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Titre :
L'Écho du pays
Hebdomadaire réformiste, L'Écho du pays visait à couvrir toutes les questions d'intérêt public afin d'assurer le bien-être du peuple et de l'éclairer à propos de ses droits.
Éditeur :
  • St-Charles Village Debartzch :[s.n.],1833-1836
Contenu spécifique :
jeudi 7 mars 1833
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Glaneur (Saint-Charles-sur-Richelieu, Québec)
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Références

L'Écho du pays, 1833-03-07, Collections de BAnQ.

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[" Ko 5 add à Ee man de el I Red 1 CE VOL.LL } PROSPECTUS.L'\u2019ECHO DU PAYS.1 est d'usage avant do faire paraître un Journal Nouveau, de donner du public un précis de sa destination et du but que se proposent les Editeurs.Nous nous conformerons à cet usage, et nous allons en peu de mots, expliquer, nos intentions.Nous emibrasscrons tout ce ui peut être utile à notré pays, tout ée qui peut sobvit à accélérer les progrès dés ;lumières dans cette province \u2018mial- heureusement trop isolée, et:à, éclairer sur ses.droits un peuple trop négligé, pax geux à qui, leur pésiiéhe ddministative à je fire devoir des\u2019occupet de son instrudtiol\u2019; notre: papier, comme son titre l'annonce, sera l\u2019Echo des sentiments de: Jp-nation, Sa voix toujours sincère sera prête à s'oppoger,sans.cesse à toute violation des.droits du peuple, et à encour22er tout Ce qui pourra servir les intérêt du Canada.\u2018 LE | aux sujets que nous venons d\u2019épau:Cher ; les arts in- s.°us nos colon- dustriels méritent de trouver nlaçé à: | Mes, et nous devons tendre de tôutes nS forces a er les perfectionner, et à aider Je pays à triomp.\u201c des obstacles que lui opposent son isolement et ga pendance coloniale.Le plus intoressant comme le plus ancien de tous les arts est sans contredit l\u2019agriculture ; ce fût dans le sein de la terre que l\u2019homme puisa ses premières richesses, ct cette nourrice toujours féconde, si elle n\u2019oflre que des épines à l\u2019homme indolent, cst encore prête à payer des plus riches trésors les soins du cultivateur laborieux, Cet art le plus nécessaire de tous, et la cause première de la richesse d\u2019un pays, cet art que les européens ont porté à une grande perfection dans certaines parties de leur continent, est susceptible, ici, d'améliorations considérables.C\u2019est à les produire que nous nous appliquerons, et pour y réussir, nous donnerons aux cultivateurs les préceptes des hommes les plus éclairés en ce genre, et nous leur - Parmi les moyens de répandre les k:mières Chez un peuple:et d\u2019ayancer rapidement sa\u2019 civilisation, | le plus effiçace, sans doute, et le plus nécessaire; est l\u2019éducation ; aussi nous occuperpns nous spé- cialeme*t de cet important objet ; nous nous éffor- gerons d'offrir au public les principes d\u2019éducations les,plus sûrs,.et de lui.en suggérer les moyens les plus prompts.C\u2019est surtout à l'éducation préliminaire que nous nous attacherons : c\u2019est aux- habitants de hos cimpagnes que nous \u2018prêcherons ln nécossité de faire donner à leurs enfans une instruction qui les mette à même de-sentir leurs besoins politiques et de connaître.Jeurs, devoirs sociaux, c'est à eux que hous tâcherons, d\u2019en tracer la route laplds facile.+ ©.Lavreligion étant tin des liens les plüs férmies\u2018de tout ordre social, et dans une province comme celle-ci, un clerger national et vénéré devant être un des plus forts appuis des -weritables intérêts du peuple, nous nous plairons à enseigner à ce peuple à respecter cette religion que ses.pares lui transmifent, et que sa constitution lui conserve ; cette religion qui, par les réunions qu\u2019elle nécessite, devient un des remparts les plus surs contre les funestes projets de division qu\u2019ont formés les en- nefnis.du pays.10 | La politique étrangère ne sera point exclue de notre feuille ; mais sans entrer duns de profondes discussions de droits, que nous laisserons à des jours naux plus spécialement consacrés à cet objet, nous nous contenterons de donner à nos lecteurs, un, résumé des faits qui pourront être de quelque intérêt pour eux et un apperçu des résultats généraux.La politique \u2018de notre pays nous touchant de plus près, et offrant à ses habitants un attrait plus naturel, NOUS NQUS EN OCCUperons aussi d\u2019une manière plus spéciale.Nous cssayerons de faire sentir ce qui serait avantageux aux Cunadiens, .et et de repousser-ce.qui pourrait blesser leurs droits mais-tout en combattant ce que nous appercevron- de vicieux, nous prècherons sans cesse le maintien de Pordig et le respect aux lois.Amis sincères de nos institutions, nous sommes éloignés des principes séditicux comme d\u2019une servile dépendance.Loin de nous surtout les personnalités odieuses qui, trop squvent souillent les pages de nos feuilles Périodiques.Ce sont les actes que nus aifaque- rons et non les hommes ; L\u2019Etho.dé la Vérité, Echo des sentiments du Peuple, né sera jamais ' celui des: animosités personnelles.CL - Notre seul but est le.bien du Canada, et c'est à l'obtenir que nous mettrons toug nos soins.Dictés par une: profonde conviction, et fruits.de la per- évasion intime de notre-conscience, nos principes seront surtout invhriables ; honte à.celui-qui séduit par l\u2019espoir des honneurs, ou appat de Por, con- sentà vendre sa conscience.ou sa plume ! la fortune peut l\u2019étourdir un'înstant; mais si la volage déesse lui retire ses faveurs et l\u2019ebandonne, que lui reste-t- il?iati dedans, le remords, au dehors le mépris universel.Quiconque trahit une fois la confiance d\u2019un Peuple, la perdit pour toujours at ne la recouvrera Jamais.Tous ses efforts pour effaçer la tache dpnt il a flétri son nom, resteront vains et sans succès.L'inconstance en matière.politique, est souvent le fait d\u2019un homme.sans honneur, et toujours, ' au moins celui,¢\u2019un; homme faible et peu sage.Pour Nous toujours fidèles au yrai patriotisme, neus marcherons djun-pas.ferme à notre but, quelque soient les.événements, la liberté raisonnable et gonatitu- tonpelle aus verra tqujours sous ses.étendards.: i Eour plaire à nog lecteurs et intéresser leur hon Goût, nous leur:offrirous dans chaçun-de nos num- £ros quelques mélanges littèraires, des\u2018 morceaux.choisis dans les.chois-d\u2019œuvre nouveaux, des extraits instructifs et, gmusans des ouvrages les plus modernes et les plug distingués.N Qus ayons, pro- Mis de nous occuper de tout ce qui pourrait être ferons part des découvertes nouvelles, de celles, du moins, que le sol etle climat pouvent com porter.J i Us West point.seulement la manière de cultiver que les hahitans de nos campagnes doivent chercher à rendre plus pariaite; il est encore un point fort essentiel pour eux, nous voulons parler de Peconomie rurale et doinestique ; 8'il est phus diflicile de receuillir que de semer à est plus difficile encore de conserver la récolte et de l\u2019employer à propos.L\u2019économie rurale bien entendue Pi pratiquée avec soin, offre d'immenses avantages; c\u2019est par elle que les cultivateurs voient prospérer leurs trayaux, par elle seule ils apprennent à ne point prouver le fruit de leurs sueurs ; les leçons qu\u2019ilstrouveron dans notre feuille, leçons que nous puiserons dans les meilleurs auteurs et dans nos propres observations, pourront leur servir de regle à cot égard.Nous oflrirons à leur émulation l\u2019exemple des peuples et des hommes qui se distinguent le plus dans les diverses branches de l\u2019agriculture et de son éce- nomie, ct en développant les procédés ct les moyens que ces hommes et ces peuples emploient avec succès, nous les engagerons de toutes nos forces à les imiter.Il nous reste encore à parler des sciences appliquées aux arts ct aux manufactures convenables au pays ; cet objet important, si nécessaire et si négligé, ne sera point passé sous silence.Nous éssayerons de faire ressortir les immenses uyantages qui résulteraient pour le Canada de diverses manufactures et exploitations qu'il scrait facile d\u2019y introduire, et d'exciter nos cempatriotes par la vue des biens qu\u2019en retirent nos voisins ct tous les peuples industriels, à se livrer eux-mème à cette branche de commerce.Voila, en peu de mots, quels sont les objets que nous aurons a traiter dans le journal que nous allous offrir au public nous nous plaisons à le répêter encore, toutes nos fouilles serons consacrées à la défense de nos droits et à-la conservation des libertés constitutionnelles du Canada.Cest if unique but que nous nous: proposons, nos écrits seront aussi sincères que nos intentions sont pures et droites.CU 1° ,Ç C\u2019est aux vrais patriotés que nous nous adressôhs, ce sont eux que nous ne cesserons d\u2019exhorter i combattre pour la bonne cause, et à maintenir vail- lament les intérêts d\u2019un peuple que ses ennemis cherchent à diviser, ct qui ne peut trouver que dans son union la force nécessaire pour leur résister.\u201d C\u2019est à vous, aussi Canadiens qu'égaré un zèle ma! entendu ou qui chancellez entre vos devoirs et les séductions d\u2019un parti qui ne.veut que votre assez, visgement, nous osons noys flatter que vous ne serez paint sourds à notre appel, et que bichtôt vous vous joindrez à nous pour -marcher soug la\u2019bannière liborale._ pp 4 Trop, heureux si pour prix de, nos efforts ous lecteurs et faire pouvons tout à la fois plairéé Nos le bien de notre patrie.- * - nel.on St.:i Charles, ler Janvier, 1833.+ - ! CONDITIONS DE CE JOURNAL; Le journal sera publie toutes les Semaines ; avis mat sera à peuprès semblable à celui des nutres Journaux.La purtie Typographiqueseru soi mice.La Souscription sera de DIX CHELINS par an, payable par semestre et d'avance, les annonces seront insérées aux prix ordinaires.On souscrit; à Québec, chez MM.\u2018Fréchètte et cie, au Bureaù du Canadien, et chez M.Neilson et Cowon, à Montreal, chez M.Fabre et,cie.libraires, ctau Bureau de la Minerve, aux ; Trois-Rivière, chez M.Desfossès : à St.\u2018Charles, éfiez M.\u2018For-! tin, imprimeur de ce Jourral;:éhez qui l'os récbvih; toutes\u2018lettres- affranchies syañt rapport à sa publiè-, utile au pays ; nous ne pouvons donc nous en tenir ation T ?PARLEMENT PROVINCIAL .DU \u2018 BAS-CANADA.CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.\u2014\u2014 rte + Le bil] Jleducation, le ill des petites causes, et le bill pour y stitution des filles repenties ont passé, N Le bill pour ronare v'Acans les sièges des men.bres de l\u2019assemblée qui accéptent des charges de profit, ou qui deviennent comptaisles des deniers publics, à été lu une seconde fois et référé à un comité spécial.A Il est ordonné qne W.Smith Sewell, écr, shen! de Québec, comparaisse lundi prochain devant le comité sur les événemens du 21 mai, et d\u2019apporter avec lui des extraits corrects certifiés de ses listes générales de grands jurés pour la Cour du Banc du Roi et la Cour d\u2019Oyer et Terminer, tels extraits comprenant les noms des premiers 240 ct des derniers 240 jures, et les lieux de leur rèsi- dence, tels que mentionnés dans les dites listes générales.I est ordonné que M.Augustin Lognon, charon, M.Pierre Lebert, boucher, et M.Louis Lussier, aubergiste, tous de Montréal, comparaissent lo ler de mars prochain devant le dit comité.Il est aussi ordonné que Michael Koan, cordonnier, de Québec, comparaisse devant le dit comité lundi prochain.M.le Secrétaire Craig remet à la barre.| No.-159 © 2111 4-0 sera donné de\u2018la publication \u2018du premier No.\u20181é\"for! | - 10.Copie d\u2019une dépêche de Lord Godcrich, on date du 29 novembre 1832, informant Lord Aylmer ju Sa-Majesté avait confirm la suspension de M.Suxt de l\u2019office de Procureur Génèral, et avait nommé sr.Ogden à su place.La dite dépêcho cori:me suit :\u2014 \u2018 COPIE.| No.156 Downing Street, 20 Novembre 1882.MoNsEIGNEUR, J'ai l\u2019honnenr d'informer votre Seigneurie qu\u2019ayant pleinement et mûrement considere Jes diverses pièces qui m\u2019ont été transmises par votre seigneurie et par M.Viger en explication des motifs qui ont porté la chambre d\u2019assembléo du Bas-Cn- nada à présenter à votre scigneurie une adresse demandant la destitation de M.Stuart de l'office de Procureur-Général de cetté province en conséquence de laquèlle \u2018votre seigneurie l\u2019a suspendu de son office, jusqu\u2019a ce que le plaisir de Sa Majesté fût connu, avec divers autres documens que M.Stuart m\u2019a transmis pour sa propre justification, et ayant profité de Passistance du procureur général \u2018et du solliciteur général pour en venir À une décision sur cette affaire, j'ai trouvé qu\u2019il était de mon devoir d\u2019aviser Sa Majesté de confirmer la suspension de M.Stuart, Je profiterai d\u2019une autre occasion pour expliquer à Votre Seigneurie los raisons qui m'ont induit à aviser Sa Majesté de nommer quelque autre personne à l\u2019office de procureur général du Bas-Canada- Conformément à ma recommandation il a plu à Sn Majesté de nommer M.Ogden, Solliciteur général, pour succéder à M.Stuart, et je dois prier votre seignéurie de choisir quelque monsieur capable de remplir cette charge, pour être solliciteur général.CET Ji Tonner d'etre, + &e.&e.&e.vo, rd 8 (Signez) * GopERICH.Lieut, Énéral, \u2018 : ; \u20ac : ; Lorp Aysmenr, C, C.B, he &brke | \u201c20.-Copie\u2018d\u2019iune autre dépêche du?décembre 1832,-à Lord Aylmer expliquant les raisons qui yait porté le ministre à aviser Sa Maicstb à suspendre M Stir.re LT : ge THLE TMI, Dl alge ie iene La dilo dépêche comme suit :\u2014 TRI DU fe fi .tore COPIE.hy - 3 r 8 El - vu wie Dowping Street, 1 pu, 1 + À Décembre 1882.DIONSEIGNEUR, , : Fo CN \"Dang ma dépêçhe du 20 novembre Ng:.:166, je vous marquai que je saisirais la première: plus en détail avec Votre Seigneurie sur l'affaire de- M.Stuart, et je vais donc entrer dans l\u2019explicatior des raisons pour lesqdellés\u2019 j\u2019âi crû qu\u2019il _étai, de mon:devoir d\u2019aviser Sa Majests de cen£rmer sa \u2018suspension.x .cade an \u2026 Les témoignages quo jai deyant, moi etal jiggent] à mon avis, la conclusion, que, le Brocy: eur Gene] \u2018ral du Bas-Canada dévant par devoi*- aviser le goui vernement de cette province, il 4 permis et encou as.aNd ; -Occasion qui se présenterait pour communiquer,\u2019 ragé commo étant nécessaire l'émission de nqu- velles commissions pour les notaires, induisant le gouvernement de même que le public à croire que tel était le cas, pendant qu\u2019il parait avoir été d\u2019avis qu\u2019une telle nécessité n\u2019existait pas, ot que par là il a obtenu certains honoraires, qu\u2019il savait ne pouvoir être légalement exigés, à moins que lo renouvellement des commissions fut nécessaire.Si cependant les commissions eussent dû être renouvelées, je ne vois pas quo les altérations qu'il a ins troduites dans leur forme, l'eussent justement ex- post à la censure.Lu.Je suis aussi d\u2019avis que la multiplicité des accusations (Indictments) devant ln Cour du Banc du Roi était inutile, et que cela demandait une explication, quo je ne rencontre pas dans les pièces quo M.Stuart a produites à sa défense.J¢ De vois aucuno raison de penser que dans les poursuités pour libelle, le ci-devant procureur général n\u2019ait pas suivi la marche qui lui a semblé do bonne foi In ncilleure pour le service public, ou qu'il se soit formé une opinion crronnée eur le sujet.\u2018 Quand aux procédés qui ont cu lieu à l\u2019élection du bourg de William Henry, jo no vois pas quo M.Stuart ait menace les voteurs qui lui étaient opposés, si ce n\u2019cat en leur faisant remarquer les conséquences d\u2019un faux serment, Il eut été cependant beaucoup plus convonablo d'éviter dans une pareille occasion, de faire allusion à son pouvoir comte procureur général et do s\u2019abstenir de parler du Pilori.Je regarde la poursuite que M.Stuart a intentée contre Aussainte comme ayaut été un abus oppressif de son pouvoir, et je conclus que les mêmes délais harrassans ont ou lieu à l\u2019égard de courvo- ver.Je ne puis m\u2019emrâcher de regretter quo M.Stuart se soit cru, autorisé à conseiller à un viel- lard illettré dans la situation de St.Germain, de prêter le serment de qualification.Supposant que la dispute touchant ce vote so {fût réduite à une simple question do droit, commo le dit M.Stuart, il mo parait qu\u2019il y avait de l\u2019inconvenance à décider uno question de droit, touchant leffet d\u2019un instrument écrit, sur une connaissance aussi imparfaite de ce qu\u2019il contenait.Mais l\u2019assertion que la dispute n\u2019était qu\u2019no simple question de droit.et que toutes les parties convonaient des faits qn\u2019auraient pu confirmer le grand nombre des personnes présentes, me parait tout-à-fait en contradiction avec les témoignages produit contro M.Stuart, ct ne tirer aucun appui d'aucun de ceux quil a produits on sa faveur.\u201cae .Quant à l\u2019affaire de In Baiu d\u2019iudson, je conclus que la justification do M.Stuart contre ces accusations aurait été suffisante si clles cussent été portées en Angleterre; que Pirrégularité do sa part d'avoir été employé contre la conviction, ne serait même ici qu\u2019une irrégularité technique, et il peut se fairo qu\u2019elle n\u2019existe pus du tout en Canada, et qu\u2019il n\u2019y a pas de raison suffisante pour penser que l'opinion qu\u2019il a donnée n\u2019était pas correcte aussi bien que la manière dont il a considéré los deux actions intentées par la compagnie de la Baio d'Hudson, et que l\u2019imputation de motifs déshona- rables faite contre M.Stuart dans le rapport du comité de la chambre d\u2019assemblée, quoiqu'elle nô se trouve pas dans ses résolutions, n\u2019est appuyée d'aucune preuve quelconque.Mais je suis porté à croire qüe lo zèle de M.Stuart pour servir la compagnie l\u2019a fait agir d\u2019uno manière inconvenable dans deux occasions, la poursuites des serviteurs de M.Lampson, et la poursuite de M.Lampson lui-même, et qu\u2019il aurait dû refuser son assentiment à la préseatation de ces deux actes d'accusation, ct quoique le dernier ait été présenté par le second avocat dans la cause, et non par lui-même, il n\u2019en ex; pas pour cela déchargé dé la \"responsabilité! dr, pavoir permise | d\u2019ai l'honneur d'atra Monse'gneur, - I \u2018 at = se * C.&e.) Lr tos CU Si dat | ae : Liéüt.Général (Signe ):Gfopenicn, Lord Avuwrg, cic.BY 7 oe 0 14e.Sc.Ke, Lai Cr \u201cie conforme yo} és pi «Ales GRA10, Secrétaire, Bo.Oapie.due jettro Au Tat col.Mel 20.Uopie.d\u2019 dulieut.col.Melntosh *u Secrétai.o Militaire, es des du 29 mai:1882, La diy, lettre.comme suiti\u2014.\u2018 Loo, Cup: _ \u2026 MONTREAL, 25e: Ma1,-1882.,., J'ai l\u2019hanneur de repporter:pour Pinformation de sa Seigneurie le comimandant des forées, due Samedi dernier, 29e éourant, Ma Mondelet, Coronaire de co district, émana un Warrant pour mon arrestation, ot celle du Capitaine Temple du régi- 0e, , » a, mi vw ment sous me \u201cordres, \u2018et-\u2018dpprenant cas, sans attertire Ja signification du Warrant, nous allâmes sur le chainp nods\u2019 | régenter aux Juges, \u2018qui imfédiatement nous \u2018admiront à cautionnement/\u2018pour comparaître de nouveau lorsqu\u2019ils wis raietit examiné les divers affidavits ct autresdocti- mens produits, 7 pa Je crois devortiragtie le Coronaire a montrébeau- coup de partialité, et le Jury beaucoup d\u2019esprit de parti pendanj Yenquate : Lic premier désirant bor ner l\u2019enquête au simple fait de la mort des défunts par le fenfles troupes, au lieu de s'enquêrir en même temps sur ce qui avait occasionné ce feu, savoir l\u2019émente existant auparavant et alors, et Ja Tequisition faite pur les magistrats demandant l\u2019in- pes \u2018 - tervention du militaire pouf aider la force civile à abattre une emieute ct maintenir Forde.Il était du devoir du Coronmre .d\u2019entendre des témoins à chargo-aussi bien\u2018qu\u2019à décharge, et avant qu\u2019il fût possible d\u2019etablir le vrai caractère des actes, qui valent eu lieu, il était de nécessité indispensable d\u2019examiner les causes qui avaient mené aux résul- lats.mutant què d\u2019en constater les résultats eux- Inêmes.ot \\ Le Coronaïre.( comme j'en ai été informé par des gens de loi ) au licu de suivre la marche que la loi et son devoir lui traçaient.dit plusieurs fois, quo le seul sujet d\u2019enquête était : Par le fiiit de qui et de quclle munitre les défunts étaient morts, et non les causes qui y avaient conduit! comme si tous les cus d'homicide, lès cas justifables aussi bien que les cas féloniaux, ne scraient pas par un pareil modo mis sur le même pied, ( common level and guilt ) comme chez les Chinois où l\u2019on sup- osé teujours la culpabilité, dans tous les cas d\u2019ho- shicide.Malgré cette procédure extraordinaire de Ju part du Coronatre, j'ai aussi eté assuré par un conseil, qui ÿ a assiste, qu\u2019il a été donné devant la Cour du Coronaire, les témoignages les plus con- clusifs prouvant que les troupes avaient agi contre les mutins, pendant unc émeule par les ordres-des magistrats, et qu\u2019elles ont tté pur eux autorisées à tirer, ce que toujours elles auraient été obligées de faire pour leur propre défense.Le jury cependant après avoir délibére pendaut plusiours jours n\u2019en vintà aucune décision et le Coronaire qui, commmé j'en ai été informé par mon Avocat, ne peut.légalerhent émaner un warrant que sur Verdict du Jhry, l\u2019a fait sur la force des témoignages donnés devant lui.Sotis.tes circonstances qui sont si harraseantes poür moi, et potir les officiers et soldats sous mes ofdres, je ne puis attendre de la protection que.de Son Exceellence le Commandant des Forces, dont j'ai on grand besoin dans le moment actuel, pour résister à la persécution à In quelle je suis en butte pour \u2018avoir rempli fidèlement mon devoir, ayant la conviction due le service doit souffrir beaucoup de-cc qui peut arriver maintenant, s1 jamais les vos sont appclres à agir de la mête manière.\u201cM existe ici en'ce moment un'si violent esprit de pi.cti qu'on ne peut atteudre de justice de ceux qui sont opposés au gouvernement._ j'ai l'honneur de vous transmottre ci-incluses des copies.de deux affidavits tres forts, faits par William Robertson, écuyer, Juge de Paix, et parle Capitäino Piper des Ingenieurs Royaux, le premier desquels rapporte les circonstances sous lesquelles les Magistrats ordonnèrent aui militaire d\u2019agir, et le dernier décrit la manière dontce devoir a été rempli, el l'attaque que la populace a faite contre le militdive., Lour conclure, je demande à remarquer, et en le faisant je hé crois pès manquér.à la confiance, que Mi Forbes D.C.G.est venu me trouver pour m'iuformer qu\u2019il avait reçu une visite de M.Jac- Ques Viger, pendarit laquelle ce monsieur avait sûg- gtré a M.Forbes, sacnant qu\u2019il était mon ami et Mmé voulait du bien\u2019 do me proposer de donner le Hom du magistrat où des magistrats qui m'ont or- Jénné de tirèr, et que ce serait\u2018un moyen pour faire ürtêter les procédures édntre moi et lb militaire sous'nés ordres: * M: Forbes parut énténdre tlai- Tement què cotté proposition venait de.M.Papi- \u2018Hiéauj et qu\u2019elle indiquait qd\u2019il considérait que l'Ex- 'étutif était en tout témps prêt'à adoptér aucune de «es suggestions comirié la Fègle de sa conduite.- \"Cette circonsta cé fettra sa Seigneurie encore plub en etat de juger\u2018düt caractère de\u2019 l\u2019énquête du Tient-dé:se terminor: * eo 5 =; Jaf-lhonneur d'êlie, &z.+ 1 - [(Signéj #2 ef cat 81 - =; A) F.MCINTOSH, D 2517 Lt Col.commandant Pi 1 7-2 les troupes de Sa side + 2° Majesté, fontréal.BAIE 4 A Sa Cirac; fo Pt gy uty !, AIT RME cast 1040 MAUR DANADA, Ce qui suit est le discours du lieutenant gouverneur du Haut-Canada -à la clôture de la session le, 18 du courant.\u2018\u2019 I] nie parait pas que le projet de pétition pour l\u2019arinexation de Montréal ait eté agréé.L'adresse Ge Mr.Morris concernant le bureau de la poste a passé en-chambre ainsi.que le.cr on fe 0 Cr tes | au pet /le qui'ne peut obtenir\u201d qu\u2019une justice aussi «« Honorables Messieurs.du'Conseil Législatif, et bill d'emprunt.Messieuirs de la chambre d\u2019Assembléc.= lea\" Eri vous déchargeant'de yos devoirs législatifs,: Fatih argée 16 V0: vol gisiatyls, S'dois dire avec cbnfiante que'plusieurs mesures qui ont été le résuliat dela cähsideration que vous avez portée, durant cette sessions \u2018aux sujets d'importance généralé \u2018ainsi qu'aux \u2018interéts de.chaque | à district, ne peuvent manquer de \u2018procürer\u2019 grande- vimenit la prosjenté et le bonheur du:pays.+ | «le bill passé pour.l\u2019ajustement\u2018des\u2019réclar - sions touchant les-pértes.endurées par cerjains j Fois hes tapes oes nem roti an fh diet j cnet uh afar T sgirtiand wb olin 3g oo image à ob Jue c'était le a : ¢ i \u201c5 05 Lu * .+ & a \u201cà ta.% me z 2 FT ope 0X gu Ae t , rob bh, rt + * Co Vo 7 740 5 Leet 2 : fh 4 2 NE ¢ oo on i J a =, Bini o ire ¥, Cae La & ati.oa ois TR £, F0 ign hg C1 RE A à 8 do Me Fu Beis fm ore ' actu >?\u2018aa.tii TTA ONE SE Li JE CHO 'D U- PA VS; oad rs * a | mer 5?21 dr 8e agai dividus durant la guerre;/décidé une; question que le gouvernement, de sa/Tnajesté \u201cdésirait vivement d\u2019amerer à une coñclusion satisfaisante ; et facilite tout arrangement nécessaire pour le payement im- médiut de cette proportion accordée par la première décision, et qu\u2019on a ordonncé aux lords commissaires du trésor de sa majesté de liquider conditionnellement.requête tendront, jspère,-à simnplifier la pratigne de ces cours, etd faciliter la décision des cas qui peuvent venir à leur connaissance.«« La loi que vous avez sanctionnée pour la réforme du code pénal, tout en rendant l\u2019administration de la justice plus efficace, doit prévenir ce fréquent recours a des châtimens mitigés permis par les statuts, qui jusqu\u2019à present ont eu nécessäire- ment lieu par l\u2019interventiondu pouvoir de: la couronne, et qui ont affaibli >l\u2019autorité générale de la oi.«« Messieurs de la chambre d\u2019assemblée, * «« J\u2019ai à vous remercier au nom de Sa Majestè, pour les subsides que vous avez votés pour le service public, pour l\u2019avencement des améliorations d\u2019une nature gènérale,et pour le support des institutions de charité.«« Hunorables Messieurs et Messieurs, «« Une mesure efficace ayant cn vue les moyens de répandre instruction dans tous les townships, est peut-être maintenant plus nécessaire, et serpit | plus agréable à la province en ce moment qu\u2019à aucune période antérieure.Durant votre retraite vous pourrez obtenir beaucoup de renseignemens dans les divers townships, où vous avez des relations constantes, qui pourront vous aider à mûrir un système pour l\u2019accomplissement de cet objet.«« Quant à la distribution des terres pour le sou- tion des écoles, je.puis vous assurer qu'il serait désirable de choisir de petites portions de terrains pour l\u2019usage special des districts ou townships, tels arrangemens pouvant se faire sans difficulté.«« En effet, je suis convaincu que la réserve de grandes quantités de terre pour le support des écoles déprecie la valeur des dotations, et retarde l'établissement du pays.a« Sous les circonstances actuelles qui vous permettent de vous prévaloir du crédit et des ressources de la province pour améliorer la navigation des rivières, et construire des havres et des canaux, vous vous occupez, sans doute, des moyens d\u2019augmenter le capital de lu colonie, mais il est impossible d\u2019apprécier assez dignement l\u2019avantage que la province retirera de l\u2019établissement de chemins à partir des lacs et des canaux qui couduiront aux townships éloignés ; bien que la dépense en pourrait être grande, \u2018cependant le revenu de chaque individu se trouverait augmenté en proportion des débourses, et le capital circulerait aux moyens de ces canaux pour le plus grand avantage du public.RA L°H9K0 DU PAYS ST.CHARLES VILLAGE DEBARTZCH.-JEUDÉ, ¥ MARS 1833.- Dans notr8 numero precédent, nous avons com- mençé à démontrer \u2018qu\u2019une legislature et un exécutif étrangers et dépendans entièrement de la colènie, ne pouvaient suffire au besoin de la colonie; une des raisons lesplus fortes qui viennent encore à l\u2019appui de ce que nous avançons, est sans doute.celle ci :\u2014dans notre système actuel de Gouvernment,-ni le conseil législatif, ni l\u2019éxécutif qui lo dirige, n\u2019offrent aucune responsabilité à la nation.Le conseil législatif so rejetto sur Péxécutif avec,lequel il ne fait qu\u2019un, et celui ci à son tour se réfugie à l\u2019abri des ordres ministeriels.Lors que juelque chose se fait d'injuste ct de réprehen- sible, ce qui n\u2019arrive que trop souvent, ni le peuple lézé dans ses droits, ni ia chambre d\u2019assemblée qui le représente, ne peuvent attaquer ceux qui ont éoïmis lo.mal et qui \u2018soit sur les lieux.C\u2019est en Angleterrequ\u2019il faut aller s'en prendre à des hommes tout puissants qui - sont eux même juges dans ces sortes d\u2019affaires, et \u2018qui duignent à peine préter Poreillc aux plaintes de Ja colonie.Ce n\u2019est qu\u2019 avec les peines les plus grandes, et les difficultés les plus innouies, que l\u2019on peut parvenir à être entendu, lorsqu\u2019on accuse avec Je meilleur droit de simples fonctionaires coloniaux ; tout le monde sait combien: il est difficile d\u2019obtenir- justice-con- tre oux, et dernièrement encore nous:avons\u2019vü nos villes étonnées parceque l\u2019on avait ehfin réussi à en faire destituer un dont les malversations avaient été trop criantes.Honneur au citoyen distingue qui par justice à ses cümpatriôtes opprimés, mais malheur tardive.Eh i que serait-ce donc s\u2019il fallait attaquer des ministres souverains dans le cabinet impérial, et quelle justice peut-on espérer contre des adversaires, accusés ct juges tout-à la fois, + \u2018C'est la ce qui Ehüque jour enliardit les ennemis de.nos intérets qui entourent notre \u2018exécutif, a tout oser contre lo peuple; c\u2019est par ce qu'ils sentent: leur invidlabilité qi'ils 50 mettent peu én peine\u2019 de NL SIN QE ep OUT ely Dig TT co dee 8 Feglek Jour coudyike/AUF Ja justice.ou.aur leurs ca- sus ON RE Pari.: - ?1 sue : ° CURE RU PA f a : è RE « extension de la jurisdiction des cours de | | diplomatique,.et:violées missitôé:! qu\u2019 EL, ~ ft Pyices ; nukdoute que si l'on poirvenal les ret eat a larface.de Çes promesses et en opposition \u2018ux-youx coñmis/ peuple, que chaque jour on a \u2018éômiis et-dir Comméêt encore les injustices leg plus févoltantéé en v Tepeuple,que fatiguent les misères aux'qitelles on Pexpose, fait-il entendro ses cris de plainte, pag-la voix.de- la chambre d'Assemblée qui le réÿk gonte, léfparti qm entoure: le gouvernement abuse\u2019ide \u2018son: influence pour étouffer ses cris et portef gna, so PExécutif à multiplier les délais.\"En?Tout nous prouve que ces hommes qui nous accusent d\u2019être révolutionnaires, emploient eu effet tous leurs soins et leurs éfforts à exciter fine sédition.On dirait qu\u2019ils veulent nous lasser de leurs injustices pour nous porter a des excès qui puissent justifier les rigueurs\u2019qu\u2019ils voudraient et n\u2019osent encore exercer coutre nous.C\u2019est pour cela que chaque jour ils jettent parmi le peuple ce nrot de révolution, comme un flambeau de discorde, et qu\u2019ils essayent, quand tout est calme, de nous faire croire au désordre qu\u2019ils voudraient produire.Mais si ce sont là leurs vues s'ils ont fondé leur espérance sur un soulèvement des Canadiens, leur illusion sera bientôt dissippée.C\u2019est par la raison et par la seule force de son droit que le peuple veut obtenir ce qu\u2019il demande, et ce sont là les seuls moyens qu\u2019il veut mettre en usage.Sans doute le mot de révolution résonne agréablement à Poreille de.celui qu\u2019on opprime, sans dre responsables de-leurs actions au peuplé; ef verrait bientôt Péxecufif plus poité à s\u2019appuyer des avis des amis du pays, à se conformérà ses devoirs et à embrasser les intérets de la côloñig, qui régit.A Et qu\u2019on, ne se figure point ici que ce système de gouvernrient, qui n\u2019offré que des promesses au Peuple, et lui enlève souvent l\u2019espoir de la justice soit avantageux à la métropole ; loin de la cette nul- lîté des gouverneurs suns pouvoir ét que suivant Pexpression vulgaife:on'pourrtit ayipelléi \u2018des hommes de paille, soumis 2 la letire aux depeches de la rue Downing même lors qu\u2019il s\u2019agit des intérets les plus mineurs du gouvernemerat, prive la legislature de l\u2019ihfluence naturelle qu\u2019elle devrait exercer sur la marche des affaires du pays ; et la raison en est bien simple ; il n\u2019y à pas ici de ministère responsable, qui puisse servir de point dé mire; point de marche régulière de gouvernement sur lequel on puisse bazer même des probabilités ; par suite de cette irrégularité désolante, chacun marche a ti- tons, eh tremblant pour ainsi dire et presque tout se fait au hasard.Il est impossible de chercher à agir franchement ct de concert avec une administration chez laquelle on,ne peut pas appercevoirde marche fixe et décidée ne connaissant ni son but ni ses intentions, à peine peut-on savoir si l\u2019on doit la seconder ou Popposer et cette conduite dissimulée donne plus de méfiance que ne le ferait une manifestation ouverte de ses + vues,tout ce que nous pouvons appercevoir de l\u2019administration, c\u2019est une multitude d'actes isolés tœus plus érronnés les uns que les autres, et par celà même, toujours en contradiction,isolés nous mêmes par le manque de coppération entre les branches législatives, nous ne pouvons rien entreprendre avec la certitude de trouver parmi ceux qui entourent notre éxécutif une conformité d\u2019opiniuns, il semble qu\u2019ils se plaisent à nous maintenir dans un doute et une perplexité penibles, à nous oter les moyens de prévoir rien de ce qu\u2019ils veulent lui faire faire, et par conséquent de nous opposer à rien- Dans tout ce que nous Essayons, nous ignorons toujours si nous trouverons une coopération cordiale, ou une oppositiondirecte, ou si, comme c\u2019est Pordinaire, nous aurons 2 nons mettre en garde contre les embuches perfides de l\u2019intrigue et de la duplicité.| Certes ce n\u2019est point là le système de gouvernement britannique au quel nous avons droit, au lien de sa franchise et de sa loyauté que nous devrions attendre ou nous fatiguer de faussetés sans nombre, de promesses sans fruit et de - détours artificieux : A C\u2019est 6n conformité à ce système de gouvernement, que tant de bills agités devant les deux chambres, passés enfin après les luttes les plus orageuses, sont réserves à la sanction royale,et se couvrent de poussière dans les bureaux de Londres ou personne ne s\u2019en occuppe, tandis qu\u2019un peuple entièr languit dans l\u2019incertitude à ce sujet et attend avec anxiété une décision souvent de la plus haute importance pour lui.Par Ia souvent ces bills quoique passés dovant les denx chambres ne sont pas sanctionnés dutout, eu ne le sont que lorsquil est trop tard par qu'ils aient force.de loi.Souvent-cette sanction dérisoire n\u2019est-accordée que lorsqu'il n\u2019est plus temps de se servir des dispositions du bill.C'est ainsi qu\u2019on se joue de nous et de nos demandes les plus justes, et c\u2019est à quoi nous scrons exposés aussi longtemps que notre législature ne-sera pas locale et indépendanté,'aussi longtemps que'eôm- me aujourd\u2019hui nous pourrons dire\u201d ave, vérité qu\u2019elle n\u2019est pas \u2018dans la province.oo Ce désir de tout -soustraire au\u2019 Gouvetnement provincial et surtout à la législature, est tine dés causes des nombreuses branches de service public, et :des taxes diverses, sur les quelles le peuple qui les supporte n\u2019a aucun controle.Pamii celle-ci se trouvent \u2018d\u2019allord le service des poétés et la concession des terres.L\u2019administration.de ces deux branches est.'souverainement vicieuse, -il serait son zèle et ses talents est parvenu à faire rendre trop long de détailler ici tous les chaugements qu\u2019il serait à apropos d\u2019y .apporter .et d\u2019ailleurs nous nous resorvons d'en faire des articles particuliers.; \u2018 Ce Lorsque dans différentes: circonstances et a.diverses reprises, ln chambre d'assemblée à voulu enquerit sur ces deuk\u2019dHjects si impürtänts\u201d elle à | toujours épprouvé des refus aussi.sots qu\u2019inconstitutionnels ; le gouvernement a refusé: d'entendre sur ce sujet les plainles les plus raisonnables et les \u2018mieux fondées ou si parfois'il n\u2019a pu se düfenidre doute il embrasse avec ardeur ce moyen de sortir d\u2019esclavage, mais c\u2019est seulement lorsqu\u2019il n\u2019a pas d\u2019autre réssource, lorsque nulle autre voie de salut ne vient soffrir à lui, Pour nous, n\u2019en sommes heureusemen point encore réduits à eette dure extrémite, il nous reste des lois que nous parviendronz à faire mettre en vigueur, un gouvernement métropolitain juste, mais aveuglé pur nos ennemis, nous parviendrons à l\u2019éclairer.déja plus d\u2019un fait nous prouve que le Cabinet Impérial commence à conprendre que les intérêts de la Colonie sont unis à ceux de l\u2019Angleterre, et qu\u2019il lui importe de nous gouverner sage- et selon ses promesses, tout semble nons prè- sager que bientôt les principes libéreaux seront en vigueur parmi nous, et que les efforts des patriotes Canadiens tricmpheront des intrigues de leurs ennemis.\u2014 IER, AGRICULTURE.La graude.importance de Pagriculture, et son intime liaison avec l\u2019industrie et la prospérité de tout peuple civilisé,sont tellement comprises et connue maintenant de tout le monde, qu\u2019il serait com- plettement inutile de chercher à les prouver.\u2014 C\u2019est cette nécessité, cette importance qui setala base prémière de toutes nos dissertations, Comme notre intention est l\u2019utilité de lagricul- teur, nous avons besoin pour y parvenir de l\u2019éclairer sur les défauts qui peuvent exister dans sa manière de cultiver et de lui indiquer les améliorations qu\u2019ils pourraitadopter.Nous voulons tout en blà- mant ce qui peut être défectueux, encourager les talens de nos agriculteurs et les guider dans leurs travaux.Cette tâche sera d'autant plus douce pour nous que nous avons Pespoir d\u2019y réussir, et w'elle amènera dans tout le pays uu bien sensible.Si nous avons le chagrin de voir que ce pays est moms avancé sous le rapport de l\u2019agriculture que ne le sont généralement les autres, ce he doit pas être pour nous une raison de\u2018 décduragement ; bien au contraire'si nous considérons la multitude des obstacles \u2018que nous avons à rencontrer, obstu- cles que nous opposent, la rigueur du climat et notre isolement, nous devons plutêt nous applaudir de ce qui s\u2019est déja fait que nous décourager parce \u2018quil ne s\u2019en est, pas encore Tait davantage, malgte: Jes rigueurs du climat ce pays offre à l\u2019agriculteur des avantages et des encouragements particuliërs ; sila récolte est moins frèquente et moins abon- danto-que dans d\u2019autres, le cultivateur, ici à\u201d l\u2019avantage de pouvoir acquérir des terres à des taux extrêmement bas, sans avoir presque de taxes à payer, ce qui lui facilite le moyen de devenir bientôt independant.C\u2019est cette heureuse indépendance qui doit être le but de tout homme qui travaille, c\u2019est elle qui doit l\u2019animer et c\u2019est là que nous voulons le conduire: L\u2019agriculteur Canadien trouvera sans douté plus de difficultés qu\u2019un autre à obtenir des rèsultats: satisfaisans, il: faut donc qu\u2019il redouble d\u2019ardeur et qu?il apporte tous ses soins à vaincre ces difficultés, \u2018celles.surtout.qui souvent proviennent de lui méme, et qui sont plus difficiles, à surmonter que celles que présentent le sol.En Canada comme ailieurs le grand mal est'que les agriculteurs sont si fort attachés à leurs habttudes bonnes ou mauvaises, que rien ne peut les en faire départir.La majorité des agn?culteurs, lorsqu\u2019il ont adopté un système de cuituré, quelqu\u2019il soit et quelques soient ses effets, s\u2019y tieni- nent enracinnés avec une invincible ténacité, ils croient avoir suffisamment justifié leur entetement en disant qu\u2019ils ne-faut que suivre la'pratique cnrs tante qu\u2019ils ont toujours suivie et que: leurs pères leur nt transmise, voila ce qui-rend' si difficile dé \u2014\u2014\u2014 de.promettre, ses promesses: ont été.faites.en sbile tes i leur persuader qu\u2019ils pourraient faire mieux ; c\u2019est à pour'cela qu\u2019ils traitent dé visionnaires tous, ceux POT LT UG top oo iG.eh gre oo re Int 67 B10 Sih Rac] 8 pom; UIA TE pr en nn end te rés cures Za a - 1000 amma an tl DUAR PT A tte Nam < Them EEE VAE I : gi 3 : .se ETC
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