Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Écho du pays
Hebdomadaire réformiste, L'Écho du pays visait à couvrir toutes les questions d'intérêt public afin d'assurer le bien-être du peuple et de l'éclairer à propos de ses droits.
Éditeur :
  • St-Charles Village Debartzch :[s.n.],1833-1836
Contenu spécifique :
jeudi 4 février 1836
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Glaneur (Saint-Charles-sur-Richelieu, Québec)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Écho du pays, 1836-02-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Fa \u2014- CPW SET PEM Vr \u201cI see arn RE Agape pi eee TET TOW TS anda ut Le LN 7 L rama EEE Village WPDPIPRIB + POESIE.CoNsEIL D£ JuPITEN.(Parodie) Sur son trône resplandissant, D'abord le maître du tonnerre.Mouchant trois fois, trois fois toussant, Débite, d\u2019un air imposant, Un beau rapport qu\u2019il à fait fairc Par Apollon son secrétaire ; Puis Junon, d\u2019un tou aigre-doux, Le contredit à l'ordinaire : Alors Neptune, son beau-frerc, Brcaommode les deux époux, En sa qualité de grand-mère, Vesta prend un ton débonnaire Pour opiner.Mars la fait taire, Iit d'un seul mot sabre Paffaire Sur laquelle on délibéroit.Vulcuin veut rompre le silence ; Mais Vénus, avec nonchalance, Lui dit : vous être un benét ; Puis d\u2019un regard de coinpiaisance Flattant Jupin, dicte larrêt Que Mercure Cerit tout d\u2019uu trait, Lt qu\u2019ils avoient dressé d'avance.Diane en murmure en secret ; Cérès rougit d\u2019impatience, Tandis qu\u2019eurageaut en silence, Minerve opine du bonnet.MELANGES.a Ce nS f -\u2026 LE PARLEMENT ANGLAIS EN 1835.LA CHAMBRE DE3 LORD?.6 IT.(SUITE ET FIN.) Con etait pas non plus un orateur indifférent.D: se souvient de la force que lui donnait sa parole digne, convaineue ot pénétrante : sen ar do veritable grand seipneur ajoutait encore a son auto- rtd.tu noble affabilité de ses manières rappelle beaucoup votre veux due de Montimorencylaval.M y à cette diffrence entre eux, que lord TétrY depend sas ministère UNIQUEMENT EVUG detbelles faguns, comme ses ambassades le ci- devait plenipotentiutre de -Charles X à Vienne.UCetantie lord degrosse mine, oncore vert et blond, | c'est le comte Ripon, pus politiquement connu .sous son second titre de vicomte Goderich, Lui angi, il eest hissé an moment jusqu'as sommet de Véchelle ininistérielle ; mais il ne semble pus qu\u2019i lait pris son parti de demeurer dans la vis pri- vee oil gon incupacité l\u2019a fait redescendre.T'ou- tefis, s\u2019il aspire à remonter, il ue suit pas la route qui convient 3 co n\u2019est plus le temps de nager entre deux opimecis, et de manger à deux poliu- ques.Ce serait doublement à tort qu'il s\u2019obstine- vait à resaisir les rênes suprêmes.L\u2019embarras de sou discoims'èl de ses idées, quand il parle, prouve «uflisumment qu'il n\u2019a pas la tête nette et décidée qu\u2019il faut pour meneraujourd'hui sûrement les chevaux emportes de l\u2019etat.Le due de Richinond ne s\u2019est point élevé à ce sublime faite du pouvair ; mais c\u2019est-encore un du ces nobles néeossiteux dont le thibéralisme n\u2019est guère qu\u2019au prix des hauts emnlois lucratifs.C'est une de ces valeurs aristoctatiques propres à toutes les besognes militaires ou civiles, bonnes à tous les salaires.Licutenant-général et ai- de-de-camp du roi, sa grace n\u2019en a pas monis daigné diriger les postes et faire partie d\u2019un cabinet whig.A l'heure qu\u2019il est, il a tout l\u2019air de caresser aussi l\u2019espoir chimérique d'une adininistration de juste-milieu dont il aurait sa part.louis XVIII l\u2019avait mis de sa chambre haute.Je ne sais ce que votre révolution du 1530 aura fait de cette pairie anglo-française.Peut-être le noble duc n\u2019en aura-t-il garde que ce faux air d'élégance pa- risienno qui distingue sa mise de celle de nos merveilleux, si raides et empesés.Fn tous cas, j'estime qu\u2019aucun de vos modernes incroyables ne pousserait le laisser-aller au point de croiser, coinme le fait-souventle duc de Richmond, les ms oe mo msg jambes par-dessus su.tête, enpleine séance, afin de se mieux mirer dans ses bottes vernies.Sauf le duc de Wellington, dayen honoraire de la mode anglaise parmi nos nobles lords, nous n\u2019en avons pas cncore rencontré un seul qui pat se dire véritablement fashionable.Mais voici que s'offre a nous lord Alvanley.Oui, ce petit homme, debout, tout gonflé, tout essoufilé, sans tournure, sans toilette, qui n\u2019a de la mise recherchée que les gants jaunes , et semble venir d\u2019une orgie où il est pressé de retourner, c\u2019est l\u2019un des principaux représentans du nouveau fashionablisme à la chambre haute.11 était whig judis ; il est tory maintenant, ou plutôt il est bon convive ; il est du parti de ceux chez qui l\u2019on dîne et l\u2019on soupe.Or, ce sont les tories surtout qui ont (uble ouverte : voilà pourquoi il esttory.Il eût dû ne pas au- tendre: d\u2019être ruiné pour se faire conservateur.N\u2019urjjorte.Ayant mangé son bien, il aide les -autres.; il paie de sa personne et de sa guieté, Il a, en effet, un riche fonds d\u2019humorisme ; on ferait un gros livre de ses suillies.Toutefois, il en est sobre au parlement.C\u2019est son mauvais démon qui pa inspiré un jour de s\u2019en prendre à U*- Conuel ; Iz lutte était inégale , l\u2019agttateur u la repartie moitelle.Tout fashionable rt vraiment spirituel que soit lord Alvanley, il n\u2019en gardera pas moins.sa vie durant, gravé au forat le titre de 2 PROYPRRIEL BC Debartzch, Jeudi mmr ! buffoon quo lui a infligé le rude utversairo\u2019 au.| quel il s\u2019est joué si imprudemment.\u2018 Ce jeune homme, bien fait, gracieux, do ; belle mince, qui sort de la salle, estle conte Errol.Il vote avec leministère, bien qu\u2019il soit presque de la famille royale.C\u2019est en effet un gondre sous-ofticiel de William IV ; il n épousé une des filles naturelles de sa majesté.Je voudrais vous montrer son beau-frère, le comte de Muster, il- legitimement issude la même illustre origine ; mais il assisto rarementaux séances.Les hautes e! profitables sinécures n\u2019ont été épargnées ni a l\u2019a ni à l\u2019autre de ces deux nobles comtes.Vous voyez qu\u2019en ce siècle de gouvernemens constitutionnels, soi-disant moraux et économiques, les souverains funt encore, à la Louis XIV, quelque peu de bâtardise opuiente ot comblée.\u201d Vous ve me demandez pas quel est ce vieillard desséché dontles jambes d\u2019allumottes flageolent dans des bottes à revers.H a les ailes do pigeon etfla queue roulée qui sautille sur le collat brillant et poudré d'un antique frac bleu.Ne dirait-on pas quelqu'un de vos émigrés français, oublié, en 1814, par la restauration de ce côte du détroit ! Remarquez comme à va et vient : c\u2019ost le mouvement perpétuel.Les quatre-vingls aus de ce cote de Vestmoreland ue l\u2019empêchent point d\u2019è- tre le tory le plus remuant et le plus actif de l\u2019as- somblée.Il ade membre du cabinet, et, de loin a loin, il sait élever encore au vieille voixpour dé.fendie su viville cause.Tout-à-Pheure, après la séance, vous l\u2019allez voir enfuurcher un vieux cheval nussi tnaigre que son maître, et tous les deux partiront au galop.C'est peut-être une fantnisic d'imagination, mais le jour où ils ne reviendront plus, i me semble que le torisme tont entier scra mort.\u2018Tout ce qui reste ace parti mourani, d'¢- nergie et de solidité, je le resume, malgré woi, dans ce vieil homme.Il est la comme le dernier squelette vivant et anbulant au milieu des squelettes inanimés de cette aristocratie qui tombe en poussière.| Si vous avez remarqué cetautre petit vieillard siingambo et aifaire, qui à ses lunettes juchées sur le front et regarde partout avec ses gros yeux d'écrevisse, vous avez vu qu\u2019il court incessamment de banc en banc et trouve quelque chose À dire à l'oreille de chacun ; vous l\u2019aurez saus deute pris pour uu des huissiers de la chambre, | car il en a lo costume : \"habit noir.Eh bien! C\u2019est unc sorte du personnage ; c'estun noble personnage d\u2019ubord ; c\u2019est lord Shaftesbury, il descend du célèbre comte de ce nom, l\u2019un des premiers essdyisés de notre langue, qui nous à fniss® des lien classiquey par tour \u201cstyle \u2018et fort distisgnés par leur esprit.Ce ne \u2018sont pas des mérites d\u2019une pareille éminence qui recommen- dent le comte de Shufusbury actuel, c\u2019est un homme iudustrieux et diligent.Quan- régnait le torisme (car c\u2019est encore un tory renforcé), il a su se faire attribuer le poste fort productii dé président des comités, et il y moutre toute l\u2019intelh- gence patiente et roulinière que requiert l'emploi : il est en outre l\u2019un des vice-speakers de l\u2019assemblée ; à l\u2019occasion, il étale sa petite personne notre sur le sac de laine rouge ; inais comme il ve lui est alloué da figurer là quo sous son mince costume ordinaire, cet honneur\u2019 lui est raro : ce n'est qu\u2019à la dernière extrémité qu\u2019il en jouit, et | faute de tout autre speaker disponible.Une chambre anglaise ne 56 juge dignement et légalement présidée que par tune robe ct une perruque.Grâce a saint George, nous sommes hors de la foule des tories, nous avons doublé le second angie dc\u2018ia barre ; revenant vers le trône, en pas- suit par les baucs de guuche, nous voici parmi les wighs, qui ne nous embarrasseront as trop la route : les ren:s ne sont guère serrésde ce côté\u2018 Combien de vides, hélas ! Un regard à quelques- unos do ces génerouses nairies aolitaires, et notre promeuade sera finie : nous aurons achevé notre voyage de long cours autour do la chambre.Le comte Rudnor est du petit nombre de ces whige désinteressés qui se sont epiis de la réforme pour elle-même, nullement pour s\u2019assoeir au banquet du pouvoir ; il fait son état de pair Hbér-i activenieut, conscieucieuse ment, avec cetle rectitude et cetle ferniete qua promet toute sa persun- nes Groite, nerveuse ef fle xible.Ce west pas un orateur Lien fleuri ; mais 1l faut l'écouter quand il parle ; il a cet accent de probite hardie et vigoureuse qui force l\u2019atlention d\u2019un auditoire.Avec plus de défiance et de timidité dans le discours, ce sont les mêmes mérites de dévoue- mont sincère et indépendant à la liberté qui dis- tingnent le marquis de Clanricarde.TI y achez ce jeune lord une sorte de grace intérieure qui transpire et voile la difformité des traits : Son nez camard, ses-veux enfoncés, son teint cadavéreux, ne vous cffraient point ; vous\u2019 n\u2019avez jamais vu d\u2019uxirême laideur #i jolie : c\u2019est une tête de mort parfuitement agréable et souriante.Mais votre mode de Paris connaît déjà suffisamment le marquis de Clanricarde, grace à la causticité spirituelle de sa fomme, la fille de Canning, qui s\u2019est égayée si cruellement l\u2019an dernier aux dépens de tuutes vos aristocraties bourgeoises, pedantes- ques et quusi-légitimietes.Voici que nous rentrous au quartier-général de la petits armée des whigs.Sur ses derrières, commandant son corpsde réserve, se tient lord Plunket, membre de l\u2019administration, quoique hors du cabinet.Certes, l'Irlande, dont il est le chancelier, à plns d\u2019un grief amer contre ce fils longtemps mauvais.L'ingrat | ii a pu trahir son pays natal, afin de se pourvoir lui et les siens ; il a mieux aime sa forture que sa renommée ; c\u2019est de son honneur qu\u2019il a payé les honneurs qu\u2019il a revêtus ! Mais Cobbeit et nos Irlandais fidèles ont aesez rudement châtié l'ambitieux.L\u2019Irlande est comme toutes les mères, elle rouvre ses bras aux cufans égarée qui ni reviennent.; Whe Donc, amnistie ontière sl légiste enrichi, oubli do ses fautes, puisqu'il se*ressouvient de son honorable jeunesse st se remet deréchef au service de ln cause sainte.Ce n\u2019est pus un secours à dédaigner qne celui d\u2019une Intelligence commo celle de Plunket ; l'âge n'a pas même obscurci la suprème clarté de cette raison puissante ; il n\u2019y a pas de recoins euchés d\u2019une question obscure que su parole n\u2019éclaire d\u2019un jour complet et profond, et ce n\u2019est passoulement par sa science lumineuse qu'il est redontable, Tout honhomme podagre qu\u2019il vous semble, fércé, quand il se lève pour parler, de se tenir d\u2019une main sur sa canne, il a cette déterminationaggressive et robuste qui sait dire imperturbabloment au toriSme \u2018utes ses vérités huæiliantes et no s\u2019émeut nullement des interruptions emportées ; son ironie insulte ot acca ble d'autant plus, qu'elle se cathe Mijours sous un air do simplicité bourgeoise.À l'extrémito de ce bane qui touche celui des ministres, vous avez reconnu lord Brougham ; il est bion la caricaturo vivaste dont les papoteries du Strand vous ont montré tunt de divers portraits.Voila bion sou long visuge, ses longues jumbes, aus longs bras, tout l'assemblage incohérant de sa longno personne.L\u2019axpressiun de si phftiono- inie à quelque chose do farouche ; il n° certuine- | ment duns ce cerveau un petit grain de demonce ; ses petits yeux perçana étineellent du fond de leurs orbilez ; un tic convulsif ouvre et referme incestamment ;se graude bouche ; vous auriez presque pour, n\u2019étaitla bonhomie de cu nez e- pais, Teirousse, qui vous rassure., Ne vous inquiétez pas sile savant baron œante et s\u2019agite si fort à ce moment, c\u2019est qu'il est sur un gril ; c\u2019est qu\u2019on le torture, c\u2019est qu\u2019on parle.et qu\u2019il est contraint de se taire.Parler, c\u2019est fuiro toit à lurd Brougham.$ HI, Nous sommes dé retour sous la perruque du speaker, d'où nous étions partis.Assez de per- {traits Nous Avons sufiisamment parcomu les range Jo uns nobles lords ; il ost pen de lours célébrités çuo nous n\u2019avons dévisagées.Remontous à la gelerie.De ce balcon tous regardorons uno dernière fuis collectivement l\u2019agsemblée ; nous ferons pusser devant nous rapidement au pas de charge qurlques-uncs4la ses récentes séances ; ec sera lefdétilé et ln conclusion de notre revue.Prenous la question sapitale de la session.Ce bil] des corparutiony que je vous ni montré introduit aux communes, etlong ie entro les nains des lords ; voyons leurs seiuncuries a I'euvre, ot comninent ciles traitent vue mesure populaire.Ne le dissiÿtlons PuF7 Depuis tn réforme par- lementahre, Cette refrnins des municipalités est le plus rude conp de bélier douné dans les murs de la chambre haute ; c\u2019est un cominencement de démolition.D'étrui » l\u2019hérédité des corpurations, qui étaient di petites pairies du bus étage, c\u2019est frapper à leur base les législateurs héréditaires oux-mênIes.Mone c'est lu guerre & mort que declare aux pairs lord oun Russel, quand, lo 21 juillet, il vient ku personne apporter à leur barre ce bill unanitnuiment votd Ja veille par les communes.Que leront-ils dans ca carcle ctroit où le peuple les enferme 1 Secuirrant-ils lenr robe de pourpre et diront-ils : =.Fh bren ! la- guèrre à mart.» | Non pas.ls ne sont ui tout-a-fait prudens, ni tout-à-fnit téméraires.À l'hostilite franche iis opposeront la défense obscure des stratagêmes.!Le bill est admis courtoisément aux honneurs d\u2019une première lecture jon le depose sans mot dire sur la table des greMiers.Oh! tandis qu\u2019il! est etendu la, que-n'o-» t-on l\u2019étouffur tout d\u2019abord eu famille; ou bien le d:chiter, et cliuctn emporter un de ses débris sous le manteau patricien ! Mais que di- rait-on aux communes, qui demanderaient:« Qu\u2019à- vez-vous fuit de tiotre bill ?, Patience, où avisera.Peut-être aura-t-on la vaiilance de lo tuer à sa seconde lecture.Pas davantage.Pourtant en n\u2019est nullement résolu de lu laisser vivre.Au moins on gagnera du temps: on alonge tant qu\u2019on peut la courroie.Les corparations ont été conviées à solliciter de partout leur ma.ntienet à ré- querir d'être défendues devant la pairie.Première séance dans la quelle la majorité décide que les avocats seront entendus.Le lendemain, les avocats sont sur !a bréche.Ce sont justoment les hummos qùe requiert la besogne, de vigoureux torics/éprouvés et rompus au tauatæsmo politique.Le principal, lo plus habile, sir Charles Wetherel, à en outre le mérite d'une irréprochable consistance.Il y a quatre ans, il refusa les sceaux, etrésigna même les functions d'atlernsy general, de peur de tremper dung l'émancipation des catholiqueu.Durant les plaidoyers, Ja salle à changé d'aspect.Afin de mieux écouter, les lords se sont transportés cn masse vers la barre.Le duc de Wellington, le duc de Cumbarland et lord Londonderry sont assis au bout des bancs qui la touchent, et suspendus les premiers aux lèvres de l\u2019orateur.Sir Charles use longuement de la parole qu\u2019on lui a \u2018donnée ;il parie pendant deux jours, ou pour dire plus correctement, pendant deux jours il rugit, il épanche la boue des iuvectives contre toutes les libertés du monde.Le vieil avocat n\u2019est pas moins ignoble et grossier de façons que de figure ; son gésté accompagne dignement son langage.Ca et là, au millieu deses fureurs les plus magnifiques, il s\u2019interrompt soudainement et relève de\u2018ses deux mains sa culotte qui tombe.Puis, il arrose ses argumons, non pas d\u2019eau sucrée, mais de bons \u2018pleins verres de sherry, en véritablo Anglais.ce qui produit I'effet de Phuile jetéss sur le feu.Cette brutale éloquence de taverne n\u2019est pas toutefois sans succès.À force de fouettor l\u2019amour-propre de leurs seigneuries.et de leur faire honte do leurs faiblesses passées ; à for- ce de lour crier que sa cause estlaonuse\u2018du leur he.rédité, l\u2019audace du légiste finit-par leur-remettre un peu de cœur au ventre.\u2014 « Le légiste R raie sou.» disent-elles.On a très probablement ca- lomnio les corporatiens : je propuse de les ndmet- tres atémoigner elles-mêmes du isur, innocence.L'avis mérité d\u2019être pris en considération, Nouvelle séaucu dans laquell se discute lopor- portunite de cette audition.Ce n\u2019est pr la peine RSA ENT de lu discuter, on l\u2019avait résolue d\u2019avance.C'est gumentation do trois heures, lo sophisme dilatoiro est relevé triomphaus par lord Lyndhurst.Puisque la modération vi los inénagemens n'opt rion à gagner de celle majorité, peut-être las averŸe semons passionnés obtiendront-ila davantège= \u2026 « Vous avéx Bleu tort, dit bord Plurkiet;-81 vous complez détruiro notro bill par vos lenteurs.Vous ne détruivez que vous-mémes.Votre longue résistance à la reforme parlementaire ne vous à pas grandement honorés : elle ne vous a pas non plus tafortais benucoup.Ne remuez pas davantage lo sol qui tremble déji bien assez sous vos pieds ! » \u2014« À vous la responsabilité des actes maladroitement impoprulaires! s'écrie avec dedain tord Melbourno,frésumant cr quelques mots,à quatre heures du main, tout le début de la nuit.A vous seuls.Voyez Fi vous voulez vous suicider.Réfléchissez encore avant de vous condamner vous inômes à mont ! » Ces nouveaux mépris ne sont pas pour émouvoir la chambre, ron plus que pour la détourner de,son dessein ; la pleidoirie a ses conclusions adjugées ; audience sern donnée aux corporu- tions.\u2019 Donc, voici la scène reportée à la barre.Les corporations arrivent à la file, monée par Sir Charles Wetherel, et récitent leur chapelet.C\u2019est l'avocat qui leur pose les questions ; olles prêtent serment sans hésiter à toutesses métaphores.\u2014 « Oui ! seigneur avocat, c\u2019est vous qui dites bion, déclarent candidement les bous aldermen Nous sommes les victimes de lu culomnie, on nous accuse de corruption ; nous sommoa lu pureté méme.» Ettous de répéter textuellement ce refrain.Celu avait duré près de huit jours ; celn eût bien dufé jusqu\u2019au printemps, car pas une des scor- porations anglaises où galloises n\u2019eût manqué à l'appel.Mgis ne voilà-t-il pas quo le pays se lasse tout d\u2019un coup de la psalmodie de cetto longue procession effrontée et vénale.Par toute \u2018l\u2019Angicterre d'abord on murniure.Bientôt los populations se gpssemblent et manifestent leur mécontentement.Manchester adresse aux lords une humble pétition, signéo de vingt- trois mille honunes qui supplieat leurs reignen- ries de sa presser un peu et d'en finir avec le bill.En d'autres lieux, on s\u2019y prend moins sérieusement.Fest décidà qu'on ne s'ubaissera plus jusqu'à souscrire des suppliques à la noble chambre, etque, st l\u2019on pétitionne, ce sera pour privr les com:nunes de lu supprimer.Ce grondemeut du pouple, tout lointain qu\u2019il est, ne luisse pas de couvrir les voix des corporu- tions qui déposent.\u2014« Holà ! s'zcrie sn grace, le généralissimo des lories, se mordant lu doigt, assez do dépositions.Halte \u2018nous sommes suffisamment instruits.Mettez les coiporations et leurs avocats dehors ; il'est temjis d'aborder le principe du bill, » \u201c Autre séance où lu pairie montre au peu de bon sens, sinon de courage.tuation soit grave ; plus H faut que la si- occasions et dans les hautes peripéties du dra me politique : c'est lord Aansheld, le Royor-Collard des tories.S'il n\u2019a pus figuré dans notre gnlorie, cest «il n'appartient pas à \u2018la collection ordinaire de la chambre.TI n\u2019y vient quo de loin en loin lorsque Paristocratie est on dung .« et tire son cu- von d'alarme.Je noble comis n\u2019éta.guère sorti de ses domuines scigneuriaux depuis lds discumsi- ons de Ju reforme parlomentaive.Lord Mansfield cst de h iute taille, et un pou voté.Su parole a cst parfaitement d'accord avec l'air moderé ds sa personse.Je reconnus volontiers l\u2019éléganco dug- inatique du discours que prononce lord Mansfield le 12 août.Muis puisque sn circonspection lu\u2019 conseille du ne pus opposer à la réforme des municipalités une fin de nou-recevoir formelle, à quoi bon nous dire que sa conscience en improuve le principe aussi bien que celui de la réforme du parlement ?Il examine longuement la balance des pouvoirs ; il explique habilement er quelle circonstances une assemblée peut ou droit céder à lu force extérieure.\u2014 La vraie sagesse serait à mon sens, de se régler par ces theories.sans les ox- primer publiquemant.\u2019 Le duc de Willington a plus do nafveté.\u2014 «Sauf quelques detaiis, ce bill est détestable, onine sa grace ; toutefois il y a au de hors une opinion en sa faveur ; il convient de le prendre en considération.» Le duc de Newcastle, lord Fulmouth et quelques autres tories extrêmes protestent vainement contre la timidite de co conseil.Leur voix, gé- péreusement téméinire, est étouffée par toutes les voix qui 8e croient prudentes, et qui ne sont qu\u2019inutilement peureusbs.Le bill est pris en censzidération ; on le reçoit enfin en comité.Que si les bruits du Achors evssent continué de gronder, soyez-en sûrs, la réforme des corpoia- tions sortait intacte et bien vivante des suina de leurs seignouries, Les lord na sont pas hommes à lutter contre le péril imminont ; revenus de leur première frayeur, ils se hasardent à tâter le pouls du pays.Malheuseusement le pays avait bien un en vain que lord Brougham pile et pulvérise iu ; ; ir, Lun Cl motion de lord Carnurvon sous le poids d'une ar | el supplice qu\u2019il eut à subir là durant quatre nuits.nous voyonz !c} naraître sur Ja | CINE Uh acted Qin He nu produit qu'aus grandes | .\u2019 LC Ws .+.le ton plein de douceur at\u201d de conctimtion ; ellos, A'S a xy PRESS ESPACE STRESS \u2014 0 create rs pe qi tt re à ce qu'il semble, pourque le délire lé prenne.\u2014 .VE , \u2014 « Ce malado;n\u2019est pag caline; .ont fr lon nobles législateurs, : en-1nfprévoyans: dogiôurs qu\u2019ils sont ; cepondartt,il n\u2019y à rien àrredouter ge ivi présentoment.Ne nous: dècqurakéons, pds, le bill est encore à noire discrétion.Voyons #1 \u2018sans le tuer précisément, ln?y a pas moyen de le renvoyer aux cormunes plus mort ques, » Effectivement, le malheureux bill était toujours pieds et poingu liés à leur merci.Ce fut un cru- Le voici couché gur lu table du.comité comme sur celle d'un amphithéâtre.;'oy aiguise À l'en vio le couteau des amendemeñs, - Lord Lyndhurst, l\u2019agéraieur principe), dirige les gautilftions.] o\u2019est J fur qui enfonce bo acy pe! le pius uvahis \u201cc'est fui qu -pratiquadosen(silfts les plus lagges ub les plus profondes.D'ailleurs -chfmacun veut cù article tout entier, .Ce qu\u2019ils ape latssé de chair au corps disséqud, n'est gudro plus que ce qd'ii en reate & un'snueleite.Lu © Aingi, voila l\u2019œuvre-de la paîtio ; vo ià se qu\u2019els lo 4 mis jin mois, a faire ou plinôt à défaire.Sid celta destruction elle eût myntré soulemient Je faci-, le mérite d'un courage insolent! \u2014 Elle n'a éte que lâchement et gauchement malfaisinto ! S\u2019e- tonnera-t-on maintenant d\u2019entendre le cri unanune des réformistes, retentissant prosque dans les feuilles Whigs elles mêmes, demander tout haut ct purlout « à quoi servent les pairs 1 » et s\u2019il ne sa- git pas de lus réformer tout d'ubord, toute autre reforme cessante 3 Est-ce merveille qu\u2019À Birmingham, la semuine passée, l\u2019orateur d'uy club populaire propose leur abolition et celle de la royauté tout ensemble, nu milieu d\u2019applaudissemens à faire crouler lu salle, at que le fuit soit admirati- nes.1, Du jouroù les bourgs-pourris ont été arrachés { defleurs muins, du jour of les communes ont tousé d'être leur, instrument, pour devenir la voix.st le bras du peuple, les lordufont été mortellement frappés.1! dépendait d\u2019eux qu\u2019on les laissât prolonger leur agoniv et mourir paisiblement.Mais ne voilà t-il pus qu\u2019ile se relèvent en tpaîtres ets\u2019effercent de blesser par dernière le généreux ennemi qui avait détouxpé de Jeur poitrine le coup do Les insensés | ils prétenduieut entamer une lutte avec tes communes ! Mais ne sentent-ils, donc pus quelle source de force irrésistible est dans laire?Bisn que cette chambre élective) muntrs \u2018encore de la mudération cettc\u2018année, clle n cst pas sans user de \u201con ompipotence* elle.met les [alles- ses roynles sur la rellotte\u2019; elle ordonne les visites domicilinires ; élu emprisonne sclon son plaisir.lui aura versé/toul un nouveau torrent radical i Jes lords foraient bien d'y songer.Ils ont mandé longtemps ie pays à leur barre ; ce sera le tour du pays bientôt de les mander à la sienne.E'ils out oublié comment disposait de leurs aieux lo peu, c'enjressouvenir.conde chambre timide et respectuëuse, co sera une convention qu siégera quelque mutin peut-être à leur porte, ct nue convention d\u2019autant plus eisé- ment souveraine, qu\u2019elle aura trouvé ses pouvoirs extruordinaires tout établis.- Axprew @Donnon.\" LONDRES, le 3! août 1828, Le chevalier de lu Ferté était jeune et fort étourdi ; Louis XIV, qui avait des bontés pour scs parens, lui assigua \u201ccing cens 6cus sur sa cusset- te, en lui disant : joune homme, je vous augmenterai colle somme tous les ane, À mesure que vous deviendrez sage.« Ah ! sire, lui répondit le che- « valier, votre inajesté ne sait pug À quoi elle s\u2019en- « gage ; jo lu ruinerai.» Cependant; mulgré cette gusconnade, le chevalier continua à faire des folies ; cn voici une assez pluisante.- Ii so trouva à lyon dan: une maison de négocians, où l\u2019on jouait au pharaon ; la banque;était gernie de louis dor et d\u2019ecus ellectifs : 31 se-mmit à jouer sur sa parole ct sa bonne m'ne, et hasardo tout d\u2019un coup mille louis qu\u2019il gagna ; il fit parolé, tt fpordit ; ii 20 retire aussi-tôt, ur disant : « Parbleu, voilà un coup.impayable ! v et ne paya pas.LES PROJETS, conle moral (raduit de l'Anglais.> J'ai 100,000 guinées aujourd\u2019hui, dit la vieux Grégoire, en gagnant le häut d'une montagne, d\u2019uù l\u2019on découvrait des terres magnifiques qu\u2019il venait d\u2019acheter.| ° J'ai gagné ces 100,000 guinées en travgilfunt avec aesiduité ; jacheterai une place dang le \u2018parlement pour mon fils, ct-je donnerai ma fille en mariage a un pair du royaume.Te , Je n\u2019ai que soixante-cinq ane, avec mes 100, 000 guinées ; je suis fort et 1obusie, je bois et je mange bien, ot je passerai gaîment le reste de ma vie.Oui, parbleu, répéta le vieux Grégoire en atteignant le sommet de la montagne, j'ai cent mille guinées ! jb bAlirai ma maison ici ; je.ferui planter mon verger !à : voilà l\u2019endroit où seront mes serres, ct où je ferai cultiver mos ananas.Ces fermes m'offusquent la vüe ; je lés ferai démolir.: .Co Que deviendront les!fermiers, lui dit son 'intendant qui l\u2019accempagnait ?C'est leur affaire, répon- ditle vieux Grégoire : le moulin que tu vois sera baigne mes près.leur grain?Ce KEK peu do fièvre, mais nor pas le transport; il a besoin, pit l¢ vieillard, Vee og oo ] qu\u2019on la.pousse quelque\u2019 temps Fon , morceau ; qui tel paragraphe, qui tel autre, gui lel vementrapporté on pleine chambre des comnu- grace, tandis qu'il lebr tenait le pitd sur la \u2018gorge.-.assemblée, qu\u2019ulimente éternollement le doper rr n ds mens, CURE Que n\u2019osorn-t vile pus lorsqu\u2019uue nouvelle election® .e long parlement, les communes (pourraient, avant, Ce ne sora plus une se- - démoli aussi, -et n\u2019arrâtera plus le ru à qui , arrôlera \u2026 plus le rujssgaü q .Te \u2019 * QC vd a code ia aN \\.à done los villageois «iront 8 \u201cfas fo TT ne sont pas mos affuifgs, intetson Ce ; ve + a 3 c + T 1 wh \u201cCe Ÿ aa nc tre re ea 2 # ) RE dé pen Grégoire revirità sa maison, tiës-content de \u201c#22 promenade;/fi\"soups avec appétit, en pensant \"à ses projets \u2018:-il but copieusement, fuma deux pi: pes et ill.e:couchèr.Bientôt tombe dans un \u201d =aomrmeil \u201cprofond, êt H ne se réveille\u2018pas.\u201c.Les villageois babitent encore les fermes que i E Grégoire voulait détruire ; ils fout moudie leur °- grats\"dans lé\u2018\u2018moutin qui devait tomber, et leur possesseur est oublié.» \u2026.x am + Am PES ge -JQURNAUX ÉTRANGERS, On s'occupe heaucoup dans le monde légiti- Mritacimiste d\u2019On petit événeisent qui s\u2019est passé lu °.\u201c\"emaine dernière aux \u201cTuileries.Vous savez ts, Qu'un grand diner a été donné à M.de Pahlen et 742\" A toute l\u2019ainbassade russe pour mieux cimenter \u201cJa récenciliation: que les imprudences du Journal LIRR Ne vous ak .t \u201cdes Débals avaient vendue nécessaire.semble-t-il pas qu\u2019il eût été très naturel que Léopold, alors à Paris, logé et hébergé par son \u201c beau-père, dinât à la même tñvle-que ni?Cede, n'est-ce pas, eût été très-coniorme à ce qui _ se passe habituellement \u201cdans toutes iës familles \u201coli l'on reçoit la visite d\u2019un gendre.Eh biva! cependant, lo jour où M.de Puliion s\u2019est assis à la tuble de Louis-Philippe, Leopold a diné dans ses appartemens : on a fait une petite table pour lui et pour su dame.Voulez-vous en savoir la raison ?C\u2019est que lu Russie n'a pas encore re- \u2018 connu Léopold comme roi des Belges ; c\u2019est que si Léopold se fût trouvé chez Louis-Philippe, lorêque vint le moment de passer dans la sallo a manger, 1! aurnit offert la ntdin à la reine des Français, tundis que M.de Pablen, enssa qualité d'ambassadeur de Russie, réclairiait le pus sur le prince de Saxe Cobourg, que diplomatiquement il considère comme sqn inférieur.Ce n'est qu\u2019a- piès avoirobtenu la promesse que Léopold ne viendrait pas lui disputer les priviléges que 64).quette lui attribue, qu\u2019il'a consenti À accepter l'in vitation de Louis-Philippe.Léopold a donc dû dîner or iêts-à-tète avec sa dume ; mais pendantie \u201cner quelles singulières réflexions n\u2019a-t-il nes sans doute faites?Lui, le roi des Belges, ie gendre du roi des Français, obl'gé de céder te pas au représentant de l\u2019autocrate, obligé de diner à la petite table pour ne pue comprometire l'équilibre européen ! C'etait quitter les Tuileries le soir même et à s\u2019en retourner immédiatement à Bruxelles.Ce n\u2019est pas cependant ce qu'a fuit Lenpold : il a diné fort tranquillement ; puis, lorsqu\u2019on est venu lui dire que les convives de son beau-père avaient \u2018passe 8 la salle à manger au salon il s\u2019y est rendu.Sa présence ulors offrait bien encoro quelques in- convénions, car il fallait aborder M.de Pahlen, qui ne pouvait le saluer du titre de roi.Grâce à À l'habileté du diplomate russe, grâce à quelques circonlocutions qu'il u su fort bien employer, grâce aussi à cette circonstance quautrefois il aveit été lo frère d\u2019armes du roi des Belges, tout s\u2019est très-bien passé, et la paix de l'Europe seta maintenue.N'est ce pas que c\u2019ost 1a une a .: - te, vr, plaisante histoire ?( Le Bon Sens) On lit dans le Journal du Hâvre .Lorsqu'avaut-hier nous parlions de la ligno do Er Fafuebols À vapeur qui vu être prochainement : établie entre New-York et Londres, nous étions encore loin de pensor que bientôt nous aurions à annoncer l\u2019installation \u2018d'un parcil service entre New-York cet le Havre.Queljues renseigne- _mens refntifs à ce projet étaient bien cependant parvenus a votre connaissauce, mais le projet lui- même paraissait encore si incertain, que nous nvions tout lieu de supposer que la l'gne de «tca- mers, entre notre portet celui de New-York, ne serait exécutée qu'aprds celle que Pon avait Viatention d\u2019établir de Liverpool aux Etats-Unis.\u201c Mais aujourd\u2019hui, contrairement à nos prévisions et au plan même quo les entrepreneurs avaient semblé adopter, nous apprenons d'une manière positive qu'une compagnie de capitalistes améri canins et français, s\u2019est formee à Paris et à New- York pour monter une ligne régulière de paquè- bots à vapeur entre ce dernier port et le Havre.Un des\u2018ägens de In ce mpagnie vient même d'ur- river dans notre ville pour «ccélérer l'exécution de ce projet, dunt les bases principales se trouvent dejà posées, et en favpur duquel plusieurs maisons considérables de New-York et de Paris ont déjà souscrit.| À l'exemple de la compagnie angla-américnine de Londres et de New-York, la compngnie fran- co-américaine de Now-Yoik et de Paris, établira 4juatre grands stenmers, naviguant par moitié sous * le pavillon de chucune des deux nations.la capacité-de chaque paquebot ctlu force motrice qu\u2019il recevra, =eront au moins égulos à la puissance de machino-et à la juuge des bateaux à vapeur de Londres et de New-York.La vites- 8e sera calculée de façon a oblenir les mémay® a- - vanjages que ceux quo'ffrira nux passagres et aux -marchundizes la ligne de Londres, avec cette dif férence favorable surtont que les paquebots du Hu vre pourront, £n 12ison do la situation de notre port ; gagner vingt-quaire Deureg peu: être à ceux\u201d de : Loudres', sur la distance qui sépure ces deux poinis de celui de New York.,Ç Mais pendant que celto ligne presque gigan- __tesque va joindre tientôt noire port à celui de DS + ao FERA New-York, par un fil pour ainsi aîre Non-ioterrompu de communications journalitreg, wire autre lix ge de steamers va s\u2019¢tendre encore du Slavre 2 PR aint-Péterabourg directement.C'est l'empaoreur : \u201cde Russie qui a voulu ce service, et l\u2019on sait 3a = manière de vouloir les choses qu'il désire.II a =, Bôuscrit le prèmier pour doux cent mille franc» & .&vec celte condition, dit-on, qu\u2019il fera composer - Véquipage de chaque steamer, d\u2019un nombre convenable dé jeunes marins destinés à naviguer plus tard dans sa Marine militaire, après avoir fait leur Apprentissage à bord des paquebots naviguant dans Sh la- Manche et la Baltique.Le premier steamer \u2026 7 x a de\"ébtte Nouvelle voie directe entre Saint-Péters- - bourg et lo Havre est déja conatruit] en Russie.=\u201c Nobs le ver ous | ns arviver probablement le, printems +.\u2018prochain dang notre pot, sous le pavillon\u2018 de sa #00 an.CIO RAT en \u2018 ve \u2026.\u2019 ce om.FES « nL \u201cVous ÉVEz dû enteñitre \u201cparler de ce beau châ- \u201c Aena-qui d'offre À votre main\u2019 droite, avec sa grille QUrMIBntée d'un écusgon fleurlelysé, lorsque vous Yous fandez do Paris, à'Corbeil,.en\u201d passant par Dervei er \u20ac RY; c'est lo Re.tait lord Courtenay, riche exilé d\u2019Albion, qui vi- vaitlà dans uns pompeuse solitude.Ce rejeton de la mee royals des Tudors d\u2019 Angleterre, sans ferame ni epfany, avéit adopté la fille de son valet do'chanbre, wage \u2018de grâce et do bonté, qui égaynit seule In retraite du vieil Anglais, et sn- vait lui «licter dos actes nombreux de bienfnisan- ce.Elle mourut, hélas! il ya un an, lorsque son protecteur s\u2019occupait do lu marier à un pair de France, qui, en aucun temps, encore moins dans ie nôtre, n'aurait cru déroger en épousant deux millions : colle mourut et ce vieillard fut comme frappe du mêine coup.car depuis il ne fit plus que lenguir.Sombre, morose, ne parlant quedo sa jeune pupille, caressant toutes les images qui la lui reppelaient, il u suècombé à sa douleur.Ona ouvert son testament : il lègue tous ses biens au père de celle qu'il avait adoptée, à son valet de chambre.la valeur de cinq millions ! Voilà celui-ci héritier du cette immense fortune, maitre de ce grand et beau chateau.Comme il lui reste d\u2019autres enfants, à lui, le vieux lord a pensé qu\u2019il y avait des consolations pour lui.Après avoir fait rendre au défunt les honneurs funèbres, l'héritier a assemble tous les domestiques du chateau: « Mes amis, leur a-t-il dit, Une doublo perte, celle d\u2019une fille que ie ne cesserai de pleurer, quoique sa mort er\u201d 1chigse son pète, celle d\u2019un maître dont je poster a) à jae mais lo deuit au fond du cœur, cn\u201d je Yaimais assez pour avoir partagé avec,\\ui amour de ma belle et veitueuse fille, mo \u2018ur: vo : ç maître à mon tour; au dieu de servir, ma Furtr,1e ot mon nouveau tang exigent que Je SUIS se evis mais ce ne sera point par mes anctens camarades, Je donno à chacun de Vos.ouliy une aunée de vos gages, l\u2019or que YOU» roivercz dans co sac.Vous êtes libres à tomyter aujourd'hui.Adieu ; mais, pour vons \u2018 prouver toute mon estime, jo n\u2019accepterai vos remplaçants que présentés par vous.Fuites en sorte qu\u2019ils vous ressemblent.Au reste, milord Courtenay n\u2019avait pas obéi à un caprice de vieux garçon en adoptant la fille deson valet de chambre, eten fuisant par snite celui-ci son héritier : il paraît que son vulet do chambra lui avait jadis sauvo la vie ou avait exposé sa liberté pour la sienne dans une époque difficile, lorsque la femme de co fidèle serviteur était grosse de cette même fille à laquelle le vieux lord n'u pu survivre, Je ne vous dé- critai pas les pompeuses funérailles que les communes de Dravet, Je Champ-Rosay, de Biz, etc.ont vu là successivement ; celles \u2018de lange de milord, comme on l\u2019appelait, et puis celles de l'inconsolable misantrope, qui avait concentré toutes ses affections sur cetle tendre fleur moissonnée avant l'age.Le valet de chambre est aujour- d'hui en jouissance, et joue fort bien son rôle de châtelain.On designe JM.Carrel comme la personne qui à poussé jusqu\u2019à 1,920 francs l\u2019enchère du chapeau que portait l\u2019empereur à la bataille d\u2019Eylau.Ce n'est pas M.Carrel, c\u2019est M.le capitaine de | cavalerie Clary, allié de la famille de Napoléon ; qui a fait cette offre.On à été trompé par un peu de ressemblance dans les noms.Nous avons dit que le chapeau de Napoléon a été-adjugé au prix de 1,950 fr.Voici les details que donne un journal.[.a lutte s\u2019est engage entre deux concurrens inconaus du public.Après Padjudication prononcée, on a vivement dernan- dé le nom do l'heureux possessenr ; il a répondu : C'est un Fraugais! A ces mots, un tonnerre d'applaudissemens a éclaté dans toutes les parties du vaste atelier de Gros, encombré par la foule des curieux.Brentôt le nom de l'acquéreur à cireulé dans l\u2019assemblée, c\u2019est M.lo ducteur Lacroix ; son concurrent était M.Armand Carrel, qui a poussé les enchères jusqu\u2019à 1,920.ANGLETERRE.On aeu connaissance, il y n quelques jours, du naufrage, dans les environs du détroit de Bassdu navire de tansp rt la Neva, qui etait chargé de femmes condumnées a lu deportation.Deux cent vingt-six individus ont pordu la vie dans ce naufrage.Nousesperons que le gouvernement instituesn une enquête sur les causes etles circoi- stances deu celte culastrophe.C'est la troisième du méme genre qui\u2019a cu lieu en moins de trois ans ; les deux autres sont velles del\u2019 Amphitrite et du George 111, et ces troi batimens étaient chargés d'individus que l\u2019on conduisait a nos colonies penitentiaires.Il faut qu\u2019il y ait quelque vice dans la maniere dont on égnippe les bâti- mens destinés à ce service, et c'est\u2018probablement parce qu\u2019ils étaient en mauvais état que les trois que nous avons cites out naufragé completement dans des circonstances ol il eut été peut être possible do suuver, sinon la coque, au inoins les personnes embarquées.Il n°y a pas de raisons d'économie qui puissent autoriser à se jouer ainsi dè la vie d\u2019êtres hnnrains.Nous fie savons pas qui est & blamer, mais nous sommes persuadés qu\u2019il y a eu quelque part une grande négligence.\u2014Sun.Lo club de Brooke a refusé de rayer de la liste de ses membres le nom de M.O'Connell, malgré le désir qu\u2019en avait exprimé sir Francis Burdett.Mdme la princesse de Talleyrand est morte dans son hotel a Paris.Elle etait ages de 74 ans.La princesse étnit d\u2019origine danoise.Madame la princesse de Montfort, femmo de Jérôme Bonaparte, sœur du ro: de Wurtemberg reégnant, ést morte à Lausanne, le 28 novembre, Age e de 52 ans, à la suite d\u2019une hydropisie de po- trine, Elle avait quitté l'Italie et s'était retirée avec sa famille, ed Suisse, depuis quelque mois.Elle laisse trois enfans.Par sa fidélité aux malheurs du prièce Jérôme, elle mérita ces paroles de l\u2019empereur à Sainte-Helène : 11 existe un beau témoignage en faveur de Jérôme, c\u2019est l'amour qu\u2019il avait inspiré à sa femme.La conduite de celle-ci lorsquo, après sa chute, son père, ce terrible roi de Wurtemberg, si despotique, si dur, a voulu la faire divorcer, ost adimirable.Cette main.dans Phistojre.| La mort, depuis vingt ans d'exil, à da aulevé cing mombtés de là famille impériale> Ai.SUN amd le wf ad a dat in or eee princesse s'est inacrite dès lors de sa propre {| ee A un CL x rT - - .vos BE 2e vas ETATS-UNIS.Instruction publique.\u2014If existe dans l\u2019Etat de New-York 10,132 districts d'Scoles.641.51 enfans ont, pendgyt année 1884, regu les bienfaits de Vinstruc'ibn dans les Ecolos communes.! Les dépenses de ces écoles, pcadant la même année, ont été de $1,300,000 dont 700,000 pour ie traitement des insiituteurs.Comme l\u2019avantage d'un système d'instruction consiste principalemont dansl'habilitédes porsonnes appelées à enseigner,il a Été créé, pour l\u2019éducation des instituteurs, un département séparé dans l\u2019une des principales Académiés de chacun des districts de l\u2019Etat, et des fonds ont été affectés au sorvico de ces départe- mens.ll oy 68 Académies sujettes à l\u2019ins- neciion des res de \"Université, Le nombre total des étudians recevant Pissirurtion dans ces Académies était, à la date des rajports, de 5,296 ; le montant des droits pryég pur eux on 1834 était de 73,472 ; et le revenus et propriétés de ces Académies, y Compris les bibliethèques et instrumens de; sciences, se montaient 2 $571.470.L'Etat possède \"7 Colléges, y compris les deux Ecoles de Médecine.L'rasons.\u2014Le nombre des condamnés dans la prison d\u2019Auburn est de très-pou plus considérable que l\u2019annee précedente, dans cello de Mount- Pleasant, il s\u2019est réduit de beaucoup.Les gains ct profits d\u2019Auburn, durant lu dernière année fis- culo ont dépassé les dépenses de $7,368,38.Le produit des bénéfices des condamnés de Mount- Pleasant, excéduient toutes les dépenses de $23, 270 07.Le capital productif du fond des Ecoles communes est $1,865,191 71.Le fonds de ln Litteratute est de $765,342, 87.Le funds de la Banque est de $107,094 99.Cananx.\u2014 lies Canaux continuert à être de Ps en plus prospères.Le montant des péages perçus pendant l\u2019année qui a fini au 13 septeimn- bre, etait de $1,485,775 9.Le revenu des pé- uges el autres droits a cte de $1,962,523 12.Les frais de réparations et de collection des droits était de $505,788 78, et le total des dépenses de toute nature y compris l\u2019intérêt dela dette des Canaux, s\u2019est monte a $83(,353 16.Au ler juillet prochain, le surplus en pussession des Cou- \u2018Missaires du fond des Canaux suffira pour etein- dre la dette créée pour l\u2019établissement des Canaux Erie et Champlain.Milice, \u2014 D\u2019apres le rapport de I' Adjudant- Général, la force numerique de la Milice ds l'Etat tso monte à 93, 572 hommes.JOURNAUX DE LA PROVINCE.QUÉBEC.[GazeTTE DE QuEBEC.] Le Vétéran, Lauchlin McInnon, de Matane, natif de l'île d\u2019Igv (Ecosse), qui s\u2019est trouve à la bataille de Culloden, au service du Prince Charles, en 1745, est mort le 20 décembre, après quelques temps da maladie.Il eut deux frères tués dans cette bataille, et émigra en 1773.I laisse une veuve âgée de 90 ans, et plusieurs en- fans.En supposant qu\u2019il eut 20 ans lursqu\u2019il porta les armes, il autait atteint l'âge patiiaichal de 110 ans.[Canapien ] Les Régisseurs de la BANQUE Du PEUPLE donnent avis d\u2019une assemblée generale des Actionnaires principaux et commundataires, qui aura lieu le 12 fevrier prochain au bureau de In Société, pour proecder à li nomination du bareau d\u2019audition, suivant les statuts de l\u2019association.Nous apprenons que les affaires de cette Institution sont dans un etat si prospère qu\u2019il va être en toute >ro- babilité declaré un dividende de quarTiE pour cent pour les premiers six mois de son existence.Si l\u2019on faitntention à toutes les dépenses que né- eessite un nouvel établissement, si oi.consilére 8 urtout que les dépenses que demandentles opérations necessairement restreintes d\u2019une telle banque qui a dû commencer avec un cupital limite, suffiront à des opérations plus étendues, on ne pourra que se former une haute idée de l\u2019habilité et.de la prudence qui ont présidé à lu regie de la Baxque Du PeurLE.Nous espérons que lu prosperite de cette institution encouragera tous ceux qui ont de l\u2019argent à placer à le mettre dans cette banque, qui dès la première année va donner #1 moins HUIT pour cent, et qui par la suite donnera probablement encore d'avantage.C\u2019est la meilleure sepéculation qu\u2019il y nit à taire pour les personnes qui ne fout pas profiter leur argent par elles.memes, et on fait en meme temps un acte de patriotisme, attendu que cetto banque a été établie principalement dans lo but de donner aux Cauadiens entreprenans des facilités qu\u2019ils ne trouvaient pas toujours ailleurs.Nous apprenons que la Banque pu PeupLE a deja fait beaucoup de bien sous ce rapport 3 Montréal.Nous desirerions qu\u2019elle pt étendre ses opérations jusqu\u2019à Québec, ce qu\u2019elle fera, nous dit-on, aussitôt que ses fonds le permettront, aussitôt qu'il aura été souscrit dans ce district une somme assez forte pour permettre d'y établir un bureau sans faire une injustice au distriet de Montréal, qui a fourni presque tous les fonds jusqu'à présent.MONTREAL, [De La Minerve.] Tarif du Bureau de la Poste.Ce qui suit ost le nouveau Tarif de la Poste propose par le bill, maintenant soumis à la législature, pour régler le département de la poste dans cette province.Ports de Lettress.d.Une simple lettre \u201830 miles 3 Au-delà de 30 et n\u2019excédant pas 90 5 Au-dela de 90 180 74 Au-delà de 180 800 9 Au-delà de 800 400 1 Au-delà de 400 1 3 Port de Journaux \u2018imprimés dans l'Amérique Britannico-Septentrionalo.Journal hebdomadaire, 1 0 paran.s semi-hebdomadaire, 2 0 « tri-hebdomadaire, 80 « quotidien, 50 à être payé par l\u2019imprimeur, qui marquera chaque .paquet de jaurnaux expédié par la poste du nom- ee a CE + \u2018 Aves re $ 2 >, De.L'Echo du Pays.| bre de fouilles qu'il contient à l\u2019adresse des abon- néseldu nombre 2 l'adresse des imprimeurs, et qui encuurra une pénalité si le paquet est marqué incorrectement.Tcz jourouux d\u2019échange sont francs; mais chaque journal mis à la poste par tout autre que l\u2019imprimeur, payera un sou, qui sera réparti, Soit sur celui qui l\u2019envoie ou sur celui qui le reçoit.Les journaux d'Angleterre et étrangers (excepte les échanges) la inême somme.Nous sommes fâché d'apprendre que Son Excellence, le Gouverneur-en-Uhef, à subi dernière- mont une legère attaque de goutte._ « Un uccident très grave, el qui faillit être funeste à plusieurs personnes, eut leu mercredi soir dernier près des rapides du Côteau-du-Lac, La diligence de Montréal, pour le Haut-Canada, arrivait aux rapides vers six heures.Le conducteur en descendit, attacha les rènes après son siège et entra au bureau de la poste pour y prendre les malles.Les chevaux, excités par l\u2019un d'eux, qui, à ce qu'il parait, etait d'un tempéru- ment fougueux, selnncèrent au galop sur la route récompenser Mr.Felton lui donnait cin pour cent mis en culture.Ce un salaire bien suffisant.investi de la confiance du gouvernement repose entièrement eur lui comme sur up , Ovary Qui Sans dogg\u2019 Voilà donc un ton qui hom d'honneur et de probité.Eh bien Voyons cy ment il a usé de la confiance qu'on mettait lui, ou plutôt combien il en a abusé | À la nouvelle des conditions faites par le vernement au sujets des terres, iiers se présentèrent à Mr.Fellon pour en obterj | Il les refuse, sous prétexte qu'il n\u2019a point de \" res,À donner, mais à vendre.Force fut à eux dl les acheter ct de mettre peut être tout leur pci capital pour l\u2019achat d\u2019une terre que le gouver, accorduait gratis avec les conditions dont nous, vons parlé plus haut.Certainement ce car: aurait pu être mieux employé à l'amélioration : ces mêmes terres, ce qui étoit le but principal plusieurs partie et parcoururent ainsi l\u2019espace d\u2019un mile, lorsque, prenant une direction vers la gauche, ils se preci- | vitèrent dans la rivière.Les passagers, au nombre de six, croyant toujours quo la cocher était à son poste, ne pouvaient avoir la moindro idée des j dangers auxquels ils étaient exposés.Quelle dut dorc être leur horreur, lorsqu\u2019ils se virent tout à coup menacés d\u2019un péril aussi émitent ! Cependant ils purent s'échapper par une porte dont le passage foiturtément so trouvait libre, et après beaucoup d'efforts ct de difficultés, ils reussirent a monter sur la glace, et se rendirent à la prochaine habitation, éloignée d\u2019uu mille, où ils re- gurent du Canadieu qui l\u2019occupe, Alexis Larue, tous les soins ot les rttentions que reclamait leur affreuse situation.Chevaux, Laggages, voiture, tout s\u2019enfouit sous la glace pour ne plus repa- raitre.Voici les noms de ces passagers : David et Aexandre Kinnear, Reid, William Perkins, John Litle et David McAllister.Celui qui paruit avoir le plus souffert est Perkins, qui était tout meurtri des coups que lui infligenint les chevaux et lu voiture lorsqu\u2019il était encore à l\u2019eau.Quelquesuns d\u2019eux restèrent pendant quinze minutes dans l'eau, par un temps excessivement froid, et lorsqu\u2019ils en sortirent, leurs vêtemens n\u2019étaient plus qu\u2019une masse solide de glace.On dit qu\u2019une somine de £4000, en billets de banque appartenant à la « Banque do la Cité, » de Montreal, se trouvait daus In diligence lors du cette catastrophe, ainsi qu\u2019une somme de £160, incluse dans une lettre de Mr.Jackson, epicier, de cette ville.Plusieurs amateurs duivent donner au théâtre de cette ville, samedi, le 6 février prochain, une représentation fiançaise, dans un but bien louable.On dit que c'est au bénefice exclusif de Phopital auglais.Nous espérons en conséquenco que la recette sera digne do cet établissement du bienfäi- sance, ou tous les malades, sans distinction, peuvent trouver un asile cominode et les soulagemens à leurs souffiances: On nous écrit de Boucherville .\u2014Ce matin, M.Jacques Lamoureux et Charlotte Bobeau dite l\u2019leary, ont celebre la 596 annee de leur mariage en pre:ence du Reverend Mrssire Hupon, Cure du Heu.\u2014Îls ont eu de leur union 16 enfans, dont 9 sont vivans ; lesquels eurent 76 enfans, deux de ces enfans etant aussi inaries, ent eu chacun Lois enfaus ; ce qui porte le chiffre de cette famal- le à 100, DPB VILLAGE DEBARTZCH.JEUDI, 4 FEVRIER, 1836.me ean mime mmm mae ee OHO DU BARS ee ee my Les nouvelles sont toujours à la guerre entre la France et les Etats-Unis.Les deux gouverne- mens font des préparatifs considérables et s\u2019observent.Cependant tant que les Chambres françaises ou le congrès n\u2019aura pas reconnu la nécessité d'une guerre, en votant des subsides pour la soutenir, on pourra espérer que ces deux belles nations, qui devraient rester amies À tant de tîtres, n\u2019en viendront pas à une rupture ouverte.Le Président Juckson, dans son message au l'introduction des marchandises françaises et l\u2019entiée des Vaisseaux de cette nation dans les pists dos Etats Unis.Congrès recommande do prohiber Le Comité appointe, le 20 Ngve mbie dernier pout continuer 'enquéte commencée pondant la dernière session sur le caractère et ln conduite publique de l\u2019Honorable William Bowman Felton a fuit son rapport.Un grand coupable est devoilé.L'enquête fuite avec calme et impartialité a 1 évélé au public des extorsions et des fraudes qui passent toute croyance.Nous désirerions beaucoup pouvoir offrir à nos lecteurs ce rapport en son entier, mais les bornes de notre journal ne nous permettent pas de le faire : nous nous contenterons d\u2019analyser ce rapport et d\u2019esquisser les principaux traits de ce monstrueux tableau.En 1822, le gouvernement ayant à cœur l\u2019établissement des Townships ct désirant y attirer les cultivateurs, avait nommé à ceteffet Mr.Felton en qui il avait mis sa confiance agent pour l\u2019octroi de ces terres.Les sculos conditions exigées pur le gouvernement pour obtenir des'billets dde location de ces terres étaient de s\u2019y établir, de defricher quelques arpens, ct d'y bâtir uno maison, et moyennant un certificat de Mr.Felton prouvant que la personne avait remph les conditions mentionnées, cette personne avait droit de reclamer un | mriculture devenus inutiles, des Jeunes peng rob | Muis il ne cout:aissent pas encore Puvidité uw.octrois gratuit de terre.Le gouvernement pour =.gouvernement er: faisant de tels octrois.Ce quine pouvaieut payer le prix oxigé, ne pouvajey deBir de terres.Voilà done des bras pour | tes hois d'état du pouvoir s6 livrer au travail ces terres, Voila - dome VL SCRE fg dans des endroits où Mr.Felton avait ordre ; fa Faire flzurir et cela par la cupidité sordide et J honnête de Ur, Feltou.Le comite d'après |'; Ë dition de témoins a sur ce sujet des preuves JB fragables.Mr.Felton a même forcé plusiegs persontes qui avaient rempli les conditions d'uif blissement et qui demandaient des billets de loos on, d'acheter des terres de lui, ninnt chaque (#8 qu\u2019il fût autorisé A faire do parcils octrois, MB le mensonge ne coute rien à de tels personm à P tenu là.L'obus qu\u2019il fuit de la confiance B gouvernement est sans doute un grand crime m: en suivant le rapport du comité, on trouve ¢.Wy a que ce pren.ier pas qui lui ait cowté, Dy a navant, il ne gardera plus de bornes.Sacou | et il serait à désirer que notre conseil au s'en te, maintenant va être un Cercle d'actions odill ses que nous n\u2019osons désigner par leur véritif dénomination.Nous lnissons à nos lecteurs leur donner le nom qui leur convient.Nous avons vu plus haut, que Mr, Felon: lieu d\u2019octroyer gratuiteinent les terres du gong nement les venduit, même cherchuit à verdre @ siennes de préférence.Commune cest dans l'a A rêt du gouvernement qu'il vend les terres de PB Couronne, sans doute 11 vu mettre dons le te public une bonne sone pour celle vente, D: près le rapport du Comite, Mr.Fetion à tout gi 8éet jamais le gonvernement n'æTtetres nn» de la ve nto du ces terres quit venda't pourtant: £25,50 al00.Ha eimpoché le tout et se contenté d'écrire que les particuhers nautis de à terres ataienti rempli les conditions d'clablise ment.Nos lecteurs sans doute \u201cout perser que M Feltou satisfait du profit qu'il a setieé do law te desterres, no le mandera pasles cinqarpeus pu vhaque cent arpens qu\u2019il a octroyés, ce qui ét la recompense que lui aecordait le gouvernement + mauvaise foi de nos employés.1! se fait pay: nonseulement les cit arpens par cent des terr de la couronne qu\u2019ila vendues à son profil, ma encure pour los terros À lui appartenant, Frde insigne ! car,comme s'exprime le comité, «si 1 « terres appartencient à Mr.Felten, il ne pours « avec honnètcté reclamer une commission sur | « vente, et si les terres nppartenoient à In courona: « Mr.Felton ne pouvait pas hounétemeat les ver « dre, ni en convertir, commevil la fait, le pu « À eon usage.,Muis malgré l'énormité de l'offen : « sc, votre comité est obligé de diro qu\u2019il est per « suadé que Mr.Felton est réellement coupab® « de cette offense dans toute son étendue.» 8 Dès 1826, Mr.Felton avait reçu des octrois da terres du gouvernement, au montant de 5000 acre: Ce qui joint à l'argent produit des terres de § couronne qu'il veudait a son profit et dont il of 1 Gf jamais rendu compte, furmoit un assez bent pital.Sans doute que la cupidité de Mr.FR ton doit être satisfaite.N'2s lecteurs se trompe: S'ils pensent qu\u2019il va s\u2019yn tenirä un aussi Mik | octroi.Mr.Felton tant pour lui que pour st enfans et les membres de sa famille possède av jourd'hui 31,475 acres! Il est bon de voir cor Dans le même lenf acres \u2018À ment il les a obtenus.qu'il se trouvoii possesseur des 5000 haut mentionnes, il demande au gouverneme' 15,874 acres pour lui et pour ses enfans.b : gouvernement les lui refuse.et no lui nocot\u2019 que 5013, Lo gouvernement considérait ol cette quantité comme suffisante.Cependant | Felton se trouve aujourd'hui possesseur dec 15,874 acres qu\u2019il avoit demandés.Voilà pie de 10.000 ncres extorqués at Mr.Felton en © .ead?IL encoreen possession aujourd'hui, et as tère officiel se faire (de au moyen de son cara patent I 18 : a ait\u201d ç ner d\u2019une manière frauduleuse iles lettre .| pour ces terres.LL .\u201cré de À Mr.Felton sentoit si bien lirrégularité ¢ conduite, que voyant sa fraude découvarie, | 0,0 ap ; 9 us A ven, RARE AEE Oe y + Tri \u2018demphdé & acheter ces 10,000 acres, et il paroit que l\u2019administration a accédé Asa proposition.\u201c Mais quelle administration ?\u201cUne administration perverse qui ls: auroit vendu le pays entier à con.\u201cdition d'en partager les déponilles.Dailleurs l\u2019administration ne pouvoit le faire ; car, dit le comité, «elle étoit obligée de donner ordre aux officiers en loi de la couronne d'émaner un Scire facias pour révaquer et annuller ies lcttres patentes en question du moins en autant qu\u2019e:les ont rapport à l'octroi excussif que Mr.Pelion s\u2019est fuit accorder.» Voilà en taccourcila conduite do Mr.Felton, et la resumant avec le rapport du comité nous rouverons, « que Mr.Felton s'est rendu coupable d'oppression, de péculat et d\u2019extorsion dans Paccompriseement de ses dpvoirs, relntivement aux torres incultes du la Courone ; qu\u2019il s\u2019est faussement et frauduleusement fait passer pour propriétaire d\u2019une grande etendun de terres, auxquelles \u20181 n\u2019avait aucun droit ; qu\u2019il à frussement et frauduleusement nié que ces terres pussert être accor, dées gratuitement aux persounes qui les demans daient, et qui avaient droit de les réclzuiner en Tre nates d fis nloniont dns cowlitings tablissa- ment, ct leur a caché qu\u2019il etait abeolument de son devoir de leur faire de tels octrois : qu\u2019il a, d'une maniere maffonnête el oppressive, extorgié ct reçu des dites personnes qui demandaient des ac trois gratuits de terres de grandes sommes d\u2019urgent cumme prix des terres qu\u2019il était tenu par sa charge de leur fire obtenir gratuitement.» AMlaintenant, lecteurs, vous dcmanderez sans doute, pourquoi le gouvernement n laissé en charge et n\u2019a point destitué depuis lougtemps un tel homme ?C\u2019est une question que nous nous fur sons à nous mème.Ce grand coupable, ce Mr Felion, est un de nos conseillers ; c\u2019est un de ces hommes placés par le gouvernement pour veiller à notre bien être, pour faire nos lois eten qui le gouvernement se repose pour opérer le bonheur du pays.Pourtant, voyez cet homme au cous il sa culpabilité ne Inia rien 8i$ de sun elfronterie, Il ost un de ceux qui se trouvent toujours en up- position directe avec la respectable minorité gu! defend avec tant d'intrepidité, d'énergie et de capacité les droits les plus chèrs au pays.Après avoir indignement pillé le public, après avoir 8 honteusement abuse de la contiance du gouverne, Juenty i ose encore lever la voix contre ce pays Auta A oepprime par toutes sortes d'exnetions, None aurions pensé qu'au moins À présent, expose,conume 3! l'est, avec loutes ses dilapidations aux - yeus-de l'aujuets, il garderuit Je silence at se re- tireruit dans le foud de sa retraite pour devorer en secret sa honte et son deshonneur, Mais ce qu\u2019i, ne croit pas devo, faire encore, nous espérons - que lu présente admimatrution le forcera de le faire après lui avoir fait dégorger l\u2019or au\u201d publie dant il s'est repu sous les ndmmistraons précédentes.Daas ces temps de rapine, depnis le chef du gouvernement jusqu'au plus bas officier de l'administration, chacun plilait À qui mieux mieux.Nous Cspérons que ce temps est enfin passé.La présente administration, nous le peusons, sera plus épuree.Nous serions bien malheureux si cet état de choses devait subsister encore, So Comment - Son Excellence pourrait-elle, sous + \"les yeux de la province qui conuait les exactions de Mr.Velton laisser plus longtemps en place un tel individu-quele mépris publie à deja stigmatisé d\u2019une flétrissure indelébiie.Si Lord Goslord se laissait aveugler jusqu\u2019à ne point agir avec vigueur contre cet homme, le pays qui met sa confiance en lui, aurait de grands reproches a lui faire.Ne potrrions nous pas appliquer avec vérité au su- jetde M.Felton ce que disait Ciceron en par- laut de Catilina.Cet illustre orieur s'ecriait en plein Sénat.« Siun simple particulier fut absous pour avoir tué de son autorité privée S.Melius qui tramoit un peu contre ia république ned veri- ter lubefactantem contra slatum reipublicæ, souf-.frivans-nous que Catiling qui médite In perte de sa \u2018patrie ete.ete\u2026assiste au Sénat, prenne part aux deliberations ete.Non Catlina non, je ne vous souffrinai pas plus longtemps dans celte as semblee Non férau, non sinam, non paliar.C\u2019est sars doute l\u2019idée qui occupe en ce momezt son Ex: lence.Elle voit avec indignation une telle conduite.Son cœur droit et sincère saura remettre à sn place ce grand coupable (et plut à Dieuqu'il fut le seul.) Elle le doit même pour son honneur, n¢ inmanilas tant; facinoris aut exlilisse and non vindicala esse videalur.~ A] P.S.Depnis que nous avons éent l'article précedent nous avona apris que.Mr.= Folton vient d'adrassar à Lord Gosford un mémoire dans le quel \u201cilse plaint amèrement d\u2019avoir été candamné par le comite de la chambre d\u2019assemblée sans avoir étv entendu.Il eat pret dit-ij à se présenter devant tout tribunal pour justifier sa conduite.Nous le désirons sincèrement pourlui.Car le rapport du Comité le fait voir sous nu jour bien odieux, et les charges qurpèsent sur lui som bien suffisantes pour lui attirer la huine ce tous les voir; chaque jourils répandeut-desbruils* à ce 0 i : L Hic ho - habitans du pre et le marquer d\u2019une tache inefa- cable.Qu'il se disculpe donc, etle plütôt poss- ble, nous le souhaitons pour lui et pour sa famille.\u2026 Haskett., Lundi 27 ila prêté son sérment d\u2019office, et lo lendemain matin sir J.Colberne et su famille ont lsissé T'ozonto.Co - (Extrait de la Correspondance du Vindicaièr.) Londres 6 dec.1835.Sin Francis Head qui devait partir far un des prquebote de New-York retarde son voyage d\u2019une semaine.1 est venu voir le Roià Brighton jeudi, et je no doute nu'lement que Sa Majeste ne lui uit donné les mêmes instructions qu\u2019a Sir Charles Grey.Ce délai d'une semaine sera d\u2019un grand avantage pour le nouveau gouverneur, ce tetard lui donnant occasion de pouvoir prendre sur l\u2019état de sa province des informations des personnes qui peuvent lui en donner, et qui peuvent ie confirmer duns les bonnes dispositions duns les quelles il paraît être.Je connais bien peu Sir Francis, ct que j'en connais n\u2019est que par oui diro.Unmcozraspondaut de la Jfinerve donne des détails importans sur l'importation et.la consémma- tion des liqueurs spicitueuses et autras en co pays.I} est rer Ton: le rapport de lu dome Québec, qu\u2019en 1881 il est entre en ce: pays 1,428, 283 gallons de frum.lesquels, 2 3 cheliny, donnent pour celte année la somn:e énorme de £214.242.- Si l'an pouvait remp! .erg seulement la moitié de ce ram par du WhisKey, on retiendrait chaque année duns le pays £107,1 187,121 ou environ sur ce sou! article.lin 1831, il à été importé 293 625 gallons de brandy, 168,002 gallons de gin et 669,189 gaflons de vin ; quantite de liquide suffisante, ditle correspondant, pour former un lac naviguable ! Lo corruspoudant dit que dans une seule des distilleries de Mr.Handyside on emploie anns- eHemeut ZU,QNU minots de grains et que cetiv quantité doifo caygon 1,000 tannes de whiskey il était conime je vous l'ai dit, commissaire assistant pour la toi des pauvres.ll s\u2019est bien compuité en remplissant les devoirs de cette charge.C\u2019ost un homme de lalent comimne on en peut juger d'après un article du Pays wee TY ae ARE e a dS foe 0 rar Mae NOR ee S LAW Ba PEE ee A Lad MARR.VU === = HSL 2 \u2014\u2014 iy mo nm sephte Putit cat âgre de 87.H y avoit 67 ans \u20ac qu\u2019ils étaient maids, ii dor.) Lid a \u2014À l'Hâtel-Divu do Montréal, nereredt Get.URES 31 JC nier, M.Joseph Durocher, âgé de 68 13 frère | On a calculé la quasite Re nor F de feu Mos-ire Binocher, enrd do la Points.89% ture qu'une yache de iaitée MOFCHNE \u2018Trembles :1l avait été negocinat aux Ltats- Ubi exigeait, ce qu'elle ch- abserbait vendant vu jeans nombre d'années.| .nr sa propre nutrition, ot ce gui en \u2014 À Fiüzand, le 26 en In demeura de Chs, DOW lové pour la fôrniätion du Laroque, Fire M, P.P., Mr.Pierre Demers tait ompioye pour a Rn a ie ago de 67 uns.: 1, ait.Cette solution, d ag.sia © rom eH Eras, pbs tvair donne nussy {importance dans Féconomic macy 3.rap Jit, Sree Tomy, dpous \"7 beancoup 0CCUE 188 AETOLOMES ; VOI Fraser, denyen negocinni do cette cé.D ip | Au même liou le 27 du conrant, à l\u2019âge do 66) C1 les résultats obienus, STE Tne vache du poids de 300 lrres, JRE Yad GI PLUS UE ; de fan, 8 aux, après une moludia cc quatre semaines, {Vame Magdeleine Mane, épouse Ju Se.Jean La- mange, par jour, 3 tivies livres d'autres furnrages er rean, ancien forgeron du Faubourg St.Joan, ' 2 + 4 + 44 Saye Fee qui fait une masse deti tivres ; el rue SL Gevtzes A l'ilsel-Dieu de Québec, le 28 amès nne | ; LEE © elle produit en lait, par jour, SY.50/100.\u2018 longue maludie, Pierre Boigvert, âge de 23 ans, fils de M.Piene Bojsvert, vivier\u2019 citoyen res- : : Une vache du poids de\u2019 400 livres ne jour, G liv.de foin, 8 liv.pectable.3.J ONSOMMATION - VAUHÉ \u2018pans 5 La vi LN .ss \u2014A Su Hyacihthe, le 22; ogêe de 48, Dame Marguerits Marcier, épouse de Sieur J.B.Ture Hinge p cot.- \u2014 mv ®.id'autres fourrages ou légumes, en mms area (out 14 Liv, et elle produit 3 div.83/ 11090, Si Panimal pésc 500 où 600 liv.dans le prrinier cas il cousomiue, par a SEER TRANS\u201d i do lui sur l'état das puuvies inséré dans lo Quar- on 112,000 g@fGre, lesqueis à 3 ch:° à À: dbhnent terly Review.On dit qu\u201dl est excentrique, ce qui quelquefels accompagne le talent, ct est quelquefois ma:que de folie, Sir Francis a la reputation d'être au hornme extrémement libéral et indepen- dant dans scs opimons, et s'il voitque la province à souflert ct scuffic encore sous la domination des officiels et de leurs adhérets, on dit qu'il est homme à se déciarer publiquement et décidermment cautre vux.ln résumé, je penso quo lo Haut- Canada peut se féliciter d\u2019un tel échange.Sir John Colborne w'etait pourtant pas un homme à transiger avec ua Mauvais sysldme.dans le pays.« La disullation du whskey offre en-orc plusieurs\u2019 avantages ; Où ne se seit d\u2019abord pour sa fabriva- lon que de grains qu\u2019on ne peut convert en farine ; tels que le ble germe, l'orge, le ble sara-n- et le soigle, ce dernier grain est prefuré.Ou sou que lo seiglo est très productif et vient dans toute sorte de terro, dans le sable même.Les cultivateurs qui ont des terres sablonnenses peuvent donc en tirer partie en les ensemençant de seigle, qui sc vend ordinairement d\u2019un vcu à trois cholins le minot.Nous formons des vœux avee le correspondant pour qu\u2019on substitno lusage du whiskey ot de la bière aux liqueurs importees.Nous rarderi- Malheurewsemeut pour lui il s\u2019est laissé entrainer ct se trouve impliqué dans la haine que tout le monde porte à ce système.Il y a quelque temps.le Col, Napier l'historien, de la Peninsule, me faisait un excellent portrait du caractère de Sir John.I n\u2019exprimait sa surprise sur le peu dé popularité de Sir John Colborne en Canada, car il le regarde comme un homme de talent, de principes, d'une hon nitete a toute épreuve et d'une grande génerosi- té de caractère.oùs ici des sommes immenses qu,on envoie annu- ell-mnent de l'autre côté de I\u2019 Atlantique pour se protuter des liquides souvent funestes, D'après la tablé des importations ci-dessus l'on peut dire que Poi boit cn Canaila en rum, gin biandy et vin pour plus de SIX CENT MILLE LOUIS par année ! Un fabriquant nous-mèmes de lu bi- ee el du whiekey, on peut diminner au moins Je lui esentai que le sys- |.a : ¢ lui representa que le sys-| ogi de coîte Hhuportution, que le pays ne peu tême de notru gouvernement Colonial était si vi- .© N sans doute soutenir longtemps, Sans se riuner, cieux, qu'aucun homme ne pouvait s\u2019en mêler sans ! a Deplus ne pourrait-on pas expaiter en Angleterperdre de sa vopularité.Je lui montrai que l'administrateur d'an systèine, se trouvait nécessairement mêlé avecce systême dans l\u2019esprit du peuple, et qu'aucun homme qui voulait conserver sa reputation ne- devait se ctmnyger di gouvernement.Jepensequ\u2019il n'y a pesonne plus capable de juger du caractère d\u2019une personne que le Col.Napier.Avec des sentimens élevés, il est génereux, bra.te et ailleurs nord whiskey et pent-étre même notre bière?Ces abjets sont fubriqués en Angleterte avec nos produits.On pourtait donc soutenu Jà avec avantago la, concurrence, puis\u201d qu\u2019il y aurait economies sur le transport et que NOUS NOUS N'hUTIONS pas à payer les droits ciovés dout sunt fluppés ces produits en Augletu:re, Nous apprenons que le Dr.Nelson, de.S:.Denis, se propose d\u2019exporter du whiskey.Cette distillerie pourra fourair trente tonnts par semaine.ve et prssède une intelligence capable d'apprécier ces qualites dans les autres, et sou honnêteté à toute epreuve vous garantit qu\u2019il ne dirait pas une chose qu\u2019il ne pense pas.Ainsi je regarde Sir \u2018[ i p I Je reg Purmi tes avantages que peuvent nous procu- John Colbomne comme un homme bon et aff .i curer des établissemens de ce genre, n'oublions .us Co .A 6 ble, qui est devenu la victime d'un système exé- .; >.\u201c+ y pas l'amélioration de - culture, qui devrait néces- : ir Crancis Head a plus d'énergie, mais crable, Sir rancis Mead à plus d\u2019éhergie, mais a: \u20ac .- Pr i or sauement résulter d'une plus gineie Tacilité i ven moins de ce que le monde appelle.affubilité ; con- 20° Ce, .:\u2026 bus surpris de le voi die toute espèce de grains.Le seigie, le sorta- Équem:ment je no serais LUS surpris GE le Voir | i .; PL séquemment je no sérais | I sit,l'orge treuveraient des dobonchés aussi facile.reussir, et peut-être plus faciles que le blé, C\u2019est ui sys tème de rotition touifiut.Les politiques ici sont aujourd\u2019hui duns une sin\u2019 gulière situation.Lies Whigs sout almimés @n Ancendiaires.Le Mereurr du 30 Janvier dit qu\u2019il pani que dans Fa noit du 2J, on essnya de mettre fe feu à ue maison non habitée dans la rue Champlain et prepricté de Wir.John Thomp son.[I parait quo l'inceudiuire, Où les incendiai, res étaient entres dans la maison par une fenêtre de derrière et qu'ils avoient mis le feu dans le grenier dans deux places differentes.Par bonheur que lu feu fut découvert à temps par HM.Tweedell qui accompagné do ses hommes vit à bout d\u2019éteindre les flammes qui causèrent bien peu de dommage.voyant les Tories sur le point de rentrer au pou- } sujet, afin d'allarmer le peuple.Mais le peuple commence à croire qu'entre les Whizs et les Tories il wy a pas de choix a faire, et je suis convaineu que grand nombre de personnes ferme- went attachees aux principes démocratiques désirent que les Torics remontent au pouvoir, Mon sentiment est que le pays y gagnerait beuu conp, si la chose arrivait ainsi.Je regarde l\u2019en tière destruction des Whigs comme nécessaire bour faire apprécier au peuple la lutte qu\u2019il apper cevrait ensuite entre les deux partis opposés de I Aristocratie et de In démocratie.\u2014 La chambre sur motion de Mr.Fortin ngr%e un appel nominal pour le 11 Fevrier prochain à une division de 29 contre 28.Voici les noms des principaux persounages qui ont haranqué à la grande assemblée constitutionnelle, à Québec.Nr.Neilson a parlé, H a injurié lu Chambre d\u2019Assemblse, Mr.Duval a parlé il a injurié fa Chambre d'Assemblée, Mrs.Papineau ¢t Roebuck, Mr, Aylwin a parlé il a injurié la chambre d'assemblée Mrs, Papinean et Roebuck, Mr.Pemberton a parlé, il a injurié la chambre d'ussemblée et Mr.Papineau?Co que nous avons trouvé de plus remarquable duns ces dise cours qui se ressemblent tous à quelques injures nrès de plus ou de moins dans les uns et les autres, estune phrase de Mr.Aylwin qui dit que,dans 20 ans, le peuple aura en horreur ce même Mr.Papineau qu\u2019il révere aujourd\u2019hui.L'objet de cet appel est de discuter la question importante des comptes publies et les résolutions de Mr.Morin sur ce sujet, BUREAU DU SECRETAIRE DR.LA ProvincE.Québec 20c Janvier, 1836.Ila plu à Son ExCELLENCE LE GOUVERNEUT, EN Curr de faire les appointements stjivans savoir :\u2014 Jean Baptiste Ferdinsn d Filleau Gentithomme, pour être Notoire Public en cette province, MARIAGES, À St Denis, tundi, le Colonel Thé de Ste Murie, à Dame Veuve pérance, de St Denis.En ce Village, Mardi, Mr Lev Gard, Marchand de ce Village, a 'mimable Demoiselle Maria Anna Letournenu, fille de Mr Clement Letourneau et de Dame Rebecea Evans de cette paroisse.ophile Lemay La-uothe, néo Les- Nous pourrions être effrayé de ces paroles, mais par bonheur que le discours de Mr.Aylwin prouve qu\u2019il n\u2019est pas surcier.Sir Francis Bond Head Lieutenant Gouverneur du Haut-Canada est arrivé à Toronto samedi 26 Janvier, accompagné par Mr.Head et le Capt ,_ DECEs- \u2014À Verchères le 22 Janvier dernier Mr.Joachim T'étreau âgé de 94 ans.Son épouse Jo- 56,000 piasties, que ce seul établissement retient \u2018 «_iqur, Liv.de fein, 8 liv- d'autres Cite 5) en tout :S viva: dune be = - cond, 15 Iw.de foinet 8 de fourraxes jen tout 23 iv.; le premier alors \"roduit 4tiv.66/100 ; le secoxd 5 liv.Provin:e du, Bhñs-Cunada GOSFORD.Son Exceurence' Le Tree Hondrante Ancur- 13/100 patp Comte DE Gosronp, Brron Wor- 13/100.nee tan de Beccles, dans le Comté da Sof: Les eæpériences comparatives peu- foile, Capitaine General et Gouverneur on veut étrt d'une grande importance {hut dais Ca eu lea ne du Faut pour les habitans des campagnes, et el du Nus-Canaua Ice Aonrat dacelles, i .ce , \u2019 « 0 S43Ÿ $ w ?& ue ot un do ros Tres Honorable Consoij-ipour l\u2018estimation des produits © lers Frivés, Ke.Ke.fic.Diou, Roi da Koyaume Uni de la Grande Brei\u2026- ay->et d'Irlande, defenseur de ln Foi, et intitulé tice et Prisons dans les comtes de cette Province, ence et Prison seront puracheveées, livreus et du- ment reçues parles Conmussutres, 11 sera lomsible ton du Gouvernement d\u2019emnuer sera louve pour lo comté dans lequel \"le est sitnoe, ot quo ly dite Prison sera Prison da comté pour le Comte de St, Hyacinthe.\u2014 Ss, Donné sous son Seing ct is Scean de mes Armes, au Chatean St-Louis.dans In cité de Quebec, le cinquieme Jour de Janvier, mil hnit ceut trente- six, tt dans le sixième année du règne de Sa Mnjesté.Par Ordre de Son Escalleice, (Signé) D.DALY, Sécrétaire de la Province BS SEI TN + ECONOMIE DOMESTIQUE, ENDUIT POUR LA CONSERVATION DES BOIS BI.ANCS.La modicité «des fortunes et même des motifs d\u2019économie exigent souvent que lon remplace, dans les construc- \u2014>\u2014\u2014e me Zee ne par des bois blancs de toute espèce.Ce buis ne peut, à la vérité, offrir le même degré de sûreté que le premier, mais on peut, par un procédé PROCLAMATION.| TTENDU que dunsun certain Acte di, «M Pariement de cette Provinéé, fait et pusse! duns li deuxième annee durègne de Notre Ecuve-! rait Seirneur Guillaume Quatre, par li Grâce de, Co .+ ve, : .1 Fe et pour d'Autres fins y mentiétñbées, > il est eut\u201d saires du chemin de Kildure, el du chemin de antreschosos statué que lorsque la Salle d'Audh-® * .1 an pour ceclmer et faire connaître de ce Jour, que, .i de, faitel passé par devant Maitre Morrison, et tions rurales surtout, le bois de ché-|- peut fournir la vache.nee a \u2014 2 Par.cament Provincial agua Mas-Canada.CHAMBRES L\u2019ASSEÜUBLET.GIE mI TIER ' | ; PROC ELDER.Le .PE To.| « Acte pour nuloriser l'érection de Cours de ous-.Samedi, 23 Janvier 1836.| £33.Huot présente les rappoils des cominis .a .: : 141, puis la rivière Ste.Anne jusqu\u2019au,towanship d'a: \u2018ton.| a Gouverneur, où la pérsonné ayant l'A dusinistrn- | Message da consoil annonçant -pril n passé :-\u2014 Lu.Fe bill pour faciliter les procédés sur ha oppositions aux marriages, 20 lo bill vu hävre de Montreal 30 le Lill du pont du Cnp-Rouge, \u2018vus \u2018vois avec des amendemiens.de Justice, Criminello et Civile, nvecles nuribu-| M.Child présente une pétition du.district do St.l'rançois contre le shérif de ce district ; réftie ù vu comité special, 1.Child présente une pétition de divers hin tans du comté de Stanstead contin l'étahlisse- mont de la cu:1paguio des lstres ; au comité sur les teres, M.Power fait rappart sur les reférences lou- 1 .- 1066 0 chaol los dépôts de provisions pour les naufragés ; considération samedi, M.Dewil présente une pétition do Îundeu ou stijet de lu nomination recente des cummissai- res des petites causes dans ce townzhip : à un coraite special, La resolution accordant £24 de salue nu maître d\u2019évele de Pinstitution royale aux \u2018Trois.Rivière , sl agréée.Lie Inll de In taxe sur les émigrez est amende ; tappart hindi, Fes auties ordres du jour sont remis credi.! A + A a Loi Lundi, 28 janvier; 1886.La vchambie ñ agréé les modifications du conseil législatif au projet de loi sur les opporiticns .UX Maringes.AL Farin fat motion qu'il soit fait un epg nominal de lu chambre lo }1 février.M.Tache qu\u2019on passe aux ordres dû jour, por.20 cputie 29 Ja trolion pour un appal eat ngrece, \u2014 Pour MA.Aimiot, ,Bardy, Barsard, Besscrer, Plinetnd.Piauchiei, Bouc, Câreau, Concus, Cinid, Cou - (eau, Deligny, Dewut, Fortin, Gitourid, Grnnnig, dobin, Kunber, Knight Leslie, Letournicau, Meilleur, Morin, OjCaliaghmn, Proulx, l'hibav- deau, Tuomy, Frudel, Viger.(25) Contre : Archambenult, Buker, Bedard, Beuheiot, Berband, Blnekburn, Bouffud, Caron, Chaphar, Deblois, De Tonnoncour, Dubord, Fraser, Guay, Godbout, Huot, Larue, Le Boutlher, Marquis, Methot, Muore, Mouszcau, Power, \u2018l'aché, À.C.Tuscherenu, J.A, T'aschereau, Vir:felson, et Wells, (28.) sur motion de M.Deblais, on covoie h l\u2019ig- Pression au inontant de 200 cxemolaires, kr; pe 1 sur les upprovisionnemens des depôls pour lce marins naufragés.Gil.iluot présente le du.1epport sur Péduretion et les écoles, et introduit tro)s mujels de lor :\u20141o Pour encourager l'inatruction ; 3o Four encourager les Écoles #iémentaires ; Zo Pour for- ner des écoles Nermales, M.Huot prisente une requête de certains bouchers, cotitre la régle duconseil de ville, qui les empèhe de vendre sur ies marchés après le ler vi, #\u2019ils sont domicities ca ville ; renvoyée À ln comité.* 9 sort simple, augmenter consitérable- ment sa durée.Ce precede consist à donner à la porte ou autre pièce «e menuiserie qui doit être esposée à l'action de Tair libre, une premiere couche de peinture grise et à Phuile, que l\u2019on couvre; avant qu\u2019elle soit si- che, d\u2019ime lésère couche de sablon ou gres pile et passé autamis ; ensuite on donne sur ce sablon une nouvelle couche de la mème peinture, en ayant soin d\u2019appttyer fortement la brosse.La surface acquiert par ce moyen nne du reté telle que l\u2019air, le soleil et Peau ne peuvent plus altérer le bois, dit moins pendant une durée de 20 années au moins.M.Caron présente le Ge rapport sur -ies honi- taux ct les institutions charitables ; renvoyc à mercredi.Sur motion de M.Gugy; on renvoysd mércre- di ln considération du rapport rolativement à l'hon.M.Felton.Sur motion de M.Gugy, on nomme un comité spécial pour recueillir le nombre, les fonctiors, les appointemens et honoraires et autres émolu- mens des officiors du gouvernement exécutif, et pour constater sil y à cumulation dans leurs charges, différente à celle dont nn parie dans la loi pour assurer l'indépendance des.conauils .et dur judicinire, et si on peut diminuer ces cmolumens ou le salaire de ces officiers.On passe au grossoigme une taxe sur les émigrés.Celui quia rapport aux passug à an cormité général pour mercredi, nt le projet Jes rapports sur les comptes publics étang in\u201d chambre s\u2019ajeurne manque dln Ponge\", Er ne ~ - + fes ea se 1d - - ht Tre ads: Po 11 | I 4 .: .= VE i] { 3 , à % » ia t | AH * 2% | PRODUITS, DR La Be i.\u201c4 1 _ técumezs WE pour lever ers \u2018est rentoÿé, on L'ordre.du jour pour prendre en considératigiy 4 ?2, pus pie dim Onlin an Air Ny a * § EN LL I (28 ET A re el i Ro mrt mt
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.