok.000000nceecessecs 2.30 Good Luck.2000000000onescuss 2.30 Golden Star.2:30 White Rose.0.2.30 Arrow Bakers.wes 2.30 Farine Forte à 1 Boulanger, (Strong Bakers) No.1 Strong Bakers.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026 2.Farine Forte pour familles, No.1.2.15 Farine & Patissuyie (gros sacs).2.40 Farino à Pâtisserie (petits sacs).0.65 Fleur à Engruis.\u2026.\u2026.\u2026.1.50 Gru blanc..\u201cWaterloo, Wu.MITCHELL, Ecr., Drummondville, GEORGE LAYFIELD, Fer, Gould, Secrétaire et Gérant, J.C.¥cCAK3 _ Sec.-Trèy laspecteur Général FAS.A.BOTHWELL Meu mie bles ! de Tôutes \u2018sortes Avez-vous besoin\u2019 de meubles remier \u2018choix ?\u201cds .méübles \u2018assortiment \u2018 \u2018qui est \u2018maintenant su \u2018complet.\u201cNous vendns, de Jegeyoir a \u201cconsidérable d MEUBLES: \u2018dans-{ous les genre a.ddi,;péavent satisfaire tous le .|gôûls.vær Une visite est sällicitée.fie Vee ou THIN A je.TOURIGNY | VEORORIAVILLE, om.7 tonge, an sud.de la Charente.à répliquer, quand il s'aperçat quelle, la, décomposition ne pour- LM = 6 ic > - 2 2 \"er mes actes raie conte res mis 1 = ame 086 ; - ge \u2014 = mt == .out Ta pes SUD Cirad ECS ASE Eo Si - = ee oi Si lis Ar ei pl} me LE © ; \u2019 ; |tèrent le domaine du comté de|cerlificat dlignotance qu'on.leun|possible,.afin de profit de Ds ee ° 1 ~ t ~ -d «6 lEcho 9 Tôllouse, de l\u2019Agénois, dui Rpuér- \u2018décernait, murmurs Pierre .-indi- Thelenr de l'été pour: faire ts % Pilules Rouges \u2018Feuil © 207 ©, a © gue,'d\u2019'une\u2019partie de 1'Albigeois.|gné.Quelque science de plusj rir les racines du\u2019 trèfle \u2018dans le .\u2019 POU { 2 du mar nisat \u201cde Provence, du n'oût gâté chez ces nobles pour-|sol.On dohne\u2019 etisuité un coup Fi _ R LES \u2018 pa er oiton, de l'Auvergne, do, I'Au-|fendeurs.do hefac pour amebliv la surfs Femme: .nis, de l'Angoumois et de la Sain-| Le sire de Govan se.préparait | ce et garder l'hüimidite, sans} © names.Pales et Faibles.Le Juge du Roi ee I RETOUR DES OROISES.ois de mai de l'année 1271 nait de commencer.Le soleil su montrait pas aussi brillant \" d'habitude ; la température ût dû être chaude dans le la France, était - froide du moins au pieds des que qui \u20ac Midi de encore, Ales epoque même dont nous parlons, un soir plus nébuléux que les autres.quelques instants après le coucher du soleil.de nombreux vavaliore stationnaient sur In 1ovte du Mont Cenis à Grenoble.Ile se tenaient là immobiles et silencieux, comme des sentinelles de l\u2019autre monde.Enveloppés de vastes manieaux jetés sur leurs armures de fer, ils ressemblaient à des ombres, ou plutôt à des statues de bronze.Les chevaux même, baissant la tête et ne donnant aucun signe d'impatience, it lussitude.soit par suite d'un dressage énergi que, paraissaient initiés aux prè- occupations de leurs maîtres.Le lieu, cependant, n\u2019était guè- ze favorable aux méditations.Le vent des Alpes soufflait.violeut vt froid ; lu nuit épaississait ses ombres: et, de gros nunges noirs, roulant dans le ciel, présngeaient \u2018une prochaine tempête .L'un de ces étranges cavaliers, qui, sans doute, était le chef.se détuchait un peu en avant de la troupe.ll avait la tête tournée vers les monts gigantesques.qui projetaient dans le lointain leurs cimes redoutables à travers les vapeurs qui chargenient l'atmosphere, La nuit n'étuit pas enco- te tellement profonde que l'œil ne pût distinguer ces masses effroyables de granit, qui bor- paient l'horizon.l'homme en question, pour autaut qu\u2019on en pouvait juger aux faibles Ineurs que les nuées laissaient filtrer surla terre, étail puissamment constitué.De haute stature, large des épaules, il portait ane physionamie pleine de rude fran- chive.Ou ett pu lire sur son front, si le jour l'eût permis, anne vetaite insouciance, qui témoi- gnat d'une grande familiarité ave le, é&il De son œil pro- lond juillirswient de temps en tmp, à travers les ombres, de vifs eelurs, quand il se retour nail vers sex compagnons.Cet ta fière tenue indiquait l'habitude du c-minandement.À queunes pas de là, un peu en arrière.= tenait un écuyer.J) n\u2019était pas seul sur son cheval; vn croupe, on vôysit un enfant de six aus À peine, s\u2019il fallait en juger par la taille, maigre, fluet, de chétive apparence.Le mal ky heureux petit être, incommodé 4 sans doute par le vent, et crai- goant d'être emporté tout à coup, se cramponnait à son com pagnon et se penchait vers le ca &, Valier de haute taille, qu'il nom- Mail son père.L'écuyer essaya à plusieurs reprises de calmer l'enfant pas des remontrances ÿ faites à voix baese ; il ne réussit i pas.À la fin, s'adressant au # chef, il lni dit : .\u2014Messire Jacques de Govan, ÿ Votre fils ne veut point rester en 4 paix.M \u2014Qu'y a-t-i1?demanda briè- M vement le cavalier.\u2014H à peur des ténèbres, de la nuit qui s'approche, et il\u2019implore Votre assistance.Jacques de Goran alla à l'en fant, et lui prenant les MAÏNS : \u2014Âs-tu froid, Pierre ?deman- a le chef, i \u2014Non : ER fant, 4 Pourquoi trembles-tu, alors ?\u2014La nuit m'effraie.y seques de Govän né\u2018 \u2018 WW père, répliqua l'en- DAR go è ax parut él Goûter très-fort l'explication 2 Il un geste de dépit.et repar- me parois tu done dercendre d'u- j Tce de couards ?le rang \u2018qui Sone 8Ns tes veines exige,plur ne ardiesse, Comment, plus rd, pourras tn_tirër l'épée, com altre vailamment; brävor, fôus jl dangers, 81 maintenant il suf de vaing fantômes pour t'alar 54 Mer, même en si brave et si nom reno compagnie ?vT:e ne répondit pas : a ment on eutendif un soupir.& # \u2018oullé qui Le \u2018témoignaït\u201dpoirit M8 qne In réprimeïde paternelle eût produit beancoup \u201cd'effet Le RE chovalivr continua : laveure, ' ont haut de:päreillos | \u2014 lques, instants plus tard, D dou rpigrs ot: pâles rayons dù pour ff 100! entidrement\u2019disparn, 'r fait\u201d place AV abienrits in, seule- mehr £ïi,\u2018un léger murmure s\u2019éleva du milieu d'eux, astestant une cer- taibe satisfaction ; ils venaient d\u2019spercevoir la lumidre rouge de fallots qui s'avançaient à leur rencontre.Aussitôt, à-un signal qué\u2018dénna messire de Goran, ils allumérent quelgnes torches dont ils r\u2019étaiènt munis, \u2018et se porta.rent dang la direction des flam beaux qui s\u2019approchaient.Bien: tot ils furent en présence d'une troupe nombreuse, morne et trig te.Les cavaliers qui la composaient venaient parla route des Alpes.A leurs lances, flottaient de longues banderoles noires, lugubre symbole d'un deuil solennel.Ces guerriers escortaient le fils de saint Lonis, Philippe III, qui arrivait d'Afrique, où sou père était mort.Proclamé par les croisés sur le rivage étranger, le jeune prince s'était embarqué pour la France, afin d'y prendre possession de la con tronne.Mais la tempête.après avoir engloutie une partie de sa flotte, le jeta sur les côtes de Si cile.Sa route, a travers la Péninsule.fut semée de funérailles; il perdic ruccessivgment son bean-frère Thiband de Champa gne, roi de Navarre, que sa femme suivit au bout de quelques semaines dans ln tombe.La rei ne, épouse de Philippe, mourut en Calabre, avec son jeune fils Le roi, au moment ou Jacques de Aovan s'avança au-devant de lui, conduisait donc cinq cer eueils à l\u2019abbaye de Saint-Denis.Ler deux troupes s'étant arrê- téor, Jacques de Govau et ses compagnons mireut pied à terre.Le chef s'avança tête nue.fléchit le genou devant Philippe, et lui rendit hommage comme à son roi.Des gémissements s\u2019échappaient de toutes les poitrines.Le sire de Govan déclara an prince qu\u2019il avait été envoyé de Paris à sn rencontre.Il ajoula que la ville le chargeait en mê me temps de lui témoigué combien elle compatissait à ses royales insortunes.\u2014De plus, ajouta-t-il, je dois, vous le permettez, me joindre à votre escorte pour honorer les il lustres dépouilles dont vous menez le deuil.Le jeune ror remercia le chevalier en quelques mots prononcés d'une voix altérée Jacques de Govau s'étant rélévé, présenta son fils à Philippe.J'ai voulu, sire, ditil, que l\u2019enfant apprit de bonne heure à connaître ses princes.Une circonstance comme celle-ci gravera pour jamais dans son âme l\u2019a- mony et la fidélité Demain il sera fémoin de la douleur que tonte la France ressent à cause de la mort du graud et saint monarque; mais en même temps, il verra le dévouement, les hommages dont les peuples vont vous entourer.Le chevalier et sa troupe étant remontés à cheval, prirent radg parmi les compagnons da roi, oi le fanèbre cortége se remit en marche vers la ville voisine, où rites.La, il eollicita l'honneur de veiller pendant la nuit an'prés des restes illustr.g du.roi \u2018défunt.ce qui lui fat accordé Pierre de Govan aimait Lonis IX comme souverain, maïs il vénérait-sur tout les éminentes vertus du chrétien; et prosterné près de venns avec lui.iljinvoquait le prince mort, ne doutant pas qu'il ne fat déjà en\u2019 possession ¥de \u2018la gloire céleste.La même .persustion régnait par toute la France.- Les penples qui acconraient sur le passage du convoi pleuraient et priaient longtemps déjà: ils ne nôMm- \u2018maîent que le saint roi.- Philippe TII, aprés.avoir tra versé Lyon et la Bourgngne, atri va\u2018 Paris, où il fit célébres à No ire Dame un service solenn@l: Ensuite, au sortir de\u2019 la-basili- que: le jevne-foi,,par un mouve.ment-de piété filiale.charges le corpa de son pèré sur ses épaules; et, aidé de\u2018ses premiers -barons, il le porta à pied\u2019 aux sépultures roynles de :Saint:Denis.Toutes les illustrations de la France, of une fouls immense, - recueillies et pléine de ragrets, accompagnè rent les dépouilles mortelles de saint Louis-jusqu'aüx caveaux de la-hasilique.\u2026.{.Ces funérailles :multipliées dans la fämillé\u2018de.saint\u201c Lçnis contribuèrent-toutéfois- à grandir laroyauté, parle rétour\u2019 de\u201d vas- fes provinces à-la\u2018coüronne.Ain Fi.Philippe se saisit du comié.da Valois, \u2018comme héritier de Tristan nus 1 Complète: Lvs cavaliers.ny tg ont longtemps encore, \\*s sur \u201cleurs sdeatriers.En- Ld de: Nevers,\u2019 son frère «âtné.Le Jport'd\u2019Alphonse de Poitiers; isp \u2018oncle, et, cellesde Jednué\u2018de: Ton~ Jacques \u2018avait fait préparer des|.son cercueil avec les guerriers| tour à four celüi-que, \u2018depuie| Plus tard; Philippe hérita: des comiés du Perche et d'Alençon, \u2018par la mort de Pierre, cinquièmé fils'de saint Louis.Enfin, il acheta les comtés de Nevers et de Ohartres.Il recueillait les fruits de la sage et intelligente politi- ue de son.père et de son aiéule, lanche de Castille.II LA BEGUINE DE NAPLES.Dix ans se sont écoulés, et nous sommes en 1280.Deux hommes, par une tiède matinee d\u2019avril, parcouraient les rues de Naples ; \u2018nous les avons présentés l\u2019un et l\u2019autres au lecteur.Le premier, Jacques de Govan, portait légé- rement le poids du temps, sous lequel cependant s'affaissent les plus robustes épanles.dit que le chavalier n'avait pas vieilli, tant il paraissait peu changé.Malgré ses cinquante ans et.les-rudes travaux auxquels il ne cessait de se livrer, il était-toujours alerle, vigoureux ; pas un seul de ses chevaux n°était tombé ;- aucun poil de sa barbe ne grisonuait.Le visage de l'honnète chevalier exprimait la même franchise, rude et sym pathique.Le compagnon du cire de Go van étail son propre fils, Pierre, l'enfant malingre, maintenant devenu prerqne un homme.Il n\u2019a point les formes robustes et puissantes de son père, mais il possède des muscles de fer et une vigueur peu commune, que les exercices violents out dévelop pée.Toutefois.ses allures sont loin d'être martiales.Négligé danssa tenue, la tête penchée, les cheveux tombant raides et en désordre sur le cou, le teint bi lieux, il semble dévoré par quelque ennui sécret.Un feu som bre brille dans ses yeux, dont le regard oblique, glauque, inspire une secrète répulsion.Le père et le fils, tout en che minant par la ville, gesticulaient vivement, et paraissaient avoir une discussion fort animée.Il v'était pas difficile de compren dre, rien qu\u2019à les voir, que deux personnages d\u2019allure et différents, devaient avoir des idées, des goûts tout opposés.Lesire de Govan exiltait la carriére des armes, la premiére de toutes, affirmait-il : la sule qui pût mener aux honneurs, à la gloire.Il parlait avec conviction, le brave chevalier, se colorant au fen de son ardeur guerrière devenait presque éloquente Il se surprit & s\u2019admirer lui-mê me ; et, persuadé que Pierre ne pouvait résister à un langage aussi entraînant, s'il s'arrêta brusquement, pour examiner plus à l'aise l'impression que ressentait le jeune homme.Pierre baissa toujours la tête ; son teint livide ne laissait rien à transpirer de ses sentiments intimes.Jacques reprit : \u2014Quoi qu'il en soit.le métier de la guerre est de tradition dans notre famille.Tous les Govan, jusqu'à moi, ont été des hommes d'épée.Je n\u2019entends pas que tu déroges aux glorieuses habitudes de notre maison: L'adolescent contin: ait de gar- derlesilence Mais une légère Tougeur se montrait sur ses joues, et ses lèvres minces, contractées tout d'un coup, n'indiquait.pas précisément qu\u2019il fat d'accord \u2018avec.son père.Celui-ci, impatienté de ce musisme, ajouts : \u2014Daigneras tu me répondre ?\u2014 Pourquoi me .forcez-vous, imessire, 4 prononcer des paroles iqui, je le sais, vous seront \u2018désa- igréables ?+ \u2014Parle tonjours, et tiche de me satisfaire.- ) ; -\u2014Oe.serait-difficile, car.-je vous Îl\u2019ai maintes fois répété, nos vues gout en tout point opposéas.\u2014Tu refuses donc d'imiter les exemples de nos aïeux ?.\u2014J'honore, mon père, les exploits de nos ancêtres.Mais je ne me sens point né pour donner ou.recevoir des coups d'épés.n\u2019est poiut mon fait.\u2014Qune prétéuds tu donc, mal heureux ?as-tu.jars de-déshono- Jor notre.race ?-\u2014Je n\u2019ai rien juré, el: jo suis ausei*fier'qu'nn-adtre des gloires de ma \u2018fainille Mais je n\u2019sime quë l'étude et'lus livres.\u2014 Quelle.honte! s\u2019écria Jacues de Govan, hors de Jui.- Qüe diraient les vaillants~hommes d'autrefois, si, pour leur \u2018mal heur, ils reparaissaient \u2018à la ln- mière ?Ils méprisnieut.Jes Iivres'; quand\u2019il s'agissait de signer une charte.ils apposaient sur.le papyrus ou le parchemin le pommeau de lenr épée, et lo clerc.mentionnait à côté qu'ils avaient déclaré ne ravoif - signer, vuléur quâlité de gehtilshom- mes.on 2h ne T6use, épouse :düjpriuce, augmen- or pre ; A .eB RTA a, 1p i nT hgh \u2014O'%taibitont -simplement un On eût |: Porter le cusque et ln cuirasse.qu\u2019il atteignair la place du marché, à pen près déserte\u2019 à cette heure matinale.On apercevait seulément, adôssée à la muraille et accroupie, nne femme de cin quante-cing ans environ,.que tenait sur ses genoux un enfant de deux ans.A quelques pas de là, se tenait une autre femme:plus jeune, et pouvant avoir\u201d\u2019de trente-cinq à quarante ans.Assise sur un banc de pierre, elle regardait un jéüne homme de quatorze qu quinze ans, étendu à ses pieds et paraissant endormi.Une gra: cieuse petite fille de cinq ans, placée près d'elle et la tête appuyée sur ses genoux, lui souriait doucement.Quoi vêtue pauvrement, cette femme était belle encore.A pèine Pierre de Govan eut-il jeté un coup dœil sur ce double groupe, que, fixant son regard sur la femme plus âgée, il dit à son père : \u2014 Voici, messire, une béguine ; elle a le pouvoir de mettre fin a nos discussions.\u2014Comment 'eniends-tu ?\u2014Elle est instruite dans l'art de la devination ; par conséquent, elle nous révèlera l\u2019ave- air et vous apprendra ce que je serai.Nous devrons nous en tenir à ses paroles, car le dcstin est immuable, et il n'est pas donné à un mortel de le changer.Ce nom de destin zonna mal aux oreilles du chevalier.naïf chrétien, croyant possible à Dieu, et n'avant jamais entendu dire qu\u2019une loi quelconque s'imposât à la volonté du Tout-Puissant.Mais, persuadé que son fils en savait plus que lui sur ce point, et suhissant, à son insu.l'ascendant du jeune homme, il le suivit.Arrivé près de la béguine, Pierre Ini demanda : - (A suivre.) SOYEZ PRUDENTS C\u2019est une précaution eage qe d'avoir toujours à la maison un flacon de BAUME RHU- MAL, en cas de rhume, grippe ou bronchite.On en obtient des résultats surprenants.En vente partout, 25 centa.Ministère de l\u2019Aorioulture DIVISION DU COMMISSAIRE, Ottawa, 11 août 1904 La culture du sol*\u2014Labours et sarclages légers.\u2014Améliora- tion du sol.\u2014Destruction des mauvaises herbes.La majorité des fermes des vieilles provinces du Canada ont peu à peu perdu leur fertilité.Les premiers cultivateurs, les pionniers, croyaient le sol vierge inépuisable, erreur encore trop souvent repétée par ceux qui mettant en exploitation.de nouvelles terres de nos jours.Im pressionnés par la couche considérable d'humus qui .recouvrait la terre vierge et ne considérant que les besoins du présent, les premiers cultivateurs ont oru bon d\u2019épuiser en premier lieu cette coucho superficielle d\u2019humus et ensuite d'amener le sous-sol à la surface par des labours profonds pour lui faire subir le même traitement.De cette manière la matière végétale on hamus a été rapidement épuisée ; le terrain a \u2018perdu sa fine texture, sa parosité, sa facilité d\u2019absorber et de rete- mir l'eau, sa perméabilité aux racines des plantes, son aptitude d\u2019absorber et de retenir la chaleur, qualités qui ont toujours été considérées par les savants comme plus importantes que la com position chimique même:du sol.COMMENT RESTORER IsA FETILI- présente à nous aujourd\u2019hui est donc celui-ci :.-commient.redon- ver au sol'la fertilité perdue tont en lui faisant produire suffisam: ment pour la subsistance de celui qui le cultive.Quel système de culture faut-il suivre.pour obtenir un sol, pourvu d'une bonne quantité de matière végétale, jusqu\u2019à une profondeur de\u2019quelques pouces.Les Fermes Expearimentales du Dominion et d'Ontario ont beaucoup fait pour la sola- tion de ce problème en adoptant un systéme de culture superf- vielle et une rotation systématique ou le trèfle prend uno lar place.Suivant cette méthode, décrite par le Professeur/Reynold la terre.n\u2019est labourée que tons les trois ou quatre ans, la oultare pendant les autres années se fai: sant'au moyen de la herse.da la saroleuse mécanique ou: autres instruments qui rendeat.le\u2019 gol friable en le tranchant, en l'écrasant ou en le pulvérisant, mais sans le retourner.* TRAITEMENT DE LA TERRE EN ETE .ET EN AUTOMNE.\u2014Pour bien,comprendre .cette méthode de tréfle que l'on se propose de Jglever, et où la révolte vient/d\u2019é- ro faite: On.laboure le gazôn vers le mois-d'août, aussitôt que \u2014 de culture, supposons un .chanfp rait avoir lieu.Ensuite on passe la sarcleuse, à intervalles fréquents, en prenant soin de ne pas bouleverser le gazon.Oes earclages ont pour but de détruire les mauvaises herbes au far et à mesure qu'elles germent et de conserver l'humidité dans le sol, nécessaire, comme nous l'avons dit, à la décomposition du gazon, Le fumier, qui est enfoui en même temps que le gazon a le temps de se décomposer avant rhiver, et ainsi, au printemps, l'hamus nécessaire à la prochaine récolte ge trouve en abondance dans le sol.En dernier lieu, à l'automne, la terre est mise en billons, de la même manière que pour une récolte de navets._ Cette opératidn se fait au moyen de la charrue à double veysoir.L'humus produit par la décome position des racines et du famier se trouve presque en entier ramassé dans ces billons, et est ainsi soustrait à l'action des pluies qui, antrement en entrainerait une bonne partie dans le sol.Ces billons exposent aussi plus de surface à l\u2019action pulvérisa- tric: de la gélée, permettent un gouttement plug rapide au printemps, et ainsi avancent les travaux des semailles.La prochaine récolte sera, sans doute, soitdu blé d'Inde à silo ou des racines.Au printemps les billons doivent être aplanis et le sol doit être bien préparé pour la semence sans, cependant, faire usage de la char- rae.La récolte\u2019semée, on conti- noe à sarcler le sol afin de détrni- re les mauvaises herbes et de retenir l'humidité.A l\u2019automne, In terre est de nouveau mise en billons pour l'hiver, et l\u2019année suivante on peut ensemencer en grain, avec semis de prairie complétant par la rotation.DESTRUCTION DES MAUVAISES HERBES.\u2014La culture superficielle offre aussi une des meilleures manières de détruire les mauvaises herbes.Il y a, sans doute, plusieurs méthodes à notre disposition pour nous défaire des mauvaises herbes.suivant la na- tare de celles ci et suivant la récolte en culture.Une méthode qui donne généralement.satisfaction est d'empêcher la graine de mauvaise herbe de mèûrir, par la culture d'une récolie sarclée ou d'une récolte (hâtive, comme le trèfle.Avec une récolte tardive il est préférable.afin d\u2019empécher la graine de mauvaisesthérbes de mûrir, de cultiver ou de remner la surface du sol après la récolte, decourageant par là les semences de mauvaises herbes à germer de suitelafin de pouvoir détruire les jeunes plantes.Une pratique trop\u2018commune dans\u2019un cas\u2019\u2019semblable est d'enfouir les semences par un labour profond.Celles ci réapparaisseut bientôt à la surface et germent en même temps qu\u2019une autre récolte ce\u2018qui rend Jour destruction ; alors} impossi- 8.W.A.CLEMONS.Rédacteur au Ministère de I\u2019 Agriculture.Albion Hotel TENU PAR PIERRE MAHEU- - PROPRIETAIRE Arthabaskaville P.Q.Cet hôtel, quiaété remis à neuf, par le uou veau propriétaire offre tout le confort désirable au public ct aux voyageurs.Chambres bien meublées, grand salon, cuisi ne de première classe, liqueurs de choix, ciga TE DU LOL.\u2014Le probléme gui se |\"
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.