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Titre :
L'Écho du pays
Hebdomadaire réformiste, L'Écho du pays visait à couvrir toutes les questions d'intérêt public afin d'assurer le bien-être du peuple et de l'éclairer à propos de ses droits.
Éditeur :
  • St-Charles Village Debartzch :[s.n.],1833-1836
Contenu spécifique :
jeudi 21 mars 1833
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Glaneur (Saint-Charles-sur-Richelieu, Québec)
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Références

L'Écho du pays, 1833-03-21, Collections de BAnQ.

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[" PARLEMENT PROVINCIAL DU BAS-CANADA.CHAMBRE D\u2019ASSEMBLÉE.Marpi 5 Mars 1833.Le bill de conseil relatif aux lettres de change protestées est passé avec un amendement.Le sergent d'armes rapporte qu\u2019il a logé Mr.Benjamin Delisle dans la prison commune de ce district.M.A.C.Taschereaux présente une pétition de divers propriétaires et électeurs du comté de la Beauce, demandant que les «.ections pour le dit comté se fassent à l\u2019avonir altemativemeut aux portes des églises de Ste.Marie et St.Franois.s M.Le Secrétaire Craig présente le message suivant :\u2014 AYLMER, Gouverneur en Chef, Le gouverneui en Chef profite de la premiere occasion pour informer la chambe d\u2019assemblée, en référence aux procédes des arbitres nommés sous l\u2019autorité de l'acte 3 Geo.IV chap.119, qui furent communiqués à la chambre le 4 Janvier dernier, qu\u2019il à (graciensement plu a Sa Majesté d\u2019éx- ercer les pouvoirs dont elle est revêtue par l'acte ci- dessus mentionné, pour nommer M.Ward Chipman, juge assistant de la province du Nouveau- Brunswick, pour être tiers-arbitre.Château Saint-Louis Québec 5 Mars 1833.Sur motion de M.Bourdages il est voté une adresse à Son Excellence le gouverneur en Chef priant Son Excellence de vouloir bien communiquer à cette chambre les circonstances et les raisons qui ont retardé jusqu\u2019a présent l\u2019éxécution du warrant et l\u2019émanation du writ pour l\u2019élection d\u2019un représentant pour le comté de Montréal en remplacement de l\u2019honorable Dominique Mondeletécuyer, dont le siège a été déclaré vacant par la chambre le vingt-quatre Novembre dernier.Le grossoiement du bill pour faciliter le cours légal à ceux qui ont des demandes à faire contre le gouvernement provincial est ordonné.; .Le bill de ia Nouvelle Place Publique de Montréal est amendé en comité\u2014rapport demain.Marois, 6 Mars.Mr.Young et les autres messagers rapportent la réponse suivante de S.E.à l\u2019addresse de Luni: MEssiEvrs,\u2014En réponse à cette adresse je vous prie d\u2019informer la chambre D\u2019assemblée quo les produits de la vente des terres de la couronne et des licences pour couper du bois, étant regardés par le gouvernement du roi comme la propriété exclusive de la couronne, et la direction ct l\u2019emploi d\u2019iceux étant sujets aux ordres qui peuvent de tems à autre être communiquèes au gouverneur de la province de la part de sa Majesté, je n\u2019ai qu\u2019a exprimer mon regret de ne pouvoir enjoindre à l\u2019officier convenable de mettre devant la chambre un etat des frais de la perception du revenu mentionné sous les chefs de « Fonds des Terres » et « Fonds des Bois, » dans mon message du 25 fév.1831, pour les années 1828, 1829, 1830, 1831 et 1832, et aussi un-état détaillé des sommes, si aucunes il y a, qui ont.éte annuellement payées a même le dit revenu, et de la balance qui reste mairite- nant entre lss mains du receveur-général.Sur motion de M.Young la dite réponse est renvoyée au coruité spécial sur les estimations des depeuses du gouvernement civil pour 1833.M.Bourdages et les autres messagers rapportent que Son Excellence avait répondu à l\u2019addresse de mardi au sujet du writ d'élection pour le comté do Montréal, qu\u2019elle repondrait par message.4 heures P.M.Le certificat de l\u2019élection d\u2019Edouard Toomy, Ecuyer.pour le Comté de Drummond, est lu.M.Nailson présente le troisième rapport du: comité permanent sur l\u2019Éducation et les écoles ; renvoyé au comité «ur l\u2019estimation ce 1833.Sur motion de M.Leslie, il est ordonné que M.Rodier, Membre de cette chambre, soit entendu à sa place demain sur les événements du 21 tnai.Le bill pour amender l\u2019act 8 Geo.IV chap.73, en établissant de nouvelles places d'élection en certains comités, est lu une troisième fois et renvoyé à un comité, 1010 Le bill pour amender l'acte 4 Geo.IV cap.17, et pour faciliter la poursuite des actions ert-certains cas, est lu une seconde fois et référé.Les résolutions des allocations pour divers établis- semens d'éducation eg cette province sont rapportées et agréées.Mr.Huot et les autres messagers rapportent que Son Excellence a donné pour réponse à l\u2019adresse de Lundi demandant un avantage de £3000 à compte des dépenses contingentes de la chambre, qu\u2019elle se conformerait au desir do la chambre.Sur motion de M.Dewitt, il est voté une adresse a son excellence lui demandant d\u2019informer la chambre si depuis le 7 décembre dernier, il a reçu du gouvernement de Sa Majeste cn Angleterre quelque information au sujet du « Bill de la banque de la cité », lequel fut réservé à la clôture de la dernière session, à la signification du plaisir royal.Les résolutions suivantes passées en comité hier sont rapportées ct agréées.lo.Que la chambre concourt au rapport du comité.20.Qu\u2019une somme de £200 courant soit payée à J.B.Faribault, écuyar, en sus do son Salaire de traducteur français, pour ses services pendant la présente cession comme assistanr greffier en l\u2019absence de J.A.Bouthillier, ¢cr.- 30.Qu\u2019une somme de £15 courant soit payée à M.Jacques Langlois, bibliothécaire actuel, en sus de ce qu\u2019il a droit de recevoir comme son salaire, depuis lo ler de novembre dernier jusqu\u2019au 1er mai, pourvu qu\u2019il continue à remplir le même devoir jusqu\u2019au ler mai.M.Huot iutroduit un bill pour amender Pacte 4 Geo.4, cap.17, et pour faciliter davantage lu poursuite des actions en ccriuing cas\u20142de lecture demain.La chambre en comité sur message de sonex- ccllence relatif à la composition du grand jury de Montréal, au dernier terme actuellement siégeant, passe les résolutions suivantes qui sont rapportées en chambre et agréées.Résolu, Que la langue parlée purla majorité des habitans de cette province, forme partie des droits, usages, et coutumes à la conservation desquels ils ont eu droit en devenant sujets britanniques, et qui leur ont été de plus assurès par les actes du parle- mentde la Grande Bretagne de la 14e.George III cap.83 ct de la 316.George III.c.31.Résolu, Que le fuit qu\u2019un sujet quelconque de Sa Majesté en ceite province ne parle qu\u2019une seule des deux langues qui y sont cn usage, ne constitue pour lui aucune disqualification politique ou civile : et qu\u2019il est du devoir du gouvernement exécutif de composer le personnel des institutions judiciaires, et du devoir de ceux qui y président d\u2019en diriger les procédés, de manière à ce que dans la pratique aucune telle disqualification n\u2019ait lieu.Résolu, Que toute tentative de la part des fonc- tionaires publics quelconques, d\u2019établir une semblable disqualification, serait une grave violation du droit public du pays, et devrait soumettre ceux qui s\u2019en seraient rendus coupables, à une accusation publique.VENDREDI, B mars.M.Dewit ot les autres messagers rapportérent que son Excellence avait répondu à l\u2019adresse de mercredi dernier relatifve au bill de la banque, qu\u2019il avait reçu une dépêche à ce sujet qu\u2019il communiquerait à la chambre par message.M.Neilson introduit un bill pour approprier certaines sommes d\u2019argent à l\u2019encouragement de l\u2019éducation en cette province ; seconde lecture lundi prochain.M.Morin fit rapport d\u2019un projet d\u2019adresse à Sa Majesté, fondé sur les résolutions passées hier concernant les terres incultes en cette province la chambre sur une division y concourut, et ordonna qu\u2019il fut grossoyé.On vota aussi une adresse à son Excellence (pour 46, contre 4) la priant de transmettre la susdite adresse aux ministres de Sa Majesté pour la déposer aux pieds du trône ; ordonne qu\u2019elle fut grossoyé.M.le Secrétaire Craig remet à l\u2019orateur le mos- sage suivant : AYLMER, Gouverneur-en-Chef.En réponse à l\u2019adresse de la chambre d\u2019Assemblée demandant \u2018d\u2019être informée des circonstances et des raisons qui ont retardé jusqu'ici l\u2019exécution d\u2019un Warrant pour l\u2019émanation d\u2019un writ pour l\u2019election d\u2019un représentant pour le comte de Montréal, à la place de l'hon.Domiricue Mondelet, écuyer, dont le siège a été déclaré vacant par la |- chambre le vingt-quatre novembre dernier\u201d ; le Gouverneur-en-Chef informe la chambre que l\u2019officier à qui il appartient avait dûment prépare un writ pour l\u2019élection d\u2019un représentant pour le comté de Montréal sur la réception du warrant de l\u2019hon- Orateur de : la chambre d'Assemblée -à cet effet ; mais je Gouveïneur-en-Chef s'étant assuré que le JEUDI, 31 MARS 1883.yeu fs vacance dans la représentation du comté de Montreal avait été créée d\u2019après les dispositions de cortaines résolutions de la chambre, alors mises en opération pour la première fois, il a cru qu'il était de se son dévoir de considérer mrement si, dans les circonstances sans exemple de l\u2019aflaire, il pouvait légalement et constitutionnellement être justifié à apposer sa signaturo au dit writ.Dans cette vue le gouverneur a prisen considération l\u2019au- terité en vertu de laquelle le siege de l\u2019hon Dominique Mondelet, écuyer comme membre pour le comté de Montréal, a été déclaré vacant ; savoir les résolutions de la chambre d\u2019Assemblée du 15 février 1831 ; et d\u2019après ces résolutions il appert qu\u2019en l\u2019année 1825,la chambre adopta une résolution pour rendre vacans les sieges des membres acceptant des emplois, mais que subséquemment la chambre avait recouru à la voie de ln législation, ct dans los années 1826, 1827, 1828 ct 1830 avait passé des bills au même effet : finalement que la chambre par ses résolutions du 15de février 1831 ci-dessus mentionées, était revenuc à son mode primitif d\u2019accomplir l\u2019objet désiré, par la voie des résolutions.S\u2019il n\u2019y eût pas cu de la part do la chambre des procédés ultérieurs subséquemment à la datte des résolutions du 15 févrior 1831, iln\u2019y aurait eu aucun licu de douter que la chambre se considérait compétante a vaquer les sieges des membres qui acceptent des offices, indépendamment de toute disposition législative : mais en poursuivant ses recherches le gouverneur-en-chef s\u2019est assuré qu\u2019un bill pour rendre vacans les sicges des membres qui acceptont des offices fut introduit et passé dans la chambre d'Assemblée dans la session de 1831,\u2014- 32 ; et cette circonstance jointe au füit, qu\u2019il a été permis à l\u2019hon.Philippe Panet, dans la mème session, de retenir son siege après avoir accepté l\u2019office de membre honoraire du conseil cxécutif, a produit dans l\u2019esprit du_Gouvorneur-en-Chef l\u2019impression que la chambre, après consideration ul- térieurc, avait cru nécessaire d\u2019accomplir son objet par le moyen d\u2019un bill.Cetto impression cependant a disparu devant les procédés de la chambre dans le cas plus récent de l\u2019hon.Dominique Mondelet, écuyer.Néanmoins, après un examen soigné de toutes les circonstances ci-dessus rapportées, le Gouverneur ne pouvait que se sentir grandement embarussé à l\u2019égard de la marche qu'il serait sur et convenable pour lui de suivre sans violer les vrais principes de la constitution ; une autre circonstance est venu augmenter de beaucoup cct embarras, savoir, la connaissance qu\u2019elle a du fait que l\u2019objet des résolutions de la chambre d\u2019Assemblée du 15 de février 1831, est considéré être un sujet propre ct convenable de législation pour la chambre des communes de la Grande-Bretagne, tant qu\u2019il affecte ses propres membres.Dans une telle situation, ct craignant justement de commettre un acte illègal et incoustitutionnel en donnant effet au writ pour l\u2019élection d\u2019un membre pour le comté de Montréal, le Gouverneur-en-Chef s\u2019est abstenu de le signer, et sans perdre de temps, il a fait rapport des circonstances de l\u2019affaire au se- crétairo d\u2019état de Sa Majesté pour le département colonial, dont il recevra probablement, sous peu de tems, des instructions pour le guider.Aussitôt qu\u2019il aura reçu de telles instructions, la chambre d\u2019Assemblée en sera informée, ct la chambre alors sera en état d'adopter telles mesures ultérieures que dans sa sagesse, elle pourra juger ex- pédientes.La question touchant l\u2019émanation d\u2019un writ pour l\u2019élection d\u2019un membre pour le comté de Montréal, ayant été laissé dormante pendant un lapse de temps de plus de trois mois, elle peut encore être laissée dans cet état sans qu\u2019il en soit pris da connaissance ultérieure, sans produire aucun inconvénient sérieux pour les affaire de la chambre, jusqu\u2019- à ce que le Gouverneur-en-Chef ait en son pouvoir de faire à la chambre uno communication d\u2019une autorité supérieure.Le Gouverneur-en-Chef recommande instamment la suggestion ci-dessus à la considération sérieuse de la chambre d\u2019assomblée, vû qu\u2019il est de la plus grande importance pour les intérêts de la province en général, que les procédés de la chausbre ne souffrent aucune interruption qu\u2019il sera possible d\u2019eviter, à l\u2019époque actuelle de la présente session où il reste tant d\u2019affaires importantes à expédier.Cuateav 81.Louis Québec 8 mars 1883.} Sur motion de M.Bourd le dit message fut réfèré au comité permanent de priviléges et élections et qu\u2019il fut ordonné il en fut imprimé copies.ee 5 Le bill pour la nouvelle Place publique de Montlorsque je vois que celui qui fait usage { NO.4.Le bill pour changer les places d\u2019élection en certains comtes passé.1°.Bill des Petites Causes, avec amende- mens.2°.Bill do Vincorporaticn des filles ropentios, sans amendements M.Ncilson présente une pétition des Marchands de Bois de Québoc, demandant que le bill pour amander l\u2019acto des bois, no devienne pas loi tel qu\u2019il est, et qu\u2019il no leur soit pas défendu d\u2019engager des cullers à l\u2019année.Le hill pour amonder l\u2019acte d'éducation do l\u2019année demiere cst passé, M.le Secrétaire Craig remet le message suivant ;\u2014 AYLMER, Gouverueur-cn-Chef, En réponse à l'adresse de la chambro d\u2019Agsemblee, demandant qu'il plaise au Gouverneur.en-Chef d'informer la chambre, si depuis le 7 de décembre dernicrila reçu du gouvernement de Sa Majesté en Angleterre quelque information au sue jet du bill, intitulé « acto pour « incorporer certaines personnes y mentionnées « sous le nom de Banque de la cité,» lequel bill fut réservé à la clôture de la dernière session à la signification du plaisir de Sa Majesté, il a à informer la chambre qu'il a reçu uno depêche du Vicomte Goderich, Principal Secrétaire d\u2019Etat do Sa Majesté pour ie departement colonial, de luquelle lo gouvenement en chef communique maintenant à la chambre un extrait qui à rapport au dit bill, lequel est comme suit :\u2014 « Lo bill de I'ncorpcration de la Banque de cité me parait avoir été passé pour un objet qui mérite bien un tel encouragement, et ce n\u2019ost pas sans lo plus grand regret, ni sans la plus mûre délibération, que Sa Majesté à été aviséo de refuser son assentiment a,getto loi pour lo présont.Ba Majesté se flatte que lo conseil législatif ci l\u2019assemblée concourront avec Ba Seigneurie à la passation d\u2019un autre bill, qui fera disparaitre les obstacles qui empêchent la confirmation de celui qui a été transmis.« La déférence que le gouvernement de Sa Ma~ jesté est disposée à montrer pour les opinions de la, législature provinciale sur toutes les questions de politique locale et intérieure, n'empêche pas l\u2019exercice d\u2019un jugement indépendant, dans les occasions qui embrassent les principes généraux de législation, qui sont également applicables dans tous pays.la Banque, à l\u2019avantage de laquelle ce bil} a Cté passé, et par Pagence de laquelle los clauses en ont été en apparence dressée, a introduit quelques dispositions qui, je suis disposé à le croire, doivent avoir échappé à la connaissance des messicurs du consoil ot de l\u2019assemblée.Il parait très improbable que de telles dispositions rient pu être adoptées avec réflexion.Jo renvoie aux diverses pénalités portées contre ceux qui divertiront les biens de la compagnie ou qui contrefcront ses sûretés.« C\u2019est d\u2019abord un grand inconvénient que d\u2019établir ainsi un Code criminel particulier pour la protection spéciale d\u2019une seule société de commerce.Ce corps n\u2019a pas plus de droit que ses rivaux dans le commerce à être protégé par des dispositions de cette nature : on ne pourrait raisonnablement refuser aux autres ce qu,on a fait ponr celui-là.Mais si on laissait ainsi les opinions ou les intérêts variables dos auteurs successifs de semblables projets, déterminer les conséquences pénales des actions humaines, Ja loi deviendrait bientôt une masse confuse de dispositions contradictoires.Elle cesso- rait d\u2019être uniforme en principe, ou égale dans son.opération, et on ne pourrait la connaitre r la: comparaison de tous les actes privés été passés en faveur de compagnies .& Votre Seigneurie n\u2019ignoro pas que dans la dernière session du Parlement Impérial, la loi décernant la peine do mort contre le crime de faux (forgery) a subi un changement très essentiel, et, que la contrefaçon des sûretés négociables pour argent n\u2019est plus une offense capitale d'après la loi d'Angleterre.Je n\u2019infère pas de là que la loi du Canada doive être, à cef égard, assimilée à la nôtge ; le changement est trop recent pour offir aucüne expérience pratique de ses résultats ; ot Sa Majeté pense que ce scrait manquer de respect envers la legislature locale, ce lui paraitrait une chose jr.raisonnable, que de Pappeler 2 assujetti sa législation domestique aux divers ehangemens de l\u2019opinion publique en co pays.C\u2019est pourquoi, quoi- qui auraient distinctes.que par la: que ce bill fasse un crime capital de contrefaire- une gravure, ou même d\u2019avoir un instrument en sà possession, je ne suis pas prêt à dire que la sévérité seule de ces dispositions aurait élevé une objection insurmontable à leur confirmation.Mais vure contrefaite, et qui fait circuler le papier con.Vofait, n\u2019encourrait pas pour la première à fasse ve d\u2019une gry.\" « se Yow \u2014\u2014 No : .\u201c+ Lee Oo ~~ \u2018 \u2019 A .# a À > .- TT \u2018 ras 2 = > 7 a Sor sania vy EY ERY ng, Ctr er we of : 7 x yt ae pts Wy 7 s \"1 0% Co \u201cess.ee , , 3 sf % k 2 *.3 1,778 wer a * uen ir Le ro Lad ae + Seg WT TN RE PE Lor F ro §.un AEE Fa Br LYRE TRS na 5 TTL Co.4 as 2 °C ST 077 ; { Lo Dork TRE LÉ pue 5 Eu 00 ; a LS Met ee Re 4 A RU \"Se ; | «+, 1 ot ; - - + : RARER WN J =, RL 0 1% t'.EY Co te LU * - Sg, .5 .~ y.os * we _° po .\u2019 : ol - de Cay si 3 = + \u2018 * En - .; ., * , \u201c Ny Sa \u201c+ 4 ° ) Le \u2019 Bo N SI à bo 5 ; PA rade \u201c\u20ac .généraliser, ot d\u2019en représenter\u2019 plusieürs dans un scul signo : mais d'ailleurs le langage de ces peuples, presque toujours animé d\u2019un sentiment prompt, unique et profond, remué par do grandes scènes do la nature, prenait dans leur imagination, sensible et forte, un caractère vivant et poétique.L\u2019étonnement et l\u2019admiration, dont leur igno- châtiment plus sévère que l'emprisonnement, avec ou sans travail forcé, pendant une période de six mois à six années, jo ne puis attribuer cette inégalité frappante à aucune autre cause qu\u2019à cet oubli des principos géneraux.qui caractérise les lois dressées par uno compagnie particulière pour su propre protection.Sur la conviction d\u2019une seconde offense, ln partie &st déclarée coupable de félonic, mais sans être privée du bénéfice du clergè : c\u2019est là une circonstance que je ne puis expliquer qu\u2019en supposant que les personnes que la compagnie a omployées pour dresser ce bill étaient très peu fo- milières avec lo style ordinaire de la législation pénale anglaise, ou connaissaient peu la signification des mots qu\u2019elles omettaient ainsi.A « Quelquo hésitation que pût sentir lo gouvernement de Sa Majesté à insister sur la sévérité indue dos clauses concornant lo crime de frux (forgery,) l\u2019objectioh à celles qui traitent du divertissement de deniers ost trop importante et \u2018trop palpable pour admettre le moindre doute.On déclare crime capital l\u2019acte d\u2019un serviteur de la compagnie qni « cachora, divertira ou » s\u2019enfuira avec » aucune sûreté pour urgent appartenant à scelle ou déposéo entre ses mains.Je pourrais ici insister sur lu latitude singulière des termes de ce passage, en ce que les mots « cache et s\u2019enfuit avec » employés pour décrire un crime dont la mort doit être la peine, paraitraient extrêmement impropres et,incertains.Mais c\u2019est la rigeur indue de la règle même qui me frappe le plus.Elle ue sera jamais mise a exéc'ition mais si elle étuit confirmée, elle nc ferait qu\u2019auginenter la longue liste de dispositions pénales, par lesquelles les législateurs de presque tous les pays ont détruit l\u2019effet de leurs desscins, en voulant los pousser trop loin.Dans ces circonstances Su Majests ne pout concourir à la passation finale du bill pour incorporer la Banque do la Cité ; mais voulant soulager cotto compagnic autant que possible de l\u2019mcunvé- nient auquel cette décision pourra l\u2019exposer, Sa Majesté m\u2019enjoint do donner \u2018instruction & votre Seigncurie de signifier au conseil législatif eta l\u2019assembléc quo s\u2019il ost présonté à votre Scirneurio un semblable bill, debarrassé de ces clauses pénales, vous êtes autorisé à sanctionner tout de suite un tel bill au nom de Sa Majesté.Chitcau St.Louis } Québec 9 mars 1833.HISTOIRE DU CANADA.naient violemment à l\u2019exagération.Leur âme s\u2019exprimait comme leurs yeux voyaient: c'était toujours des êtres physiques qu\u2019ils retracaient avec des couleurs sensibles, et leurs discours deve- naiont pittoresques.Au défaut de termes de con-, compliquées, ils employuient des expressions fi- guféos.Le geste, Pattitude ou l\u2019action du corps, l\u2019inflexion de lu voix suppléoient ou achevoiont ce qui manquoit à la parole.Les métaphores étoient plus hardics, plus familières dans leur conversation, qu\u2019elle ne le sont dans la poésie mème épique des langnes de l\u2019Europe.Leurs harangues dansles assemblées publiques, étoient sur-tout remplies d\u2019images, dénergic ct de mouvement.Jamais peut- ètre aucun oruteur grec on romain ne parla avee autant de force et de sublimité qu\u2019un chef de ces sauvages.On voulait les cloigner de leur patrie : Nous sommes, répondit-il, nés sur celte terre ; nos pères y sonlensevelis.Dirons-nous aux ossemens de 108 pires, levez-vous, et-venez avecnous dans unc lerve étrangère ?Il est aisé de penser que de pareilles nations ne pouvaient pus être aussi douces, aussi foibles que celles du midi de l\u2019Amérique.On éprouva qu\u2019elles avaient cette activité, cette énergie qu\u2019on trouve chez les peuples du nord, à moins qu'ils ne soient, comme les Lapons, d\u2019une espèce ports differente de la nôtre.Elles n\u2019étaient guère parvenues qu\u2019à ce degré de lumière ct de police où Pinstinet seul peut conduire les hommes dans un petit nombre d\u2019années ; c\u2019est chez ces peuples que les philosophes peuvent étudier \u2019hommie de la nature, Us étaient divisés en petites nations, dont le gouvernement était à peu près lemème.Quelques-unes recontiaissaient des chefs herd ditaires ; d\u2019autres s\u2019en donnaient d\u2019électifs, la plupart né- taient dirigés que par leurs vicillards.C\u2019étaient de simples associations fortuites et toujours libres, unies, sans aucun lien : la volonté générale n\u2019y assujettissait pas même la volonté particulière.Les décisions étaient do simples conseil:, qui n\u2019obligeaient personne, sous la moindre peine, Si dans une de ccs singulières républiques on ordon- nuit d\u2019un homme, c\u2019était plutôt une espèce de ucrre Contre ufr cnnemi commun, qu\u2019un acte ju- dicinire exercé sur un sujet on un citoyen.An défaut du pouvoir codreitif, les meeurs, Texemple Péducation, le respect pour les ancicng, Pamour, des parens, maintenaient en puix ces sociétes sans jois comme sans biens.La raison qui n\u2019avait pas été, commo parmi nous, dénaturée par les préjugés ct violée par les actes de force, leur tenait licu de préceptes de Morale, et d\u2019ordonnance de police.La concorde ctla suroté sc maintenaient sans l\u2019on- \u201ctremise du gouvernement.Jamais Fautorité ne blessait ce puissant instinct de la nature, l\u2019amour de l'indépendance qui, éclairé par la raison, produit en nous cclui de l\u2019agalité.De là ces égards que lus sauvagos observent, réciproquement entre cux : ils se prodiguent des.marques d'estime, par un retour de celle que cha \u2018éuh exige pour soi-même.l\u2019révenans et résorvés, ils posent les paroles, ils écoutent avec altention ; leur gravité, qu\u2019on prendroit pour de la melan- colio, est sur-tout remarquable dans lours assemblées nationales : chacun y harangue à son tour se- SUITE.Des chasseurs continuollement exercés à poursuivre leur nourriture qui fuyalt devant oux, à déchirer l\u2019animal qu\u2019ils avaient surpris à la cour- so ; des hommes dont l\u2019oreillo était familiarisée aux cris do lu mort, ct à la vue de l\u2019éffusion du sang, dovaiont dans les combats so muntrer plus impitoyables encore, s\u2019il est possible,que ne le sont nos peuples frugivores.lenfin malgré les éloges qu\u2019on donne à l\u2019éducation la plus dure, et qui sédvisi- rent Piorro le Grand, au point qu\u2019il ordonna de ne laisser boire que de l\u2019eau de la meraux cnfans de-ses matelots, étrange éprouve qui leur cobta la vie à tous, il est certain qu\u2019un grand nombre de jéunos sauvages périgsaient par lu faim, par la soif,-par lo froid ct par les fatignes.Ceux mêmes dont lo tempérament était ussez vigoureux pour résister aûx exercices communs dans ces climats, pour traverser les plus grandes rivières à lu nage, pour faire des chasses do doux cents licucs, pour se défendre du sommeil durant plusieurs jours, pour so passer longtemps de nourriture : ces hom- en ctaient moins propres à ln génération et sentaient tarir en oux les germes do ln vie.Pou parvenaient à là carrière que l\u2019on.fournit dans nos socictés, où lus habitudes sont plus.uniformes et plus tranquilies.; L'austérité de l\u2019éducation spartiate, Ja pratique des rudes travaux, ct usage des nourritures grossières ont fait une illusion dangerepse.Les philosophes, séduits par le sentiment des maux de l\u2019humanité, ont voulu consoler los malheureux que lu fortune avait condamnés à ce genre de vie, en loûr persuadant que c\u2019était le plus sain et le meilleur.Les gons riches n'ont pas manqué d\u2019udop- ter un système qui leur endurcissait tranquillement le cœur, ct les dispensait de la compassion ct de la bienfaisance.Non: iln\u2019est pas vrai que les hommes occupés des penibles arts de la.société, vivent aussi longtemps quo l\u2019homme qui jouit du fruit de leurs sueurs.Le travail modéré fortifie,le travail excessif accable.Un paysan ost uh vieillard à soixante aus, tandisque les citoycns dé nos villos qui vivent dans l\u2019opulence avec quelque sagesse, atteignont et passent souvent quatre- vingtans.Les gons do lettro même, dont les occupations sont peu favorables à la santé, comptont dans leur classo un assez grand nombro d\u2019octogénaires.Loin des livres modernes,.ces cruels sophismes dont \u2018on berce los riches ct les grands.qui s\u2019endorment sur lèslabeurs du pauvre, ferment lours ontraîlles à ses gèmissemens, ot detournent leur sensibilité de dessus leurs semblables pour la porter toute entière sur leurs Chiens et sur leurs chc- .Vaux, Où trouya dans.le Canada trois langues mères, miais on n\u2019est interrompu, ni par un roproche indecent, ni par un applaudissoment déplacé.Les affaires publiques y sont maniées aves un désinté- ressemcnt inconnu dans nos gouvernemans, où-le bien de l\u2019état ne so fait presque jamais que par des vues personnelles ou par esprit de corps.I n\u2019est pas rare de voir un ornteur sauvage qui est ch possession des suffrages, avertir ceux qui défèrent à ses conseils, qu\u2019un autre ost plus digne de .leur confiance.; Ce respect mutuel entro les habitans:d\u2019une bourgade règne entre les peuples, dès que ln guerre.cesse, los enveyés sont.reçus, sont truités avec Pamitié qu'on doit & des hommes qui viennent parler de paix ou d\u2019ailliance.Co n\u2019est jamais pour un projet de conquête, ni pour un intérôt de domination que nogociont des nations crrantes, qui n\u2019ont pas même l\u2019idée d\u2019un domuinc : celles mêmes qui s'arrêtent dans des habitations fixes, ne disputent à personne le droit de s\u2019étublir dans leur canton, pourvu qu\u2019on ne les inquiête pas.La terre, disent-ils,ost faite pour tous les hommes, aucun n\u2019y doit posséder la portion do.deux.Toute la politique des sauvages sc réduit donc à former des li- ues contro uñ cunomi trop nombreux ct trop fort, d'suspendro'des hostilités trop mourtrières.Eston convenu do la trève ou de l\u2019union ?on s\u2019en donne mutuellement le gaga par des colliers dc porcelaines : c\u2019ost une espèce de coquillage ou de colimaçon ; les blancs sont trop communs, on cn fait peu do cas ; les violets plus rarcs, et les mors, qui le sont encore davantage, sout les plus cstimés.à dre On leur donne une forme cylindrique, on les perce, l\u2019Algonquino, la\u2019 Siouse.ot ln:Huronne.On jugea | on les distribuo on branches ct-en colliers.Les que-ces langues étaient primitives, parce qu\u2019elles [branches d\u2019environ un pied de.long portent des renfermoient chacune un grand: nombre de .cos | grains cnfilés à ln suito les \u2018uns des autres.Les mots imitatifs qui pcignent les choses par le son.colliers souit do larges ceintures, où les grains, dis- çÇ Les dialectes qui en dérivaient, se multipliaient | posés par rangs, sout assujettis par de.petites ban- presqu\u2019autant que les bourgados.On n\u2019y remar- | delettes do cuir, dont on forme un tissu assez pro- quait point de termes abstraits, parce que Pesprit{ijre.La niesure; 18 poids ct la couleur de cos codes \u2018sauväges, csprit encore enfant, ne.s\u2019écarte {iquillages, decident de Pmportance, des affaires : ils guère loin des objots, ot des tomps présens.; et | servent de bijoux, de registres et d\u2019annales: c\u2019est ropé, finituent peut être Pr acuérir une supéri PONS \u201c * .: .+ .- .a + * ; : + LF., > ri- ' \u2019ayec.pou.d\u2019idées on.a: rarement : besoinde.les \u2018ile lien des pouples ot à vidus ç c\u2019est un\u2018gage \u2018orié mirle aui AIX à 70, GES C0C SNDOI Snipe peu.Aiden on, o-eremont beboingo.Jos lo lin des pouples ot deg individus; c'est ngage fil morale, qui 10} Qi grd\u2019 eptataoret-de ma, w gy Poa Ce eran be 8 Seog Wt emt bal wo neg lal Te ag Son Ris Lie OS .3 vd PMR OS - ets SX rance même les renduit suscoptiblès, les \u2018entrat- vention pour:rendre certnines idées composées ou'| - lon son âge, son expérience ct ses services.Ja- .Le : .NG inviolable et sacré, qui donne la sanction aux paroles, aux promosses, aux traités.Les chefs de bourgades sont dépositaires-de ces fastes de la nation ; ils cn connaissent la signification ; ils cn interpritent le sens : c\u2019est avec ces cargctères de convention qu\u2019ils transmettent l\u2019histoire du pays à la génération naissante.epee Voici lalettre de 'hon.L.J.PAriNEAU, transmise à la chmbre, parle gouverneur, avec Message :-\u2014 : : or , Montréal, 22 mai;1832.Mizorp,\u2014J\u2019ai le cœur navré de.douleur.et ma letire vous trouvera darië la même situation, puisque vous aurez appris avant ce temps les désastreux ¢vénemens qui hier ont ensanglanté nos rues.Les troupes envoyées pour protéger les su- Jets do Su Majesté les ont lusillés.Jäi vu les cadavres de trois d\u2019entre eux ; l\u2019on assure qu\u2019un quatrième cst aussi resté mort sur la place de la même décharge, et que quatre à cinq sont dangereusement blessés.De pareils mallieurs n\u2019avaient pas avant co jour affligé ie Canada.| Permettez moi de dire à Votre Excellence qu\u2019il semble, que votre cœur et votre devoir doivent vous décider à accourir sans un instant de délai voir, entendre ct jurer par vous mème.Permettez moi de vous prier d\u2019ètre dans une occasion si grave, plus que dans aucun autre,en garde contre les rapports partiels même de personnes constitu- écs en aurorité.Ma situation m\u2019ayant porté àne pas prendre part à l'élection, je me suis tenu à l\u2019écart, d\u2019ou jai pu micux ob-erver tout cc qui se passait, que ln plupart de ceux qui ont pris une part active aux ¢- vénemens qui ont amcné cette déplorable catastrophe.Je suis porté à croire que ceux qui ont le plus de facilité ct d'occasion de se mettre en rapport avec vous, sont les plus fautifs.Néanmoins la réunion du degré d'autorité civile et militaire, dont vous êtes rôvéiu, vous donue plus qu\u2019à au- cunc autre personne los moyens de parvenir à con- naitre ct à faire connaitre ln vérité toute entière, ct de diminuer pour des infortuntes le poids de calamités irreparubles.Si dans cette occasion vous ensagiez un homme aussi intègre, judicieux, ferme et modéré que M.Neilson, à acompagner Votre Excellence, sa connaissance parfaite de l\u2019histoire de tout se qui s\u2019est pussé dans lu province depuis trente ans, vous pourrait être utile.Purdonnez-moi la liberté que\u2019 je prends.- L\u2019amour de mon pays m\u2019en impose la loi, ct ensuite je crois que si vous goutez l'avis que je vous soumets, il peut et devrait contribuer au succès et à Fhonneur de votre adiministration.Si M.Philippe Panet pouvait aussi accompagner votre excellence, et que vous jugiez neéces- saire d'ordonner quelque enquête, doux: citoyens aussi respectables qne ceux que j'indique, et qui n\u2019ont pas pris part à ce qui s\u2019est passé ici forceraient an respect pour leurs procédés les hommes de tous les partis.\u201c+ Je suis avec un profond respect de votre excellence, le tres humble ¢t rts obéissant serviteur, L.J.PAPINEAU.BPHOMO DU PAYS.ST, CITARLES VILLAGE DEBARTZCH.\u2014 JEUDI, 21 MARS 1833.Nous n\u2019avons reçu aucune nouvelle récente D\u2019Europe, \u201cDE L'INDUSTRIE, Parmi les causes qui influent puissamment sur le bonheur et la \u2018prospérité d\u2019on état, il en est deux surtout sans les quelles aucun état ne fut ct ne sera jamais fforissant.Ces deux choses in- dispensables,-sont l\u2019agriculture et l\u2019industrie.- La premiere est sans contredit la plus nécessaire de toutes, puisque suns clle rien ne peut exister, qu\u2019 elle:est la première nourrice de Homme, et que c\u2019est elle qui fournit à sos premiers besoins ; mais la seconde n\u2019est pas moins utile, puisqu'elle se rattache généralement à tous les autres besoins de l\u2019homme, et qu\u2019elle-lui fournit tout ce que demandent le luxe ou Putilité.C\u2019est par elle que tous états anciens ct modernes ont acquis leur splendeur et leur importance ct Yona toujours vu tous les peuples, lorsqu'ils tombaient dans Poisivets asgénérer rapidement ct s\u2019éteindre enfin, L\u2019industrie cst plus nécessaire encore pour nous que pour aucune autre nation, notre isolement, la foiblesse de notre population, ne nous laissent que cette voie de nous élover à la hauteur des.autres pouples.Les Canadiens devraient se livrer à l\u2019industrie avec \u2018d\u2019autant plus d\u2019ardeür;\" que c\u2019est pour eux le seul\u2019moyen de lutter avantageü- sement contre les nombreux étrangers qui viennent.chaque jour se joindre à aux, et-qui apportant avec eux des lumieres supérieures acquises en Eu- ec aneee UN Cee TAC ae A ENE périorité- physiguë; ayantages que les Canadiens pourraiént facilement [conse er en luttant avec eux de zèle et d\u2019émulatioh \u2018pour les entreprises commerciales.Ad lieu de s'urréter d \u201cles regarder d\u2019un œil jaloux, et derpojter enyie à leurs succèg comme le font quelqueS uns dé nos \u2018fompatriotes, ils devraient rivaliser d\u2019ardeur et s\u2019efforcer de marcher de pair avec ceux dont industrie les frappe.Ils lo peuvent facilement, car si d\u2019un côté les Européns ont généralement l\u2019avantage des con.nuissances littéraires, en revanche les Canadiens -ont ici.celui des connaissances locales, avantage énorme-dans ce qui concerne l\u2019agriculture et les arts.: La nature a mis dans tous les hommes les mg.yensde marcher et de se perfectionner, i l'aide du travail et de Pétude.Quelques uns ilcst vig furent partages plus libéralement par elle scus le rapport des facultés et des conceptions, mais lo zèle ct l\u2019application peuvent conduire tous les hommes au but qu\u2019ils ont intéret d'atteindre.Ft qui plus que nous à intéret 3 devenir industrious, Quelque peuplo retirerait un plus grand avantage do ses progrès ?Outre cette égalité morale dont nous venons de parler et que nous donnerait l'industrie, elle aurait encore le nouvoir de nous rendre nécessaire à notre gouvernement, qui peut être aujourd\u2019hui ne se met peu cn peine de nous contenter que parcequ'il nous voit apatbiques, et que nous lui somblons peu utiles.Si l\u2019Angleterre voyait dans les Canadiens des hommes actils ct en- treprennants, des hommes qui joignent à toutes les qnalités qu\u2019ils possedont déja, celle de bons commerçants, elle aurait pour nous plus d\u2019egards, par- cc qu\u2019elle sentirait de quelle importance nous serions pour elle, et quels profits clle retirerait do celte colonie.Les fruits de noire industric nous rendant plus indépendants, nous donneraient à ses yeux et à ceux de tous les peuples cette importance que donne toujours lu richesse fruit de l\u2019industrie, qui commande le respect et los égards.Ces hommes qu\u2019elle nous envoie et qui maintenant fiors de leur industrie et de leur commerce, semblent nous mépriser comme un peuple incapables de les éguler jamais, nous rospecteraient bientôt, ou nous craindraient, alorsl\u2019émigration loin de vouloir nous écraser ne chercherait qu\u2019à partager les avantages de notre\u2019pays, et bientôt l\u2019on vorrait établir entre ses enfans ot ceux du sol, cette heureuse simpathic qui fait le bonheur des peuples et qui scrait si à désirer dans le Canada dont tous les maux et toutes Jes divisions ne viennent que de cette malheureuse rivalité entre les hommes d\u2019origine différente.Quoique puisse désirer le peuple à quelque but qu\u2019il puisse «viser, l\u2019industrie lui est nécessaire ; elle seule peut le rendré puissant etle môttre ; même d'obtenir ou d'acquérir ce qui est nécessaire à son bonheur \u2018À et sa prospérité.AGRICULTURE.SE ES SUITE.De tous les défauts\u2019 que nous avons pu remarquer dans le système d'agriculture, aucun je crois ne présente un besoin plus pressant de correction, que ln manière de faire reproduiro les animaux, et de conserver les races.On nc peut nier qu\u2019il n\u2019y ait sur ce point une grande négligence, et cependant si l\u2019on considère énorme différence dans os profits que donnent les animaux d\u2019une qualité supérieure, ou ceux d\u2019une qualité inférieure, si l\u2019on observe on outre que les dépenses pour entretonir les uns et les autres son absolument les mêmes, on ne pourra s\u2019empêcher d\u2019être surpris de cette négligence.Prenons pour exemple de ce que nous avançons, les vaches.Tout le monde sait que tandis que quelques unes no donnent que de très petites quantités de lait, d\u2019autres en donnént une quantité bien plus considérable, quelquefois triple ou quadruple ; la différence n\u2019est pas moindre dans les qualités du lait.II est prouvé et incontestable que les vaches de bonnes races, telles que celles qui proviennent des races \u2018anglaises, fourniront six fois autant de beurre que ne pourraient le faire des vaches de qualités inférieures telles qu\u2019il y cena position plus modérée.Admettons qu\u2019une \u2018vache du bonne race ne donne que trois fois autant de\u201c profits qu\u2019une vache de mauvaise sorte, admottons quo le produit de cette dernière soit de $5, celui de Pautre sera donc de $15.Voici une différence de $10 paran; chaque vache peut donner au moins sept ans de bon service, ce sera donc une différence de $70, qui certes\u2018mérite bien attention et les soins du cultivateur.N.ous prenons ici cette ce, genre de bétail est plus susceptible de variétés mais si l\u2019an vout descendre aux détails de tous les les profits ost une-suite nécessaire de la différence\u201d | anlesiraces, oka fs asf si val: {ons B sq ab NU TE roue beaucoup dans ce pays-ci.Mais faisons unc sup-.sorte de bétail comme un exemple, et parceque, | peut être la différence dans les profits que donno Autres animaux, on verra que la différence dans\u201c oak vovgopae-v re: a rH PORT Te UE arrete Rc GROWS il Lote == ty À LECHO DU PAYS.Après avoir ainsi fait connaitre brièvement les défauts principaux que nous avons remarqués dans notre agriculture et avoir en passant donné quelques conseils sur les méthodes que nous pensons les plus avantageuses, nous allons encorc avant de quitter ce sujet, mentionner d\u2019une .manière rapide \u2018et sans détails, quelques points où nous pensons qu\u2019il serait facile d'introduire des améliorations.Les sujets dont nous prétendons parler sont ceux-ci, savoir: Quelle est lu meilleure saison \u2018pour labourer et semer ?Quelle doit etre la profondeur des sillons et combien de fois on doit labourer?S'il-vaut mieux laisser la terre de niveau ouen sillons, enfin quelle est la manière générale de -lubourer la plug propre à assurer des profits au \u2018cultivateur, quelles sont les productions les plus avantageuses, soit en graines, racines, OU herbes, quelle est la manière de fertiliser le sol, ct celle de détruire les herbes inutiles ou pernicieuses.Quel- Te sorte de terroir convient mieux à telle ou telle semence ; quelles nouvelles graines, FAcines ou herbes on pourrait introduire avec avantage.Quel- Io est lu méthode de détruire les différens insectes nuisibles, et de préserver les récoltes de leurs ravages.Enfin quelle est la manière de prévenir et de soigner les maladies des animaux, ln nourriture qui leur convient le mieux, et la manière de la préparer.Ify aurait encore un grand nombre de Choses dont nous nous réservons de parler plus tard.Ici qu\u2019il nous soit permis de faire sentir aux agriculteurs, combien il serait avantageux pour cux de donner leurs soins les plus particu- lièrs à leur profession et de prendre tous les mo- ÿens possibles pour s'y perfectionner.Ne pour- pour =\u2019eclairer de leurs lumiéres mutuelles?detravailler durant une demi-journée, il perd trente sols.J'ai aussi remarqué avec un égal regret, que beau- \u201c coup agissent comme s\u2019ils ignoraient que le crédit vaut presque l\u2019argent ; car un grand nombre semble ne faire aucun cas de la nécessité où tout hon- * nèto homme est de remplir ses engagements avec | ponctualité, quoique pourtant le meilleur moyen de * mériter la confiance de ceux qui font des afluires ; Avec nous, ct par conséquent de les porter à ne pas ; exiger avec trop de rigueur cc que nous leur de- | vons, serait ln plus serupuleuse exactitude dans l\u2019accomplissement de nos promesses, afin de les convaincre que ce que nous posseduns est sûrement plaçé entre nos mains, et parcola mème de les empêcher do songer à le retirer sans un pres- i sunt besoin.Il n\u2019y a pas de doute que ceux qui | jouissent d\u2019un bon crédit, et font des afluires sur unc écholle étendue, peuvent de cette manière se trouver dans le cours de peu d\u2019années, possesseurs | de somines considérables, pour les quelles ils ne : payentaucun intérêt, et dont ils peuvent cependant ; retirer de très grands profits ils savent les em- ! ployer d\u2019une manière produitive : car l\u2019argent employé est une valeur qui se reproduit dans une pro- ; portion surprenante.plus on le fuit circuler de fois, | plus les profits se multiplient, et par suite de ce principe celui qui gaspille une somme quelconque : perd non seulement cette somine, mais oncorc co quelle aurait pu produire.On ne doit jamais avoir recours à UN système : D\u2019emprunt pour se procurer des objets de luxe; , mais bien pour l\u2019achat de terres ou autre proprictés : productives; même encore dans ce dernier cas on sant journal, aux}réflexions précédentes sur lin- dustrie ct l\u2019économie, en le faisant vous obligerez UN AM: DE SON PAYS.Chambly, le 15 Mars, 1833.ee M ne a eee ames etn entre NOUVELLES ETRANGERES, ES aa EE Le Congrès des Etats-Unis vient de clore sa session.Le bill de M, Clay sur lo tarif a été adopté par le Sénat à une majorité de 20 contre 16.Ln chambre des Représentans a adopté à une majorité de 149 contre 47 le projet de loi qui autorise le Président à disposer de toutes les forces des Etats- Unis pour soumettre la Caroline-du-Sud si elle persistait dans son projet de nullification.Ces doux bills ont été ratitiés par le Président ct sont aujourd\u2019hu lois de l\u2019Union ; leur ubjet est d\u2019en assurer lc maintien et la prospérité : nous no doutons pas qu\u2019elles ne réalisent lun ct l\u2019autre.Un autre projet de loi présenté par M.Clay, dont l\u2019objet était de répartir entre tous les Etats de l\u2019Union les produits des terres publiques, avait été adopté par Jes deux chambres; on assure que le Président a refusé de Papprouver.Dans la séance du Ve mars de In Chambre des Représentans M.Verplanek fit, au nom de la commission des finances, un rapport sur lu situn- tion de ln Banque des Etats-Unis, dans lequel il démontra qu\u2019au ler janvier 1833 la Banque possédait quatre-vingt millions huit cent soixante-cinq mille dollars, et quonne pouvait lui réclamer pour \u201cbillets, dettes, ct dépôts, v compris ceux du gouvernement pour le rachat de la dette publique, que formaient entreux de petites assemblées, ils ne | l'intérêt de £100 pur année ote journellement à | est de $35,)00,000, il en résulte quo la Barque pourraient qu\u2019en retirer de très grands avantages.Lorsque plusieurs personnes sc joigneut pour s\u2019occuper du meme sujet ct s'appliquer à la même stu- de,elles ne peuvent manquer de s\u2019éclairer matuelle- ment.Constitués différemment par la nature, placés parcelle dans des circonstances différentes, sc trouvant dans des occasions divers pour faire | des remarques, ct ayunt chacun des vues difléren- ies, il est naturel de penser que ce que l'un n\u2019aura pas aperçu, Pautre l'aura observé, que ce que l'un n\u2019aura jamais essayé, l'autre en aura fait Pépreuve ; enfin que chacun apportera une portion de connaissances qui jointes ensemble, furtneront un tout aussi intéressant qu\u2019instructi, Chaque individu deviendra possesseur de ce tout, ct pourra veceuillir le fruit de Pexpérience et des obscrva- tions des autres.: Ce principe qui cst vrai pour toutes les sciences etles arls sans exceptions, peut s'appliquer plus particulièrement à Pagriculture qu\u2019à ancun autre.\"agriculture consideré c purement ot simplement comme un art, sans la lier aux sciences cl ala philsophie, ne peut s'augmenter que stccessive- ment par les efforts combinés de la raison et d'expérience réitérées.Mais presque.tous les.agricultcurs ne peuvent où du moins, s\u2019imaginent qu'ils ne peuvent donner \u2018que peu do temps la réflexion et aux expériences ; c\u2019est là ce qui doit les exciter plus en- couverles.Prenons pour exemple, un des cas que nous avons cité ou les agriculteurs pêchent générale- mont ; on ne peut douter que des réunions elles que celles que nous conseillons, ne contribuent à cn accélérer le remède.donter quo s\u2019il conversaient ensemble, franche- cent et en détail sur co sujet, s\u2019ils se communiquaient leurs idées et.les divers résultats qu\u2019ils ont obtenus do leurs épreuves, ils acquièreraient beaucoup du lumières nouvelles et se mettraient à mê- inc do s'améliorer rapidement.L'éiltt naturel dé cus l'éunions, sergut d\u2019inspirer à chaque membre de l'ardeur et de l\u2019émulation dans leurs entreprises et leurs travaux.Celui qui manque d\u2019ambition ct d\u2019activité, scrait stimulé par celui qui est plus zèlé.Il n'est aucun pays peut-être, où l\u2019agriculturo ait été porté à un si haut point de perfection qu\u2019en Angleterre, tous les écrivains s'accordent à dire que c\u2019est en grande partie à ces differentes sociétés établies partout qu\u2019elle doit son avancement.| En résumé, nous concluons par dire 1.que lemo- de d\u2019agriculture cmployé dans ce p\u201dys, est susceptible de grandes améliorations, qui chaque jour deviennent plus nécessaires.teurs doivent employer tous leurs soins et toute corrections possibles, particulièrement celles que nous leur avons suggérées.3, enfin que pour cela nous .pensons que l\u2019usage.de se former en petites sociétés serait un des moyens les plus surs ct les plas prompts.(A Continuer.).- Correspondance, M.L'EDITEUR ON S\u2019il ebt vrai, comme vous l\u2019avez dit dans votre second numéro, et comme j'en suis intimément persuadé, que la méthode soit l\u2019Âme des études, il ne l\u2019est pas moins que parmi les causes de la pro- rôle.core à se faire part de leurs idécs ct de leurs dé- , Il n\u2019y a pastieu de | 2.que les cultiva- leur attention à apporter à leurs défauts toutes les | ; peu-près huit sols sur ce qu\u2019il gagne ; il résulte pour lui de ce fait la nécessité de bien employer productivement ces £190, vu qu\u2019autremont il s\u2019a- : chemine graduellement à des pertes qui tôt ou tard, l\u2019exposcront a des inconvenients dont lez cnnse- quences sont plus ou moins sérieuses, par rapport iv loi méme ct surtout pur rapport à sa famille à qui il donne un mauvais exemple, qui exerce sur elle une influence funeste à son bonheur futur ; il i ne faut pas perdre de vue une maxime aussi avan- | tageuse à celui qui la suit strictement, qu\u2019elle est .morale et retistouse Duns le sens le plus étendu : * que nous devons nous acquitter avec Ja plus grande ' ponctualité de nos engagements et de nos promesses dans notre propre intérét et dans celui de la société, si nous voulons mériter ct jouir de Ja con- flance de ceux au milieu des quels nous vivons.Cortes c\u2019est Punique moyen de s\u2019assurer leur : appui dans ces moments difficiles que le sort sou- \u2018 vent nous prépare cn dépit de nos plans les mieux concertés qui oscra refuser son appui à celui dont \u2018la conduite aura toujours été marquée au coin de lu i prudence, de la sagesse, et de la ponctualité à rem- i plir ses obligations, parée qu\u2019il est devenu la vic- j time d'un accident que toutes ces vertus n'ont pu \u2018le mettre en ¢lat d'éviter, personne, sans doute ; rau contraire, dans cc cas il peut et doit compter sur la gZnéreuse assistance de tout honntte homme, on duit se convaincre qu'après la vertu, l\u2019industrie ct l\u2019économie, rien ne contribue tant à l\u2019avancement d\u2019un jeune homme dans le monde que la ! ponctualité ct la justice duns toutes ses aflaires, et | que par conséquent quiconque veut faire une bonne impression, ne doit jamais manquer d\u2019éxécuter scs ! promesses à l\u2019époque fixée, et de remplir ses conventions avec ceux qui probablement en attendent ile résultat avec impatience, afin de pouvoir eux , mêmes s\u2019acquitter de leurs engagements.Un auteur dont la célébrité sous tous les rapports ! n\u2019est surpassée par celle de qui que ce soit, a dit : « les action de la plus petite importance qui peu- | vent affecter le credit, doivent être soigneusement ; évitée.Lu bruit que l\u2019artisan fait duns sa boutique.! entenda à cinq heures du matin ou à neuf heures ; du soir par son créancier, le tranquillise pour six | mois et audelà après l'échéance de la créance ; mais en revanche s\u2019il le voit oisif, s\u2019il entend sa voix dans une auberge, tandis qu\u2019il devrait étre & l\u2019ou- | vrage, il eprouvera nécessairement, des craintes ; qui lui feront éxiger rigoureusement, sa créance au \u2018jour fixé!» Lorsque vous employez utilement votre temps ccla prouve que vous pensez à ce que ! vous devez, et que vous agissez avec autant de prudence que d\u2019honuèteté, en outre pur une telle conduite vous augmontez votre crédit auprès de vos amis et de vos protecteurs.c\u2019est une funeste erreur de croire que tout ce que nous possédons nous appartient, ct de vivre d\u2019après cette croyance.Il y a Beaucoup de personnes qui ont du crédit et qui par suite-de cette erreur\u201d en sont les victimes, nous nc connaissons pas un meilleur moyen pour sc mettre en garde contre sa dangereuse influence, que de tenir un compte exacte pendant quelque temps de ses dépenses ct de ses revenus perçus, surtout si dans le principe on a le soin de mentionner tous les articles d\u2019une manière bien détaillée on verra avec quelle étonnante rapidité des bagatelles forment des sommes considérables, et vous strez à rnème de juger ce que vous auriez pu en [rétrancher, sans vous soumettre à une grande gêne.L'auteur déja cité ajoute : enfin le chemin à la ri- * chesse, si vous la désirez, cst aussi connu que celui | du marché ; il est indiqué par deux mots : industrie, frugalité, c\u2019est-à-dire, employez bien votre duction, l\u2019industrie et l\u2019économie jouent le premier | temps et votre argent, sans industrie et sas frugalité rien ne peut réussir, avec elles le succès est J'ai remarqué, avec bien du:regret qu\u2019en géné- | certain.Celui qui so procure honnètement tout ce avait gagné ct avait alors en sa possession un surplus de vinæt-deux pour cunt au-dessus du montant du capital.M.Verplanck termine son rapport en demandant à la chambre, au nom de la commission, l\u2019adoption de la résolution®suivante ; Que, dans Fopivioi de Ta Chambre, ics dépôts du gouvernement sont ot peuvent restor en parluito sûreté dans In Banque des Etats-Unis.mm remise M.R.Taylor M.P.P.prévenu d'offsnse contre la Chambre en la personne de son hon.Orateur,à été incarcéré duns Ja prison du district, pour vingt-quatre heures.ll est malheureux que ces sortes d'offense se renouvellent de temps en temps, dans un corps aussi reypectable, cl nous soubaitons que cette correction soit d\u2019un exemple utile.\u2014 een COUR CRIMINELLE.Voici la liste des seutences prononcées Samodi :\u2014 Nazaire Cheneitc\u2014Vol au dessus do 5s.dens une boutique ; 3 mois de prison.Jeau Bte.Jot:annet\u2014larcin, 3 inois do.Simon 'Talbot\u2014Vol de jument, sentence de mort pour Je 10 de mai enregistrée, nou pronon- céc.Joseph Chouinière alias Joseph Sabourin\u2014 petit larcin, 3 mois de prison, Louis Fraseralins McIntyre, William Jackson, Charles Lautern, Michel Hamel, Joseph Dumontier et Cecilia Gramhain\u2014grand larein, 8 mois Nicolas Labonne\u2014vol de jument, sentence de mort pour le 10 mai, enrégistrée, non prononcée.Charles Gagnon-\u2014meurtre, pour être pondu ie 29 mars, entre 10 et 11 heures À.M.et livré aux médecins pour dissection.John Crommer\u2014pour avoir fait passer une traito forgée, 9 mois de prison.Maxime Maxwell et Pierre 'Thibault\u2014grand larcin, sur leur confession ; 9 mois do.John Lacey\u2014vol au desgus de Ja valeur de 40s, dans une maison habitée ; 8 mois do.Résumé des travaux du terme ; Accusations rapportées vraies par lo grand Accusations rejetées\u2019par do.23 IEnoramuB.cviivimernennn sunsioneeivona snes ee 2 Le grand Jury s\u2019est occupé de * Procès faits, 20 ; convictions.10.Individus condamnes pour crimes.on délits, 16.Ce tableau trouve Gvidemment éombien étaient chimériques les appréhensions du'Procureur Général, et combien sont fausses ct mensongères les déclamations des feuilles anticanadiennes.> re arr : Saison.\u2014Le temps à toujours été mauvais jusqu\u2019ici.Mardi 12 du.courant, il est tombé une grande quantité de ncigo.Il a été vu près de erthier des cornoilles au nombre de six.Les chemins sont trés mauvais.Les sousvoyers se donnent peu la pcine de remuer pour veiller à leur arrangement.Ils se contentent de dire doucement de reparer les chemins, mais no se dérangent en rien pour cela.\u2018 62 bills, teaser.Nous apprenons qu\u2019un servico solomnela ou lien à St.Hacinthe, pour le repos de l'ame de feu Monseigueur Claude Bernard Panct Evèque de Québec.Cotle cérémonie s\u2019est faite d\u2019une manière très imposante et ès touchante Quatorze ou quinze prètres dos environs s\u2019y étaient rondus - ; : : trois semaines of demie u'il .o 3 » {011° , age 3 < APS (on ; arte Re ila raient ils pas par exemple, se réunir quelquefois | NC doit le faire qu\u2019avec la plus grande prudence et | 37,000,000dullars, ce qui (laisse un excédent de \u2018 q S'ils | apres mare delibération, pareeque celui qui paye ! plus de quaraute-trois millions.Comme le capital bec, Monscigncur Bernard Claude Panet.Messire Antoine Fisotte Curé do St.Cuthbert officia dans cetto auguste et touchante cérémonie.Messire Marcotte (de lu visitation de Pisio du pads) faisait les fonctions de diacro d'honneur, et Messire Perrault de Berthier colles de-sousdiacre dhonneur.Messires Lamothe, Brassard senior, Murcoux et Brassard Junior en chappes assistaient comme Vicaires Généraux autour du Catafulque, lors des absoutes.Cotto bello ot imposanto cérémonie tvait attiré tin grand concours do fidèles.MARRIAGES.A La Rivitro Ouelle, Dimanche soir, 17 du mois dernier, par lo révérond Messiro Jean Viau Edouard Bclarger, de ln paroisse do St.Joan-Port Joli, à Dame Sophie cusgrain, veuve do Frs.Lotellier, Ecuver Notaire.À Berthier, par le révérend Messire Lamothe Curé du lieu, Prosper Dutau de Grandpré Ecuyer, do St.Cuthbert, & Demoiselle maric Aurez dit Latiwrière, de Berthier.Au méme licu, Alexis Aurez dit Lafarrière, de Berthier, & Demoiselle Stéphanio Dutau de Grandpré de St.Cuthbert, ' DECES.Decédée a St.Roch de Quebec, après une maladie do huit jours quello a stüpportéo avec patience et résignation, dumo Marguerite Germain, veuve du fou Hypolite Tatau De Grandpre Ecuyer; à l\u2019ago do 39 ans 6 mois et 17 jours.A la petite rivière de Borthier, mardi le 16 fe- vrier, à 2 heures du matin, après une maladie do rois s supporté avec rt- signation, S.K.Pictto fils, à Pago de 25 ons, TH y uvait environ 75 ou RO voitures à la suite de son convoi, et une foulu incroyablo de monde.Jl était fils de 8.F.Pictte et dé dame Josephte Dutau de Grandpré.Il revenait de Montréal, où il avait été pour ses affaires, lorsqu\u2019à la pointe aux \u2018Trombles il fut suisi d\u2019effroi à tn vue d\u2019un petit enfant qui commençait n revenir des accès de lu petito vérole, et ce fut uinsi qu\u2019il contracta ln malndio dont il mourut.II laisse une famillo éploréo ct plonge dans Ja tristesse tous ceux qui l\u2019ont connu ou qui ont entendu parler de lui.C\u2019est le troisié- me mort à la fleur do l\u2019age dont cette famille in- furtunéo déplore la porte, À Bcrthier, diinauche 10 du courant à 3 heures, à l'age de 30 ans et }, après*une maladie de plusieurs années qu\u2019elle a supportée uvec Ja plus grande patience, dame Vlenriete Délimy, épouse de licreulo Olivier, Ecuyor, Major de Milice.Lilo était fille ainée de Jacques Simon Déligny Leuyer, M.P.P.ct de dame Fronçoisezlansevin.Elle était douce, compatissanto pour les pauvres dont elle était ln mère, et qui n\u2019oublicront de lor 1 temps ses bienfaits, ello etait un modèle de lu dévotion ct do lu religion la plus exemplaire.Elle laisso un grand vide duns la société dont olle faisait l\u2019ornement par sa candeur, la dclicatesse do son esprit ct les grâces de sa conversation.Ses funérailles ont cu licu mardi Jo 12 du courant, à 10 haurog dv matin, avee grande solemnité.Lo grand concours de peuple qui suivait son convoi, à prouvé combien clle lnissuit do regrets, A St.Denis, subitement le 17 du courant, Murie Félicité Fodu veuve de Claude Dudevoir, agée de 75 ans, terrestres , Nous avons reçu de Berthier une communication qu\u2019il nous a été impossible do lire, vû quo le papier se trouvait considérablement endommagé ct déchiré par les nombreux cachets qui le fermuiont.N.B.M.le curé de St.Charles saisit cette occasion pour pricr les personnes qui voudraient se servir de son entremise pour envoyer des communications à l\u2019Ecno nu Paye, de -vouloir bien fui adresser leurs lettres affranchies, à défaut de quoi clles ne seront pas reçues.AYIS-si quelque ouvrier industrieux et intelligent dans la partie de la sellerio ou de la ferblah- teric, voulait venir s\u2019établir à St.Charles Village Debartzch, il pourrait certainement y réussir, et s'il était sobro et uctif il trouverait à St.Charles tous les enconragements possibles en outredes avantages qu\u2019offre ce village qui s\u2019accroit très ra- pidoment \u2018et qui tous les jours par suite d\u2019établis- semens nouveaux, acquiort une nouvelle impor- ce.A YIS\u2014Le marché de St.Charles Village Debartzch, s\u2019ouvnra Samedi 30 du courant, et à ra liou régulièrement tous les Mardi ct les Samedi.On cngage beaucoup les agriculteurs à y apporter leurs produits dont ils trouveront-un débit - facile et avantageux.LE SOUSIGNE, résidant à SL Charles Village\u201d Debartzch, annonce au public qu\u2019il vient d'ouvrir unc boutique de poterio, ou il 80 proroso de faire toutes sortes d'ouvrages concernant sa partie, Tels que Cruches \u2018Terrines, pots do toutes lea grandcurs, plats américains, ussièttes ct enfin tout ce qui peut être du ressort d'un po- .ticr, le sousigné ac chargera de toutes les commandes et + les remplira avec In plus grande exactitude, la manière : avantageuse dont il s'est fait connaître à St.Dents lui fait espérer que le public voudra bion l\u2019encourager, ct il,met tru tous ses soins à le satisfaire, H.MAILLET, St.Charlos 21 mara 1833, T E SOUSIGNE annonce au public que derniére - établi à St Charles Village Debortach, il dont un ua.S sortiment bion choisi de tous les articles do forge tols quo, ** instruments d'agriculture, Outils, haches &6, Le soussie WIA pour rendre un dernier hommage au vénérable pasteur qu\u2019ils regrettent.oC \u2014\u2014premies Ua été chanté à Berthier mercredi le 6 du courant, à 10 heures du matin, un service so- lomnel pour le repos do PAme de feu sa grandeur, le révérendissime et illustrissimo 6vèque de Quégné fait encore des poêles qui sont déja en grande renom- !; mée et qu'il se propose de perfectionner de plus .:| TI se charge aussi de ferrer Les voitures et los chan ne He fait avec le plus grand soin, i ce ri \u2018Toutes les personnos qui voudront s'adrosser à lui pour des achats ou pour dos commandes auront lieu d'être\": ) eatisfoites de sa manière de travailler, C.L'ETOURNEAU, ral dans ce pays, beaucoup de personnes semblent \u2018 qu\u2019il à et l\u2019épargne (les dépenses nécossaires ex- oublier que le temps ost une valeur, que celui qui : ceptées ) prospérera très certainement, si Pêtre gagne un écu par jour croit ne rien perdre, en ne | suprème-n\u2019en.ordonne pas autrement dans su sage continuant pas son.travail, à chaque fois qu\u2019il ne | providence._ AE .@ dépense rien pendant le \u201ctemps qu\u2019il reste oisif, J'aime à croire \u201cque vous\u201d voudrez bien donner A tandis qu\u2019en rédlité, s'il-{fait la\u2019 folie de s\u2019abstenir | place/! dans-lescoloñnes-de votre utile et interes St.Charles 21 mars 1833. i MELANGES.HR aes à decider un - LA YEUVE DU SOLDAT.C'était à la fin de l\u2019automne, Novembre avait atteint la moitié de son cours, Et languissante et monotone La nature pleurait le départ des beaux jours.ll faisait presque nuit ; au fond de la vallée Déjà l\u2019on n\u2019appercevait plus Qu\u2019une chaumière isolée.Dans le lointain une cloche ébranlée venait de sonner l\u2019Angelus.Une femme à pas lents descendait la colline ; Elevant vers le ciel ses youx baignés de pleurs, Elle priait aussi la mère des douleurs.Entouré d\u2019un lambeau de vêtemens funèbres, Un jeune enfant dormait sur son dos attaché ; Près d\u2019elle un autro enfant marchai triste et penché, Et recueillait dans les ténébres Chaque soupir à sa rnère arraché.I s\u2019efforçait de lui cacher ses larmes ; Pauvre orphelin, fils du soldat, Son père l\u2019embrassait la veille du combat.Il rapporte au jourd\u2019hui les débris de ses armes.Souvent, de fatigue accablé.Furtivement il regardait sa mère, Et son œil aussitôt retombait sur la terre, De son morne silence inquiet et trouble.Elle enfin par ces mots ranimait son cocrage : « Pauvre petit ! marchons, le bon Dieu nous conduit : Marchons éncor jusqu\u2019au prochain village, Hatons nos pas, voici lanuit.» On arriva.D\u2019une voix affaiblis La veuve bien des fois murmura ces accens : « Au nom cu ciel, ah! rendez nous la vie | Prenez pitié de mes petits enfans : Leur père est mort en servant la patrie [ » Mais tout dort.plus ; Partout la porte était fermée, Et dans la plaine inanimèe .L\u2019écho môme était sourd à ses cris superflus.Pauvre mère ! on ne l\u2019attendait Derrière les arceaux de l\u2019église gothique La lune s\u2019abaissait, et son pâle croissant Sur le chaume noirci d\u2019un hermitage antique Ne laissait plus tomber qu\u2019un rayon languissant.Demeure hospitalière au malheur consacrée, Jadis toujours ouverte au pauvre, au voyageur, Une petite croix en protégeait l\u2019entrée\u2026 C'était la maison du pasteur.Hélas! aux jours affreux des tempêtes civiles Le vieillard disparut\u2026et n\u2019eut point de cer- Cueil : ; L'orphelin du hameau n\u2019osa porter le deuil, Et le pauvre aujourd\u2019hui sans secours, sans asiles, Vient frapper à la porte et pleure sur le seuil.« C\u2019en est donc fait! pour nous plus jrance ! O mes onfans! Dieu seul est notre appui ; d\u2019espé- \u2018Venez, au pied du temple implorons sa clèmonce Votre père là-haut nous attend près de lui.» La veuve ainsi parla.Le portail solitaire Répéta leurs soupirs encor quelques instans ; Et le matin, a l\u2019heure oû sonnait la prière, On apperçut de loin les enfans et ja mère.On accourut.\u2026mais il n\u2019était plus tems, ° AZ L\u2019ALOUETTE, LE CHIEN ET LE JUGE DE PAIX.Dernièrement le juge de paix de Glascow avait : F + Voici le faut : cnacuii la propriété et la possession d\u2019une alouetto qui, placée sur le bureau du magistrat, ne paraissait ère se soucier\u2019 de l'honneur qu\u2019on lui faisait en à rendant le sujet:d\u2019une solennelle et savante dis- Cussion- Lie demardeur soutenait « qu\u2019en vertu du droit de premier occupant, bien et cläirement expliqué aulivre des institutes de Justinien, la propriété de la cantatrice aérienne ne pouvait | il l\u2019avait priso de sa propre main ui ètre disputée ; au milieu des chapps, toute petite encofe ; et depuis ce temps-la we .point de droit assez important ; et sans un heureux hasard, je ne sais trop comment il s\u2019en serait tiré.Deux jeunes gens se présentaient, revendiquent L\u2019'ECHO DU PAYS.il l\u2019avait élevée, in loco parentis, avec des soins tout particuliers ot une tendresse extrême ; il avait fini par aprivoiser le bipède ailé, et lui avait pros digué tous les bienfaits d\u2019une bonne éducation ; i avait particulièrement développé ses facultés musicales, au point que, au lieu de notes vagues et confuses, telles qu\u2019en gazouill un oiseau en état de nature, il chantait des airs entiers avec une éxac- titude et une exécution parfaites,» Le défendeur arguait aussi des Instituts de Justinien ; il prétendait « que l\u2019uiseay, s\u2019étant envolé des mains de son premier maître qui l\u2019avait perdu de vue, était retombé dans le dumaine des choses dites res nultius ; qu\u2019il l\u2019avait bellement acheté et payé en beaux deniers comptans ; et qu\u2019en conséquence, il ne saurait être dépouillé de sa propriété, en vertu d'aucune loi.» | Au milieu des citations latines dont les partes avaient lardé leurs plaidoiries, le pauvre juge de paix avait peine à se reconnaitre, et ne savait trop ce qu\u2019il allait décider.Dans un moment d'humeur contre Justinien et ses Instituts, il jette son bonnet sur le bureau.L'oiseau effraye s\u2019envole ; un chien qui = trouvait là et qui I'épiait depuis longtemps le happe et Pétrangle.Alors notre juge de paix se lève et dit gravement : « Messieurs, les parties sont mises hors de cour avec dépens.L\u2019af- taire est étouffée.» Le prn ere LE CHATAIGNIER, LE CONCOMBRE, LA FRAISE ET LE NOM DU GENTLEMAN.Il existe à Lontworth, dans le comté de Glocester, un Châtaignier qui est l\u2019objet de la vénération des habitans, et le sujet des observations, commetaires et supputations de tous les savans exotiques et indigènes.Cet arbre vient de prendre sa mille vingi-neuvième année.Il a 52 pieds de circonférence, mais son principal mérite est dans son extrême vieillesse, car on trouve en Angleterre d\u2019autres arbes plus gros encore.Est-il rien de plus poetique qu\u2019un arbre de mille vingt-neuf ans?Assis.à l\u2019ombre de ses vieux et débiles rameaux, lersque la Lrise agite son rare feuillage, quelle Ame réveuse ne tenterait d\u2019évoquer les souvenirs des siècles passés ?Et certes, les âmes rêveuses ne manquent pas en Angleterro.Aussi, assure-t-on qu\u2019une demi-douzaine de ladys ont écrit autant de romans ou nouvelles, dans lesquels le Nestor des châtaigniers joue lc principal rôle.Sous un autre rapport, une société de naturalistes entretient à ses frais un commissaire chargé de noter les moindres variations dans la constitution du vieillard.Cette société a déjà composé dix- huit volumes in-folio eur ce phénomène de longévité végétale.Or, il arriva ces jours derniers que le commissaire n\u2019ayant plus de remarques nouvelles à faire, la société n\u2019eut plus rien à rediger.Elle était donc réduite à se battre les flancs pour inventer quelques merveilles naturelles, quand par bonheur en apporta, séance tenante, une longue caisse qui fut ouverte avec empressement et offrit à l\u2019admiration de tous les membres un concombre.Mais quel concombre ! douze pied de longueur, sans en rabattré un pouce.C'etait un hominage de M.Birknell.Vint ensuite un rabbin très-érudit, M.S.H.Abraham, apportant une fraise de neuf pouces de circonférence.Un des membres out alors une idée.\u2026\u2026.]l proposa de célébrer cette journée mémorable par un banquet.Un banquet ! on approuva tout d\u2019une voix.Il fut donc arrêté que la table serait dressée sous le châtaignier millénuire, que M.Birknell serait invité à venir fairo les honneurs de son concombre, M.S.H- Abraham de £a fraise : et afin que tout fut d\u2019une longueur extraordinaire, on choisit pour président un gentleman nommé membre correspondant seulement à cause do son nom, M.John Ollenbockengraphensteinertsofenaman ea\u2014\u2014 SUPERSTION DES MATELOTS.Jai entendu raconter à un contre-maître qu\u2019à bord d\u2019un navire où il servait, le contre-maître de service ordonna à quelque matelots de carguer les huniers.Le premier qui monta entendit une voix extraordinaire qui dit: J! vente fort.Le mousse n'attendit pas d\u2019avantage, il descendit en un clin d\u2019œilet raconta son avanture.Unsecond grimpa ensuite, ense moquant de la poltonnerie de son camarade : mais il revint encore plus vite, en assurant qu\u2019une voix qui n\u2019était pas de ce monde avait dit dans son oreille : J vente fort.Un autre, et puis encore un-autre Se présentèrent et rapportèrent la mème chose.À la fin le contre-maître, ayant assemblé toute la garde, grimpa lui méme surles haubans, et en arrivant à la place ensorcelée, il entendit distinctement ces terribles mots : 11 vente fort.\u2014 Oui, oui, vieux coquin : mais ventat.il encore plus fort, nous devons avoir le cœur net do tout ceci, répondit le contre-maître intrépide ; jetant les yeux tout autour de lui, il découvrit l\u2019auteur de tout ce bruit.un superbe perroquet, qui s\u2019était probablement échapéde quelque autre navire, et qui était ven le nôtre.Un officier nous raconta que dans un de ses vogages il se rappelait un matelct qu'on avait envoyé pour attacher un cordage au haut du mât de misaine, et qui était descendu presque aussitôt, tout tremblant et tout hors de lui, en disant qu\u2019il avait vu le diable sur les barres traversières des hunes.et, de plus qu\u2019il ayait une grosse tête, des oreilles | jets.Letout avec gout et à des prix modérés.use percher inaperçu sur.pointues et des yeux brillans comme du feu.On en dépêcha deux ou trois successivement, qui tous confirmèrent l\u2019apparition, en asssurant que certes c\u2019etait le diable.Le contre-maître en colère, à la fin grinpa lui même; et cherchant avec courage la cause de cet cpouvantail, découvrit bientôt l\u2019auteur innocent de tout cet effroi.Cétait un gros hibou à aigrettes, placé de manière à n\u2019ètre point ap- perçu de ceux qui montaient de l\u2019autré côté du navire, mais qui avançait sa grosse tête lorsqu\u2019il eu- tendait quelqu'un s'approcher des huniers.Le contre-maître rapporta le diable en triomphe, qui devint bientôt le favori de l'équipage, désormais habitué à ses cornes et à ses yeux.Les matelots tournent les talons dès qu\u2019ils voient quelque chose qui leur est inconnu.Si l\u2019oiseau s\u2019était envolé avant qu\u2019on l\u2019cût découvert, pas de doute que la superstition n\u2019en eût fait son profit, en assurant qu\u2019un être surnaturel avait visité le navire.een VENTES PAR DECRETS.DISTRICT DE MONTREAL.James Birss vs.Archibald Campbell: 1.un lot de terre dans l\u2019augmentation du township de Granville, etant le No.5 dans le premier rang.2 un autre'lut de terre au dit lieu, étant le No.6 avec maison et autres bâtimens.3.un lot de terre au dit lieu, atant le 7.4.un autre lot de terre au dit lieu, étant le No.8 5 un autre at de terre au dit lieu, étant le No, 2 ; les dits lots Nos.5, 6, 8 et 9, étant de 8 arpens sur 25 chacun et le No.7 contenant 80 arpens en superficie.A la porte de l\u2019Eglise du lieu le 3 juin.James Leslie et Alexander Leslie et autres vs.Walter Harkness: Un lot de terre à Ste.Martine de Beauharnais, 1ère concession d\u2019Ormstown, étant le No.18, de 4 arpens sur 31 et 4 perches d'un côte et 29 arpens et 2 perches de l\u2019autre, avec maison et grange.À la porte de l\u2019Eglise du lieu, le 17 juin.Sophie Taylor et Urish Laflin vs.Olivier Mitckel: lo.Trois lots de terre dans la seigneurie de Noyan, etant les Nos.4, 5 et 6, dans ia 7ème concession avec divers batimens.20.Le lot No.3 de la dite concession, avec maison et grange.3o.Trois lots de terre dans le 6ème rang de la seigneurie Sabrevois, etant les Nos.13, 14 et 15.À le porte de l\u2019Eglise de St.George, le 17 juin.L\u2019hon.Jean Roch Rolland vs.E.afferty : Uue terre dans la seigneurie de Monnoir, de 3 ar- pens sur 30, entre Samuel Graves et les terres de la Rivière Sud-Ouest.A la porte de l\u2019Eglise de St.Marie de Monnoir, le 17 juin.L\u2019hon.Jean Roch Rollandvs.William Happly : Une torre à Ste.Marie de Monnoir, étant le No.11 de South settlement, de 90 arpens en superficie.A la porte de l\u2019Eglise du lieu, le 17 Juin.L'hon.Toussaint Pothier vs.Louis Brousseau : Un emplacement dans le fief Lagauchetière, de 40 pieds sur 80, sur la rue St.Constant entre les représentans Sigouin et la rue Mignonne, avec deux maisons.Au Bureau du Sherif, le 17 juin.DISTRICT DES TROIS- RIAIERES.Alexander Gordon ès qualités, tuteur des enfans de feu Charles Gordon et Agathe Marchand vs.Auguste Benjamain Schiller: 1o.Un lot de terre au pied du Côteau de la seigneurie de Maskinonge d\u2019un demi arpens sur 2, entre Michel Doucet et Louis Grenier, avec maison.20.Unlot de terra en le fief Carufe! de Maskinonge, de 13 ou 14 arpent en superficie entre Michel Lisabel et les re- présentans de Amuble St-Germain et autres.A la porte de l\u2019Eglise du lieu.Joseph Augustin Labelle vs.André Panneton : Un emplacement aux \u2018l'rois-Rivières, rue des Champs, de 60 pieds sur 80, entre Charles Richard Ogden ct réné Kimnbert, avec maison.Au Bureau du Shérif, le 17 juin.pr\u2014 re \u2014 AVERTISSEMENTS.LE SOUSSIGNE, menusier et charon a St.Charles Village Debartzch, prévient le public, qu\u2019il à à vendre, en ce moment, un joli assortiment de voitures d'été Cabriolets, petites Charettes et autres; il tient aussi des meubles, tel que: Couchettes, Bureaux, Commodes, et en général tous les meubles nécessaires dans un ménage.I] se chargora de toutes les commandes relatives à son métier, commo aussi de peindre les Voitures, et autres ob- nera toute facilité aux achet t dra Il don- x acheteurs, ct pren toute sorte de marchandises, P en payement St.Charles, 7 Mars, 1833, D.VALLIERE, 5) He JE Soussieng Me.Cordonier, Bottier, à St, Charles Village Debartzeh annonce au i il ti | , public qu\u2019il tient Un assortiment complet de toutes sortes de chaussures pour Messicurs et pour Dames, et qu'il exécute commandes dans le dernier gout, y avec des rn diges de la première qualité.Il se flatte que si le ublio veut J'honorer de sa confiance, il justifira ce qu'il a lhon- neur de lui annoncor.Il prondra en payment tonte sorte de marchandises ot fera des conditions aussi faciles que possibles, 9 St.Charles 14 mars; 1833, O.POIRRIER Lis SOUSSIGNES, tanneurs à St.Charles Fylage Debartzch, annoncent au public, qu\u2019ils tiennent toujours un assortiment complet de cuirs de veaux, de vaches &c.noirs et rouges, pour toute sorte d'usage et très bien confectionnés, à des prix très modérés.Ils prene nent en échange de leurg.marchandises des peaux vertes ou brutes, et achètent cellés'qu\u2019on leur présente, à dep prix raisonables, L.BISSONNET, N.BISSONNET, St.Charles, 7 Mars, 1833, N R.FORTIN.Imprimeur de l\u2019Echo du Pays informe le public qu'il tient en venté un assortiment de li vres de dévotion d'instruction, tels que :\u2014 Paroissien-romuin, petit paroissieu, cantiques, imitation de J Esus CnnisT.&c.Alphabet, Calendriers, Almanachs, Sc.Tous à des prix très modérés.Mr.Fortin se chargera d'exécuter tout ouvrage d'impression, tel que livres, régis.tres, contrats &c.Et il espère que le public sera satisfait de son exécution et de la modicité de ses prix.St.Charles, 28 Fev.1833.LE SOUSSIGNE Marchand à St.Charles Village J Delartzch, annonce au public, qu\u2019il tient un assortiment général de peintures fines de la première qualité et quantité d'autres effets à l'usage des peintres ; le tout à des prix trés modiques, : St.Charles 21 mars, 1833, F.MOUNT, A VENDRE A L\u2019AMIABLF ET EN VENTE PRIVEE, LE SOUSSIG NE offre 2 vendre de gré a grée, les propriétés ci après désignées :\u2014 lo.Un verger de la contenue de quatre arpens et demi de terrc, situé dans la paroisse et à la montagne de St, Hilaire sur le quel sont 300 pommiers en valeur et de bonne qualité.20.Une prairie située à la rivière des Hurons de St, Jean Baptiste, de la contenue d'environ douze arpons de bonne terre.30.Une terre située à la troisième concession de St.Charles, de le contenue de quatre-vingt-dix arpens, toute en valeur et de bon rapport, 4o.Une autre terre située en | de la dite paroisse de S quart de large, à quatrieme Concession t.Charles, de trois arpens un sur soixante ct un et demi de haut sur la quelle se trouvent un beau bois en toute valeur, et deux sucreries.Dans cen soixante et un arpens, sont compris Yingt et un arpens de terre à prairie, déffrichée.Sur cette terre sont deux granges, l\u2019une de quatre-vingt-dix pieds et l\u2019autre de trente, un jardin clos en planches, et cn bon état ; une maison de vingt six pieds sur trente ; Une étable de soixante dix pieds de long sur vingt de large; toute entourée de madriers et parfaitement achevée.Tous les bâtiments ci dessus désignés sont neufs a l\u2019exception de la maison.Le souseigné se propose aussi de vendre avec les bâ- timens et les terres, tous les animaux qui y sont actuellement savoir :-Quinse vaches, cinq paires de bœufs, quarante moutons &c.et une quantité d'instruments d\u2019agriculture tels que charrues, herses et autres.Il donnera des facilités pour une partie du payement moyennant de bonnes suretés.Pour plus amples informations, s'adresser à M.Duvert notaire à St.Charles, ou au Sonssigné cn son domicile aussi à St.Charles Village Debartzh, A.St.Charles, 5 Mars, 1833.DUCHARME, Pate Mimine d\u2019Haiti, ou trésor de la Barbe.FOUR DONNER UNE COUPE SUPERIEURE AUX RASOIR S.L\u2019EMPRESSEMENT du public à acheter cette excellente composition, importée de l\u2019île St.Domangue, prouve son incontestable supériorite sur toutes celles qui ont cté mises en vente jusqu\u2019à ce jour.II justifie les éloges qu\u2019en ont fait les Journaux des États-Unis, et les nombreuses personnes qui Pont employe.Sa proprieté consiste i donner Aux rasoirs une coupe qui ne laisse rien à desirer, Vans recourir aux pierres ni aux meules, qui usent les James et finissent par leur ôter la trempe.Ainsi, il suffit d\u2019un cuir et d\u2019une boîte de pâte, qui peut duier plusienrs annees, pour entretenir soi Inême ses rasoirs dans le meilleur etat ; Ce qui est avantageux et très commode, surtout en voyage.Se vend à St.Charles chez Mr.Durocher marchand, qui offre aussi au public un assortiment complet de marchandises de toutes sortes.Le prix de la boîte MiMiNE est de 30 sous.On trouvera avec la boîte une indication sur la manière de s\u2019en servir.St Charles, 23 Fev.1833.LE SOUSSIGNE, marchand chapellier à St.Charles Village Debartzch, annonce au public qu'il tient un bel assortiment de chapeaux, pour.dames et Inessieurs ; ses chapeaux sont de premiere qualité et de toutes les sortes, Feutre, Castor, Loutre, Rat-N usqué &c.Le soussigné prend en payement toutes fourrurés et pelletteries, et les achèteà un prix raisonable, J.JACQUES.St.Charles 7 Mars 1833, red E SOUSSIGNE Mu.Taïllour à St.Charles Village Debartzeh \u2018annonce A sos amis et ublic loux de mériter de plus on est a même de travailler d Ses prix son modérés, St Charles, 21 mars 1883, M.THETRO, aultes ouvrages ayant rapport & sa\u2018profession à des pris a = modérés, es prix.- Soa ; ; a SC 1 AC FORTIN, ° rs © G.BOURGARD: à Unprimeur.et Proprictaire.TES TRE TE MES SES PES ETS TE M ete aa \u2018 : a .ec aa a _ germe ESS SET ei CS save = a TIPE "]
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