L'Écho du pays, 17 juillet 1834, jeudi 17 juillet 1834
[" : COTE POSE PRIE CET TT EST À ma NE | POESIE.PM ~ PLAINTE D'UNE JEUNE FILLE | \u2018A UNE VIELLE MEDISANTE.Epigramme.Votre morale trop sévère, Ne fait pas bien penser de vous ; Et vos discours seraient plus doux, S'ils étaient les effets d\u2019une vertu sincère.Vous condamnez jusques au moindre jeu ; Au moindre badinage, on voüs voit prendre feu.Je sais ce qui vous porte à tenir ce langage : rasser, puur incommoder, pour embarrasser les | autres.Il est presque autant contre la bienséance de se cacher en fesant le bien, que de chercher à se faire voir on fesant ie mal.\u2018Tel croit mériter le nom de poli qui ne mérite que celui de dameret ou de pindariseur.La vraie politesse est souvent confondue avec des qualités qui méritent plus de blame que de louange.On doit obéir sans cesse à la loi des usages et des bienséances ; il n\u2019y a que les lois de la nécessité qui nous dispensent de toutes les autres.On voit beaucoup de gens qui savent comme on vit, mais fort peu qui sachent vivre ; c\u2019est qu\u2019on Vous onragez de me voir sare est trop curieux de savoir ce que le monde fait, 5 Ses et qu\u2019on ne l\u2019est pas assez de ce qu\u2019il doit faire.Dans l\u2019âge où vous l\u2019étiez si peu.La politesse ne donne pas le mérite, mais elle aa \u2014\u2014 le rend agréable ; sans elle il devient presqu\u2019in- # VAUDEVILLE.supportable, car il est farouche et sans agrémens.été .On perd presque tout le mérite du bien, si on Ne nous préférons point aux belles ; le fait sans politesse ; \"ne mauvaise manière gâte Bien loin de l\u2019emporter sur elles, tout, elle défigure même la justice et la raison.a De tous côtés nous leur cédons, Le chef-d\u2019œuvre de la politesse est de n\u2019insul- 8 Et si nous avons en partage ter Jamais à ceux qui en manquent, et de se con- enter de les instruire par l'exemple, sans rien Quelqu\u2019agrément, quelqu'avantage, C'est d\u2019elles que nous les tenons.faire davantage.eo \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014vrry ECONOMIE RURALE.RECETTE DE SIROP POUR NOURRIR LES ABEILLES.Les aboilles mangent sans inconvénient le sirop composé selon la recette suivante : prenez deux livres de miel, une livre de sirop de melasse un demi-verre de vin et une demi-once de sel ma- Tin, faites cuire ensemble pendant dix minutes, (donnez-le toujours froid), ce sirop est encore bon contre la dyssenterie.Il ne doit pas être clarifié, car il y aurait perte de matière sucrée.\u2014reret prenne ECONOMIE INDUSTRIELLE.Lut pour bouteilles de vin, etc.1 partie de résine.} :d.Cire jaune.1/16 àd.Suif.On ajoute $ partie ocre jaune, ocre rouge, ocre noir ou charbon.On peut, par économie, remplacer la cire jaune parla même quantité de thérébentine de Bordeaux, qu\u2019on laisse un peu cuire.Lorsque la bouteille est bouchée, on trempe le goulot dans cette cire, que l\u2019on tient en fusion dans un vase \u2014 lees ECONOMIE poMESTIQUE.\u2018Beaume des Chartreux pour les blessures.Emplissez une bouteille de fleurs coulement de balsamines légèrement pilées, bouchez-la hermétiquement et exposez-la au soleil jusqu\u2019à ce qu\u2019une bonne partie soit réduite en liqueurs dont on met des compresses sur les blessures.Nous leur devons la politesse, Le bon goût, la délicatesse, Les façons et les sentimens ; De leurs beaux yeux le doux langage En un jour instruit d'avantage Que tous les livres en dix ans.\u2018Tous les efforts de notre adresse Ne sont rien contre leur finesse, Jamais on ne les prend sans vert ; Et la femme la moins habile Se tire d\u2019un pas difficile Mieux quo l\u2019homme le plus expert.Les soins déconcertent nos âmes, Nous nous rebutons ; mais les femmes Suivent jusqu'au bout leur dessein : Nul ubstacle ne les arrête : Et ce qu\u2019elles ont dans la tête Devient un arrêt du destin.Une longue et pénible étude Ne peut nous donner l\u2019habitnde Do leur agréable jargon : Ce sexe en csprit rous surpasse, Et l\u2019on compte, sur le Parnasse, Neuf Muses contre un Appollon.LIQUEUR DE PETALES DE ROSES.Roses fraiches mondées de leur calice.une livre.Sucre en poudre.deux livres.Mettez les roses et le sucre par couche dans un bocal, que vous placerez dans un lieu frais ; quand le sucre sera entièrement dissous, vous ajouterez de bonne eau-de-vie que vous aurez soin de colorer avant avec 24 grains de cochenille et 24 grains d\u2019alun, mélez et filtrez.Par des paroles iadiscrètes, Sur le fait de leurs amourettes, On ne les voit point éclater ; Celles dont la raison s\u2019oublie N\u2019ajoute point à sa folie lie sot plaisir de s\u2019en vanter.Dans les grands sujets de tristesse, Quoi qu\u2019on dise sur leur faiblesse, Elles sont plus fortes que nous ; Et tandis qu\u2019un rien nous désole, Souvent un moineau les console Moyen de couper uniformément et sans éclat, les vases en terre.Dans une infinité de circonstances, on a besoin de diminuer la capacité d\u2019un vage en verre, d\u2019autre fois on veut utiliser les débris de grands bocaux.On peut se servir avec avantage des moyens suivans.Si on emplitun vase d\u2019huile jus'qu\u2019à l\u2019endroit où on veut le couper, et qu\u2019on plonge jusqu\u2019à la profondeur d\u2019un pouce dans cette huile un morceau dc fer incandescent, l\u2019action de la chaleur produit une combustion avec évaporation qui fait éclater le vase à la hauteur de l\u2019huile.Lorsqu\u2019on veut couper circulairement un vase une coupe, etc., on donne autour de ce vase un trait soit à la roue du tailleur de cristal, soit à la lime, puis on plonge un fil dans de l\u2019essence;de Thérébentine.On le place dans la rainure, on l\u2019enflamme immédiatement, le vase éclate au niveau de la rainure.AGRICULTURE.\u2014 De la perte de leur époux.\u2014\u2014 RÉFLEXIONS MORALES.Nous sommes toujours extrêmement agréables à ceux à qui nous donnons occasion de l'être.Une femme ne trouve rien de si difficile à faire que de s'accoutumer à n\u2019être plus belle, quand elle l\u2019a été parfaitement.La beauté dans le sexe expose à tant de périls, qu\u2019il est bien difficile qu\u2019on ne succombe à quelques-uns.Les femmes ont souvent raison de vouloir, à quelque prix que ce soit, paraître belles, puisque c\u2019est tout ce que les hommes leur ont laissé ; car point de gouvernement pour elles, point d\u2019autorité absolue, point de conduite d\u2019âmes, point de pouvoir dans l\u2019église, point de possession de charges, point d\u2019entrée dans le secret des affaires d'état.Il me semble même qu\u2019on leur veuille ôter jusqu\u2019à l\u2019esprit, en traitant de précieuses celles qui on font paraître.Laissons-leur du moins le plaisir de croire qu\u2019elles en ont.La laideur fait quelquefois présumer la vertu où elle n\u2019est pas ; et In beauté a cela de funeste, qu\u2019on croit les bellcs personnes capables de toutes les faiblesses qu\u2019elles causent.La beauté sans la grâce, est un appât sans ha- Meçôn.En désirant trop ardemment de plaire, on ne se rend pas plus aimable.My a des beautés engageantes, que si on ne fuit, sans hésiter, on ne fuit pas loin.* Ohne peut aller tout au plus que de la longueur de ses chai- nes.Le véritable esprit de politesse consiste dans une certaine aftention à faire-en sorte que, par: nos paroles et par.nos manières, les.autres soient contens de nous et d\u2019eux-mêmes.L\u2019incivilité n\u2019est pas un vice de l\u2019âÂme, elle est l\u2019effet de plusieurs vices ; \u2018de la soîte vanité, de l\u2019ignorance de ses devoirs, de la paresse, de la de Didité, de la distraction, du mépris des autres, | de la jalousie, ect.a .Rien.n\u2019est plus\u2019contraire à la véritable politesse et à lu'bienséänçe, que de l\u2019ohserver avec trop d\u2019Affectalion ; c\u2019est s\u2019Incommodor, c\u2019est s\u2019embar= .- re TERRES ARABLES.Considérée sous les rapports agronomiques, la terre est le moyen employé par la nature pour offrir un point d\u2019appui aux végétaux qui s\u2019y attachent par leurs \u2018racines ct puisent une partie considérable*do leur nourriture.Les végétaux y prospèrent d\u2019autant mieux qu\u2019ils y trouvent assez de porosité pour que les racines pénètrent et se développent, pour qu\u2019elles y reçoivent les bienfaits de l\u2019air, de la chaleur et de l\u2019eau.La meilleure base des terres arables est un mélange convenable de chaux, de sable et d'argile (glaise.) Les matières végétales \u2018qui concourent à les améliorer sont les plantes en fleur que l'on enfour, les litières et les pailles des fumiers, les feuilles et les plantes entières qui tombent et se décomposent.| Quant aux matières animales, elles procurent mens sélides et les urines, les chairs pouriies les os râpés et tout ce qui provient des animaux.- TRIB, PROSPERITY pcr momo og RE PREIS VOL.?| VILLAGE DEBARTZCH, JEUDI 17 JUILLET, 1884.RR ER NT A NIE REET L'air exerce auss: uuc grande action sur les plantes par plusieurs des principes qui le constituent.IHeur apporte en outre l'eau des rosées, vapeurs aqueuses qui, s\u2019élevant pendant l'action du soleil, retombent la nuit et servent à humecter et à rafraichir le sol et les cultures.Cette L.1i- dité produit d'autant plus de bien que le sol en; plus poreux.parco qu\u2019elle peut pénétrer jusqu'aux toutes un excellent engrais : téls\u2018sont les exéré- racines et ne borne nas ses bienfaits aux fouilles.Le sarclage qui n.ivie le sol et l'ameublit est donc fuvorable à lu v\u201cgétation, puisqu'il facilite à lu rosée, aux pres, à Pair et à la chaleur les moyens de s\u2019insinuer jusqu\u2019aux racines.On peut remarquer un effet incontestable de cette utile opération dans les jardins et dâns les champs.Quand les terres se trouvent composées à doses convenables de glaise, de chaux, de sable, de débris de plantes et d\u2019animaux, elles sont légères et par conséquent poreuses: elles sont donc éminemment propres à recevoir l\u2019humidité, à ln conserver, et à lu transmettre aux rucines des végétaux, qui, profitant en même temps avec facilité de l\u2019air et de la chaleur, poussent avec vigueur et promptitude.- Aussi n-t-on constaté que ces sortes de terres sont les plus fertiles et le sont | d'au_ tant plus qu\u2019elles absorbent mieux l\u2019humidité de l'atmosphère.Les différentes espèces de terres reçoivent et conserventplus où moins le bienfait de la chaleur.En effet, les terres de couleur blanche sont plus difficiles à échauffer, et les terres colorées absorbent et retionnent la chaleur en proportion du degré de leur nuance.Il résulte d\u2019une expérience qu\u2019une terre noire dans laquelle la terre végétale entrail pour un quart, avait en une heure de temps ucquis dix neuf degré: au thermomètre, qui s\u2019était élevé de douze degrés à trente-un ; tan- disque, toutes choses égales d'ailleurs, une terre crayeuse n\u2019en avait obtenu que deux.Mais quelle que soit sur la végétation l\u2019influence de la nature du\u201dso!, il ne faut pas négliger de compter pour beaucoup l\u2019exposition du sol uni, ou en pente, !e climat, l\u2019effet des pluies plus ou moins fréquentes.Les sels, qui donnent de l'activité à la végétation, peuvent, s'ils sont trop abondans, faire périr Jes plantes.Ainsi il faut employer, à dose convenable, les engrais qui les procurent.Les Labours offrent plusieurs avantages : ils divisent le sol, ils l\u2019ameublissent, ils le rendent par conséquent plus poreux et plus accessible aux bienfaiia de l'air et de ln chaleur ; ils détruisent les plantes parasites, et les disposent, cn pourrissant dans la terre, à lui servir d\u2019amendement.Plus les terreins sont compacts, plus il fautmultiplier labours ; dans les terres légères, des labours trop répétés les rendraient trop pulvérulentes.Tes sols olaigeux ne doivent Stre labourés que par un temps sec, avant lhiver, afin quo l\u2019on puisse les diviser convenablement.En temps pluvieux, ou lorsqu'ils conserventencore trop d\u2019humidité, ils forment une pâte boueuse qui rend le travail aussi difficilo que peu avantageux.Les terres légères À travers lesquelles les caux passent avec facilité, ou qui du nroins ne les retiennent pas trop longtemps, peuvent toujours supporter le travail de la charrue.La naturo du sol détermine la profondeur qu\u2019il convient de donner aux labours.Sila couche de bonne terre est épaisse, il faut labourer profondement ; sinon, on donne moins de \u201d profondeur, afin de ne pas ramener les mauvaises terres à la surface du sol, à moins qu\u2019elles n\u2019offrent le moyen d\u2019opérer un mélange utile, par exemple si la superficie est de nature glaiseuse, et qu\u2019elle repose sur une couche de sable, cu si l\u2019on peut ramener à la surface sablonneuse un peu de la glaise qui 4e trouverait au-dessous.Au surplus ces mélanges n\u2019oppérent pas toujours leurs bons effets dans la première année où ils ont lieu, parce qu\u2019il faut donner aux terres, longtemps soustraites à l\u2019action de l\u2019air atmosphérique, le tems de se saturer des principes qui tendent à les fertiliser.\u2018 Pood Los terres, dans les quelles le \u2018sable entre dans la proportion dominante d\u2019environ neuf dixièmes, ne sont susceptibles de cultures que dans les contrées exposées à des pluies fréquentes ou lorsqu\u2019il est facile de leur procurer des arrose- mens suffisans, pendant les chaleurs prolongées.Le sol où la glaise domine dans la proportion de quatre cinquièmes, est dépourvu de fertilité, par- cequ\u2019il exige une-trop grande intensité.et une trop iongue contiuuité- ds chaleur.- w : Si la craie est assez abondante pour offrir les BT PHRIOIP, GE TFC CITE Su.> ne quatre-cinquièmes, olle/ n'est dans aucun pays propre à une culture productive On doit considérer qu«'lo eat l'épaisseur de la couche de terre végétale sur le sol que l\u2019on veuf cultiver.Ona remarqué quo certaines plantes out assez d\u2019une ligne de celle terre pour végéter, tundisqu\u2019une des plus petites plantes fourragères n\u2019cxige pas moins de six pouces et certains arbres à racine pivotante environ huit pieds.Cet examen est nécessaire pour diriger le cul- \u2018ivateur dans le choix de ses cultures.Ce que nous allons dire ne l\u2019est pus moins.La couleur du terrain, absorbant plus ou moins de chaleur et retenant plus ou mois d'humidité exeroc une grande influence sur la faculté productive du sol.Ainsi plus cette couleur appra ¢ du noir, plus le so! absorbo de chaleur ; plus la teinte est voisine du blanc, plus le sol réfléchit \u2018a chaleur et l\u2019empêchede pénétrer jusqu'aux racines des végétaux auxquels elle est ponrtant si nécessaire.Ajoutons que la couleur noire, plus particulièro au ferrenu, terre végétale pur excol- lence formée de substances ou animales, ou végétales déconiposées, présente le double nvantoge - d'absorber la chaleur et l'humidité, ot de les rets- nir assez pour fournir àla végétation deux de ses élémens les plus importans.LITTER ATURE.LA NIN: OKRFANA, La Nina Orfana éta:* +ne jclie filo d\u2019une vingtaine d\u2019aunées.Elle était nee à T'avernalo, dana les environs de Vicence.Crpholine à dix ans, elle commença par être mordiante, et par courir la campagne avec un vieil oncla mendiant corn me elle.Ello avait quatorze uns, lorsque le bonhomme mourut nprès plusieurs années de cette vie errante, et lui laisan quelques centaines de florins qu\u2019ils avait caches dans sa paillasso.Depuis deux ans elle vivait de ce petit avoir, lorsque la baronne de G.\u2026,charmée de on joli visage et de son caractère intelligont et actif, l'emmona, comme servunte, à son château de Trotsb\u2026, près Muhibach, dans le Tyrol.En 1808, lors de occupation d\u2019lnspruck par les Français et les Bavarois, la baronno et sn famillo se retirèrent en Allemagne, et luivsérent * \u2018| lu jeune Italienue dans le'l'yrol ; et à l'époque où se passa l\u2019histoire que nous racontons, lors de l\u2019insurrection des montagnards de ca pays contre les armées étrangères qui l\u2019avaient ova, elle s\u2019était fixes dans le village de Mittelws!s, a quelques licues do Brixén, sur la routs do Brennor.La Nina passait pour l\u2019une des beautés les plus piquantes de la vallée.Bien différente des jeunes \u2019l'yroliennes ses compagnes, dont les yeux sont bleus et le visage blanc et rose, ot qui, à vingt-ans, ont un embonpoint remarquable, et des formes qui souvent rappellent les appas de la Vénus Hottentote.: la Nina etait pâle, mais d\u2019une pâleur brune et chaudo, et ses yeux noirs brillaient comme doux escaiboucles.Mais sa taille élé- gunte,* son allure vive et sa démarche d\u2019une admirable souplesse, la distinguaient surtout de ses jeunes compagnes.Aussi, lorsqu\u2019elle courait à travers les rochers ot les broussailles des montagnes du voisinage, on eût dit qu\u2019ello glissait légè- remant sur le sol ; et comune ello -portait la tête haute, que ses yeux noirs et bien fendus chatoyaient vivement, et qu\u2019au soleil les longues tresses de res cheveux, on tombant eur ses épaules, ren voyaient de beaux reflets d\u2019un noir azuré, les bons Tyroliens, qui aimaiont les sobriquots, l\u2019avaient surnominée la Couleuvre (Schlange).Dans sa nouvolle patric, ln Nina n\u2019était pas heureuse ! trop délicate ou trop bizarre pour plaire À ces montagnards, aux mo:urs rudes et naivas.à leurs yeux elle passait pou- 5x: peu folle ! at même quelques-uns de Ces iin geos la regar daient comme une sorcière (hexe;- Aupsi quand le soir elle chantait à demi-voix g:'elques refrains italiens, ces paysans superstitieux écoutaiont-ils ces paroles harmonieuses d\u2019un air inquiet ; et quand elle avait achevé, ils se jetaient à la derobae des regards significatifs ot hochaioat singulitre- ment la tête.Elle aimait un jeune T'yrolien, et au lieu d\u2019inspirer un amour parei) au sien à cet homme simple, elle l\u2019étonnait, ou lui faisait peur.Aussi*la Nina Orfanu, vive et passionnée comme une Îtrlienne, et mécontente de lu froideur avec laquelle son amant répondait à sestransports, était bien: à piaindre ! Conrad Ubel, l\u2019objet de ses tendres préférences avait tout ce qu\u2019il fallait pour séduire une jeune fille.Le plus beau et le plus adroit de tous les chasseurs du canton, il n\u2019avait jamais manque un chamois a la course, lorsqu'il avait pu s\u2019en appro- 4 cher assez pour en apercevoir les Cornes.So, courage égalait son adresse ; et l\u2019on racontait que > dans la dernière guerre, seul un jour contre quatre Bavarois, il en avait tué deux, et avait ramené les deux antres, attachés côte à côte, et portant un joug de bœuf sur le cou.Ces récits exhaltaient l\u2019ynagination: de.l\u2019Italienne ; bientôt elle aima Conrad de toute son âme ! Mais Conrad était peu sensible ; et d\u2019ailleurs, nous l\u2019avons déjà dit, la Nina lui faisait peur ; etsi le Tyrolien l\u2019aimait, ce qui était fort posuitile, À) n\u2019osait ni le laisser voir ni même se l\u2019avouer.f - Ét puis, Coürad avait un frère, son- aîné de dix ans, et pour lui ce frère était presque, un.pè- \u2018re.Fritzavait chargé son premier fusil,\u2019 agçam- pagné ses premières chasses, partagé ses pfs- miers dangers ; et, quoique moins renommé et moins brillant que son jeune frère, il avait acquis sw son esprit une influence sans bornes.Peu galant etfort superstitieux, uu soir, dans un cimetière, Fritz aperçut la Nina assise au- 2s d'une tombe, et traçant avec une baguette Juegos figures, sur la terre fraîchement remuéo.da lors il l\u2019a soupgonna d'un commerce secret avoc- les esprits et los démons, et il lui fit dans le pays uno réputation de sorcière.La Nina savait cela, et avait Fritz en horreur.Ello se croyait aimée de Conrad, et supposait le Joune Tyrolien refenu par son frère.Ce frère devint pour elle un cnnemi mortel ; et comme dans sa fougue méridionale, et dans son abandon d\u2019Italienno, elle raisonnait peu ses passions, elle en était arrivée à co point où le bien et le mal paraissent indifférens, pourvu qu\u2019on satisfasse ses désirs ! soit d'amour, soit de vengeance ! A peu de distance de JMittelwald, sur la route de Trente à Inspruck, s'ouvre un long et étroit défilé.Vers le milieu de ce défilé, la montagne fendue dans sa largeur, présente une horrible crevasse de plusieurs milliers de pieds de profondeur.Un pont jeté sur cette crevasse, joint l\u2019un et l\u2019autre bord du ravin.La route de Brenner passe sur ce pont ; ct quand il est détruit, une mince corniche entailléo sur les parois élevés de la crevasse, vers le sommet du mont, conduit seule de l\u2019autre côté du précipice.Ce chemin péril- loux, coupé par des broussailles et par de gros quartiers de roches, n\u2019est fréquenté que par les pâtres et les chasseurs de cuamois.Un homme d\u2019un âge mur, couvert de la veste brune des montagnards ornée de boutons de métal, portant le chapeau vert en pain de sucre et les breteliog rouges, et tenant à la main\u2019une cara- bino enrichie d\u2019incrustationa de cuivre et d'argent etait placé à l\u2019entrée de ce défilé, du côté de ln montuguo qui fait face a Inspruck.Cet homme, à voir le mouvement continuel de son œil vif et pénétrat, eCl\u2019attention avec laquelle il prêtait l'oreille au moindre bruit, on l'eût pris pour un chasseur à l\u2019affut ; et copendant ce n\u2019était ni les ours niles chamois qu'il atttendait.Tout dicoup le vent s\u2019etait élevé, on entendit un faible murmure dans la forêt vers la base de la montagne.Le T'rolien, aux aguets, voulut s\u2019assurer da co qui causait ce bruit ; et sautant légèrement de rochers en rochers, il arriva sans beaucoup d'efforts au sommet du petit monticuie formé par des débris de rocs et de sapins.De ce point Il jetn un regard d\u2019aigle au dessous de lui, prêta attentivement l\u2019oreille ; et comme il ne vit ni n\u2019entendit rien, quittant aussitôt ce poste élevé, où l\u2019on eût pu l\u2019apercevoir, en trois bonds il se trouva à la.place qu'il occupait précédemment.La, s'assoyant au soleil, comme un homme assuré do ne pas êtro troublé de longtems, il posa sa carabine contre un gros sapin à demi incliné sur le précipico ; puis, le dos appuyé contre une souche de mélèse toute mousseuse, et les yeux tour- néa vors la route d\u2019Inspruck, il tira de ea gibecière quelques provisions de bouche, et commença d\u2019un air réfléchi un repas frugal.Il avait à peine avalé les premières bouchées, qu\u2019il 8e sentit frappé doucement sur l\u2019épaule.l tressaillit, 8e retourna d\u2019une façon terrible ; et ses jeux courroucés rencontrèrent les yeux rians et le visage tranquille d'une jeune fille.Il laissa retomber sur la torre sa carabino qu'il avait saisio d'abord, ctso vuulonta de faire résonner à deux roprises ot d\u2019une façon fon pou catholique, le juron favori des Tyroliens : s.! Doucement, Fritz, lui dit la jeune fille, doucement, vous n'avez pas affaire à un Bavarois.1 Heureusement pour toi ! Fritz, tu oublies donc que j'étais IN avant que tu m'aies vus ou entendue.Fritz rougit, leva lentement les épaules, et lui dit, en la regardant d\u2019une manière étrange ot dé- deigneuse : Il n\u2019est pas étonnant que l\u2019on n\u2019entende, ni que l'on ne voie pas Nina la Sorctèra Tu es bien injuste, lui répondit-elle avec l\u2019air du reprothe ; car tu sais que je ne suis pas une sorcière : ei je l\u2019étais, c\u2019est toi que j'aurais ensorcelé tout d\u2019abord, Moi ?.\u2026.et pourquoi ?Pour que tu me laissea ton frère libre de \u2018m'aimer.Mon frère est bien fou, mais il ne l\u2019est pas encore assez pour aimer une folle.Ecoute, Fritz, lui dit la jeune fille avec un ton colère et solennel à la foin | Je no voulais pas renouveler uhe vieille querelle ; mais si tu m'attaques, je me défendrai, et alors attends-toi à une guerre à mort.Le Tyrolien sourit d\u2019un air méprisant ; mais elle, continuant après un moment de silence : J'ai vu Conrad, il est là-bas, près des ruines du pont ; les Bavarois n'ont pas tenté de franchir le ravin.ï Tant mieux répondit laconiquement le Tyroien.- Tant mieux! oui, tant mieux pour Conrad, pour ton frère; mais peut-être malheur à d\u2019auéres ! Que veux-tu dire ?% Que ta vie est entre mes maine; que je puis te perdre ou te sauver.,[ « Et lo regardant fièrement, les bras croisés, la tête haute, les joues enflammées : Ecoute, désormais permettras-tu à Conrad de m\u2019aimer et de mo prouver son amour ?Mais Frite se taisait.Réponds-moi, .«.téponds-moi, car les momens sont précieux ! Mais Fritz, tournant le dos à la jeune fille, se | mit à aiffler négligemment la complainte populaire du Paresseux.Point de mépris ! je suis femme; mais je suis italienne, et, là-bas nous no savons pes supporter les mépris ! Encore une fois Géoute-moi, reprit- elle ; si un jour ton frère voulait prendre Ita: lienne pour femme, t\u2019y opposerais-tu';: Tout en parlant ainsi, l\u2019œil égaré, les mains tromblantes, les: joues ardentes,- elle se glissait insensiblement vers- la- carabine qui, posée toujours contre le sapin,- était suspendue au-desaus du Erecipice: quand elle n'en fut plus qu'à-un pas: Fritz ! Imèsse faire ce jeune homme, reprit- elle d\u2019un air suppliant, at tu verras que je suis bonne ! que je suis douce : Hier encore, Conrad disait au-vieux Spacbaker : , ~ aient d'une foi vive et sincère toutes la absurdités démons devaient fairoles plus grands efforts en bles le culte des divinités idolatriques, si propre Ce, mais on acçuserait moins leur malico et lour.topher Ford, absent.\u2014 Une terre dans Argenteuil, Laurent Leroux vs.Jos.Poitras.\u2014Une terre et deux lopins de terre en la paroisse l\u2019Assomption.: a ma ;Ç CHARLES ET -dérés.On peut -o\u201cprécurèr des\u2019 billets chezln Germain Savard, pour otro Inspecteur de ASt PIF TST Dame de J.Guy Ecuyer A Québoc: lo 5; par le rev.Dr Harkness, .William Ross, é¢r, d Henrietta; 4e fille de Charmêmé soïmé de 2-6 \u2018pour revenir, © Ils se flatlent ue Je choix deschevaux qu\u2019ils ont fait'et l'alten- tion; qu\u2019ils auront pour les voyageurs, leur mérite- \u2026.A.T.LESPERANCE, | Prphitaire, ee + + -i + AVERTISSEMENS.I EE SOS A VENDRE.WE Soussigué offre en vente à dos prix modérés et à des conditions faciles pour l\u2019acquéreur Jes terres suivantes, toutes plus ou moins en état de culture, fournies de bâtisses, &c.4 à St.Césaire, & à St.Charles, 3 à la Présentation, 2 à St.Hyacinthe et 3 à St.Damase.Elles seront livrables à la St.Michel et le vendeur n\u2019exigera que le tiers du prix de la vente en argent content.Les terres do St.Charles sont près du Village Debartzch ; ce qui les rend particulièrement avantagouses, vû que ce village, qui s'accroît rapidement, en augmente chaque jour ln valenr et fourmit aux cultivateurs du voisinage un débouché toujours sur pour leurs produits.Pour plus amples informations s\u2019adresser au propriétaire soussigné, P.D.DEBARTZCH.St.CHartes, 30 Juin, 1834.AVIS AUX CULTIVATEURS.E SOUSSIGNÉ a en vente à son Magasin at Village St.Denis 700 QUARTS de PLATRE de Paris, de la meilleure qualité.La bonté de cette substance comme engrais est trop bien connue pour qu\u2019il soit nécessaire d\u2019en faire l\u2019éloge.Le prix est de 15 francs le quart.L.GUEROUT.0.St Denis 15 Mars, 1834 E SOUSSIGNE offre ses services comme Agent en celte ville, aux Editeurs et Propriétaires do Papiers Nouvelles ou autres publications, tant dans cette province que dans la provin- Co supérieuré et les Etats-Unis.| Il offre aussi ses services aux Syndics des différentes Ecoles en cetle province, aux Commissaires pour Pemploi de deniers publics, et autres personnes qui pourroient avoir des argens à recel voir à Québec ; il ose assurer qu\u2019il n\u2019épargnera ni soins ni peines pour mériter la confiance de ce'1x qui voudront bien l\u2019employer.Dans ie cas où on lo chargeruit de retirer des argens, il serait nécessaire de lui envoyer, franche de part, une procuration en double si c\u2019est du guuvernement, ot en simple seulement si c\u2019est de quelque particulier, et de les lui adresser comme suit : FLAVIEN VALLERAND.Au Bureau du Canadren.Québec, 4 Juillet 1834.OILE DU PAYS.\u20141000 Aunes de ToiLe DU CANADA, d\u2019un tissu très-fort, pour faire des poches ou pour Emballuge, &c.A vendre par LAROCQUE, BERNARD & Cie.No.117} Rue Saint-Paul, ou No, 47 Rue des Commissaires.8 Mai.1834.j.EÜRRE.\u201414 Barils do BEURRE d\u2019une qualité supérieure du Haut-Canada.À vendre par LAROCQUE, BERNARD & Cir.No.117} Ruo St.Paul, ou No.47 Rue des Commissaires.8 Mai, j.HARRUES ECOSSAISES, LIMAILLE, &c.&c.&ec.\u2014Un assortiment complet de CHARRURs, de montures de Charrues, un quart do LIMAILLE, propre pour les Ingénieurs, Poids assortis, un Coffre-Fort, et divers autres articles en Quincaillerie.A vendre par LAROQUE, BERNARD & Cir.No.1174 Rue Saint-Paul ou 47 Rue des Commissaires.8 Mu, J.MARCHANDISES NOUVELLES.FT A COMPAGNIE CANADIENNE informe ses Amis et Chalands que par I\u2019Ollawa, de Londres, le Canada etle Robertson, de Glasgow, tous trois maintenant dans le Port, elle vient de recevoir une partie considérable de son importation du printems.Les arrivages attendus de jour en jour des divers porta de ln \u2018Frande-Rretagne et de PTrlan- de, compleiteront son Assortiment qui sera plus étendu et plus varié que l\u2019an dernier.Elle compte avec confiance sur l\u2019appui et les faveurs de ses amis.LAROCQUE, BERNARD & Cit No.117} Rue St.Paul.Ala Porte Verte ot No.47 Rue des Commiscaires, Sur le Bord de I'Eau.12 Mai 1834.DE GRE A GRE.UINCAILLERIE, er CUIR à HAUSSE Er A SEMELLE.LAROQUE, BERNARD & Gie.Montréal, 9 Juin, 1834.J.VENDRE AUX MAGASINS DE LA ComPaonie CANADIENNE.| BARIQ UES de Vieux VIN D'HERMITAGE, Rouge 9 ditto ditto ditto d'une qualité et d\u2019un fumet très-supérieurs 15 Caisses, 3 douzaines chaque, vin de Bordeaux, supérieur 20: pipes et 20 bariques, vin d\u2019Espagne 70 » et20 » vinrouge de Sicile Vin de Madère, importé directement de l\u2019Tsie même, de la maison si bien connue, .Blackbura, en pipes, bariques et quartauts ; + Geuièvre de Hollande, en pipes et-bariques , Runr-de la Jamaique et des îles sous le vent , 60 paniers de fayenceries assorties 28 » de verreries, » 9 boucauts de sucre-rafiné, Cassonade en quarts, peintures, potles, cam- bousas, charrues, soct, uno variété de.ferrande- ries de toutes sortes, fer en barre, acier, tôle, &c, Ouirs à empeignes et à semelles, vitres, pipes à fumer, clous, cire, cier, ou gel de Liverpool, &c.\u2018Lour Assortiment ordinaire, général et très etendu de Marchandises Sèches.\u2014 ; Aliendu Très-Prochainement, Un Joli Assortiment de MARCHANDISES a \u2014\u2014 FRANCAISES de Goût.- 1 LAÉOCQUE, BERNARD.& Cis, \u2014-80 Juin: or Lies Soussignés ont à vendre, 100 QUARTS ve MORUE VERTE 20 QUARTS pr SAUMON d'une excellente qualité.LAROCQUE, BERNARD & Cie.LIBRAIRIE CANADIENNE.LIVRES NOUVEAUX.ES Soussignés viennent de recevoir par les derniers arrivages, une Superbe Collection de Livres de Piété, Théologie, Littérature et de Droit, dont le Catalogue est sous presse.AUSSI, Une caisses d\u2019Images et Gravures de Piété et de Dévotion, parmi lesquels se trouvent quelques copies du Chemin de la Croix, en taille douce, &£e.&c.DEPLUS, Ils ont aussi ouvert leur assortiment \u2018général de Papeterie, de Livres et Fournitures d\u2019École.FABRE, PERRAULT & Cie.2 Juin 1834.J.TAPIS DE TOILE CIRÉE.KE Soussigné a reçu un lot considérable de Tapis de Toile Cirée, de toutes dimensions, couleurs et patrons ; il s\u2019en trouve de fleuris à l\u2019imitation des T'apis de Turquie.Voulant vendre cet assortiment au plutôt, il offre d\u2019en disposer à des $ 1s.et 2s.par verge au dessous du prix ordinaire.AUSSI, \"/ Boîtes contenant 20 Douzaines de Bouquets de Fleurs Artificèelles, de toute imitation.ALEXIS BENOIT.No.249, Rue St.Paul.ALEXIS BENOIT, PRES DU MARCAE\u2019 A LOIS, No.249, Rue St.Pal, JNFORME respectueusement ses amis et le public en général, qu\u2019ayart intention de se retirer du commerce de détail, il offre en vente en GROS ET EN DETAIL, a un prix extrêmement réduit, sen fonds de MARCHANDISES, consistant en Lasting, Prunelle, Casinette, Bombazette, Bombazine, Merinos, Drill, Nankin, Indiennes, Batiste, Mousselines, Mull Mull, Toile, Pékin, Gros de Naples, Grêpe, Patrone de Vestes, Gingham, Bourragan, Futaine, Coutil, Corderoi, Coton rayé, careauté et blanc, Bazin, Jannette, Velours, Plaid, Camelot, Flanelies, Serge, Shales de soic et de coton, Mouchoirs do.do.Couvrepieds, Couvertes, Flushing, Petersham, Etoffe grise, Ratine, Parapluies, Chapeaux, Bottes, Souliers, Bas, Chaussons, Gund-, Cravates, Bonnets rouges, Bretelles, Galon, Fil, étc.etc.etc.DE PLUS, Un grand assortiment de DRAP et CASIMIRS Fin et Superfin, des couleurs suivantes, Bleu, Noir, Brun, Drap, Vet, Mulbury, Gris mêlé, etc.ET, x Un lot de HARDES FAITES, au montant de L.665 consistant en manteaux, Surtouts, Habits, Vestes, Culottes, Caleçons qu'il vendra en douzaine ou en détail.AUSSI, 600 POCHES de 14 minot et 2 mincts.550 paira gros souliers à cheville.-\u2014Un seul prix sera demandé pour les Marchandises.9 Juin.Montréal, 26 Mai, 1824.AVIS.IE soussigné informe Messieurs les Marchands et le public qu\u2019il offre ses services comme agent à tous ceux qui voudront bien l\u2019employer.Etant près du débarquement des Steamboats, 1l se flatte que le tout sera exécuté avec ponctualité et avec économie.CHARLES GOUIN.William Henry, 31 Mars 1834.AVIS.N INSTITUTEUR bien qualifié au rapport des visiteurs d\u2019écoles désirerait se procurer de l'emploi.Les porsonnca, qui voudraient rendre quelque engagement avec lui, auront la jonté de s\u2019adresser à Messire BRIEN, Pire.Picà St.Constant.AVIS, LE Soussigné tailleur a l\u2019honneur de remercier le public d\u2019Yamaska et des environs, de l\u2019on- couragement qu\u2019il a rencontré jusqu\u2019à ce jour, et il le prévient qu\u2019il commencera à occuper, au premier de Mai prochain, partie de la maison appartenant à Mr.Beaudoin et occupée par lui.l'espère par ses soins ot sa diligence mériter la continuation de la faveur publique.JOHN O\u2018BRIEN.R.TETREAU pir DUCHARME de Verchères informe le public que son moulin à cardes mu par la vapeur est maintenant en opération.\u2018Le mécanisme excellent de ce moulin, qui le met à même de faire d\u2019aussi bon ouvrage que qui que ce soit, son assiduité et ses soins iui font esperer la faveur du public, dunt il a joui, pré- \u2018cédemment, lorsqu'il conduisait un moulin mu par des chevaux, Varchères, 24 Juin 1834.A VENDRE DES MOULINS A BATTRE LES GRAINS, ap ON A.RHODES & FRENCH, offrent on vente des Moulins à battre les grains, pour la construction des quels ils ont obtenu une patente pour 14 ans et avec les quels il est constaté qu\u2019on peut battre de 800 à 1000 gerbes par Jour, avec l\u2019aide de 3 hommes et de 2 enfans seulement.Ces moulins sont moins couteux qu'aucun de ce gonre connu on ce pays.Ils donnént avis à ceux qui désirent en avoir et au public en général de s\u2019adresser le plus\u2019 prompte tement possible à Mr.8.T.Lospérance Marchand de la Présentation, Seigneurie de Saint Hyacinths, soussigné qui est seul autorisé à en vendre at à recevoir des propositions.Il y en a un actuellement chez lui pour Pexamen dû public.Le soussigné donne avis que toute letfte n lui adressée à ce sujet doit être franche de part, S.T.LESPERANCE.x Laprésontation, 11 Mars, 1834.\u2014s a.Leta S LA Banque à Vareur MONTREAL, Capt.Ep.LESPERANCE, commencera AES + ae Ah he ses Voyages régulièrement LUNDI prochain de Chambly à Montréal deux fois par semaines.Elle partira de ChamhlyLunps à 9 heures du _matin etde Montréal Mardi à 4 heures de l\u2019après midi.Do Chambly le Jeudi à 9 heures du matin afin de faciliter les passagers venant de St.Jean et de Montréal Samedi à 4 heures de l\u2019après midi.Le MONTREAL arrétera à tous les ports sur la Rivière Chambly età la Norraye en montant et en descondant.Les prix de Chambly a Modtréal sont de quatre chelings pour aller et venir.On paiera un cheling Ar ropas pour la nourriture si on la prend à bord.Las liquours aux mêmes prix des campagnes.Pour FRET et autres Passages s'adresser au Capt.à Bord.30 Mai 1834 AVE MR.CHRISTOPHE DE- vag CELLES, Capitaine du FE feos Bateau 2 Vapeur LA FE- LICITE DU RICHELIEU a '\u2019honneur de prévenir les Marchands et le public en général quil commencera ses voyages, le 10 du courant.LA FÉLICITÉ DU RICHELIEU fera deux voyages par semaines, de Montréal à Chambly.Les tarifs seront les mêmes que ceux de l\u2019Edmond Henri.Boucherville, 1 Mai 1834.AVES LE SOUSS GNE a l\u2019honneur d\u2019avertir le public qu\u2019il a == été chargé par le Capitame du VAPEUR La FELICITE pu RICHELIEU de recevoir dans son hangar sur le quai où abordent les Steamboats et autres bâtimens, tous effets qui seront à charger, sur le dit BATEAU a VAPEUR ou à décharger.Il répondra des effets qu\u2019il y recevra excepté pour les accidens du feu.Ilrecevra pareillement les effets de tous autres bâtimens qui chargeront ou déchargeront au Village Debartzch.Les prix seront modérés.J.M.SPINK.Jo iE SOUSSIGNE informe le public de Saint Charles et des environs, qu\u2019il a ouvert son Magasin à St.Charles Village Debartzch, dans la grande Maison appartenant à l\u2019Hon.Debartzch et située près du quai du bateau à vapeur.IL tient l\u2019assortiment le plus complet etle plus étendu :\u2014 Marchandises sèches, Groceries, Ferronneries, Faience, Verreries ct enfin tout ce qui peut- être utile aux habitans de la campagne.On trouvera constamment chez lui des Liqueurs assorties et toute sorte de Boissons des meillenres qualités, le toutau prix des Villes.Il tiendra aussi des Chapeaux de Velour, de Soie, de Gros-de-Naples, de Satin et autres differens articles de mode à l\u2019usage des Dames.Le soussigné se flatte que le public n\u2019aura qu\u2019à se louer du choix de ses marchandises et de la manière qu\u2019il sera servi.Pour faciliter les acheteurs, il prendra en paiement, les grains, la potasse\u2018et toute sorte de produits.J.M.SPINK.\u20149 Octobre 1833.-\u2014B.M.4 AVIS.N R.SERAIN DUGAS de St.Pie a l\u2019honneur de prévenir ses amis et le public en général que son MOULIN à CARDES commence ra à entrer en opération le 1er Juin prochain.ll espère par ses soins et son assiduité mériter la confiance du public.St.Pie 7 Avril 1834.\u20141.o.A PEPDRB.RENTES constituées par le propriétaire Soussigné plusieurs emplacemens avantageusement situés pour le commerce.Ces em- piacemens, qui font partie du Village Debartzch, sont dans une situation très agréable, étant sur le bord de l\u2019eau et près du Moulin à Vapeur de Mr.Ducharme.BENJAMIN TETREAU.Village Debartzch, 23 Avril 1834.AVIS.N! quelque RELIEUR voulait venir s\u2019établir à St.Charles, Village Debartzch, il trouverait certainement de l\u2019encouragement dans cette place, qui acquiert chaque jour une nouvelle importance.La reliure des ouvrages qui sortent de cette imprimerie, serait à peu près suffisante pour l\u2019occuper.LE Soussigné prévient le Public qu\u2019il vient de s\u2019établir comme HORLOGER, dans la maison située presque vis-à-vis le Magasin de Drogues de Messrs.Carter & Macdonald, près de PEglise de l\u2019Hôtel-Dieu, rue St.Pauloù il espère recevoir l'encouragement de ses amis, pour ln réparation des Montres, HorLoces, &e.P.P.GOSSELIN.19 mai 1884.\u2014j.JRESTE dans le hangar du soussigné, sans que personne l\u2019ait réclamé, un quart supposé contenir des clous, marqué D À.W.J.M.SPINK.1834.MAGASINS D'ÉPICERIES, &c.IE SOUSSIGNE prond la liberté d'informer ses amis et le public qu\u2019il a ouvertun MAGASIN D'ÉPICERIES dans la Maison de Tnomas Bussy, Ecuyer, No.25, Rue 31.Paul, prèsdu Magasin de Jos.Roy, Ecuyer, et-vis-à \u2018 vis le Nouvel Établissement de M.Rasco.1] laura en tout teme un assortiment bion chosi de tous les articles qui entrent dans cette branche de commerce, et surlout, Vins, LiquEURs, Tue &c,*de la meilleure qualité, à bles.Les familles'qui voudront bien loi accorder leur pratique trouveront dans son MAGASIN tous leg articles qui leur seront nécessaires.Village Debartzch 4 Juin, des prix raisonna- A LOUER, UY E CAVE spacieuse propre tion des Liqueurs, Une VOUTE EN PIERRE, sur le Marche Neuf, convenable pour emmagasiner les Grains S\u2019adresser à \u2019 BENJAMIN STARNES, 22 Mai, 1834.1.1, EXAMEN public des élèves du Collège de Chambly commencera lundi, 14 du courant, à 1 heure P.M ct continuera le lendemain depuis 84 heure A.M.ot l\u2019après-midi depuis 2 heure.Le public y cst généralement admis.Lea élèves entreront en vacance le 16, A.O.GTROUX Ptre, Vice-Président.NOUVELLE DPABREGUE DE TABAC Rue St.Paul, presqu\u2019en face de ?\u2019Eglisc de l\u2019Hépital, , ENSEIGNE DE LA GROSSE TORQUETTE.E Soussigné informe le Public que depuis l'incendie désastreux du 13 Février qui a consumé tout sen Fonds de Magasin, il a formé un nouvel Établissement dans la maison Voisine de celle qu\u2019il occupait, à l\u2019Enseigne ci-dessus où il a un assortiment complet de TABAC et autres articles dans cette branche de commerce.\u20ac Les Marchands de la Cam agne et autres trouveront un assortiment général de TABAC de toute espèce, en Poudre et à Fumer, Cigares, &c.à des prix modérés.En Ourre.\u2014Tabac Rapé Canadien, d'une qualité supérieure à taute autre manufacturée à Montréalàla conserva.J.J.VAN BENTHUSEN.Montréal, 27 Mars.\u2014s.AVENDRE.FE SOUSSIGNE offre ei vente à bas prix 200 caisses de bardeaux de Pin et de Cedre, garantis.; S.T.LESPERANCE.La Présentation 11 Mars.1834.L.M.TRAITÉ SUR LES LOIS CIVILES dou BAAN ADA CEUX qui ont souscrit à cet ouvrage sont ~~ avertis que l'impression du 3mE et dernier V olume vient d\u2019être terminée ; lo Relieur est occupé à le relier etilsera prêt à être livré dans la cours de la semaine prochaine.; procurer à MONTREAL, pourra we le Au Bureau de la Minerve, et à la Librairie Canadienne de Fasre, Perravit & Cig.À Sr.CHARLES, Au Bureau de l\u2019Echo du Pays.AUX TROIS-RIVIÈRES.Chez À.Z.Lertanc, écuyer.À QUEBEC, Au Bureau du Canadien, ct chez Pikrre Win.TER, écuyer, avocat.Ceux des souscripteurs qni n\u2019ont pas encore reçu les deux premiers volumes, pourront se les procurer avec le troisième cn s\u2019adressant comme ci-dess18.\u201424 avril, AZ PLS.VENDRE ou à donner à rente, parle Capt LOUIS BRODEUR 1°.ve Terre de trois arpents sur trente, 2°.une autre de trois \u2018upents sur quarante, situées dans la Paroisse de St.Charles, avec maisons et autres bâtiments.18 Février 1834.\u2014 5.wn.AVIS PUBLIC.FR ous Propriétaires du Comté St.Hyacinthe sont par le présent prévenus que l\u2019acte de re.partition des frais d\u2019une Cour de Justice ot Prison pour le dit Comté, étant homologué du 3 Mars courant, ils sont obligés de payer leur cote- part de répartition à leurs syndics respectifs de ce Jour autrois Mai prochain.EMM.COUILLARD DESPRES.St.Hyacinthe 20 Mars 1834.RES FE SOUSSIGNE, ÉrIcIER cn gros et en détail à Boucherville, a l\u2019honneur d\u2019averti los Marchands de la Campagne et les familles qu\u2019ils trouveront chez lui à très bas prix, pour de l\u2019argent comptant, toute espèce de liqueurs, sucreries, épiceries, &c.des meilleures qualités.Il tient aussi une maison de pension et un excellent hôtel, et il espère que ceux'qui voudront bien Pencourager seront satisfaits de son oxacti- ude.DAVID LAU .Boucherville 24 Jui 1834, RENT ON 4 BESOIN FpANS In Paroisse Ste.Marie de Mox- Noir de DEUX MAITRES D'ÉCOLE Français qualifiés sous tous les rapports.Pour l'Ecole située au RUISSEAU BARÉ, s\u2019adresser A MM: Louis Marcoux, Jacques Poulin et Ignace Rousseau, Syndics.Pour l\u2019autre ÉcoLr située à la Montagne Ste.Thérèse s\u2019adresser au Capt.BIENJAMIN, Syndic.12 Juin, 1834\u2014us.A VENDRE chez LOUIS DELAGRAVE, No.13 rue de la Fabrique.Grands et petits chandeliers d\u2019autel, Ditto de banc d\u2019œuvre, Croix de procession plaquées et de métal, Encensoirs do.do.Bénitiers do.do.Ostensoirs do.do.Ciboires do.do.Calices avec coupes d'argent, Crucifix d'ivoire de différentes grandeurs, Ditto plaques do.Chandeliers d\u2019acolytes.Fonds baplismaux.Boites à Stes huiles, pots à baptême, Lampes d'église de nouveau goût, | AUSSI.Pioffes de soie brochée en.or et en argent, -damas violet, vert et noir, \u2026DE PLUS.Oloches d\u2019église depuis 50 à 700-livres, cire blanche, huile blanc baleine, encens-de France, {BENJAMIN STARNES.Yerres pour pour;les lampes d'église.Québec, 4 Juillet 1834."]
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