L'Étendard, 23 janvier 1883, mardi 23 janvier 1883
[" a VO Sr Numero Prospectus.\u201cL'ETENDARD,\u201d .Soucnal Quotidicn, paraissent le satin, Bureaux et ateliers temporaires, 43 rue St.Gabrict.° ABONNEMENT POUR LA VILLE: UN AN 3 1.eee 8600 SIX JOIN .83.00 ABONNEMENT POUR LA CAMPAGNE : \u2026 3.00 EN N - a .82.3v SIX MON ABUNNEMENTS A L'ETRANGER : tous lus pada de i'l Pour l'Angleterre, la Fravoe, Ultulic et Laon Postale, Valonneioont sori dy B8.0U (lus, 42), Paar ies Etute-Utis, I! ext le môtse que pour lu Cauada (ÈS).(Payable d'Avanes.) AVIS.\u2018Touies Notices ot Avis Spéciaux en faveur de Mannfneturez en du Coipraations privées où publijuus, cv.setomt iaeres A vnson de vingt centinie In tigne.M.J.A.PRENDERGAST, Administrateurem \u2014 ep = LETENDARD Est un journal politique, commercial, industriel et économique.I est rédigé par un bureau do collabo rateurs sous la direction de L'Hlon.F.X.A.\u2018l'eudal, avocat, conseil de la Reine, ancien député à la Législature de Quéhec, mnesm- bro du Sénut du la D\u2019uissance du Canuda.Son administrateur est M.J.A.Prendurg«et, comptable, ancien Sergent Major aux zounves Pontiticaux Canadiens, Chevalier de l\u2019ordre de St Gréguire lo Grand.Messieurs Borthiaume ot Sabourin, ei- devant st depuis nombre d'années impri- tueurs du journal Le Minerce, saut les imprimeurs du L'Itexpsun.Avec nos compliments, uous wnvuyons aujourd'hui notre journal à touto In prosse -ahadienne, ainsi qu'à plusivurs journaux ds France, d'Italie, d'Angeterre, des Etats-Unis, en Jus priant do voulvic bien echanger._ Si quelque nom était oublie, nous espérons que l'ou voudra hiou nuus sigualor ces omissions.Nous fuisons la même prière à tous ceux de 10s umis qui ne recuvraient pas co nu- were Prospectus.L'ETEXDARDL Va être également adressé i tous conx de notre connuissauce (tie nous crovons disposés à le revovoir.Les personnes qui le relUseraiont vou- drout bian écrire, sur le journal méme, la mot \u201cRefugd,\u201d avec leur simature, afin d'éviter tout mal entendn.Suivant co qui se pralique oil ce pays, nous considérerons comme abounées tuu- tes Jes personnes qui, sous dix jours, n\u2019au- rout pas renvoyé le journa*, Nous uxpédiorons dus lisssue du es nu- mêro lrospoctus ù plusieurs personnes qui nous lout demands, ef à quelques sutres que l\u2019on nous a dit voulei: s\u2019en faire les propagateurs.Comme nous ne connaissons pas naturellement l'adresse de ceux ui qui els les distriburont, ceux dent ne veux qui désirent s'abouner voudront bien uous fito pautveuir de suits four yom ot leur aclrasse.Nous invitons toutas pursonnes desesi- pugnes qui sersiont disposées à ngir com- mo ngenls losaux de L'ETENDARD de vouloir bion faire leurs oflrus de survice avec lettres du reconnnandations, si elles nous sont inconnnes.Une ceonunission lilérale leur sera allouée nur tout abonnement ré pute hou.See IT Raisons du Retard apporte a la Publication de \u201cL\u2019ETENDARD\u201d Notre pronier mot sem, pour le public «i surtout pour nes patrons, un mot d'excuses.ll nous fant leur dire, tout d\u2019'aburd, ce que s'empresse de dire tout honune bien slové qui, pour des cauées incontrôlahles, à fuit atteudro tn auditoire distingné.\u2019 \u2014_\u2014 Puur répondre à li légitisne haputionce du nus nuls, Il nous fuillait lancer notre juurnal avant que notre organisation tut complete.Den dispositions temporaires l'ureut dune prises pour de faire fuprimmer clans un atelier étranger.; 11 devait parsitre vers le premier de l'un.Ur, Nous avions eu lu naïivoté du cummp- fev un puit sans le genie tracassier du cur- Lain personnage.nutuire «uns la presse, qui, n'ayant par réussir À foire Luer Notre Journal avant su Haigaance, su | \u2018ulnit salts «outo de se dédotnmager en en rtardant au- taut que possible l'apparition.Sous sa baguette magique, les vlutäcles se sont multipliés.A la guerre, comme à lu guerre, voyez- vous! lt personne n\u2019est obligé do s'élover plus haut que ne lo lui pormettont la purtee de son eaprit et les élans «lu son cœur, Que vouluz-vyus! quand tout est infini- went potit.; oo IL va des guerriers qui, n'uyant jumuis pu regarder eu fucu un loyal adversaire ui mémo brandir un sabre où tenir un fusil, feront œuvru vllicice 61 soulevant la poussière du chemin, pour aveugler l\u2019enne- wi, ou wdme,en nouant ensemble des tiges de fuin qui feront trébucher leu plus woli- des grenadiors, Chacun ses moyens, parblen ! Les étourneaux ne peuvent combuttre.qua conme dus étourneaux.A wesure que l'un Tous faisait de ces petites difficultés de détail, le nombre de nos amis augmentait.Il fut bientôt devenu évident qu'aueullo pressu que nous pouvions acquerir ici ne suffirait au tirage que le public domnudersit de nous.M.Achille Valois, ingéhieur mécanicien de haute habiletd, voulut bien alors putir pour Paris, atin dy seqnéei pour nous los presses vapitdes duit nous wvions hee soin.Cependant, il fallait paraitre an ph, tor, et daus ce but, improviseren quelques jours un alchior complet.Li tous attendaient de uouvelles déceptions: L'atelier loué, l'installation fuite, on se met à composer le journal.Mais le caractère acheté, fondu daus une foudoriu Anglaise (il n\u2019yen à pas d'autre en cu pays), était incomplet, Plusieurs luttres pur exemple et dus accents, qui ne sont pas en ussge dans I» langue anglaise, manquaient totilement ou Gtaient en si petitu quantité, qu'ils furent bientôt épuisés.\u2018 ; Pondant ce temps, les jours s\u2019écoulaient ; i No3 amis s'impatientaient et demandaient lo journal.À la fonderie, on nous promet- ; tait les espèce manquantes de jour on jour, d'heure un houre, C'est ainsi que nous avons dlu retardés jusqu'à aujourd'hui.Co qui précède nous justiliurs auprès de nos amis ot expliquers pourquoi notre numéro l\u2019rogpectus n'est pas tout-à-fait ce qu\u2019i devrait être, sous lu rapport des primeurs, en matières de nouvelles et même on point du vue du l'actualité du nus édi- tuciaux.LES FCTURS DYRNAUN EF ATELSERS DE \u201cEN SENDARD* Ces malheuraux retards ont eu, «dix moins, tot avantage, qu\u2019ils nous permettent d'un- noncer, au No.Prospectus, les clerniers ar- rangomeuts que Nous avons conclus.Le protuivr mai prochain, nou» irons ve- cuper un spacieux ¢ditice qu'un proprie- taire, grandement sympathique à notre œu- vro, est actüollement à faire ériser ape- cialement pour notre journal, Ces splendides constructions vont ôtre dlovées sur la yuo St Jucqnes, tout près de la placo St Lambert.Elles nuront un double front sur la grande rue St Jacques et sur la rue des Fostiticutions.Ces édifices, qui seront un vrnement pour cette partie do la ville.nous pormettront de donner a notre œuvre tout ls duveloppe- ment quelle est suscepiible d'acquérir,sans que les dépenses qu'elle nous cesazionne- ra dépassout ls clitire d'un lover très- moilére, .In attendant, nes bureaux provisoires, ainsi que notre atelier «lu tvpographie, sont au Ne.43 dda Lr ena St, Gabriel, & deux pas dels rue Notre-Dame, ests sud, pros des burvany de La Minecee et du Monde, Nous commencerons, le ter février pru- chain, lo service réqulier do notre édition quotidienne du matin, et l'abonuemnent nu commencera à Courir que de cette date.Toutefois, \u201cl'Ercspand\u201d ne sera tout ce qu\u2019il duit étre qu'à compter du Jer mai prochain, c'est-à-dire, lorsque nous aurens terminé tons les détails de notra organises tion et de notre installation.Co gre devra être *f'Eteiierd.La collaboration do l'Erexparn ost nombreuse et comprend plusieurs do nos meilleurs écrivains de Montréal, Québec, Uttawa, Trois-Rivières el wtres contres Cameliens, Nons avons lemeut des collaboratenrs distingnés A Rome, à Paris, dans quatre des prineipales villes de France, à Londres, en Autriche, et aux Ptats Unis.Nous nous Pré osons de reudre notro Journal ton seulement instructif et intéressant, mas même le plus attravant passible.Les études sérieuses que nous vous proposons d'y faire n'exeluront \u201cueunemont ont ce qui ser nécursaire pour répondre aux gçoûts et an enrac- tire de noe concitoyens do langue fran- guise, Le Canadien Français, né Gaulois, \u201caime,\u201d commo lu chantait feu Sir ficorge Curtior, * à rire et à s'égayer.\u201d Clest un besoin de sa nature.Nous sanrons cueillir, dans les nombreuses publications que nous recevrons de France, In tine Beur de lu gaieté fran- gunize, pour cn égayer les Français d\u2019Amérique, .Des chronigqneurs aimables et de spi- vituels eanseurs, a lu plume finement tuillée.ont bien voulu nous offrir leur concours, Cost de tout cœur et avec le sentiment de la plus vive reconnaissance que tous leur ouvrons nos colonnes.Nous les connaissons assez pour pouvoir assurer d'avanco nos lecteurs qu'ils sauront les instruire on los amusant.NOTRE FLUILLETON.C'est nus waves du plas Lrillant, da plus sympathique, du plus patriote ct surtout du plus chrétien des romanciors français.M.Paul Féval connaissait, depuis longtemps, notre projet de fonder un Journal, et il avait manifesté pour cette œuvro uno bienveillante sympa- trie.Nous nous élions même bercés du l'espérance qu'un jour ou l'autre nous pourtions publier uno œuvre iné-lite du célèbre romancier.fa der- nidre muladio nous enlôve cet espoir.Le public sait que,lepuis ru conversion, M.l'uul Féval a soignensement expurgé el refit tous ses ouvrages, entr'untres > Les compagnons du sileure.\u201d Cost dong, à un certain point de vue, Hue œuvre nouvelle que nous leur offrons.Au moment où uno terrible éprouve frappo si cruellement l'illustre apolo- gisto do lu dévotion uu Sucré Cœur, l'apôtro immortel de l'œuvro du Vœu National, nous tonons à offrir à son admirable talont l'hommage de choisir l'une de ses œuvres pour In faire admirer au public canadien.LA POLITIQUE, Lu politique fédérale et locale sera, de notre part, l'objet des études les plus \"evieuses, Elle sura traitée avec esprit de Justice et uno grande iopuertialite, Lo publie sait que si, par conviction, nous avous servi les intérôts d'un parti politique avec un inaltérable dévouement, aucun lien d'intérêt personnel ne nous rattache à ce parti, Nous croyons done étre dans les meilleures conditions po- EN yrre a BERTHIAUME & SABO ANVIER 1863 wT Loraquo tous les peuples de l\u2019Univers SONL par nous CONVigs à Venir se parta- gor lo sol canadien, À est tout naturel, encore une fois, poud mous les premiers Jusqu'à présent, l'on a paru croire! nés de In, patrice Méadionny de nos qu'il h°ÿ avait nullement tieu,nu Canada, d'étudier les questions sociales, Les efforts faits, de temps à autre, par quelques esprits éclairés, pour attirer l'attention du public sur In nécessité dus études sucialos, n'ont guère rencontré que des incrédules, quant ils n'ont pas attire sur leurs auteurs lu ridivule et les sureasmes, domander un pou quelle part y auront nos enfants, sq Or, le lien fédéral, en rapprochant les | provinces do la confédération, à permis il cont groupes français s'ignorant mu tucllemont, de nouer do nouvelles rela: tiens, Et voilà que maintenant les tils de ces intrepides découvreurs qui ont lus Êt pourtant, si les questions sociales ; Premiers ouvert lo Nouveau Mondo a la No se posent pas jei avoc une ausse im ; Civilisation, forment, de l'A lantique aux - placable urgence qu'en Euro; w, 6} os se | Moutagnes-Rocheuses,uno ebaine vivan- dossinent néznmoius d'une inanièro as-| to d'établissements marquant, à-(ravers suz préci-e, LES QUESTIONS OUVRIÊRES, Les questions ouvrières, les plus ur- Gentes qurmi les questions sociales, commencent pourtant à s'imposer oe: rieusemeul à notre attention.Hwy a gue quelques jours, le pies A i ey J : mier l\u2019astenr du ce diocuse croyait devoir signaler aux fidéles le fleau des grèves qui se multiplient chez nous.Co vénérable document, preuve frappante do la coustante =ollicitude avee nelly Fligliso veitle sur ln société, révéiu en memo temps un état social alarmant.Les grèves sont la lutte du travail contre lu capital, lu guerre entre lu putron et l'ouvrier.Et pourtart, leurs intérèts bien compris sont identiques.Dans l'etat no.mal d'une secivtô chiétionne,les rapports de l'ouvrier avec le patron de.vraicat Être ceux du fils avec son pôro.No nous Imaginons pas quo ces groves soient aecidentelles.Elles se renoavol- lent régulièrement et à intervalles périodiques, I faut en étudier les caures.Lien counsître Lasource de ces grandes maladies sociales, c'est le seul moyen du les guérir.Commune dans la méleeine, ln première chose à \u2018aire, sur lu corps sucial, c'est lu diagnostique.AunieGLIT RE, COLONISATION Eve.Les grands intérets de l'agriculture, du la colonisation, du commerce el de l'industrie, seront f'objet de notre con- stantt-ohvitade, \u2019 \u2018 Au Canada, pays si profondement at.tint de la plaio de Pémigration, la sauvegarde do ces intévèts majeurs n'ost pas sevlement une nécessité du l'ordre materiel, Cest un besvin national.Pour nous, il ne faut pts seulement coloniser, cultiver, commercer, fabriquer, pour avquerir la richesse ; il nous fuut ie faire pour répondre A notre mission comme peuple.Ou NOUS siittons hous emparer du sol, convertir nos terres en champs fertiles, nous fire tne place honorable dans lo commerce, transformer, cn oonjets uliles, la matière premidre que nous fournissent abondemnent les riches-es inépuisablus de notre pays: ou bien nous restorons pauvres, sans iniluetce; nous serons bien tot absorbés, dominés absolument, par les autres races qui nous entourent, Sachons done par l'étude, l'ob-ervation, un tiavail inlutiguable et intelligent, lutter avec une paciligue émulntion con tre nos concitoyens dus races différentes de lu nutre ! Sachons étre au moins leurs éguux duns toutes les branches.Sachons prendre une place honorable au soleil, sur cet libre terre du Canada découverte pur nos nncètres.Sachons assurer à nos fils notre part légitime de ce sol auquot nous nvous Lant de titres.L'un dos moyons les plas efiicaves que pous ayions de servir i In fuis tous ces grands intérets ot de fuire Une Œuvre na tionaule par excellonce, C'est lu repatrie- meant.Nos canadiens des ftuts-Unis nous apportoraient certaines Comuuisshnces insdustrietles qui nous manquent, tout en peupdant notre vaste territoire, L'importanse géographique du Cunada et ses merveiileuses ressources de toutes sortes, ont éld_ pour totre époque uno intéressante révélation, I y « 20 ans, c'est it peino si nous avions nous mames tne vague idée du Hus richesses territoriales, et pour l'Europe.notre pays ne préseutait guère d'autre intérêt que oelui crée pur les légendes du 105 trappeurs cunmtiens, Bien petit était le nombre de ceux qui, en franco, regrot- tuiont los quelques arpents due forèts et do glaces que uotre vieille mère patrie avait, au declin d'une gloire dix fois sé- | eulaire, abandonnés au génio domina- | teur do ln Grande Bretagne, Mais depuis 1887, l'organisation des possessions Britanniques Aiméoricaines es tn second empire du Nord, pres- qu'anssi vasto que colui de In Russie, a Goicontré sur.nous l'attention de tout l'univors civilisé.Aveo notre patrimoine national borné par trois Océaus ; avoc nos forêts udmi- rables, nos grands lzes, nos fleuves géants et leur vullées fertiles, nos richesses minières de toutes sortes, DOS Gigantesques pouvoirs d'eau, nos inépuisables pécheries, nos milhons do milles | l'Univers, hus ports de mor ouvrant sur toutes les grandes = Voies de navigation que parcomt le genre! humain, nous sommes, à l'unani- wité des Voix, proclumés l'un des plus grands pays de l'avenir.L'on sait maintenant quel champ immense le Canada offio à l'ugricuiture, au commerce, à lu navigation, aux avts et à l'industrie.Et de toutes les parties du monde, accourent des centaines de pionniers, anxieux de se tailler, à même notre immeuse territoire, de riches do.Maines pour eux et de précieux héritages pour leurs enfants.tout lu continent, les sontiers benis pau vit la croix do la civilisation chrétienne a sillonne d'abord lo continent nmé- it, se notre ricain.Ces divers groupes ont da part, nou-seulement À toute! notre sym pathie, maïs encore à l\u2019aide lo plus eti- vice, Des hommes d'Etat émingut=, parlant ofliciolloment au nom de notre très-gra- sieusu Souvernitie, ont fuit ressortir dans des discours restés célèbres, les immen- sos avantages qui résuUllerqnt pour le Canada de cetto émulation preitique qui nait du contact: do deux ces ditlé rentes, luttunt toutes deux pour remporter lo prix dans la voio des conquetes de l'intolligence et des services à retddre à leur conmmune patrie.C'est donc faire env œuvre éminen- ment nationale et patriotique À tons les puints de vue, que de travailler à l'avancement do notre race duns tontos los provinces de la confédération.C'u-t ce | que les fondateurs de l'Eteadard se pro- poseut du fie, «vec une constante *olti- citude.NOJ HELATIONS AVEC L'EUROPE.URIN, Imprimeu | ! | du mttivre à ténie nos lecteu + Depuis 1509, \u201cesont renouées les liens : i \u2019 .\u201coe | si chers qui Unissaient autretoi< lo Canada à notre vicille mûre patrie.Ce précieux résultat,nous le devons d'abord a nos Zouaves Pontiticaux.Ce à l'Europe ; ce vont eux encore qui, en allaat former ces bons ai inilaies avec les plus nobles enfunts de la vieille l'ranco, ont cimenté pour toujours coute nouvelle union avee la visille more patrie.Ces nouvelles relations sont des plus importantes, Mais Hoe went pas se dissimulor qu\u2019elles offriraient un vaut danger si c'était surtout avec les portions gangrences du corps social francais que bots furiens alliance.Nous devons done travailler à donner ce \u201ctpprochement une bonne et suive direction.Et ce n'est plus seulement en France que Pon s'ocenpe du Citrada avec une nussi alfoctuquse zollicitirle.Notre pro vineo surtout s'est révéle à tous les catholiques l'univers avec une figure si sympathique, que tous nous portent le plus grand intérôt, Le celobro Congros Catholique do Québoc nu «16 uno solennelle occasion où ces sympathies =e sont révélées sur tous les points du globe, do la manière la plus éclatante.NOS PATRONS ET COLLOLOKATEURS EUKOPÉENS, L'Etendard à lu bonne fortune de compter cles amis dévoués durs presque tous les gwauds puys de \u201cEnrope.Eo France surteut, des hommes itlnstres tant par la puissance quo par le talent et l'éclut des services quiil< ont rendus à l'Eslise ut à lu société, vit Lien voulu s6 constituer les patrons de otre œuvre.el organiser à son bénéfice une collubo- ration qui va nous être d'un tres grand secours, Grâco à leur préciens concours, nous allons pouvoir nous faite Une *pécinlité de fuire connaître 1éœu- ligrement le mouvement - socinl ot religious en Europe ct dans tous les pays du monde.Or, pour mottio nos lecteurs parfuitement en état du suivre co mouvement avoe plus d'intérét, nous publicrons d'abord,sur chaque pays, une étude exposant sticcinctement son état social et religieux actuel, et les principales questions qui y oceupent l'opinion publique.Simuitanément avee ces études et alternaut nvec elles, nous donnerons la biographie des pring paux ucteurs dans lu grund mouvement social du jour, A lu tête de ces grands da fonseurs du catholicisme, su placu de droit la grande personalité du Pontifs Augtate qui gouverne l'église.Nous allons commoncor notre galerie biographique par celle de l'immortel Léon XIII glovieusement régnaut, Nons nous fussions accupés, en pre- mior lieu, do la France ot del'Angleterre, si des travaux que nous attendons, eu:ssht été prêts.Cependant, le public du Canada ne sera pus dégu, en ap prenant que lu premiore étude que nous reproduirons sera sur l'Autriche.L'empire des Jlubsbours est le seul des anciens grands empire- catholiques que la révoiution d'ail pus reussi a bo luversor complètement.Ji sera sans doule trés intéressant pour nous de tire Ube appréciation des questions socinies uutrichiennes, = fuite par l\u2019un des hommes les plus distingués de l'empire d'Antriche, M.le comte F.Kuefsteiul'au des hauta dignitaires de l'empire.QUESTIONS D'INTÉRET PUBLIC.RAPFORTS SPÉCIAUX, NOUVELLEUs, TÉLÉGRAPHIE, &c.Le personnel que nous avons attaché à lu rédaction de l'ETENDanD nous permettra de ve négliger aucun sunt eux QUI vous ont révelés | cutie proposition erronée.I'Sdes aujets qui'puissont intéresse bli, qu'inprortance seront teaitées otf appré.vices dapras leur mérite, non cul Ro col rat de ces cetestions, mais aussi de ma tière les mettre en état sut chacune d'eltes sortie un jurement vai cl.mad Cu LE JOURNALISME MILITANT Lierrriere du qournalisues cd ule vie de contentions ét de Tuttes.Nous divistous sont profondes, of lant Being gui existe enire lez puiteipes so- cian do nos difurent, groupes politiques oat con-tlerable, Ur, combattre pour le triomphe dos principes qu'ilfsroit bone, et, dans Uvs divi slots, dutetudre ce qu\u2019ii croit être la Yyrite : tels le devoir du journaliste, Accomplis ce devoir, Cost dote ve égnaseter à Une Viu «lu luttes.D'ailleurs, L: pets «bactue n'ese pus do ce Monde; Nutre etat normal, c'est l'état militant.L'enfant qui nuit à la vio, nuit à la routfrance.Toutes les misères Lumaite d'aveneiltens par nu lew cit de come Lat.Jurtr d'ctonti ant dune que Hotte journal subie vette lui de l'existence - que lu pre- ter bruit qui treppe oucocuiils soit un cob gan, Mois tout en acceplaut colle position sait, alflore-Trélsuv , tout où clint meme Dion décidé À combattre l'erronr révolu- MHL Sas topos NL Levy, mots quelque lormue qulolle se produise, eas Nous étions here de l'illtern que nous pourrions au motte debut, dane l'accomplissument cu Ces graves duvoirs, aan compter dans la presse un seul einen, Lei premicre condition d'une discussion lovalu et frnetuenze, cot de faite abst rction dus jpursonnalites.pour ue Vois que lu mu- Vite de lu que tion: diseuter our dus Faits ut non ur des stppacitions gratuites, dun- nor du #rgUiment, cl ton proteter deu bis altos, Lu cevonde, c'est de respeclor son adver aire, Nous hous étions lait une loi d'ob: der strictement cetis double condr- tiers, t Nuit l'avion.qu'un ohjet à attulmlre : répondre du vogliadne Que Noy umiy vht placse ca wan, vu tudlivanut dans ar plonitady lo but que, touts onsuimble, HOW.Watts tntue quopres vu fondant cu Jone, Ce bat, conene Hous fo démontretune plas Luin, Gest celui du servir ce que uous erevons être lu cate du bien.Or, lo service de cette angu te cate n'implique pu la nécessité d'éte l'eaumemi du ceux que noug combutton L'un des plus illusties genius deu ue misr hgue chrétien.rendait culte Vérité par lo jibeepte suivant resté célehre: Jutorsiede errors; didiyde hones, Ly come bal contre l'urreur trust dune pas incorapu- tible avec l'amour du prochain.Ces ceux duvuirs sont au contraire corrélatils.KA l'oneuignemunt chrétien les u réunis on cos deux mots subliwes dans Jour expreasive siinplictté ct qui sont ¢ nu la dovicu Jos socivivs chrdtionnes + Aituer Dieu et le peo tun,\u201d lat de noe dttentivue, bolls Llavols dune pe été peu dévu, nouv l\u2019avonuns, eu Voyant nôtro £uVre assaillie de tant de cotés à la fois et par tant d'ennemis divers, alors nice quelle n'etait cucore qu'à Petal du simple projei.Nutre journal n'existent pas encore, (le prospectus l'en stunt pos 1même rédigé,) H\u2019uVail pu encore mahifuster ançune Inuu- Vulsu luudaute, vucore moins furmuler au- Ce ne pouvait étre pour obéir au précepte : faterficile er rorts, qu\u2019on l'axsaillait aiesi, Ftait-ce du.vantage la Diligite homines qui faisait h nos acsaiflunts une obligation d'incriminer nos pensées les plus intimes, dus années Wem avant que nous ottssions eu l'uc- casion du les énuncer te.(Quoiqu'il on soit, il faut bisu que notre Journal reconnaisse, cn arcivant à l'existence, que déji il à des onnumis acharnés.Coal un fuit qu'il n'est pus libre de no Jas cotistuter, Seulement, corne l'acclinotis avec laquelle on à sccuvilli Ja uouvallu de va fondu- tion l'a pu encore [aire naître chez lui l'udimosité qu'il constate cliez sus ennemis, il nue saurait se motire du suite au diapu- son do leur hoatilite.Exubérant de vie, plein des illusions de la premicre jouncise, ne connaissant pus la haine, lorsque tout chante en lui, lorsque tout sourit autour de lui, lorsqu'il voit Iv vie à travers tous les enchantements, comme on la voit au matin de l'oxistonce 6L «quo le juur où il nait brille à ses yeux tout baignd de soleil, il Ini répugne même de 56 sorrir du vilain qualificatif d'snnemi.Aussi, ewpruntera-t-il à up malheureux poi:te une locution Leureuse plus en hurmo- lis uve wei sentiments.ll appellera donc ses waeiliats © ** Nos uinis lus ennemis.\u201d Ur.Nui AMIS Lis ENNEMIS Nons poislsent avoir quelque dioit a ce que mons leur consatrigna ces prémices de ue débuts dans la presse, N'ont-ils pas Été Nos précurseurs ?Précurseurs hostiles?nons serions 3.8 duuts CN dicit de Le dire; nous pré- 3CraL 3, pour le moment, nous borner à dire comlitn nous apprécions les anxieux soucis qu\u2019ils manifestent, depuis do: mois, su zujot de notre naissance.Qu'ils nous permettent cependant un amical reproche : Se rappellent-ils un trait de courtuisie toute chevaleresque raconté d'une urmée française sur lo point de livrer bataille aux Anglais?Tes diapositionse du \u2018combat se me tn tae se STRESS \u2014es re oa \u2014 r lo -pu- | étafent tontes terminées et l'on était Foutes les questions de quel-]à portés de fusil de l'armée ennemi de former, , \u2014 _ Deux Vive C1 EXAT R eo.lors.{ mant,à cette dernière - - ow te Vitres les premiers, mecienrs les Angles,\u201d Sans vouloir nous attrilmer des ilees atl elena lore ies, rons we potvons cs pendant nous enpécher de tour dive © \u2018 Fa commençant à tirer our mots, plus Sune sunce avant notre Halen, vot, pots aves rat l'occasion de pov aie dive BOWS G1, Cotte ios putes | Pieces bes peemier.ame den Les tens,\u201d [fest La dy tous voulu.bete, de soul reproche que ce date aut aed hen, Car, À leurs vit rques ahtletpees, tous devoirs peutetee Vavautage d'être tué aver une | coustitution plis robusto ol cerftinenert la gloire sans rivale d'avoir sontonu Victoricusstrent une Serre on régle avons meme lene fog Ftd eon vo gute wn ton! maine ne log uûteuis lu wes Juutts, notre journal ne s'en porte pus plus tual 7 et, comme di eut nos braves Canadiens, peat ete meme no, | trévos de Lo Lode Date sienee it n'en a pas Mois For cn io de plese, Nous voici done * Ft que veux qui ont \u201cUt Hotre sijjel de st pesants extehenars \u2018 el du at penilles incomnivs, qui depuis tant du jours et durant de si lorsgues voillus.Uni gloe avec Une st fievreuse inquietude surdes dégpesition, le tetogerement plus ut eins peeves qi news probnunt.d'avance une oi charitably sollici i tide 5 ana cous-là sucteut qui d'avance \u2018 appelutent sur notre future tete los fourteen | do l'auteaite, en quitition de forfaits que, | dans leur tnazinalion inventive, il WH salon que nent quaritons bien peut otro commettre Juve at aveutr plus ou main.Hagen leur paste\u201d Nou.voit, eu relie\u2018 en char et en ost Ou, pour qurler plus cnrectemunt, uous vol ten ble Leu uae, ener ry plier, reduit à des forte i tut ihhe dune uxistunue 1 front eu, que le premier vouu pent.un sips coup Pol, appoécier cu qUG Nous canthos, céue qui ptet coule Ler ee que bas te sone poe * AVOgui aie elt Vous \u2018vs pron di queurs chagrins qui avaioid propliétisé davies cowbien ne allipu: étro mé chant, allreus dietue, ha position cat pou gale.see .\u2019 tes lou CONN LL cit pronnent | Cormac de lathorieuses cormbinai SON qui evanoutssent \"que d'accusthons qui portent + faux © que du declanations qui sontent lu vide ° Heine! plus de libs canoe a Ving nation.Plus de ces petites peuliddies si fae elles à pondre, couver et faire dolore, tout à lu fui-, dans le secret de certains bureaux du réduction! si avréables à Juicer sous le précicux voite de l'angnyine* Plus de eau culotinies laciles, ivréfuiables même, puisqu'eHes pouvaient braver impunément ul: coufiontadiyn imp wible entre co que l'on nMivinait leucdituent devuis \u201ctbe, ut ge! qui ns devait jutonis oxinter, Cortes nous leur offton.Neetueuse | mont et aia grand cour nos play es pros | Yes coinluloances ! | À ces consclencious précteedrs du note | future carrière d'iniquités, 11 reste pour tank dus chose à faire : c'est du renvncer WX aUppusilions intuit, aux Iulsuligue ingénioux, pour se jetor résoluunent duns le duinstno de le tealile, et lu, vesutei chaque mot de nus éurits, lu.retourner on tous sens pots leur donner la siguitication lu plus délictuense possible.Un grand philosophe n'u til pas dit: Donuez moi trois lignes dev écrits du plus honnte homine el je tuv charge d'y découvrir Un Gus Jratdable Que series de noue qui déj« avoirs, duns cortuins qu.utiors du Moins, ni manvaise réputation.El hion * qu\u2019ils montent lu garde, qu'ilu éplent, qu'ils espionnont, qu'ils écoutont aux portes «L regordont par le trou des serrures! qu\u2019ils violont le secret dus luttres ut dos convertion privées dus plus au- Este personnages ! Nous no leur chica- mobs pas le droit de faire cu juli métivr, Notts sores gens déhunnaives eb pou déliants, Sans dyute qu\u2019ils trouveront en- cure lu moyen de dérobor de nos buronux quelques lettres contidontisllos où quelques documents nocrets.Sans doute qu'ils ut- trupporant chevre quelques bribua de nus conversations intimes.Grand lien lotte fasse de ai delivat, pro ced! NE NOUS ENT-11, PAS DEFENDU D: FONDER CE JOVRNAL?C'est cu qu\u2019ont affirme souvent, dupuis deux mois, cortains adversaires auxquels su sont joints plusicurs de nos confrères (:to- tidions, Certen' Co n\u2019est pas nous qui douteruns un instant de la pureté de leurs wuotifs! Ne sout-ils pas connus pour leur eoprit de justice, et leur dévouement à la vérile $ Préposés à lu garde de lu pure ortho dougie daus lu j+russe, disons qu'ils n'ont péché que pur excès d'un zèle d'uilleurs fort louublu.Il est seulement mulheureux que, sane, le savoir, ils aient manqué gravement vu respuct qu\u2019ils doivent à l'autorité religieuse.Une ignorance furt excusable (cor eux qui savent tant de choses, il leur et bien permis d'ignorer la théologie, le droit nature], le droit canon et les enscignements des papes), les a empêché de comprendre que, préter à nos premiers pasteurs do telles intentions était leur faire une injure toute gratuite.Afin de De pluz colvsuettre d'aussi ri grettables bévuez, qu'ils lisent attentive ment l'Encyclique \u2018* Jater maltiplices\u201d et u'ils consulteut cnsuite saint Thomas, Somme théologique 20.2me quest: 104 Do Obcdientiä, ait.V resp : ad 2.Et ils comprendront alors avec quelle maternelle sollicitude l'Eglizo protège la liberté d'ic- l'retlène lusertion arrivé tion de ses ontants, que les offiviers françain divont asactouse | tins le numero PPS er [ TARIF DES ANNONCES: Par lume, Autien insertions, si publiées tous les jours.AE io © oF do fois par semaine .0 08 da deux fois da res cu0e.007 .do une fois do teiiiinea.s 003 Un mieis, tous les jours .1 00 lvux mois do D LE sv \u2018Trois mois, do FN A a on Six mais, de LL aa EE 3 00 Un oon, do LLL el Baw Vus auvoucek auirautes veront inviniey ponr 25 contin - Nuissauce, Marins ou Phila, Damandes d'emploi, tuotidles de domestique: où cinploves, Annonces par chub ott pension, Annonves potr oljets perdus où Cour, mars UDEL, Directeur de la R rte ee coma TTI.ee edaction \u2014 nL Quatid ello est oxorcée dans les limites do lous droits, 1s ont confendu cotto question avee lo droit in- COMER LS dn os proudoes pastouts du se communiquer le appréhensions (appréhensions qui n'existent plus, grâce à Div) qu'il ont pu concovoir, deux leur sol - licituda peur lo bien de leurs ounilles, Droit devant lool nous nous inclinons Wver Tepeet, mas w sn Cousnent notre journal eat il niuvive à Vevistence t Du qui tient il son pusse-port f Par qui at il fait siquer =1 fouillu du routu eb bar ses papiers ( Autant de Question.que ce sont Lates vues atnables ennai.Cu'ils colment leurs anvietés : Nous sommes ott véslu avec Mufto oi Hate, Tote nos papier : soll voruliens, Notre Journel nt vivre d\u2019anotmal dan.Ba ex aletku, Sa Mla tie cet patfattement legit Lt oi nous tuions abateaotion du petit gretpe d'espuits inquiets of soupeonnoux dont M°** ou Mosgionrs plus où moin, NX sont les interprétos, L'ETENDARD est, grace 0 Dien! en paix avec le ciel et la terre, ELest une entreprise Luque du Li nature de collee que tout eitoven u lo droit de faire, droit indisentabla ut indiseute, No voumet filiclomont d'avatico,commu d'ailleurs l'y soumettent lou lois de Ilglise, Cala paternelte antorite do son évêque ot à toute dacision du l'autorite vucléviaubique.Nous avoit la diruetion et lv contrôla alulus du L'ÉFExpane, sans que ni lu lord comme corps, ni ateun de ses met bres pris individuellement n'y uit pris mou eto part de responanbilite quelcouque, \u201ccit directu soit indirecte, as parlant ainsi, nous ne voulons nul lemont, bien entondu, tuito lo fut \u2018qu'une grand Hombre du Mouniours du clergé et parini eux plusieurs dus plus hauts digne Laives ont Lonoré notre «uvre du leurs plu vives sympathies et de leurs encontuge mont, les plus efficaces, \u2018 4.Neve goed nest dene rallenent supe a reproches, Frs doutu qui e Coujet À erretr, tout Cdt ses conligres ; minis pus plus qu'aux \u2018 pai plus mêtae que ceux d'untie eux qui blu veste Li front et les alfates nt anne while San.doute qu'il pote en lui lus int tailue inhérantes À nubre pauvre nature ; mais pour lui comme pour les autres, il exiide dates le cœur du ceux quo Dieu wn constitués au-dessus de nous pour nous di viger, nous juger, eb au besoin nous proté- zur, \u2018les trégyrs de charité, de munsuétude ct de miséricorde.Mais voila que now nous attardon.: yu; inesute, lorzquu déjà nous aurvions dt 14 poudre à lu légititue attunte du no: atuis 11 pation, qui désirent connuître Je but du ce journal ot lu tnanière dont nous enten dons ly diviger vars ce but.Pourquoi ce nouveau Journal ?Tout «prit impartial, au fuit de nos lutte, udtnetlrs que dupuis longtomps lu fun- dution du cu journal étuil duvenue Vue né censité.\u201d N'eul-ce 66 quo pour défendis Uue portion notuble de nus concituyens appurtenant à toutes les classes de Ja so- viélé contre les ottaques si diverses qu\u2019ils subliwunt incossaimniment dopuis dix \u2018uns, ane avoir à leur dixposition Que urine du légilimue défense, qu'il y aurait ou ample raison de créer Une feuille destinée à expu sor four canoë ot h leur fuire rondre jus tice, Mais quelque légititse quent été du lestu Uti tul tuotif, lu fondution du L'Ernn- bARD procède d'idéen et du sentiments d'au vrdro plus éluve, \u2026 Personne ne peut nier que In ryviota travorse ine dos épogues les plus périllou- view do l'ère chrétienne.Lus aduptus du mal poursuivent, uvec un redoublemunt du fureur, leur guerre ucharuée contre lu cause du bion.L'iu- justice triompho à co point quo le Chef au- gusto de deux cunt millions de catholiques est prisonnier au Vatican, son autorité bifunes jusque dans l'intérieur de son palais, lo domaine do Snint-Pierry indignement spolié, L'erreur s'est glia: 6e qrartout el (riomplhe presque partout sous mille formes diverses : et dans lu gouvernement des sociétés, ot dans l'enseignement,ot duns l'économie politique, ot dans ln littérature, ot dans l'étudo due sciences ainsi quo dans lour applicution pratique aux besvins de l'humanité.Si, Dieu merci! notre pays est moins wulude que lu plupart dos autres; sila ; Térité y cXerce encore UN empire prépo- dérant, il ne fuut pas so dissimuler que nous n'uvons pas le droit de nous endur- mir dune nne fausse sécurité.Toutes les erreurs qui ont perdu l\u2019Europe sont cn germo chez nous.De même que, dans un champ cultivé qui so couvro d\u2019uno nnis- ganto végétation, il est très diflicilo de dis- tinquer d'abord co qui ect froment do co qui ost ivraie, de même chez nous, au mi- licu de millo idées générouses ct du patriotiques aspirations, surgissent tant de prin- cipec faux et de tendaucos perverses, que nutie population no peut que trés diflicile- ment distinguer, duns cctto gormination Juxurianto dus idées du jour, ce qui est bon de ce qui est mauvais.La plupart dé ces principes pernicieux et de ces tendances déplorables résultent do nos relations nécessaires avec dez races ra, d\u2019habitudes ct cle croyances os ment différentes des nôtres, où t importées au tuilien de nous par auts d'idées qui nous vieunent de rtie dégénérée de lu France Nou- ©, clalis Notre amour wane hornes vieille tuère patrie, nous ne savons jours distinguer de la véritable Chrétienned'indizes, hélua ! trop de témoigna- cussbles nu premier rang desquels ompter les avertissements répétés premiers pasteurs, ne peuvent mous \u2018illusion de croire qua le al ne chez nous des progres elfrayants of bles ravages.us faut bien le reconuaitre : Tout nous avons de plus précieux, tout Nous avons de plus cher, et comme ns, et comme Canadiens, est aujotr- n peril.+ 4 % tous le savens, pour cunjurer d'aus- 8 dangers, tous les hotutues du bon- uhtés sont ies bicovenus.Il y a xorcer un apustolat volontaire ou- ous.Depuis nombre d'années, des la plus haute autorité, au-dessus les plane, dans von éloquente 3ma- elle du l\u2019ontite Jtumaiu, convient nu do lu plume tous les hommes de volonté, Ils sout invités \u2018à écrire \u2018res et des journaux,\u201d pour In dé- lo la vérité.Kt dans l\u2019accomplisse- je cette tâche, lu protection du Suiut de méme que colle de l'Episcopat, t gracicuseinent accordées ce genro de luttes, nous ne sum- 1c d\u2019humbles conscrits ue pouvant sr AU servico des grandes causes gui out chères, que nutre dévouement able et une bonne volonté illimitée.us nous faisons an dovoir de cou- 1v0 nus prétentions littéraires sont 1e modestes.Nous Aomunes comme ureur qui 86 fuit soldat,nun par guût métier des ares; pon parce qu\u2019il des lanriors à cueillir, mais par né- pour défendre le sol do ln patrie con- dangereux et implacable cunomi.tout ce qui nous manque, la con- de nos concitoyens nous a imposé lleux dovoir do combattre au pro- ing.Itefuser de défendre le poste teur que leur amitié nous assigne, rétexte d'iucompétence, serait, dns oustanves, Une lacheté.la lutte se putisuit sur cleux terrains istinets: lu le terrain religieux; Zo sin politique et social.EN QUESTIONS RELIGIEUSES dire des questions religieuses qui sent à l'attontion du journaliste ca- 16# Affirmer notre foi, fairo profes- 4 dévoucivent aux grandes et auintes sur le sort desquellos est actuelle.soncoutréo l'attention du monde ca- uo, donnerait sans doute,daus les cir neces ot nous sommes, à quelques- + advorsaires «la nos idées une nou.ecasion ste nous lancer ces aceusa- l\u2019exagération ou d'hy, vcrisie, dont l'habitude d'être si prodigues vis-à- ut, Nous arroger lu misaton de dé- les vérités de l'urdto religionx, si ment combaitues de notre temps, rait sans doute & d'autres lo pretoxte antes réclamations contre ce qu\u2019ils araient une ingérence indue dans lo ne des inatières qu'ils régervent ex- \"nent nu clergé.chacun de cvs points, In justification très-fucilo.11 suflirait de re- iro lesadimirables réponses quo iront, les circonstances analogues, les plus cs poléinistes de notre Âge, ot citer romantg do l'autorité suprême on leur Muis afin d'éviter même la possi- d'une polémique qui n'aurait pas t, puisque la discussion des questions uges n\u2019est pas le but immé:dint que xsignons à notre journal, nous nuus erons du déclaror simplement que roulons faire, sous ce rapport, ce que vlent des juurnalistes Iniques, le Pape «de Sainto Mémoire, lo grand Ponton XIII gloriousement végnant, et netles provinciaux.stions politiques et sociales questions politiques, l'étude des pro- 8 sucinux sunt essentiollmnent (un ne de la compétence lamue.Per ne nous contestora celn Dans cet «lu choses, la constitution de notrgA de mème que lea lois do l'Eglise à lle nous avons lu bonheur d'apparte- wus accordent, grice à Dieu, une $ d'action out nous ontendons bien tout en nous tenant, bien entendu, les strictes limites de la modération, prudence et do la discrétion qu\u2019il ent d'apporter à la discussion des 3 intérêts que nous aurons à défendre.inaissons de suilu que, même en ces res, il ne nous est pas permis de por- ¢ vue que le but tinal, bien qu'indi-.le la société civile, c'est de faciliter la ion des fies vers Dion.C'est là \u2018érité qu\u2019il ne pout être mal à propos us rappeler, aux debuts d'une œuvre ie la nôtre.poursuite de ce hut primordial n'est dant pas, il est à peine besoin de le er, l'objet immédist de notre eutre- Notre tiche est beaucoup plus mo- but que nous nots proposons, c'est emier lieu, de contribuer À faire con- à propager ot à défendre les principes culs sont la base do l'uriire social, les par conséquent, qui puissent assurer nheur des peuples ot lo.salut «des so- 6; c'est, en deuxieme tou, de travail ans la migaure de Nos turces, à faire rte que l'administration des affaires ques de notre pays soit conduite ut ics lois do Ia justice et suivant les ipes d'uno saine économie politique.PRINCIPES SOCIAUX , S'il est vrai quo certains principes, de l'ordre sucial,sourou du bonheur des les et sulut des sociétés soient les seuls ptibles de produire cus heureux résul- nous n'avons pas de choix A faire, ous faut done, bon gré mal gré, opter, puisqu'ils sont la éoulo voic qui dise au but que nous Voulous attuiu- on de Nos cveques, s'adressaut, l'au jer, à uno assemblée dl'illustres évono- istes lL'urupéons, parmi lesquels se trou- wt née des princes do l'Église, leur, it cette remarquo: \u201cDans sa divin ion, Notre Seignour ne nous a pas e 16 seulement ce qui est nécessaira ire au salut dus sociétés.\u201d Gflio proposition est vraie, ot nous ons qu'elle l'est, l'Eglise, souls deposi- \u2018 nt te infailliblo des ensoigne- Si a ; deu Ames ; il y n ajouté tout ce ok rey cee = on See set I\u2019ETENDARD, MARDI, 23 JANVIER 13883, ments du Christ, posséde, dans son ensei- nement, tout ce qui «st nécessaire pour le salut des sociétés, Nous sommes done ast rés de trouver, dans la doctrine de l'Eglise, le seul enseignement qui mit ls base certaine d'une sago et bienfaisante a C'est done chez elle qu\u2019il fant l'aller chercher.Cela donne tout do suite la valeur de cette prétontion étrange qui consiste à chercher eu dehors do l'enseignement chrétien les vraies uotions dde Ls politique.Colu donne également la valeur sociale de cette nutro prétention qui cousiate à dire que les principes religieux n'ont rien à faire avec lu politique, prétention qui ne faisait jour au milieu de nous, il n\u2019y a pus longtemps.* Llordre social et politique ne devrait faire qu'un avec l'ordre religieux,\u201d écrivait M, Emile Keller on 1866.Des éco- Volnisux nu moins éminents et qui certes ne peuvent être suspects de cléricalisme,ont Énoncé, sous une autre forme, la méwo vi rité.L'illustre Monsieur Le Play, dans un temps même où il no s'était pas cuevre rallié à la ductrine catholique, faisait néanmoins du décalogue Ia buse de syn système économique.C'est ce dont le félicitait M.Luszati, lorsqu'il lui écrivait, cn novembre 1881: * Vous ne mutilez pas l'homrne, comme se plauent à le fuire certains économistes qui considèrent goulement le penchant de l'intérêt personnel, ef oublient les for ces morales religieuses, lea coutumad «9 les autres sentiments de gloire, de dignité ot de sscrifice, qui constituent heureu- reuxement l'homme luslorique\u201d Lu ovu côté, lo protestant Fmfle do Lavelaye lui écrivait en décembre 1881 : * Vous avez admirablement indique les * principes qui doivent présider aux re- ** chercles économiques: c'est, d'une part, * lu loi morale ot, d'autre quart, l'étude at- * tentive des faits historiques et contem- * porains.\u201d Enfin, M.Beaudrillard, membre du l\u2019Institut de Franco, développnit dernièrement la mêtme vérité dans uno étude remarqua- hie publiée dans la dernière livraison de La Lt furme Suciale, organe do l'école de la paix sociale, fondco pur M.P.Le Play.Ajoutons que l'humanité à aujourd'hui Ulis expérience de six mille ans sur ls valeur respective des divers priticipes bu- CISUX.Cortes ! La raison humaine,avee ses théories\u2026.el toutes ses pratiques sociales, a ou auuple uccasion de montrer son savoir faire.Durant ces milliers d'années, elle a eu libre carrière, facilités IMlititées dans l'application do nca systèmes * D'on eut à quoi elle à abouti, Et lorsque le christianisme west leve sur le monde, toute la race humaine, qui pour- taut avait alors À sa têto des rhetours brillants, des philosophes profonds, d'illustres hommes d'état, des éconumistes renommi's, des poètes innnurtals, en était remlue au dernier degré de l'ahjection et «de la mi- sire.De la putréfaction avanedo qui devorait lo corps social condainne à une mort iné- vitablo et prochaine, Je christianisme fit germer, grandir et prospérer la soeioté chrétionne.Bien aveugles ou bieu ignorants son coux qui ne lu voient pas : c'est, au poin de vue sociul comme au puint de vue reli gieux, la croix qui a sauvé le wunde ! Que ressort-il de cels, si non cetto vérité qui, pour tout chrétien, duvrait être un axiuis politique: pour faire lo bonheur des pouples, pour nsgurer le salut des su- ciétés, il faut, avant tout et pur-dessus tout, établir et muintonir, dans toute sa plenitude, la royauté sociale du Christ.Royauté entière, non discutéo, Hon restreinte, couvrant la société civile «de son égide, l'enveloppant tout entière de son influence vivifiante, la pénétrant de sa luinière, coim- le soleil pénètre, réchauflu et illumino de ses rayons l'atmosphère qui nous entoure.LÀ et là seulement est le honhour des peuples ! Là ot là seulement ost le salut des sociétés ! Ur, ne nous frisons pau illusion : plus que jamais, au Canada comme ailleurs, In svciété civilo u faim et soif de la vérité appliquée à l'ovdro social et politique.» premier, lo principal du nos dovoirs de jourualisto et d'honune politique s-ra done «lu travailler, dans la wiesure de nos forces, à la diffusion de ces vérités ot à leur application dans notre politique autant que les circonstances «lit\u2026Hiciles où nous gommes peuvent lo permettre.LES PARTIS POLITIQUES 11 convient que toul journal nouveau.qui entend faire de la politique, définisse bion sa position visä-vis lou partis existants.Or, les fondutours de L'ErENnand sont et ont toujours été cunservateurs.Notre ullégéance au grand parti commande suc- cessivoment par Lafontaine, Morin, Taché, Cartior ctl sheby actuels, a 616 si constants que,dvpuis plus do vingl-cing ans sans inter ruption, nous combattons sous ses drapeaux.Jamais none navous_duutd jeusement qu'il uo fat lo pat nattoyal pur exce ; lo plus lidèlo\u2019déposilaire deu traditions do nos pères, lo plus apto à propaye nite triompher les vérités, les principes ut les droits qui constituent la portion In plus préciouse do nolro hotityge, \u201c7 Malgrd-degTeaillances qui, par int (alles, ont douloureusoment marqué sa marche, nous croyons que, dans l\u2019ensemble de sa politique, il u'u pus failli à sa mis.siun.Que de grandes choses t'a-t-il pas accomplies ! N'eat-ce pas lui qui a fuit le Canada cu qu\u2019il est aujourd'hui ot qui a préparé «lo glorieuses destinecs à la patrie canadienne { Cette mission.elle porte sur truis ohjots priucipaux qu'il a réslises et qui so dégu- gent nettement du tableau de son histoire, cotumno trois œuvres colugsales.Elle consistait lo À établir ot conserver, avec la métro pole, des relations lisrmoniouses accordant au sujet canadion uno soute sisffisanto de franchises et de libertés politiques ; À conserver bos droits nationaux es religieux, tout en maintenant l'allégeanco à l'autorité Britannique Ferien outro les différentes races qui se partagent lu valico du Saint.Laurent,des rapports amicaux: à assurer les droits et les prérogatives du chacuno, de manière à maintenir la paix entre elles.2o A développer les immenses ressources do tout lu territoire canadien et à préparer à Votre Iwan pays In gloire d'être, dans l'avenir, l'un dus plus grands empires du monde.A A protéger lo Canada.ë la fois contre «s pernicieuses erreurs qui imonscent du ruiner la viville patrie française et contre le fanatismu de acctaire qui, tant do fois, à bouleversé l'Etat Anglais et onsanglanté la malhoureuse Irlaude.Ce aont ces traditions que L'Erexpano l'entend suivre, et c'est l\u2019œuvre à Inquelle il 4 i 0.3 .Ces trois grands objets, Je parti conser | Mais que cés feuilles vénales, devenues vateur nu travaillé plus ou vins efficsce- | mont à les atteindre, suivant qu\u2019il w été plus où moins fidèle à xes principes.En face de ce grand parti, #'est puxé, cumine son ennemi systématique, le parti libéral divisé en deux partis bien distincts : le partit grit Haut-Canadien ; le parti libé- d'aveugles instruments entre les mains d'hommes capables de tout Gser, so donnent comme indépendantes et entendent diriger l'opinion publique,de manière à faire tomber l'argent public dans les gousscts dy leurs maîtres ; que, sous prétexto do les éclairer, elles trompent systémuliquement ral rouge du Bas-l'unada., | leurs coucitoyeus ; quelles dounent,comue Le parti libéral du Bau-Canada, celui ; le résuitat de lu conviction, comme l'inspi- dont nous devons surtout nuts occuper, | ration du patriotisme, ce qui n'est qu'une s'est arrogé uno mission bien définie : celle | opinlon de couvention payée au poids de du faire prévaloir, sous le nom de libéra- © l'or, c'est affreux, c'est ignoble.lise ot de progrès moderne, avec les éti- + quettes de liberté équlité fraternité, ete, \u2018out la hagaye des idées moderne qui aujour- d'hui font merceille en France.Rendous | c-pendant cette justice à un grand nombre de ceux qui se sunt joints à ce parti sur des questions d'administration seulement qu'ils n'ont jamais professd les erreurs dangereuses en Imntières suclalos et rellgleuses que les libéraux de France ont réussi à faire prévaloir.Chez d\u2019autres, l'on peut retrouver les mémes tendances, Îl eat vrai, mnis beaucoup moine accentudes, 10 parti conservateur Uus-Cunadien u tiré toute sa force, tout sun prestige, de la guerre plus ou moins efficuce, plus ou moine do dévouement, jrlus où moins sin- chro qu'il a faite h oo libjiralisine, en ce sens qu\u2019il « été fort et glorieux lursqu'il l\u2019a combattu carrément et sus arrière pensée, et qu'il a anti de fâcheuses éclipses lorsqu'il « voulu faire avec lui d'indigues compro- Linge, au mépris de ses doctrines et «do nea traditions.len souvent ley intéréts personnels, les froissements do l'amour propre et Go qui pis est, de sordides appétits, d'ignobles ambitions, ont fait transwigrer d'un pusti à l'uu- tro une foule «je gons qui, respectivement, o ?y ont #eporté lour pauvretd de sentiments sonorahles et les huillons de principes qui Leyuvraient à peino leurs nudités morales.JL s'on eat suivi une altération notable des principes dans les deux camps, notam- ent dans lo camp cunsorvateur, 11 est singulior que l'on ne veuille jus comprendre cotle vérité, que les convictions he s'improvisent juu.Avoir tel principes où tols autres, co n\u2019est pas une \u2018affaire de convention.Comment voulez vous quo (Out-à-coup, saus transition, sans un miracle semblable à celyi -du chemin do Datnus,un homine saturé de libéralisine, qui, 20 aus durant, s'est nourri de toutes luà productions libürales, qui u tout ctudio tout apprécié, tout jugé ay point du vue libéral, dovicnne cn un instant Cconservetour sincère et cunvaineu, parce qu\u2019on lui wurs offert un emploi public, une élaction par ueclamation ou mêmo un por- tafouille / Quo tout à coup il trouve beau, bon, honuéte, honorable, ce que l'insts nt d'avant il trouvait malhonnéte, monstrueux, ignobie ; qu'au lendemain il louo comme patriotique une politique quo la veille, il appelait un abime d'iniquité L.Il est do ces changements de parti poli- tiquo qui ont eu pour mobile les motifs les plus honuratiles, nous nous plaisons à le reconnaître.Quelque fvis même, il a fallu de l'héroïsme patriotique pour s'y prêter.Mais en sonne, ces conversions lignorables forment l'exception.De l'écume libérale que le flot politique nous a apportéo des rangs onnemis, et des apostasies religieuses et morales qui se sont porputrées dans nos rangs, est née une cot- teriv sans foi politique, qui aujourd\u2019hui cherche à tout menopoliser et à s'instal- ur maftresso ches nous, La grando question politique du jour, celle qui doit primer toutes les autres, à notro avis, c'est colle do savoir ai le parti conservateur va nchever de ne livrer définitivement à cotto influeneo malsaine, la parolo est à yes chefs.Nous ne vyulons rien préjuger, mais il cst do fait que,en matière de politiquu provinciale, nombru d'accusations du caractère le plus grave sont restées sans réponses, malgré qu'une foule do circonstances lour donne de la vraisemblance.On n'a pas méme tenté uno réfutation.Si uos députés locaux, cux, trouvont péremptoire l'argument, le scul de fait qui soit is en avant, que certaines transactions plus quo suspectes, qui ruivent la province, ont déjà reçu l'approbation de lour vote ; que condamner cus transactions inaintenant quo le jour s\u2019est fait sur leur valeur morale, serait eu déjuger, so condamner eux-mêmes, nous croyons, nous, que le public intelli- geut ue 80 contentera pas de co raisonne- meut.Se reudre sciemment complice d'uno fraude on l'approuvant, ne saurait justifler ni même excuser de s'étro aveuglément laissé dupor, 11 faut que ces af- ires svient tirées au clair.11 faut que ets transactions soient coudamnées ou justifiées.La parole est à Dos députés\u2019.Jusqu'à ce qu'ils aient diasipé nos appré- honsions, chefs et députés ne trouveront pas mauvais suns doute que vous fassions noe résorves.lls ont la parole.Après eux, et gimultanémont avec oux, nous entendons bien l'avoir aussi nous.Ët avant peu, car lo tomps passe vite, trois années sont bientôt écoulées, la parole sera aux électeurs de toute la province.Lo -parti avant tout ?dira-L-onn.\u2026.\u2026.\u2026.\u2014-11 faut être patriote avant d\u2019ôtro partisan.Conservateur avant tout /.ll faut être honnête hommu avant d'être conserva- ur.* Si maintenant nous jetons un coup d'œil du côté du lu capitalu tôdérale, nous aurons 14 satisfaction de conetator que ln po- litiquo conservatrice n\u2019y préseuto pas un aspoct aussi inquiétant.On n\u2019y a pas, heureusement, rompu avec les traditions conservatrices.Cependant, il faut bien lo reconnaître, le virus do la maladie puru- lento, dont nous sommes si malades à Québac, vat inoculé là nussi.D'un autre côte, il s'y prépare de graves problèmes sociaux et patriotiques,à l'étude desquels L'ÉTEXDARL donters uno, attention toute particulière.L'ENDÉRENDANCE DE LA PRISNEE Signalons en terminant une dernière raison, la plus urgente pout-êtrs de celles qui rendent nécessaire ln fondation du ce journal.ll ou manifeste.aepuir quelquo temps, au Canada, comme en France et aux Etats- Unis, un fait slarmost : C'est la tendance qu'ont les spévulereurs politiques et lu dans lours opécations contre lu trésor public où lu dotnaine de l'Etat.> Qu'un wiuistre ait san organe, pour plaider sans cesse ga cause, dovant un public auprès d'aquel il cat gans cesso accusé ; pour faire valoir ses vues, défondre ses actes d'administration, passe ! Que mômo ces puissants agioteurs aient leurs journaux, leurs organes yrussement subventionnés, c'est leur affaire.Qu'evec lo journal, ils achètent quelquefois le journaliste, c'est pe devoue.* \u201d = encore un peu exclusivement leur affairo.; à tel ou tel apéçulateur, | Et pourtant, l'on ne se g'ne pas de répe- ter que telle vat ln position d'une partie de 1a proass en cette province.L'un dit et l'on répète que tel ou tel journal est vendu Pus un mot de dénésution de la part des journaux iudi- qués numiuétiont ne vient détuentir ces porsistautes rumen, Que faut-il pe:wer «le tout cela { cpuis vingst ans, la guorye n'est faite en grand, dans les états l\u2018uropéens, plus peut-être pur l'uchjat ces journaux qu'au moyen des épuis bntnilions ét des canons Kruppétrange stuypeyr lus Français appriront, au moyen d'une enquête oflicielle faite au londermuin de la désastreuse guerre prix sienne, que Hsmark avait préparé son triomphe au moyen de plusieurs des grands journaux parisiens, cs reptiles, comme ou les appelait, achetés et subven- ionnés par jui des années avant la querre, Ces feuilles outrecuidautes entre les plus arrogantes des organes de la libro pensée, avajent, on écrasant le parti catholique, en ruinant le pouvoir tormporui, on discréditant les honnêtes gens et en nccréditaut la canaitle, préparé lherasement de lu Fran- Tout le monde au rappelle avec quelle } pas, ello aussi, d\u2019avoir un do ces terribles réveils ?et certains maguuts do lu finance, qui spéculent actuellement sur le trésor publie, u'ont-il pas, eux nugoi, Jours reptiles ?Quoiqu'il en soit, le maluiso est a son comble.Le public croit aujourd'hui que plusieurs journaux, autrefois gea guides naturela,n'o- crivent plus maintenant que dans des in- térets de cuteries, 11 demande des jour- nx independants, véridiques, conduits par des hommes d¢sintgressés de toutes cos questions plus ou moins compromsitantes.C'est co qui nous a désidé à répondre au puissant appol de nos amis, i entre- preudre la tomdation d'un journal véritablement indépendant de toutes ces influences nétastes el mis en position de jiouvoir dire ln vérité envers et contre tout.La direction du la rédaction : F.X.A.Tnvner.Montréal, 18 Jan.1883.| Lu Franc-Muçon du La Putrée, chargé sans doute par le Vatican d'expliquer aux fidèles les documents poutifieaux, nous applique les remarques faites à l'Episcoput Espagnol pas N.S.P.Lo Pupe Jéon XIII, dans la Lettre Encyclique que nous reproduisons.L'application au Cunuda est parfaite, «e- lon lui : Nous sommes lus Carlistez qul,dit- il, sout visés dans co vénérable Document.Lo Pupo ne le dit pus, ni même ne l\u2019inai- nue ; et il semtile resulter dos faits que, plus que les Carlistes, leura adversaires ont nêle la religion à lu politique.Mais puisque le F2\", de Le Patrie le dit, cela doit dre, C'est donc nous qui sommes les Curlistes.Lu Roi Alphonso XUI, c'est sans doute le grand Cyprien, ln seulu tête couronnée ue nous ayluns paroi nous.Les sujets 'Alplionse, co duit être les finauds qui, vivant de l'esprit du maître, répètent depuis trois ans les mots du célèbre in vention : Trudelicoco, Pistolet, Passepoil, Programmeux, Grand-vicaire, etc.C'est bien cela: Des jalousies de cadet de famille expliquersient alors les ragus de M.Fréchotte, contre ses cousius, les Bourbons de la branche aînée.Et le F,*, Beuugruud, lui, le pratique rusoir du parti Jibéral, ce serait.le barbier do Séville, quoi ! Tout cela nous parait évident.Toujours appliquez aux autres les leçons dounées pour tous : Voilà le précepte ! .Daus les encyeliques, c'est come au sormon, M.Beaugraud ne commet jorunis In bévue d'y trouver quolque chose pour ni; ¢a ne regarde toujours que sus voi sins, Cu qui ne nous empêchers pas de de- wourer toujours: lui, l\u2019admirable publicain de l'Evangile, nous, I'hypocrite pha- rision.CHRONIQUES ET CAUSERIES Mousieur le rédacteur eu chez.J'accepte avec plaisir l'invitation que vous uio faites d'écrire dans L'ETANDARD.ans quolquas jours, tout au plus dans quelques semaines, j'aurai terminé un travail auquel je lois consacrer tous mes loisirs.Jo prendrai alors la ruoins rouillés de mos plumes pour vous parler des confé- ronciers de Québec.Un pareil sujet est difficile À traiter, je le sais : vous no publierez ma.prose quo comme pis-aller, et lorsque la copie vous manquer.Je prie d'avance coux dont j'aurai à parler due ne pus s'attendre à ne recovoir de moi que du l'encens ou dea pavés.D'ordinaire, les critiques tls notre pays ne savent faire quo des dreintements ou des apothéoses ; or ces doux choses sont souvent fatale pour ceux qui en sont l'objet : car l'artiste a besoin d'encouragement et do sympathies comme la flour a besoin d'air ot do lumière, et il nu uussi besoin d'uuo bionveillanto critique, qui signalo les faibleascs do sos œuvres, lu force à étudier ot lui fasse voir les fautes qu'il pout commettre.Tout le mondo pout être conférencier : n'est pas oratour ui veut I! faut pour cela bien des qualités qui se montrent rarement chez un soul homme.Nous parlerons de toutes ces qualités, et nous n'oublierons pas de nous occuper ensemble de cette pauvre esthütique, dout le /'uuch de Londres a si étrangeimout profané le nom.Agréez, M.lo rédacteur, avec l'expression du ma profonde estime, les vœux que puissantes compagnies à s'uruparor dde la; proved ut à en foste leur instrument servile, | je forme pour le succes du Votre œuvre.Léon LEFRANU, ! Québee, 7 jauvier ISSS, ! common memes cv + Nous sonunes, i regret, obliges de vee Mettre à notre prochsin numéro plu- sicurs articles de fond, des reproductions du plus haut intérét et des correspondances ; entr'autres, une cominuni- cation des plus intérossantes, touchaut les progrès do l'education dans la florissante paroisse de Saint-Barthélemy, et lounnt le dévouement dont ne cessent de faire preu- « la réeurité publique, qui tirent de ln reli- UN ENSEIGNEMENT DE N.S.P.LE PAPE LEON XIII Nous aurions beaucoup (ésiré reproduire ia ectenso Lu Lettre Encyclique quo Sa Sainteté à adresséo a l\u2019Episcopat Espaguol le 8 Décembre dernier.L'espaco Nous mauque pour lo faire.Mais comme ce vénérable document contient un ensoignement précieux, qu'il est surtout essentiol aux hommes politiques ct aux journalistes de no jus perdre de vite, hous en détachons co qui nous parait les concorner davantage.Cette direction, venus si à propos pour nous du Pasteur Suprême, nous sera d'un très-crand secours dans In tâche urdue que nous entreprenons aujourd'hui.SM erliesasastac estates rasta tse erent sauatsransetn \u201cOr, il sora opportun tout d'abord de rappeler quels sont les rapports mutuels de Lu religion et de In politique, parcequo beaucoup se laissent trouper cD ce point.par des erreurs contraires.En effet, tl en est qui ont coutume nou-seulemont de distinguer la politique et la roligion, mais (le les desunir complétement et de les né- parer, de telle sorte qu'ils ne veulent entre ullez rien de commun et qu'ils ne pensent pus qu'ils faille en rien tolérer l'influence de l'ane sur l'autre.Ceux-lh, en vérité, ne différent pus Treauconp de ceux qui sou- lusitent que l'Etat soit coustitué et adini- nistré en dehurs de Dieu créateur et mai- tre de toutes choses; of pur erreur est d'autant plus déplorable qu'ils écartent ainsi téméraitement la société de la source d'avantages la plis féconde.Car, quand lu religion est : raient pu compromettre so, eu wit c'est avec une gh nuisance, nui intermoge jusqul fue ciquitme voisine 1 compte.Vous \u2018onfrenez sans peine qu quatre d'entre elles n'y 1obnt que du fer, ot , mêmes, punis elles sont tug io dy wonde! parleut comme \u201ces autres, et, sungut enter jent parler, : puis elles ont leurs wad, L'un est Mel, autre est iuédecin ; le foisitme vat avocat, le quatrième industriel, t s'occupent de politique et.de tout UN pets pBisqu'ils lisont fou for.naux, où l'on traite deigut.Vous me pardonne: rez d'en avoir agi ain, je ne vous connais pus plus que yous mie Coucassez, il fallait bien que J'usasse d\u2019un procédé qublconque pour savoir quel sera le caract Te de v publication, et la recette des femmes m'a parulhneilleure, Ceci compris, voulez-vous savoir cenfe l'on dit où plutôt pro.dit de votre journdl'#l'enez-vous bien \u2018 je vai vous en dite une paridf ne serait-ce que pour vou préparer à le voie fRumiliations duns laquelle vous entree.Et vou di eutendrez bien d'autres \u2018 je vous en donne et@eut, Allons, y âtes vous * ; \u201cQuoi ! un journ fous la direction de Mr, I'ru- del, ça doit étre dus@f/abus tout eru ! Et 1.Comment ! une feui4publiée par les Ultramon- tains, ça doit dame out le moude 1! 3.\" \u201cIl peruit qu'il :Ÿ aura \u2018dans ce j des feuilletons du M Iresciani ou Joel que wei qui m'y abounerai * 1\" : séuuteur \u2019l'rudel dont ou « bonne que pour les nouue» ont le lire à vêpres tt.\u2018que, les nouveaux journalis- $ nite la guerre aux théâtres.FE que l'élan est maintenant ; ypocrites n\u2019empécheront pus (5 tte nutional ! ! ?de toutes, et, vous allez voit, dit d'un grand sérieux : © On tr Wiseman ; ce n'est; \u201cCette publication parle tant, ne peut.tl parait qu'elles \u201cOu dit, ma a tes se proposent « Mon mari dit bin donné et que ces la création d\u2019un tl La plus spiritu, lu plus écluirée, faire prévaloir les le pape, au moves courme voulsat « sont des arric lies d'un certain Veuillot que} ge, à été oblige de condamner\u201d \u2018 Plus catholique que lui.Ce: ou qui voudraient réssusciter lea; vivilles renglives sie loup-gerou.ut de bâte à lat - grand queue, { À les en croire, les curés duvruient 1 refuser les jiques Aqui va au bul,ou glisser en com- J poguie des messicurs dans lu cote à Buron, ou sur\u2019 74, la renchant dn pan.D'après leurs théories 11 ne faudrait plus rerauer, cle du tors ordre où de l\u2019udoration nocturne !!'.i Est-ce assez ?Ce n'est pas tout, mais c'est ussez {4 pour moi! il ve w'en faut pas plus pour vous offrir pJ ma sympathie, car vous eu evez besoin, Ah! Je- +24 sus, quelle guerre vous allz subir, Je tm'abonne Wok L votre journal, entendezovous, Ce west pas un 4j badinage, non, que mou abonnement ! C'est, écoutez bien, In dirgtion de touts une famille (ue je vous offre, Vogs n\u2019iguorez certes pas qu'un, journal eat le wire foi tout le monde jetto la J vue.Ou ne peut le her tous les jours, vt Ven- 453 font, comine les graz fes personnes y piuseut quol- \u201853 ques idéen.À purt Ifproverbe de source inspirée : \"; Lit moi qui tu hang Je te dirai qui tu ea! il vn est un autre popular et que je ue puis chasser di wa pluine cn ce tiegent, 4 Quid coche avecl: chiens se léve avec les Puces, à ; En recevant vig journal, jo mits sur vos épaules une granid responsabilité, Et, souvenez, vous en, c'est pare fue, au dire de plusieurs, vous et vos collaborateud êtes des hypocritea, des cagous deu altramontés 38 je deviens votre lectrice.Et du moment que ts ceuserez du passer pour tels NA leurs yeux, nou Fuglerons nos compleu.Aiusi, 2 Monsieur le Scull, du moment que vous pu- #4 blierez uu romafh #c déroulent des ucènes que je ne pourrais nefiter À mes filles; du moment * que vous célètaëz les louanges d'actrices déver Evudées, ct que sQua inviterez mes fils à aller les entendre ; du agfient que scicument vous publi- vez des nouvelfs à sensation seandalense, j.7 vous signifionique ma porte est fentuée à votre Journel, comvefi un chien sur lequelle nue legiau de puces aursitËtalli garnison.est bref, v'ést-ce pas ?si votre journal cat convenable, Mossieur, comme doit l'être un Hhomuu bivn élevé en fomjugnie de duimes et d'enfants, \u201c j'en ferai l' de ma famille, je le voncerverai coms Che précieuse, Et jriis avec le permission de mow worl, charmaut homme, alles\u2019 ju vous commubiquerni quelques petites idées que ju crois Gtre utiles ; je ne sais quand je pourmi causer ainsi sur Je papier ; j'ui des enfants, des potits, des uds, ct vous comprenez sans peine que mes loisirs sont comptés.N'impoite, je le ferai jar devoir, ot par ci là j'ajoutem assez du, phrases pour faire une lettre par semaine.À jour, fixe ?Oui et non, ce qui veut dire: Oui autuns u ua possible.Ah ! je vous attauduis là.Vous demandez sur quel sujet?Mais, comment sur les actes du ministère.Ces Lons républicains, M.l\u2019aul Bert en tête, trouvent qu'on ne doit plus luisser à l'église le droit métie de former ses prêtres.L'enseignement catholique de hévlogie, disent-ils, est *\u201c dépourvu do toute force, de tout éclat, du toute fécondité, en pluine discurdunce avee la seioncy moderne, comme avec l'esprit général de notre civilisu- tion et, par consuquent, il duit être supprimé\u201d Donc, ne pourrunt être nommés évâques, quu ceux qui auront obtenu lo degré de docteur en théologie daus l'une des facultés reconnues par l'Etat.On su rappello aussi que les écoles congréganistes l'emportaient toujours sur l'Université dans leg concours pour la baccaluuréat ainsi que pour l'école polytechnique.Un tel état de choses ne pouvait guère,on lo compreud, être toléré sous le gouvernement de l'égalité.Donc, ou lieu d'améliorer l'Université, M.l\u2019aul Bert trouve bien plus sitnple de fuire passer uns loi à l'eflut d'interdire l'accèg des examens à tous ceux qui ont fait leurs études dans une école congréga- piste.Ubi sulitudinem facivnt, pacen appellant.11 serait fastidieux du poursuivre plus loin l'analyse «le cette législation républicaine.Nous ne dirons donc rien d'un projet de loi de M.Jules Roche qui sup prime d'un trait neuf archevéchés ot trente-deux évéchés.Nous ne citerons pas noi plus cette loi de M.Delattre qui ss propoiv de détruire ct de renverser le monumunt du Vœu National à Montmartre et que nos lecteurs connaissent déjà.Nous now contenterons d'inviter Lu Patrie ot ou chroniqueur Cyprien à nous trouver, da Larousse ou nilleurs, un gouvernemen comio celui de la république française.Frénénic\u2014\u2014 Il a été affirmé dans la presso que journal était fondé pour sortir les intérd politiques d\u2019une coterie ; qu\u2019il serait I' ganc des bonorables MM.dv Boucher! loss, Beaubien, Laviolette, etc., ete.N avons «déjà démenti ces rumeurs qui état tout-à-fait dénuées de fondement.Cov question de fait, aucun de ces ness n'a eu rien à faire, directement, avec la fondation du ngtre journal.Si, l\u2019origine, l\u2019un d'eux a mfni- festé quelque suntiment vis-à-vis œuvre, va été un sentiment d'hostilite Coe que nous en disons n'est que) rétablir la vérité des fait, car ces mesgetrs sunt des hones honorables avec quiffloits sommes parfaitement d'accord sur uo grand nombre do questions.Deux fois par semaine nous dod les prix courants des négociants «of Srus, une revue des marchés de la ville, « fuv ro- vue des transactions do la bourse.des valeurs sur la place de Moral, se- ve les habitants de cette paroisse.genre réaliseront ce qui doit être le but principal de leurs efforts, l'entente et la rent notées avec goin, ni directement, vifin- | pâté, j'emploierai les mots qui sont en usage iri.dur | :0ustraindre b cela, d'y pense, il vous fandrs me fais © prons | m'appeler ainsi -Lea fluctuations quotidiennes d#f Cours | Mositréal, 3 Janvier, 1883.quel sujet Ÿ Un peu sur tout.Uno rière du gue ous ct de filles, qui tient maison depuis vingt aus, qui à reçu son éducation dans un bon cou- veut de notre Province, qui a voyagé, qui reçoit une bonne société, s\u2019il vous plnit, doit pouvoir parler religion, économie, Dame sociale, beaux wits wurtout art culinaire, qui est un Lon art, modes un peu, bienséance ote,, ete, et encore ete, Pas do politique me direz-vous! Tit pourgquni pas ! Muis oui, et #'il en faut done du la politique pour être femme de monuge, bleu gouverner sa wan, être d'accord uvee suc vervantes, fuire eu; sorte que tout son petit peupio soit content ! ne fous figurez pas qu'il faille deux ans de philo- vophie pour s'apercevoir que les enfants ressemblent au peuple.lla aiment à fairo du bruit, À brise, ils sout incoustants, capricieux, défont le lendemuin cu qu'ils ont fait lu veille, méconnaissent co qui peut Jeurs faire du bien et ceux qui leur, en font.Tel cst le peuple, Monsieur, vous avex beau dire.le vous entends demausler quelle forme de guu-,) vernement j'ai adoptée.Je répouds saus héalter, | celle qui convient à mou peuple, selon son Âge selon sus dispositions : quand Îl mérite de laliberte, | je Jui en doune ; quaud il en abuse, jo lui en retire, .Ÿ suis quand il en est digne, il prend part aux délibérations.C'est invi qui suis lu Ministre des faveurs de Sa Majesté, muis mou mari, qui est nu conscil, tempère mes décisions, counue je témpère les sionnes, quand il a nria l'initiative.t puis le veto ! Ah ! lu veto! Vous fanginez-vous o nous somues des petites gens ?C\u2019est le Souvuiu qui l\u2019applique.Quand où s'apperçoit que les ésolutions prises sont coutrairea aux préceptes et ême aux conseils : quand on sait que lo Roi nut, on s'advisem.Elles restent lettre morte.© me prépare à aller à une représentation.A1- rivo un andement qui dit que vu le temps, vu la pièce, vu les acteurs, je ne dois jus y aller.Uruc ! c\u2019est fini.On se faisait uve fote d'aller à un voyage de plaisir, Parait uue circulaire qui dit qu'il 7 a danger pour les fiddles & furs partiede ved sertos d'excursionz.Ou u'y ponsu plus, Voilh mon guuveruement, Mousieur.Est-ce munatchique ?Est-ce tépubli- cain Ÿ Je vous donnenii mes appréciations quand nous parlerons politique.Mais voyez, si je suis, distraite, j'allais oublier de vous demander la permission d'écrire dans votre journal.Ici, je le proclame, c'est vous qui avez « roit de veto.Si vous acceptez ma prove jo mecz \u2018tue condition, c'est que j'écrive comme j'agis, Tantôt SNquis à lu cuisine, tantôt à la couture ; on sonne, c'excYan visite, un enfant tombe malade, une amie meurt, 17\" vase sonne, le déjeuner est servi.Tout ent impronap! dans la vie pratique.Or comme c\u2019est cotte exis tence que j'eutends vous peindre, attendez vous 3,58 dus vuriéles.; Uue autre coudition, j'entends écrire counne je parle.Que w'inporte qu'eu Frauce ou appelle un:à u] ment Une pièce, tu blue de i0nlsons, ui Si vous alliez me faire la guerrv parceque je di-é24 en Cannin, au lieu de au Canada, nous ne serion sgl pas d'accord lougtotnps.Nous pouvez suivre Va cademie quand À lui plait d'oter le t aux enfan.22 et wéme nux gouvernants, Moi, je ne puis \u201cdire si Vous aoceptez Wu proposition ; vous ave 48 Donoins de connaître mon uvm.C'est encore usserS difficile.pour ne jus mentir ; moi mari \"a pe AR pelle quelquelvis Marie Louise : quelquefois .A : _ [So CNTY DCN \u201cvue sauche da la Brentola et le rue oir oat situé la création Jusqu'à nos Jours, par M.l'abbé ane d'Aquie.\u2018Traduite cu français et an, qier, par M, l'abbé Ieunoir, nouvelle édition sés dans un vrdre logique ATR Or fr Thon tiers ean Dutripon, theologi et professe- LES SEPT ANNEAUX DE FLE.© 2 : )urzas, contiuuée jusqu'au Fontiticat de Pie notée par P, Jachat, renfermant Ie teste In revue el corrigée d'après les indications de plu- Oratoire du Christianisme à nutre 6 da gui y ares rite pam.Un he la gruersie.Ells tourne brusquement, | IX parl'abbé Bareille, 3 x\"! in Ko.$ 4500 tin avce les suoilleurs commentairer.Sète _ sieurs thévlogiens reœualns, 12 furts vol.in 30.8 15 (0 près N.S.P.lo Pape, SN MS.les otedues les pese Tome in do Maus ds 112 pages A comme Ja rivière elle-même, et s'enfonce | fuarca%.JS.opera ousmia.8) vol, Intot1f0 9} lition, 15 volyinesin ma.$20 Bes petits Bollnndintes.Vie des saints nisvionuuires, les roligieux de différents or- matière d'euviror av volante inde eat in ! 1 la vallée vu milieu de terrains viepges | Œtivres completes de St, Seuu Chry- Grand datechisme de ln Perneves de ancien ot du nouveau testament, dea Mar- dres, les préddicutours de stations, los curés, Œuvres confpletes de Bonnet nd Sw dans [a va u ; ., | estoaue traluite iutégralement du gree en rence Chrellenne, ou explication pliteso- tyra, des Pères, des Auteurs racrés et Ecclési- chapolains ct autubuiere, por M.Telanduls.à duction de l'édition de Versuillen.uvoc du beau ob poussent, dansJes bas-fouda, le riz cluir- | françuis par l'abbé Bareille, (hinge, Avologétique, Historique, Dogwntique.waliques, des V'énérublos el uvtres personnes volumes fu Bu.0 0 TTT UU 8 7 501 portrait de Bossuet, sa vie, par le cardinal LE MARTORELSLU ; 1 lin 1 utarde Tautuction française, avoe le texn en regard, 2 orale; Cunonique, Asvétique et Liturgique de mortes en cdeur de sainteté.Notices sur Jen Anstructions d'un Cure de campu- Fausset, dus notes, l'analyse des eérmona, uve seme, et AU sominet des plis, lu wo 2) rulumos into - LL ue Cpl Ouf lu religion, suivant les constitutions JA, pro- Congrégations et les ordres religienx, Histoire &16 pour tous les dimanches du l'année.Les table de toun les textes do 1x salute Ecriture ; A cing cents pas du défilé, ou Traduction française seulement, 14 vol, iu do.& 20 w | wulguées du Saint Concile da Vatican, Tirée dew Rtoliquen, des PMerinagen, des Dévotions principales fêtes do lu suinte Viergo, dos saints une autre table de toutes les matières qui so C'était autrefois un paradis terrestre.odoranute, à CU] Po ' Œuvres completes de Ni.Augustin des tucilloures autours anciens et_iodorues et populaires.dos Monuments dus à la piété de- et autres circouatauces.didino édition y! vol.trouvent dans l'ouvrage, par une auciété Wer ; n trouve plusieurs traces du barrage, lex deux Traduction intégrale du texte ot den notes i appuyée de très nombreux témoignages de 1°4- ula lv commencement du monde Jusqu'su- wes in 80, contenant 200 instructions.$ 60 | clésiastiques.Nouvelle ditron 1870.\u201412 bx sNew-York_ via Troy, ot ur: \\ la courbe, vue do la ploine mer, rappollo | foud, lui tout soul, aux turmes exprès de ! ES Los Traine Express A Passsgers partiront tous les; S28 \" rivant à New-York à GH exactement l'idéo de l\u2019amphithéâtre Li son contrut avoc Battista Giubetti.Vis à Essayez-en et vous nen voudrez plus : VINS DE MESSE ET arte Fuels Sous oA M bre du mati.; i .3 : | a Polnte-1Lévls .3 ù 4 13 NUIT pour - que.Il y wd quelques cabanes do pé- | Vis do lui, sur la banquette du devant, un \u2019 Arrivant 3 Nividre-du-Loup.1258 TM | EXPRESS DE ur * chours, grises comme le pic qui les abrite.adoluscont et une jeuno fille nllaient à re- fumer d a utre.: CIERGES APPROUVES du Jrols-Pistoles 20 6.30 P.M * Prohbaree D howell of nit Le matin, eur l\u2019uzur foncé do lu mer, on | CUlons.C etsiant évidoument lo frère et MERINOS FRANCAIS, do {ampbeliton.Dose van Shaner voitse détacher la voilure latine d'une | la swur.Ils avaient l'air pauvres, doux ot SAXS NOIRS C cc do Quthomt: pront de date Pour domis-douznine do barques dont l'antonno | bien élovés.Tous doux semblaiont très ti- ; .SANS NOIRS ET BLANCS, do Sewoastls [puden, Hartford, Ne sous-tond la toilo triangulaire ; vous diriez | Mides malgrés lours vaives gaietds.L'ado- BL\u201d En vente au detail chez fous les Tabneonistes.\u201cGa TOILES.ETC., ETC.de satin queton ALLANT AU NORD : do luvin l'envorgure allongéo d'un «dus | lescent était vêtu en écolier ; la tilloite : SOUT ANNES do \u2014 Unlifax.\u2026.| ; Low York à 5 - grands oisoaux du largu.Parfois lo paque- | vail uno petito rubu do toile griso et un | Em gron: Chez tous les Epiciors en gros et Marchands de; AN IN Da a See eu sennexion À Chaudière Curve p Express de Nuit via Tro iia, Now ork Box hot à vapour \u2018qui fait fo service do Naples | chapeau du paille de Franco.Tous les >.'abncx.FAITES SUR COMMANDE v alontrés à Palerme, passe at rujette en arrière aa | doux étaient charmants, la joune fills sur- -\u2014 © houres p.an.3 itte Boston vif Lovoll à 9.10 «© tou) ; c convois qui vont A Mallfax oL A Saint-Jean se ame CH Chu a Yorks 7.95 mau.aprivast .\u201d X ouJe tie.rendan: estination jo dimanche.), Mtchovelure de fumée.tout dont lv front intelligent se couron- \u2014 oupe toujours garantie.) traine laissant Halifax & 245 p.m.et Suint- ontréa p.m Do lu plago on aperçoit, quand lo cial, Nait de chevoux noirs onforinés sous un | Jean à 7.25 hrs p.m., arrivent A Montréal A 0.05 hrs LASSE do nuit quitte oe ton Rene it j _ i P.-8. rivière Connesticut.Aussi pour Sorel et lue ports | 6.0) 8.05| 7.| 9-25110-55 10 ST Vers le contre du la courbe, lu Brentols, | ares A ] C T x y intermédiaires.8.47] 2.40) 1.23 Luint-Antoia 6.211.200.3 qui prend sa source au-dessus de Monte EL CARE ES Sry S À ) FAILLEUR, 6.30 I\u2019.M.\u2014Expross de nuit pour Boston et tous | 3.311 2-22) 7.10 Cuntrecœur svt 3 leune, débouche sur les sables ot va épar- Subst > Les prints dela Nouvelle-Angleterre, avse char dor | $234) 1) 8-20 7ant fot: {jig .- oye 1 sh K u tut sans cgAÎ à l\u2019Alcoo! ordinaire et 50 Par cenr meillen is t-\u201ctebe.Empluyé N R oir-2'oilman.: \u20189! 6.30/Armstrong .- 7 3015 \u2018 ee Ode da mir deniue| TERRES À BOIS conte divin de Sou Lee de hr ne eee rome 1 one | NO.208 Rue Notre-Dame ere A URaouse | TG 1.8 61 écrt, parbaraas.| HO ots d'eau.C'était sur la Brentola que \u2014 préparer les Teft.ures et les Médicaments ; pour extraire et fabriquer ies Essenc' : \u2026.les Parfums ; Informe ses amis et le publio qu'ayant augmouté le | à le gure Bonaventuretravaillaient autrefois, avant la restaara-| 4 vendro, 160 arpeuts de terres À bois, daut lo fouds | POUF déjeler les Tuyaux à Gaz et les Gazomôtres i i \u2018adresser .: 3 utilisé dans Jes Mabriques do Savon, #0 Chavsiires, ete.; | personnel de sun établissement il est rainfennut prog | oF SF Je?billets et tous renseignements, o ta| © Mardi, Jeudi et Samedi.$ Quot tion de 1815, les chevaliers forgerons (ou- | £8t excellent pour moult wi i milles du ckemin de | *Aployé per lee Derenrs, los Lithocraphes, les Photographies, etc.: en usuge dans les L Aboratoires de l à gpnfectionner toutes espèces de hardes d'hommes | la\" eu Pocus Selut Jacques, à Tilate Windsor\u2019 Occasionnellement, ur l'heure d \u201c valieri ferraï) du Martorello dont je vais | Conditions pri Ont S Inirica do celui de slasgaw, Chimie of los Muses d'Mistolre Natureldv.11 est sans Jgat tuinme Com\\'ustible et ins | avec promptitude et à des prix encore plus réduits BRADLEY DARLOW.s trains cire 5 raconter l'histoire.oe bureau.dispensable dans les Arts Mecaulquos.1-300 que par 1a passé.| T, A.MACRINNON Président et gérant priveipal.LF.AR} à Pr Assistant-sérant 1 "]
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