L'Écho du pays, 19 juin 1834, jeudi 19 juin 1834
[" ys Er PARA A0 Per TAPER IB LER | ie FES VUE EE 0 OR Res Ve abe ish ad oat Eadie a ad Tl CC AS TRS ee 107 REE, \u2014\u2014D IPDPITRIB, PROVPRRITY DT PRIOR CE ILLAGE DEBARTZCH, JEUDI 19 JUIN, 1884.| NO.17.ett ems tart an + #8 17 40-0 0, * \u20ac, à Verde tune mate RAPPROCHEMENS HISTORIQUES.te armée allait combattro un Stuart, c\u2019était à qui fe- | foud être désagréablement affecté de ces habitudes , Aiasi, après six semaines d'attente, six ee- \u2014_\u2014 rait des vœux parmi les montagnards, à qui irait ! d\u2019un dévouement inaltérable à la royauté, qui pro- | maines de gloire, Charles-Edouard n\u2019avait pu ré- LES PRETENDANS.combattre pour Charles-Edcuard.Charles.E- | fiteraient plus tard.Ainsi raisonnaient les soldats [Suite] douard ne pouvait avoir de meilleure proclamation unir qu\u2019une armée do six mille hommes.Les bourgeois du Prétendant.Pauvres gens ! ils ne jacobites d'Angleterre le pressaient, il est vrai, de i dans ces montagnes que l\u2019arméo anglaise de sir | savent pas que plus une royauté a été patiente et | hâter sa marche, lui promettant de se déclater Mais venons à Charles-Edouard, le dernier hé- | John Cope.bonne quand elle y a été forcée, plus clle est cru- | quand le moment sernit venu, c\u2019est-à-dire quand .vos de cette histoire.Au moins, cette fois, si! De son côté, Charles-Edouard marchait contre | elle et sanglante le jour où elle peut sévir en toute | i n\u2019y aurait plus de danger à crier : Vive le rot vous n\u2019êtes pas délivrés des analogies, n\u2019aurez- | l\u2019armée anglaise.El était plein d\u2019espoir, et d\u2019ail- liberté.Jacques! vous pas de parallèle à subir ?leurs il était comme tous les conquérans qui ont| Cependant ce bon Sir John Cope débarquaitau} Le Prétendant résolut donc de s'avancer jus- Charlez-Edouard était le dernier espoir de la | jeté le fourreau de leur épée.« Buvons à la | port de Dunbar, à vingt-sept milles d'Edimbourg.| qu\u2019au bord de ln Tweed, et de là de faire un %- royauté des Stuarts.L\u2019enfant graadit vite et promit | santé de ce bon M.Cope !\u201d disait Charles Parvenu d'Inverness à Aberdeen, lo général an- n d\u2019être un homme ; mais ses partisans voulurent : Edouard, et le reste de son armée but à la santé absolument en-faire un roi, pel aux royalistes anglais, comme il avait fait ; glais y avait trouvé ses bâtimens de transport, et et voilà ce qui perdit | de ce bon M.Cope ; puis le Prétendant se remit Edouard.Tant qu'il eut appel aux royalistes écossais.C'était remettre un vent favorable l'avait amené aux portes de I'E- | deux fois, c\u2019est-à-dire une fois et demie de trop, quelque espoir de mon- | en route.À chaque pas qu\u2019il faisait, 1l ertraînait ter sur le trône, ce fut un \u2019 cosse.Le 19 septembre, l\u2019armée anglaise quitta | la cause en question.prince et un grand prin- | un clan à sn suite : les Stuart d\u2019Appine, les Macce.Une fois cet espoir p Dunbar pour aller camper dans la plaine de Had-| On partit donc pour l'Angleterre en chantant.» les Grant de Glenmoriston, dington, à seize milles d\u2019Edimbourg.Charles, le laird d\u2019Aldie, le duc de Perth, _ Car les chansons n'ont jamais manqué aux : apprenant que le général était si près de lui, réso- | jacobites : re les Stuarts dansla ville de ils ont fait des chansons pour tous lut de marcher à sa rencontre, et de lui épargner | leurs grands hommos et pour tous les momens de Perth.L'entrée d\u2019Edouard à Perth lui fut très- | la moitié du chemin.leur histoire ; ils ont eu des chansons pour leurs favorable.On le vit jeune et beau ; ses monta-| Ainsi fit-il.Le 20, les deux armées sont en défaites, des chansons pour la victoire ; leur bis- dans la famille des Stuarts, s\u2019il y avait un roi de gnards le savaient actif et brave ; il pottait d'ail- présence.\u2018 Au puint du jour, sir John vit s\u2019avan- ! toire tout entière est un luhg poème chanté aur moins } Jeurs le costume montagnurd, et ce fut un grand | cer les montagnards ; Is jour se levait à peine ; lo | tous les modes do la joie et de In douleur.Ils Cbarles-Edouard fut donc tout-à-fait élevé com- bonheur pour les belles dames de venir saluer, Ap- | brouillard était encoro sur les montagnes : les me un prince.On ne lui parla que de royaumes | plaudir, embrasser le beau Chevalier, de crier vive à conquérir, de sujets rébelles à dompter, d\u2019usur- I chantaient donc cette fois « leur petit Charlot Highlanders tirent leurs claymores, et se précipi- | « qui est entré dans la ville n'ayant qu\u2019une mé- eroi! malgré le roi d'Angleterre! En même pateurs à chasser du trône.Ce sont là des leçons ; qui font de grands ravages dans de jeunes ames.| il prenait ?tent sur les habits rouges.Dès lors la lutte est | « chante toque bleue, et qui porte à présent un teins Charles distribunit les grades dans A ces pauvres enfans déchus, on fait tant q son armée, | { 8 ; | « beau chapcau surmonté d\u2019una plume! En avant, .» .\\ argent du gouvernement dans les cais- mais bientôt lu cavalerie anglaise cède le piod ; la | « en avant, mon bravo Charlot, et mets ton cha.déroute devient générale.Alors vous auriez vu peut le romau.de l\u2019exil ; on devrait en.fai:e l\u2019his- | me op danse quand on est jeune et beau toite.w\u2019on | ses publiques, il allait au bal, où il dansait, com- « peau sur ton oreille, Charlot, monfila!» | ,Ç » et qu\u2019on | un montagnard haut comme un chêne, une faux à } Et lis marchaient ainsi devant eux, tout droit.aime les dames.Les dames de-Perth en écrivi- | la main, qui abattait comme autant d\u2019épis de blé la | {ls croyaient aller à Londres.Vous savez comment, grace à cette éducation | rent aux dames d\u2019Edimbourg.Le 11 ssptembre, | t \u2018toute royale que-reçut le jeune prétendant, il par- ête des fuyards.Un jeune montagnard, encore \u2014 Edouard se porta sur Edimbourg ; en chemin, il | imberbe, tua à lui seu! quatorze soldats anglais.Il | Cependant que faisait Georges IT t Georges II - viat, après s'être échappé de Rome en fugnif, à | fut rejoint par les Macdonald de Glencoe et par | y en eut un autre qui conduisit à Mac-Gregor dix | fuisait comme tous les princes qui portent la cou- » embarquer, là 20 jstin 1745, à l'embouchure de la les Mac-Gregor, commandés par le fils du Rob- prisonniers qu\u2019il avait faits en chemin, devant lui, ronne d\u2019un autre : ils attendent en tremblant la vo- Loire, avec sept de ses-partisans, pour reconquérir | Roy de Walter Scott.A une journée de là, il fal- | à lui tout seul.Enfin la déroute fut si complète | lonté du peuple qui leur a donné cette conduite.-le royaume.qu\u2019avoit perdu son grand-père.Outre |lut encore que Charles fit une halte devant la mai- | qu\u2019il y à un sentier qui a retenu le nom do chemits | Les royautés parvenues ont cela de particulier, £es sept partisans, Charles-Edouard emportait avec son de sir lzdmuiustone de Cambure ; les dames de John Cope,.Les maptagnards ne perdirent: qu\u2019elles n\u2019osent avoir une volonté à ollos ; filles lui 100,000 francs en argent, deux mille fusils\u2019 et | distribuèrent des rubans blanes à ses soldats, et que trente hommes à la bataille de Preston.du hasard, elles attendent les ordres du hasard.\u2018 éiX-cents subres.Ainui appuyé, il-toucha le riva- elles vinrent lui baiser respectueusement la main | Cela fait, l\u2019armée du Prétendant rentra triom- Georges II commença donc par convoquer le gode Ecosse le 18 juillet 1745, | ume seule, plus hardie ou plus naive ou plus jolie | phante à Edimbourg.Leurs joueurs de Corne- | parlement ; le parlement s\u2019assembla, et se réunit : | que les autres, sauta au cou du jeune prince.| muse marchaienten tête, jouant l\u2019air chéri des | autour du roi.Le clergé anglicän, heüreux de Il\u2019 ÿ'avait -cela de favorable dans \u2018l\u2019expédition | Voila par quels enfantillages pleins de grace com- | vieux cavaliers de la restauration : , reprendre son influence, s\u2019assombla, et déclama d\u2019Edourard que ce vieux royaume d'Ecosse ne ie- | mençaient la boucherie et In ruine de l'Ecosse.;* Le roi va de nouveau posséder son.royaume.\u201d | contre Chatles-Edouard.Lo duc de Cunibernait que forcément à l'Angleterre.Ii y avait en- | .Quand la ville d'Edimbourg apprit que le Pré- | Venaient ensuite les clans victorieux, faisant flot- | land, le fils de Georges, le héron de co tefns-là, core cela de favorable que c'était une terre frodu- | tendant était à ses portes, elle songca à peine à | ter les drapeaux ennemis ; à l'arrière-garde, mar- | héros pour uno seule victoire remportée à propos, le, ce qui'donnoït une double chänce au préten- | se defendre.Édimbourg ¢tait encore, la vieillp | chait, tête bnissée, l\u2019armée des prisonniers, aussi dant: + ville toute noire ettout enfumé comme le duc de Wellington, ost rappelé \u2018de la $, QUE Vous CoN- | nombreuse que l\u2019armée des vainqueurs., | défaite qu\u2019il avait eubie à Fontenoy.Charles- En Angleterre, tout au rebours.Les vieux | Daissez, que vous avez vue, parcourue et touchée | Mais, malgré lu victoire de Preston, ce n\u2019était douard cependant marchait toujours.sentinens chavaleiesa- K'histoire raconts P rer RER .: : t de soin, À .; , its des Journaux.qui devait être formé avec tant de soin, \u2018; toujours chère à ce diocèss, Monseignenr J, ls ne a nd .p ee tous les trétous \u2014 [Baa Touma) véritable tabernncle de Dieu,\u201c C'est l'église of 1 0.Plessis, votre voyage avec lui jusqu'au siège de la couronne, afin de pouvoir, à la pr - : odèle est dans le ciel; c\u2019est | O COM .velle, emporter on Hollande les joyaux do la ro- | Toronto, 6 Juin 1834.pate que dès l\u2019origine, les premiers chré- | de l'Eglise catholique, votre approche près des 8 : .artyrs, noussont une garantie d yauté.Le roi Georges, par ses précaulions, NOB} oe, 1p dog grands résultats de la réforme dans | tiens voyaient descendre du aein de Dieu.descen : tombea bool mat Ei es qu'avant que nous.vo ; moins que par ses terreurs, s\u2019est montré plus bou.la composition du parlement britannique et des | dentem paire.Ecoutons J.C.lui-même.! 8 du pe ; spy : ; son | eussions choisi, vous Paviez été dans le ciel.tiquicr que le dernier boutiquier de Londres.Em- | constituants qui choisissent ses membres est I ous dit qu\u2019il ne fait que ce qu\u2019il a vu dans Peuple Chrétien, me nous bornons pas dans ! - : oe : test ., rter des diamans quand on perd une couronne, | jection d'hommes tels que M.Roebuck.Clest| ère, .; ie à de stériles sentimens d'udniira.M bandonner une royauté en fuyant sur un vaisseau à la recommandation de M.Hume, de ce mon- |\" Qu\u2019a-t-il vu dans la lumière éternelle 1 C'est cette cérémonie, en bonne mère, demande que chargé d\u2019or, voila co quin\u2019arrive pas aux rois | gjeur canadien, aux 1800 électeurs de Bath que | je secret de l\u2019époux seul.I dit à son père je vous nous ne soyons qu\u2019uu ; que nous l\u2019aimions, que ui sont rois depuis longtemps.Ceux-la, au lieu nous «ommes redevables de l\u2019exposé ferme et in- | ecommande mon église, et comme Jo suis eu nous y soyons atiachés; et qu'entre nous nous de rien exporter, jettent leur sceau d\u2019or à la mer, dépendant des griefs canadiens devant la nation | vous et comme vous êtes en moi, que e mème ne J unis des liens d\u2019une charité parfaite.comme le roi Jacques, ou bien ils tendent la main | pritannique, le 16 Avril dernier, et dont nous pu-| elle nesoit au\u2019une et indivisible.Je vous y .A .= ; ama 0\" ES comme le roi Charles X, pour \u2018pouvair se rendre |p.aujourd\u2019hui des extraits, Les 32 person- | tends mon Dieu : vous commencez par ne faire CORRESPONDANCE.an 0 @ -.+ lice! .an lliance de Meudon à Cherbourg.-, nes qui élisaient les membres pour Bath à l\u2019an-! de l\u2019église qu\u2019une, et par former une a fai - C\u2019est le propre des rois qui se respectent de ne cien A arlement tory auraient-ils choisi un homme | avec elle.Vous voulez qu\u2019elle nous procure une NM.M.Un élèce du Collège &c.&-.voir dans lu royauté que la royauté elle-même.| omme M.Roebuck ?Non jamais ! Co .| preuve de votre divinité, et vous nous onnez ; sure] Pour ma part, je ne hais pas ce trait du dernier roi ¢ Lon verra que M.Hume ce vigilant ami | comme modèle de son unité, l\u2019union éternelle de [ ' de Hollande.Le roi Léopold Ier, un de ces rois | des canadiens était À son poste, quand (à une heu- | ja sainte Trinité, Tremblez, églises et congé» 20.Jusqu'ici on avait cru que In voration d'A de hasard, qui seraient bien en peine de s'expliquer | ,@ du matin) M.Stanley s\u2019efforça d'introduire | sations, qui n\u2019entendez pas ce dogme de ab | bruham, et sa séparation d\u2019avec les gentils avaient à eux mêmes leur incroyable élévation, avait cru 4.0 na chambre des Communes moitié endor- tremblez, car toute societ¢ divisee devra tomber} pour but, dans les desseins de Dieu.de con.bien faire en reñvoyant à son, prédécesseur quel- | mie un bill pour ôterà la chambre d\u2019assemblée le | pientôt.hi.| server la vraie foi dans un coin d © la terre: et ques tableaux de prix qu\u2019il avait trouvés dans le pa- peuvoir de diriger l'emploi de ses revenus inté-| Nous avons dans le ciel un modèle de cette hi- voilà qu\u2019il n\u2019en est rien, puisque d\u2019après l\u2019opinion lais et dans le musée de Bruxelles.Le roi del fieurs.La lettre suivante que nous devons & N0- | érarchie de l\u2019église.Les anges sont soumis es nouvelle, qui, comme un nouvel astre vient é.Hollande a sur le champ renvoyé ces tableaux à | re intelligent et infatigable allié le Vindicalor | nq aux autres, sans se diviser : c\u2019est une parfaite | Clairer le monde, il n\u2019éteit nullement besoin de Bruxelles, fort étonné, disait-il, qu\u2019on se fût per- | montrera que M.Hume défit le ministre.subordinution, une armée céleste, qui se réunit prémunir les hommes contre une etreur dans la.mis de lesôter de la place où il les avait fait mettre, [-Advocate.] | dans le sein de Dicu.Jésus-Christ lui-même, quelle ils ne pouvaient tomber en masse, puisque et où il espérait bien les retrouver à son retour.pa quand il veut faire connaître sa loi, choisit douze | a masse serait infaillible.Donc les, vues de la La fortune (c\u2019est le mot dont on se sert quand - [Du Canadien.) apôtres parmi ses disciples, et parmi ces douze providence -auraient été frustrées.on n\u2019a pas d'autre raison à donner), la fortune ne Ce .adiuteur | apôtres i! choisit St.Pierre.Voyez comme il Jui 30.Qui se serait douté qu\u2019on a eu jusqu'ici tort voulait pas.que Charles-Edouard mit à cette epreu- à La consécration de ion dans In Catbédrn.parle, «'c\u2019est moi qui vous le dis ; vous êtes Pier- dec 8 que ln connaissance du vrai Dieu fut une ve l\u2019avarice et la prudence du Roi Gecrges.Les le de cette ville.L'Evêque consécrateur, Mon- | re, et sur cette pierre je bâtirai mon église, et les faveur spéciale accoidee au peuple Juif, à l\u2019exeiue compagnons du prétendant ne voulufent pas aller cei nenr de Québec, a eté asaisté de leurs Gran- | portes de l\u2019enfer ne prévaudront jamais contre | sion de toutes les autres nations, puisque celles-ci plus loin que Derby.Charles eut beau les prier deurs l'Evêque de Telmesse et l\u2019Evêque de Ta- | elle.» © .ont toujours possédé cette connaissance, aussi bion avec des larmes : leur résolution fut inflexible.| deurs 3 du Haut-Canada.Jamais on| Voyez comme il imprime à son église un carac- que lui?On ne dira pas que ce sont des avancés En conséquence, la Tweed fut repassée ; et le braca, « eo pi s une si nombreuse réunion du | tère d'unité, de force et de permanence.Qu'on gratuits : mes adversaires sont trop initiés dans les peuple de Londres, sp voyant privé de son spec- clergé : quatre Evêques y compris l\u2019Evêque de [ne croie pasque celte garantie devait s\u2019éteindre mystères de M.de la Mennais, pour me contes- tacle, regrettant même ses terreurs, se retourna Sidyme, cinq Vicaires Généraux, MM.Demers | dans St.Pierre.Pierre vivra dans oes sueges- ter que chaque page de ses écrits ne renferme pas vers le roi George, qui fit rentrer son yate Viau, Cadieux, Tabeau et Bedard, et 137 Curés et | seurs, c'estce qu\u2019affirment tous les Sts.Cal | Une ussertion propre 2 faire voir que Ja connrais- chargé dans le port.[A continuer] Vicaires, dont 34 du District de Montréal, et deux | 200 évêques et plus assemblés en concile à Cal | ance de Dieu communiquée à nos parens, à dû | M reason et M.Mac-Donald, de la province cédoine, et tous les ministres de l\u2019eglise.et doit passer intacte jusqu'au dérnier de leurs en- LES RICOCHETS CONJUGAUX.supérieure.L'office a commencé vers huitheures | | Voyez encore ce que J.C.dit à Pierre en | enfans.Donc l\u2019ingénieux auteur à travaillé à éta- On dit qu\u2019il s\u2019est passé à Aix un événement et demie et ne s\u2019est terminé qu\u2019à inidi.L'orgue à été | une autre occasion : «Je vous donnerai les clefs blir un fait dont ses disciples ne voudraient pas qui tient bien plutôt du roman que de l\u2019histoire accompagné d\u2019une musique vocale charmante, ex- | du ciel.» Ces clefs sont les marques de oo ot facilement épouser les conséquences.| et auquel mous n'ajouterions point foi s\u2019il ne | co co principalement par des élèves du collége.| puissance, à laquelle tout est et do vu ou do.Jusqu'ici on avait cru que la foi des Juifs nous était rapporté par une personne digne de Après l\u2019Evangile, M.Cadieux, vicaire général et | souverains, c\u2019est à Pierre qu il est donné de 8 était consignée dans les livres saints auxquels toute confiance.curé des TroisRivières, à prononcé un éloquent { verner tout.J.C.ajoute : « ce que vous retien- Dieu les ramène mainte et mainte fois.Dieu et le Un mariage était arrêté entre le fils et Ja fille | qigcours sur la hiérarchie ecclésiastique, qui lui | drez sur lu terre, sera retenu dans le cle 2 ce nouveau systéme?Rien de tout cela : vieille illu de deux marchands ; les publications avaient eu | oy co pi pocension d\u2019addresser à Monseigneur | que vous délierez sur la terre, sera délié oo © sion! Les anciens ny voyaient rien, et ceux ui lieu, lo contrat avait été dressé, il ne manquait Turgeon les félicitations du diocèse sur sa nomi-, ciel.» Aussi voyons-nous que P Cr est 2 be les suivent, n\u2019y voient pas d'avantage.La ui | plus que je oui fatal.Le jour où devait être nation à la charge épiscopale.Ln consécration | mier partout ; le premier à voir J.ressusci \u201cIi des Juifs, dit l\u2019école moderne, ne fut jamaisap- | prononcé le sacramentel monosyllabe , on apprend a été suivie du Te /enim-et de la bénédiction so-.| à convertir les Juifs, à recevoir les gents +L) puyée que sur la tradition de toutes les nations, traque le futur s\u2019élait soustrait au bonheur qui l\u2019at- | \\emnelle donnéé par le nouvel Evêque.Le con- | porte avec lui le fondement de Péglise.Suivez | qition qui était non seulement différente, mais diamé tendait.Son père mande aussitôt un autre de cours des fideles a été immense.son chemin par Jérusalem, cité sainte, ol a com.tralement opposée 2 la foi des Juifs.Douc les Juifs ses fils qui demeurait à Marseille, et le propose Après l'office, les Evêques et les Messieurs du | mencé le \u2018christianisme ; où Pierre a commencé n'ont pas été plus privilégiés que les autres peu- our remplaçant du - déserteur: les parens de la Clergé ont éprouvé l'hospitalité cordiale du Sémi- | ses prédications ; où il fallait que St.Pan Vint] bles, si les autres peuples ont eu comme eux la jeune fille y donnent les mains ;et les prénoms naire, od ils ont diné dans ls réfectoire des Eco- | lui rendre visite, non pour être instruit, d Dinu connaissance du vrai Dieu.Pourquoi encore les sont changés sur le contrat.Ce prétendu im- liers, qui était le seul appartement assez vasie | avait été ravi au troisième ciel, et instruit °, leu | Tsraëlites furent-ils coupebles d\u2019idolatrie, en ado- .provisé rend aussitôt visite à celle qui va être son pour les contenir.\u2018Tout s\u2019y est passé avec une | même, mais pour établir que quelque grand qu\u2019- | ant le veau d\u2019or?Ils ne firent certainement que épouse, mais inspection faite de la famille, il gaité \u2018innocente et cette honnête réserve qnicarac-.| on soit, il faut voir Pierre, il faut être Sou à | ce que faisaient les Egyptiens, en suivant l\u2019opinion préfère une sœur de celle-ci.Nouvelles propo- | férisent les assemblées de prêtresen Canada.La | Pierre.Il faut encore que de Jérusalem St.le.générale.En furent-ils moins dans l\u2019erreur ?Donc sitions ; nouveau remplacement .de \u2018prénoms sur joie commune, dans cette occasion, a tenn de |,re lui-même se rende a Aotioche.ville principale, | ils imitèrent les erreurs des autres nations, com- le contrat.Bref, ce mariage impromptu, dans l'enthousiasme.On peut dire, en effet, sans ue siège d\u2019une dplise fondée par a \u2014\u2014 car ment peut-il se fairo que la masse des hommes ne Arurre'y RHE 183 10 i \u20ac $ ue le 11.Juin, |.il fallait que cette église reconnût le s \u201c | puisse jamais e von pos rh de réneute Je POSE ISL A AA \u2018clergé et prématio de St.Piet eine Antièshe, il, ge rend P50.Quelle est l\u2019oreute Pleusu QUI pourra anton.| tel autre médité depuis des années.: ats Tout le monde serait d\u2019accord, si ce n\u2019était que ous espérons pouvoir donner prochainement.iri\u20ac, et destinée à être celui du christianisme, et ape ans Bure offensée, que J.C.n'est pas venu le notaire réclame le prix de tfois contrats.Ig |¥0 Précis du disconrs qui a été prononcé ce malin.| le siége de la puissance établie par St.Pierre.| \u201cPP erre Ia connaissance de son pire, sié anc .ainsi que le dogme de l\u2019unité de Dieu?Etait-il parens du futur prétendent que nonobsfant lechan- Eh +.| Ainsi fut fondée la chaire éternelle des pontifes ; [| i pement successif des prénoms des deux conjoints DISCOURS DU SACRE., - {aïnsi fut posé le fondement de l'Eglise Catholique ; dons 1eme \u2018à le el ire davon iré To mom oe e contrat est toujours le méme.CL \u2018| Précis dun Sermon préché dans la cathédrale de | C\u2019est cette église romaine, répandue dans tout le énèbres de Perreur?Si loss tre ; | \u20ac Nous ne savons comment s\u2019est terminé cette || Québec le 11 Juin 1834, àl\u2019occasion du Sacre | MOnde, toujours foite et toujours la même, et pair des ne Pme t Si pi hommes importante discussion.Co de l\u2019Evêque do Sidyme par le Révérend Mes.| dont St.Pierre est le premier chef sur la terre.rem i va eu cette de ma usE le Sauveur n'a ess = | site Cadieux.: + | Voyons encore cette unité dans l\u2019église épiscopa- As x une Poh © sa mission, puis qu'il est Moxxaiz.\u2014Selon quelques auteurs, ce furent | Que est jala que progræditur.quas) aurora con- | le: Ecoutons J.C.lui-même, parlant aux apô- ment b soi qu ie élent pas absolu- les Lydions qui fabnquerent les premières mon- surgens, pulchra ul luna, elecla ut sol, terribilys | tres: «Toutpouvoir m'a été donné sur la terre ; es esom dune connaissance qu'ils avaient naies d\u2019or et d'argent dans le but d\u2019actroitre et | ut castrorum acjes ordinata ?allez, instruisez les nations, et baptisez-les.Ne 5 .ie.de fuciliter le commerce.Selon Hérodote, au Quelle est celle qui s\u2019avance comme l'aurore, | Craignez tien : je vous envoie comme mon pm: |.o Qui entendit jamais quelque chose de plus conlraire, ce furentles Syriens qui les premiers | lorsqu\u2019elle se lève, qui est belle comme le lune et | a envoyé moi-même.» En vertu de ces paro- reve parm: es chrétiens que cele sentence qui battirent des pièces d\u2019or et d\u2019ar ent, tandis que | éclatante comme le soleil ; et qui est terrible com- | les admirables, les voilà donc ces douze princi.converse la foi catholique, que soit avant, soit de- Strabon affirme que ce fut dans l\u2019ile d'Egine qu\u2019on | me une armée rangée en bataille.?Cant.VI : 9, | PAUX fondateurs de l'église, les voilà donc créés qui À universeller On a dune seule religion frappa la première monnaie par l\u2019ordre de Phédon.| 11 est admirable ce portrait de l\u2019Eglise de Dieu.| \u2018Mmbassadeurs du fils de Dieu, ministres de la loi, qui ut universelle.On va probablement eroire À l\u2019appui de cette assertion, il cite le nom même | C\u2019est dès son début que cette épouse de J.C.pa- interprètes des mystères, et dispensateurs des gra- tes ex agère.?oint du out.Quant au fond, de cette monnaie qu\u2019on nomma éginette.rait belle comme l'aurore, brillante comme le so- | Ces.Il est impossible de voir une puissance es vifs ne différèrent point des autres peuples, _ Les premières pièces monétaires das Romains [leil et là lune.Elle entre, elle s\u2019avance res- | Mieux établie.Pouvoir, autorité, mission, tous th fai de croyauce religieuse, comme nous ca- « furent battues sous Servius Tullius: elles étaient | plendissante de la lumière céleste, environnée des | C\u20acS attributs répandus sur plusieurs, sont rame- oi aues ne différons pas essentieilement avec les - de cuivre, à la marque d\u2019un bœuf ou d'une brebis, | clartés de l'esprit.Ornée de toutes les vertüs, | NÉS À UN seul principe, qui est Dieu, duquel ils ifférentes sectes, en fait de croyance religieuse.De là est venu le mot pecunia, [d\u2019où nous avons | lavée par l\u2019effusion du sang de J.C.sui le cal.| étranent.Immortelles beautés de PEglise Ca- Quand même on essalerait d'apporter des correc- \u2018fait le mol pécuniaire] parceque ces sortes d\u2019ani- | vaire, sanctifiée par le baptême le jour do la Pen- | tholique.vous êtes admirables, mais aussi que ts no sons des écrits de M.de ln Mennars, il maux étaient du nombre de ceux qu\u2019on désignait | tecôte et embrasée lo même jour de l\u2019amour et | Vous êtes fortes et terribles, lorsque vous mar- est toujours à regretter que de semblables ex- sous le nom despeous [troupeau], de la charité de l\u2019Esprit-Saint ; dès son origine | Chez à la tête de St.Pierre, abattant devant vous | Préesions aient été Proncnctes Avec aulant de L'argent;nedutmonoyé à Rome que l\u2019an 485 | elle soumet, elle charme, elle entraine tous les | TOUL ce qui s'élève contre la science de Dieu, et hardiease, contre le conseil exprès de l\u2019apôtro qui \u201cdeltas pudigue.Lu plus ancienne monnaie d\u2019or esprits, malgré la corruption répandue sur +toute | \"CCAdlant de vos bataillons serrés les schismes ot | 20\"! de n'aborder de semblables questions qu\u2019a- Tennis \u20acn France est celle que fit frapper Thé- | la terre comme une belle aurore qui dissipe les les hérésies.vec la plus serupule::se réserve.Donc les consé- odebert, roi de Metz, fils de hierty, petit-fils de | ténèbres.Si ell bell .quences qui découlent du système dé M.de la \u2014 Clogta \"Less LO 3 J | 1 elle est belle dans son tout, cette église, ells Mennais sont des plus dange\u201ce - 107 pièces que nous appelons francs| _Etablie par le pèra des lumières, éclairée par | est belle aussi dans ses parties : elle est belle aus ject b gereuses, - furent frappées pour la première fois sous le règne | l\u2019Esprit-Saint, l\u2019Eglise est dès son origine ln co- | ei dans notre intéressanto é se du Canada Fille Se objection.À la fin des siècles, la foi se ralen- - du roi Jean ; et celles que nous nommons liards | lonne de la vérité, le soleil qui éclaire Punivers, | de l\u2019église de France elle Post vue \u20ac blé des fire, et parmiity, pour ainsi dire, éteinte.Or, s\u2019il faut tirant leur nom de leur.inventeur, Guines Liard, | le flambeau devant lequel disparaissent toutes les û SE CCS ance, elle dans ces temps de calamité, où la foi i i : bienfaits du Seigneur, qui luia épargné cette | di ! ; Laura presque natif de Crémieu, sous Louis XI.| erreurs.| Munie de la toute-puissance de Dieu, | tempête affreuse qui \"a bouleversé Église de ds pars de Ta sur ee \" or en apporter : ; \u2014 : sovincible ar son Unité, forte par ses miracles, | France, et s\u2019est fait sentir jusqu\u2019à Rome même.| rnosse solemnelle que J on Seviendra la pro- , , Exlrait.dun voyage aux Etats-Unis inexpugnable par les seceurs de PEsprit-Saint, | Elle est belle cette église, arrosée des sueurs -de le Nes nn aite À son église Panneé 1834 elle est terrible cette Eglise : elle se rit de l\u2019idola- plus de 1200 prêtres, dirigée maintenant avec ant o portes Jo ener ne prévaudront jainais dans i .\u2018 i contre elle ar sile co Influence de la religion ur lo caractère des trie, des schismes, et des hérésies, toujours \u20acg: | tant de zèle et de ferveur, et composée d\u2019 Caine ement commun est .urs eg C de fe un peu- | infaillible, ; ins dermis d poe En ee eo, pale moral qi D Pain des A | oy fo, SY rr.\u2019 : qui donne à l\u2019église de J: C.cette ravissante | qui exami .Æ ; : ; ; i chacun p orte dans son allure lo caractère | beauté, celte force et cette toute-puissance ?C\u2019est, compte une suite do cron bole pri Eglise qn | contactavec la prétendue infaillibilité du genre hu- .1 vu naît Ces tha pritmie le climat du pays qui chrétiens, sa constitution, son gouvernement, sa distingués par leurs talents que par pes moine maïa ?Co Co Va., § du visage chez chaque in- | divine hiérarchie, objet dont je viens vous entro- | À qui devons-nous ce cle de.objection.Dans l\u2019église catholique, l'autorité dividu ne sont-ils pas modifiés aussi les im- | teni .: ; coro rgé si respectable, cette ê isi i i .pressions de lame, Ces sensations ! times tenir.Je m\u2019abstiendrai de m'étendre beaucoup, | belle discipline, ce culte si grand, , supréme réside dausle souverain pontife et dans le 4 1 ¢ me, t si noble, ces [corps des évê u ; \"an?.rivent elles-mêmes d'une ; déo fixe et dominante va la longueur de augusto cérémonie qui nous | magnifiques Eglises qui décorent les rives du St.lite partie du drop purent Juune Dien pe, vivant au fond de cotte âme, sa religion.p ent.Laurent et attirent les étrangers ; à qui devons- | avec le'nouveau système, i audrait nécessaire» , , A ON .: î 1 \"Reali : .; i \u2019 : \u201cLe Catholique [otil cst rère d'en Érouverun type La hiérarchie de | Eglise Catholique est cette | nous ces précieux établissemens, cescollèges, ces | ment que l\u2019autorité résidât dans la communauté : : Ute, A qui néanmoins .22% , réunion de pontifes et de ministres, sub donné inai ite ¢ i arfuit,| dans In sérénité ; ,; et d » Subordonnés | seminaires, retraite des sciences et d : x ap ysionomie, décèl do \u2018foi regard, lo ca me les uns aux autres, institués par J, C.lui-même, nronastères, fondations si utiles pour Pinsfruction prt der more.i a avec publique ; nos fondations pieuses, nos \u2018hôpitaux ; à [ne ?Est-ce aux fidèles, on ps ques a pd dar © \u2018a fo ) romesse des secours \u2018ds l'Esprit-Saint .- -principes doubles, pour ainsi dire,\" qui raglent l\u2019ex- | Ç pro | ve prit - | puD : térieur, les actions de sa vie ent: ; EUX qui \u2018a composent ne doivent pas chercher qui devons-nous tous ces grands .sociales et individuelles apr pare ro» lations § Jominer comm vy souveraine do ln terre; mais | charité ot de bienfésance, ion à celle de noi metre Tour jugement envie Poe de sou- ~ Yélées qwil éprouvc et suit en lui mdme avant de I Esnr; or ilo par une charité qui vient | tres prélats qui ont inspiré la foi, et les fruits de la l'soient, à l'antorité én: re qu'ils - Yale Uve ; \\ an a .: .>> 168 11 té épiscopale ?M.de ] .- Joo rofléter au dehors; le luthérien, le calviniste de l'Esprit Cette hiérarchie se divise en.üiver- | foi à leurs enfans.C\u2019est aujourd'hui qu\u2019elle doit | nais lui-même d À onde fa : ue NA NE ON D186 | ses classes de ministres, qui se réunissent tous.ie da Pommier Ke | ris lui-même à rendu pour la seconde fois un est grave, il réfléchit, pèse, combat, et ne semble JG : » QUI seré A! tous en | nous paraître belle, réunie dans certe premiere E- |; ; , co en à Pirate 6.tle chef.0° li 5 l\u2019Améri et > premi Justertribut d\u2019hommage et de soumission à l\u2019auto- \u2018jemnais arrêté dans ses idées seten effet quand| \u20181j 0 on es èces-\u2018à 2 ,__\u2026 |@lleede l\u2019Amérique continentale, qui renferne l\u2019é- | rité du souverain ontife : j trouvera-t-il.une fin: à ses éternelles: contestations, | prêtre lents 0e de secours nécessaires.au | lite de ses ministres, occnpés à choisir un n \u2018evidence quil pr ne ets GU vous prouve A : : ; Jon Cites: : tre : l\u2019ordre, qui: l'initie aüx mystères de la | Sréla i diate | hEvidence qu'il n'a pas encore trouvé le se Libre qu\u2019il est d\u2019interprêter sa loi à sa manière ?Le P igi 19 x mystères de la |prélat.Unissons-nous tous, peu le et prélats, à i \u2019 ité indivi ve le secret .Libre qu\u2019il e rêter sa lo | tlui confère la puissance spirituel 0 Lous, peup prelats, a 1 de captiver l\u2019autorité individuelle sous le :é méthodiste prédcheus et avide de prorélytes, on 9 igion, et] , puissance spirituelle, |.cette grande joie de Monseigneur de Quebèc, qui ahi : JM Ed arte seu yi \u2019 let en-état de travailler à la sanctificati jôurd\u2019hui eme Tore WU de Pautorits générale.Qu'on vienne doñc nd parleur, inquiet, \u2018et discourt à tous propos ; des homme ce entet jeisiication | aujourd\u2019lui enfin consacre uu digne Ecclésiasti- di inte ; ue ge A Anquiet, \u2018ets 8 ; la science spirituelle qui le.diri \u2018dè son\u2018choi Ju Cig DE | dire maintement que dans Péglise catholique le : , Te juif porte, au dire_même des plue- toléräns réli- dans cequ\u2019il doit- fai Spertuere qui\u201ce- dirige | qua de son choix, lequel doit partager avec lui les | principe de la foi\u2018est la particinati a | Juif p ; equ\u2019il doit faire, et'lui appiènd à\u2019 goïver- ds tra.en.Partager a 11681 principe de la foi'sst la participation à Ja raison : Glonnaites, une, marque de réprobation qui le pour- [ner les ames.: J, à lèvres du prêtre 3 grands travaux de \u201cpiscopät.: Unissons-hous | commune de la société des chrétiens.C Gre \"suit dopa les tentes du désert etles îles pour mien qui, és \u2018êvres du prêtre sont les dé- | encore aux vœux de deux augustes Evêques, qui .és chrétiens.Car lors de is Can.C Lies .ville - | pocitaires_\u201cdé'In science; - c\u2019est de sa bouche qu\u2019.| kui ant fre : ; ues qui | mémo que le parti lamennaisien e0?Sté plus ome .Jemagne jusqu'aux provinces des Etats-Unis ; l\u2019An- | on recevra : la vérité, - science toute différente de een Jos mains pandant cette qu Buste | broux, weal été ni ois condarhinable ni ions | © .1; dien auperstitieux ; é i py onte ag | co Et vous, Monsei \u2018Sidvre, | \u20ac Bat lrossille au moindre bruit des uis den celle quon apauiont Jo Letude at que leu soul\u201d catjotenr de Monseigneur de Québec, digne dr \u201csème chjection: Lé système du fondement - \u201cdans le globe de la lune, et.se laisse abatire par un joindre la ification ; » 1 \u2018Au* Cacofe | jet de cette.eérémonie, permettez-moi de déposer | de la certitudè favorise uno 'aroneaiie ren aon uak en nate.ate | 10 Tore 12 sanctification iil faut que le prêtre we | dans votre coeur les sentim a ae, A certitude favorise uno Proposition proscrite LI pévation pour tre Cool eu vente | Prfctionne ss tûto a éyons |lrgé, aù par rapporA voir nom, à Vos dans | bg, Franc dont o ens bles CE \u201cpuisqu'il agit d'après des farmivqne * Oy [comment | AOC CEE EiStarchié sainte: {ni d votre famille, ni avi di quali i vons |-te\u201d Déchaaiti Joguas des fides, Cel de d'après dos formule ; tite, puis ingle | Rogue as auivin co models: qi tei [ont mérité ce mag eu vtr moda di vou Pre nied pac Je orne wubyersive de ~ximsqueiant 04 ,corrompu.4 non ; Cres _ a M M > » an- leu , 10 se.> 2 ten sou ir, m'interdit ce langage.Je.dirai a ost li : « Ue Inj neuse au - ol ge | NE : a, C6 mest pas ce tabernacle de l\u2019ancionné loi] que votés qualité d'éléve; de disciplo, de coïpa- rique, Oélerdootine Iphone en due où be: \u2018 .\u201cHy I + ' .\u2019 = 1 \u2018 «© « .LL AA .; LC a Lo a uh a TIRIRSTE.FHT REVIVE RCIA.INE SN ES 0 ® + DP +: nest + 8 Jo cw ewe wy w mm ¢ WW § = qm \u2014eepm\u2014 ee P Londres jusqu\u2019au 11 Maigne pas assez de celle renfermée dans cette proposition, pour n\u2019en être pas entachée.Au moins vous restera-t-il à concilier l\u2019autorité générale avec l\u2019antorité individuelle, I faudra bien bon gré mal- ré que vous accordiez que l'autorité individueile eut être infaillible en quelques cas, et que l\u2019auto- y.rité générale n\u2019est pas toujours infaillible.6ème objection.Lu théologie tient pour certain qu\u2019une personne à qui Dieu fait une révélation particulière, est obligée d\u2019y croire.Or, si la rai- ES son individuclle ne peut jamais embrasser la certitude, elle ne sera pas tenue d\u2019y ajouter foi.Au contraire, elle doit douter, puisqu'elle n\u2019a que son témoignage.Où irn-t-elle donc chercher un E appui 7 Sera-ce dans une décision étrangdic?II faudrait, suivant les lamennaisiens, que la majo- ES ite des hommes pût attester cette révélation, pourqu'elle y ajoutât foi.L'avis de quelques Caguistes serait peu propre à confiimer la verité 64 d'un fait dont tls n\u2019ont pu avoir une connaissance J que.conque.Ï EJ mieux que le témoignage de la personne gui en a Comment, en effet, décider sur le rapport d\u2019un individu, si un individu ne mérite jamais croyance.Le témoignage de mille hommes qui ont entendu dire une chose, ne vaut pas éte témoin.En' outre, le sentiment de quelques } savans n\u2019est encore que l'expression de l\u2019autorite Ed Individuelle.F3 cette devaière ditfisults en avant, sans que le fa- 1] meux antagoniste tant de fois prédit comme devant Bi pulvériser mes objections, nit encore jugé a pro- 8 pos de porter sur elle une main destructive.La g rumeur publique dit que c\u2019est la faiblesse qui l\u2019en # aempêché.Enfin, un cas de maladie est excu- Il y a déjà longtemps que jai mis sable.Tant pis, tant mieux viendra peut-être : il Ki faudra bien se passer de solution, si l\u2019indisposition continue.Qu'on veuille bien excuser ma sincérité en exposant ainsi mes doutes.S'ils sont levés d\u2019une manière satis/aisante, au jugement du public qui ES veut bien s'intéresser à la discussion, Je donne ma parole que je me fais Lamennaisien.J.ODELIN Ptre.ERENT ee L°HBOKO0 DU PAT VILLAGE DEBARTZCH.JEUDI, 19 JUIN 1834.NOUVELLES ÉTRANGÈRES.La voie de New-York fournit des nouvelles de Ou disait que Don : Uarlos, le prétendant au trône d\u2019Espagne, avait #4 été fait prisonnier et qu\u2019il était en route pour l\u2019An- À gleterre.Don Pedro et Don Miguel en étaient EM venus à un accommodement et les differens entr- F9 faire de tant de gens.ad 14 les prisons de Lyon plus de 700 personnes déte- eux devaient être réglés, à la suite d\u2019un traité en- F8 (re la France, l\u2019Angleterre, l\u2019Espagne et le Portugal.; | 4 Les arrestations en France avaient été si nom- 8 breuses que le gouvernement ne savait plus que On .assyre qu'il y a dans t 4 nues pour cause politique.4 leconrressemble toujoursd un camp.Ed de grands feux.8, campagne, deux pièces de vingt-quatre et deux ÿ Cn lit dans le courrier de Lyon du 17 Avril : la § situation de notre ville est de plus en plus rassu- 4 rante.Elle perd peu à peu cet aspect belliqueux 3 qu\u2019elle avait pendant les derniers évênemens.Les E, barricades qui obstruaient presque toutes nos rues ÿ ont entièrement disparu.H chés des ponte et des principales rues sont encore occupés par des postesnombreux.La place bel- p Les sol- J dats y sont baraquéa et bivouaquent la nuit auprès On y voitun parc d'artillerie de F3 obusieræ de huit pouces.: La foule a continué à circuler dang les rues, 1 sur les quais et les places qui ont été -le théâtre des différens engagemens, pour voir\u2019 les dégâts «4j occasionnés par le combat., 4 De nombreuses troupes arrivent de toutes parts :§ aux environs de Lyon.On assure que dans quel- td que tems il n\u2019y aura pas moins de 40,000 hommes [5 cantonnés tant dans nos murs qu\u2019aux environs.M | Nous nous sommes toujours fait un devoir, Ë dans aucune discussion qui pût toucher directement ou indirectement à une classe d'hommes que leur étal et la nature de leurs fonctions sem- Ki politique.Appelés par leur ministère à annoncer & aux hommes nn Evangile qui enseigne paix et 5 amour, à prêcher la morale d\u2019un livre qui nous dit ÿ que tous les hommes sont égaux, étant tous en- gi fins d'un meme pare et ayant tous une même #8 destination, nous aimions 4 nous persuader que i} 56 bornunt & ce noble et touchant emploi, aucun fi individu de ce corps ne quitterait jamais le théâtre Ef OU il etait monté, pour descendre, faible champion, 8; dans l'arène politique y prendre part aux divisions My etaux luttes qui agitent les partis.II nous a fal- 6 luplus d\u2019un témoignage pour nous persuader le K contraire.Nous n\u2019avons cru qu\u2019avec la plus Ki Erande peine un fait que nous aurions désiré ne #4 Pas voir exister, et cela dans l\u2019intérêt-du clergé Hg Comme dans celui du peuple.2 I existe malheureusement ce fait.Dans gette 84 \u2018utte de la liberte avec le despotisme, nous avons R là doulenr de le dire, plus d\u2019un ecclésiastique a éjà changé la chaire en tribune aux hatangues et a fail servir son influence à faire peser encore d'avantage le joug de l'oppression surle peuple, K dont il doit être le père, et cela par le moyen du peuple même, au quel il vopdrait appropdre à bai- ÿ ter les fers que des ambitieux et des intrignans, éWangers à sos institutions, voudraient lui imposer ! Sentinelle avancée des droits et des libertés | \u201c4 peuple, la presse libérale de ce pays s\u2019est déjà récriés contre\u2019 ce honteux contre-sens ; mais il Tous semble qu\u2019on \u2018n\u2019a pas assez recherché les laisons possibles, les intérêts particuliers, les potes passions, qui peuvént ainsi faire déclarer ® adversaires \u2018du peuplé, des hommes issus eiix- mêmes du\u2018péüple et dont l\u2019existence est -intimement liée À l\u2019existence de'cé péuple.'Nôns de- Yons nous eforcer dendus acquitter'de Ce \u2018devoir, © ce dévalr pénible: © FE CT Re gen\u201d Nos premières impressions dans la ie, les.pre- Wifes leçons de nos maîtres sont celles çertaine- ment qui\u201d restent le plus profondément gravées on Notre esprit et dans notre cœur.Or n\u2019a-t- % pas \u2018enteodü-\u2018préconiser dans nos-collèges ni ie 3 à hd LOST gee ry = T4, act gr = coke Cependant les débou-' dans ln rédaction de notre journal, de n\u2019entrer- # blent devuir élever bien au dessus de la sphère.: potestas nisi a Deo, \u201d __L'ECHO DU PAYS.\" (et cela pendant qu\u2019on \u2018exaltäit dans des cahiers qui devaient être récités sur un théâtre public Pexcellence du gouvernement constitutionnel) la pure monarchie, l\u2019absolutisme même ! Ces hommes encore, quant à lenrs idées, au siècle de Louis XIV, qu\u2019ils tegardaient comme le nec plus ultra de la Science gouvernementale, qui entraient en enthousiasme à l\u2019idée du tyran qui disait \u201cl\u2019état c\u2019est moi\u2019 et des actes arbitraires des crapuleux despotes qui le suivirent.étnient certainement bien peu propres à comprendre notre époque et surtout à former une jeunesse néo pour ln liberté.Il faut pourtant avouer que ces hommes-là étaient moins ridicules que nos absolutistes d'aujour- d\u2019hui, puisque les idées libérales ont continué à marcherde l-ur pas de géant.Mais ces malheureuses idées qu'ils firent sucer à la jeunesse d'alors n'en produisent pas moins aujourd'hui leurs fruits amers.Cette éducation manquee doit aumuins excuser jusqu\u2019A un certain puint ceux qui la reçurent.Des prédicateurs dans leurs sermons ont souvent fait usage de ce texte de St.Paul : Non est c\u2019est à dire foule autorité vient de Dieu, pour prouver que nous n'avons pag le droit de résister par des moyens même légaux à l'administration, de faire des assemblées publiques &c.Nous pourrions ici faire une distinction ; mais il n'on est pas besoin.Ces Messieurs ignoreiaient-ilsque nous vivons sois un gouvernement constitutionnel, que dans ce gouvernement, formé de trois pouvoirs, la puissance du peuple doit &tre sinon prépondérante aumoins égale aux deux autres?Il est donc absurde de dire au peuple pris collectivement qu\u2019il s\u2019oppose à l\u2019autorité, puisque lui même forme une partie intégrante de cetts autorité.Au reste qu\u2019a-t-on fait jusqu\u2019à présent ?A-t-on pensé à autre chose qu'a présenter nos griefs au trône, et à pétitionner le parlement impérial?N'est-ce pas là un droit que garantissent tout à la fois la raison et la constitution, je ne dis pas au peuple qui au.suit droit de le prendre, s\u2019il ne Pavait pas, mais à chaque individu parmi le peuple?Il nous semble qu\u2019à moins d\u2019une extrême ignorance on ne peut soutenir de bonne foi de tels avancés.Les doctrines surannées de droit divin et d\u2019obéissance passive ne sont plus, méme en Europe, professées que par des hommes d\u2019un autre temps et ne sausaient valoir ici, vû la forme de gouvernement sous la quelle nous vivons et cela pour les raisons que nous venons de donner plus haut.Voilà pourtant, si nous sommes bien informés, les principales raisons alléguées par quelques curés publiquement en chaire ou d\u2019une manière plus privée, pour détourner leurs paroissiens de signer la requête au soutien des 92 résolutions.Pour l\u2019honneur de ce corps, qui renferme tant d'hommes respectables et éclairés, nous aimons à croire que le nombre en est plus petit qu\u2019on ne noux l\u2019a rapporté.Mais l\u2019on se demande comment il se fait que les mêmes hommes.quien 1822 et\u2018 23 se montrèrent si ardens a repousser le projet union entre les deux provinces et dont un grand nombre en 1827 signa une requête au parlement impérial, dans la quelle on se plaignait de la composition au conseil légaslatif et de l'administration de lord Dalhousie, nous prêchent aujourd\u2019hui l\u2019obéissance passive I Nous nous plaignions ulors comme aujourd\u2019hui des excès de cette minorité qui veut nous dominer ; en 1827 c\u2019étaient l\u2019administration de lord Dalhousie et la composition des conseils qui étaient les sujets de nos plei ies, en 1834 ce sont l\u2019administration de lord Aylmer et les mêmes conseils.Notre état est absolument le même.Quiconque agit aujourd\u2019hui autrement qu\u2019il a agi en 1822 et en 1827 n'est pas conséquent avec lui méme.Des motifs d'intérét privé ou de petites passions peuvent seuls I'avoir fait changer.Nous désirerions bien sincèrement ne pas retrouver de tels sentimens dans aucun de nos concitoyens et moins que dans tout autre dans aucun des ministres de l\u2019Eglise.Nous répugnons surtout à les manifester.Mais c\u2019est le retentissement de l\u2019opinion publique.Le peuple, qu\u2019on n\u2019abuse plus par des mots, s\u2019en vn répétant qu\u2019en 1822 et 23 l\u2019existeuce civile du clergé était menacée, que les divmes surtout auraient Été infuilliblement abolies ; que l'intérêt particulier forçait en conséquence à être pairiote.Lord Dalhousie s'était en plusieurs rencontres déclaré en faveur du bill d\u2019union, même bonne raison de ne pas aimer l\u2019ad- miristration de lord Dalhousie.Un bill pour la régie des biens de fabrique passe en chambre, quelques années après.Nous n\u2019entrerons pas dans le mérite ou le demérite de ce bill ; mais la majorité du clergé se crut lézée par quelques-unes de ses clauses.Le conseil, évidemment dans le dessein de grossir son parti des lors désespéré, par la défection du camp ennemi, rejette le bill des fabriques qui paraissait demandé par la masse du peuple.Que le conseil n'ait ainsi rejeté ce bill que dans la vue de mettre la division paimi nous ct grossir ses rangs pur cette petite ruse, c'est ce dont on peut se convaincre sans être trés clairvoyant; car pourquoi l\u2019aurait-il fait?Serait-cc par amour de la religion prêchée par notre clergé ?Le conseil était alors, en très grande majorité, protestant.Une affec- tinn particulière, qu\u2019il aurait portée au clergé, ne pouvait pas non plus être le motif de sa démarche.S°il avait quelqu\u2019un à ménager ce devait être le peuple.Il aima mieux suivre le principe machiavéliste \u201cdivide et regna.\u201d Quelques Ecclésiastiques parurent avoir alors la bonhomie de croire que des hommes, qui avaient appelé de\u2019 \u2018tous leurs vœux l\u2019union- des deux Canadas, pour détruire leur influence et renverser la religion avec nos autres institutions, avaienttout à coup été, gn ne sait par quel miracle, transformés en agneaux et étaient devenus la colonne inébranlable sur la quelle devaient s'appuyer le clergé et l'Eglise catholique.On bénit lebon conseil législatif et on-honnit la chambre d'assemblée.Que sont pourtant cs conseil législatif et cette chambre d'asscmblée?Le premier quelques individus de tout temps opposés au culte catholique ; la chambre d'assem- bléc, composé prêsque entièrement de catholiques, re- résente environ\u2018 500,000 ames de cette persuasion!!! 1B'il était besain de fails pour prouverqu'un clergé éatha- lique n'a rien à attendro d\u2019unrexécutif protestant, il nous suifirait de.fappeler, entre mille autres traits, les entraves mises par cet exécutif à l'érection civile des paroisses, ses déluis ou rofus d'octroyer des charts à nos collèges; la retontion injuste des biezs dea Jesui 8, i08 rétonti- ons sans couse renouvcldes d\u2019une Eglise établie par\u2019 la loi &e.\u2026 Iyest donc plus qu'aburde à i go murs da clergé do se jeter dans lcs bras.de tels gens, surtou lrsqu'is abandonnent pour celasle peuple comrais à leu | soins et qui los noun t CT ga \u20187 = NEY LHe 0 Sri \u2018contre M.' Pap On a parlé beaucoup des horreurs de la Révolution française el quelques personnes croient servir la cause de l\u2019humanité, en cherchant à arrêter le marche des idées libérales, qui pourraient amener en ce pays de semblables résultuta D'abord on à parlé beaucoup des crimes qui souillèrent ct point du tout des vertus qui illustrèrent cette révolution, dont los pieds, dit un écrivain célèbre, touchaient aux enfers et la tête aux cieux.Ensuite la révolution que nous voulons n\u2019est pas sanglante ; nous voudrions qu'elle s\u2019opérât en entier dans l\u2019esprit de ceux qui jusqu'à ce jaur refusent de nous rendre justice.La révolution française, ajoute-t-on, fut hostile au clergé ct l\u2019on cite les prêtres qui portèrent leurs têtes sur l\u2019échafaud on qui furent déportés.L\u2019aristocratie française tomba alors avec le clergé., Em rapportant cette horrible catastrophe et les faite isolés qui s\u2019y rattachent, il nous emble qu\u2019on ne cherche pas assezà se rendie compte des causes qui les amenèrent.Le peuple français gémissait depuis des siècles scus l\u2019horrible tyrannie des grands.Ce n\u2019était pas un peuple, à proprement parler ; ce n'était plus qu\u2019un trou- peaud'esclaves.C\u2019est ce que signifie je nom serf, du latin servus, qu\u2019on donnait à la plupart de ceux qui n\u2019étaient pas nobles ou clercs.Malheureusement le clergé et surtout le haut clergé, qui possédait lui-même des biens immenses dans l\u2019état, pensant, comme quelques individus ici, qu\u2019il avait plus à aftendre d\u2019une aristocratie que du peuple, se jeta dans ses bras et se montra souvent lui- même persécuteur.Delà la haine du peuplo contre le clergé.Deus tentatives plus ou moins heureuses acquiront successivement au peuple quelque Nberté.Mais il ne fesait, pour ainsi dire, que briser un à un les mille liens, ui le retenaient captif, et à la veille de la révolution l'on vit un curé réclamer comme seigneur un droit infâme et un jeune homme enlever evec peine à sa brutalité aa jeune épouse devant les tribunaux !! La patience du euple était épuisée ; un jour il se leva furieux et le soir il n\u2019y avait plus qu\u2019un ordre dans l\u2019état, le peuple! La mort sous mille formes et ln tourmente révolutionnaire avaient fait disparaître les deux autres.Si los mêmes causes produisent les mêmes effets, la conduite imprudente de quelques membres du clergé pourrait appeler sur leur corps de semblables malheurs.\u201c Dii, meliora piis.\u201d Nous tradufsons du Dajly Advertiser du 18 Juin, les deux lettres suivantes d'un correspondant de Londres.On voit par ces lettres que M.Stanley, qui a intérêt à ce que l'enquête sur l\u2019état du Canada ne soit pas trop on- tière, voulait qu\u2019on cominençÂt par la lecture du rapport du comité de la chambre_dés communes en 1828.M.Roebuck insista et obtint à ce qu\u2019on exzaminât nos pétitions de 1827, Le langage employé par lord Aylmer dans des dépêches lues dans ce comité a paru ei inconvenant à l'un des membres qu\u2019il a proposé d\u2019en faire bifler quelques passages.M.Roebuck s\u2019y est opposé, afin qu'on vit, dit-il, ce qui avait pu influencer l'honorable aectétaire.L\u2019un des membres (M.Baring ) représente son Excellence lord Aylmer, comme an homie d'un esprit faible et sans jugement ; M.Roebuck remarque combien il est dangereux de mettre de tels hommes à la tête d\u2019un pays.M, Viger, notre agent, écra interrogé devant le comité et s\u2019il n'aime pas, comme dit le correspondant, à faire des réponses courtes, il répondra néanmoins avec les talens que nous lui connaissons et la confiance que lui donne la \u2018bonté de la cause qu\u2019il soutient.On voit aussi qu\u2019on interrogera devant le comité tous ceux qui désireront l'être ; ce qui prouve qu\u2019on cherche à nous rendre justice.Pe.~~ \"Londres ce 27 Avril 1834.Je vais m\u2019efforcer de vous donner un: rapport de cette semaine du comité sur le Canada en tant que ses travaux seront importans ou intéressans, Le comité commença ses travaux la semaine dernière et, à la première assemblée, choisit pour président M.Robert Grant, et décida de s\u2019assembler trois fois la semaine.À celte assemblée M.le secrétaire Stanley proposa de commencer ar la lecture du rapport du comité de 1828 sur fos affaires du Canada.M.Roebuck s\u2019v opposa ayant pour raisons que les instructions de la Chambre (cest-à-dire la motion même de M.Stanley) les obligeaient de remonter à une époque plus reculée, nommément à l'examen dos pétitions de IS27, afin de voir si tous les griefs signalés dans cette petition avaient été mentionnés dans le rapport de 1828.Ceci étant un point important M.Roebuck y insista.À la seconde et dernière assemblée ils lurent les dépêches du comte Ripon,-et se déterminèrent à envoyer chercher Certaines personnes et.certains papiers.Une application fut faite, je crois par M.Robinson, en faveur de certaines personnes interressées dans le commerce du Canada, pour qu\u2019elles fussent entendues, et à laquelle comme de raison l\u2019on consentit.Tous ceux qui le désireront seront examinés.M Viger sera appclé pour fournir des reuselgnemens el l\u2019on croit que ça-ne lui plaira qu\u2019à demi, car nous savons tous combien habituellement il est opposé à donner une simple réponse à une simple question, ce qu\u2019ilsera néanmoins obligé do faire en cette circonstance.Londres 29 Avril, 1834.Hier (Lundi) le comité sur le Canada lut des dépêches du gouverneur du Canada dans lesquelles il emploie un langage très rude envers les hommes influents de la chambre d\u2019assemblée.M.Baring proposa qu\u2019en imprimant ces dépêches de tels passages seraient supprimés, cer ils étaient, dit-il, d'une nature à exciter les passions.À ceci M.Roebuck répondit qu\u2019elles étaieut des dépêches publiques et non pas privées, et qu\u2019il était absolument nécessaire qu'elles fussent entière- mont reçues, afin de montrer l\u2019influence qui avait agi sur M.Stanley, en écrivant ses dépêches.M.Baring dit que le présent gouverneur était un homme faible et peu judicieux, ce à Quoi M.Roebuck ne fit pas d\u2019ubjection ;, mais il dit qu\u2019il désirait montrer le grand danger d\u2019appointer, de tels hommes.pendant cette session ; mais qu\u2019il continuera à siée ger l'an prochain, et qu\u2019il fera alôrs un second, fapport.°C à La Gazelts de Québec publie un petit dialogue entre M.Papineau ef\u2019 l\u2019écho, à l\u2019instar de celui de Napoléon et de cé\u2018 dernier.Quoique .nous sovons prêts À afimettre que M.Neilson puisse avoir quelque sujet de mécontentement pineau, qui-a dévoilé en pleine chambre tout le machiav8lisme, de sa conduite, flous devons pourtant dire que.cette imitation n\u2019es heureuse.Le vrai (cho du pays, comme il Fappelle, répond tantôt par, un mot d\u2019une seule syl- Inbe, tantôt par des mois.de deux, trois,.ou quatre syllabes, suivant le bon plaisir de ceux qui Je font parler.Merveilleux | Nous p'en , connaisson v\u2019un_ qui puisse l\u2019empogtsr syr.cetécho admirable; c\u2019est l'écho du'Gascon qui, lorsqu'on Jui demen- dait'* comment té porté-tu\u201d répondait 4j6 mé pord RTE \u2018 té bien\u201d, EL TT RS Toe : - : \u2019 3 ge : raie $t 2 =-Le biéidu Bas-Cahada se \u201cvend i \u201cQuébec de 4s, 11d.à 68 24d.Je minot.La farine du \u2018Haut: Canada fine de 26s 3d.1 36s 6d.\u2019 le quart.La \u201c.superbes des Etats-Unis 2Ge, 5: 51412 700 8 - ah 7, [4 .4 rw nnn vs.TUPI v3 se .as «- L'on suppose que le comité fera un rapport | 4dG RICLTURE.DESSECHEMENS, Parmi les travaux préparatoires les plus \u2018impors tans à exécuter, .nous devons citer les desséche- mens des terres naturellement humides ; et c\u2019est le cas d\u2019une foule de bas-fonds: Autant l\u2019eau est un des plus puissans agens de lu végétation lors* qu\u2019elle est courante, autant elle est pernicieuse dans l\u2019état de stagnation et par les qualités fa, cheuses qu'elle reçoit des matières animales et végétales qu\u2019elle décompose incessamment: Dans les ierres trop hutnides les engrais pours rissent sons fécondir et ne produisent quo très peu d\u2019effet, parceque l\u2019eau suräbondanto et la froidure, qu\u2019elle maintient plus longtemps qu\u2019ail* leurs, s\u2019opposent au tnouvement de fermentation active des fumiers.Les grains y périssent avant de germer ou n\u2019y lèvent que chétivement.Les tiges des céréales n\u2019y ont pas assez de force pour les empêcher d\u2019être versés par les vente et les produits y ont peu de valeur.Si au lieu de champs et de si)lons on consacre ces terrains aux pâturages, ils ne donnent que des herbes insipides, des plantes marécageuses qui nuisent au développement des bonnes gruminées, et lo pied des bestiaux y piétine et défonce suns cesse les gazons qu'i! détériore considérablement.Les bêtes à laines surtout y contractont facilement des maladies fAcheuses.Mêmele foin n\u2019y a pas de saveur appétissante etil n\u2019y possède que peu de qualités nutritivee.Il faut donc, pour tirer nvantage de ces fonds humides, commmeucer pur les dessécher conve: nablement au moyen de rigoles et da fossés, qui bien conduits enlèvent les eaux et assainissent le terrains Ce travail indispensable produit deux grands avantages : il égoute le fond et procure de la terre au moyen de laquello on exhausse le sol trop bas.On peut alors avec sueces répandre eut la terre les différens engrais.Si l\u2019on a le projet de semer des céréales et de conszcrer tes terres AU travail de lu charrue, il sera fort à propos de n\u2019y planter que peu d'arbres, parceque leurs fevilla- ges appelleraiont encore l\u2019humidité sur un sol déjà trop humide de sa nature.Or: doit avoir soin de donner assez de largeur e, d'évasement aux fossés, pour que les bestiaux puissent y descendre et en sortir avec facilité.Par ce moyen on ne perd pas de terrain, on gagne même de la surface.Il ne faut pas craindre de multiplier les saignées,.les rigoles et même les fossés, parcequ'il est de toute nécessité d'assainir le ters rain, si lon veut entirer parti, même pour le pâturage.La direction des fossés doit être la plus courte et la plus droite possible, lorequ\u2019én a peu de pent, afin de l\u2019augmenter en évitant les contours.On donne aussi plus de puissance à la colonne d'eau en tenant lu fond des fossés plus étroit que leur ouverture.S'il ÿ à pente, les fossés doivent: être plus ou moins sinueux.; Il est de la plus haute importance de cutet souvent et très exactement les fossés, afin de prévenir leur engorgement.On doit faucher tous les ane ies plantes aquatiques qui y croissent.Ces plantes et la vase que l\u2019on retire des fossés sont de très bons engrais.er ES DECES.Le 13 Juin, à Québer, à l\u2019âge de 23 ans et cinq mois, Dame Élisa Mâsse, épôuse de M.Jean Roch \u2018Talbot dit Gervais; marchand dé cette ville.\u2018A Beauport; le 12 Juin, après une longue maladie, M.Bignell, maître des postes à Québec- VENTES PAR DECRET.: Disrnior DE MONTREAL.Pour le 26 Juin à 10 heures.Robt.Douglass vs Peter Devins, curatéur de Morris.Simpson, lcurateur A la seccession.vacante de Jas.Bullies.\u2014Une terre et maison dans la seigneurie de Lacole, lot No.11 en la première concession.\u2014Vente à St.Valentin, à 11 heures._ oo Henriette Guichaud, veuye.T.Dunn, et auties vs John Fay.\u2014Une terre à St.Armand étant\u2019ls moitié Ouest du lot No 2 avec maison &c.10 heures.CL Wm.Sinclair va Wm.Brown.\u2014Uve terre au avec maison.Co So \"Pour le Ier.\u2019 Juillet, à 11 heures: ,Ç _ Laurent Roy et auires vs Antoine Marchessesn, Un emplacement dans la seigneurie Delery, paroisse de Blairfindie, ; avec maison, boutique, etc.J.8.M\u2019Cord et al.va Noath Jakson, Partie du lot No.18, éti 2e: ralig'du township de \u201cHU, avec maison etc.| ; © Pour Je 11 Aofit\u201d Léon-Papineau .et Pierre \u2018Larsille Leblanc vs Alexis Mañi.\u2014Uh emplacement et une terre avec maisons, dêns Ja premièré concession \u2018d'Helens- \u2018town, \u2018parbisée St.Timothée.À 11 heups®.- W'«Pour'le 3° Septembre 1834.4 aE Lv Bizaillon eux tore, üne.pièce de\u2019 terre.qt un ein fac ment.bald] eures, ,.imac xy BN at Fi ies Leslie 64; al-\u2014vé-Anloine Uhe terre 2 Sf.Simon (Seigneurie de Bouf min.) A 11 De 12\" AE TaN.- LON A BESOIN - © = 3 + SCORE TNT ON : or J | 9 MMEDIATEMENT iu ivagasln du.jotias 1 gaé\u2018d\u2019un ra homme de 14 à 1d'ane, pie commis, muni de bonnes recommnneà PE » .on * Jilage Debartzch 10-Juik 1094 Ya CA 4 ia er weds seeds i 0 .; ea .ea - ar A REI Re ab.+.BY ; Ye ; ler.rang de Jamestown, -paroisse Sie.Martiñe, | Joy.Roy\u2014ys\u2014Toyssaint Hubert Goddu et Chi Say ailes. dt wa qe + m8 Ns Les personnes, qui voudinie À .:AVERTISSEMENS.LIBRAIRIE CANADIENNE.| LIVRES NOUVEAUX.58 § qussignés viennent de recevoir par lès \u2018derniers arrivages, ühe Superbe Collection \u2018de Livres de Piété, Théologie, Littérature et de Droit, dont le Catalogue est.sous presse.© AUSSI, ne caigses d'Images.et Gravures de Piété et évotion, parmi lesquels se trouvent quelques \"copies du Chemin de la Croix, \u2018en taillé \u2018douce, &c.Ko a 28: DEPLUS.Ils ont aussi ouvert leur assortiment [général de .Papeterie, de Livres et Fournitures d\u2019École.FABRE, PERRAULT & Ci.TAPIS DE TOILE CIRÉE.L\" Soussigné a reçu un\u2019 lot considérable de Tapis de Toile Cirée, de toutes dimensions, couleurs ct patrons ; il s\u2019en trouve de fleuris à l1- mitation des T'apis de Turquie.Voulant vendre cet ässortimént au plutdt, il offre d\u2019en disposer à \u201cdes $ 1s.et 28.pur verge au desstus du ptix or- dîinairs.LC AUSSI, , ottes nt 20 Douzaines de Bouquets de # Bir pan 2 de loule imitation.s ALEXIS BENOIT.eue No.249, Rue St.Pailyoss so - DE CRE A GRE.UINCAILLERIE, er CUIR a HAUSSE ET A SEMELLE.Ce LAROBUE, BERNARE.Cie.\u201cMontréal, 9 Juin, 1834.LE COMPTOIR et les MAGASINS de la COMPAGNIE CANADIENNE sont transférés à la nouvelle Bâtisse en Pierre sur la RUE DES COMMISSAIRES vis-à-vis le débarque- nent ordinaire des bateux-à-vapeur.On peut aussi J cower ar la Rue Si.Paul au No.117} àle «Borre Verte.LARUCQUE, BERNARD & Ci.+ Mine 24 Avril, 1834\u2014ce.VOILE DU PAYS.\u20141000 Aunes de TOILE DÙ' CANADA, d\u2019un tissu très-fort, pour \u2018faire dès poches ou pour Emballage, &c.- A vendre par LAROCQUE, BERNARD & Cr.10.No.117$ Rue Saint-Paul, ou So .No, 47 Rue des Commissaires.' 8 Mai.-1884.Jah UH, JREiReE, 14 Baril de d\u2019uhe qualité supérieure du K vor par * LAROCQUE, BERNARD & Cik. .fo etn {nih FL Ne, Seis, | tout awe Sy nek.I til tai \u201cdéj | de bout.les dans cettà pi A a fe et au bo peatx\"de- iy \u201cde 8! Lab Gb YoA-dB: Nas ain, L er Satin put inbagsy fy Jour 8 la Mékctasde de 'Céopore Ce th uf?dos Doe due ai vi ar ls ait Lous: Babies bes:&h duciid fomps on Vin sortes ite SEE mat NE BiH i roisse enisy ou au Noi ateur vy on pa .ht aude et.3.an Sn irchdrii de 3 Buts ps \u2018Jaridite: paroisse - St Charen Bini q ra: arg aye Bu \u2018ç A \"8 x Age i ; pe os = Fen pie ab Tetra ona digi oo Tester.a SILL.] du u a rl Goa ; qu'au décès de la.dite D jcataires » Jos.\u201cdé i, i 3 viv | J.uo # sa RÈS # pe NE \"SPINE, if Yu bonew:cautions.ow ame Guay, en féurnissent wR Rudy ' 128328 Aas! z ! C.D n pat » = Te RL 8 One VOSGES 420 gr St.Cbares 36 Avr 1834.pere NE =, a.PIN a (rs boo *Laprésaniation, 1 Mars DS neur-de prévenir ses amis et le public en ge néral que son MOULIN à CARDES commence raà entrer en.opération le 1er Juin-prochain.4 1 espère par ses soins et son.assiduité mériter [8 \u201cA VEN DRE.Le ou \u2018argeñf conter KR à l\u2019efibroit'idhitihé te Grand Coteau, du fief & \u2018Sylvgin, unb tell à Dois dé 136 \u2018arpens en super kg Cette terre ne paie fii renites ti lods et ver fg tes.s'adresser au foprétaite\u2019 soussigué, GR} à des \u2018eénditions fr EG A LOUER.ph me \u2018PIERRE BRAUDRY offfe'à Iote 3 une terre bien'batie \u2018de: maison, : | formant 120 \u2018arperis en \u2018superficie, -située à 5 ë dean-Baptiste, au.sud -de'lu rivière \u2018des Huron ES ses &c, 8 Vaches, 2 paires de'bœufs, 18 mob: tons et 2 douzaines de poules, I dobhera cet BS terre pour 6 ans ou moins, au \u2018gré'du locataire.3 \u2018qoi elle ne sara livrée qu\u2019au commencement d'0: 3 tôbre.\u2018S\u2019adresser au \u2018propriétaire \u2018à -St.Mar F4 EE RE AVENDRE 8 poker et Bardeaux.pa ; iE SOUSSIGNE offre en: vente quelq|} LA, _ Ib romntée 11 Pa 834 A VENDRE A DBs MOULANS- A BATTRE: es: in, Poir la\u2019 eôhstriction\" des\u2019 quels ils les quels il est co qu\u2019adéun \u201cde ce genre connu en ce ; dônuent Avis à L gon Qui désirént | en hr o i public \u20ac en eas al de lis lessèr le plus, prompt à Fribeniatin, Sei soussigné qui est geul autorisé B® vendre et à recevoir des ropositions.lye Bur Pexdinien du p ol que \u2018\u201ctobté être 4 BE Ear 4 de, St.\u2018Pie a Phor Oe .Le sous une aussi en verite 500 mint A Hin\u2019exigera pls de paiement wos, i._ P.BEAUDR!.[J re \u2019prange Hef outre thafrue, her Ï bleddes semenceë[.à la meilleure qualité, récolté-aur ses propriétés, \u201c24 200 caisses de burdeanix de Pin et de Cèdre;' & #4 \u2018aïrbens-@b Front \u201car | latte SPERANCE Ë Ls HE ; FRERCH, off à.baître Jes.grat i gnt 1 oblenu WE a 1000.goïbel PH es el.do 3.eof\u2019 og sont, \u2018moins cou, À \u2018Lüspérance ¥ eue, de 5 Sa tre fratithie \u2018de p poi, 64s.Me 3 Tp \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Eee Ra aa {= se pre TS on Sr Rei Lu pM = pe x, rapa oro RES ~ vue pug Pu (CN Len, tend Wun ERNE Gnd 0 5 = \u201crasta D Ce «4 me fn ME ay OL re wg \u2014 95 (fa (Ry Pan es CP a a aint ae MP WR a a Bm am MPL SB SN em FAM Sw tn my AS "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.