L'Étendard, 22 février 1883, jeudi 22 février 1883
[" c .\u2019 A | K 3.le @ % in RE = | 2% % ! en 0 |A En D 3 fn un 9 0p x 5 \u2014 5 a D La § £ « PB Ch i A FC RINT pr a Sai ia yo ME ad + Puit RES Ea be Bias ter SN TORT SO SL 3 1 Fa pe Le Re ae?Tepi tofta RE Lh a wr, Portals Fats-Unls, il oot le même que pour le Cunads (33), SEE ; \u201cL\u2019'ÉTEND \\ Jvurnal Quotidien, fssant le raatin, pureaux temporaires, 43 rue Kalnt - 4 ABONNEMENT POUR \u2018LA VILL UN AN.06.00 NIX MOIS.63.00 ABONNEMENT POUR LA CAMPAGNE : UN AN NEX PECHIN LL.tour} l'abonngiment sera de 84.00 (fos.43).(Payable d'avance.) AVIS.J.u de Curporst ) neon do vingt centins Is ligne.J x ARD,\" ABONNEMENTS À L\u2019ETRANGER : Augloterre, In France, Italie et tous les puye de l\u2019Uiccs ot Avis Spéciaux en faveur de Manufactures Toutes oo privées ou publiques, ete., surcint insérés A abriel.E: M.J.A.PRENDERGAST, Administrateur.F.X.A.TRUDEL, Directeur de la Redaction | vol.1-No.17 p\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Ce eye \u20ac REPRODUCTIONS.ETT LT JUN DEAU aux: Lu Valse du Havre, vu : Je pars, déja de touses parte Frapçais ! Je we suis wis en frais (\"est pour vous que je fais, l'arsître un mainfeste ; Léon, (ent moi qui vous l\u2019atteste, N'eut jamais tant d'aplomb, que n'a d\u2019aplomb Plon-Plou, lu auur, C'est l'endroit le plus sût, Ca, sous au ciel obscur, L'ticheur qui ne glisse T'ravaille sas danger.Lt sans se déranger, Car, pour le protéger, N'u-t-él quas la police oo Co ; « Nue ministres, + Sout sinistres ; * Tous des cuistres *\u201c Vos élus ; + Dans lu caisse, + C'est la baise, * Tout n\u2019affuicse, + N\u2019en faut plus.* Qu'on le dise, * Ma devise, + Réalise 1e Louneur.« J'y veux mettre; * Vive un tmaître, « Viv\" le prêtre, s Viv* l\u2019Emp'reur.\u201d Floquet, Homme propre et coquet Est sisi d\u2019un hoquet, Eu lisant mon aftiche.Grévy, Veut ms faire une niche; de serai poursuivi : Eh bien ! J'eu suis ravi, Clément, S'en vient tout simplement À mon appartement, Saus ls geudarmerie.M avait un mandat, Pour qu\u2019on m'epprébeudit, Et qu\u2019on m'emprisonnât, A lu Concierg-rie.Hi we fouille, Me déponille, De ma douilte, Puis, discret : 11 confesne, Que l'on laisse, Alon Altosse, Au secret.La juatice, Protectrice, Est complice __.Joelque lois ; le buse, Qui m'accuse, Ma refuse, Jolibois ! yt 2-7 \u2018 Français ! = Je me suis wis en frais, - Vs l\u2019est pour vous quo jo fais, l\u2019uraitre au manifeste.\u2018 mn C'est moi qui vous l'atteste, N'eût jamais tant d\u2019aplomb, Que n\u2019a d'aploinb Plon-Plon.CLEMENT BENOIST.rec \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 L'EPULSION DES PRINCES (Du Clairon.) | la Franco éfant ui: pays militaire, le parti qui représonte les\u2019 traditions, les gloites, les grandeurs, le passé, l'histoire de la France ne peut-être qu'un parti militaire, : Le parti royaliste est donc un parti militaire.Eatendous-nous, ce n'est pas un patti prétorien.C\u2019est un parti militaire.Un parti prétorien imet l\u2019armée en dehors de la patrie, afin do se servir de la vreinière pour opprimér la soconde.Un parti militaire mot la patrie dans l\u2019armée, afin de défendre la première à l'aide do la seconde.Aussi, pour nous, l'armée a toujours été l'arche sainte, le conservaluire vénéré de toutes les vertus nationales, l'institution Facde au-dessus ct en dehors des luttes politiques, In chose sacrée en un mot.C\u2019est pourquoi uno consolation nous restait au milieu des\"vilenies, des ordures, des infamies sur lesquelles nous posous chaque matin le pied, ct cette consolation \u201cait de voir qu\u2019en face d'un projet de loi qui est À la fois une insulte à l\u2019histoire ot un outrage à l'armée, le ministre : de la guerre avait cru devoir ve .retirer, et que vas un db ses collègues'n'avait osé jusqu'ici risquer ses épaulettes dans cette chambre transformée on Lourbier.Nous nous disions : L'armée francaise a eu avoir connu un Farre et fourni un Labordère, elle est toujours debout, dans \u201ces traditfons inébranlables d'honneur et de loyauté, et la proure,, c'est que pas un général n\u2019a accopté la honte de soutenir devant la Chambre lo proppuition d\u2019expulsion des princes.7 Depuis hier soir, cette consolation nous sst rotirée.Un général a accepté cette honte.Un ministre de la guerre est venu déclarer à la tribune française, que l'ar- Wéo verrait sans sourciller quelques-uns de ees officiers frappés parce qu'ils sont princes.) Le général Thibaudin a dit - oxactement \u2018à contraire de ce que disait il y a deux Jours le général Billot.Nous detuandons lequel des deux & trompé la Chambre.Æt pendant que le général Thibaudin faisait à la tribune cette déclaration, dix- huit de ses collègue dinaient chez le chef de l'Etat, c\u2019est-à-dire chez l'homme au = EE mp - ponibilité des princes et sera ordonné leur exil.1] eat juste de dire quo si lelducd\u2019 Auimsle avait voulu se payer le même luxe, il aurait pu avoir à su table, le même soir, un uombre égal d'épaulettes étoilées.Tout celu est triste, effroyablement triste.Et cu n'est pas l'exil des princes, ce n'est pas leur mise en disponibilité qui nous nayse.Non, c\u2019est le coup terrible qui vient'd\u2019êtro porté à l\u2019armée, par l'homme qui, depuis quelques heures, avait mission de la défendre, C'est P'espdeo de macrilige wilitaire que le général Thibaudin est venu comtuettre à lu tribune, et dout les conré- quences soront fatales, terribles.\u2018Notre armée n'avait plus de \u201csoldats, | mais olle avait des officiors, et c'est co corps admirable qui vient de recevoir, dans la séance d'hier, uno blessure quasi mortelle de la muin mémo «le son chef.Car c'est fait.La loi Fabre, devenue loi gouvernementale, «st votée par 373 voix contre 17% sur 536 votants ot 557 députés.La séance à duré de deux heures à minuit dix.La Chambre, décidée à brusquer les choses, s\u2019était déclarée en permanence, sur la proposition du seul Mirabeau que puisse se procurer cette Chambre, un Cochinchinois qui a déjà fait tomber un ministère, l\u2019illustre M.Blancsuhé.On trouver, plus loin, les détails de cette séance lamentable.ll convient néanmoins de fairo remer- quer,\u2014 car le lecteur doit s'égarer au milieu de cotte confusion, \u2014que lu loi votéo se réduit à ceci : Les princes sont privés de leurs droits politiques et de leura emplois militaires, tout on conservant la propriété do lours grades.Hs sont mis en disponibilité.En outre, le gouvernement est armé du droit cu les oxpulsor.H faudrait être bien naïf pour «imaginer que ce droit restera sans emploi, et que demain la radicaille ne commencers pas à sommer le gouvernement d'expulser les princes.Et il faudrait ne pas connaître le gouvernement, ni la République, pour eroiro que l'expulsion demandée ne sera pas accordée.Le projet Floquet était plus franc ot plus brutal.Lo projet Fabre est plus tortuoux et plus lâche.Les deux pmjets arrivent au inême but : l\u2019oxil des princes.Il reste oncoro, il est vrai, le Sénat.Le Sénat, on peut on être sûr, votera lo projet.D'abord le Sénat vote toujours.Une soule fois, il n résisté.il a repoussé l'article 7.ll a obtenu les décrets du 20 mars, Il doit ôtre dégouté de la résistance.La Sénat votera la loi Fabre, de peur d'obliger le gouvernement à détorrer des lois-existantes plus cruelles encore.Allons, ça marche, ça marche ! J.ConyELY.N.E.\u2014Lo£énut ccpendant à rejetéla loi Fabre, muis a adopté ia loi Wadington qui ect à peu près aussi 1djuste et auast aibitraire.UN HERITAGE LA SUAOCESSION ye DE SAXE-COROURU-GOTHA (Du Clairon.) La présence à Berlin du duc d'Edimbourg, suffisamment motivée,au moment où il s\u2019est mis en route, par l'annonce des fêtes des noces d'argent de ea sœur, lu princesse impériale, à cependant rappelé l'attention sur ln question pendante de la successiou à l'héritage du due Ernest de Saxe-Cobourg-Gotha, oucle du prince anglais, qui n'a pas d'autres successeurs aptes à hériter de lui que les enfants de son frère, le prince Albert, le défunt époux de la reine d'Angleterre.Dopuis sept ans la question de lu rénonciation du prince anglais à la succession du duché est l'objet de négociations avec le gouvernement itm- périal, Au point de vue politique, on pout dire que la question est toute tranchée par la constitution politique de I'Allemagne, qui fait du petit souverain do Cobourg et Gotha un vassal pur et simple do l'empereur, et qui no permot pas qu\u2019un trône, quelque secondaire qu\u2019il puisse être, soit oconpé dans l'empire par um prince qui ne sera pas Allemand et qui se copsi- dérerait comme membre d'une famille régnante étrangère.Do son côté, lo due d'Edimbourg ne se soucie ceriainement pas d'échanger sa position de prince du saug angluis contre celle de principicule allemand, et la politique angluise n\u2019a aucune espèce d'intérêt À appuyer ses droits de succession.Toute l'affaire se réduit à uno compensation à donner au prince anglais, non pour l'abandon do ses droits politiques, mais pour su renonciation à Ja fortune publigne du duc régnant, qui est du domaine public, dans le duché, et sur laquelle est assis le revenu fixe attaché par la loi du pays au souverain à titre de listo civile, Les journaux au glais énoncont des chiffres fantastiques au sujet de la compensation offerte an duc d'Edimbourg ; ils parlent d'une rente via- gtre de 2,500,000 frs.\u2014plus du triple de Ia liste civile actuelln du duc Ermost,\u2014et d'une somme ronde de 25 milions do franus, à payer do suite.Un journal do Londres aunonce inôme que In convention à été signéo sur Cette base.La nouvollo est ou moins prématurée, ot les chiffres indiqués sont bien élevés pour les habitudes de la politique prussienne, qui n'est pus habituée à prodiguer des, millions sans nécessité absolue.Quelle sera la situation en ce qui concerne les 195,000 fimos dont se composait la population du duché au recensement de 1880 1 On parle de trois solutions : l\u2019annexion à la Ë , pour laquelle on trou- Bom de qui sern\u201ddégorétée la inise en'dis I el a tm dre EEE vera des avis du jurisconsultes tant qu'il lo faudra, et qui dounera une voix du plus à la Prusse dans lo conseil fédéral, comme celu à eu lieu par l\u2019adjouction du duché de Saxo-Cobourg uu petit Etat voisin du Saxe-Meiningbem, qui compte 207,000 fies et dont le futar due, gendre du prince impérial, est le parent le moins éloigué, Quoique sans droits succossoraux, de lu lmnche végnante de Cobourg; enfin, I'd rection du pays en terre d'empire, gouvernée directement par l'empereur, conception politique qui n\u2019a encore été appliquée qu'à l\u2019Alaace-Lorraine, mais qui est sériense- ment nourrie el préparée à l'égard du duché de Pranswick.Il est dans l'onire naturel des choses que la succession du duc de Brunswick, qui a douze ans de plus que le due Ernest de Cobourg-Gotha, étant né en 1806, sera ouverte la première.Il est absolument cortain que les droits du prince royal de Hanovre se briseront contre la résistance de M.de Bismarck, qui ne consentita jamais à laisser n'installer en Brunswick l'héritier légitime du trône de Hanuvre.Toutes les renonciations possibles de la part de ce dernier n\u2019y feront rien, ct les arrangements auxquels où peut travailler en son nom on dans son intérêt ne peuvent aboutir qu\u2019à une solution pécuniaire.1a solution politique qui sera appliquée au duché de Brunswick après la mort du due actuel servira de précédent puur le duché de Saxe-Cohours-Gotha, L'OISEAU-CLOCHE.Dans les forêts profondes de Ia Guyane et du l\u2019araguay retentit le chant bizarre d'un oiseau qu'on appelle le Criens dez Missions.S'il ve bornait à imiter la voix humaine, ce ne serait qu'un vulgaire perroquet ; mais il fait bion 1nieux : il crie au secours comine une personne «qu'on ussassine, com- we un malhoureux qui se meurt.C'est l'angoisse do la douleur, I'uccent du désespoir et de la terreur, le gémissement d'un supplicié, le rälo d'un agonisant.Alcido d'Orbigny s\u2019y trompa com- plétement ; enteudant ce cri de détresse retentir près de ga tente, au milion de In nuit, il se lève, prond ses armos, éveille un indigène qui dormait à ses côtés.\u2014 Ecoute, dit-il à l'Indien, on assassine un malheureux, bâtons-nous do le vecon- rir.Partant aussitôt d'un grand éclat de rire, l'indigène apprit au vaillant naturaliste que ces cris désespérés étaient la chanson o:- dinaire d'un engoulevent qui prenait tranquillement le frais.Dans ces mémmes contrées il n\u2019est pas rare d'entendre tout à coup un bruit de greluts accompagné du tic-tac d'arr moau- lin.Est-ce unie roue qui tourne, un muletier qui pusse # C\u2019est chante.De tous ces singuliers artistes, le plus étonnant, à coup sûr, est l'Oiseau-Cloche, quo les Espagnols ont sur-nommé le Campanero.Ce maître sonneur habite les foréts de la Guyane.Sou chant, qui défis toute extravagance, consiste en coups de cloche qui sv succèdent après un silence de deux ou truis minutes, d'une fagon si sonore et si claire, qu'on se croit dans le voisinage d\u2019une chapelle vu d'un couvent.C\u2019est à preudre son livre d'heures pour se reudre à l'office.La chapelle c\u2019est la furêt ; le clocher, un palmier ; le sonnenr, un aiseau.Le Campanoro ne chante, ou plutôt ne sonne que trois fois par jour : le matin, à midi ot le soir.Tantôt c\u2019est un glas funèbre qui tinte dans les bois, tantôt un joyeux carillon qui retentit sous la feuillée., \u2014-Actéon, dit wn voyageur enthousiaste, s'urréterait au ilieu du plus hel épisode de sa chasse ; Maria suspendrait sa balladu du svir : Orphée laisserait tombor su lyre pour écouter le bean Cawpanero, tant pa ait harmonieux et doux le tintement argentin do l'oiseau sonneur ! Il n\u2019a rien de son confrère Quepéedo, car sa beauté égale ses talents; l'Oisean- Cloche est gros comme uv geai et blanc comme la neige, Vif, élégant, gracieux.Son plus curieux ornement est une aigrette d'un beau noir velunté qui se alresse sur Mardi, Jeudi ot Samedi, § Quotidien.Oveasionnellementtrains circulent sur l\u2019houre de Montréal.L.F.ARMSTRONG, Chemindefer du Sud-Est \u201c Montreal and Boston Air Line \u201d La seule routedircete
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